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 I’m not gonna hurt you. [Pv Red Hood]

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MessageSujet: I’m not gonna hurt you. [Pv Red Hood]   I’m not gonna hurt you. [Pv Red Hood] EmptyJeu 24 Jan - 20:58





I’m not gonna hurt you.


La nuit était assez froide. Même si tu n’étais plus capable d’éprouver cette sensation thermique, tu pouvais savoir quand il faisait froid – plus ou moins, du moins : il devait geler, mais il n’y avait pas encore de neige. Une fine pellicule de glace commençait à se former sur les flaques, les seaux et autres endroits humides, rendant le déplacement difficile et problématique à ceux qui n’étaient pas suffisamment avisés pour passer outre. À cette heure-ci, la grande majorité de la ville était paralysée, mais Arkham City grouillait encore et toujours. Ta dernière chasse t’avait amenée au quartier voisin, où une proie se croyant très maline s’était planquée dans un appartement abandonné et de difficile accès, puisqu’il avait condamné les portes et les escaliers de son étage afin de n’avoir à guetter que l’escalier de secours qui donnait sur sa fenêtre.  

D’ailleurs, après l’avoir complètement vidé de son sang, tu l’as suspendu, comme s’il avait été crucifié, sur la balustrade métallique à laquelle était relié l’escalier en question. C’était un des nombreux pédophiles récidivistes que tu avais intimidé par le passé et que tu avais décidé d’abattre pour te procurer de quoi te nourrir prochainement. Tu avais besoin de plus de sang, ces temps-ci. Pas parce que tu étais une grande mangeuse ou que tu étais gourmande, non. C’était uniquement parce que ta consommation habituelle n’était plus suffisante pour remplir tes besoins énergétiques. Tu étais un vampire très raisonnable, ce que tu buvais, avant, n’était rien en comparaison avec ce que tes congénères buvaient quotidiennement – et les néophytes étaient, généralement, insatiables. Si ton besoin énergétique avait augmenté, c’était parce que tu avais développé une nouvelle capacité – la biokinésie. Celle-ci te permettait non seulement de soigner autrui, mais, également, de manipuler certaines formes de matière organique. À bien ou à mal, ce que tu donnais, tu pouvais également le prendre : si tu étais en mesure de régénérer les tissus organiques, tu pouvais également les dégénérer. C’était un pouvoir très utile quand un patient était grièvement blessé, tu manquais de place, des moyen pour t’en occuper ou qu’on n’était pas très coopératif – entre autres.

Ce soir, tu auras un tout autre genre de patient.
Plus inquiet et farouche.

En quittant la planque de ta proie, tu sentis l’odeur du sang frais non-loin de ton emplacement, accompagnée de tant d’autres. Parmi celles que tu pouvais reconnaître, en dehors des senteurs de la ville, il y avait celles de Catwoman et du Pingouin – l’Iceberg Lounge n’était pas très loin et il te semblait avoir entendu du grabuge, plus tôt. Même si tu ne t’en étais pas mêlée, tu ne pouvais pas t’empêcher d’être curieuse à ce sujet : que s’était-il passé ? La question ne fit que s’accentuer lorsque tu trouvas un individu pas tout à fait inconnu – Red Hood, du moins, l’actuel : il était inconscient. Il ne ressemblait a ceux qu’il y avait à l’époque où Kyle vivait, ni même, où le fameux Batman n’était pas encore apparu.

Comment confondre quelqu’un ayant une telle tenue, après tout ?
Le destin voulait que tes rencontres de ce soir se fassent sur des escaliers de secours… À moins que ce ne soit pour compenser ton meurtre de ce soir – une vie prise pour une épargnée ? Quoi qu’il en soit, tu ne pouvais pas te permettre de laisser cet homme-là, il risquait de mourir, car il saignait considérablement. Tu ne pouvais pas voir toutes ses blessures, mais l’empathie te donnait un aperçu des dégâts. Même si tu ne le connaissais pas, tu ne t’en souciais pas moins. Indéniablement, son état avait un lien avec le Pingouin, puisque c’est lui qui portait son odeur ainsi que celle de la femme chat – elles étaient subtile, mais bel et bien présentes.

Sans une once d’hésitation, tu l’as emmené avec toi.
Plus loin sera-t-il de Cobblepot, mieux ce sera pour lui. De ce fait, tu as opté pour l’amener à la clinique. Tu ne l’as pas laissé avec les autres patients, non. Tu l’as discrètement entreposé à l’étage, sur le lit du studio annexe. Il allait y être tranquille et personne ne se poserait des questions ou le dénoncerait, puisqu’il n’y avait que toi et tes invités qui pouviez monter à l’étage. Actuellement, en l’occurrence, il était ton invité. Ce n’était pas la première fois que tu t’occupais d’un mercenaire, tu savais qu’ils n’avaient pas la conscience tranquille dans ce genre de situations. Raison pour laquelle, tu ne le désarmas pas. Tu te contentas de sonder son corps pour repérer les principales blessures. Tu allais devoir traiter les hémorragies et les blessures ouvertes en premier, puisque c’est ce qui mettait sa vie en péril.

Soigneusement, tu as retiré sa combinaison afin d’accéder aux plaies, la laissant près de lui. La morsure de son épaule ne correspondait pas à celle d’un animal, elle était d’une source… non-identifiée, pour toi. Mais la salive qui se trouvait la combinaison était partiellement humaine – peut-être un méta-humain ? Après avoir retiré tes gants et ton masque, tu les as posés sur une chaise qui trônait près du lit. Délicatement, tu as posé tes mains sur son épaule, te concentrant pour arrêter l’hémorragie avant de commencer à régénérer les tissus endommagés - c’est ce qui te prit le plus de temps. Tu réparas les os brisés et soignas partiellement les autres blessures, les laissant dans le dernier stade de cicatrisation – le temps s’occupera du reste. Pour cela, tu dus retirer son casque, le posant sur sa combinaison. Finalement, tu ne lui laissas que le pantalon, avant de le couvrir et le laisser se reposer – il en avait besoin.

En attendant, tu allas ranger les pochettes de sang dans ta chambre – dans un endroit frais et discret. Tu profitas, également, pour prendre un verre d’eau que tu posas sur la table de chevet du brun. Puisque tes autres patients n’avaient pas besoin de toi, tu restas près du vingtenaire, veillant sur lui en silence. Il vaudrait mieux qu’il te voit, à son réveil, plutôt que se retrouver dans une chambre vide et inconnue, avec une décoration moderniste et sombre – en fait, elle était ancienne, sobre et peu éclairée, mais elle était loin d’être ringarde. De ce fait, tu t’assis au bord de la chaise sur laquelle tu avais entreposé tes affaires : tu ne pouvais qu’attendre, désormais.



Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Dim 10 Fév - 19:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I’m not gonna hurt you. [Pv Red Hood]   I’m not gonna hurt you. [Pv Red Hood] EmptyJeu 24 Jan - 21:26

Jason venait de sortir de ce beau merdier qu'était devenu le repaire du Pingouin, grâce à son entraînement physique il pouvait plus facilement tenir la douleur. Malgré les côtes cassés qu'il avait et ses bras abîmés il avait réussi à se mettre dans un coin plutôt à l'abris des regards. Pendant quelques secondes il hésitait à activé sa balise de secours, ainsi que le GPS que Batman avait foutu dans sa tenue, mais impossible s'il savait ce qu'il venait de ce passer il serait capable d'en rajouter. Tant pis il soufflait péniblement, rien que de respiré lui faisait mal.

Son bras était posé sur son abdomen, il regardait devant lui sans ne rien dire. Dans tout les cas il n'était pas encore assez taré pour parler tout seul. Ce qu'il savait en revanche c'était que le froid se faisait de plus en plus intense, malgré sa tenue il le sentait aussi bien qu'en short. Saloperie d'hiver, voilà à quoi il pensait, dès qu'il fait un minimum froid on se croirait en Arctique. Par mesure de sécurité il gardait son arme à la main, il ne pouvait plus bouger, mais gardait son arme en cas de présence ennemie. Le problème c'est qu'il commençait à ressentir de la fatigue, ce n'était pas le moment il ne pouvait pas dormir ici, sinon il serait plus qu'en danger.

Mais malgré ses efforts pour resté réveiller il tombait rapidement dans les vapes. Plus aucun souvenir depuis ce moment-là, le voilà perdu dans son esprit. A son réveil il ouvrait à peine les yeux et bougeait la main qu'il comprenait rapidement qu'il n'était pas là où il c'était endormis. Ses côtes lui faisaient moins mal, tout comme son épaule et ses bras. En posant la main à côté de lui il sentait qu'on l'avait allongé sur un lit, en passant sa main sur lui il comprenait également qu'il n'avait plus le haut de sa tenue.

Son crâne lui faisait un mal de chien, mais il n'avait pas le temps de s'en inquiéter, il passait immédiatement la main à sa ceinture. Ses armes étaient encore là, la personne qui l'a récupérer n'y à pas toucher. Sa veste, son haut et son casque étaient posé sur un meuble prêt du lit, il avait mis quelques minutes avant de comprendre qu'il se trouvait à moitié nue, sans casque chez une personne qu'il ne connaissait pas. Puis rapidement il sentait une présence, instinctivement il pointait la présence avec son arme de poing.

Son regard était toujours aussi déterminé malgré la fatigue et la douleur. Il ne la quittait pas du regard, une femme assez jolie, vachement pâle de peau, des cheveux quasi- blanc, des yeux rougeâtres. Sans doute pas une humaine, elle était habillée d'une robe noir à l'ancienne et d'un corset. Sa tête sonnais encore, en voulant prendre la parole il se rendait compte que sa bouche était sèche, mais il n'allait pas boire de l'eau servie par une inconnue. Aucun risque, il ne baissait pas son arme même après l'avoir analysée.

Qui êtes-vous ? Et où suis-je ? Répondez !


Allongé dans son lit il pointait toujours son arme dans la direction de la femme qui elle semblait totalement calme. C'est elle qui l'a soigné ? Il n'en savait rien, mais son épaule semblait refermée, ses bras ne lui semblaient plus aussi lourd qu'avant. Jason se levait donc du lit pour ne plus se trouver dans une situation de faiblesse, ses pieds nue touchaient alors le sol. En se levant il gardait toujours l'arme en main. Que lui voulait-elle ?

Faire confiance à un étranger aussi jolie soit-il n'est jamais une bonne idée. Jamais.


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MessageSujet: Re: I’m not gonna hurt you. [Pv Red Hood]   I’m not gonna hurt you. [Pv Red Hood] EmptyJeu 24 Jan - 23:58





I’m not gonna hurt you.


En regardant ce jeune homme dormir, tu as eu une pensée pour feu ton amant. Tu t’es souvenue d’un soir en particulier, où il était malade et avait manqué votre rendez-vous. En tant que parrain d’une famille mafieuse, il ne pouvait pas se permettre d’exposer ses faiblesses, raison pour laquelle il n’avait dit à personne qu’il avait la grippe : il avait juste demandé à ses hommes de main de ne laisser entrer personne, qu’il ne voulait pas être dérangé dans son bureau. Au lieu de rentrer chez-lui, il était resté plusieurs jours dans son bureau, où tu as été le retrouver – inutile de dire que tu n’étais pas rentrée par la porte et qu’on ne savait pas que tu étais à l’intérieur. Tu l’as trouvé allongé sur son canapé, il avait de la fièvre. Tu t’es brièvement revue, en train de poser un linge humide sur son front, veillant sur lui pendant qu’il se reposait.

Cette infime pensée dessina un sourire aussi doux que nostalgique sur ton visage.
Et, c’était un bon souvenir, malgré tout.

Afin d’empêcher ton esprit de se perdre dans les sombres marais de ta mémoire, tu te contentas de détailler le mercenaire qui était allongé devant toi. Chaque trait, chaque ressenti, chaque odeur. Tout fut capturé par tes yeux, sans la moindre arrière-pensée. Tu avais entendu parler de cet homme, de Red Hood. Tu connaissais certains de ses exploits, alors, tu ne t’attendais pas à ce qu’il se montre très docile quand il reprendra conscience. Encore est-il, tu ne pouvais pas t’empêcher de te demander comment était-il, lui, au-delà du masque – de ce casque écarlate auquel on l’identifiait.  C’était une question que tu te posais souvent : qui était-on, au-delà du paraître ? Instinctivement, tu analysais tes contemporains, tu sondais leurs esprits – leurs ressentis – afin de mieux les connaître et, surtout, de les comprendre. Il n’y a rien qui ne recèle pas une part de fascination, selon toi. Peut-être que tu souhaitais connaître la Nature des Hommes, à défaut de pouvoir tisser des liens stables avec eux. C’était un bon moyen de comprendre leurs besoins, leurs qualités, leurs défauts et, également, leurs peurs – un moyen de les maîtriser et les manipuler, en cas de besoin. Bien que tu ne désirais pas du mal à autrui, en général, il arrivait que tu n’aies pas QUE des bonnes intentions à l’égard de quelqu’un. Pour cela, il fallait te fournir une raison valable – ou plusieurs, généralement…

En jouant avec tes gants, tu as repensé au pédophile que tu venais de saigner – pas le moindre remord, tu n’étais pas en tort : c’était de la nourriture, les humains tuent pour se nourrir, eux aussi. Tu étais très humaine dans ta façon d’être, mais tu ne demeurais pas moins un vampire, un prédateur pour beaucoup d’espèces. Ton sourire manqua de s’effacer, entendant de nouveau les plaintes et insultes de ta proie la plus récente.

