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 Le Bal des Homards [PV Joker-Poison Ivy]

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Prince Clown of Crime
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Joker
MessageSujet: Le Bal des Homards [PV Joker-Poison Ivy]   Lun 17 Juil - 15:12




Laugh and Die

Alors que Gotham City était en belle effervescence avec tout ce qui se passait en ce moment, les cadavres du Plaza, la soirée chez Wayne qui tourne au cauchemar, le Batman qui se fait piéger par un Clayface monstrueusement minable dans son dernier rôle, car oui, il a joué le Joker à sa façon et c'était minable. Le Joker, lui, s'était préparé au pire, surtout au pire, car il s'attendait pertinemment à voir le Batman surgir, le traquant comme une bête, prête à fondre sur le pauvre et innocent Joker. Après avoir mis à contribution le temps donné par Clayface à bord du dirigeable, le Clown put enfin ouvrir son petit parc d'attractions personnel ! C'était à l'Oceanside Aquarium. L'endroit avait été prit par le Joker en personne et il avait fait en sorte que toutes ses installations soient prêtes pour le jour final. Même si le Joker n'aimait pas travailler en équipe comme ça, il fallait dire que le jeu en valait la chandelle. Il y'avait tellement de joie, tellement de possibilités, tellement d'idées et peut-être que son Batman serait là, peut-être qu'il viendrait pour lui, peut-être qu'ils s'enlaceraient tous les deux, tout en tombant d'un gratte-ciel, amoureusement, jusqu'à la folie et sans parachute. L'Aquarium avait été remis aux gouts du Jour. Violet, vert, et nuance d'un rouge sang, venant de quelques cadavres de gardes qui n'ont pas sut respecter les délais désordonnés du Joker. Ceux-ci avaient tenté de finir certaines installations, mais leurs cervelles avaient fini par repeindre le mur, cela apportait une touche des plus amusantes. Près de l'aquarium au requin, nous avions "La Pêche Miraculeuse". Le principe était simple, on enchainait les gens à des boulets, et on devait les laisser couler dans l'eau, le but était qu'ils trouvent la clé dans l'aquarium. La bonne clé, car il y'en avait plusieurs. Ajoutons à cela que l'humain lambda n'est pas préparé pour ce genre d'apnée, et disons-le aussi, il n'y avait pas de bonne clés. Elles étaient toutes fausses et c'était ça la blague. Près de l'entrée, nous avions deux cadavres clowns qui faisaient comme s'ils s'occupaient de déchirer les tickets dans un stand des plus miteux mais très coloré. Dans un autre stand, on avait des citoyens de Gotham suspendus comme des saucissons, façon pinâta, et le but était, pour ceux qui devaient les cogner, de trouver "la bonne nuance" de sang selon le Joker, un rouge vif, pâle. Ceux qui refusaient de prendre leur batte étaient tués sur le champs. Ceux qui le faisaient, avaient la promesse de sortir du bâtiment, mais on a jamais dit "vivants" hein ? Des tas d'autres attractions, encore plus sordides, attendaient le modeste visiteur. Tout cela n'était qu'un petit aperçu du potentiel du Joker, un millième de son talent exposé à la grande face du monde. Bien entendu, pour pouvoir recevoir les critiques, le Joker avait laissé de nombreuses rumeurs dans le monde du Crime, et il avait même laissé une carte au GCPD, qui transmettrait surement au Batman ce qui allait se passer. Peut-être qu'ils espionnait déjà le Joker ? Cette douce pensée fit bander le Joker, littéralement. Alors qu'il traversait le bassin des petits poissons exotiques, le Joker n'eut qu'une seule bonne idée pour rendre les choses plus amusantes. Dans quelques heures, un camion rempli de produits chimiques allait se déverser dans la baie de Gotham City, des déchets partout, puants, horribles et bien sur, teintés du nouveau parfum du Joker, un subtil mélange de gaz hilarant avec une solution qui allait tuer tout le monde sur son passage. Histoire d'accrocher de magnifiques sourires sur les cadavres. C'était un plan de secours car comme le Joker le prévoyait, Batman allait se pointer, s'en prendre au Joker, et PAF : Asile d'Arkham direct, sans passer par la case départ et sans toucher les dix mille dollars. Alors, autant gagner de l'avance et préparer quelque chose qui permettait une petite victoire au Joker. De la pollution oui, mais de la pollution du Joker, ce qui était bien différent non ? Alors que le Joker inspectait les cuves dans lesquelles il avait préparé son dernier poison, ainsi qu'avoir essayé sur des cobayes ses dernières solutions, le Joker entreprit de se retrancher dans son petit bureau personnel.


Cette petite surprise party était parfaitement pensée dans le moindre de ses détails. Batman serait perdant quoiqu'il puisse croire et le Joker en bavait d'avance. En espérant simplement ne pas avoir les imbéciles de pseudo-justiciers qui se pointent pour tout foutre en l'air, là, y'aurait de quoi mettre le Prince des Clowns dans une sombre colère noire. Tout ça était pour et uniquement Batman, rien de plus, rien de moins. Et honni soit qui bien y pense en venant dans ce coin paumé de Coventry. Quoiqu'il en soit, la fête continuait ! Le Joker avait une dizaine de gardes encore restant dans l'immense pièce. Certains surveillaient les cobayes capturés, d'autres s'esclaffaient bêtement en voyant les pignoufs chercher des clés et suffoquer avant de devenir une décoration d'aquarium. Bref, tout allait mal dans le plus fou des monde et ça, ça mettait le Joker de bonne humeur. Dans un micro, la voix du Joker résonnait encore.

- "Petits ou Grands, à la foire du Joker, on ne s’ennuie jamais ! Mourir de joie est le minimum recommandé, attention, une fois le ticket acheté, on ne quitte plus le carnaval du Joker !"


Un grand rire résonna dans l'aquarium. Un rire des plus sordides, même quelques hommes du Joker tremblèrent suite à ce rire presque glacial et qui résonnait dans les oreilles. Assis dans sa salle de contrôle, le Joker pouvait voir sur les différentes caméras l'ensemble de ses sujets. Tout va mal, et c'était ça qui comptait. Maintenant, qui oserait s'en prendre au Prince des Clowns ? Surement un fou ... Un monstre ailé ... Un cinglé de plus à Gotham ! Quoiqu'il en soit, la surprise pourrait être quelque chose de très amusant, et pour tout dire : Tout amusait le Joker. Littéralement tout, même la mort d'autrui, surtout. Mais rien ne pouvait prévoir l'arrivée d'une invitée aussi verte que surprenante n'est-ce pas ?




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Pamela Isley / Poison Ivy
MessageSujet: Re: Le Bal des Homards [PV Joker-Poison Ivy]   Lun 31 Juil - 22:57

Chacun a son quotidien réglé comme une horloge ou presque. S'il est coutume de sortir pour boire un verre le soir, se relaxer sur une terrasse ou profiter d'une nuit pour danser en discothèque, personnellement j'avais d'autres préoccupations. Mon stock de poisons commençait à s'amenuir et il fallait que je fasse quelques courses originales. L'un de mes plus puissants liquides traumatiques provenait du venin d'un Micrurus Surinamensis, un serpent corail fort charmant dont je faisais régulièrement la traite. Illégalement bien sûr. Mon petit protégé résidait dans l'aquarium à proximité de Port Adams et non pas que je possédais un passeport annuel, j'appréciais m'y balader la nuit pour y dérober quelques substances neurotoxiques dont seuls les animaux de mer ont le secret. Je connaissais cet endroit comme chaque parcelle de ma serre et j'enfreignais le système de sécurité avec une aisance à faire pâlir de jalousie la femme chat. Ce soir, comme tant d'autres, je m'offrais mon instant de loisir dans ce joli coin de Gotham où l'odeur marine se mêlait à celle des algues varech. 
Et tandis que je me sentais léchée par la fraîcheur suave de cette soirée plutôt douce, je fus refroidis de tout mon être par une odeur de mort dés lors que je m'approchais de l'aquarium. Je vis ma peau dévêtue se voiler d'une teinte verte par intermittence signe qu'une substance chimique venait me titiller. Une substance qui n'était pas à sa place. A la vue de ma réaction, je ne doutais pas du tout de la toxicité probable du produit et tandis que ma peau se mettait au diapason avec mon corset et mes gants, je me rendais vers la porte dérobée. 

