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 Pardonne-moi Gotham, parceque j'ai péché...

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Jean-Paul Valley / Azrael
MessageSujet: Pardonne-moi Gotham, parceque j'ai péché...   Jeu 14 Sep - 22:35



Pardonne-moi Gotham, parceque j'ai péché...
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1h21, une ruelle sombre parmi tant d'autres de Burnley...

Une brume s'étend lentement sur le sol dallé luisant de la ruelle. Rien de naturelle à cela, mis à part les relents nauséabonds des égouts éructant les restes que les restaurants de bas quartier déversent dans ses entrailles. Bien heureux de ne pas avoir à faire à quelques puits torrentielles faisant déborder les dégoulinant secret que renfermer ces entrailles. À Gotham, tout pouvait surgir des profondeurs. Et les immondices s'y déversant dans un circuit sans fin sont loin d'en être la pire chose... Mais ce n'était qu'une simple bruine qui survolait la ville. De celle qui ne vous donne pas l'impression de ressentir les gouttes tomber sur votre tête. Plus un voile que vous traverser sans jamais en sortir, et qui vos colle à la peau et s'infiltre sous vos vêtements, presque dans votre chair tant le froid fini par vous étendre. Aussi résistants aux chocs et aux balles que peuvent être les costumes des justiciers, rien ne semblait pouvoir vous protéger de cette atmosphère poisseuse, mis à part un bon feu de cheminée et un chocolat chaud entre les mains, comme ce bon citoyen semble avoir décidé de faire par delà la fenêtre de son appartement. Une pluie peut se contempler. Il y a de la magie dans ce déferlement aqueux qui vient laver de ses larmes les pêchés des vivants. Mais aucun intérêt de jeter un œil par sa fenêtre pour ne voir que l’imperceptible averse qui ne fait que teinter un peu plus de gris le paysage déjà fort de grès des rues de Gotham. Il serait de toute façon plus surpris par la silhouette encapuchonné de rouge qui s'est elle-même laissé allé à briser l'intimité de son salon par son regard indiscret. Au fond d'elle, cette silhouette s'en excuse d'ailleurs et détourne vite le regard. Ce monde n'est pas le sien. Cette quiétude ne lui appartient en rien. Et il serait de mauvais ton de trop perdre son objectif de vue.

QuE De lYriSmE... QuE dE PoéSiE. AuRaIs-Tu dOnC qUiTté L'aNgéLisMe PoUr dEvEnIr MuSe ?... Ne Te fOuRvoIe pAs TrOp, tA lYrE eSt UnE éPéE dE fLaMmE, eT tOn ChAnT eSt La MoOoOrt...

Azrael secoue vaguement sa tête. Comme de ces tiques qui vous surprenne, un frisson irrépressible qui tend votre cou et surprend votre ego d'être maître de votre corps. Mais lui au moins était maître de son esprit actuellement. Et par ses prières intérieurs, il repousse les insidieuses paroles de cette autre locataire indésirable au loin, dans son subconscient. Le tenir enfermé était une chose. Devoir supporter ses interruptions, cela en était une autre. Cet autre Azrael. Cet autre conscience implantée en lui il y a fort longtemps. Il venait plus fréquemment l'ennuyer quand il revêtait le costume, ou pour venir contrarier ses temps de prière. Mais il avait déjà cédé une fois à ses susurrement. Re-sombrer dans ce mensonge lointain n'était plus à l'ordre du jour. Il ne le permettrait pas. Il n'était pas un ange. Il était un homme...

À se rassurer intérieurement au beau milieu de la nuit, le temps file et voilà que sa cible bouge. Un petit trafiquant de bas étage. De ce qui picorent la société. Juste de quoi soutirer quelques chairs à sa victime sans la saigner. Cela ne ferait que en attirer les gardiens. Et ces derniers avaient le plus souvent des chats bien plus gros à fouetter. Dommage pour lui. Azrael aimait se contenter de petits pêchés. Il ne souhaitait plus être dans le traques d'importances. Cela restait frustrant. Mais il serait alors question de travailler en équipe, d’interagir avec ceux qu'il avait déjà laissé tomber. Il ne le souhaitait pas. Et Batman le lui avait concédé. Comme bien des choses d'ailleurs. Le simple fait de le laisser revenir est une chose auquel il n'avait fait que rêver. Et reprendre le masque qui plus est. Voilà qui fut des plus désarmant pour le pénitent qu'il était. Mais voilà, Jean-Paul n'avait en fait nul foyer ou retourner, autre que Gotham. La ville qui l'avait accueilli. La ville qu'il avait protégé. La ville qu'il a trahi...

