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 Un service, un rendu

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MessageSujet: Un service, un rendu   Jeu 3 Mai - 21:54


Un service, un rendu

- Amerlyllian Die Rosenberg -

Le bouche à oreille et les annonces ne m'avaient pas laisser de marbre. Je me dirigeais dorénavant vers la boutique que l'on m'avait conseillé accompagné de ma malette comprenant quelques croquis et quelques feuilles blanches et crayon de papier pour la personne que j'allais rencontrer. Depuis l'ouverture de mon nouvel endroit, de ma Maison derrière, construite par dessus la soupe populaire qu'avait construite Jaina, je me sentais dans l'obligation d'y ajouter quelques touches bien à moi. Cette Amerlyllian Die Rosenberg était sans doute une femme qui aimait faire pleins de choses, à ce que j'avais entendu et lu, elle maniait beaucoup d'activité et était doué dans les domaines qu'elle pratiquait. C'est donc avec conviction que je me rends chez cette dame pour lui demander une faveur.

Arrivée devant le bâtiment, je vois des fleurs, la bannière qui précise que la boutique vend des fleurs et fait également salon de thé. Je regarde de nouveau l'adresse que j'ai écrite sur le petit papier pour vérifier que je suis bien au bon endroit. Effectivement, j'y suis bien. Une costumière dans une boutique de fleurs et de thé ? C'est un concept comme un autre. Je rentre dans la boutique et j'avance. Je passe ma main dans mes longs cheveux blancs pour les ramener au dessus de mon épaule. Cet endroit est vraiment particulier et hors du commun … Je regarde autour de moi, je vois les petites tables et chaises pour accueillir les clients. Ce n'est vraiment pas mon style, même si je pourrai très bien être assise ici, je passerai sûrement comme un caméléon. Mais non, ce n'est définitivement pas de mon goût. J'en fais abstraction et je m'arrête au comptoir.

« Bonjour, il y a quelqu'un? » Demandais-je, penchant la tête vers un petit couloir, gardant un petit sourire au coin.














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Amerlyllian Die Rosenberg
MessageSujet: Re: Un service, un rendu   Ven 4 Mai - 23:12





Un service, un rendu.


Puisqu’il y avait eu un conflit dans le quartier entre deux gangs qui voulaient se disputer la zone, durant la nuit, tu n’avais pas eu de clients aujourd’hui. Toutefois, tu t’étais mêlée de la bagarre, au petit matin, et tu avais fait fuir les deux groupes minables. D’autant plus que, en tant que White Siren, tu avais tué un des hommes était un peu trop lourdement armé et qui supposait un danger. Son nom n’était pas sur ta liste, mais tu avais déjà vu sa tête aux infos : c’était un dealer, violeur récidiviste qui avait tué ses trois enfants pour rendre malheureuse son ex-femme peu après qu’elle lui ait demandé le divorce. Tu n’étais pas de mauvaise humeur, mais, pour une fois que tu aurais pu te reposer, tu devais t’occuper de la boutique et d’un esprit qui était dans le déni. Au moins, l'homme que tu avais exécuté allait servir à quelque chose - son sang, du moins : à te nourrir pendant quelques jours.

De ce fait, tu étais fatiguée et tu ne pouvais pas en vouloir tes employés de préférer rester dans la résidence et/ou chez-eux. Au moins, il faisait gris et il n’allait pas tarder à pleuvoir, c’était déjà ça. Doucement, tu massas tes tempes, écoutant l’esprit de ce trentenaire en frustré qui était mort dans son sommeil – crise cardiaque, pure et simple. Sa sœur et lui étaient en mauvais termes depuis le trépas de leur mère, qu’il avait refusé de visiter quand elle agonisait à l’hôpital : on lui avait diagnostiqué un cancer maligne du cerveau et de la moelle épinière – c’est la maladie généralisée qui a finit par l’emporter.

Ainsi, il te reprochait de ne pas vouloir lui parler : tu ne savais pas où elle habitait et, même si tu étais voyante, tu ne pouvais pas tout savoir sur tout, comme ça, sur un claquement de doigts. L’esprit ne savait pas, lui-même, où elle se trouvait, mais il t’avait donné leur dernière adresse commune, leurs noms et ceux de leurs parents. Tu lui expliquas que tu allais devoir chercher du côté de l’hôpital et faire jouer tes sources afin de pouvoir remonter jusqu’à elle. Ce type était puéril et impatient, même mort : il voulait tout, tout de suite, et se montrait très irrespectueux. Quelque part, tu remerciais qu’il n’y ait personne dans la boutique, aujourd’hui, pour ne pas t’entendre discuter dans le vide et qu’on ne te voit pas rattraper les objets que l’autre abruti éthéré jetait par terre pour te faire chier – tu avais essayé de l’ignorer, il ne méritait pas ton aide.

