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 Sonate balistique sur les Docks

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Jessica Ann Moore
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MessageSujet: Sonate balistique sur les Docks   Sonate balistique sur les Docks EmptyDim 3 Déc 2017 - 15:31

La nuit était tombée depuis plusieurs heures lorsque je parvint sur le port de Gotham. Je savais qu'il fallait que je me montre discrète et prudente, après tout une grande partie de la zone appartenait aux criminels qui considéraient Gotham comme leur royaume. Le Pingouins, Sionis, sans parler de ceux qui m'intéressaient actuellement les Falcone. Ma famille avait toujours eu des liens étranges et perturbant avec cette famille. Après tout la corruption semblait être une tradition familiale, comme celle de servir la ville. Quoi qu'il en soit, j'avais laissé cela derrière moi depuis que j'avais été internée. Aujourd'hui avec mon nouvel uniforme, je protégeais la ville des méfaits de tous ces criminels. J'avais rejoint Batman dans sa lutte, avec d'autres et je ne le trahirais jamais. 

J'avais laissé ma moto assez loin, du dock qui m'intéressait, histoire de ne pas attirer l'attention. Je m'étais donc glisser dans les ombres, me faufilant entre les conteneurs, grues et tout ce que l'on pouvait trouver sur des docks. D'ailleurs ces derniers étaient assez calme, l'heure tardive en était la raison, ce qui me facilitait les choses. J'arrivais sans encombre ou difficulté, au niveau du dock qui m'intéressait. Ce dernier était plus animé, un navire venait d'arriver et une équipe de docker s’apprêtait autours l’amarrant. Ils étaient une dizaine, tous afféré,un travail peu reconnut et mal payé, si vous voulez mon avis. Deux voitures étaient garées, non loin, c'est dernières étaient gardées par deux hommes. Leur tenue, les faisaient passer pour des chauffeurs, ce qu'ils devaient être, mais pas seulement. Au vu de leur carrure et comportement, ils devaient aussi servir d'hommes de mains. J'en fréquentais quelques uns, dans mon autre vie, elle aussi nocturne mais moins habillé et je pouvais les reconnaître assez facilement. La différence, cette fois-ci avec ceux que je connaissais, c'était leur origine, ils étaient asiatiques. Notez bien, que je n'ai rien contre les asiatiques, il est vrai que Falcone avait trouvé refuge au Japon, si mes informations étaient exactes. Mais ses hommes à Gotham étaient tous d'origines italiennes ou du moins européennes. Mais le plus notable était le fait qu'ils n'étaient pas masqué, les hommes de Sionis ne l'étaient ils pas tous. J'avais plus l'impression d'avoir devant moi, des Yakuzas ou des membres des Triades. Quoi qu'il en soit, je me servis de ma mini caméra numérique pour filmer tout cela, tout en observant la situation de mon nid d'aigle. Ce dernier était en fait le dessus d'un empilement de conteneurs. Les dockers se concentraient sur leur travail, les deux hommes de mains les observaient patiemment, attendant l'ordre de départ. Je me concentra alors sur ne navire, le porte-conteneur était celui qui devait apporter la marchandise.

Je distinguais plusieurs hommes, dont quelques uns en arme. Ces derniers étaient des copies presque parfaites des deux hommes attendant aux côtés des voitures. Je devais monter à bord, trouver la marchandise et identifier l'acheteur. Après avoir observé et enregistré, une nouvelle fois la scène, je rangea ma caméra et pris une grande respiration. Allez, ma belle, il est temps de passer à l'action. Je sentais l’adrénaline commencer à parcourir mon corps et une certaine excitation me gagner. Je vérifia mes armes, me rappelant les consignes de Batman, pas de morts. Et ben il me suffira de tirer dans les jambes, un estropié n'est pas un homme mort et cela le retire du jeu. Ma seule crainte était de pouvoir contenir ma violence, lorsque le combat commencera. Bien sur, tout pouvait se passer sans violence, si je parvenais à me montre assez discrète. Mais le fait que l'acquéreur soit déjà à bord, me laissait penser que cela ne se passerait pas de la sorte. De plus pour attirer les possibles autorités, il allait falloir faire du grabuge. Quoiqu'il en soit, je ne pouvais pas accéder au pont du navire d'où j'étais et me mis en mouvement. Il me fut facile d'atteindre les abords du navire, tout le monde était occupé et l'éclairage était à mon avantage. Me servant de mon grappin, je me hissa à bord du navire, le plus difficile était à venir. De part son agencement, me faufiler entre les conteneurs et les gardes allait me demander de la patience et une bonne dose de talent. 

Glissant dans les ombres, sautant par dessus les obstacles, neutralisant silencieusement quelques membres d'équipage pas si innocent au vu des armes qu'ils portaient, je parvins à atteindre une porte qui allait me permettre de pénétrer à l'intérieur du bateau. Durant mon déplacement, j'avais put entendre les hommes de mains parler entre eux. Ne parlant aucune autres langues que la mienne, je ne saurais dire de quelle nationalités ils étaient, mais il me semble que cela était du japonnais. Je pouvais bien entendu être influencée par des à priori. Je me glissa donc dans le navire, espérant que les deux membres d'équipage que j'avais neutraliser n'allaient pas être découvert avant que je n'atteigne mon objectif, la cargaison et l'acheteur. Ce niveau atteint, je m'attendais à de la violence et des échanges de coups de feu.
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Vengeur
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MessageSujet: Re: Sonate balistique sur les Docks   Sonate balistique sur les Docks EmptyMer 6 Déc 2017 - 14:56

Comme je pouvais m'y attendre, l'intérieur du navire était assez calme, la majorité de l'équipage était occupé aux manœuvres et autre taches nécessaires à la mise à amarrage de ce dernier. Je pouvais d'ailleurs parfaitement entendre, le bruit de la coque soumise aux pressions exercées par la mer, mais aussi les forces qui désiraient le maintenir à quai. Il ne fallait pas oublier le bruit du moteur qui tournait encore, afin de faciliter la manœuvre. Je ne m'étais jamais douté qu'un navire pouvait être aussi bruyant. Mais les sons qui m'intéressaient, n'étaient pas ces derniers, mais ceux de l'équipage encore présent. Me glissant silencieusement dans les coursives, je cherchais un indice m'indiquant où trouver ma, mes cibles. Au vue des deux véhicules garés sur les docks, je pensais bien que la cargaison qu'était venu récupérer mon inconnu, ne devait pas être des plus volumineuses. Mais une valise ou une grosse caisse pouvait contenir suffisamment de produits. Il se pouvait aussi, que cet acheteur, s'il en était bien un, venait pour récupérer quelque chose d'autre. Le porte conteneur de Falcone faisant alors double usage, transport de marchandises pour la famille, plus un supplément, pour une partenaire ou autre. Quoi qu'il en soit, je devais identifier tout cela et empercher que la transaction se fasse ou récupérer le colis.

La chance sembla être de mon côté, j’aperçus au détour d'un couloir, un clone de ceux qui gardaient les voitures. Ce dernier tenait compagnie à un membre d'équipage, qui me fit penser au pirate des films holiwoodiens, de part sa gueule. Elle était, comment dire, cassée comme celle d'un boxeur ayant trop tardé à quitter les ring. A cela il fallait rajouter une barde de plusieurs jours et un anneau en or à l'oreille. Il faisait vraiment tache, en comparaison avec celui qui lui tenait compagnie, le véritable archétype du yakusa. Bon quoi qu'il en soit, c'était maintenant que les choses sérieuses commençaient. Vous pourriez me dire, que je n'avais qu'à attendre que la transaction se fasse et sauter sur l'acheteur à ce moment. Mais quelque chose me poussait à agir, sans attendre, une petite voix intérieure. Quoi qu'il en soit, je n'eus pas le temps de réfléchir à tout cela, que je perçus de l'agitation chez mon duo mal assortit. Avais-je été repéré, avaient-ils trouver les corps inconscients ? Quoi qu'il en soit, mon yakusa dit quelque chose à travers la porte et la situation devint inattendue. En effet mon jap' tira à bout portant sur le pirate, à l'aide d'un MP10. La situation dégénérée et je n'y étais pour rien. D'ailleurs je pouvais entendre le bruit d'armes à feu à l'extérieur, enlevant tout doute quand à mon rôle dans le massacre qui commençait. N'écoutant que mon sens du devoir, si je vous assure, je courus vers mon yakusa, qui entendant mes pas se retourna. Trop lent, mon genoux l'atteint à la mâchoire, projetant sa tête en arrière. Puis se fut un crochet au niveau de foi, suivit d'un uppercut à la pointe du menton, qui l'envoya rejoindre le doux pays de l'inconscience. 