Il saute de toit en toit avec moins de grâce que bien d'autres justiciers. Ses pas sont plus lourds, ceux d'un guerrier se jetant dans son combat. Ceux d'un templier se lançant dans sa quête. Mais la ville se charge toujours d'en couvrir les sons. Un crissement de pneu. Un éclat de voix, de verre se brisant dans un appartement, des pleurs, des cris... Gotham avait le don pour couvrir ses faiblesses. Dommage qu'elle ne puisse aussi s'occuper de celle qu'il porte intérieurement.
Le délinquant fini par s'arrêter dans une nouvelle ruelle. La brume des égouts laisse un voile derrière ses pas, comme un tracé qu'il suffisait de suivre pour l'appréhender. Mais la patience était de mise, et fut finalement récompensée. Par le soupirail d'une cave, il pivote un battant et frappe à un carreau. En ressort un sac de sport dépareillé tendu par une main sortant presque du sol tel un mort offrant ses vers à celui qui vient le pleurer. Mais c'est plus un petit rire satisfait qu'il reçoit de son accablé. Il entrouvre l'offrande, compte sa commande prête à être refourguée à la sortie de quelques écoles mal situées dans un ville à tant de facettes. Il est temps pour lui d'intervenir. Il est temps pour le jugement de s'abattre. Le temps d'Azrael...


4h29, East End, Toit de l'église de la piété...

La cave fut plus gorgée de « rats » qu'il ne l'avait imaginé. Une erreur de calcul sans doute. Bien qu'il n'avait en faite fait aucun calcul à ce sujet. Il a simple neutralisé le revendeur avant de se glisser lui-même de force dans le soupirail. Plongeant dans la gueule du monstre, il a surpris tout le monde. Pas assez pour en empêcher un ou deux d'attraper leurs armes malheureusement. Jean-Paul avait combattu à différents endroits du globe. Mais c'était bien à Gotham que les racailles semblaient les mieux entraînés. La peur de Batman les a endurci au point ou il fallait être fou pour oser encore ainsi se plonger dans l'illégalité. Mais des fous, cette ville, elle en regorgeait aussi plus que nul part ailleurs.
Son épaule l'élance, sa cuisses aussi. Un tir de carabine qui le frôle, et un coup de barre à mine qui l'a surpris. Sans compter les bleus, mais ça, il en venait à ne même plus les sentir.

C'eSt PaRcE qUe Tu PeRdS dU tEmPs, TrOp CoNcEnTré QuE tU eS à VoUlOir SaUveGaRdEr lEuRs ViEs....

Silence...

Le mot est sorti silencieusement de ses lèvres, mais fut plus aisément hurlé dans son esprit. Sur le toit de l'église, il se pose avec encore moins de grâce qu'à son accoutumé, difficile avec une jambe potentiellement cassée. Mais la douleur, il la supporte avec droiture. Et se tient bien debout, pour aller rejoindre la porte du clocher. Son repère à lui. Sa cache comme son QG. De quoi aller prier avant de partir, aussi en rentrant. Et parfois y croiser le docteur Thompkins, pour qu'elle puisse le recoudre autant que le sermonner. Mais il n'était pas encore le moment d'aller la rencontrer. La présence qu'il ressent le retient encore un peu de son repos mérité. Une confrontation qu'il redoutait surtout bien plus néanmoins.

Batman... Que puis-je pour toi ?

Azrael se retourne en faisant taire ses douleurs. Il s'était promis de toujours être prêt à tout aide qu'il viendrait lui demander. Prêt à faire amende honorable de la déception qu'il avait pu causer. Ils se sont déjà recroisés, évidement. Quiconque fureté sur les toits de sa ville ne pouvaient lui échapper. Et Jean-Paul n'avait certainement pas cherché à le faire en cachette. Mais il ne s'était pas attendu à ce qu'il lui laisse cette chance de véritablement revenir. Il n'avait eu contact que lui, et c'était déjà bien assez....