D’ailleurs, à un moment donné, lorsque quelqu’un pénétra dans ton établissement et haussa la voix, il se mit à faire inutilement des bruits désagréables. Il avait réussi à te transmettre ses mauvaises émotions, t’irritant et teignant d’un gris très sombre tes prunelles. Tu avais même un tic nerveux à l’un des sourcil et ton sourire sempiternel manquait à l’appel, également. Tu quittas l’arrière-boutique pour accueillir la cliente et, à cet instant même, l’esprit te tira sur les cheveux avant de les ébouriffer.

Eh. Je pense avoir fait suffisamment preuve de patience avec vous, Benjamin. Escampez-vous et ne comptez pas sur moi pour quoique ce soit – du moins, pas avant que vous ayez appris des bonnes manières. lanças-tu, froidement, tout en regardant dans la direction du type. D’un simple geste, tu pointas la porte de la boutique, avant d’interrompre ton interlocuteur invisible – te montrant plutôt autoritaire et crue : Non, plus un mot. Juste, faites-moi plaisir et disparaissez. Vous êtes mort, que cela vous plaise ou non. Et, croyez-moi, avec votre attitude et votre style de vie, il vaut mieux qu’il en soit ainsi.

Le visage du défunt se décomposa : on ne lui avait jamais parlé comme ça.
C’était riche, il a toujours eu tout ce qu’il voulait, quand et comme il le voulait, sans que personne n’ose s’opposer à lui – sauf sa sœur cadette. Puisqu’il s’était finalement rendu compte de sa bêtise et son impolitesse, il lâcha tes cheveux et quitta les lieux. À cet instant-même, l’atmosphère sembla s’alléger un peu et sa présence quitta ton périmètre. D’une main, tu te recoiffas un peu, poussant un soupir avant de t’excuser auprès de ta nouvelle cliente :

Veuillez m’excuser pour cette fâcheuse scène, milady… Soyez la bienvenue à l’Ephemeral Garden, que puis-je pour vous ? soufflas-tu, d’une voix un peu plus douce.

Malgré tout, un mince sourire fendit tes lèvres. Tu te sentais toujours mal à l’aise à cause de cet esprit capricieux, mais il ne fallait pas que tu te montres désagréable ou que tu exposes ton mal-être à la clientèle. On devait se poser déjà suffisamment des questions avec cette situation farfelue...





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MessageSujet: Re: Un service, un rendu   Mar 8 Mai - 20:26


Un service, un rendu

- Amerlyllian Die Rosenberg -

Je regardais l'endroit et cela ne m'inspirait pas confiance. J'étais en effet dans un endroit qui inspirait une certaine pureté, un certain petit paradis, quelque chose de calme, de posé et qui amène à la sérénité. En bref, tout ce que je déteste. Cet endroit ne me ressemble guère, je pense que je me sentirai bien mieux une fois dans mon bureau, dans mon nouveau petit endroit rouge, noir, doré et inspirant à une vie riche, sans soucis … Ou presque.

Je vis la maîtresse des lieux arriver. Elle porte une tenue un peu .. Frivole ? Est-ce le mot ? En tout cas je ne porterai jamais ce genre de robe, ce genre de tenue avec tous ces petits accessoires. D'un certain point, cela me rassure presque. J'avais eu vent de cette femme comme couturière et si son style ressemble à a couture, je veux bien croire qu'elle sache faire des choses un peu complexe en matière de costume. L'idée c'est ce que j'avais l'envie de petits costumes pour mes employés et je pense qu'elle ferait parfaitement l'affaire, en espérant bien évidemment qu'elle ait l'esprit ouvert. C'est alors que je l'a vis eu un petit recule, et ses cheveux légèrement bouger. Elle se mit à parler comme si elle parlait à quelqu'un. Je regardai alors derrière moi, personne. Je retourne le regard vers elle, je ne vois toujours personne. Elle se mit d'un coup à montrer la porte de la boutique, elle regardait d'un côté mais pour moi elle regardait dans le vide. Une folle ? Où est-ce que je suis tombée encore ? Je regarde de nouveau son doigt, puis la direction, puis elle, puis de nouveau la direction, son doigt et elle. Rien. Bon sang, à qui parle-t-elle ainsi ? Un fantôme ? Oh je vous en pris, c'est n'importe quoi.

White ?