C'est alors que la porte s'ouvrit assez brutalement, je parvins à l'éviter et me retrouva nez à nez avec un homme originaire du Pakistan ou de cette région. Tous deux surpris, il fut plus rapide que moi à réagir et sa lame, que je n'avais pas vu, vint laisser une jolie estafilade sur mon ventre. Rie n de bien grave, cette blessure ne laissera aucune cicatrice et aura disparut d'ici deux jours. Il tenait une mallette de son autre main, dont il tenta de se servir pour me frapper. S'il serait parvenu à m'atteindre, cela aurait prouvé que j'étais une véritable amatrice et que je n'avais pas ma place aux côté de Batman. J'esquivais donc cette attaque sans trop de problème, mais me fit perdre quelques secondes dont il mit à partit pour fuir. Juste le temps d'un coup d’œil dans la cabine pour trouver le corps sans vie du capitaine, qu'une porte s'ouvrit non loin de moi, laissant apparaître un autre pirate, plus jeune, qui ouvrit le feu sans se poser de question. Mon trench-coat absorba la salve, le kevlar qui composait sa douleur faisant son office. Malgré tout, au vue de la distance, assez courte, et du modèle d'arme, fusil pompe semi-automatique de calibre 12, je le sentis passer. Je ne pouvais lui permettre de tirer une seconde salve, mes côtes me le demandant. Ce fut avec réticence, mais sans retenu que j'ouvris à mon tour le feu,  les 3 balles que lâchèrent mon arme vinrent se perdre dans sa jambe, l'une atteignant sa cible, le genoux. Mon tireur était neutralisé, du moins il ne me tirerai plus dessus. Ravalant ma grimace de douleur, je me décida à suivre l'homme venu d'un pays des contes des milles et une nuit, ou de pas loin. Il ne fut pas si difficile de le retrouver, il se dirigeait vers la sortie et même si je ne prenais pas le même chemin, j'arriverais à la même destination. C'est alors que le bruit d'une explosion se fit entendre sur les quais. Je ne tarda pas à découvrir, que les hommes d'équipages avaient décidé de passer à la grosse artillerie et l'une des berlines venait de disparaître dans une explosion. Sur le pont s'était la guerre, si les marins avaient été surpris, ils étaient plus nombreux et aussi bien armés. M'étant trompé dans ma course, je me retrouvais au niveau de la cabine du capitaine, ce qui me donnait une belle vue sur le chaos qui régnait sur le pont. Sur les docks, s'étaient plus calme, les dockers avaient fuis et à par un des gardes, il n'y avait personne. Ce dernier regardait la voiture derrière laquelle son camarade s'était cachée, brûler. Ce demandant surement s'il avait pris la bonne décision. Par chance pour lui, l'auteur du tir explosif, semblait ne plus pouvoir utiliser son arme, son corps allongé sur le sol, le corps criblé de balles.

Je trouva ma cible, qui comme mût par un 6éme sens tourna la tête vers moi. Me voyant, il accéléra sa fuite, évitant avec talent, les tirs le ciblant. Il fallait reconnaître, que ses hommes lui offraient et ouvraient une voie de sortie, n'hésitant pas à se sacrifier tel des membres des services secrets pour le président. J'avais rarement vu tel esprit de sacrifice chez les criminels. Cet homme, ou du moins sa mallette devait être importante. Prenant mon courage à deux mains, ce qui ne fut pas difficile, je sauta par dessus la rampe afin d’atterrir sur un conteneur et me réceptionner par une magnifique roulage. Puis me servant de l'élan impulsé par celle-ci, je glissa sur le conteneur pour atterrir sur le pont sans encombre. Dans mon mouvement, je bouscula un yakusa qui lâcha une rafale qui se perdit à l'arrière de mon fidèle trench-coat. Calibre moindre, mais impact malgré tout ressentit, j'allais être quitte pour de multiples bleus. Ne perdant pas de vue ma cible, j'ignorai mon agresseur et reprit ma course. Une autre rafale m'atteignit, mettant la solidité de mon armure, si je peux l'appeler ainsi, à rude épreuve et mon dos à la torture. Si l'homme que je poursuivais décida de prendre la passerelle pour descendre, je préféra le grappin et me balancer pour le rejoindre. Nous nous percutâmes assez violemment, préparée à ce choc, je me récupéra sans mal, ce qui ne fut pas le cas pour lui. Je constata, non sans un certain plaisir, qu'il s'était blessé au genou. Mais une autre rafale, m’empêcha de tenter de l'attraper. Mais que faisait donc les marins de Falcone, ils ne pouvaient éliminer tous ces gêneurs. L'une des balle, m'atteignit à l'épaule, rien de grave ou de sérieux. Par réflexe j'ouvris le feu et vit ma cible s'écrouler au sol. A cet instant, une pensée parasite vint me stopper, n'avais-je pas enfreint les règles de celui que j'avais décidé de suivre. Idiote, tu ne pouvais pas faire attention un peu ? Rien ne prouve que c'est moi qui l'est tué, il était engagé dans un échange de tirs. Mauvaise fois, doute, crainte de décevoir, tout cela permit à ma cible de prendre de l'avance et se diriger vers la voiture restante. Par chance, une rafale alliée, l'obligea à changer de direction et il alla trouver refuge parmi les conteneur se trouvant plus loin et d'où j'avais surveillé le navire quelques minutes plus tôt.


informations HRP:
 
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MessageSujet: Re: Sonate balistique sur les Docks   Sonate balistique sur les Docks EmptyMar 12 Déc 2017 - 12:46

« But I don't want to go among mad people," Alice remarked. "Oh you can't help that," said the cat; "We're all mad here. »
Twinkle, Twinkle, Little Bat !



"Il était grilheure, les slictueux toves
Gyraient sur l'alloinde et vriblaient.
Tout flivoreux allaient les borogoves.
Les verchons fourgus bourniflaient.


"Prends garde au Jabberwock, mon fils !
A sa gueule qui mord, à ses griffes qui happent !
Gare l'oiseau Jubjube, et laisse
En paix le frumieux Bandersnatch !"



Lewis Carroll avait un don, me direz-vous. Bien sur qu'il était doué ! C'était un génie, un visionnaire, un homme qui avait découvert un monde merveilleux qu'il n'avait hélas qu’effleurer. Un monde qu'il avait légèrement gratté du pouce de sa surface romantique et fantaisiste. Un monde qu'il avait certes compris, mais peu exploré. Il y'avait des choses, des milliers de choses, des choses incalculables, comme le temps, qui restaient irrémédiablement impossibles à décrire, surtout au Wonderland. Mais dans quelle histoire sommes-nous ? Tout cela ne ressemble pas à Alice In Wonderland, oh que non, mon précieux chapeau, tout cela était une partie de l'histoire de Gotham City qui s'écrivait encore et encore, ce n'est certes, que le début d'accords, d'accord. Nous étions dans une ville folle et Mad Hatter était certainement un des meilleurs symboles de cette garce de Gotham. Les docks de Gotham n'étaient point des plus agréables. Certes, les fleurs n'avaient pas de douces voix. Les chenilles ne fumaient pas le narguilé, et bien entendu, on ne trouvait pas, au grand désespoir de Jervis Tetch, de champignons capables de vous faire grandir. Mais on y trouvait surtout la pire racaille de Gotham, les petits, les méprisables, les minables. Ceux qui aimaient à penser que l'argent était un bien important et nécessaire. Fi ! Ce soir-là, Jervis Tetch avait bu une quantité non négligeable de son thé spécial aux drogues qu'il s'était lui-même préparé dans le but de trouver et de satisfaire son envie pressant de trouver une Alice. Hélas, Gotham était bien triste ce soir, point de Alice, point de tartes, pas de bonheur personnel. Tetch était en manque, ça c'était certain. Alors que les docks fourmillaient dans la journée d'activité, Tetch quant à lui, s'enquit de son thé et de ses merveilleuses arrivées. Bien sur, il fallait cependant réfléchir aux conséquences d'un apport en thé qui permettraient au Chapelier de se faire grandement plaisir lors de prochaines tea party. Réfléchissant aux tenants et aux aboutissants, Mad Hatter erra pendant un certain temps non-loin des entrepôts gorgés de provisions et de victuailles diverses quand de curieux sons et merveilles parvinrent à ses tympans. Des tirs, des échanges de feux, étrange et de plus t'en plus curieux non ? Se dirigeant vers les échos lointains, Tetch chantonna doucement une petite contine de Lewis Carroll, attiré tel un petit moucheron vers la lumière. Se dissimulant dans les ombres, sous l'un des abris de la pluie d'un des hangars. Tetch observa quelques lascars s'en prendrent à une pauvre demoiselle surement, sans défense. Tetch ne discernait pas bien les traits de cette fille ... femme ? .... Alice ? Tetch sortit alors son révolver, un long canon bien propre, bien affûté pour tirer six coups directs. Tetch avait apprit à bien tirer, son père le lui avait appris quand il fut jeune, lorsqu'il voulut apprendre à tirer, et c'était une des choses à connaitre quand on vivait aux USA. Visant doucement, un coup retentit. Un des hommes s'effondra, raide mort, la balle avait percuté son crane. Puis un autre tir et c'était une épaule qui suinta le liquide pourpre et délicieux pour les vampires. Et enfin une troisième dans la jambe d'un autre homme. Tetch n'était clairement pas un tireur émérite, mais il savait néanmoins que généralement, à Gotham City, quand on avait une altercation, il y'avait toujours un enjeu, et Tetch aimait les enjeux. Sortant des ombres, Tetch interrompit les tirs en surgissant et en s'emparant d'une mallette des plus intéressantes.

- "Un PeU pLuS dE tHé, TrÈs ChÈrE ?"


Le canon fumant était visible dans la pénombre, quelqu'un s'avançât et le Chapelier Fou parût sous la lumière des lampadaires. Jovial, le regard d'un fauve, amusé, et des paroles pouvant glacer tout fan de Alice au Pays des Merveilles par ailleurs ...

- ElLe Ne PeUt PaS eN aVoIr PLUS, vU qU'eLle N'eN a PAS ENCORE eU. En ToUt CaS, eLlE nE pEuT eN aVoIr MOINS.