Il était vulgaire, trop vulgaire et bruyant - qu’il était déplaisant, ce gros porc…
Au moins, il aura fait quelque chose d’utile, dans la vie : te nourrir.

Cette sinistre pensée fut chassée quand tu sentis que le brun s’agitait. Il ne tarda pas à se réveiller, mais tu ne bougeas point de ton siège. Tu remis uniquement tes gants, restant aussi calme que d’habitude. Tu perçus sa douleur et sa fatigue, ainsi que sa détermination. Vos regards se croisèrent et tu lui adressas un petit sourire, soulagée qu’il ait repris ses esprits. Tu ignores combien de temps a-t-il dormi, tu en as perdu la notion pendant que tu l’observais – réfléchissant.

Quand il t’a pointé avec son arme, tu n’as pas cillé.
Ni physiquement, ni mentalement – ton regard demeurait le même.
Tu étais confiante et tranquille.

Posant tes mains sur tes cuisses, tu soutins le regard de ton cadet. Tu ne répondis pas directement et tu semblais ignorer son arme – elle était toujours dans ton champ de vision, mais tu n’y prêtais pas plus attention que ça. Progressivement, tu utilisas le lien empathique que tu avais établi avec lui pour apaiser ses douleurs – tu sentais qu’il avait mal au crâne, entre autres.

Quelqu’un qui vous a trouvé non loin de l’Iceberg Lounge, inconscient, et qui a eu l’audace de vous emmener chez elle afin de vous soigner et où vous seriez en mesure de vous reposer – loin des regards indiscrets et tout forme d’hostilité. lanças-tu, sans perdre le sourire. Si cela vous rassure, nous sommes à Otisbourg, dans l’appartement qui se trouve au premier étage de l’Ephermeral Garden. N’ayez crainte, nous sommes dans une situation semblable.

Suite à ces mots, tu tournas un peu le regard, désignant le masque qui était accroché sur ta chaise. Et, vous saviez à quel point tes dires étaient vrais ! Vous n’étiez pas seulement deux jeunots masqués, mais… tous les deux, vous étiez morts pour la société. Élargissant ton sourire, tendrement, tu fis un petit geste de main, l’invitant calmement à se rallonger.

Je m’appelle Alice, si un masque ne vous suffit pas. Et vous, à qui ai-je l’honneur ? précisas-tu, marquant une courte pause avant de poursuivre - demeurant toujours aussi sincère : Si vous ne voulez pas boire l’eau que je vous ai apporté, vous pouvez vous servir vous-même dans la cuisine de mon appartement – c’est la porte à côté des escaliers qui mènent au rez-de-chaussée. Je vous déconseille de descendre, il y a d’autres patients qui ont, eux aussi, besoin de repos, en bas. Sachez, néanmoins, que je n’ai aucune raison de vous vouloir du mal. Pourquoi vous aurais-je emmené dans mon humble demeure, guéri et montré mon visage si voulais-je vous blesser ? J’aurais pu garder mon masque, mais j’ai estimé qu’il était plus juste de le retirer en votre présence – nous sommes sur le même pied d’égalité, ainsi.

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MessageSujet: Re: I’m not gonna hurt you. [Pv Red Hood]   I’m not gonna hurt you. [Pv Red Hood] EmptyVen 1 Fév - 17:55

Jason ne savait pas encore s'il pouvait baisser sa garde, cette femme il ne la connaissait pas, bien qu'elle venait sans doute de le soigner et semblait totalement calme par rapport à la situation, Jason savait que faire confiance trop rapidement pouvait souvent être fatal. Son arme était toujours pointée sur elle, même si ses paroles étaient calme c'était contre la nature de Jason de se laisser convaincre. Mais plus elle parlait et plus il se rendait compte qu'elle n'avait aucune mauvaise intention à son égard. Sinon elle ne lui aurait pas laissé ses armes, étrange, mais soit, après avoir réfléchis quelques seconde le vengeur baissait son pistolet et le rangeait dans son étuis.

Elle se présentait en donnant son prénom, est-ce qu'il devrait faire pareil ? Son instinct lui criait que non, mais étrangement il se sentait à l'aise. Dans tout les cas il est mort officiellement et aucune famille, son identité ne couvrirais personne. Du moins personne appart Bruce, mais au point où il en était il se moquait pas mal de Bruce, ce dernier le traitait comme un pariat, une erreur de son passé. Jason n'allait sûrement pas le couvrir, il ne le balancerait pas non plus mais l'idée y est. Une fois légèrement détendu il retournait sur son lit, il s'asseyait doucement, ses blessures lui faisait encore un peu mal.

Non pas comme des plaies ouvertes, mais plutôt comme des gros bleus. Toujours silencieux il écoutait ce qu'elle lui disait, ses yeux bleu étaient plongé dans ceux de la vampire. A aucun moment durant son discours elle ne détournait le regard, peu de gens arrivent à mentir de la sorte. D'habitude quand on ment une partie de note corps nous trahis, là rien ne bougeait chez elle. Jason tendait la main vers le verre d'eau, il le buvait d'un coup sec, puis le reposait doucement sur la commode.

Elle venait de finir de parlée, elle lui indiquait maintenant par quelques excuses qu'elle ne lui voulait pas de mal. Le coup du visage cela ne voulait rien dire, la mafia n'utilise pas toujours de masque ou de cagoule contrairement à la croyance populaire. Un homme n'ayant rien à perdre, ou une femme dans ce cas précis, pourrait très bien oeuvré à visage découvert, pour essayer d'attiré la cible. Lui-même à déjà utilisé cette méthode. Mais cette femme ne semblait pas mauvaise, Jason avait une sensation bizarre en sa présence, comme si elle était bien plus sombre qu'elle n'en avait l'air.

