Forum Jeu de Rôle Batman



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 Jonathan Crane

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Date d'Inscription : 09/10/2018
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Jonathan Crane
MessageSujet: Jonathan Crane   Mar 9 Oct - 21:16

Avant de commencer à écrire des choses : j'aimerai reprendre un peu ce que j'avais écris sur une fiche sur un autre forum DC, mais je ne sais pas si c'est possible. J'ai fais le caractère et l'histoire sous forme de rp. Dans l'histoire j'ai dis qu'il était dans l'asile d'Arkham et qu'il allait s'échapper en rp. Je ne sais pas du tout si c'est possible sur le forum. Si cela n'est pas possible dites le moi. Sinon je me suis inspiré un peu des films/comics pour écrire l'histoire je ne sais pas sur quoi je dois me baser sur l'histoire de Jonathan.







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Nom & Prénom du Personnage : Jonathan Crane
Alias : Dr Crane
Nationalité : Américaine
Âge : 42 ans
Métier : Anciennement directeur de l'asile d'Arkham
Votre but à Gotham City :


_______

Quelle est ton expérience Jeu de Rôle ? J'en fais depuis le collège, j'ai 23 ans
Quelle fréquence de jeu peux-tu investir sur notre forum ? Week-end et mercredi
Es-tu un Double ou Triple compte ? Si oui celui de qui ? non

Liens éventuels de ton personnage :

Parle nous un peu de toi :

Comment nous as-tu trouvé ?

Mot de passe du règlement ?

Veux-tu être Parrainé ?

Es-tu d'accord avec les règles en vigueur sur notre forum ?
Description physique (10 lignes minimum) : POSTER ICI
Description mentale (10 lignes minimum) : 


- Bonjour Patient Crane.

Devant moi se tenait une femme d'une quarantaine d'années aux longs cheveux noirs et aux yeux sombres, habillée d'une blouse blanche et d'une jupe noire courte. J'étais assis devant une table habillé d'une camisole de force blanche. Un habit habituel dans un hôpital psychiatrique rien d'étonnant. Je lui souris.

- Vous pouvez m'appeler Docteur Crane. Bien que je sois votre patient j'ai été à votre place avant d'arriver ici.

La psychiatre fronça les sourcils. Apparemment mes paroles ne lui plaisaient pas. Elle tritura son stylo quelque peu gênée.

- Patient Crane sera très bien.

Elle commença alors à sortir des feuilles de son portfolio. Je me demandais bien ce qu'il y avait d'écrit sur moi. Je ne pouvais pas voir précisément ce qu'il y avait de marqué sur ces feuilles mais je me doutais bien qu'il y avait des renseignements sur ma personne et ma vie privée. 

- Vous êtes connus sous le surnom de l’épouvantail, je ne me trompe pas ?

J’acquiesçai.

- Avant d'arriver ici vous étiez psychiatre à l'asile d'Arkham n'est ce pas ?

Je remarquai que celle-ci commençait à être tendue. Je lui souris, me rapprochant de la table.

- Vous savez déjà tout cela n'est ce pas docteur Allison ?

Celle-ci détourna son regard du mien. Ce n'était pas la première fois que nous nous rencontrons. Je l'avais rencontré la première fois lorsque je travaillai à l'asile. Avant que je ne commence véritablement à devenir l'épouvantail. Bien que l'idée ait émergé très tôt durant mon enfance. Je me rappelai que celle-ci avait eut un faible pour ma personne. Nous avons simplement batifolé ensemble, rien de bien sérieux. Non qu'elle soit désagréable à regarder loin de là. Simplement pour une seule raison. Un silence de quelques secondes puis je repris : 

- Quelle est votre plus grande peur docteur ?

Elle fronça les sourcils, commençant à serrer son stylo dans sa main. Je remarquai une goutte de sueur perler sur son front. 