C'est ainsi que le Chapelier Fou se révéla devant la jeune demoiselle. Tetch n'était pas particulièrement choqué, ni même dégouté par le sang et les tueries. Son sourire s'accentuait et l'emprise de sa folie aussi. Il ne voyait pas une boucherie, il voyait l'expression exacerbée d'une folie réprimée, il ne voyait que la folie et la boucherie. Du bonheur pour lui et pour ses folies personnelles. Son arme relevée, son sourire étiré, et son chapeau incliné comme un léger salut de sa part, il se présentait de lui-même. Le Chapelier Fou, le seul, l'unique. Pendant que les tirs reprenaient entre les Yakuzas, les Falcone et d'autres quidams, Tetch, lui, telle une fouine, commençait à prendre discrètement la tangente, pour son plus grand plaisir.

- "DoNc, ElLe PeUt ToUjOuRs En AvOiR PLUS."


Les rimes du Chapelier Fou étaient toujours un jeu pour lui, c'était sa manière de rester ancré dans un monde fait de folie, de joie et de thé. Pourquoi se risquer à suivre la réalité ? C'était d'un triste et d'un banal lassant. Seule la folie comptait, et Tetch était bien placé pour le savoir. Après tout, n'était-il pas fou comme un Chapelier ?

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MessageSujet: Re: Sonate balistique sur les Docks   Sonate balistique sur les Docks EmptyVen 15 Déc 2017 - 22:55

Des détonations se firent entendre, ce qui n'avait rien de surprenant au vu de la situation. Mais ces dernières étaient différentes, elles ne correspondaient à aucunes des armes utilisées par les protagonistes. Alors que je me relevais pour poursuivre ma cible, je le vis s'écrouler, sous l'impact d'un tir. Ce dernier l'avait atteint à la jambe, alors que mon regard se portait sur lui, je découvris l'auteur des tirs. Encore un cinglé, un de ceux contre lesquels Batman livrait sa guerre. Le Chapelier fou, un ennemi dangereux, peut être moins que le Joker ou Sionis, mais à ne pas sous-estimer. Quand je dis moins dangereux, je parle du point de vu du crime organisé, d'après ce que j'avais put lire sur lui durant mes années au sein du GCPD. Quoi qu'il en soit, il était aussi cinglé, voir peut être plus que le clown.

Quoiqu'il en soit, il s'éloignait de moi, la mallette à la main. Je ne pouvais pas être certaine qu'il ne travaillait pour quelqu'un. Après tout, il était dérangé, mais il se pouvait que sa présence n'avait rien d'hasardeuse. Un tir vint m'atteindre, mettant à mal la fibre kevlar de la doublure de mon manteau. A ce rythme, elle devrait tenir, tant qu'aucun tir de calibre supérieur ne m'atteigne. Je me releva, sentis la douleur traverser mes côtes, avec un peu de chance, elles ne seront que fêlées et n'ont tout simplement aimé l'impact. Il fallait que je me bouge, sinon je risquais de perdre cette fouine. Ignorant les tirs, courant pour rattraper le Chapelier, je regrettais presque l'absence d'assistance. Jusqu'à maintenant, en dehors de quelques opération avec les forces d'assauts du GCPD, je ne m'étais pas retrouvée dans une fusillade. La plupart de mes interventions avaient concerné des voyous et criminels en petit nombre. Cela peut vous paraître étrange, mais je sentais mon sang bouillir, l'excitation me gagner, la peur n'avait pas sa place. Quoiqu'elle n'avait jamais été présente dans mon esprit, que cela soit face au danger ou à la mort. Ce n'est pas que je ne ressent pas la peur, mais elle me galvanise, me pousse à prendre des risques et cela n'a pas changé depuis la première fois. Maintenant, je dois faire fie de tout cela et me concentrer sur le cinglé qui s'éloigne avec l'objet que je dois récupérer. 

Je ne l'interpelle pas, ne vocifère aucune menace, je me contente juste de réduire la distance entre lui et moi. Je pourrais dégainer mes pistolets et l'abattre, mais je suis toujours tenue par ma promesse. A la place, c'est mon lance grappin que je sort et c'est avec lui que vise. Non pas le Chapelier, mais ce qu'il tient à la main, la mallette, une fois certaine de l'atteindre, je tir. Le grappin fait son office et vient s'agripper à la mallette, il ne me reste plus qu'à tirer. Et voila comme à la pêche, si ce n'est que mon grappin n'est pas conçut pour cela. Je n'arrive pas à la ramener jusqu'à moi et elle tombe entre moi et le Chapelier. Je me dirige vers elle, me méfiant de la réaction de ce dernier. Il lui reste encore des munitions dans son chargeur et au vue du calibre de son arme, mon armure va être mise à mal.
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AnonymousInvité
MessageSujet: Re: Sonate balistique sur les Docks   Sonate balistique sur les Docks EmptyLun 18 Déc 2017 - 16:31

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Tetch était tellement content de sa bonne ruse, de son petit jeu amusé. Il avait volé cette mallette pour le compte d'un de ses associés. Un certain monsieur X. Ce monsieur X. proposait beaucoup de petites choses pour continuer à faire en sorte que Jervis ait son thé, et de nombreuses petites Alice pour ses soirées amusantes et sanglantes. Bien que Jervis soit quelqu'un qui n'aime pas être sous les ordres d'un quelconque homme d'affaires, les temps avaient été durs pour ce pauvre Chapelier Fou. Et quand on était au fond du trou, au fond du terrier du Lapin Blanc, et bien, on prendre le travail comme on peut, même si c'était fort peu honorable. Tetch courut en direction opposée au bain de sang. Amusé, il chantonnait dans le gris de nuit, il chantonnait tout en prenant son larcin dans la main, en serrant un peu plus fort, histoire de ne pas lâcher prise. Comme la nuit était magnifique, comme les étoiles étaient sublimes, et pour tout dire, quelle délicieuse nuit pour faire le mal et imposer la méchanceté dans cette belle ville. Monsieur X. irait se faire voir ailleurs de toutes façons, Tetch était bien disposé à voir ce qu'il y'avait dans ce précieux petit conteneur avant de lui donner, contre monnaie sonnante et trébuchante.

"ScInTiLlE, sCiNtIlLe, Ô pEtItE cHaUvE-sOuRiS !"

Chantonnait-il toujours amusé, heureux du noble larcin qu'il venait de dérober. Tetch était un personnage amusé de n'importe quelle occasion, et même si un simple vol pouvait le répugner, prendre le bien d'autrui pouvait toujours avoir ses petites raisons. Que se cachait-il dans ce précieux écrin pour qu'une bande d'infâmes laquais puissent la désirer ? Du thé première marque ? Un sublime chapeau d’apparat ? Un service en porcelaine de Chine ? Tetch était fasciné par les possibilités qui s'ouvraient devant lui. Et il décida donc d'être le premier à avoir le mot à dire sur cette chose. Cependant, ce n'était pas au gout de tout le monde. Il avait commis une erreur : Celle d'ignorer cette femme qui le poursuivait. Et en moins de temps qu'il n'en fallut, elle utilisa son grappin pour reprendre la mallette au Chapelier Fou. Tetch se retourna et reprit son arme dans la main, bien déterminé à avoir le dernier mot.

"VeUiLlEz M'eXcUsEz, Je MaNqUe A tOuS mEs DeVoIrS. Je SuIs Le ChApElIeR fOu."


Tetch avait tenté de se découvrir, de saluer sa noble adversaire mais au moment où il avait tenté l'action, la jeune femme venait de faire un geste qui pourrait être assez hostile. Pourquoi faisait-elle ça ? Avait-elle un soucis à être le Chat de Cheschire ? Cela lui posait problème de voir Alice sombrer dans le terrier du Lapin Blanc ? Mystère et boules de gomme ! Elle n'était pas du genre amicale, et le Chapelier Fou allait devoir jouer serré. Une autre chose étrange, c'était son comportement. Serait-ce une vraie chatte ? Au vu de la rapidité et de l'agilité dont elle avait fait preuve, elle apparaissait au Chapelier Fou comme une incarnation du Chat de Cheschire, c'était amusant quand on y pensait non ? Elle avait ce qui semblait être, le caractère d'une Amazone, d'une femme forte, et on aime les femmes fortes, mon précieux. On aime les voir devenir de vrais fauves, de vraies chattes enragées. Ce n'était pas Alice, non non, Alice était douce et elle ne ferait pas de mal au Chapelier Fou, elle. On voyait de tout à Gotham City. Tetch se saisit alors de quelque chose dans sa poche, c'était une tasse de thé, avec un sachet de thé. Il lui manquait de l'eau, de l'eau pour prendre son thé. Heureusement qu'il avait un thermos d'eau chaude sous son imperméable, ce qu'il fit, c'était de le sortir pour se verser un peu d'eau chaude.

"VoUs AvEz Un BiEn QuE jE rEcLaMe. ReNdEz-MoI mOn Dû Et VoUs AuReZ, sI jE lE dEsIrE, lA vIe SaUvE."


Tetch but alors une gorgée de son thé assez spécial, un thé qui pouvait vous infliger soit, les pires cauchemars, les pires hallucinations, soit vous offrir une force non négligeable qui pouvait vous poussez à la rage. Une rage qui pouvait faire mal, et Tetch venait d'en boire. Le Chapelier adorait avoir sur lui de nombreuses drogues et autres hallucinogènes pour se protéger des quelconques coups durs dans Gotham. Et avec tous ces cinglés qui s'y baladaient, autant garder des armes de circonstance. Et pour une très bonne raison, Jervis Tetch n'aimait pas les armes à feu, ça manquait clairement de classe, de noblesse. Ce pourquoi, contre toute attente, il rengaina son arme. Cette pauvre jeune femme ne savait pas dans quel guêpier elle venait de tomber, surtout avec un artiste aussi cinglé que Jervis Tetch. Elle serait "aspirée" dans le trou du lapin, et tomberait dans le délire monstrueux et fou d'Alice au Pays des Merveilles. Un lieu de joies, de thé, et de folie en permanence. Un lieu où le rire et la joie sont omniprésents. Tetch souriait à cette idée.

