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 Quando si parla del lupo se ne vede subito la coda

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Deathstroke
MessageSujet: Quando si parla del lupo se ne vede subito la coda   Mer 24 Mai - 22:48

    Ce soir je quitte mon bar habituel pour changer de quartier car j'ai rendez vous. J'avais envoyé un message au patron de la mafia de Gotham afin de lui proposer mes services. Je sais qu'il peut avoir besoin d'un vrai Assassin et cela peut faire parler de moi car pour l'instant les contrats ne sont pas monnaie courante. J'ai besoin de publicité et la mafia fera très bien l'affaire.

    Du coup même si d'habitude c'est moi qui fixe les règles, j'ai décidé de faire une exception vu qu'il faut que l'on parle de moi en ville. Je me dirige donc vers ce restaurant italien le "Romeo E Giuletta", c'est le fief de Tony le parrain de la mafia Italienne de Gotham. Je n'ai rien à craindre de leur part mais je reste quand même sur mes gardes car ils sont nombreux et je manque un peu d’entraînement ces derniers temps.
    Une fois sur place, je constate que Tony a gardé ce petit coté cliché qu'on tous les restaurants en Italie, il y a même un petit scooter typique que l'on trouve partout dans les rues de Naples. Devant l'entrée deux videurs en costard cravate avec leur glock mauvaisement cachés sous leurs vestes semblent m'attendre. Il y a du monde à l'intérieur et j'ai déjà repéré plusieurs tables où les gens sont armés. Je pense que Tony n'est pas serein et préfère jouer la sécurité avec moi. Cela me flatte, ma réputation n'est pas morte à Gotham. Je m'avance donc vers les deux molosses, ils me dévisagent puis me disent :


« Bonsoir, vous avez réservé ? »
---
« Si on veut, j'ai rendez vous avec votre patron et je n'aime pas être en retard alors allez le prévenir. »
---
« Je le prévient immédiatement. »
---
« Merci. »

    L'un des deux parle dans son oreillette et quelques secondes plus tard une jeune femme s'avance vers nous et me dit :


« Bonsoir M. Wilson, veuillez me suivre. »

---
« Avec plaisir mademoiselle, je vois que Tony a ramené les plus belles choses d'Italie ! »

    La jeune femme fait mine de ne pas avoir entendu et traverse le restaurant. Sa robe rouge épouse à merveille ses formes et ses déhanchements me rappelle que l'Italie est un bien beau pays. Elle me montre une table dans un coin au fond du restaurant et après m'avoir proposé à boire s'éclipse discrètement. J'observe la salle et constate que l’intérieur est tout aussi cliché que l'extérieur. Toujours les même couleurs rouge, verte et dorée avec des bougies, de la musique romantique et une odeur de charcuterie et de parmesan. Les gens autour de moi sont tous des hommes de Tony, ils ne sont pas très discret et me dévisagent. La serveuse reviens vers moi avec un Diplomatico et le pose sur un dessous de verre où son numéro de téléphone est inscrit. Elle repart et pendant que j'observais sa démarche une voix se fit entendre:


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Criminel(le)
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Tony Zucco
MessageSujet: Re: Quando si parla del lupo se ne vede subito la coda   Ven 26 Mai - 10:36

Une de mes serveuses se ramène en urgence dans les cuisines, là où je me trouvais pour faire la vérification des dernières choses à paufiner. Bien qu'en temps normal, j'en ai rien à foutre de la bouffe, j'aime quand même que mes pizzas, ce que je mange, ne soit pas contaminé par un glaviot ou par de la viande moisie mise par les employés dessus. Alors que je fumais allègrement un cigare, le serveur arriva en trombe dans la cuisine dégueulasse qui servait de lieu de préparation d'une bouffe moyenne, et très en dessous des normes de qualité pour la plupart. Pour tout dire, avec le bon billet, l'inspecteur se foutrait sa feuille d'hygiène dans le cul et me laissera travailler. C'était un putain de restaurant ici, mais mon putain de restaurant. Pour tout dire, c'est surtout ma couverture, pour rester peinard et ne pas me faire chier avec les autres tarés qui pouvaient faire exploser mes autres activités. C'était un lieu sur, perdu en plein quartier "tranquille" on va dire. Ah ! L'invité était finalement là. Alors que je regarde la serveuse, je lui ordonne de sortir une des "bonnes" bouteilles, celles que l'on garde pour les vrais clients. Ce qu'elle s'empresse de faire illico presto en remuant son joli petit cul bien rond. C'était Clarisse, je l'avais déjà tringlée deux jours après que je revienne à Gotham, elle aimait le genre "dur" et bien macho, alors je lui en ai donné pour son grade, et elle a morflé. Elle a marché en canard le lendemain. Quand Zucco entre quelque part, il y'a toujours du dégât. Je sors de la cuisine en mettant bien entendu, une certaine retenue dans ma démarche. Y'a d'autres clients, et bien sur, je dois faire bonne figure, je suis le patron de ce rade, c'est tout. On me signale la place qu'il s'est choisie et je m'y dirige, je lui tend la main pour le saluer et je commence à parler.