Stupéfaction... Elle était déjà ouverte. Je fronçais les sourcils et entra discrètement, le système de sécurité était paralysé comme si on s'assurait de la venue de quelqu'un. Les caméras, elles, ne semblaient plus tourner ce qui, au final, m'arrangeait. Je détestais devoir effacer mes traces après ma venue. C'est d'un barbant ! Mais ravie de cette perspective, je n'en étais pas moins sur mes gardes. Il se passait quelque chose ici. J'arrivais on stage dans la salle principale où était exposé fièrement un énorme requin citron dans un impressionnant contenant. L'eau était troublée et rosée. Des cadavres gisaient, dévorés... Des clés parsemaient le fond et je devinais de suite qu'un jeu malsain était en train de se produire dans cet endroit d'habitude si paisible. Une seule personne était capable de cela. 

Trop tard pour faire quoique ce soit. De toute façon, je n'en avais cure. Batman allait bien s'en charger après tout, je m'étonnais presque de son retard. L'ambiance tamisée me glaça et si l'aquarium tamisé des requins m'avait laissé entrevoir le massacre, je sentis de suite que je n'étais pas au bout de mes peines. Je retournais en backstage, ouvrit l'armoire électrique et alluma la salle dans ses éclairages de spectacle. A mon retour, le chaos. Des murs graffités, des cotillons, des serpentins, du pop corn et des gens enserrés, suspendus dans la galerie tropicale dont les gémissements sous les baillons m'interpellaient d'un cri d'au secours. Mon serpent allait attendre.

Je me murmurais à moi-même : ~Harley chérie...Que trouves-tu à cet homme ?

Il y avait des gardes qui se mirent à sortir du décor. Un peu feignante à l'idée de me battre, je croisais les bras, déporta une de mes hanches mettant en valeur mes formes légendaires et laissais le charme opérer. 

~Dites donc les gars, vous savez qu'il y a une fête foraine à Gotham pas loin ? Vous vous êtes faits virer c'est ça ? Ecoutez, je vous laisse faire les marioles si vous le souhaitez, moi j'ai du venin à extraire. 

Je soignais ma démarche tout en m'approchant d'un des gardes, un peu taquine sur les bords.
~Ah, dites au Joker qu'il va falloir relancer votre Batman, il vous a posé un lapin je crois non ?

Si je voulais m'adonner à une certaine forme d'humour. Je savais que ma soirée n'allait pas être de tout repos et si je prenais la situation avec beaucoup de légèreté, j'étais en alerte, sur le qui-vive, prête à bondir. Quand on se retrouve nez à nez avec le Joker, il n'y a pas d'autre choix possible. 


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Prince Clown of Crime
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Joker
MessageSujet: Re: Le Bal des Homards [PV Joker-Poison Ivy]   Mar 1 Aoû - 15:39




Laugh and Die

On a beau dire, on a beau faire, dans cette foutue et magnifique ville qu'était Gotham City, on tombe toujours sur des choses parfois étranges et toujours surprenantes. Alors que la fête battait son plein, tandis que des cobayes finissaient dévorés au fond de l'aquarium et que les jeux de la fête foraine continuaient à battre leur plein, le Joker, lui, ne paraissait clairement pas heureux, ni-même très content de l'allure. Observant l'horloge accrochée dans la salle où il se trouvait, il était en train de ronger son frein. Se cognant le crâne contre la paume de la main, le Joker montrait des signes évidents de nervosité, pire, de colère. Et il n'était pas bon du tout quand le Joker était en colère, vraiment pas. Tapotant sur sa canne-épée, il serrait les dents, grinçant des dents même. Où était-il ? Il ne pouvait quand même pas manquer l'attraction du siècle non ? Il ne pouvait quand même pas passer à côté du Joker ? Il ne pouvait clairement pas manquer son clown préféré et l'éternelle bagarre, la logorrhée d'insultes et le reste qui vient pas vrai ? Non, il ne pouvait pas passer à côté de tout ça, il était Batman bon Dieu ! Il ne pouvait pas oublier le Joker comme ça. Et si c'était son nouveau plan ? Et si c'était une nouvelle tactique de Batman pour éviter le Joker et le faire sombrer dans l'oubli ? NON ! Cela ne se peut pas et le Joker ne pouvait pas croire que Batman oublierait de sauver de stupides crétins. Mais à propos ... Et si c'étaient les Hiboux, ces fameux hiboux qui accaparaient ce cher Batman aux plans démentiels du Joker ? La pensée énerva le Joker, pour tout dire, il n'avait jamais cru capable qu'une bande de crétins emplumés pourraient s'en prendre à Batman au point d'attirer son attention personnelle. NON ! NON et NON ! Le Joker était le seul vrai grand ennemi de Batman et ce n'était pas une bande de volatiles stupides qui priverait le Joker de son chevalier noir adoré. C'est alors qu'une des caméras de l'aquarium s'enquit d'une nouvelle visite. Ce n'était pas le genre de visites que l'on croisait souvent. Elle était verte, bien habillée et disposait de pouvoirs redoutables, dont une certaine attirance corporelle qui rendait les hommes fous d'amour et de passion : Poison Ivy. En plante et en feuilles ! Pour ne pas dire en chair et en os, car visiblement, elle était plus proche de la plante qu'autre chose. En y pensant bien, le Joker n'avait vu que peu de choses du véritable potentiel de Poison Ivy, mais il connaissait les légendes à propos de cette hybride qui avait des pouvoirs assez amusants, si on trouvait la peine de trouver une bonne raison pour les utiliser. Prenant le micro, le Joker déclara alors aux hommes de main qui avaient remarqué Ivy.

- "Laissez-la passer les gars, je m'en occupe moi-même."


C'était d'un point de vue, quelque chose d'inédit et de follement amusant. Poison Ivy avait un certain entrain pour les activités terroristes quand cela concernait la protection de la faune et des arbres. Les arbres, ça ne servait à rien. Après tout, on pouvait pas les tuer, ni les déguiser en clowns, ça ne servait mais vraiment à rien. Par contre, dans le cas d'une éco-terroriste, si on l'oriente vers les bonnes cibles, ça pouvait faire du dégâts, et ça pouvait aussi faire un sacré nettoyage de printemps. Au Diable les blagues sur les plantes et sur le gazon maudit. Ha ! Alors que le Joker descendait les escaliers de la passerelle où il s'était trouvé en attente de voir le Batman, il ne pouvait s'empêcher de réfléchir à des jeux de mots idiots en ce qui concernait les plantes et l'état naturel de Poison Ivy. Le bruit des pas du Joker s'harmonisait parfaitement avec les jeux et les cris des victimes que le Joker avait sélectionné pour la plupart des jeux et tandis qu'il s'approchait du lieu où Ivy avait été aperçue par les gardes, le Joker eut de nombreuses idées amusantes, notamment la voir se battre contre un requin, ça pourrait être drôle non ? Une femme qui protège la nature, livrant un combat contre une espèce protégée, ha ! La blague pourrait être amusante. Mais non, il y'avait mieux à faire avec quelqu'un de la trempe d'Ivy. Elle n'était pas "folle" selon le Joker, elle était juste enragée, une vraie créature du mal, une rage qui se déversait dans le sang de cette ville et qui se matérialisait sous les formes de Mère Nature personnifiée. Approchant d'Ivy, le Joker eut comme un mouvement de bienvenue, de bonheur en la voyant. La dernière fois, c'était à une de nos garden party à l'asile d'Arkham, avec les docteurs et les médicaments. Qu'est-ce qu'on en a passé du bon temps à délirer sous les effets des médicaments tous ensemble. S'approchant de la baie vitrée du requin, le Joker eut un ricanement.

- "Ivy, vieille ganache ! Toujours vivante, ça fait plaisir ! Tu soulages mon cœur de clown."


Bien sur, il se rappelait aussi des fois où Ivy avait été un grain de sel dans son immense rouage détraqué. Surtout pour le cas d'Harleen Quinzel. Ivy avait toujours bien aimée Harley et les deux s'étaient parfois trouvées dans des situations assez ubuesques s'il en est, mais presque toujours, Harley était revenue vers le Joker, comme un gentil petit toutou bien éduqué. Observant le requin qui passait devant la vitre, le Joker posa sa main contre la paroi froide et parfaitement résistante aux chocs et aux cassures. Le Joker aimait les gorilles et les requins, ça lui rappelait son ... Enfance ? Peut-être. Il se rappelait avoir eu une peluche gorille et d'être allé à l'aquarium, c'était un des nombreux souvenirs qu'il avait inventé, ou non, de son enfance possible. Quelque part, le Joker montrait des signes d'humanité, quand ça lui convenait, quand il le désirait. Mais jamais, il n'arriverait à faire du mal à un animal aussi noble que le gorille ou le requin. Question de passé ? Peut-être.