- N'échangeons pas les rôles patient Crane. Ce n'est pas parce que vous étiez psychiatre que vous devez prendre ma place. Les patients doivent obéir aux docteurs et répondre à toutes leurs questions.   

Je lui souris.

- C'était une simple question. La première et la dernière. Pourquoi n'y répondez-vous pas ? Vous savez très bien que connaître la peur des autres m'aide pour mes recherches. 

Le docteur Alisson savait que je n'allais pas la laisser repartir de la salle même notre entretien terminé tant qu'elle n'aurait pas répondu à ma question. Et plus vite j'aurai ma réponse et plus vite je la laisserai tranquille. Elle savait que je n'attendais que sa réponse. Une réponse et elle pourrait reprendre son attention mais pas avant.

- Vous ne risquez rien docteur. Je n'ai pas mes fioles sur moi. De plus je suis attaché comme vous pouvez le voir.

Elle mit quelques temps à répondre mais je l'obtins enfin. 

- Les hommes.

J'avais enfin ma réponse. Bien que je la connaissait déjà bien avant. Je me souvenais lorsque j'étais psychiatre à l'asile la manière dont celle-ci regardait les hommes. Avec dégoût. Même lorsque nous nous embrassions le goût de ses lèvres rouge sang étaient emplit de haine. Notre relation ne dura que peu de temps. Elle en avait été soulagée. Peut être avait-elle connu une mauvaise expérience étant plus jeune avec un homme ou même pendant sa jeunesse. Mais je n'insistais pas plus. 

- Et vous ?

L'entretien avait reprit. Sur le thème de la peur. Je pouvais en parler facilement. 

- Moi même.

Celle-ci fut surprise de ma réponse. Peut-être en aurait-elle préféré une autre. 

- Mon costume est ma plus grande peur. 

Depuis ma rencontre avec les visions d'un épouvantail alors que j'étais allongé dans un lit d'hôpital à mes 12 ans. Mais il faut apprendre à vivre avec sa peur et la considérer comme son amie voir une partie de soi. 

- Vous savez docteur Alisson, il faut savoir vivre avec sa peur. Faire d'elle son amie. Et pourquoi pas sa moitié. Ne faire qu'un avec elle. La chérir. 

Mais je sais déjà que celle-ci n'y arrivera pas. C'est ce que j'ai appris à faire depuis mon enfance. Vivre avec ma peur. L'épouvantail

(hors fiche de présentation : N'ayant pas trouvé grand chose, j'ai inventé quelques traits de caractères et de goûts du personnage)

- Selon ces papiers vous êtes une personnepsychotiquecruelle mais non moins intelligente. Vous tuez que très rarement vos victimes bien que cela vous arrive d'utiliser des gazs puissants. Vous possédez un costume d'épouvantail que vous avez confectionné vous même pouvant terroriser vos ennemis. Vous possédez des toxines au niveau de vos bras. Concernant vos goûts personnels vous êtes une personne appréciant les costumes taillés sur mesure de grande marque, les chapeaux mais en particulier les bérets, la cigarette, un bon vin. Vous n'êtes aussi pas contre une tasse de thé. Vous appréciez particulièrement les salons de thés et détestez le café. Vous abhorrez les alcools forts que vous ne tenez pas. Vous êtes amateur de littérature fantastique plus particulièrement la littérature française et de poésie. Étrangement pour un dangereux criminel vous ne ferez aucun mal à des enfants.

Le docteur Alisson referma son portfolio qu'elle rangea dans sa sacoche noire en cuir et reporta son attention sur moi.

- Pour finir cet entretien, racontez moi comment vous êtes vous venu l'idée de cette chose.  

Histoire (20 lignes minimum) :  


Une fois la phrase de la jeune femme terminée, je fronçais les sourcils. Je détestais parler de moi. Montrer mes faiblesses. Décrire ma plus grande peur. Même si j'étais un homme cruel, se passionnant pour les peurs de ses victimes je n'en reste pas moins un être humain. Et comme tout être humain ayant vécu une enfance malheureuse fera tout pour changer de sujet et ne pas aborder l'histoire de l'enfance. Mais je sais que le docteur Alisson ne me laissera pas rejoindre ma chambre -si l'on peut parler d'une chambre- tant que je n'aurai pas raconté l'origine de l'épouvantail. 