"Deathstroke. Je ne m'attendais pas à te voir ici."

Dis-je d'une voix ravie et calme. Pour tout dire, je ne m'attendais clairement pas à ce qu'un homme de la trempe de Deathstroke vienne à venir aider un mec de la pègre, surtout qu'en ce moment, pour nous, c'était la merde noire. Une merde bien onctueuse, un étron bien dégueulasse. Et pourtant, il était bien là, en face de moi. Mais prudence, faut pas se foutre de la gueule d'un assassin, surtout comme lui. La bouteille de vin arrive et la serveuse nous en verse un verre à chacun. Après une petite bourrade sur le cul, elle se tire en cuisine. Ouais, j'aime bien me taper les serveuses et taper les cuisiniers ou les tarlouzes, ça forge le caractère et ça leur apprend la vie. Avec un léger sourire goguenard, je prend mon verre et j'en bois une petite gorgée. Le vin est bon, délicieux, et très agréable. J'apprécie au moins que la bouteille que j'avais payé mille dollars soit bon.

"Les femmes ! Elles aiment toutes être prises pour des petites victimes, sauvées par de vrais hommes comme nous. Un coup de queue, et elles te suivent jusqu'au bout."

Des femmes, j'en avais connu. Des putes, beaucoup. Mais y'en a eu qu'une seule qui avait été ma femme, et je ne l'avais pas très bien traitée. Pas le moins du monde. Pour tout dire, maintenant, je souhaiterais bien voir ma femme mourir, mais ça briserait le cœur de ma fille : Sonia. Et je tenais pas à ce qu'elle souffre. C'était le sang de mon sang après tout. En observant le mercenaire, je pourrais très bien lui demander de me retrouver Sonia et de faire tuer sa mère, mais non. Déjà trop de sang versé pour rien, et qui ont détruit ma famille. Mieux valait se soulager dans l'alcool et ne rien dire de plus à toute cette merde.

"Désolé de te faire venir aussi rapidement, mais tu vois, enfin, tu dois le savoir, j'ai un énorme problème."

Je sors de ma chemise, une photo, sale, mal prise, quelques emmerdes sur une photo. C'était une photo mal cadrée de Nightwing. Le pote à Batman où je sais pas quoi. Et depuis quelques temps, il est à Blüdhaven et il me fait salement chier pour mes affaires. Je peux pas importer les nouvelles armes à Gotham tant que ce connard me casse les couilles, et du coup, je peux pas payer mes investisseurs, ce qui craint un max.
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Deathstroke
MessageSujet: Re: Quando si parla del lupo se ne vede subito la coda   Mer 31 Mai - 22:45

    Cet homme est à la hauteur de sa réputation, c'est vraiment une ordure qui a l'air de n'avoir aucun honneur. Mais bon il a l'air d'avoir énormément d'argent et le contrat qu'il me propose est intéressant. Nightwing est un adversaire plutôt pas mal, il va falloir que je fasse attention, ce n'est pas Batman mais c'est lui qui l'a formé. Maintenant le seul problème c'est que je viens d'arriver à Gotham et pour ce contrat il faudrait que je m'en éloigne un bon moment et ça ce n'est pas bon pour le buisness.
Il faut que je réflechisse surtout que c'est mon premier contrat et pour l'instant je n'ai rien d'autre sous la main. D'un autre coté cela peut me mettre Batman à dos et si je m'occupe de Nightwing il va vouloir s'occuper de moi ce qui ne me déplaît pas car j'aimerais finir le travail. Ah!!! Premier contrat et je commence déjà à me triturer le cerveau, je n'aime pas ça....