- "C'eSt Le MoMeNt, DiT lE mOrSe. De PaRlEr De ChApEaUx, D'hUiTrEs Et De SaLaDeS."


Encore une fois, dans l'esprit déroutant du Chapelier Fou. Une nouvelle victime des folies du Pays des Merveilles se tenait à distance de l'odieux personnage. Nul sauveur à Gotham City, le Batman ne serait pas là ce soir pour sauver cette demoiselle de son funeste sort. Tetch avait beau être camé, il l'était tout le temps pour ainsi dire, et complètement à l'ouest, il n'en restait certainement pas moins dangereux. Cette pauvre justicière allait payer très cher le prix de son entrée hostile dans la faune criminelle et excentrique de Gotham. Doucement, le Chapelier continuait de fredonner un petit air d'Alice au Pays des Merveilles, le chant des huitres. Cela le faisait sourire, dans quelques instants, peut-être qu'une autre créature allait rencontrer un monde magique ! Ou bien est-ce qu'un Chapelier allait agir de manière plus violente ? Peut-être ... Petit à petit, Tetch commençait à s'avancer, tout en gardant son sourire idiot. Il s'approchait doucement de la valise, prêt à sauter dessus. Le suspense était à son comble.

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Vengeur
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MessageSujet: Re: Sonate balistique sur les Docks   Sonate balistique sur les Docks EmptyMar 26 Déc 2017 - 20:19

Il n'y avait pas à dire, Gotham devait être la ville regroupant le plus grand nombre de cinglés parmi ses criminels. Celui qui me faisait face en était un parfait exemple, Tetch ou le Chapelier fou, bien connu des services de polices. J'avais put lire divers rapports, dans lequel on parlait de ses exactions. Combien de fois Batman, l'avait-il vaincu et envoyé à Arkham et combien de fois ce psychopathe en était sortit. Au fond de moi, j'étais pour une solution radicale, une balle en pleine tête, ou la peine capitale. Mais Batman n'était pas du genre à accepter la première solution, quand à la dernière, la folie protégeait de celle-ci, une chance pour moi. Mais arrêtons de réfléchir ou de nous plaindre, il s'approchait de la mallette et son état me semblait différent de celui qu'il était y a peu. Il avait avalé quelque chose, ce qui devait expliquer ceci.

Donc, outre le fait que j'allais devoir affronter un criminels des plus dangereux, ce dernier se trouvait sous l'effet d'une drogue quelconque. J'avais confiance dans les capacités, je pouvais être une néophite, une débutante en tant que Justicière, mais j'avais des années de pratiques et de combat. Je n'étais pas une petite fille, idolâtrant les justiciers et voulant jouer. D'accord, j’idolâtrais quelques Justiciers plus jeune, mais j'avais fait mes classes dans la rue et quelques rings souterrains. J'étais certaine de pouvoir gérer n'importe qui à l’exception d'experts tel que Batman, Nighwing, Batwoman, Robin, le top des assassins. D'accord cela faisait du monde, mais n'allez pas me dire que Tetch était un maître dans les arts du combat. Le voyant s'approcher, je dégaina mes tonfas et me dirigea vers lui un sourire mauvais sur le visage. Soit je ne pouvais pas le tuer, mais rien m’empêchait de le blesser et de lui faire mal. Il devait payer pour toutes les victimes de sa folie, combien de jeunes femmes avaient été sacrifiée à celle-ci. Si je ne comptais pas le tuer, je comptais le faire souffrir et faire couler son sang, il faudrait au moins cela pour étancher ma soif de vengeance. D'ailleurs, mon démon acquiesçait, me soufflant à l'oreille des encouragements. Je devais me méfier de lui, éviter de l'écouter et le suivre dans la voie qu'il pouvait me faire prendre. Je ne pouvais pas prendre ce risque et détruire ce que j'essayais de construire. J'espérais, pour moi, que Tetch me forcerait pas à dégainer mes pistolets, même si l'idée de lui coller deux balles dans les genoux me titillait. Mais je savais aussi, que seul le combat au corps à corps satisferait ma folie personnelle et me permettrait de la contenir. Si j'ouvrais le feu, cela signifierait mettre un pied sur cette voie que je tentais de quitter.

... " Cette mallette n'est pas pour toi, dernier avertissement, repart dans le terrier du lapin blanc et attend que l'on vienne te chercher " ... 

Voix froide, ton sévère, menace non voilée, soif de violence non camouflé, ce qui était bien avec les psychopathes, c'était le fait que je pouvais laisser apparaître ma folie. Ils étaient habitués à affronter Batman et savaient que ce dernier ne franchirait jamais la ligne. Mais ma folie, pouvait à tout moment me la faire passer et ce sans regret ou remord. Il est facile de faire face à un adversaire quand on sait que la mort n'est pas au rendez-vous, cela l'est moins face à un prédateur prêt à vous vider de votre sang. Je l'avais appris et ce plus d'une fois, les criminels de cette ville n'avaient aucun respect pour la vie d'autrui et encore moins pour celle de ceux qui portaient l'uniforme de la loi et de la Justice. Combien de fois m'étais-je retrouvais face à une arme animée par la volonté de me tuer. Je ne saurais le dire, le nombre étant trop important et aujourd'hui c'était la même chose. La mort ne me faisait pas peur, la recevoir ou la donner, j'avais intégré depuis longtemps qu'elle faisait partit de moi. Face à mon adversaire, j'allais une nouvelle fois danser avec elle et espérer pouvoir la dompter afin que je ne fasse pas le geste fatal, qui pourrait me condamner. Mais au besoin, je n'hésiterais pas, surtout que notre champs de bataille pouvait donner lieu à une balle perdue. Ceci aussi ne serait pas une première pour moi, quelques lignes sur un des rapports que l'inspection générale avait monté sur moi, soulevait la question. Mais sans preuves, ni témoins, pas de dossier et je n'avais pas été inquiétée. Tout cela pour dire que le Chapelier me prenait pour une justicière, comme toutes celles qui se trouvaient au côté de Batman, mais j'étais plus dangereuse pour les criminelles, qu'elles ne l'étaient. Après tout, je n'avais rejoint leur cercle depuis peu et ne partageais pas leur code moral. Voila ce que mon désir signifiait. Je n'étais pas une débutante et ce n'était pas mon premier rodéo.
Je laissais l'initiative au Chapelier, folie, peut être, mais en agissant de la sorte, je les laissais ouvrir la porte vers leur punition, mon jugement. J'avais appris qu'il ne fallait utiliser la violence que pour répondre à celle-ci. Agir en légitime défense, surtout face à un criminel, facilitait tellement les choses et permettait d'avoir le bon droit de son côté. Vous pouvez penser que cela est retords, je vous l'accorde, mais mon esprit a été brisé par un poison du Joker et j'ai besoin de soupapes pour libérer ce qui est né de sa reconstruction, afin d'éviter d'être engloutit et devenir le reflet brisé et meurtrier de ceux que j'ai décidé de suivre. 
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MessageSujet: Re: Sonate balistique sur les Docks   Sonate balistique sur les Docks EmptySam 30 Déc 2017 - 17:31

« But I don't want to go among mad people," Alice remarked. "Oh you can't help that," said the cat; "We're all mad here. »
Twinkle, Twinkle, Little Bat !



Douce attente sur le quai, ce jeu de regard, de défi, comme Tetch les aimait ! Ah comme on se croirait dans un monde fantasque ! Se contempler les uns les autres, voir cette pointe de défi dans le regard de son adversaire, c'était merveilleux et terriblement rétrograde. Tetch adorait.

- "J'adore quand Alice me résiste, très chère."

Léger sarcasme dans la voix. Tetch était assez amusé qu'on lui montre une certaine adversité. Quand on n'avait aucune idée de ce qui se passait au Pays des Merveilles, on inventait ! Un monde fantasque où l'extraordinaire était toujours d'actualité, où monotonie et et ennuie disparaissent grâce à une simple baguette magique ! Ou bien grâce à un tour de passe-passe que l'on trouve dans ses chapeaux. Chapeaux que le Chapelier Fou emmagasinait sans vergogne dans de nombreux repaires dans tout Gotham City. Hélas, aucun d'eux n'avaient le passage pour le pays des Merveilles. Mais Tetch trouverait LE chapeau ultime qui l'emmènera loin, très très loin de Gotham. Certaines caches étaient bien disséminées, hélas, les quelques guerres de gangs ont détruit des lieux de grande importance pour le Chapelier, mais toujours avec un coup d'avance, Mad Hatter arrive toujours à protéger ses biens et à les déplacer ailleurs. Alors que les combats continuaient au loin entre les gangs de vieux rivaux mafieux, Mad Hatter, lui, jaugea la gamine d'un peu plus près. Il n'aimait pas quand Alice perdait la tête, de toute manière, des têtes, au Wonderland, on la perd et on la recolle quand tout va mal. Elle était mignonne, pas vraiment la vraie Alice, mais mignonne, elle avait le talent pour et surement la tête pour être SON Alice. Tetch plaçât sa main sous son menton et commençait à la fixer drôlement. Enfin, vous connaissez le Chapelier ... Il était du genre à avoir une tête d'idiot en permanence. C'était un doux dingue, quand il ne passait pas son temps à violer des jeunes femmes ou à les capturer pour prendre le thé avec.