CHAPITRE 1 : ENFANCE (de sa naissance à ses années collèges)


Je n'ai pas grand chose à raconter sur mes parents. J'ai vécu avec mon père et ma mère jusqu'à mes 6 ans. Tout allait parfaitement bien en primaire. J'avais de très bonnes notes, quelques amis mais cela me suffisait. Jusqu'au jour où un incendie accidentel survint. Mon père m'avait prit dans ses bras et avait quitté la maison, laissant ma mère brûler. J'entend encore maintenant ses cris d'agonie alors qu'elle succombait aux flammes de l'embrasement. Mon père n'avait pas pu la sauver, sa plus grande peur étant le feu. Il m'avait prit avec lui et était sortit de la maison sans un regard derrière lui. Depuis ce jour, je vécu sans mère, ayant été élevé par mon père. Depuis l’incendie, mon père ne faisait plus à manger, ayant trop peur de faire un incendie. Il avait donc embauché une femme qui nous faisait à manger le midi et le soir. Mon père, scientifique chercheur ne gagnait pas d’argent mais nous n’étions pas non plus à la rue. Nous vivions dans une petite maison confortable. Elle n'était pas très grande mais cela nous suffisait pour deux. Plutôt pour trois car je considérai la cuisinière comme faisant partie de la famille.  Je ne connaissais pas le métier de père. Je ne savais pas que celui-ci faisait des expériences sur lui-même, intrigué par sa propre peur. Et que ce n'est qu'à 9 ans qu'il commença à faire des expériences sur d'autres personnes. Du jour au lendemain, la cuisinière disparut de la maison. Lorsque j'avais questionné père, celui-ci m'avait répondu qu'elle était repartie dans son pays d'origine rejoindre sa famille. A l'école j'étais un enfant intelligent et brillant. A la récréation je restai assis sur un banc à lire un livre compliqué pour mes camarades de classe mais qui ne l'était pas pour moi. Je n'avais aucun amis mais cela m'importais peu. Les études ne me servaient qu'à avoir un futur travail. A cause de mon intelligence, beaucoup de mes camarades de classe me harcelaient. Lorsque j'en parlais à père celui-ci me répondait qu'il ne fallait pas leur répondre et de les ignorer. Que cela passerait. Je l'espérais aussi que les harcèlements s'arrêtent. Mais ils ne firent que commencer. 
Arrivé au collège, les brimades reprirent de plus belle. Je pensais que l'ignorance était une bonne solution pour les arrêter mais c'était l'inverse. Au contraire, les persécuteurs attendaient que je leur réponde. Mais je n'y arrivais pas. Pourtant au plus profond de moi, un désir de vengeance grandissait rapidement. Je jurai de leur faire subir quelque chose de pire que ce que j'avais vécu. 
Pendant mes années collège il ne se passait rien de bien intéressant. J'étais simplement un élève modèle, premier de la classe que tout le monde détestais à cause de mes mauvaises notes et du fait que je n'avais aucune passion ni aucuns loisirs mis à part le travail et la lecture. Je ne voulais pas avoir d'amis. Je sais au combien on pouvait être déçu. Des amis sur lesquels on s'accroche pour au final être abandonné. Mon père me répétais souvent de ne faire confiance qu'en soit même. On ne pouvait jamais être déçu par sa propre personne.

C'est en deuxième année de lycée que mon père décida de faire des expériences sur son propre fils.

Chapitre 2 : Hallucinations.