- "Quelle tristesse pas vrai ? Il suffit qu'un stupide surfeur perde un bras pour qu'on appelle à massacrer une bonne partie de ces gentilles bestioles qui peuplent les fonds marins. Moi, j'adore les requins, ils sont tellement pratiques, ils me servent beaucoup, surtout pour éliminer les ennuis, si tu vois ce que je veux dire."


C'est vrai au fond, le Joker avait déjà balancé quelques traitres à son gang pour son plus grand plaisir, dans la cuve aux requins. Il faut dire qu'ils avaient hurlés à la mort avant que l'eau ne s'engouffre dans leurs poumons, ou bien qu'un requin géant ne vienne les croquer d'une traite. Quel spectacle passionnant ! Une véritable foire au massacre et ça avait été très enrichissant, du naturel, de la beauté de la faune, que du bonheur, vraiment ! Comme dans les chaines spécialisées sur les animaux sur le câble, de la vie, et du vrai ! Retournant son regard monstrueux vers Ivy, le Joker eut un grand sourire, il attendait qu'elle réponde, qu'elle lui réponde et qu'elle lui dise pourquoi elle était là, pourquoi elle venait voir le Joker. Et elle le savait, les phéromones ne marcheront pas sur le Joker, pratiquement immunisé aux poisons d'Ivy, tout comme elle l'était au Smilex du Joker. Ils étaient tous deux des chimistes accomplis quand on regardait bien.




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Dernière édition par Joker le Mar 22 Aoû - 8:21, édité 1 fois
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Pamela Isley / Poison Ivy
MessageSujet: Re: Le Bal des Homards [PV Joker-Poison Ivy]   Mar 22 Aoû - 1:44

Prends garde Ivy. Difficile de ne pas ressentir l'infortune en face du Joker et la crainte qu'il ne parte totalement en vrille. Pourtant je n'avais pas peur. Je ne voyais en face de moi que le reflet de ce que je voulais éradiquer. Un être humain chétif et malade juste bon à laisser moisir et nourrir quelques forêts pour bien longtemps. L'archétype de la décadence de la civilisation qui se complaît dans le mal et dans la névrose. J'avais pitié. C'est cela. Pitié pour cet homme dont la quête me semblait si ridicule. Je refoulais néanmoins mes pensées car si elles étaient si peu glorieuses à l'égard du clown, je ne crois pas que j'apprécierai le retour de bâton mais imaginer une seule seconde toute mes moqueries à son encontre, me rendit euphorique et me détendît. Je plongeai mon regard dans le sien, tentant de scruter le moindre signe de sa part, essayant de savoir ce qu'il pensait de moi à cet instant. Je repensai encore à Queenie et une voix intérieure soupira, priant pour qu'un jour, elle l'envoie valser pour venir se lover définitivement dans mes bras. Hélas, elle était irrécupérable et tant que le Joker existait, Harley Quinn resterait sa Reine. Batman ? Je ne lui fait pas confiance pour le détruire et à vrai dire, j'irais même plus loin car je pense qu'il y a beaucoup plus entre eux qu'on ne saurait prétendre. Tout le monde voit en ces incessantes batailles un duo de nemesis mettant Gotham à feu et à sang juste pour une question d'ego.

Ils sont pathétiques. Je croisai les bras, faisant mine d'écouter les dires ennuyeux de mon interlocuteur, la moue moqueuse et mon regard félin papillonnant et séducteur. Basculant ma hanche sur le côté, je me rapprochai de lui, nullement effarouchée et osa caresser son menton du bout de mon doigt qui fût instantanément couvert de maquillage. Tandis que je m'octroyai un peu de son poison, je plongeai mon regard intensément dans le sien.

~Oh mais si tu parles de me jeter ainsi dans la cuve, vas-y, je porte déjà ma tenue de plage. 

Je me mis à rire aux éclats, faussement.
~Tu croyais tout de même pas que ta Ivy chérie serait un obstacle à ta petite sauterie ? J'ai moi aussi mes comptes à régler, l'ami, sauf que je ne joue pas dans la même cour. Dis moi, tu connais le Micrurus Surinamentis ? Bien plus raffiné qu'un requin dépressif dans son bocal. Trop facile et grossier. Je m'attendais à mieux de ta part. 

Tu mords le trait Pamela mais à quoi bon ! Je n'ai aucune peur de cette énergumène. J'allais même encore plus loin, après tout, il était sur mon territoire. Il y avait une femme, une gothamite qui pendouillait comme une pinãta. Je m'approchais d'elle, elle était encore en vie. Je lui relevais violemment la tête, ses yeux exorbités témoignaient de sa terreur. N'en n'ayant cure, je l'enchaînai :
~Dites moi madame, avez-vous des plantes chez vous ?
Elle acquiesça frénétiquement.
~Un... Yucca...
Je me mis à sourire. Quel charmant et mignon végétal.
~Et savez-vous quand faut-il le rempoter ? 
Son regard fût terrifié et elle secoua la tête négativement. Je pensais instantanément à la détresse de son arbuste... Sans réfléchir, je plantais mes ongles pleins de poison dans sa poitrine. Elle hurla et mourut étouffée dans une écume verdâtre. Je me tournais vers le Joker, essuyant mes doigts sur la robe de la garce. Je guettais sa réaction face à l'affront que je venais de lui faire. 
~On s'amuse bien à ta petite fête mais si tu le veux bien, j'ai du poison à récupérer. 

La tension montait d'autant que je sentais que le Roi du crime manigançait autre chose...


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Joker
MessageSujet: Re: Le Bal des Homards [PV Joker-Poison Ivy]   Mar 22 Aoû - 8:32




Laugh and Die

On s'amuse ! On s'éclate à la fête du Joker ! Bien sur que tout le monde s'éclate et pour tout dire, le Joker allait prier cette très chère Pamela à s'installer pour commencer à jouer avec les crétins qui peuplaient la magnifique surprise party personnelle qu'il avait fait préparé pour Batman et pour bon nombre de criminels qui avaient rejoint le gang, mais toujours aucun signe de la chauve-souris, quelle déception. Mais bon ! Faute de grives, on mange des merles ! Et Pamela Isley avait un bon sens de la fête non ? Et puis, c'est pas comme si on se connaissait pas hein ! Après tout, on partageait la même femme ... Haha ! Quelle bonne blague ! C'est un peu le comble quand même quand on y pensait, une féministe enragée pro-écologie qui broute de la salade avec sa meilleure amie, quand on y pensait un peu plus, ça faisait un peu comme une blague, une chute amusante. Tout est une blague, tout, et alors que tout se termine mal pour chacun d'entre nous, il faut savoir sourire au temps qui passe, savoir sourire en toutes circonstances et ne jamais montrer autre chose, il faut être souriant face à la mort, face à tout, voila la véritable philosophie de vie, c'était ça le running gag ! On était tous des clowns dans une farandole sordide qui nous entraine des merveilles de l'enfance, aux montagnes russes de l'adolescence, à la tristesse de la vie d'adulte et à la solitude avant la mort. Voila la blague, la longue et pénible blague qu'il fallait supporter chaque jour un peu plus. Quant à Ivy, elle, elle avait une autre philosophie, plus extrémiste, mais que le Joker pouvait, ou pas, comprendre. L'extermination et le génocide, ça, le Joker comprenait, mais pour des plantes ? C'était rigolo quand on y pensait. Elle avait néanmoins cette fâcheuse manie de sauter à des conclusions sans queue ni tête. Le soucis avec Poison Ivy, c'est qu'elle saute d'une conclusion à une autre, comme une scientifique, elle essayait de comprendre l'irrationnel, l'incompréhensible, le Joker quoi. Elle essayait, mais elle ne pouvait pas, alors, dans son "ça" intérieur, elle essayait de donner une raison au Joker, elle essayait mais ça ne pourrait jamais marcher. Souriant de ses dents les plus blanches, le Joker continua à parler de sa voix douce et riante.

- "Te jeter dans la cuve ? Voyoooons chérie, je ne fais rien d'aussi prévisible, d'aussi banal. Tu me connais bien hein ? Ah non, c'est vrai que je suis parfois très taquin et qu'il est difficile de savoir ce que j'ai dans ce qui me sert de cerveau."


Le Joker était le maitre de l'irrationnel, du chaos, et de l'imprévisibilité. C'était ça qui le rendait terriblement dangereux. Parfois, on croit pouvoir le battre sur un tableau, alors qu'il a déjà prévu ses coups d'avance, et qu'il est déjà en train de triompher sur deux autres tableaux. Le Joker, c'était cette équation inconnue, le "Joker" dans les cartes à jouer, l'inconnue perpétuelle qui brisait les tabous et changeait la donne dans de nombreux scénarios. C'était ça le Prince des Clowns de Gotham City, et puis, jeter Ivy dans la cuve à requins ne serait clairement pas drôle. Elle pourrait tuer cette magnifique créature. Le Joker leva un doigt, penchant la tête tout en regardant la reine des plantes de Gotham.

