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 Nothing last forever.

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Sang-Bleu
Féminin Messages : 260
Date d'Inscription : 04/10/2017
Localisation : Gotham City

▲ Goth-Passeport ▲
◊ Votre Réputation à Gotham City :: ► Policière, voisine d'humeur changeante, super maman de substitution.
♠ Relations conflictuelles :: ► Les malfrats. Sam.
♣ Vos Alliés : : ► Le GCPD.
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Rose Ahn
MessageSujet: Nothing last forever.    Mer 4 Oct - 17:15



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Nom & Prénom du Personnage : Rose Ahn.
Alias : « tu veux bien obéir aux ordres ? »
Nationalité : Américaine.
Âge : 24 ans.
Métier : Mangeuse de dognuts.
Votre but à Gotham City : Faire régner la paix et enquêter sur un double homicide.


_______

Quelle est ton expérience Jeu de Rôle ? Ugh… 4 ou 5 ans de présence sur divers forums RPG ?
Quelle fréquence de jeu peux-tu investir sur notre forum ? J’suis active normalement lel

Liens éventuels de ton personnage : GCPD, justiciers, et les criminels auront aussi à voir avec moi. Mais ça ne se passera pas bien pour eux.

Parle nous un peu de toi : Sérieusement ?

Comment nous as-tu trouvé ? En faisant mon DC, -Tt-.

Es-tu d'accord avec les règles en vigueur sur notre forum ? Ouep, mais je ne compte pas les respecter. MOUAHAHAHAH !
Description physique (10 lignes minimum) : Elancée mais pulpeuse, on en rêve tous et toutes, hein ? Eh bien, moi aussi. J’en rêve, seulement, parce que du haut de mon mètre soixante et avec mon corps de crevette, le seul titre que je ne mérite serait celui de « naine en colère ». Et je vous emmerde.

Ma crinière tire sur le roux, quoi que brune à la pénombre où sous une lumière artificielle, je ne vous dirais pas si c’est une couleur naturelle, c’est mon secret. Mon front est large, mais c’est parce que j’en ai dans la caboche. Mes yeux sont fins, dessinés en amande cachant des yeux sombres, allant du marron foncé au noir. L’ensemble de mon visage est parfaitement ovale, encadré par de longs cheveux, souvent tirés en arrière car les avoir constamment devant mes yeux ou chatouillant mes joues m’agace.

Mon corps est petit, je l’ai dit, je ne suis pas très grande, mais je suis fine et musclée, quoique peut épaisse et manquant de formes. Le peu de poitrine et de fesses que j’ai, je les cache sous d’amples vestes pour parer à ma frilosité.

Comme je l’ai dit, mes vêtements habituels ne sont pas extravagants et je ne porte presque jamais de maquillage. Notez le « presque », car là est la nuance. Je sais jouer de mes attraits et de ma féminité, car quelque part sous cette veste XXL, se cache un corps à la peau laiteuse et parfaitement apte à faire tourner des têtes. Du regard de braise à l’air effarouché d’une gamine, les vêtements et le maquillage peuvent changer de tout au tout une personne.

La plupart du temps, vous me verrez engoncée dans mon uniforme, la moue boudeuse ou mutine, les pieds plantés dans le sol ou marchant résolument vers mon but. Le reste du temps, admettons… pour faire mes courses, je marche le cou recroquevillé dans mon col et le nez fixé sur mon téléphone. De temps en temps, vous pourrez apercevoir un sourire ou un air de malice dans mes yeux, malgré tout, je reste une personne normale, il m’arrive donc de sourire.
Description mentale (10 lignes minimum) : Je suis une horrible personne, affreuse, terrible, donc ne me demandez pas de garder votre chien, je l’abandonnerais, ni vos enfants, je les tuerais, ni votre grand-mère, je la mangerais. J’adore manger des vieux.

Non, sans blague, ne m’infligez pas ça. Je n’aime pas particulièrement être gentille, attentive et à l’écoute des autres, le plus souvent, j’aime m’entendre penser.

Je crois être une jeune femme vive d’esprit, mon humour est grinçant mais je l’aime comme ça, mais également très têtue. Très très très têtue.

Je m’explique : je sais que j’ai raison et je ne supporte pas de devoir écouter un plan stupide, voire de m’y plier. Du coup, pour beaucoup, je suis un élément perturbateur, une insolente et pire, un élément désobéissant. Malgré tout, sachez qu’il m’arrive d’être d’accord avec des gens, de faire confiance à des gens, et ceux-là gagnent ma loyauté éternelle.

Je ne suis ni sociable ni particulièrement confiante en mes talents en matière sociale, mais il m’arrive de devoir affronter le monde et une fois mise au pied du mur, je m’y mets. Certaines fois de mauvaise grâce, d’autres fois avec tout ce que j’ai. Encore une fois, mon caractère réfractaire à toute forme d’ordre fait de moi quelqu’un de… oisif ?