C'est en deuxième année de lycée que mon père décida de faire des expériences sur son propre fils, ayant déjà essayé sur lui même et sur quelques personnes. Il m'avait demandé de le suivre, voulant me montrer quelque chose dans la cave de la maison. Je détestai les caves. On racontait qu'un monstre y vivait dans le noir. En le suivant je me posais de plus en plus de question. Qu'avait-il de si intéressant à me montrer dans la cave ? Des objets anciens ? Des livres ? Ou bien le monstre en personne ? Lorsque je lui parlai de celui-ci, père partait dans un éclat de rire qui me faisait frisonner en me disant qu'il n'y avait aucun monstre dans la cave et qu'il ne venait que d'histoires effrayantes que les enfants se racontaient. A 16 ans j'étais encore un adolescent peureux et crédule. A mon âge, mes camarades de classe savaient qu'il n'y avait aucun monstre caché sous le lit ou dans l'armoire. Mais pas moi. Je croyais encore à toutes ces légendes que l'on raconte. Mon père ouvrit la porte de la cave, la faisant grincer. Cela faisait quelques temps qu'il ne l'avait pas ouverte. Alors que je m'approchai de la porte, père se plaça dans mon dos, me poussa, me faisant tomber au sol et ferma la porte à clef derrière moi. Mes mains rencontrèrent quelque chose de dur et de froid. C'était forcément le sol, à moins qu'il ne s'agissait de bois. Je réussis à prendre dans ma main la chose sur laquelle j'étais tombé. Il ne s'agissait pas du sol. C'était un objet pointu. Je le reconnu, grâce à la lumière de la lune éclairant la pièce grâce à une petite fenêtre en hauteur. Un couteau. Du sang séché sur toute la lame. Pourquoi diable père cachait-il une chose pareil dans la cave. Avait-il des choses à cacher à son propre fils? De peur que je ne le dise à quelqu'un ? Il n'avait rien à craindre je n'avais aucun ami. Ou peut être même la police. Pourquoi m'avait-il emmené ici ? Je ne savais rien sur son travail. A chaque fois que je voulais en savoir plus, celui-ci changeait de sujet. Qu'avait-il tant à cacher à son propre fils ? Était-il un de ces criminels de Gotham ? Je n'en avais aucune idée.  A qui appartenait ce sang sur ce couteau ? D'après le sang séché, cela faisait quelques temps que le couteau était dans la cave. S'agissait-il de sang humain ou d'animal ? Je jetai le couteau au sol.Il fallait que j'inspecte la cave. Savoir pourquoi mon père m'avait emmené ici. Avais-je fais une maladresse quelconque pour que mon père me punisse en m'enfermant dans la cave ? C'était la première fois que je subissais une punition de la part de père. Celui-ci me félicitai pour mes bonnes notes. Je ne voyais pas à quel moment j'aurai pu effectuer une maladresse. Je commençais à inspecter la cave. Il n'y avait pas de lumière. L'ampoule pendant au plafond devait être grillée. Je ne pouvais m'éclairer qu'à la lumière de la lune. Je ne savais pas quelle heure il était, ayant laissé ma montre dans ma chambre. Des mannequins sans tête posés contre le mur. D'anciens jouets provenant de mon enfance. Des ours en peluche démembrés. Et d'autres peluches tout aussi mal entretenus. Un lapin à qui il manquait un œil offert par ma défunte mère. Je le pris et le plaça contre mon torse. C'était le seul souvenir qu'il me restait de ma mère. Père avait supprimé toutes ses photos au fil des ans. Il ne me restait plus que cette peluche. Je le posais au sol, délicatement. Je me relevai et observa les lieux de plus belle. Des objets inquiétants posés un peu partout sur le sol. Tachés de sang. Je ne saurais dire depuis combien de temps ces objets étaient entreposés ici. La cave sentait une odeur de mort et d’humidité. Je m’avançai vers la porte. Une fois devant celle-ci je plaçais mon oreille pour écouter. Pas un bruit. Père était-il partit ? Je n’entendais rien de l’autre côté. Je savais qu'il allait revenir. Il voulait me faire peur pour quelque chose que j'avais fais. Et qui ne lui avait pas plu. Il n'y avait que cette raison. En attendant que celui-ci revienne m'ouvrir je m'asseyais au sol, le lapin en peluche que je serais contre moi. Je commençais à fatiguer. Ne sachant pas dans combien de temps père allait venir me chercher, je m'endormis....