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Dernière édition par Jean-Paul Valley / Azrael le Mer 4 Oct - 18:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Pardonne-moi Gotham, parceque j'ai péché...   Ven 15 Sep - 11:15

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L'église de la Piété. - East End.

Ou du moins ce qu'il en reste. D'après ce que j'avais vu, et ce que je savais, l'église de la Piété n'était plus qu'une de ces bâtisses où de rares fidèles viennent encore se repentir ou prier. Prier qui ?  Dieu ? Dieu était mort, et la Cour des Hiboux hantait les cœurs de cette terreur imperceptible que personne ne pouvait déterminer l'origine, mais le mal était bien là. Qui pourrait m'aider dans mes recherches ? Qui pouvait apporter certaines pistes que je n'avais pas saisi ? Le Sphinx, c'était certain, il pourrait, mais le voudrait-il ? Bonne question. Est-ce que la cour des Hiboux voulait nous faire croire que Gotham City était une ville sans dieux, sans sauveurs ? Sans messies ? La Cour avait raison sur ce point, Gotham n'était pas un lieu où l'on pouvait espérer facilement. Par contre, l'asile d'Arkham était rempli de cinglés qui se prenaient pour Dieu le père et flinguaient à tout va ceux qui contestaient ces dieux auto-proclamés. Maxie Zeus, ou encore même le Moine Fou, ou encore même Nicolas Scratch, des cinglés qui avaient une forte estime d'eux-mêmes pour en arriver à un tel taux d'égocentrisme tourné autour de leur petite personne. Ils n'étaient rien, rien que des criminels, lâches, et superstitieux. La Bat-moto était à quelques rues d'ici, mais j'avais eu quelques vilaines rumeurs, quelques rumeurs qui commencent à se faire sentir. Pas le genre de rumeur où tout parait calme et paisible, non, une rumeur gonflait à propos d'un culte, un culte qui serait de retour à Gotham et cela ne me faisait pas spécialement plaisir, pas en ces temps de préparatifs avant la grande guerre de gangs qui s'annonçait. L'église n'était plus que l'ombre de ce qu'elle fut jadis, et même si le lieu paraissait désert, il y'avait eu de quoi faire en terme d'ambiance.

Quelques heures auparavant, j'avais traqué un homme, quelqu'un que je supposais disparu depuis des années, qui venait de mettre à terre quelques cancrelats il y'a quelques heures de ça. Je l'avais observé, en silence, doutant encore de ses idéaux. Après tout, l'homme en question m'avait failli par le passé et je doutais qu'il soit encore parfaitement remis de la correction que je lui avais offerte. Les corps de d'hommes jonchaient les lieux. Je suivis l'individu pendant la soirée, le jugeant, l'observant, l'analysant. Il ne cherche plus à tuer, c'est déjà ça. Le calme absolu. Me déplaçant dans les ombres, j'observe de loin, je regarde, j'épie à travers le soupirail ce qui se passe, et je vois un homme qui en cogne un autre, il ne le tue pas, il y'a donc une certaine forme de morale, un mode de pensée que je ne peux qu'apprécier, même s'il m'en faut plus pour me faire une idée. Je ne l'assiste pas, je ne tiens pas à le gêner et de toutes manières, je pense qu'il veut se montrer digne de quelque chose, si j'interviens, il risque de le prendre plutôt mal. Azrael était un homme assez fier, assez imbus de lui-même en ce qui concernait le combat au nom d'une certaine idéologie. Je regarde attentivement le croisé car oui, c'est un homme qui a la maitrise du combat, et qui portait des vêtements digne d'un croisé nocturne. C'était donc bien Azrael, un des meilleurs combattants qu'il m'ait été donné de voir dans ma carrière de justicier mais aussi trop zélé, trop procédurier et il était plongé dans ce marasme entre extrémisme et devoir. Je me devais de le contacter, de reprendre contact avec lui, bien que je voulais le tenir écarter de la famille pendant encore un temps, mais au vu des évènements, il était grand temps que nous ayons une conversation d'homme à homme. Je devine facilement le lieu où un homme comme Azrael peut venir se reposer tranquillement, un lieu qui fusse jadis dédié à St Dumas, et l'église de la Piété fut jadis un lieu consacré à ce culte millénaire. C'est alors que les minutes passent, j'ai confiance en mon jugement de déduction, et c'est ainsi qu'il arriva. Nous y étions, tous les deux, des petites rues où j'avais commence à suivre sa piste, pour ensuite l'attendre de pied ferme sur le toit de l'église, nous y étions, comme autrefois, cette confrontation ne serait pas "physique", j'avais besoin de le jauger à nouveau, surtout si c'était bien Azrael, celui qui m'avait remplacé. D'une voix forte, il sait que je suis là.