" Tony, je vais être franc tu m'aurais sortie n'importe qui je l'aurais dessouder sans problème. Mais là tu veux que je refroidisse l'ancien acolyte de Batman..."


    Je commence à voir dans ses yeux la fureur monter, il serre son verre comme s'il voulait le faire exploser.


" Je vois que tu n'aimes pas ce que je te dis mais ne t'inquiète pas je vais m'occuper de Nightwing, je ne suis pas du style à refuser un contrat. Mais je ne vais pas le faire maintenant, je ne peux pas car je ne peux quitter Gotham immédiatement. Je viens d'arriver et il faut que je fasse quelques contrats afin de faire parler de moi et de lancer la machine."


    Tony ne dit toujours rien, il continu de me fixer avec ses yeux remplis de violence. 


"Ecoute je suis un professionnel, tu sais que si je le dis je m'occuperais de Nightwing, surtout que ça ne fera que rendre fou Batman. Maintenant étant donné que je t'impose un délais je suis prêt à te faire un tarif préférentiel pour te dédommager. Donc pour la tête de Nightwing je te demande seulement 5 millions de dollars."


    Tony ne dit toujours rien, il appelle sa serveuse et lui demande une nouvelle bouteille. A cet instant je ne sais pas si cela veut dire qu'il est satisfait de ma proposition ou pas. En tout cas j'espère qu'il ne va pas faire son mafieu de base et vouloir jouer les durs avec moi. Ça ne me ferait pas une bonne publicité de devoir éliminer mon premier client chez lui dans son restaurant. La serveuse arrive avec la nouvelle bouteille, j'ai la main sur mon Desert Eagle et au moindre mouvement déplacé de Tony, je repeins ce restaurant avec la cervelle du patron.


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Tony Zucco
MessageSujet: Re: Quando si parla del lupo se ne vede subito la coda   Sam 3 Juin - 11:24

[Hors-jeu : Attention Deathstroke, oublie pas qu'on joue chacun notre personnage et qu'on ne contrôle pas l'autre ;) ]

Putain de merde ! Bon Dieu d'enculé de merde ! Deathstroke s'en chargera et pas maintenant. J'essaie de me calmer physiquement, mais intérieurement, je bous de colère. Je bous tellement de colère que j'aurais atomisé cette putain de ville. Je n'étais plus Anthony Zucco, j'étais la putain de bombe "Fat Man" dans mon crâne. Cela fusait de toutes parts, bordel de merde. Je tapote de mes doigts la table et je fais une légère moue. Le mercenaire se chargera de Nightwing, ok, mais pas maintenant. Et en plus, il réclame un peu plus de fric pour le faire, dans ce sens, c'est vrai que j'ai pas le fric pour le moment, mais ça viendrait. Quand on met Tony Zucco en colère, faut savoir que ça chie souvent dans la colle après. Putain, ça contrariait tous les plans établis à Métropolis. Qu'est ce que je vais foutre si Batman ou son chiard me colle au cul comme une merde bien visqueuse ? Putain ! Je veux pas retourner à Blackgate, j'ai déjà donné, et jouer à la flûte enchantée avec les autres cons à Blackgate, j'y tiens pas spécialement. Et j'avais clairement pas envie de jouer de la symphonie du petit trou, merci mais non. J'en avais vu des gars à Blackgate après les douches, et quand tu vois un trou béant qui te sert de cul après qu'une meute de gars en rut t'a bien explosé le cul, crois moi, t'as envie de t'échapper avant de devenir une cible. Putain, les douches de Blackgate, c'est clairement pas le lieu où t'as envie de passer des vacances. Autant la prison, ça pouvait aller, c'était la loi des gangs, mais putain, les douches, c'était la zone de non-droit. Si tu finissais par te faire coincer, tu devenais une petite salope pour les autres taulards, et personne n'encule Tony Zucco. Réfléchis, réfléchis. Comment faire pour tenir le coup sans se faire toper par les justiciers ?

"Ok, mais en attendant que tu butes Nightwing, je veux que t'assure ma protection au cas où un justicier s'en prendrait à moi. Si je finis à Blackgate, le contrat est caduc, d'accord ? Je tiens pas spécialement à retourner dans cette prison de merde."