Oh, non, pas toi. Je baisse un peu la tête, fronçant un peu les sourcils au passage. Comment est-ce possible ? Il n'est hors de question qu'elle revienne. En tout cas certainement pas maintenant. Bon, de toute façon, sa voix était rude, elle tremblait, elle était faible. Elle n'a fait qu'une légère apparition, elle ne sera pas de retour avant un bon moment je pense. Je respire un coup, me recoiffant au passage et je lève la tête pour voir venir vers moi la maîtresse des lieux, en s'excusant. Elle me demande ce qu'elle peut faire pour moi tout en m'accueillant dans sa boutique. Je lui adresse un sourire sincère et je pose mes mains jointes sur son comptoir. Digne, droite, je lui adresse la parole :

« Bonjour cher madame. Je viens vous voir car j'ai vue dans les nouvelles votre installation, je parle bien sûr de cet endroit … Charmant. »

J'esquisse un sourire, voulant être honnête, même si cet endroit ne me plaît guère. Il faut tout de même être courtois, après tout j'ai quand même envie de l'embaucher cette dame !

« J'ai vue aussi que vous étiez une bonne couturière et ce serait pour savoir si vous pratiquez encore ce service car j'ai besoin absolument de mains de fées pour réaliser une commande de plusieurs tenus pour homme et femme, si vous le faites bien sûr. »


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Amerlyllian Die Rosenberg
MessageSujet: Re: Un service, un rendu   Mar 15 Mai - 18:45





Un service, un rendu.


Cette nouvelle cliente te semblait étrange. Il y avait quelque chose en elle qui te perturbait, sans pouvoir mettre pour autant le doigt sur ce détail qui te titillait. Tu sentais une très faible présence, non pas autour, mais en elle – partageait-elle son corps avec quelque chose ou quelqu’un ? Était-ce l’origine du feeling qu’elle t’inspirait ? Ce n’était ni bon, ni mauvais : juste perturbant. Peut-être était-ce quelqu’un d’hypocrite ? Il arrivait que te turlupine, sans pour autant te produire le même sentiment que les mauvaises personnes ou, du moins, celles qui pouvaient vraiment t’être nuisibles – celles-ci, te donnaient la chair de poule.

D’autant plus que tu ne savais pas ce qu’elle avait en tête et ça te perturbait.
Tu l’observas en silence, sans perdre le sourire, tout en l’écoutant ; indéniablement, tu eus confirmation qu’elle était quelqu’un d’hypocrite. Cette femme devait être quelqu’un de difficile à cerner, quelqu’un qui maîtrisait son être et savait parfaitement ce qu’elle devait dire ou faire face, où, quand, comment et avec qui. Toutefois, elle faisait preuve de respect. Tu n’allais certainement pas t’attarder sur ce que tu avais ressenti en entendant sa voix. Tu t’en fichais, en fait, ne te sentant pas vraiment concernée par son dédain. De plus, tu n’allais pas la juger sans la connaître, même si tu pouvais toujours te fier à ce que tu percevais en autrui.

Bien qu’elle ne pensait pas ce qu’elle t’avait dit, au début, un client était toujours un client et cette femme venait à toi pour que tu t’occupes de va-savoir quel projet textile. Il n’y avait pas beaucoup de monde qui était au courant de cela, que tu avais fait de la couture un de tes nombreux emplois. Ton entourage et ta clientèle savaient, néanmoins, que tu confectionnais tous tes habits. De ce fait, tu étais contente que ta réputation artistique et professionnelle se soit étendue davantage. Tu te fichais de l’argent, personnellement. Néanmoins, tu en trouvais toujours un usage et investissais dans la protection et le bien-être de tes contemporains ainsi que la préservation de l’environnement – faune et flore y comprises.

Je vous remercie du compliment, milady. Vous frappez à la bonne porte. lanças-tu, élargissant ton sourire. Avez-vous une idée de ce que vous voudriez que je confectionne ou désirez-vous que nous fassions les patrons ensemble, également ? continuas-tu, marquant une courte pause, plongeant ton regard dans le sien – alors, tu poursuivis : Si oui, n’hésitez guère à me donner toutes les consignes nécessaires : tissus, couleurs, mensurations, effectifs, etc. En dépendant de ces facteurs, je pourrais subvenir à votre demande dans un délais plus ou moins court.

En temps normal, d’ailleurs, il n’était pas rare que tu demandes aux clients de faire eux-mêmes donation du payement à telle ou telle autre cause. Nonobstant, tu ne connaissais pas cette femme et quelque chose te disait qu’elle n’avait que faire de la charité. Ainsi, tu n’allais pas aborder le sujet du payement, ni même lui demander pourquoi elle voulait cette commande – ça ne te concernait pas et, pour le coup, tu n’étais pas vraiment curieuse.

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