- "Comme elle est attendrissante ! Elle a perdu la tête ! Voyons Alice, nous nous sommes déjà vus, il y'a fort longtemps. Au pays des Merveilles, vous rappelez-vous ? Nous, le Loir, le Lièvre, nous prenions le thé et nous chantions. M'accompagneriez-vous donc au pays des Merveilles ? Nous en serions enchantés très chère."


Tetch prit une grande inspiration, tandis qu'il commençait à s'avancer doucement vers la mallette. Tetch prit la pose du livre, vous savez, cette pose de John Tenniel où l'on voit le Chapelier qui chante à Alice sa célèbre chanson. Bien sur, Mad Hatter connaissait toutes les paroles, descriptions et autres visuels de ce livre de Lewis Carroll. D'ailleurs, pour peu qu'il sombre dans la stupidité, Tetch s'était mis à engueuler son reflet dans une glace en lui disant de se pousser car Batman arrivait pour le cogner. Tetch n'a pas eu la chance de mettre la main sur cet imposteur, mais promis ! La prochaine fois qu'il le revoit dans ce miroir, il le cognera très très fort. Après tout, on ne se met pas en travers du chemin du Chapelier Fou de cette manière, ce n'était pas correct ! Surtout quand on barre la route à un gentleman.

- "Scintille, scintille ô ma chauve-souris. Où vas-tu dans le gris de la nuit ? Tu voles dans le ciel d'été comme un petit plat à thé, scintille, scintille, scintille ..."


Tetch arrêta net sa chanson. Pour tout dire, ce n'était pas le lieu, ni le moment de chanter, il fallait penser aux oiseaux et aux fleurs qui dormaient paisiblement. Mais il fallait aussi penser au fait que Alice n'en avait peut-être pas envie d'entendre le Chapelier chanter, à moins qu'elle ne le demande d'elle-même. La parole d'Alice est sacrée après tout, du moment qu'elle reste dans le petit jeu du Chapelier Fou. Tetch quant à lui, était entièrement ravi du petit jeu qui s'annonçait. Une Alice pour son propre plaisir, quel bonheur ! C'est alors que deux drilles vinrent se joindre au Chapelier Fou. Dans le jargon du crime de Gotham City, on les surnommaient les "cousins", mais pour le Chapelier Fou, ils n'étaient autres que Deever et Dumson Tweed, alias Tweedle Dee et Tweedle Dum, deux crétins que le Chapelier avait engagé jadis, dans un club de box où ils opéraient autrefois. Tetch avait une grande passion pour trouver des amis des contes à venir le rejoindre, mais hélas, le Wonderland Gang n'avait pas fonctionné. Tetch était ravi d'avoir du soutien. Faut dire que Dee et Dum ne faisaient que les basses corvées du Chapelier Fou, ils s'occupaient de le conduire, de l'escorter et de le protéger quand le grabuge commençait, et généralement, ils n'étaient jamais très loin du Chapelier.

- "Vous semblez perturbée Alice. Vous ne devriez pas, vous ne trouverez que des amis ici. Ce n'est pas moi qui vous vendrait à la reine rouge. Elle n'aime pas le thé, donc je ne l'aime pas non plus. Est-ce votre joyeux non-anniversaire ? Dans ce cas, nous devrions le fêter comme il se doit. Qu'en dites-vous les Dum-Dum ?"

Deever - "Moi je suis Deever !"

Dumson - "Et moi Dumson !"

- "Et moi je suis fou à lier, mais je n'aime pas me répéter les garçons. Allons ! Nous avons un thé à prendre !"


Les deux colosses se dirigèrent alors vers Alice, chacun des deux jumeaux prêts à casser la gueule de la jeune fille tandis que le Chapelier marchait en tête du cortège tout en chantant, prêt lui aussi, mais à saisir une mallette dont il avait besoin pour ses propres projets. Un air presque chaud, venant d'Italie, venant aussi d'un conte plus oublié de tous, un certain conte de Pinocchio. Tetch n'aimait pas ce conte, mais les musiques étaient entrainantes et respiraient la joie de vivre.

- "Aïe dirildida ! La vie est un gala. Et quand on est une célébrité, Le monde est à nos pieds."

Et pendant ce temps-là, pendant que Tetch s'apprête à mettre la main sur le conteneur, les deux jumeaux, eux, foncent vers la justicière.

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Vengeur
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MessageSujet: Re: Sonate balistique sur les Docks   Sonate balistique sur les Docks EmptyLun 1 Jan 2018 - 1:17

Dire que j'étais ravie de voir apparaître les deux brutes, serait mentir. Mais bon, ces dernier ne me semblaient pas différents de brutes que j'avais put tabasser jusqu'à présent. Ils semblaient être pris dans la folie du Chapelier, ils me rappelaient un couples d’œufs qui avaient finit par tomber d'un mur. Une autre histoire, ou version de l'histoire, qu'importe, ils se trouvaient entre moi et la mallette. De plus ils allaient permettre au chapelier de la récupérer. Je ne savais pas ce qu'elle contenait, mais je ne pouvais laisser un criminel de sa trempe la récupérer. De plus je doutais qu'il soit ici par le fait du simple hasard, le port ne me semblait pas être son lieu de prédilection pour commettre ses forfaits. Il m'avait appelé Alice, comme c'était trop chou, s'il est vrai que j'avais plongé dans le terrier d'un lapin, ce dernier n'était pas blanc, du moins pas tout à fait. 

Quoiqu'il en soit, je ne pouvais rester sur la défensive, je devais passer à l'attaque et me débarrasser des deux brutes le plus rapidement possible. Les voyant me charger, je décida de faire de même et me mit à courir vers eux, à la rencontre de leur coup. Tous deux lancèrent un énorme crochet, qui ne trouva que du vide. Au dernier moment, dans une glissade, je passa sous leur bras et me retrouva derrière eux. Je ne pouvais les combattre ensemble et me concentra sur le premier, Deever, si je ne me trompais pas. Profitant de ma position, j’abattis sur je côté de son genoux droit une coup puissant. Durant mes années passées au sein du GCPD et à me battre dans la rue, j'avais appris où frapper pour handicaper mon adversaire. Et je pouvais dire que j'apprenais vite. Ce coup était vicieux et porté pour blesser, je savais qu'un seul coup ne serait pas suffisant et j’enchaînais donc par un coup de pied latéral, qui avait pour objectif de lui briser le genoux. Ce que je parvins à faire, mais pour cela je dus porter une seconde attaque à l'aide de mon tonfa. Une balle aurait été plus rapide, mais bon j'étais partit pour une bagarre et je n'avais pas le temps de ranger mes armes, pour en sortir d'autres. Le temps que j'avais pris pour briser le genoux de Deever, permis à Dumson de m'attaquer de nouveau. Cette fois-ci je ne pus rien faire et je me retrouva à subir une prise de l'ours. Dumson outre le fait que tenter de me briser par la seule force de ses bras, se mis à me secouer. Je sentais mes côtes souffrir, surtout du côté ou j'avais reçut le tir à bout portant. Cette fois-ci, je n'avais plus de doute, elles devaient être brisées. Si je parvins à libérer l'un de mes bras, je dus le faire au détriment des mes tonfas que je laissa tomber. Je pouvais voir le sourire sadique de Dumson, mais aussi son air perplexe lorsque je le lui rendis. Il ne devait pas être habitué à voir un petit bout de femme, lui sourire alors qu'il tentait de la briser. En prenant appui sur ses genoux légèrement fléchis, je me souleva et lui donna un violent coup de tête sur le nez. Ce dernier explosa, mais notre brute ne me lâcha pas, tout juste si il desserra sa prise. Je n'en demandais pas plus, profitant de ce relâchement, je pus enfoncer ma lame de poignée au niveau de son épaule, tranchant tout ce qui se trouvait sur sa trajectoire. Sur le coup il ne réalisa pas ce qu'il venait de se passer et tenta de m'écraser de plus belle. Je lui offris un sourire navrais, lorsqu'il se rendit compte qu'il venait de perdre son bras droit, du moins son utilisation. Un bon chirurgien pourra lui réparer les dégâts que ma lame venait de faire en lui sectionnant l’articulation. Avec une lame plus longue, j'aurais put lui découper le bras, mais j'aurais put aussi la lui planter dans la carotide, mais je ne devais pas le tuer. Parvenant à me libérer de sa prise, je lui écrasa son service trois pièce à l'aide d'un violent coup de pied. Mais à peine Dumson neutralisé, que Deever revenait boitant. Son coup d'épaule m'envoya heurté la paroi d'un conteneur et me fit grimacer. Il écrasa son poings contre ce dernier, je parvins à l'éviter en m'abaissant au dernier moment. Ma soif de sang, commençait à gronder à mes oreilles, et je planta ma lame encore couverte du sang de son camarade dans son genou intacte, sectionnant le tendon. Le résultat ne se fit pas attendre et la brute s'écroula sous son poids, profitant de l'occasion, je l'atteignis à la pointe du menton, en me relevant. Mauvaise idée, dans la pratique, car je faillit m’assommer par la même occasion.  