Deux jours passèrent sans que père ne vienne frapper à la porte. Avait-il oublié qu'il m'avait enfermé dans la cave ? Non c'était impossible, il ne pouvait pas avoir oublié son propre fils. Mon ventre criait famine depuis le jour d'avant. Je dormais mal la nuit. Et je n'avais rien à faire en l'attendant. Je ne pouvais regarder que les peluches démembrées et mannequins parfaits pour un film d'horreur. Je l'attendais pendant des heures sans que celui-ci ne vienne frapper à ma porte.

3eme jour. La faim est insoutenable. Je ne dors plus la nuit. La nuit et quelques fois la journée j'entend les peluches me parler. Je n'avais pas bu une goutte d'eau depuis que je suis arrivé ici. Ma gorge est asséchée comme si j'avais marché dans un désert torride. Les cris hallucinatoires des peluches démembrés me rendaient fou. Je les entendaient chaque heures chaque minutes chaque secondes. J'entend aussi des cris humains me suppliants de les laisser en vie. Puis un rire cruel. Je ne sais si je tiendrais encore un jour de plus. Le couteau du premier jour me donne des envies de suicide mais je tiens bon. Je ne veux pas mourir. Pas maintenant. Je n'ai encore rien vécu de la vie. J'entend des bruits s'approcher de moi alors que je suis recroquevillé sur le sol, le souvenir de ma mère contre moi. C'est le monstre de la cave qui vient me chercher et m'emmener en enfer. Les pas se rapprochent de moi. Je lève la tête. Un forme imposante et tordue, approchant une main décharnée. Le monstre n'eut pas le temps de me toucher que je tournais de l’œil. 

Chapitre 3 : Hôpital et premier meurtre




Je me réveillai difficilement en ouvrant les yeux je vis des murs blancs. Je regardai devant moi. Je me trouvais dans un lit d'hôpital. J'étais seul. Une perfusion accrochée à mon bras. J'avais toujours détesté les aiguilles. Mais ce qu'elle contenait m'avait sauvé la vie. Mon père était-il venu pendant que je dormais ? Je ne savais pas. Je me sentais encore mal du jour dernier. Mais les cris avaient disparus. Mais je ne me sentais plus fatigué. La porte s'ouvrit laissant entrer une femme d'une trentaine d'années habillée d'une blouse blanche.    

L'infirmière me sourit en me voyant éveillé. 

- Vous avez dormi quatre jours monsieur Crane.

J'avais dormi autant ? C'était pour cela que je n'avais plus sommeil. Je jetai un regard à l'aiguille plantée dans mon bras. La femme posa sa main sur mon bras, me rassurant.  