Jason inspira un coup avant de soufflé, puis il se raclait la gorge.

Je vois. Vous m'avez donc ramasser dans la rue, au beau milieu d'Arkham City, pour me soigner gratuitement. Vous m'hébergez et ne me dénoncez pas aux Tyger's ? Pourtant même si vous ne connaissez pas mon nom, mon casque en dit long sur moi. Rien qu'un gars avec ma tenue et ce casque rouge serait descendu sans la moindre hésitation.

Si vous trainez dans Arkham City vous savez sans doute qui je suis. Je suis celui qui fait trembler jusqu'à la moelle chacun des criminels de cette ville, je suis Red Hood. Et oui l'ancien Robin déchu est là devant vous. Mais étrangement vous me paraissez plutôt comme quelqu'un de confiance,dans ce cas je vais faire un effort et vous donnez mon prénom au moins.

Je m'appel Jason. Merci pour vous être occupez de moi.


Pour la première fois Jason souriait légèrement à une inconnue. Avant de continuer ce qu'il avait à dire il passait sa main la moins abîmé dans ses cheveux.

Sinon ça vous prend souvent aidé les hommes inconnus, armés et à l'agonie en plein Arkham City ?

Oh non j'ai mieux, qu'est-ce qu'une femme comme vous peux bien trouver d'intéressant à cette ville où règne le chaos ?

J'avoue que vous m'intéressez.


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MessageSujet: Re: I’m not gonna hurt you. [Pv Red Hood]   I’m not gonna hurt you. [Pv Red Hood] EmptyLun 4 Fév - 17:51




I’m not gonna hurt you.


Finalement, le brun t’accorda un vote de confiance. Détendant un peu, il reprit place sur le lit avant de boire l’eau que tu lui avais apporté. Tes propos l’avaient plus ou moins convaincu, même si tu sentais qu’il entrevoyait l’obscurité qui se trouvait dans ton esprit. Certes, il n’était pas facile de te cerner et, malgré ta gentillesse et ta tendresse, tu pouvais être quelqu’un dont on devait se méfier si on allait à ton encontre. On pourrait rapidement de qualifier de "rayon de soleil", mais c’était loin d’être le cas. Non. Tu faisais, plutôt, partie des claires ténèbres. De ces ombres tellement éblouissantes qu’elles en étaient attrayantes, les confondant avec des vulgaires lumières. Pourtant, dans un monde où les lumières semblant plus fiables étaient sombres, on pouvait facilement les confondre. Était-ce "mal" ? Pas vraiment, car rien n’était entièrement noir ou blanc – c’était un tout, très complexe et difficile à comprendre pour la grande majorité des êtres qui foulaient les terres des vivants.

En écoutant le vingtenaire, tu lui adressas un sourire plein de sens : tu confirmais silencieusement le désintérêt de tes gestes et, en même temps, tu lui montrais que tu ne le jugeais pas. Tu étais contente qu’il t’ait accordé la confiance suffisante pour se présenter et accepter ta compagnie. Il ne semblait pas être un homme excessivement entouré – bien au contraire. Même si vous ne vous connaissiez pas, tu avais le sentiment que vous aviez pas mal de choses en commun. Ainsi, l’actuel Red Hood s’appelait Jason et était un Robin, par le passé. Était-il LE fameux Robin qui avait disparu ou, du moins, qui avait été considéré comme décédé – il aurait été assassiné ? Il y avait des grandes chances et tu n’en savais pas grande chose, mais les rumeurs vont vite – autant dans la bouche des vivants, comme dans celle des morts. Ce n’était pas un sujet sur lequel tu t’étais penchée assidûment, puisque tu avais essayé de garder tes distances avec la Batfamily. Le hasard avait fait que tu rencontres quelques membres, mais ils semblaient plus tolérants que le grand manitou – Batman. Quoi qu’il en soit, le discours et les ressentis de ton interlocuteur teignirent tes yeux d’une brillante couleur ambrée aux contours des pupilles dorés – teintes qui témoignaient de ta curiosité et ton intérêt à son sujet.

Son sourire te fit chaud au cœur.  
De ce fait, le tien s’élargit et tu arboras un air plus doux. Il semblait presque gêné en passant sa main dans ses cheveux, mais tu avais surtout titillé son intérêt. Ses questions ne manquaient pas de perspicacité. Bien que la première fut formulée avec une pointe d’humour, l’autre fut plus pointilleuse et sérieuse. On ne te la posait pas souvent, mais tu y répondais toujours aussi naturellement et sincèrement – bien que tu pesais tes mots, en fonction d’avec qui tu te trouvais :

L’Existence est bien plus qu’une simple équation manichéenne. À mon humble avis, le Chaos est tout aussi nécessaire que l’Ordre. Or, que serait-ce le monde sans sa part d’obscurité ? C’est cela, l’Équilibre – une notion faussée et mécomprise, tout comme la Justice. La dégénérescence de Gotham n’implique pas que sa propre déchéance, mais celle de tout ce qui l’entoure, celle du monde entier. Pour sombre et inique qu’elle puisse être, cette ville est le seul endroit où me sens vraiment chez moi. J’ai conscience qu’elle ne sera jamais un endroit comme Metropolis, par exemple – ce serait fort ennuyeux. Hélas, au grand dam des mortels, Gotham sera toujours une ville vicieuse. Est-ce vraiment mal ? Si nous le voyons du point de vue humain, cela peut paraître assez… amoral. Mais, réfléchissez-y : des endroits comme cette ville doivent exister pour compenser d’autres où le plus grand souci est de savoir de quelle couleur va-t-on peindre la maison, uh ? commenças-tu, marquant une courte pause, sans quitter le jeune homme du regard. Vous savez, Jason ? La ville a tout aussi besoin d’espoir que de discipline et je fais de mon mieux pour aider nos contemporains. Je n’impose pas point de vue, mais j’instruis et soutenir tous ceux qui le souhaitent. Seule, je n’atteindrais pas mon but, c’est pourquoi j’ai opté pour sensibiliser autrui. continuas-tu, jouant avec l’une des boucles de ta chevelure, entortillant la mèche autour de tes doigts. Gotham est comme un vaste jardin où maintes plantes cohabitent. Certaines fleurissent, d’autres n’ont pas de floraison, mais ont leur propre utilité dans l’écosystème – y compris certaines mauvaises herbes. Malencontreusement, il arrive que d’autres plantes cherchent à étouffer leurs consœurs et qu’elles infestent le jardin. Parfois, il suffit de déraciner ces plantes pour contrôler la situation, mais…. lorsqu’on n’y parvient pas, il faut purger les lieux d’une autre façon : le feu permet à la nature de reprendre la place qui lui est due et de repousser avec une force insoupçonnée. Voyez-vous où je veux en venir ?