- "Oh tu sais, moi j'en perds mon latin avec tes mots bizarres. Hahaha ! Mais tu n'imagines pas la beauté d'un requin, Ivy ! Quand il broie avec ses puissantes mâchoires les os, les muscles et la viande, c'est d'un spectacle à couper le souffle. Les requins sont merveilleux, comme les gorilles, et c'est pour ça que je les aime tous ! Toutes les machines à tuer probables m'attirent, et tu dois le savoir mieux que quiconque. Grossier moi ? Non ma chère, j'aime les belles choses, et je met à profit ce que je trouve dans l'environnement qu'il m'est donné."

Le Joker avait toujours sût choisir ses endroits, et pour tout dire, un aquarium avait un certain charme. Beaucoup de jeux de lumières et de noirceur, de lumières artificielles, de lueurs étranges, bref, on pouvait trouver quelque chose d'intéressant à faire dans un lieu aussi sordide que celui-ci. Bien sur, ça ne changeait pas d'un parc d'attractions, mais on pouvait toujours s'améliorer en faisant des petites choses amusantes. C'est alors qu'Ivy s'occupait d'une femme qui avait un Yucca. C'était quoi un Yucca ? Une sorte de pommier qui vient du Pérou ? Qu'est-ce que j'en sais ! Les plantes, ça ne servait à rien de toutes manières pour le Joker. Elle mourut d'une mort amusante : Empoisonnée. Elle avait sacrément hurlé dis donc ! Une douce mélodie dans les oreilles du Joker, quelque chose de doux, de merveilleux pour un psychopathe. Comme le Joker, Ivy était dangereuse à ce niveau-là, et tous les deux étaient parfaitement immunisés à la plupart des poisons sur Terre. L'un à cause de sa tombée dans la cuve d'acide, et l'autre à cause des expériences de Jason Woodrue. Quoi de plus merveilleux comme don de la nature ? Ha ! Les craintes d'Ivy peuvent être fondées, le Joker était toujours à la recherche d'une nouvelle blague, d'une nouvelle chute pour Batman et ses copains. C'est à ce moment qu'elle voulut partir, s'éloigner du Joker, mais après tout, pourquoi ne pas l'intégrer dans sa blague ? On pourrait bien rigoler ...

- "Tu savais que le maire Hady avait été attaqué par la Cour des Hiboux ? Je crois que c'est parce qu'il voulait raser le parc Robinson il me semble ... Ou pour d'autres raisons qui me sont inconnues, mais ... Ce serait dommage qu'ils continuent ce projet pas vrai ?


Le Joker voulait semer un peu de zizanie, et puis avec les élections en ce moment, rien de tel qu'un peu d'anarchie de tous les côtés pour mettre un peu de piment dans cette ville. Et ça affaiblirait le Batman, c'était ça le but aussi, l'attaquer sur tous les fronts pour le mettre à terre. Avec un certain sens de l'amusement, le Joker voulait rehausser un peu le taux de criminalité, en comptant un peu sur Ivy, et surtout, en titillant son sens de l'écologie. C'était tellement facile de la pousser dans la colère, dans ses retranchements.




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Pamela Isley / Poison Ivy
MessageSujet: Re: Le Bal des Homards [PV Joker-Poison Ivy]   Dim 10 Sep - 22:27


Je commençais à saturer de lui. C'est simple, cette déchéance de l'être humain exposée en face moi eût le don de m'ennuyer très vite surtout quand je sentis qu'il méprisait mon expertise. Si le Joker jouissait d'une intelligence doublée d'une imagination funeste, il n'avait aucune culture. Je suppose qu'il devait en avoir une sacrément grosse pour que ma Queenie puisse rester encore à son bras. Mieux valait que je me cache en hypocrite,  faisant semblant de boire ses paroles pour ne pas le froisser. Pendant qu'il me faisait ses éternels discours à double tranchant, je m'allongeais près d'un curieux bassin dont je me mis à caresser l'eau. Le phytoplancton végétal, comme ravi de ma présence se mit à briller de sa bioluminescence naturelle. Je me plu dans ce spectacle magique tout en faisant mine de m'alanguir dans ma sensualité légendaire. Cela n'aurait aucun effet sur le Joker mais ce n'était pas le but, je voulais juste tromper mon ennui. J'avais prévu de rentrer chez moi, poison en main et tisane avant de somnoler sous un nuage de phéromones aphrodisiaques. Vous savez ? Cette envie d'être seul le matin quand vous vous rendez au travail mais que vous croisez quelqu'un que vous connaissez, qui vous reconnait et qui vient engager la conversation pour votre plus grand déplaisir. Bien voilà. Je me retrouvais dans le misérable concours de braquemarts entre un cinglé et un samaritain en cape noire. Bon sang, quand allons-nous cesser tout cela ?! Cette ridicule mascarade d'une espèce décadente qui se repose sur ces deux pucerons inutiles.

Contrainte de lui répondre par courtoisie, je n'hésitais pas à titiller notre ami clownesque.
~Tu es loin de te douter une seule seconde de tout ce que l'environnement est capable d'offrir. Tu n'y connais, à vrai dire, pas grand chose. Cela dit, on ne peut pas être bon partout ! Chacun son domaine.

Je terminai par un clin d'oeil avant de m'allonger sur le ventre, agitant lascivement mes jambes l'une après l'autre. Je me mis à frotter mon pouce et mon index et me concentra. Une protubérance se forma et se mit à grossir, grossir et encore grossir pour prendre une forme ronde dont l'épiderme humain se changea en un aspect lisse et brillant. Je l'attrapai avant qu'elle ne tombe au sol, toujours aussi fière de ce pouvoir. Je me mis à croquer dans la pomme que je venais de créer et me mit à rire.

~Cela manquait un peu de pommes d'amour ici...

Je me remis debout, laissant le jus du fruit couler sur ma poitrine et regarda le Joker plus profondément, écoutant sa proposition qui eût, je l'avoue, le don de me refroidir. La Cour des Hiboux... Je me souviens du gala de bienfaisance... Batman avait enfin trouvé un adversaire à sa taille mais je crûs comprendre, à ce moment là, que cette société avait entreprit de se revendiquer comme autorité suprême à Gotham. Il en était hors de question et par pur orgueil de ma part, je ne laisserai jamais ces énergumènes dicter ma loi. Je ne savais pas qu'ils avaient entreprit de raser le parc Robinson... Moi ? Vivante ? Jamais ! Mes ongles se plantèrent dans le reste de ma pomme, j'eus du mal à cacher ma colère et l'éclat vert de ma peau se mit à briller, trahissant mon état de fureur. 

Je me rapprochais du Joker, posant mon doigt aromatisé sur ses lèvres avant de me retourner bras croisés.
~Tu as déjà un plan ?
Soudainement je me rappelai de l'odeur qui m'avait titillée en arrivant que je ressentais à nouveau et ce à chaque fois que je m'approchais de mon interlocuteur. Une fragrance que je sentis dangereuse comme si tout mon être végétal appelait à la vigilance. Connaissant le Joker, je ne devais pas exclure cet indice. Étais-je sûre de vouloir savoir ce qu'il manigance ?


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MessageSujet: Re: Le Bal des Homards [PV Joker-Poison Ivy]   Mer 13 Sep - 9:43




Laugh and Die

Poison Ivy était une femme des plus dangereuses et des plus monstrueuses qui pouvait sévir dans la région. Dotée de pouvoirs dignes de Gaïa, elle était la plus sensuelle et la plus sadique des femmes. En bonne féministe aguerrie, elle détestait les hommes, et le Joker le savait parfaitement, elle devait souffrir de parler à un être aussi répugnant et aussi vil que le Joker, oui, et pourtant, le Joker comptait savourer les minutes, voir les secondes et même les micro-secondes qui pourraient faire souffrir Ivy de son auguste présence. Elle semblait passablement ennuyée, ennuyée de supporter les paroles du Joker, mais ne dit-on pas qu'il vaut mieux être bavard que pas du tout ? Et puis, quand on y pense, le Joker appréciait avoir un certain sens de la parole et de la discussion, quelque part, ça lui permettait de dire quelque chose et de faire quelque chose de l'autre côté. Parler pour endormir et c'était ce que le Joker pouvait offrir, bien sur, il était capable de beaucoup de choses, et ses remarques pouvaient être parfois pleins de bon sens quand on y réfléchissait. Mais ça, c'était uniquement quand on était du mauvais côté. Qu'est-ce qui serait amusant à faire ? Plonger Ivy dans une cuve remplie de requins ? Ou bien préparer la jeune femme à être sur les nerfs et à en faire une bombe qui exploserait bien plus tard, au grand dam des citoyens de la ville ? Pour tout dire, l'idée semblait amusante quand on y réfléchissait, et Batman ne se douterait clairement de rien. En observant de plus près la plantureuse croquer dans le fruit défendu, le Joker y vit l'allégorie du mal, celle du serpent tentateur, et Ivy en était le serpent, elle n'était pas Eve, elle était celle qui tentait le fou à mordre dans sa pomme. Délicieuse allégorie de notre chère Mère Nature.