Une fois motivée par une quelconque mission, j’y mets tout mon cœur et mon esprit, et du cœur et de l’esprit, j’en ai à revendre. Pour le cœur, ce pourrait être difficile à voir, au premier abord, mais apprenons à nous connaître et je donnerais ma vie pour vous. Quant à l’intelligence, j’ai sans doute l’air hautaine, froide et vantarde assez souvent, mais croyez-moi, je ne suis pas juste là pour attirer l’attention, je ne parle jamais sans être sûre de ce que j’avance, bien que mes premiers pas soient souvent guidés par l’instinct.

En parlant d’instinct, on peut dire que j’ai un fort penchant pour foncer dans le tas, si mes paroles sont réfléchies, mes actions… bien moins. Je fais attention, mais pas trop. On ne vit qu’une fois après tout. De toute façon, je n’ai pas grand-chose à perdre, hein.

En parlant de perte, le bien le plus précieux d’un homme est, paraît-il, son honneur. Ça tombe bien, j’ai un vagin, et avec ce vagin était fourni le pack « j’m’en tamponne le sauciflard », qui comprend donc la capacité à mettre son honneur et sa ligne de conduite pour sauver des vies / faire la bonne chose à faire / être une personne morale (rayez la mention inutile). Ce qui signifie que pour rendre justice ou faire ce que j’estime être la chose nécessaire, je suis capable de… tout. Tuer, me salir les mains, mourir. Tout ça ne compte pas, l’individu ne compte pas. Au-dessus de nous tous, de chaque personne réside le bien commun, la Justice. Pas celle de Gordon ou des Juges, non. Celle presque théologique. La vraie Justice (non, je ne parle pas du groupe, enfin…).

Je dois conclure, hein ? Alors on joue aux cinq qualités, cinq défauts. Je suis rancunière, butée, vulgaire, insubordonnée, rebelle mais également généreuse, loyale, volontaire, travailleuse et drôlissime.

Histoire (20 lignes minimum) :  
Il fait nuit, je le sais parce que les volets sont fermés et maman me tire de mon lit. J’entends tambouriner à la porte et me mets à pleurer dans les bras de ma mère, c’est une asiatique à la beauté éthérée, mais ce soir-là, sa douceur ne me réconforte pas. Elle me murmure de me taire et m’emporte au grenier, par la trappe qui fait très peur. Je sanglote de plus belle mais concède de le faire en silence, soudainement écrasée par la panique que ma mère ne peut me cacher. Papa s’apprête à descendre les escaliers, un objet à la main. Je tends les bras vers lui mais il ne me saisit pas comme il aurait l’habitude de le faire. Ses cheveux auburn sont emmêlés, lui qui aime paraître coiffé dès le matin. Il a l’air déchiré et maman m’entraîne bien vite loin de lui vers la trappe. Le visage posé sur les épaules de maman, je le vois tendre les bras dans ma direction et se ressaisir. Il finit par emprunter la première marche, pressé par les coups sur la porte qui, je le sens, va céder d’un instant à l’autre.

Maman est déjà entrée dans le grenier, elle me pose et ouvre un placard bien caché dans un coin très sombre de la pièce. Il y fait chaud, moite, l’air est lourd et je crois que je suis trempée de sueur.

« Rose, ma chérie, mon amour viens. Viens, cache toi là mon cœur. Et écoutes moi bien, surtout écoutes moi, je t’en prie… »

Sa voix se brise, ma maman pleure, ma maman pleure ! Je lui touche le visage, mes joues ravagées par les larmes. Elle inspire farouchement et sur son visage je vois la détermination et… la colère. Mais pourquoi maman ?

« Tu dois me jurer de ne pas faire de bruit et de rester cachée jusqu’à ce que nos amis viennent, tu dois te taire Rose ! Je t’en prie mon bébé… mon tout petit bébé… Et… »

Nous sursautons, en bas il y a des éclats de voix, mais certains sont si ténus que nous en pensons que la porte tient encore. Maman reprend alors : « Et… Papa et moi t’aimons, nous t’aimons si fort… mon ange, jure moi que tu t’en souviendras, parce que nous t’aimons si fort et… »

Elle pleure tellement que son menu corps est secoué, prêt à se déchirer. Un coup plus fort la fait se tourner. Vivement, elle me reprend dans ses bras et finit par me pousser dans la cachette. J’ai à peine le temps de lui hurler de rester qu’elle referme. Je l’entends descendre et hurler quand la porte cède sous deux coups de feu. L’un pour la serrure l’autre pour… celui qui se tenait derrière. De nombreux bruits s’ensuivent. Le mobilier cassé et jeté au loin et la trappe qui se ferme.