- Cette chose permet de vous alimenter. Sans ça vous seriez mort à l'heure qu'il est.  
Je lui souris, malgré la douleur. Des larmes commencèrent à couler sur mes joues creuses. 
- Mon père est-il passé me voir ?...
L'infirmière hocha la tête. 
- Il est venu vous voir alors que vous étiez en plein sommeil. Il vous a laissé un mot. Vous seul pouvez le lire.               
 Une fois ces mots dits, la femme sortit de sa blouse un papier blanc. Elle posa ensuite sa main sur mon front brûlant. 
- Vous avez encore de la fièvre mais vous devriez pouvoir sortir d'ici une ou deux semaines. 
Une ou deux semaines ? Quel jour étiez nous ? Et quel mois ?
- Et le lycée ? Je ne peux pas manquer l'école ! 
L'infirmière secoua la tête. 
- Malheureusement vous devrez redoubler votre deuxième année de lycée. Vous ne pouvez pas retourner en cours dans votre état. Seul le repos vous sera bénéfique. 
Je ne pouvais pas rester là. Je devais retourner en cours. Je n'avais encore jamais vécu d'échec. Moi, le premier de la classe, sans amis. Mais je sais que je ne pourrais pas retourner en cours avant l'année prochaine. La femme me laissa alors seul, n'étant pas très loin si j'avais besoin d'elle. 
Une fois seul, je dépliai le papier où mon père m'avait écrit un mot.
Mon cher fils. 
Tu devrai avoir une multitudes de questions concernant le jour où je t'ai enfermé dans cette cave. J'ai une explication toute simple à te donner. Je suis docteur en psychologie spécialisé dans les phobies des hommes. J'utilise des mises en scènes pour que mes patients puissent s'habituer à leur peur. Certains y arrivent mais d'autres se retrouvent à l'asile d'Arkham. Mais ces échecs ne me font que donner envie de connaître plus de peur. J'ai moi-même utilisé quelques expériences sur ma propre personne. Sa a été un succès. Je n'ai plus peur du feu. Vis avec ta plus grande peur mon fils, quelle qu'elle soit. Fait en ton amie. Ne fait qu'un avec elle. Ne la laisse pas t'empêcher de vivre. Cette expérience traumatisante est pour ton bien. Pour t'apprendre à vivre avec tes peurs. Fait en bon usage dans ta vie. La police m'a arrêté, ayant tué des hommes à cause de mes expériences, m'emmenant à l'asile d'Arkham. Dorénavant tu vivras dans une famille d'accueil choisie par la police. Une famille sans enfant et sans histoire. 
Ton père.   
Je déchirai le papier blanc et jeta les morceaux au sol. Je ne voulais plus entendre parler de mon père. 
Pendant mon passage à l'hôpital, les hallucinations revenaient. Une hallucination plus particulièrement. Celle d'un monstre de sable et de terre à la bouche ouverte en O et aux yeux noirs. Je ne savais pas que ce monstre serait mon inspiration dans le futur.
Je me souviens de mon premier meurtre comme si c'était hier. J'avais repris le chemin du lycée, étant toujours aussi élève modèle et sans amis. Personne ne s'était inquiété de mon absence excepté mes professeurs. Mais pour la première fois de ma vie je tomba amoureux. Je ne savais pas que l'étudiante de qui j'étais tombé amoureux avait déjà un petit ami. Je savais qu'elle n'était pas intéressé par un étudiant intello maigrichon mais je ne voulais pas le garder pour moi. Un jour, j'avoua ma déclaration à la jeune femme. Celle-ci avait alors éclaté de rire en embrassant  son petit ami. C'était ma première déception amoureuse. Le couple commença à se moquer de moi tout au long de l'année. Je les ignoraient, imaginant une vengeance de mon côté. J'avais alors eut l'idée de faire un déguisement digne d'un déguisement d'Halloween, m'inspirant de l'hallucination que j'avais eu à l'hôpital. J'utilisai un sac de jute pour coudre mon déguisement. Au début de l'été, celui-ci fut enfin terminé. Je connaissais le chemin que prenait souvent le couple en voiture. Le lendemain de la confection du costume, j'achetai un faux pistolet et partit sur la route. En me voyant braquer ma fausse arme sur eux, la voiture du couple fit une embardée et se retourna dans les champs à l'extérieur de la ville. Je ne sus que plus tard que ceux-ci furent décédés sur le coups.
Chapitre 4 : Présent