"Chaaahahacun son domaine ma chère Ivy, tu as raison. Pour ma part, je préfère l'étude des chiroptères, tu sais ce que c'est. Dans cette région du pays, on en trouve à foison."


Le Joker avait de nouveaux plans, mais qui incluait de faire vraiment du mal à la famille du Chevalier Noir. Il en souriait et il en bavait d'avance pour tout dire. Le Joker n'était pas quelqu'un qui prévoyait, mais qui réfléchissait à chaque scénario possible et inimaginable. Ivy ne serait qu'un tout petit rouage dans son industrie funeste. Le Joker avait de grands projets pour elle ? Ou bien serait-elle reléguée au rang de second rôle ? Nan, sous le chapiteau du clown, il y'avait de la place pour une ensorceleuse naturelle, et Ivy pourrait user de ses charmes pour essayer de corrompre et de s'occuper de la Cour des Hiboux. Ce serait une riche idée, mais le Joker aimerait lui aussi s'occuper de ces volatiles qui voulaient détruire la ville, le crime et le Batman par la même occasion. Personne ne s'en prend au Batman, excepté le Prince des Clowns lui-même. Et cette pensée ravissait le Joker d'un grand sourire amusé. C'est alors qu'elle fit pousser un arbre, en plein aquarium, une idée folle et amusante, et totalement dénuée de logique, mais le Joker aimait ce genre d'acte illogique. L'arbre d'Ivy poussait alors à une vitesse assez ahurissante quand on y pensait, mais le Joker n'y prenait pas garde, en fait, il s'attendait à ce qu'elle affirme son pouvoir, elle était comme ça. Elle aimait s'affirmer, montrer que sans colère, elle restait dangereuse et qu'elle disposait de pouvoirs surprenants, mais elle ne devait pas oublier que même sans pouvoir, le Joker avait quand même réussit à terrasser Superman, pendant quelques minutes, avant que Batman n'intervienne.

"Mais il me semble que la chauve-souris va avoir des problèmes, nous aussi. Vois-tu, la Cour des Hiboux risque de nous supprimer les uns les autres, mais j'ai eu une idée, une idée foisonnante !"


Jouant avec ses doigts, le Joker faisait semblant de parler à son petit doigt gauche, comme pour lui murmurer un secret. Vous connaissez les cinglés, ils ont un certain langage que nous ne pouvons comprendre après tout. Elle était près du Joker, si près d'elle qu'il pourrait l'embrasser, mais contrairement à la vague classique d'hommes qui ont déjà succombé à ses lèvres, le Joker, lui, n'était pas attiré par les effusions de phéromones de la jeune femme. Il était déjà vacciné et il avait eu sa bonne dose de médicaments naturels en tombant dans la cuve d'acide. On peut dire que ça a eu son petit effet hein, clairement immunisé à toutes les toxines possibles et c'était ça qui était beau ! En attendant, le jeu de séduction était ouvert, mais le Joker n'était pas attiré par cette rousse irrésistible. Forçant le trait et mettant son menton en avant, le Joker fit une caricature d'Humphrey Bogart.

"T'as d'beaux yeux, poupée."


Le Joker éclata d'un rire saugrenu, avant de reprendre son sérieux. Même si le sérieux impliquait un grand sourire sur son visage, lèvres couleur sang, le Joker appréciait plaisanter surtout quand il savait parfaitement que chaque tentative de déstabiliser l'autre ne rimait à rien. Il avait tenté de lui faire peur avec la fête foraine, et elle, tentait de lui faire perdre ses moyens en tentant une séduction. Mais manque de chance pour elle, le Joker est tellement peu intéressé dans les histoires de l'amour, du fin amor et de ces billevesées.

"Hiiiihihihihihi ne tente pas ça avec moi chérie, tu sais parfaitement que je suis insensible à tes charmes. Par contre, ils pourraient se révéler fort utiles très bientôt pour attraper un petit Robin. Si tu vois ce que je veux dire ..."


Il étira son sourire. La dernière fois que le Joker a mis la main sur un Robin, ça s'était très très mal passé, et très mal terminé pour le jeune garçon qui avait fini d'une manière explosive. Mais tout le monde connaissait cette histoire, et le Joker en profitait pour étendre sa légende bien entendu.




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MessageSujet: Re: Le Bal des Homards [PV Joker-Poison Ivy]   Mar 10 Oct - 13:16


Quel plaisir de pouvoir être soi-même sans avoir à supporter une armée d'hommes alanguis prêts à me sauter dessus. Au moins, avec le Joker, j'avais cette délicieuse sensation de résistance qui titillait l'aventurière que je suis. Une tentation qui restera, cependant, dans le creux de ma langue car l'aventure du Clown ne me tentait absolument pas. Ce que je constatais c'était son focus obsessionnel pour la chauve-souris et je me demandais s'il avait des projets non pas pour rester le Prince du Crime mais pour écarter toute menace suffisamment puissante entre lui et Batman. Je vous l'avais dit, une romance à l'état pure ! Bien qu'une partie de moi n'appréciait guère être repoussée de la sorte, je fis mine de galvauder cet état dans ma prison divine pour ne laisser qu'éclore la magnifique créature que je suis. 

Je constatais seulement que Joker ne faisait que blablater et je me doutais de plus en plus que sa petite sauterie en plein milieu de l'aquarium cachait bien autre chose et l'état de ma peau m'avait déjà alertée sur la question. Une fois mon arbre disparu et ma pomme dévorée, je laissais le plaisir de mon sourire s'offrir à mon interlocuteur, soudainement rêveuse de devoir m'entretenir ou plus avec un certain Robin. J'avais toujours eu la côte auprès d'un certain. C'en était presque agréable, j'eus la sensation de récupérer un petit oisillon tombé du nid. La vision était plus que charmante. Insensible aux rires du Joker et peu encline à partager son humour ridicule, mon odorat fît une fixette sur l'odeur imprégnant ses vêtements. A force de me rapprocher de lui, les effluves avaient d'ores et déjà titillé chaque parcelle de mon être. L'odeur de mort. La voilà. Faisant mine de ne rien avoir fait et ayant cette capacité olfactive hors du commun, je me mis l’enchaîner. 

~Qu'on soit clairs mon grand, le terme "chérie" est loin de m'être réservée, aussi je te prierais de ne jamais penser que je puisse éprouver quelconque palpitation à ton encontre. Est-ce ma faute si je sois faite d'une classe naturelle ? Par exemple, toi, tu excelles dans l'art du... je ne sais quoi... Vais-je te reprocher de te comporter ainsi ? Ton potentiel de séduction a su capter l'attention d'Harley mais avec tout le respect que j'ai pour elle, je suis loin d'être aussi naïve...

Sur ces dures paroles, je repris un faciès plus agréable et souriant, roulant de mes hanches comme un mécanicien sur une Davidson. 

~J'osais espérer une proie plus agréable qu'un moineau collé à sa mère, néanmoins, en parlant de charmes, tu dégages une curieuse odeur Joker. Es-tu convié quelque part ?

Je le mettais cette fois-ci face à ses propres plans. Je détectais de plus en plus des produits chimiques dont des désherbants surpuissant qui aurait pu me donner la migraine si je n'avais pas été immunisée. Il y avait des mélanges à éradiquer n'importe quel être vivant sur des dizaines de mètres en espérant qu'il n'y en ai pas plus que je ne l'imaginais. Si le Joker préparait quelque chose, je préférais ne pas perdre de temps et penser directement au pire. Je ne suis pas si dupe Jo', tu pensais te faire une alliée mais à ce rythme... 