Tu aimais utiliser des moyens pacifiques pour agir. Des moyens peu orthodoxes et que tant d’autres jugeraient comme étant inutiles. Pourtant, tu savais très bien ce que tu faisais et rarement tu n’agissais en vain. Les humains voulaient des résultats rapides et bons, mais obtenir les adéquats n’était pas toujours simple. Tu adorais les plantes et tu aimais comparer le monde à un vaste jardin, comme tu l’avais fait avec Gotham. Il fallait bichonner chaque plante, étudier leurs besoins et les chérir. Certaines avaient besoin de plus d’eau ou de lumière que d’autres, de sols plus acides ou sablonneux que d’autres, etc. Il suffisait d’être attentif et patient. Et n’importe qui pourrait comprendre que, parfois, il faut tuer d’autres formes de vie pour le bien de l’environnement. D’ailleurs, c’est peut-être à cause de ce point de vue que la Ligue des Ombres ne t’a jamais dérangée, pas même quand tu as été à Nanda Parbat. Ils t’ont laissé entrer et rester, alors qu’ils avaient déjà pris le contrôle de la cité oubliée.

La vraie Justice n’est pas facilement applicable par les Hommes, ils sont trop... anthropocentriques – je parle de la majorité, pas de la totalité de l’espèce. Il n’y a que la Nature qui soit en mesure de le faire : elle est impartiale, amorale et harmonieuse. Être juste n’implique pas forcément d’être bon, mais agir comme il faut, pour le meilleur et pour le pire. Ceci, vous l’avez plus aisément compris que votre mentor, à mon avis, Jason. Loin de moi l’idée de juger Batman pour ce qu’il fait, il croit que c’est ce qu’il faut, mais frapper les vilains citoyens, s’exposer et confier les criminels à la Loi n’est pas le meilleur moyen de faire Justice. Ce n'est que donner des coups de pied dans une fourmilière et espérer que la colonie ne se faufile pas sous nos vêtements ou ne nous morde pas. ajoutas-tu, te levant de la chaise, tout en gardant tes mains jointes au niveau de ton ventre – comme l’aurait fait une noble dame d’un autre temps. Il a apporté de l’espoir à certains et inspiré d'autres personnes, mais, tôt ou tard, il sera dans une impasse. Il est humain, il a droit à l’erreur, mais j'espère qu'il ne pense pas être le seul détenteur de la vérité. Malgré tout, je le respecte. Là où je pense comprendre à peu près ce qu’il fait, je doute qu’il comprenne ce que nous faisons, toi et moi. D'après ce que j'ai compris, il est très intelligent, mais j'ignore s'il pourrait concevoir que les humains ne sont pas au sommet de la chaîne alimentaire.

Tu fis une nouvelle pause, rompant le contact visuel pour regarder en direction de la fenêtre. Les rideaux étaient ouverts et il n’y avait pas beaucoup de lumière dans ton quartier. La plupart des lampadaires ne marchaient plus ou clignotaient et tu n’avais que deux lumières sur la porte de l’entrée de la clinique – du moins, qui donnent sur l’extérieur, car tu utilisais des lampes solaires dans le jardin. Par tes dires, on pouvait deviner ce que tu faisais, bien avant que tu ne poursuives ton discours. Ce n'était pas flagrant, mais c'était compréhensible : les humains, comme tant d'autres créatures, étaient de la nourriture pour d'autres créatures - les vampires, y compris. Toi, tu les voyais comme tes égaux, même si tu ne te mettais pas dans le même lot.

Quoi qu’il en soit, là n’est point la question. Pour faire simple et, à vrai dire, Gotham n’est pas uniquement ma maison, mais mon terrain de chasse. précisas-tu, dans un souffle, tout en changeant la direction de la conversation. Je ferais tout pour protéger ce qui m’est cher et rendre cette vie plus agréable à autrui : on compte sur moi, je ne baisserais pas les bras tant que je serais en mesure d’agir. J’évite, juste, de me mêler de ce qui ne me regarde guère. Et vous, qu’est-ce qui vous retient à Gotham ?

Ton sourire faiblit.
Tu étais pensive.

Indéniablement, tu n’étais pas humaine ni méta-humaine puisque tu t’en discernais – tu ne te classais pas dans la catégorie des mortels. Malgré les sujets sérieux que tu avais abordés, tu le fis avec un calme olympien. Tu ne haussas pas le ton, tu n’étais ni frustrée ni en colère. On ne percevait aucune forme de haine, chez toi. Mais il arrivait que tu éprouves de l’impuissance. Le pouvoir et l’immortalité n’impliquaient pas le fait d’être tout-puissant – loin de là. Tu avais les mêmes passions que les Hommes. Les vampires étaient des êtres pleins de souffrances, quand on essayait de les comprendre. Des créatures statiques, tout évoluait trop vite pour elles alors qu’ils demeuraient les mêmes. Mais, toi, tu avais la chance de t’adapter facilement et vite, à tout.



Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Jeu 7 Fév - 11:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I’m not gonna hurt you. [Pv Red Hood]   I’m not gonna hurt you. [Pv Red Hood] EmptyMer 6 Fév - 14:07

Jason ne disait plus rien il écoutait ce que disait la femme face à lui, cette dernière ne semblait pas être une menace. Du moins pas pour tout le monde, après tout elle l'avait si bien soigné qu'il n'avait plus aucune réelle blessure. Alors que s'il était resté seul une heure de plus il serait sans doute dans un très sale état, il lui en devait une. Cette femme l'avait aidé en sachant qui était Red Hood et pour ça il ne se sentait pas capable de lui manquer de respect en se méfiant d'elle continuellement. Une fois apaisé il était en partie d'accord avec ce qu'elle lui disait sur le chaos et l'espoir. Malgré lui Batman attirait tout ces timbrés.