"Azrael"

Dis-je d'une voix calme et posée, il s'était préparé à mon arrivée je suppose, après tout, pas une chose qui se passe dans ma ville ne peut rester longtemps sous couvert et hors de ma portée. L'homme avait une agilité et un excellent style de combat, une valeur sûre. Depuis la dernière fois, il s'était entrainé, et c'était visible. Un combat contre lui serait fort intéressant, mais je préférais rester sur mes gardes, préférant voir s'il tenait à m'assister dans cette nouvelle croisade ou bien s'il comptait être un obstacle. Je ne connaissais que peu de choses sur lui, et pour le moment, mon seuil de méfiance était fortement activé, surtout s'il avait renoué avec les assassins qui l'avaient crée. Pour le moment, il me fallait savoir si c'était un allié, ou un probable ennemi, c'était son problème, je ne pouvais pas savoir si le Système qui l'a engendré l'a encore une fois, détourner de son chemin de morale, mais je doutais quand même qu'il soit revenu du mauvais côté de la balance. Dans cette ville, le crime s'organise trop facilement, et chaque rencontre pouvait s'avérer mortelle. Me rapprochant subitement du Croisé implacable, je me montre à la fois terrifiant et menaçant pour lui montrer qu'on était dans ma ville. Et que tout se qui s'y passe, doit passer par le Batman, surtout quand des justiciers s'improvisent "héros", et il y'en avait beaucoup trop.

"Comment se déroule ton combat ?"

Ma voix est sombre, tandis que j'observe le visage encapuchonné du saint homme envoyé en terre pécheresse. La première idée était de savoir ce qu'il pouvait faire d'utile dans ma ville, sans recourir à la plus noire et à la plus violente des justices, la seconde était de savoir si je pouvais vraiment lui faire confiance, comme à une époque. Le plus important, c'était de savoir ce que j'allais faire de cet être qui a eu un lourd passif au sein de la famille, renié par Tim et Dick eux-mêmes. Il fallait que je sache ce comment se passait la lutte contre le crime dans ma ville vu par cet homme. Autrefois, on bénissait ceux qui arrivaient dans les villes, on posait un peu d'eau bénite en espérant la prospérité et la chance aux arrivants. Ce soir, nulle question d'eau bénite, seulement des coups, et des paroles qui détermineront ce qui va se passer dans les prochains jours. La dernière rencontre entre Azrael et moi fut assez pénible, beaucoup de points sur lesquels nous n'étions pas d'accord. Et même si je l'avais vaincu il y'a longtemps, il fut un formidable adversaire, un monstre de combat, une bête de guerre, et maintenant ? Peut-être qu'il s'était amélioré ? Peut-être oui. Mais tout cela allait dépendre de ce qu'il allait répondre.

"Il y'a encore beaucoup de choses à faire en ce moment. Quel est ton rapport ?"

Une question banale oui, mais une question importante, qui déterminerait ce que je penserais de cet homme et vers qui le tourner par la suite au niveau du combat contre le crime. Il avait l'air endurci, marqué par les mois, comme si quelque chose avait rendu l'homme moins colérique qu'il ne l'était à une certaine époque. Mais pouvais-je vraiment lui faire à nouveau confiance ? En tout cas, en ces temps difficiles où Cobblepot était le maire de la ville, où la Cour des Hiboux menace, et où des criminels sont prêts à faire de nouveaux carnages pour détruire cette ville, oui, j'avais besoin d'alliés, d'hommes capables de garder le sang froid nécessaire face à des psychopathes et à des monstres. Maintenant, il fallait faire attention et ne pas vexer Azrael, l'homme pouvait être assez fier de ce qu'il avait été, peut-être qu'il souhaitait revenir à une époque un peu plus glorieuse de sa vie ? Ce n'est pas tous les jours qu'on devient Batman après tout.