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MessageSujet: Re: Le Bal des Homards [PV Joker-Poison Ivy]   Mer 18 Oct - 10:52




Laugh and Die

Poison Ivy était bien l'archétype de la mère nature par excellence : fière et terriblement sauvage, une vraie démone issue de l'ancien temps prête à faire abattre la pire des malédictions sur tous les mâles qui peuplent cette planète, oui, Ivy était une femme fière, et vous la connaissez tous cette fameuse blague pas vrai ? Celle des tempêtes. Quelle est la différence entre une tempête tropicale et une femme ? Elles arrivent chaudes et humides, et repartent avec la maison et la voiture. Ha ! Bonne blague. Néanmoins, le plan du Joker n'avait pas l'air de plaire à Poison Ivy. Celui-ci eut un mouvement de renfrognement de la bouche, son sourire laissa place à une mine déconfite, un sourire en moins, c'était même assez perturbant quand on y pensait pas vrai ? Finalement, l'idée de l'aquarium et de la parade du Joker lui semblait fade, l'idée même que tout ça puisse être d'un drôle ne l'amusait plus. Fronçant les sourcils, le Joker eut un mauvais regard vis à vis de la foule qui l'entourait, de ces criminels qui s'amusaient et tout semblait si fade pour le moment, tout semblait si inutile quand on y pensait, et pourtant, la blague était là, la blague était à portée de main, mais le Joker semblait que tout ceci n'était plus utile, plus du tout, et c'était là le véritable problème. Ivy avait raison, la blague ne pouvait être mémorable, elle n'était pas intéressante et le Joker sortit alors un révolver avant de le pointer sur Poison Ivy, avant de la pointer vers deux hommes de main qui nourrissaient un requin avec des restes de cadavres fraichement découpés et fraichement frais pour le plus grand plaisir du poisson géant. Tirant plusieurs balles, le Joker n'arrivait pas à rire, les deux hommes s'écroulèrent et tombèrent dans le bassin, mais le Joker n'arrivait plus à rire. Cela devrait être drôle, c'était drôle, mais quelque chose de singulier se passait, il n'arrivait pas à rire d'un détail aussi affreux, d'une mort aussi abominable et aussi injuste, comme si quelque chose venait de se casser, une fois n'est pas coutume, dans son esprit dérangé. Sont-ce les paroles d'Ivy qui venaient de le plonger dans un état pareil ? Ou venait-il de remarquer que les choses ne sont plus aussi drôles que prévues quand on possède un sens de l'humour des plus abominables. Le Joker venait de remarquer une chose, son sourire se détendait, et son envie de rire se dissipa. Pour tout dire, Ivy n'était pas responsable de la perte de l'envie de sourire du Joker, mais quelque chose au fond de lui changeait, tout ça n'était pas de la faute d'Ivy, tout ça, c'était une perte de quelque chose, quelque chose qui l'empêchait de reprendre gout à la mort et au rire. Les senteurs qu'Ivy pouvaient déceler étaient bien celles des produits chimiques, des senteurs toxiques qui pouvaient parfois, être assez écœurantes quand on y approchait de trop le Prince des Clowns, et malgré toutes ces années, l'odeur restait, ancrée à jamais dans la peau du Joker. La javel, la mort aux rats et je ne sais quoi d'autre, mais les senteurs toxiques étaient biens là, et il fallait être bien accroché pour les supporter. Le sourire s'était effacé, laissant place à une moue des plus sinistres.

- "Ce n'est ... Pas drôle ?"


Il jeta le pistolet dans la cuve au requin avant de regarder à droite, puis à gauche, quelque chose manquait, il lui manquait quelque chose, quelque chose qu'il n'arrivait pas à mettre la main dessus. Il fallait qu'il trouve la blague qui lui rendrait le sourire. En y observant bien, il pourrait très bien tuer Ivy, la décapiter et balancer son cadavre en morceaux dans un stand de produits bio et vegans, mais cela ne le ferait pas rire pour autant. Mais la blague serait bonne, mais il n'arriverait pas à en rire. Quelque chose ne va pas du tout au tout, et le Joker fut pensif, pendant quelques minutes, fixant Ivy avec une certaine luminosité dans le regard, comme un cinglé qui aurait découvert l'illumination. Tu parles ouais, le Joker fomentait surement quelque chose de cynique, et pourtant, la mort de ces deux-là aurait dû le faire rire aux éclats, et pourtant, quelque chose lui manquait. Il lui manquait sa chère et tendre Harley Quinn, c'était vrai. Elle était naïve, c'était vrai aussi, et le Joker faisait ce qu'il voulait de cette greluche blonde, mais c'était la sienne, la seule et lui seul avait le droit de lui faire du mal si nécessaire. C'était l'amour vache après tout. Ivy était-elle jalouse de la relation du Joker et de la jeune femme ? Surement. Et le Joker aussi était un jaloux de nature, qui n'appréciait que modérément qu'on touche à SA Harley Quinn.

- "Quelque part, oui, tu as découvert ma destination par hasard ?"


Une blague de répartie idiote qui aurait dû être drôle ne le fit pas sourire, et pourtant, il n'y avait rien de plus triste qu'un clown triste et malheureux. Le Joker n'était pas malheureux non, il cherchait juste LA bonne blague qui le ferait à nouveau rire dans cette ville qui ne riait jamais. Quelque chose ne marchait pas, et cela énerva le Joker qui se dirigea d'une traite vers un des gardes qui portait une mitraillette. Il donna un coup bien senti au garde avant de lui déboiter la colonne vertébrale d'un craquement net du cou. Prenant la mitraillette, le Joker tira dans tous les sens, voulant mettre un terme à cette mascarade qui ne le faisait clairement plus rire. Le bruit des balles retentissait, il ne visait pas Poison Ivy, non, elle serait trop dangereuse si elle venait à se défendre. Il tirait sur les captifs et ses hommes de main, il tirait sans faire attention à qui était encore vivant ou non, et quand le chargeur s'arrêta, il jeta l'arme avant de regarder Ivy avec un sourire forcé, mais il n'y arrivait plus, il n'arrivait pas à sourire correctement de tout son plaisir. Non, son envie de rire s'était dissipée. Déprime ? Changement d'humeur ? De personnalité ? Peut-être.

- "Ce n'est ... Pas possible."





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MessageSujet: Re: Le Bal des Homards [PV Joker-Poison Ivy]   Dim 29 Oct - 18:14

Des hurlements... Le calme pétrifié de l'aquarium quoique parasité par les frénétique mouvements des futures victimes condamnées au silence, le cliquetis des armes des hommes de main et les quelques rires gras qui accompagnaient leurs séance de torture. Joker plongea l'aquarium dans un chaos sans précédent. J'assistais à ce massacre avec une neutralité royale tandis que je veillais à ce qu'il ne touche à aucun bassin, prête à secourir n'importe quel animal ou plante en détresse si jamais la folie de Joker venait à déteindre sur eux. Fort heureusement, aucune innocente victime à déplorer et le requin semblait se délecter de son repas de fête dans son eau sanguinolente. La réalité s'offrait à moi, cruelle et décadente. La triste santé mentale de mon interlocuteur se répandait sous mes yeux. Comme un enfant lassé de ses jouets, il adopta un faciès que j'eus rarement vu chez lui, comme si pour la première fois, je le voyais adulte et "normal" quelque part, de la même façon que tous ces gens dans le métro de Gotham. Je le voyais pour la première fois profondément humain dans le monde à engrenages dans lequel il vivait obligatoirement. Je le voyais presque se rendre à son bureau, la déprime comme amie, une femme et une maîtresse, une maison à crédit et le chien se couchant sur le tapis. Le sérieux du Joker avait de quoi faire déprimer et de quoi réaliser l'impitoyable monde dans lequel nous vivions et qui aurait pu être tellement plus beau si la race humaine n'était pas là. Le Joker perdît de sa facétie en un éclair et j'assistais, impuissante à ses états d'âme dont lui seul avait le secret. Que pouvais-je faire après tout ?

Je ne pouvais m'empêcher de sourire à voir tous ces représentants de l'espèce humaine gisant sur le sol, sublimant ma victime au Yucca dont la chair se nécrosait d'ores et déjà. Je me surpris même à me mordre la lèvre comme si je trouvais une certaine sensualité à me dire que ces cadavres finiront par nourrir de belles herbes hautes, fières et fraîches. Joli cadeau que tu fais au monde Joker ! Pourtant, j'essayais de décrypter le brusque changement d'humeur du Roi des clowns. Son sourire s'était effacé à l'évocation d'Harley. Pour une fois, je sentis de la rancoeur à mon égard lorsque je lui intimais que son attachement pour lui était une grave erreur. C'était comme si je sentais quelconque affection pour elle, là, endormi et pourtant vivace comme une plante sous un bitume déguisé. Si j'étais fière de le penser et le revendiquais sans remord, je ne pus cacher une certaine jalousie car je savais que Queenie était bien plus heureuse à mon bras car jamais je ne chercherai à la blesser. Jamais. 