Les côtes douloureuse et le regard dans le vague, je voyez le Chapelier récupérer la mallette. Dans mon état, il allait m'être difficile de l'affronter, je décida donc d'utiliser mon plan de secours. Sortant d'une des poches de ma ceinture, deux pilules je les avala. L'effet ne tarda pas à venir, l’adrénaline, mélangée à un anti-douleur, me donna un coup de fouet. Par contre, si l'effet pouvait durer quelques dizaines de minutes, le contre coup allait me sécher. De plus, ce mélange avait tendance à accentuer ma folie sanguinaire, à réveiller le démon qui était en moi. D'un mouvement sec, je rengaina ma lame, pour dégainer mes deux pistolets automatiques. Dans cet état, je savais que ma précision allait être incertaine, mais bon sur le nombre de balles quelques uns feront mouches. Je ne vida pas mon chargeur, le premier tir était constitué de trois balles qui vinrent s'écraser entre la Chapelier et ma mallette. Ce fut d'une voix froide, meurtrière, que je pris la parole ... " Dans ton histoire, je suis plus la reine de cœur qu'Alice et si tu ne laisse pas ma mallette tranquille je prendrais ta tête. Les prochaines feront couler ton sang et c'est lui qui scintillera sous la lune et les ailes de Barbatos te conduiront non pas dans un terrier mais sous terre " ...
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MessageSujet: Re: Sonate balistique sur les Docks   Sonate balistique sur les Docks EmptyLun 1 Jan 2018 - 10:52

« But I don't want to go among mad people," Alice remarked. "Oh you can't help that," said the cat; "We're all mad here. »
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- "Tout devient "De plus t'en plus curieux" comme dirait Alice ..."


Mad Hatter écarquilla les yeux quand elle se mit à cogner et à mettre à terre les deux jumeaux, implacable déesse de la guerre qui vint à bout de ces pauvres Deever et Dumson. Pourtant, cela ne parut pas trop déranger le Chapelier Fou, elle avait quand même eu de sacrés coups dans la gueule et les jumeaux ne furent pas tendres avec elle. Pauvre Alice, pauvre petite Alice condamnée à chercher la sortie de ce rêve, condamnée à survivre dans ce pays des Merveilles dangereux et cynique. Le rêve du Chapelier ne devait pas s'interrompre, et il désirait maintenant avoir cette jeune femme sous sa coupe, complètement hypnotisée et complètement sous ses ordres, grâce à ses puces de contrôle mental. Le rêve de voir une armée d'esclaves était séduisante aux yeux du Chapelier Fou et à vrai dire et cela avait de jolis fantasmes préparés dans la cervelle du tristement célèbre Jervis Tetch. Mad Hatter continuait de l'observer tout en se dirigeant vers la mallette, de la voir se faire rétamer mais au pire des moments, le Chapelier Fou l'observa se retourner et trois balles en direction de la distance qui séparait le précieux conteneur et le Chapelier. Tetch aurait put crier, mais c'était hélas trop tard. Le pantin avait décidé de montrer les crocs contre son propre maitre. Tetch n'y croyait vraiment pas. Et pour tout dire, malgré un flegme assez incroyable, le Chapelier avait toujours son petit sourire, bien décidé à donner son avis sur la situation. N'empêche, quand on voyait ce carnage de sang, de muscles coupés et d'os cassés, ça ne donnait clairement pas envie de se frotter à cette jeune femme. Vraiment pas.

- "Il n'est guère possible de discuter avec vous ma chère, j'en suis fort navré."


Suggéra le Chapelier Fou, aux prises avec la terrible femelle qui allait surement lui tirer dessus. Tetch regarda avec des grands emplis de pitié la jeune femme. Il dévoilait ses dents de prédateur, prêt à résister devant cette tigresse prête à le bouffer. Tetch avait cette étincelle légèrement inquiétante dans les yeux, il était prêt à implorer la clémence auprès du roi de Coeur face pour cette femme mais il décida qu'elle devait avoir une leçon à subir. Au Pays des Merveilles, il fallait garder raison et donner libre cours à la folie, et elle en ferait un parfait sujet. S'avançant doucement, son visage se fit plus dur et il ne se dirigeait pas non plus vers la malette, mais vers la jeune femme. Son chapeau venait d'être activé, et une suggestion hypnotique commençait à faire le travail.

- "Et si vous dormiez Alice ? Et si vous entriez dans le Wonderland ?"


Se rapprochant de plus en plus, une poudre violette sortit des gants du Mad Hatter en direction de la jeune femme qui le tenait en joue. C'était le genre de trucs qui vous rendait cinglé. Le Chapelier adorait avoir sur lui de nombreuses drogues et autres hallucinogènes pour se protéger des quelconques coups durs dans Gotham. Et avec tous ces cinglés qui s'y baladaient, autant garder des armes de circonstance. Et pour une très bonne raison, Jervis Tetch n'aimait pas les armes à feu, ça manquait clairement de classe, de noblesse. Quoiqu'il en soit, il fut presque impossible pour la jeune femme d'échapper à la poudre violette du Chapelier Fou. Oh bien sur, Tetch était toujours prit à la gorge, mais dans quelques secondes, elle lâcherait prise avant de se prendre la tête dans les mains. Elle serait "aspirée" dans le trou du lapin, et tomberait au Pays des Merveilles. Un lieu de joies, de thé, et de folie en permanence. Un lieu où le rire et la joie sont omniprésents. Tetch souriait à cette idée.

- "C'est le moment, dit le Morse. De parler d'huitres, de chapeaux et de salades."


Encore une fois, dans l'esprit déroutant du Chapelier Fou. Une nouvelle victime des folies du Pays des Merveilles se tenait à distance de l'odieux personnage. Nul sauveur à Gotham City, le Batman ne serait pas là ce soir pour sauver cette demoiselle de son funeste sort. Tetch avait beau être camé et complètement à l'ouest, il n'en restait certainement pas moins dangereux. Cette pauvre justicière allait payer très cher le prix de son entrée dans la faune criminelle et excentrique de Gotham. Elle allait payer le fait de s'être introduite dans les plans de Jervis Tetch et d'avoir fracassé les deux jumeaux qui avaient bien du mal à se remettre de leur combat. Doucement, le Chapelier continuait de fredonner un petit air d'Alice au Pays des Merveilles, le chant des huitres. Cela le faisait sourire, dans quelques instants, peut-être qu'une autre créature allait rencontrer un monde magique ! Le souffle du Chapelier ferait apparaitre un monde merveilleux, un monde encore plus hypnotique et plus cinglé. Quelque chose de magnifique et de jovial pour cette pauvre jeune femme.


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Vengeur
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MessageSujet: Re: Sonate balistique sur les Docks   Sonate balistique sur les Docks EmptyMar 2 Jan 2018 - 20:49

On en pouvait pas dire que ma situation s'améliorait, ok j'avais neutraliser les deux brutes. Mais qui sait ce que ces dernières pouvaient me réserver comme surprise. De plus Tetch, ne semblait pas craindre ma menace. Il devait être sous l'emprise d'une drogue quelconque, pour risquer de se prendre quelque  balles. Peut-être qu'il ne me prenait pas au sérieux, se disant qu'après tout, les Justiciers de Gotham suivaient tous les règles imposées par le Chevalier Noir. Il n'avait pas tord, je ne voulais pas le tuer, faux une part de moi ne voulait pas le tuer, une autre elle demandait son sang et ses cris. Pour l'instant je parvenais à contenir cette dernière, mais pour combien de temps. Alors que ma propre drogue coulait dans mes veines chassant au loin toute douleur, je découvris avec crainte la surprise que me réservait, non pas les brutes, mais le Chapelier. Ce dernier comptait utiliser de manière combinée l"effet d'une drogue et l'hypnose. 
Reculant de quelques pas, je me décida de lacher l'un de mes pistolets, pour attraper le masque prévu à cet effet. J'étais peut être une Justicière débutante, mais ce n'était pas mon premier affrontement avec un adversaire utilisant divers gaz et drogues. Le dernier en date avait été l'autoproclamé Prince du Crime, le Joker en personne. J'avais déjà fait les frais d'une de ses drogues et maintenant je me méfiais d'elle. Le soucis s'était que j'étais devenue plus sensible à ces dernières, même si leur durée était raccourcie. Je ne pouvais me permettre de me laisser avoir cette fois non plus. Je plaça donc le masque sur le bas de mon visage, mais j'avais malgré tout respiré quelques bouffées de ce dernier. Quand à son hypnose et son injonction elle se retrouvait bloquée par ce qui coulait dans mon sang et augmentait mon agressivité. Alors qu'il se dirigeait vers moi, je lâcha un autre tir, qui alla se perdre non loin de sa jambe. Le trop plein d’adrénaline n'était pas adéquate pour un tir de précision. Le pire s'était que je commençais à être prise par des hallucinations. Ma main libre, glissa dans mon dos et activa la balise de secours que nous avait remis Batman. Cette dernière devait nous permettre de demander de l'assistance en cas de besoin, ce qui risquait d'être mon cas. Je pensais pouvoir résister une dizaine de minute à son injonction, mais dès que le mélange de drogue circulant dans mes veines cessera de faire effet, je deviendrais une proie facile. Bien sur, il me restait une solution vaincre le Chapelier dans le délai qui me restait. La voix qui m'avait tenu compagnie durant mes années à Arkham, me chuchota une autre solution, mais je me refusais de la suivre. Je ne tuerais personne ce soit, du moins plus personne. J'avais déjà fait une victime, mais celle-ci était perdue au milieu du gun-fight que se livrait mafiosi et yakuzas. 