Ce que ne concevait pas Jason c'était que de pauvres gens qui n'avaient rien demander à personne, se retrouvent pris entre deux feu. Puis il avait cette haine au fond de lui, qu'il ne pouvait contenir que par moment, comme si son instinct était redevenu primaire. Le moindre faux pas nécessite la mort, sa colère n'a jamais vraiment été apaisé, il savait simplement quand la laissée prendre le contrôle. Cette ville avait besoin d'un symbole d'espoir, Batman pendant une période le représentait, mais plus ça va et plus les gens de cette ville s'en rendent bien compte, Batman et la police sont beaucoup trop dépassé. Il vieillit comme tout homme, il n'est plus aussi bon qu'avant, les criminels n'ont jamais eu autant de pouvoir qu'en ce moment, cette situation confortait Jason dans son idée, il faut tous les éliminé.

Et si Batman est trop vieux ou gentil pour le faire, il acceptait sans souci de porté le rôle du méchant. Comment il était vu n'était pas vraiment son problème, il faisait ce qui devait l'être sans rien demandé en retour. Peut-être que cette partie de lui est apparût avec son séjours à Nanda Parbat, mais là c'était comme si Jason l'avait toujours eu, comme si Red Hood était sa vraie personnalité, gamin il était canalisé par Batman, maintenant il est seul livré à lui-même. Jason pensait la même chose qu'elle, il ne s'auto-proclamait pas comme celui ayant la meilleure méthode, loin de là, mais tout ces efforts ont payé. Le quartier dont il s'occupe c'est vu plus calme que les autres, pourtant il en à tué des criminels, mais ceux encore en vie savent qu'un crime quel qu'il sois les exposeraient à Red Hood et qu'un avocat bien payé ne pourra pas les sauvés.


Voyez-vous, je n'ai pas toujours été dans cette optique là. Punir les criminels d'une balle dans la tête. Quand je n'était qu'un Robin, j'était une tête brûlée, je n'écoutais pas grand chose pour ne pas dire rien, mais je restais du bon côté de la loi. Toutes ces années à devoir combattre les mêmes personnes encore et encore, m'ont fait comprendre une chose, si l'on ne tue pas une mauvaise herbe à la racine elle finie par repoussée.

Batman se dit être le "chevalier noir " comme s'il était un martyr qui faisait ce qui était juste pour cette ville. Seulement pour ne pas nous mentir, le crime n'a fait que grimper en puissance depuis son arrivée. Ces chiens arrivent toujours à s'en sortir car ils ont l'argent, seulement moi j'utilise une méthode contre laquelle leur argent ne peu rien. Parfois je me regarde dans un miroir et savez-vous ce que j'y vois ?

Un animal, une bête sauvage, prête à bondir sur toutes les proies qui passent à sa portée. La pitiée je n'en ai aucune, quand je me repose, je n'ai aucun remord, je ne regrette rien. Cette part d'ombre à toujours été au fond de moi, mais passer dans le puis de lazars ne m'a pas aidé. D'ailleurs vous connaissez sans doute l'histoire, la mèche blanche que j'ai, est sans doute liée à ma mort. Je ne tiens pas à être vu comme un héros, je n'en suis pas un, je suis simplement l'homme qui décide d'endosser le rôle du méchant, pour que le gentil de l'histoire puisse continuer de briller.

Sans ce gentil pour briller les habitants de cette ville n'aurait plus aucun espoir. Batman est cet espoir, mais des civils morts peu importe la dose d'espoir qu'ils avaient en eux, ils sont morts.


Jason prenait une pose et laissait la femme finir. Il se levait et retournait prendre un verre d'eau, ses yeux laissaient paraître cette part d'ombre qu'il avait en lui. Qu'est-ce qu'il le retenait à Gotham ? Une très bonne question, il ne répondait pas tout de suite, il y réfléchissait.

Ce qui me retiens ici ? C'est une très bonne question, je n'y ai jamais vraiment pensé à vrai dire. Sûrement ce gamin qui n'a rien connu d'autre que les rues de Gotham, le chaos et la violence.

Ou peut-être encore que je ne vaux pas mieux que tout ceux que je tue, que je me plaît à Gotham car une partie de moi aime la violence ? Qui sais ? J'ai tué tellement de gens, pris tellement de vies, mais vous savez quoi ? Je n'ai oublié aucun nom ni visage des hommes et femmes que j'ai tué. Leur visage est toujours là dans ma tête, serais-je fou ? C'est possible, aujourd'hui cette folie m'a fait devenir ce que vous voyez devant vous.

Un homme seul, sans alliés, qui à soif de violence et de justice. Même mon père adoptif m'a renié , je ne suis plus qu'une simple machine de guerre. Lâchée pour explosé à la gueule de tout les criminels de cette ville et ce rôle me plaît.


Jason regardait toujours la femme, un sourire se voyait sur le visage du jeune-homme. Mais ses yeux le trahissaient, ils dégageaient une forme de colère enfouie. Le genre de colère qui finis par rongé un homme de l'intérieur.


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MessageSujet: Re: I’m not gonna hurt you. [Pv Red Hood]   I’m not gonna hurt you. [Pv Red Hood] EmptyJeu 7 Fév - 16:25





I’m not gonna hurt you.


Plus tu passais du temps avec le brun, mieux tu pensais le cerner et plus tu l’appréciais. Avec toi, il se montrait respectueux, puisqu’il t’était reconnaissant, mais il devait avoir un sacré caractère. C’était un jeune homme fort et persévérant qui semblait avoir une vision pas très bonne de lui. Il assumait ce qu’il faisait et acceptait d’endosser le rôle du méchant si ça lui permettait de sauver des vies et défendre ses idéaux. Pourtant, au-delà de la façade du bad boy solitaire et irritable, il devait y avoir un garçon qui manquait cruellement d’affection et qui peinait à s’attacher à autrui, sûrement par peur d’être trahi, abandonné ou mettre en danger ceux qui lui étaient chers. Aussi, il pouvait, peut-être, être du genre à se lasser des choses et des gens et ses possibles relations amoureuses ne devaient pas durer longtemps.

La famille était un sujet délicat, visiblement. Il avait grandi dans les rues de Gotham avant que son père adoptif le renie et, ton intuition te disait que Batman devait être le père en question. Leurs principes divergeaient et ça ne serait pas étonnant que le Chevalier noir rejette son pupille de la sorte, à défaut de pouvoir l’encadrer - tu croyais tout ce que Jason te disait puisqu’il ne mentait pas, tu le sentais. Tu n’avais pas pitié de lui, mais tu ne pouvais que compatir face à ses malheurs. Toi, tu avais grandi dans une cage, avec un mentor et père adoptif, strict et exigeant. Tu savais qu’il avait éprouvé un semblant d’amour, d’affection envers toi, mais il n’en a fait preuve qu’à des rares reprises ; et encore, on pouvait estimer que c’était dans son propre intérêt de te protéger et te soigner, puisque, dans le cas contraire, il aurait perdu sa principale source de revenus.