Là, on fixait les bonnes clauses du contrat. Ok pour l'attente, mais comme je subis un malus dans le contrat en terme de temps, j'avais le droit de réclamer une légère protection. Il m'avait fait un tarif en fonction du délai ? Bof, je préférais une bonne vieille protection de derrière les fagots parce que franchement, sa réduction ... Cela ne m'emballait pas plus que ça. J'appelle une serveuse qui nous amène une nouvelle bouteille de vin, une bonne hein. Pas la merde que je serre aux tocards qui me servent de clients. J'avais besoin de me calmer un peu, pour tout dire, savoir que Deathstroke pouvait me faire exploser le crâne à tout instant suffisait à éviter de m'emporter. Mais si ça n'avait pas été le mercenaire, j'aurais cogné sévère.

"Fais moi le tarif plein et protège mon cul. C'est tout ce que je demande. Quitte à payer plus cher, je préfère une bonne vieille protection. Et au moins, ça évitera que je me le fasse exploser en prison."


Je connaissais beaucoup de connards à Blackgate, et pour tout dire, j'avais pas envie de finir à danser la java du petit trou sous les douches. Je fixe mon interlocuteur, en espérant que ma proposition lui plaise. Sinon, j'étais dans la merde, une belle merde bien noire.
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Deathstroke
MessageSujet: Re: Quando si parla del lupo se ne vede subito la coda   Lun 12 Juin - 12:48

Bon apparemment Tony n'est pas très content que je ne veuille pas m'occuper de Nightwing immédiatement. J'ai l'impression que dans sa tête c'est une bombe nucléaire qui vient d'exploser. Ses yeux sont remplis de haine et il semble vouloir tout casser. D'ailleurs je pense qu'il se retient de s'en prendre à moi et honnêtement il fait bien si il ne veut pas se retrouver avec un trou au milieu du front.
Déjà il se prend pour qui de me demander une protection, il s'est cru dans Bodyguard ou quoi ? Il imagine que je vais le suivre partout comme un bon toutou.... Oh le mec ça y est il me fait vriller. Je viens le voir, je me déplace chez lui et il me fait son numéro de mafiosi. Je vais en faire de la bolognaise si il n’arrête pas de croire que je suis à son service parce qu'il a de l'argent.
Sa mère, faut que je me calme sinon pour mon premier contrat je ne vais pas me faire une bonne publicité. Ou alors justement de faire exploser la tronche de mon premier client me prenant pour son larbin peut m'apporter une bonne dose de respect.....
Non allez j'ai besoin d'argent, je vais redescendre, j'espère pour lui qu'il va faire de même et tout va bien se passer.



« Tony tu te fou de moi là ? Je fais l'effort de me déplacer chose que je ne fais jamais et toi tu cherches à m'imposer des conditions et me prends pour un vulgaire garde du corps.... Tu oublie à qui tu parles, te faire défoncer en prison ne t'as pas arrangé la cervelle. Tu as de la chance d'être mon premier client sinon j'aurais fait de toi un exemple. »



Je me lève, continu de le fixer et lui dit :



« Écoutes tu sais quoi les conditions c'est moi qui les fixe, donc je veux bien m'occuper de Nightwing mais comme je t'ai dit je viens d'arriver à Gotham et je ne vais en partir tout de suite. Donc sois tu attends, sois tu te demmerdes pour faire venir Nightwing ici. Dans tous les cas tu sais où me trouver et n'espère pas que je revienne ici car ni toi ni la bouffe ne valent le coup du déplacement. »




La charmante serveuse apparaît alors au fond du restaurant avec la bouteille demandé par Tony à la main. Pour finir de me calmer, en une fraction de seconde, je dégaine un de mes Desert-Eagle et tire une cartouche qui vient exploser la bouteille. La serveuse est apeurée, je lui fait un clin d’œil et me dirige vers la sortie où ma bécane m'attend.