Et les pas dans les escaliers, et les autres coups de feu. Et les larmes. Un océan de larmes silencieuses, ravalées, cachées.

°°°°°°°°°°

« Ils l’ont cherchée mais elle était bien cachée et… Hong a ouvert les volets, si bien qu’ils ont dû penser qu’elle s’était échappée quand ils ne l’ont pas trouvée. Je… il se frotte les yeux, le téléphone dans une main, l’autre revient vite caresser la chevelure de l’enfant qui s’est endormie, assommée par les sédatifs. Ils ont pris tellement soin de la cacher… Elle pleurait patron, putain. J’ai jamais vu un enfant hurler et pleurer autant. C’est trop… J’en peux plus. Il faut abandonner cette enquête, un orphelin c’est trop. »

Il discute quelques instants de plus, raccroche et cède enfin. Le visage enfoui dans le cou de la gamine, il laisse ses larmes couler. Il connaissait les parents depuis si longtemps, et avait vu naître la petite. Il se disait que maintenant, le jeu n’en valait pas la chandelle. Pour mettre un mafieux à l’ombre, une excellente agente et son mari étaient morts et… et cette gamine… Non, c’était trop.

Une semaine plus tard, l’affaire était close, les tombes refermées et les cœurs toujours à vif. Déchirés.

L’agent au téléphone l’a prise en charge, a quitté la Police de Métropolis et est devenu agent de sécurité dans un supermarché. Tout ça pour Hong et John, tout ça pour Rose.

°°°°°°°°°°

« Oui, vous pouvez tout vendre, j’m’en fiche. J’m’en fiche. Laissez-moi. LAISSEZ-MOI ! »

D’un coup d’épaule, je rejette la main amicale, je lui lance un regard furibond, baigné de larmes retenues. Nous sommes toutes deux vêtues de noir, mais la femme à cinquante ans, comme Phil. Comme Phil n’aura jamais, en réalité, car il avait eu 49 ans il y a neuf mois et… Et cancer. Voilà. Fermez là maintenant. Moi, j’suis l’ado en colère, j’suis l’ado perdue, déchirée, j’ai 19 ans, je sais qu’on va me placer en foyer parce que je suis trop jeune, trop bête. Trop seule.

Phil c’était mon ancre, ma bouée, mon repère dans la nuit, celui à qui je m’accroche quand le son des balles heurte mes rêves, la nuit, celui qui m’a sauvée, au petit matin, mais aussi celui qui, farouchement, pendant quinze ans, a refusé de me raconter le pourquoi du comment j’étais devenue orpheline. Phil était mon rocher, mon idéal et aussi mon vilain gardien qui refusait que je sorte après onze heure. Mais Phil était celui qui m’avait collé mon premier joint dans le bec en me disant : « fume bien, crache bien tes poumons et fixe toi dans la tête que c’est ton premier et ton dernier. »

Phil était mon héros et bientôt… il aurait été mon père adoptif. Mais non, non, parce que la réalité est cruelle, froide, dure à entendre et pire à vivre encore.

°°°°°°°°°°

Deux ans de malheur, ballotée de lycée en université publique. Intelligente mais trop rebelle, intelligente mais trop dissipée pour écouter. A 21 ans, j’me suis cassée, mon sac sur l’épaule et un bon gros doigt en direction du reste du monde. J’avais morflé, c’est vrai, sans doute moins que d’autres, c’est certain, mais putain, j’avais la rage.

Trois ans de Police, entre formation et commissariat de merde. Entre sexisme putride et racisme. Entre connards et connasses. Putain, j’ai détesté l’Arkansas, mais c’était moins merdique que le Texas et cette bande de cowboys de mon cul.

Aujourd’hui, ça fait sept mois que je suis à Gotham, et j’aimerais commencer les choses sérieuses. Parce que si je suis là, c’est pour lever le mystère sur cette nuit fatidique et enfin me venger.

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Prince Clown of Crime
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Date d'Inscription : 22/03/2016
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Joker
MessageSujet: Re: Nothing last forever.    Mer 4 Oct - 18:35

Personnage validé !
J'aime beaucoup !



You won't admit that we're the same and it's tearing me apart !
Why can't I free your doubtful mind and melt your cold, cold heart ?


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Sang-Bleu
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Rose Ahn
MessageSujet: Re: Nothing last forever.    Mer 4 Oct - 20:48

Merci merci mon bon seigneur. Je file tabasser Specter de ce pas o/


Avatar @BeforeCoffee
Fan art @Macos710
@Yoona

- Je joue également Jason Todd / Red Hood et parfois je fais des bisous à Tim -
Comme je peux plus l'ajouter pour le concours je le mets ici D: :
 
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MessageSujet: Re: Nothing last forever.    

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