Ce garçon avait affronté le monde qui menaçait de l’engloutir et il en avait tiré sa force. Tu n’approuvais pas que l’on puisse tuer tous les criminels sans laisser une chance de rédemption à ceux qui seraient en mesure d’y accéder, mais tu n’étais pas non plus contre ses méthodes. Il était efficace, il fallait l’admettre, et il ne touchait pas aux innocents. Tout comme dans ton district et, plus précisément, dans ton quartier, il y avait moins d’embrouilles dans celui dont il s’occupait. D’ailleurs, en l’observant, cette part d’ombre que tu entrevoyais dans son regard le rendait plus intrigant - il l’embrassait et sa façon d’être trahissait une partie de son parcours. Tu aurais donné ta main à couper qu’il avait été entraîné, en partie, par la Ligue des Ombres. Il avait le port et la présence d’une de leurs Ombres, même s’il était un brin différent : il avait fait de sa colère et sa haine des armes, une raison d’être - les assassins de la ligue ne se laissent pas emporter, d’accoutumé, puisqu’ils ont été disciplinés dans la maîtrise de soi.

Pour vous deux, la mort n’avait pas été une punition ou un malheur, elle a été un événement libérateur. D’ailleurs, tu ne voyais pas la Mort comme une forme de châtiment. Parfois, on ne pouvait payer une vie que par une autre, mais généralement, ça ne suffisait pas. Tu étais plutôt de l’avis de faire souffrir les concernés et, après leur avoir arraché tous leurs repères, le moindre effet ou proche, les tuer. Il fallait détruire leur vie, leur faire goûter au malheur qu’ils avaient causé et à la souffrance que les victimes de leurs crimes avaient éprouvé - tu étais plus adepte de la torture mentale, la torture spirituelle et physique, tu les laissais aux Enfers. Rendant le sourire à ton cadet, tu quittas la chaise pour venir t’asseoir au bord du lit - tu ne t’en approchas pas outre mesure, afin qu’il ne se sente pas brusqué ou envahi. Soigneusement, tu as pris l’une de ses mains entre les tiennes - ta peau était froide, très froide, et on pouvait le sentir même à travers tes gants.

Parfois, être juste implique d’être vu comme un paria ou un marginal - être un mal nécessaire pour la société. Vous êtes efficace et vous faites ce qui est dans votre pouvoir pour purger la ville. Mais, un monstre n’a pas toujours mauvais fond - au contraire : je pense que vous êtes quelqu’un de bien, Jason - et ce, jusqu’à preuve du contraire, mais je ne me trompe que rarement. Je ne vous connais pas, mais je sens que vous êtes quelqu’un digne de confiance. Vous n’êtes pas une vulgaire machine de guerre, vous êtes un gardien et un protecteur des opprimés. Combien de vies avez-vous sauvées en faisant ce que vous faites ? Personnellement, je n’agis pas aussi rapidement que vous, sauf si les individus supposent un grand risque pour les citoyens. Je les étudie et les accule en retournant leur existence et leurs crimes contre eux, souvent, ils se tuent ou sont tués avant que je n’aie eu à intervenir. C’est un moyen plus pacifique de contribuer à la purge, mais tout aussi efficace - il faut, néanmoins, faire preuve de patience et de ruse. La mort, pour ces gens-là, n’est pas une punition, mais vous les envoyez où ils seront véritablement punis et confrontés à leurs crimes - l’Enfer. lui dis-tu, marquant une courte avant d’approcher sa main de ta poitrine - tu la posas juste à l’endroit où se trouvait ton coeur, mais rien ne bougeait dans ta petite cage thoracique. Rien. Pas un souffle, pas un battement. Tu regardas brièvement vos mains, puis plongeas de nouveau ton regard dans le sien. Nous avons quelques points en commun, dont le fait d’avoir répondu à l’appel de la Vacuité. Vous, c’est un puits d'eaux infernales qui vous a ramené, moi, c’est ma nature qui me l’a permis. Vous n’étiez pas encore né, je suppose, quand c’est arrivé. Ce fut à un temps où votre mentor n’avait pas encore enfilé sa cape, les Wayne étaient toujours en vie et les Falcone avaient plus de pouvoir à Gotham, pour vous donner une idée. Certes, c’était une ville corrompue, mais il y avait moins de soucis. Des mafieux sans honneur se sont installés en ville, entre temps, et des monstres sont nés avec les héros - ou du moins, c’est ainsi qu’on les considère. Il y a plus de trente-six ans, nous avions d’autres masques, mais aucun n’a entraîné une agitation comme la présente.

À la fin de ces explications, tu lâchas la main du brun, te permettant de lever la tienne pour effleurer son visage - un tendre sourire aux lèvres. Tout comme lui, tu avais ta part d’ombre, mais ton âme était équilibrée - tu étais neutre et harmonieuse, tu te montrais presque maternelle. Toujours aimante et attentive, mais pouvant faire preuve d'intransigeance et violence. D’ailleurs, tu n’étais pas souvent en colère, même si tu étais très rancunière : c’était rare et, quand ça arrivait, tu avais tendance à perdre le contrôle. On ne parlait pas de l’agacement ni de la rancune, mais des véritables épisodes colériques où tu n’étais plus que ce que les ignorants et les prudes voyaient en toi : un monstre sanguinaire et imprévisible, un vampire. Dieu merci, tu n’as eu des dérapages du genre qu’à deux ou trois reprises et, ce, suite à un concours de circonstances - tu avais une grande maîtrise de toi, en temps normal. En fait, tu avais plus tendance à t’isoler et à broyer du noir, plutôt que laisser l’ire t’emporter - tu étais d’une nature calme et mélancolique - ça se voyait dans tes yeux. En tout cas, même si tu avais mentionné ta condition de non-morte, tu n’en avais pas parlé clairement. Tu préférais ne pas parler de ta mort, de ta faiblesse d’antan ni de l’épisode ayant précédé ta renaissance.