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Jean-Paul Valley / Azrael
MessageSujet: Re: Pardonne-moi Gotham, parceque j'ai péché...   Mer 4 Oct - 18:03



Pardonne-moi Gotham, parceque j'ai péché...
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On lui avait appris à faire face à tout les dangers sans esquisser un frissons. On l'avait conditionner à ne jamais ressentir de peur. Ne jamais douter de sa condition, de ses devoirs, de son ordre. Mais il avait fini par éprouver chacune de ces épreuves totalement humaine. Lui, Azrael, créature censé au delà de l'homme, instrument de la vengeance divine... Tout un tissu de mensonges balayé par un seul homme. Cela a qui il faisait face ce soir. Il l'avait fait tressaillir face à sa résolution encore supérieur à la sienne. Il fut effrayé de le voir revenir malgré ses blessures. Et il s'était senti désemparé quand ce dernier réussi à le stopper dans sa folie au fin fond de la Batcave. Le chevalier noir avait eu le corps brisé, et s'en était relevé. Le faux croisé que Jean-Paul était vit son esprit brisé,  et peinait encore à s'en remettre. Alors oui, alors qu'il se retournait pour lui faire face, Azrael continua à éprouver une certaine anxiété.  

Nous nous tenions l'un en face de l'autre sur le toit de l'église. La scène avait quelque chose de surréaliste, peut-être même iconique. La créature nocturne faisant face au chevalier flamboyant. Même si fut un temps, les rôles étaient trompeurs. Aujourd'hui, ils sont censés être du même bord. Mais cela ne les empêchait pas de se toiser avec attention. Depuis son mauvais choix de successeur, Batman avait gardé un souvenir profond et une certaine retenue face à son égard. Comment le lui reprocher après tout. Ce n'est certainement pas lui-même qui le ferait. Cette nuit là, alors qu'il l'avait défait dans son propre antre. Alors qu'il récupérait son costume, son rôle, sa croisade contre le crime... Il n'avait pas achevé Azrael. Il ne l'avait pas remis aux autorités, encore moins puni plus que lui-même ne s'infligeait à cet instant du moins. Il l'avait laissé partir. Exilé de cette ville qu'il se morfondait déjà assez d'avoir trahi, en plus de la confiance de ceux qui la protègent. Vagabond désemparé, Jean-Paul découvrait ainsi les pires aspects d'être humain. La culpabilité. La sensation de solitude. Le dégoût de soi. Il devait pour la premier fois de sa vie faire face à un ennemi auquel l'Ordre ne lui avait jamais appris à faire face. Lui-même. Pas l'ange vengeur. Mais bien l'homme enfermé depuis toujours au fond de son esprit. Celui qui n'a jamais appris à vivre en société. Celui qui ne connaissait que le devoir de servir et la violence qui en résultait. Peut-être Batman vit là une autre forme de menace que de laissait un être tel que lui errer sans but. Ou alors ce fut par pitié ou véritable désir de lui laisser une nouvelle chance. En tout les cas, son ancien ennemi lui a tendu la main. Lui allouant les moyens de partir affronter ses anciens créatures. Lui permettant de faire table rase de son passé. Se reconstruire mentalement, comme lui-même l'avait fait physiquement. Oui, il devait en faite presque tout à cette homme. De sa destruction à sa reconstruction. Mais cela avait fini justement par torturer encore plus le justicier fier et singulier qu'il était...

Le combat se déroule comme il se doit. La vermine quitte le quartier peu à peu depuis que je m'y suis installé.... J'ai espoir à ce qu'il retrouve un peu de son éclat d'antan...

MMalgré toute ses pensées. Tout ses souvenirs avec le Batman, ses dettes comme ses ressentis envers lui, Azrael garde sa voix posée. Sereine. Bien loin de ses emportements lyriques lorsqu'il prêchait un dogme meurtrier. Il voulait combattre à ses côtés. Rattraper ses fautes, expier ses pêchés envers ceux qui désirait au final la même chose. Mais loin de lui l'idée de devenir un simple justicier à ses ordres. Azrael ne désirait pas être une chauve-souris parmi les autres. Il avait tenu à garder mémoire de son costume, de son identité passé. Il était difficile de savoir si c'est ce que désirait aussi le chevalier noir quand il lui donna les moyens de partir se reconstruire une identité, une cause. Mais au retour de cette croisade personnelle, Jean-Paul avait gagné une volonté nouvelle. Une volonté propre et qui, bien que allant dans la même direction de justice que celle de Batman, ne tendait pas pour autant à emprunter les mêmes voix par instant. La confiance de deux hommes aux fortes convictions pouvait elle tenir face à des oppositions sur la méthode à utiliser ? Il était dans sa ville. Sur son territoire. Et en cela, il en était bien conscient et prêt à jouer selon ses règles. Mais le jour ou il sentira s'être enfin racheté pour ses fautes... Oui, ce jour là viendra sûrement une nouvelle confrontation, espérons le bien plus pacifique et entendue que l'ancienne...