Je m'effaçais un instant, me rendant dans un couloir proche du hall où nous étions. J'ouvris une porte avec un double de clés que j'avais minutieusement fait faire. J'ouvris l'accès au bac qui m'intéressait et sorti mon protégé venimeux. Le serpent s'enroula instantanément autour de mon cou, appréciant mes odeurs et la chaleur de mon corps. Je pourrais peut-être le prendre avec moi. Je me rendis à nouveau devant le Joker. Devant sa tristesse, j'essayais de lui faire reprendre du poil de la bête, soudainement blasée par son état. Je tendis mon poignet vers le serpent et le laissa me mordre violemment. Mes yeux se mirent à étinceler d'un vert profond et la couleur de ma peau en fit tout autant. Le poison me fit du bien et je sentis tout le potentiel de mes phéromones avec cette injection particulière. Mon sang pourrait être une véritable mine d'or pour mes projets. C'était la raison de ma venue ici. Je plongeais mon nouveau regard vers le Joker et lui sourit.

~Ce n'est qu'une passade mon ami, tu as besoin d'une piqûre de rappel !

Profitant de son état, j'en profitais pour savoir davantage sur ses plans.

~Je peux t'y aider si tu me disais ce que tu caches. Tu as prévu quelque chose. Dis le à ta vieille amie, je pense avoir ce qu'il te faut pour sortir les oiseaux du nid.

Peut-être bien que oui, peut-être bien que non. Tout dépendra de la carte que tu joueras Joker.


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MessageSujet: Re: Le Bal des Homards [PV Joker-Poison Ivy]   Dim 5 Nov - 17:55




Laugh and Die

Le Joker venait de saisir l'importance d'une telle chose : Rien de toute sa fête, de son carnaval du rire n'avait d'intérêt, rien n'était drôle. Est-ce la mention d'Harley Quinn qui faisait ça au plus profond de l'être du clown ? Peut-être, peut-être pas. Le Joker pouvait changer d'humeur au bon gré de sa volonté, et c'était totalement aléatoire. Et après tout, la dernière fois, le Joker s'était pris pour le Baron Ghédé, le Loa vaudou, et il avait tenté de faire bon nombre d'invocations sordides au sein de l'asile d'Arkham. Cela pouvait être drôle quand on y pensait, mais au final, rien n'était drôle. Non, ce qu'il manquait, c'était quelque chose de plus passionnant que ça. Le Joker ne trouvait pas ça "drôle", rien de tout ce qui était le chaos dans cet aquarium ne le passionnait pour le moment, c'est pour cela qu'il se dirigea, invitant la déesse Gaïa personnifiée à Gotham, de le suivre en dehors de l'aquarium. Observant d'un grand regard la jeune femme, le Joker ne disait pas un mot, lui qui était pourtant si bavard, si éloquent, il manquait de mots. Il maugréait dans sa barbe quelques à peine audibles comme "lamentable" ou encore "inintéressant", des mots qualificatifs qui n'exprimaient qu'une certaine lassitude de ce genre de blagues. Tandis que la fête continuait à battre son plein pour certains, et tandis que les autres supportaient la colère du Joker, le clown, lui, sortit tranquillement de l'aquarium avec une certaine rapidité. Observant alors sa montre qui indiquait un horaire tardif assez avancé, le Joker sortit alors un petit boitier et, à une distance raisonnable de l'aquarium, appuya sur le bouton. Dans un feu d'artifices assez intense, l'aquarium explosa, un magnifique bouquet garni, agrémenté de feux d'artifices de toutes les couleurs, quelques corps sautèrent aussi, dans un mélange de débris et de cris. Quelques poissons y passèrent aussi, mais la plupart, au vu des trous et de l'explosion, réussirent à sortir et à se frayer un chemin vers la baie de Gotham, nul doute que les gens qui iraient à la plage demain auraient une sacrée surprise, et malgré le feu qui brûlait au loin, rien ne vint déposer un grand sourire sur le visage du Joker. Son expression restait fermé, les yeux fixes sur l'incendie qui se déclarait, bref, quelque chose avait changé dans l'esprit du clown, comme si quelque chose de cassé s'était figé pour de bon.

"Hmmmm."


Dit-il d'une voix presque normale. L'explosion ne le faisait clairement pas rire, et pourtant, ça devrait. Quelque chose s'était cassé en lui, et Ivy était bien la première à observer avec attention ce qui se passait. Pour tout dire, c'était la première fois que le Joker faisait disparaitre son sourire, et cette idée pouvait être "effrayante" pour quelqu'un qui n'était pas dans le même délire que lui. Un Joker souriant, c'était déjà horrible, mais alors, rien que le fait qu'il ne souriait plus, ça foutait largement les chocottes. Comment prévoir les réactions d'un homme qui faisait du rire et de ses sourires sa vie, quand il ne souriait plus ? C'était étrange pour tout dire. Le Joker ne délogea pas son regard fixe sur l'aquarium qui brûlait dans la pénombre nocturne. Le Joker était un maniaque de l'explosif à tout-va et puis faut dire, avec un peu d'essence et un peu d'explosifs, on en fait des dégâts dans une ville de paranos et de crétins. Ha ! Et pourtant, rien n'était drôle dans tout ça. Pas même les cadavres qui calcinaient, pas même le bâtiment qui brûlait, pas même les cris de ceux qui sont encore vivants et qui, blessés, appellent à l'aide, rien n'était amusant et le Joker n'arrivait pas à trouver le sourire habituel pour idéaliser, pour personnifier sa folie. Rien, le néant, comme si tout cela n'était qu'une blague éculée, comme si tout ça n'était plus marrant du tout.

"Je veux que tu m'attires le petit Robin. Amoche-le, brise-le, griffe-le, fais ce que tu sais faire de mieux, et ramène-le moi vivant. J'ai des projets pour notre petit moineau, et notre belle chauve-souris de minuit n'appréciera pas, oh que non, il n'appréciera pas, et c'est justement ce qui doit être fait."


Briser le Batman, le voir mourir tout en sachant que c'était le Joker qui menait la danse. S'attaquer au Robin, c'était s'en prendre au Batman de manière indirecte. Cela n'avait rien de classe, ni d'éloquent, mais c'était la meilleure chose qui était à faire pour attirer le Batman. Quand on y réfléchissait attentivement, on savait parfaitement que le Batman tenait à ses protégés, et du coup, quel était le meilleur moyen pour lui faire perdre définitivement les pédales ? Tuer un Robin ? Cela avait marché une seule fois, et malheureusement, Batman n'avait pas tilté le fait apparemment. Mais en tuer un deuxième, du moins platoniquement, et le transformer en quelque chose d'horrible, le pervertir, le briser mentalement, ça c'était de l'amusement digne du Joker, une fourberie sans nom qui méritait d'être faite. Le Joker s'en prendrait à Robin pour qu'une fois encore, le Batman soit poussé dans ses retranchements les plus vils, les plus noirs, c'était le but après tout non ? Puis, le visage du Joker se tourna vers Ivy. Un visage lugubre, sans sourire, un visage marqué par la noirceur et par un certain sérieux qui n'allait pas du tout au Joker.

"Je veux que tu te déchaines, que tu montres à cette ville que tu vaux mieux que de rester à l'ombre. Après tout, les plantes ont besoin de lumière, je me trompe ?"





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Pamela Isley / Poison Ivy
MessageSujet: Re: Le Bal des Homards [PV Joker-Poison Ivy]   Lun 13 Nov - 15:06

Alors que je sortais de l'aquarium en compagnie du Joker, je sentis un frisson me parcourir comme si j'allais avoir une vision de l'avenir. Plus on s'éloignait de l'aquarium et de la plage, plus je ressentais la peur me lacérer l'estomac. Mes soupçons se confirmèrent quand le vacarme se produisit sous mes yeux alors que je n'arrêtais pas de regarder en arrière, ayant un oeil inquiet pour l'aquarium. Un vacarme horrible qui manqua de briser mes tympans, un panache de fumées et de feu, des explosions d'eau et du verre projeté dans tous les sens. C'était comme si je sentais le feu sur mes yeux devenus le miroir de ce massacre. Je ne pus résister, entendant la détresse des plantes et des algues qui agonirent dans le feu, les animaux soudainement asséchés et les derniers, mal en point mourant en tentant de rejoindre la baie. La mort en guise de liberté.

~NON !