La colère et la haine que vous éprouvez vous aident à aller de l’avant, vous en tirez votre force. Néanmoins, les deux sont comme des démons qui nous guettent et qui ne souhaitent que réclamer leur dû : notre âme. Ne laissez pas ces sentiments vous ronger, Jason : utilisez-les dans vos entreprises, mais ne vous laissez pas submerger. Je suis sûre qu’on vous en a déjà fait part, n’est-ce pas ? Je vois l’emprise des Ombres dans votre sillage. continuas-tu, faisant une nouvelle pause, avant de te redresser. Tu ne l’avais pas dit explicitement, mais on pouvait comprendre que tu faisais allusion à la doctrine de la Ligue et à leur entraînement. Tu n’étais pas parmi leurs rangs, mais tu avais côtoyé certains de leurs membres, tu avais vécu avec eux un temps - tu comprenais un peu leur fonctionnement. Soit. Peut-être, devrions-nous aborder d'autres sujets plus gais, hu ? Vous avez besoin de repos et de vous changer les idées. Souhaitez-vous que je vous laisse tranquille ou préfériez-vous que nous faisions autre chose ? Si vous voulez voir la télévision, vous pouvez entrer dans mon appartement. Le téléviseur se trouve dans une armoire. Il est vieux, mais il marche toujours. Je ne suis pas une excellente cuisinière, mais je peux vous préparer à manger. Si vous aimez les douceurs, nonobstant, c’est le seul domaine avec lequel je n’incendierais pas la maison.

Même si tu faisais preuve d’humour, riant un peu, tout en disant que tu étais une piètre cuisinière, tu étais parfaitement sincère - et c’était peu dire. Tu faisais de ton mieux et prenais ton temps pour apprendre l’Art de la cuisine, mais ça n’avançait pas très vite. Au moins, tu ne mettais plus le feu aux pâtes et ton riz sortait décemment du cuiseur…

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MessageSujet: Re: I’m not gonna hurt you. [Pv Red Hood]   I’m not gonna hurt you. [Pv Red Hood] EmptyDim 10 Fév - 18:02

Jason écoutait ce qu'elle lui disait, même s'il n'était pas forcément d'accord sur tout les points, il se taisait avant d'avoir tout entendu. Ce qu'elle disait lui faisait plaisir, elle semblait être une personne bien, ce genre de personnes qui ont tendance à aidé les autres sans compter. A les pousser vers le haut, il était vrai que Jason manquait de ce genre de personne dans son entourage, il manquait de tout. Son père adoptif l'avais laissé pour mort lors de leur dernière rencontres, ses frères n'en était pas vraiment, du moins pas tous. La seule personne en qui Jason avait confiance était Roy Harper, son camarade de toujours, Speedy avait toujours été présent pour lui venir en aide. 

Un petit ricanement sortait quand elle lui disait, qu'il était un homme bien. Peu importe qui le lui disait il n'y croyait pas, un homme bien, hein ? Prendre des vies n'est pas quelque chose de bien, s'il croyait en ces conneries qu'étaient l'enfer et le paradis aucune chance qu'il finisse là-haut. Red Hood avait fait tellement de choses, plus souvent mauvaises que bonnes. En effet il n'a pas toujours chassé les criminels, le jeune-homme est devenu un assassin, un trafiquant et bien d'autres choses pas très belles. Pendant qu'elle parlait elle prenait une des mains de Jason, la tenait entre les siennes. Ses mains étaient chaudes comparé à celles de la vampire, il se laissait faire et ne disait rien.

Vous savez je n'ai pas toujours agis dans l'intérêt des plus faibles. J'ai fais de ces choses, le genre d'actions que vous n'oublierez jamais. Durant une période j'ai dealer toute sortes de choses, que ce sois des armes, de la drogue ou encore des véhicules. Je m'en prenais facilement à n'importe qui, quand la colère montais je perdais le contrôle, comme si ce n'était pas moi qui agissait.

Mais je vous remercie pour tout ces mots gentils que vous me dites. Même si ce n'est pas spécialement vrai, c'est toujours agréable de les entendre. Donc pour ça je vous remercie. Parler avec vous m'a fais du bien, mais il est temps que je m'en aille. Nous atteindrons bientôt la limite de temps durant laquelle mes proches ne sont pas encore en danger.


La main de la vampire lâchait la sienne, elle expliquait qu'elle aussi était revenue d'entre les morts. Mais de par sa nature et non pas le puis, Jason avais très bien compris de quoi elle parlait, il supposait que s'il venait à touché sa poitrine il ne sentirait probablement pas de pouls, ce teint pâle, cette beauté et ce corps froid. Il avait devant lui une vampire, c'était certains, mais elle pouvait contrôlée ces pulsions, suffisamment pour ne pas l'avoir vidé de son sang par ses blessures. Alors qu'elle continuait de parler la main de la vampire venait caresser doucement la joue de Jason, au début il était un peu surpris mais ne repoussait pas cette main froide et chaleureuse.

Elle avait raison pour les ombres, Jason y avait bien été entraîné. Mais alors qu'elle lui proposait de changer de sujet il se relevait, il tenait sa main avant de tiré la femme contre lui. Il la serrait dans ses bras, le visage du garçon venait se posé sur l'épaule de son hôte. Il ne disait rien de plus, il serrait simplement cette femme dans ses bras, elle l'avait aidé et c'était sans doute pour la remercier. Elle avait été gentille avec lui, il lui devait bien ça, c'était là l'un des rares moment d'attention que Jason s'accordais.

Après quelques minutes comme ça, il relâchait son étreinte doucement. Il la regardait un sourire au visage, sa mèche rebelle qui était à nouveau tombée devant ses yeux.

Je n'oublierais pas ce que vous avez fait pour moi. Un jour ou l'autre je vous le revaudrais. En attendant pour le bien de cet endroit je dois m'en aller, j'espère avoir le plaisir de vous recroisez rapidement. Dans de meilleures conditions cette fois.


Jason faisait un clin d'oeil à la vampire comme pour lui montré qu'il avait apprécié sa compagnie. Il n'avait aucune arrière pensé dans sa phrase, une fois la femme lâchée il enfilait rapidement son haut, remettait ses rangers, ainsi que son blouson en cuir. Avant de partir il accordait une bise sur la joue froide de son hôte. Puis le voilà avec son casque rouge enfilé sur la tête, Jason ouvrait donc une fenêtre, le début de soirée arrivait, il se volatilisait donc dans la nuit à l'aide d'un grappin.

Une chose est sûr il la reverrais tôt ou tard.


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