Et NoUs ExPiErOnS AlOrS sEs PéChÉs... .

Jean-Paul fait fit de ne pas écouter la haine qui transpire intérieurement de son fardeau. Cette marque indélébile laissé par l'Ordre au fond de son esprit qui ne faisait que crier vengeance. Comment sauver Gotham était déjà un grand débat intérieur en soit. Mais comment faire face à Batman était bien pire à supporter pour lui. Pourtant, le justicier croisé ne laissait rien transparaître de tout cela. De ses impressions comme des envies meurtrières qui hurlaient encore et toujours au fin fond de son subconscient. Il se contentait de se tenir droit, impassible, prêt...

Mon rapport ?... Une habitude que je dois prendre j'imagine....

Ce n'était pas une rem arque désobligeant de sa part. Juste une observation. Comme celle d'un homme s'habituant à son nouveau « poste de travail », devant se familiariser avec les habitudes du métier disons. Il est vrai que devoir faire un rapport n'était pas dans ses anciennes pratiques. L'Ordre lui demandait si le travail était fait, il lui suffisait d’acquiescer et cela leur suffisait amplement. Un outil de vengeance n'a pas besoin d'expliquer comment il fait son travail. Il se contente de le faire. Mais c'est une époque révolue à son plus grand soulagement. Alors prendre de nouvelles marques n'était pas de trop pour se sentir membre de cette nouvelle société.

Les criminels semblent se sentir de plus en plus en droit de pratiquer leurs pêchés. La fange s'est répandue jusque sous les toits des plus purs. Je ne m'attendais pas à ce que cela prennent de tel proportion je dois bien avouer. J'ai bien peur que beaucoup perdent lentement leur croyance en la justice...

Cela remettait-il en cause le travail du Batman en disant cela ? Voir celui de ses nombreux équipiers qui s'acharnait pourtant à faire régner l'ordre dans cette ville en constante perdition ? Par le passé déjà, Azrael avait remis en cause leurs méthodes, leurs efficacités. Et il en avait payé le prix. Il ne pensait plus cela aujourd'hui. Du moins, plus de la même manière. Cette souillure qui ronge Gotham nécessitait bien plus que la simple présence du chevalier noir. La contrer demandait d'autres méthodes qu'il ne se voyait pas utiliser ou n'en était tout simplement pas capable. Beaucoup voit en lui un être infaillible, omnipotent. Mais lui l'avait vu dans l'un de ses plus grands moments de faiblesse, comme de force d'ailleurs. Ils le vénèrent tous. Mais Azrael lui, le respecte juste assez pour accepter cette vérité...

Il va falloir prendre des mesures Batman... Gotham sombre peu à peu... Mais ça, tu dois déjà le savoir.


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MessageSujet: Re: Pardonne-moi Gotham, parceque j'ai péché...   Jeu 5 Oct - 16:34