Je ne savais pas ce qu'espérais Tetch avec sa drogue, mais elle réveilla ma psychose et celle-ci se mélangea au monde des merveilles dont il s'inspirait. Je vis le Chat du Cheshire apparaître et me sourire, mais son pelage était vert et blanc et son sourire rouge, quand à sa voix elle résonnait comme celle du plus sinistre des clowns, non pas la créature du film ça, mais bien celle du Joker. Devant cette scène un rire violent s'échappa de ma gorge et ce fut d'une voix rauque, bien loin de mon timbre de voix que je m'adressa à lui ... " Espèce de Chat, je ne comprend rien à ta chanson, tu vas regretter le Jabberwocky " ... Une détonation, vint faire disparaître le chat au trait du Joker, et une balle alla se fracasser contre un conteneur non loin de la tête de l'une des brutes. J'avais conscience que ceci était une illusion, un fantasme né de l'union de la drogue que j'avais respiré et de ce que m'avais fait celle du Joker. Je parvenais à discerner Tetch qui se rapprochait, oui vient plus près encore plus, que je puisse te coller le canon de mon arme au fond de ton crane et qu'il en explose. Un autre fou rire, qui disparut alors que le Chat réapparut ... " Je ne suis pas perdue, je connais le chemin que je dois prendre et celui que je dois éviter " ... Puis pointant Tetch directement, alors que ce dernier se trouvait encore à plusieurs mètres de moi ... " Ici, nulle Alice, juste mes griffes qui réclament ton sang en payement pour tes victimes. Elle n'est pas partie bien loin, je ne prendrais donc pas ta vie " ... Tout dans l'attitude que je venais de prendre, tout comme le timbre de ma voix, semblait venir d'une autre personne que moi. Une petite lueur semblait briller, visible mes verres miroir. Je fis feu une nouvelle fois visant le genou de Tetch, l'avais-je atteint ou bien je devais encore attendre qu'il se rapproche. Du sang se mis à couler de ma bouche lorsque je me mordis la lèvre inférieure pour repousser sa suggestion. Ce fut d'une langue gourmande que je lécha mon propre sang.


HRP:
> Je viens d'envoyer une demande d'assistance à tous les membres du réseau. Donc vous pouvez poster si cela vous dit, faite vous plaisir.
> Je suis sous l'effet partielle de la drogue, mais résiste à l'ordre de dormir.
> Physiquement, je ne ressens plus les effets de mes blessures et je dégage une "aura" des plus violente et avide de sang, non loin d'être meurtrière. Cette aura est juste un ressentit, quelque chose d'instinctif, presque animal.
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The Bat of Gotham
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Bruce Wayne / Batman
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MessageSujet: Re: Sonate balistique sur les Docks   Sonate balistique sur les Docks EmptyVen 5 Jan 2018 - 22:57

Batman
The Dark Knight
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La destruction aveugle. Voila une chose qui était commune à chaque criminel qui hantait ma ville et ce soir, j'aurais encore la démonstration de ces exactions commises dans ma ville. Ma Gotham. Alors que je me tâtais d'inspecter les dernières défenses que je mettais en sommeil pour le Manoir Wayne, pendant ce temps où je serais quasiment absent de mon quartier général et que je privilégiais le Bat-bunker pour quelques jours, je me dirigeais alors vers le Bat-Ordinateur, toujours en veille. Les chauves-souris sont de sortie et sont surement en train de chasser à l'extérieur, depuis que le peu de lumière a été coupé, je me doute bien qu'elles doivent profiter de la cave et reprendre le territoire qu'elles avaient perdu quand je suis arrivé. Après avoir briefé Le Réseau, l'ensemble de mes alliés, sur certaines directives, et après avoir fait acheminer du matériel dans le Bat-bunker, j'attendais patiemment, regardant de temps à autre le matériel que j'allais terminer d'envoyer à Wayne Tower. Soudain, un bip m'extirpe de mes pensées, un bip légèrement sonore mais audible pour moi, l'habitude surement. Je relève la tête, et je me dirige vers le Bat-Ordinateur. Apparemment, la balise de détresse venait d'être activée de la part de Red Bat, une de mes alliées qui venait de réclamer de l'aide. Sur les docks ? J'y serai. Il me fallait d'abord en savoir plus sur ce qui se passait sur les docks, et j'écoutais avec une certaine appréhension, les premiers rapports du GCPD. J'analyse les données, quelque chose de monstrueux se déroule actuellement sur les quais de Gotham City, les pics d'activités sont plus élevés que d'habitude. Généralement, sur ces quais, seuls deux trois entreprises nocturnes y préparaient les derniers acheminements de marchandises. Cependant, c'était aussi là que certains criminels avaient fuit Blackgate et s'étaient dirigés vers Blüdhaven, grâce aux quais de Gotham, certains ont été retrouvé, mais pas tous, à mon grand désespoir. Me levant de mon siège, je me dirige vers le local des costumes de rechange, j'allais revenir humide ce soir, de la pluie et surement beaucoup de saletés en provenance de nombreux pays finiraient sur ma tenue, et si ce n'est pas ça, ce serait surement le sang des autres que j'aurais fracassé ce soir, tant pis. Alfred passerait une gueulante sur l'état lamentable de ma tenue, mais cela ne me dérangeait pas.

"Ne m'attendez pas pour diner, retourner à la tour Wayne, et chargez-vous des derniers préparatifs pour le Bat-bunker, je pense que nos alliés attendent certaines marchandises."


Prenant le speeder, je fonce à travers les marécages de Gotham pour arriver plus rapidement vers les quais de la ville. L'endroit est fiévreux, boueux, et le speeder était un petit véhicule adapté pour ce genre de terrains. Alors que je tente de me diriger vers les coordonnées, je remarque quelque chose d'étrange. De nombreux arbres semblent être déracinés, allongés sur le sol, d'autres sont détruits, cassés, comme si quelque chose d'énorme avait surgit du marais pour libérer sa propre colère sur une ville déjà en proie au chaos. Je n'y prête pas attention, j'ai autre chose à faire pour le moment, et pour tout dire, l'activité dans les docks de Gotham constituait ma seule convoitise. Continuant à travers cette jungle marécageuse, j'arrive aux abords de la ville endormie, paisible, sombrant dans les ténèbres. Je remets en marche mon speeder avant de foncer vers les coordonnées indiquées par le Bat-Ordinateur précédemment. C'est une véritable effusion de sang, un véritable marasme de cauchemar qui m'attend. Une fusillade avait eu lieu, et les derniers survivants étaient, quant à eux, blessés et attendaient des secours, ou encore d'autres alliés pour venir achever ceux qui restaient. Pourquoi ? Pourquoi tout ça ? Alors que je laisse mon speeder en retrait, je monte sur les planches de bois vermoulues par l'eau et par les intempéries avant de ramasser quelques indices. C'est alors que je le vis ... Au loin, il était en train de s'en prendre à une de mes alliées. Jervis Tetch, le Chapelier Fou, un des ennemis qui me mettait souvent mal à l'aise, surtout sur le propos du conte qu'il tentait de se personnifier. Je le détestais, lui et ses crimes, ses monstruosités qu'il commettait dans ma ville. C'est alors que je profite de l'obscurité pour m'occuper de lui. Malgré sa petite taille, il était relativement dangereux, surtout avec son hypnose et ses poudres hallucinogènes. D'un geste, je fond sur lui, faisant tomber son chapeau haut de forme. Je me redresse, noir, et silencieux, je le fixe.

"Je te croyais plus malin que ça, Tetch."


Dis-je d'une voix sombre tandis que je l'avais déconcentré. Red Bat avait quelques soucis, et elle était en train de subir les effets hallucinogènes du Chapelier Fou. D'un geste, j'écarte le nain avant de me diriger vers une jeune femme qui ne se contrôlait plus. Je sors un sédatif sous forme de pistolet que j'insère sous sa peau. D'ici peu, la toxine du Chapelier ne ferait plus effet. Il était temps que Jervis Tetch réponde de ses crimes, et je ne m'attendais pas à ce qu'il soit du genre facile à mettre sous les verrous. C'était un criminel fourbe, qui commettait toujours les mêmes erreurs, et même s'il était dangereux, il était aussi trop enfantin pour espérer me tenir tête. L'heure des poings allait venir. Red Bat se remettrait de cette expérience, du moins, je l'espérais. Quant à Tetch, Arkham l'attendait avec grande hête en tout cas.

"C'est l'heure de couper des têtes, Tetch. La tienne retourne à Arkham ce soir."





Sonate balistique sur les Docks 09ah
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AnonymousInvité
MessageSujet: Re: Sonate balistique sur les Docks   Sonate balistique sur les Docks EmptyLun 8 Jan 2018 - 19:38

« But I don't want to go among mad people," Alice remarked. "Oh you can't help that," said the cat; "We're all mad here. »
Twinkle, Twinkle, Little Bat !



"Non ! Non ! Nooon ! Pas toi ! Comment oses-tu être encore en vie ?!"


Mad Hatter écarquilla les yeux quand il aperçut le visage sinistre et terrible du Batman, il était étonné, frappé de frayeur et de stupeur devant cette apparition des plus monstrueuses qui surgissait. Il devait être mort ! Il ne pouvait pas vivre ! Non ! C'était impossible ! Impensable ! C'était monstrueux, et le Chapelier comprenait alors qu'il était fini, qu'il ne pouvait pas les affronter tous les deux, comme ça, seul. Les deux jumeaux ne seraient plus là pour le défendre, et Batman était là, bien en vue, pour mettre un terme aux folies du pauvre et vaincu Jervis Tetch, ce soir, on coupait les têtes et ça rasait gratis malheureusement. Le rêve était sur le point de s'achever, c'était bel et bien certain ? Peut-être. Le rêve ne devait pas s'interrompre, plus la personne y restait, plus elle perdait pied, et plus elle deviendrait une vraie poupée dépendante du Chapelier Fou et cette jeune femme n'avait pas été plus atteinte que ça par les drogues, la durée fut moindre et Tetch ne pourrait pas faire d'elle son petit pantin chéri, tout cela fut ruiné à cause du Batman, toujours et encore, rien que lui ! Le rêve de voir une armée d'esclaves était séduisante à vrai dire et cela avait de jolis fantasmes préparés dans la cervelle du tristement célèbre Jervis Tetch. Mais Batman, toujours Batman ! Encore et toujours ce maudit fantôme des ténèbres qui venait pour empêcher Alice de rejoindre le Chapelier Fou. Toujours et encore ce sinistre comédien qui ne souriait jamais. Tetch s'offrit à genoux, tandis qu'il plaçait les mains en avant, ses mains gantées face au Chevalier Noir.