Le bras tendu vers ce refuge de mon coeur, je ressentis instantanément toute la détresse de mes protégés qui m'appelaient à l'aide. Je ressentis leur sève, leur sang, leurs ondes et lorsque l'explosion se calma pour ne laisser qu'un brasier virevoltant de flammes, je m'écroulais à genoux, des larmes de sang se déversèrent sur mes joues et la douleur devînt insupportable. Je n'étais pourtant pas au bout de mes peines car ce que je redoutais par dessus tout de la part du Joker prit forme sous mes yeux. Une rivière de flammes se propagea vers un camion bien caché en face de la mer et du feu aquarium. Il explosa d'un coup et l'odeur me parvint dans les narines, chimique et toxique. Ma résistance naturelle aux poisons faiblit sans pour autant faillir. Je vis une marée d'une couleur rendue encore plus noire que la nuit elle-même. Inflammable, le liquide enflammé menaça de se déverser dans la barrière de corail. Les algues, les plantes aquatiques flairèrent le danger et je sentis leur peur immense me tordre les vertébres. Sans me poser aucune question, j'abandonnais mon ami le serpent et le Joker que j'aurais pu tuer mille fois. Je courus aussi vite que je le pouvais et me jetai à l'eau. Plongeant mes mains dans le liquide, je sentis la brûlure des flammes me mordre la peau. J'hurlai de douleur mais je n'eus à aucun moment le choix et, à vrai dire, je n'avais pas réfléchi une seule seconde. Seule ma concentration fût le coeur de mes pensées. J'en appelai à tous les organismes purificateurs d'eau. Tandis que j'aspirais dans mon propre corps tous le poison que je le pouvais, les algues se mirent à proliférer instantanément sous l'effet de mon pouvoir. Ensemble, unis dans un même organisme, nous purifiions l'eau non sans mal, non sans douleur.

Mais nous étions habitués. Tous les jours nous vivions cette communion de chagrin. Ce n'était qu'un combat parmi d'autres.

Au fur et à mesure que mes gants verts brûlèrent et ma peau aussi, la marée noire fût stoppée en quelques minutes. Quelques minutes de souffrances pures. Lorsque je finis, mon corps fût teinté d'une couleur presque noire, mes yeux également. Je ne distinguais que la rougeur de mes cheveux et les plaies béantes de mes bras parmi le halo de lumière que propageait le phytoplancton. Je le caressais avec amour, pleurant de douleur mais fière. Je sortis de l'eau, enragée. Mes larmes s'étaient changées en sève, preuve que je commençais doucement à me régénérer. Je rejoins le Joker qui me fît part de ses exigences. Si je ressentais une éternelle colère à son égard, elle atteignit un seuil inimaginable. Demeurant à moitié nue face à lui, la plupart de mon costume ayant été brûlé, je tendis mon bras noircit de poison vers lui.

~J'espère que tu as été satisfait du spectacle Joker. Vois ce dont je suis capable. Que l'on soit clairs, toi et moi, j'irais blesser Batman et sa portée de chiots mais dis-toi que je ne le ferais jamais pour toi. Crois-moi que je couperai court à tes petits plaisirs avant même que tu aies eu l'idée de les assouvir. Tu me trouveras sur ta route Joker et crois moi que ce ne sera pas drôle du tout.

Un éclat vert traversa mes yeux profondément noirs. 

Je m'approchais, en furie, de lui et pris l'extrémité de mes ongles et lui trancha ses commissures des lèvres, là où ils se trouvaient bon nombres de cicatrices d'un autre temps. J'y insérai le produit qu'il avait eu envie de déverser dans la mer. Je le savais immunisé face aux poisons mais la puissance du produit allait forcément lui faire mal. Les plaies, bien que légères, se noircirent. 

~Tu auras un peu de moi à présent Joker. Je serai un de tes nombreux cauchemars.


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Prince Clown of Crime
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Joker
MessageSujet: Re: Le Bal des Homards [PV Joker-Poison Ivy]   Aujourd'hui à 2:49




Laugh and Die

Serait-ce Poison Ivy qui avait un peu d'humour ? Il semblerait que l'explosion du Joker ne soit pas à son gout, mais le Clown avait en tête autre chose que de simples et insignifiantes explosions mal programmées. Non, ce qu'il voulait, c'était offrir au Batman une espèce de jeu mortel qui allait mettre des semaines, voir des mois à s'implanter. Ce n'était pas qu'une question de mise à mort bête et rapide, non, c'était une idée parfaitement organisée et pourtant, très chaotique que le Joker voulait suivre, quelque chose qui rende la notion d'imprévu encore plus monstrueuse que prévue, et c'était ça qui le motivait vraiment. Ivy n'avait pas vraiment eu son mot à dire, et pourtant, elle avait quand même accepter de jouer avec le Joker ... Pour un moment, car il était de nature qu'Ivy et le Joker ne s'aimaient pas, ils se côtoyaient, mais ne s'aimaient clairement pas. En attendant, il fallait faire avec ce qu'elle offrait, et pour le moment, ses talents seront du plus intéressant pour le Joker. Elle pourrait s'en prendre aux justiciers : Oui ? Pourquoi pas ? Et donc ? Au final, le Joker se moquait d'elle, il n'avait qu'une seule envie : Affaiblir suffisamment le Chevalier Noir pour mettre ses mains autour de son cou et de l'étrangler, lui indiquant que tout ceci n'est qu'une blague cynique, et qu'il n'a plus qu'à fermer les yeux, sourire, et mourir. Ivy venait de faire le plongeon, dans l'idée de sauver quelques espèces en voie de disparition. Soit, c'était son choix, et le Joker ne pouvait pas l'en blâmer. Il pourrait trouver ça drôle mais ... Non. Il ne trouvait pas ça drôle, il trouvait ça consternant et stupide. Se vouer pour une cause était quelque chose de ridicule, d'insignifiant, et Ivy ne l'avait hélas, pas encore compris. C'était son choix, pas celui du Joker.

- "Ha."


Dit-il, sans sourire, essayant de trouver la chute à cette petite intervention d'Ivy. Son corps et ses pouvoirs mirent fin à la pollution du Joker, à la marée noire qui s'annonçait, tant mieux pour elle non ? Le Joker resta là, les mains dans les poches, cherchant du regard une intervention ailée peut-être. Peut-être que le Batman interviendrait qui sait ? Et pourquoi pas ? Non, il ne viendra pas, il ne viendra pas pour la seule et bonne raison qu'il ne peut pas venir. Le Joker se comprenait. Ivy venait de mettre un terme à l'explosion, enfin, surtout à la pollution que le Joker avait commencé. Elle venait d'y arriver, usant de ses pouvoirs, perdant de sa couleur et surtout, en colère. Elle n'avait pas l'air de bonne humeur, cela pourrait faire sourire le Joker, mais non. Elle reprit la parole, et elle conforta le Joker dans son idée première : Celle de rejoindre son camps, temporairement, pour combattre Batman et s'occuper des petits Robin à leur Batman. Au moins, elle trouverait de quoi faire, ils étaient particulièrement pénibles et le Joker n'avais pas besoin de leur présence pour le reste des opérations. La dernière phrase d'Ivy fit arquer un sourcil au Joker, toujours en train de faire une moue.

- "Toc toc, qui est là ? Colette et Berthe. Colette et Berthe qui ? Colette et Berthe Ma Vallée. Qu'elle était verte ma vallée ..."


Dit-il d'une voix neutre et sèche, toujours en train de fixer la princesse des plantes de Gotham City. Cela aurait dû faire rire le Joker, cela aurait dû. Mais quelque part, le Joker n'arrivait pas à en rire. Il regarda Ivy droit dans les yeux. Inutile de dire si sa blague l'avait faite rire. Mais le Joker, lui, ne riait clairement pas. C'était comme si toute trace d'humour lui était devenue imperméable, comme si il ne pouvait plus jamais rire de ses blagues personnelles. Et pourtant, cette dernière blague était drôle. C'est alors qu'Ivy infligea une espèce de petit châtiment au clown, elle lui inocula le poison, qui ne fonctionnait pas sur le Joker bien entendu, à cause de son immunité, autour de ses lèvres, comme pour le punir de ce qu'il venait de faire. Le Joker eut un réflexe de douleur, prenant sa bouche dans ses mains, jetant des éclairs vis à vis de Ivy. Il fallait qu'il lui fasse payer, un jour où l'autre pour ce qu'elle venait de faire. Mais l'idée était assez drôle quand même, quand on y pensait, mais cela ne fit pas rire le Joker. Toujours les mains devant sa bouche, le Joker réussit à articuler quelques mots, malgré la douleur évidente.

- "Fais ton travail. Ou tu pourras t'exiler dans la forêt Amazonienne."





Life's a laugh and death's a joke, it's true. You'll see it's all a show !
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Le Bal des Homards [PV Joker-Poison Ivy]

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