- C'est ainsi que vous ai venu l'idée de l'épouvantail ? Grâce ou plutôt à cause d'une hallucination causée par les expériences de votre père ?
- Scarecrow. Vous avez tout à fait raison, tout ce que je vous ai raconté est vrai docteur Alisson.
- Qu'avez vous fait une fois vos études au lycée terminé ?
- Tout simplement, j'ai continué mes études à l'université pour me spécialiser en psychiatrie afin d'entrer à Arkham city et reprendre le travail de mon père. Une fois mes études terminées j'entrai facilement à l'asile. Là bas je pu effectuer des expériences grâce à des gaz sur mes patients.  Mais je ne suis pas ici pour cette raison. C'est le justicier Batman qui m'a arrêté pendant un hold-up en compagnie de quelques cambrioleurs.
- Je vous remercie pour cet entretien patient Crane. Je comprend combien votre enfance a pu être traumatisante mais le mal à été fait. Vous continuerez votre vie à l'asile d'Arkham pour vols, assassinats et expériences sur les patients de l'asile.

Le docteur Alisson termina l'entretien en appuyant sur l'enregistreur posé sur la table. 

Entretien du patient Jonathan Crane. 5/09.
 

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Dernière édition par Jonathan Crane le Mar 9 Oct - 23:14, édité 1 fois
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Vampyre Lady
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Amerlyllian Die Rosenberg
MessageSujet: Re: Jonathan Crane   Mar 9 Oct - 21:29

Heya, Cranouille !
Tout d'abord, sois la bienvenue ♥️

Du moment que c'est adapté à notre forum, tu peux faire ton histoire avec la version qui te plait le plus º3º Il faudra juste respecter le point noté dans la chrono (ICI) - ou le négocier avec les fondas. Tout comme notre Poison Ivy a décidé de ne pas se retrouver tout de suite à Arkahm City, tu peux parfaitement faire que ton perso s'évade chronologiquement avant le 3 Septembre 2014 (début d'Arkham City  - les gens d'Arkham et une partie de Blackgate est relâchée dans la zone de quarantaine, c'est pour ça) et que ta fiche se situe, précisément dans cette tranche de temps. Il n'y a pas de souci, du moment que tu tiens en compte Arkham City dans tes rps :3

(Burnley/Otisbourg et Amusement Miles sont entourés par des murs, façon camp de concentration.)

Voili voilu !
Après, si ya un souci, mes collègues te le feront savoir. Je ne pense pas qu'il y en ait, vu que, par exemple, on a eu des Talia de plusieurs supports - comics, films de nolan, etc.
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MessageSujet: Re: Jonathan Crane   Mar 9 Oct - 22:42

OmG !!!! Bienvenue Doc ! Nigma




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MessageSujet: Re: Jonathan Crane   Mar 9 Oct - 23:07

Bienvenue et amuse toi bien avec ta fiche
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Jonathan Crane
MessageSujet: Re: Jonathan Crane   Mar 9 Oct - 23:16

Merci beaucoup !
J'ai posté le caractère et l'histoire il faudrait que je parle du fait qu'il était directeur a partir de 1999 ^^, quand il n'était plus patient donc :3
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MessageSujet: Re: Jonathan Crane   Mer 10 Oct - 17:44

Bienvenue à toi sur Gotham City RPG smile



You won't admit that we're the same and it's tearing me apart !
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MessageSujet: Re: Jonathan Crane   Mer 10 Oct - 17:54

Bienvenue et courage pour ta fiche, tu t'attaques à un bon gros personnage !



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Jonathan Crane
MessageSujet: Re: Jonathan Crane   Mer 10 Oct - 20:36

Merci beaucoup :3
C'est mon méchant préféré avec Le pingouin ♥️
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Aidan White
MessageSujet: Re: Jonathan Crane   Mar 16 Oct - 13:09

Bienvenue en retard ! happy

Fiche super intéressante jusque là ! face Évite juste de trop me faire faire des cauchemars et tout ira bien.


sometimes i wonder, aidan, if you're really human. you don't care about love, about money, about yourself... all you care about is to maintain peace.
anesidora
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Joker
MessageSujet: Re: Jonathan Crane   Jeu 8 Nov - 21:45

Fiche toujours d'actu ?



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