"Pitié ! Je ne suis qu'un pauvre homme ! Je ne suis qu'un pauvre homme !"


Hurla un Chapelier Fou pleurant et presque au bord de la crise de nerfs, aux prises avec les deux terribles chauve-souris qui allaient l'éviscérer et l'envoyer à Arkham une nouvelle fois, la première depuis son retour en ville. Tetch regarda avec de grands yeux emplis de pitié la jeune femme, celle qu'on nomme Red Bat, il implorait pitié et clémence, c'était vraiment pathétique. Il claquait des dents, prêt à pleurer devant cette tigresse prête à le bouffer puis, il se retourna vers le Batman prenant sa cape pour implorer d'être clément, qu'on ne lui coupe pas la tête. Tetch avait les larmes aux yeux, il était prêt à implorer la clémence, il était prêt à chialer, à hurler de douleur pour ne pas souffrir, tout ça à cause d'une stupide mallette, à ne pas vouloir mourir, pas comme ça, pas comme un rien.

"Je vous en supplie ... Je n'ai rien fait de mal."


Mentit-il. Des larmes coulant sur son visage, Jervis tenait toujours la cape du Batman avant de voir son reflet dans l'eau, une idée vint dans son esprit : "Et s'il traversait le miroir ?" Après tout, l'eau n'était qu'un miroir qui renvoyait vers un autre monde, un monde où tout était sens dessus dessous et puis après tout, il pouvait échanger sa place avec son double du miroir non ? Histoire de se dégager, il se roula en boule et rampa sur le bois, voyant l'eau avec délice. Il fallait que son reflet se pousse, s'il faut que Jervis s'échappe, il fallait qu'ils échangent leurs places respectives, et Tetch eut une idée folle ... Une idée monstrueuse.

"Je ne suis qu'un pauvre homme Batman, j'ai besoin d'aide."


Il sourit, d'un sourire presque cynique, il s'amusait maintenant. Et d'un geste, il se jetta dans l'eau, pathétiquement. C'était ridicule comme situation. Un criminel qui se jetait à l'eau comme ça, sans vraiment combattre et en étant pathétique. Mais Jervis Tetch était déjà pathétique de base, un criminel qui se prenait pour un personnage de contes et qui n'avait presque aucun honneur. Alors qu'il plongea et ce, de manière rapide et presque avec beaucoup de surprises, il ne restait plus que son chapeau vert et sa carte "10/6" sur le quai. Il n'y avait plus de traces du Chapelier Fou sur le dock, et dans l'eau, plus rien, comme s'il avait coulé à pic. Les eaux de Gotham étaient assez profondes et malgré tout, il pouvait avoir coulé à pic, c'était dans la possibilité, c'était une statistique. Juste son sempiternel chapeau, triste relique d'un criminel qui venait de sombrer dans les enfers glacés et sombres. Ou peut-être avait-il survécut ? Ce qui pouvait être certain, personne ne pouvait vraiment se noyer dans les eaux de Gotham City, à moins d'être suicidaire, ce que le Chapelier Fou n'était pas. Qui sait vraiment ce qui se passe dans le crâne du Chapelier en ce moment ? Dans la ville de Gotham City, les criminels avaient la vie dure, ils revenaient parfois d'entre les morts ... des fois. Le froid emplissait à nouveau les quais de Gotham City, un froid mordant, glacial, dur, et dans quelques heures, on essaierait vainement de retrouver le cadavre de Jervis Tetch alias Le Chapelier Fou. Bien sur, il n'y aurait pas de cadavres ... Pour ce cher Batman et cette chère Red Bat, ce serait une mort sur la conscience surement ? Ou bien le Chevalier Noir pousserait-il des recherches pour remettre la main sur ce pauvre Chapelier qui n'avait rien fait de mal ? Un pauvre être innocent, poussé au suicide par leurs fautes, tué de leurs propres mains. En subiraient-ils des séquelles de cette soirée follement amusante ? L'avenir le dira.

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Vengeur
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Jessica Ann Moore
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MessageSujet: Re: Sonate balistique sur les Docks   Sonate balistique sur les Docks EmptyVen 12 Jan 2018 - 17:37

Un chat avec la tête du Joker, des jumeaux sur un mur laissant le jaune de leur cerveau couler le long de leur visage, je devais dire que les effets du psychotrope avaient de quoi me rendre malade. Non pas que je n'aimais pas le conte de monsieur Carroll, mais disons qu'il se mélangeait avec mes propres psychoses, surtout lorsque j’aperçus, fondre de nul part, des ailes sombres. Dans les premières secondes je crus au Jabberwocky, que ce dernier répondait à un quelconque appel. Mais ce dernier avait l'apparence d'une énorme chauve-souris, Barbatos. Puis je repris pied dans la réalité et me rendit compte qu'il s'agissait en fait de Batman, en personne. Ce dernier venait à mon secours, j'étais sauvée par le Justicier ultime, l'incarnation de la justice à Gotham. Mon cœur aurait put en défaillir, si l'adrénalyne ne courait pas au travers de tout mon organisme. Je ne sentis pas la piqure mais comprend son geste. Le mélange des divers produits qui parcouraient mon organisme me donnèrent un coup de fouet violent et brutal, qui me ramena rapidement à la réalité. Mon regard fut attiré par les deux brutes qu'avaient engageait le Chapelier, leur état était assez sérieux, mes lames ne leur avaient pas fait de cadeaux. Alors que je me décidais à venir en aide à mon sauveur, laissant ma crise de culpabilité envers les deux brutes disparaître, je sentis mes jambes céder sous mon poids. Si la drogue du Chapelier venait de quitter mon organisme, elle n'était pas la seule. Je me retrouva à genoux, dans un état de fatigue physique assez prononcé. Tout mon corps me faisait souffrir, me rappelant les heures d’entraînements que j'avais passé à la pratique de la danse. Même après une bagarre, je n'avais jamais ressentit une telle fatigue. 

Rassurée par la présence de Batman, je pouvais me laisser aller à souffler. Je devrais retrouver un peu d'énergie dans les minutes à venir, toutes les drogues et produits ayant été éliminés. J'étais maintenant témoin d'un spectacle assez pathétique offert par Tetch. Bien sur il pouvait s'agir d'une comédie pour détourner l'attention de Batman. Mais j'aimais à penser qu'il y avait aussi une part de sincérité, dans la crainte qu'il affichait. Non ce qui était pathétique, c'était son imploration, sa demande de pitié. Il n'avait plus rien de celui qui s'était tenu devant moi, sûr de sa force. 

Dans ma traque, je n'avais pas remarqué que l'on s'était rapproché du bord d'un quai et je ne compris que trop tard ce qu'avait en tête le Chapelier. Ce dernier après une dernière supplique des plus pitoyable sauta dans l'eau, laissant ses deux acolytes abandonnés à eux. Alors que le corps de Tetch disparaissait dans les eaux froides du port de Gotham, je parvins à me relever. Un disparaît, une autre se relève, que voulez-vous, je n'allais pas me plaindre. Ramassant la mallette, je tendis l'oreille vers l'origine de celle-ci. Les combats semblaient s'être calmés, soit à cause du manque de protagonistes ou de balles. Quoiqu'il en soit, je ne parvenais toujours pas à comprendre ce qui s'était passé et pourquoi le destinataire de ce que je tenais à la main, avait éliminé le transporteur. Peut être qu'en identifiant l'homme à qui Tetch avait volé celle-ci, nous obtiendront des réponses. Quoiqu'il en soit, je devais remercier mon sauveur. Quand à la disparition du Chapelier, si elle signifiait sa mort, je ne pourrais que m'en réjouir. Mais je doutais de celle-ci, et était certaine qu'on entendrait parlé de lui dans un futur plus ou moins lointain ... " Merci, Batman, je ne m'attendais pas à tomber sur Tetch " ... Si je devais avoir un regret, c'était celui de ne pas lui avoir casser la gueule et lui avoir briser quelques os, au nom de ses victimes ... " Je ne sais pas ce qui a dégénérer dans la livraison entre les hommes de Falcone et les Yakuzas, du moins si ces derniers soient ce qu'il prétendaient être " ... Alors que je me dirigeais vers le corps de celui qui pourrait nous donner une réponse, je fus prise d'un léger vertige, signe que je n'avais pas encore totalement récupéré, sans parler de la douleur au niveau des côtes qui se rappela à moi. Maintenant que la situation semblait retrouver un peu de calme, j'attendais de savoir ce qui allait se passer pour la suite. Les forces de police ne devraient plus tarder, on pouvait entendre au loin le bruit d'un hélicoptère du GCPD qui s'approchait. Bien sur son attention se porterait sur la navire, nous laissant hors de son intérêt, mais bon, moins on restait sur place et mieux cela serait.

HRP: Je ne sais pas ce qui'il y a dans la mallette, quand à la raison de la fusillade, je pensais à une tentative d'élimination de tous témoins de la part des Yakuza.
Merci au Chapelier et à Batman pour le RP, même si ce dernier n'est pas encore clos.
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