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Tony Zucco
MessageSujet: Re: Quando si parla del lupo se ne vede subito la coda   Mer 14 Juin - 0:35

Quelle sombre merde, quel sombre enculé. Les mots me manquent pour maudire ce monstrueux fils d'enculé. Il avait dû être conçu à la pisse. Un vrai fils de pute, mais quelque part, il était réglo. Et les vieux salopards dans son genre sont vraiment des ordures finies. Ok, là, il m'avait clairement enculé, il m'avait désanussé le petit trou en imposant ses conditions et en me menaçant directement. Ordure. Putain, pourquoi on a pas des mecs comme Jazzman ou encore des types comme Roy l'Irlandais et sa bande de tarlouzes congénitales qui flinguaient à tout-va ? Ce putain de pays sombrait dans une merde noire. Putain de pays de dégénérés, c'était déjà pas drôle de voir des tarlouzes et des pédales dans la rue qui contorsionnent du trou de balle en se déguisant comme des tocards avec des costumes de méchants idiots, non. Maintenant, fallait se plier aux "exigences" de Madame Deathstroke et de subir ce genre d'attitude. Putain, il y'a pas si longtemps, un mec qui envoyait chier un boss de la mafia, il finissait avec des pompes en béton taillées sur mesure dans Gotham River. Les traditions se perdaient ! Voila ce qui arrive quand un pays abandonne la religion catholique, que Dieu nous vienne en aide, on autorise toutes ces conneries d'homosexualités, de déviances et d'autres conneries dans nos bonnes vieilles villes américaines. Ouais, j'étais un putain de nostalgique, et pour cause, j'aimais ce qu'avait été mon pays et ma Gotham jadis. Vous pouvez dire que je suis un putain de rêveur, mais ouais, ma vieille Gotham me manquait. Quand on allait dans un restaurant dirigé par les familles, on pouvait se faire trouer la peau en deux-deux ou manger les meilleures tortellinis de Gotham. C'était un grand jeu, un jeu génial où l'on trouvait nos comptes pour les familles, et ça payait super bien. Aujourd'hui, les meilleurs restaurants ont fermé, et les familles ont presque disparu. Cette ville pue la merde et ça suinte de partout. Putain, qu'elle me semble loin mon Amérique blanche, catholique, et puritaine. La serveuse se pointe, fallait que je dilue ma colère interne car là, je la sentais bien venir, bien turgescente aussi. Je la sentais qui montait dans le pantalon et qui me faisait serrer le poing suffisamment fort pour être en un état de rage presque inqualifiable. Ouais, quelqu'un allait prendre cher après ce fiasco avec Deathstroke. Elle me regarde avec ses grands yeux de biche idiots, une espèce de Blanche Neige un peu coincée du cul. T'en fais pas pour ça, j'ai le calibre pour lui décoincer. Je suis à deux doigts d'exploser une table suite à ce merdier infect avec Deathstroke. Je passais pour quoi là ? Un putain de gibier qui attendait que l'autre chasseur vienne me tirer dessus ? J'aimais pas ce genre de situations, quand Zucco veut quelque chose, il l'obtient. On l’envoie pas chier comme ça.

<< Un pack de six, des cigares et ton cul dans cinq sur mon bureau. >>


Putain ouais qu'elle allait prendre chère, la Cendrillon. J'allais lui en foutre plein le cul, elle allait marcher en crabe demain et elle comprendrait sa douleur. Je vais lui déboiter le trou de balle, je vais lui casser la boite à caca, je vais la rendre enceinte d'une merde hybride. Elle allait casquer et pendant tout ça, je repenserais à l'insulte que Deathstroke avait osé me balancer ce soir. Il m'avait prit pour une merde, une monstrueuse merde. Pire que de la merde, il avait imposé ses conditions, comme si le nom d'Anthony Zucco ne signifiait rien. Patience mon gaillard, patience. Je trouverais surement un autre assassin pour me débarrasser d'un mercenaire aussi merdique que lui. Mais pour le moment, suffisait d'attendre que le pinpin déguisé pointe ses fesses ici. Rassurant le peu de clients dans ce lieu de merde, je les regarde tous avec un sourire et puis je pète un câble.

<< Cassez-vous putain ! Cassez-vous ! Et dites bonne nuit au mauvais garçon ! Allez putain ! Barrez-vous et retournez dans vos vies de merde ! J'vous encule tous moi ! >>


Pour couler un restaurant, c'était gagné, mais on s'en fiche. Le resto vaut que dalle. Ce qui compte, c'est le fric des ventes d'armes qui rapporteront quand je me serais installé définitivement, et quand la marchandise sera enfin là. On discuterait avec pas mal de fric à la clé.
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