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Un homme qui est prêt à prendre une décision, et de tout plaquer depuis son exil forcé pour revenir à Gotham City, pour reprendre le combat où il l'avait laissé et reprendre une place dans mon équipe. Alors qu'il aurait très bien pu ne jamais revenir et vivre une vie tout ce qu'il y'a de plus normale. Et pourtant ... Voila le destin de Jean-Paul Valley, alias Azrael, un des combattants les plus dangereux, capable de rivaliser avec moi en combat singulier. Pour tout dire, je pensais qu'Azrael avait été engagé pour venir me surveiller, examiner mes agissements et mes propres alliés, dans l'optique d'une nouvelle campagne visant à me détruire de l'intérieur, après tout, je n'étais pas en très bon terme avec l'église de Saint Dumas pour tout dire, ni avec le réseau d'assassins qui l'avait jadis employé. Et même si j'accordais rarement ma confiance au premier venu, quelque chose en lui se dégageait, une espèce de je ne sais quoi qui me disait qu'il était là pour m'épauler et m'aider dans ce temps de crise. On avait besoin de toute l'aide disponible. Et quand on repense à l'arrivée des Ergots dans le manoir Wayne, je pouvais néanmoins apprécier l'aide. Quand les Hiboux seront hors d'état de nuire, il faudra alors discuter plus en profondeur avec les membres du Réseau. Dick devrait se charger de Blüdhaven pour le moment, Batgirl se chargerait des docks, Bilal s'occupera de gérer Arkham pendant un temps et Tim devra retourner à l'Université et remiser son costume. Aucunes nouvelles des autres recrues pour le moment, pour tout dire, j'attendais de voir quand ils seront vraiment prêts pour me suivre dans ma quête. Ils étaient encore jeunes ... J'espérais qu'ils feraient en sorte de ne pas finir égorgés dans une ruelle sombre de la ville. Gotham City pouvait se montrer horrible quand elle s'y mettait. Pour le moment présent, ses réponses me suffiront, bien que je devais garder un côté de réserve face à Azrael. Il fallait se méfier des âmes charitables de Gotham City, parfois, elles avaient le même glamour qu'un Mister Zsasz qui vend des bonbons à des enfants : En gros, il faut se méfier de cette ville et des rejetons infernaux qu'elle engendre. Néanmoins, il venait de mettre à terre des criminels, et son travail ne faisait que commencer, autant faire en sorte que tout cela soit utile et qu'il puisse se sentir fier de ce qu'il fait pour la ville. Trouvons les mots justes qui sublimeront son âme de pieu combattant.

"Tu es un combattant et j'apprécie ton aide."


Je fais rarement des compliments, pour tout dire, Batman ne donne que très peu de compliments, même à ses plus proches alliés, cependant, cela peut arriver. Le ton est donné, il fallait le reconnaître et ne pas cracher dans la soupe quand on vous la mettait sous le nez. Par contre, il fallait un ensemble de règles pour survivre à Gotham City. Un faux pas et on condamnait un innocent au bûcher du péché de la ville. Même si les dispositifs d'Azrael indiquaient qu'il respectait la vie humaine pour le moment, je tenais à rappeler ce que je porte comme morale, comme éthique vis à vis de mes alliés. Les paroles d'Azrael sont dignes d'un roman de cape et d'épée, son langage est empreint du discours biblique, de la religion, et je me demandais si Saint Dumas influait encore sur ses actions et ses décisions, prudence.

"N'oublie pas que l'on doit rester du bon côté de la ligne."


Il devait se douter de ce rappel et de mon engagement dans la voie de la Vertu à Gotham City, et même un simple rappel se devait d'être fait par Batman. J'observais l'équipement qu'il semblait arborer, et même s'il avait de nombreux dispositifs, Gotham savait vous tester, elle savait vous poussez jusqu'aux limites, et parfois ... Elle vous faisait faire des choses horribles. Même si la tentation était souvent puissante, même si elle était monstrueusement abjecte, insidieuse, elle vous testait et éprouvait les fidèles. J'en étais venu à une conclusion presque biblique de la chose. Gotham fut crée pour éprouver les fidèles, pour montrer que l'Homme peut être maitre de son destin, qu'il peut choisir aisément entre le bien et le mal, et qu'il peut encore faire la part des choses, et savoir dire "Non" quand il se devait de l'être. Mais la ville est suffisamment vicieuse pour vous faire pencher du mauvais côté. Azrael était ce que je pouvais considérer comme un moine soldat, un Templier des âges modernes pour rappeler, pour me rappeler aussi, qu'il y'avait une différence entre le combat et le fanatisme. Azrael avait fait des fautes par le passé, mais j'avais appris à faire la part des choses, et à lui accorder à nouveau ma confiance.

"La ville sombre, et un nouveau mal semble l'emporter vers l'abysse, Azrael. Sais-tu quelque chose à propos de la Cour des Hiboux ? As-tu aperçu les Ergots pendant tes virées nocturnes ?"


L'idée même que ce type, qui semblait se faire appeler, selon la rumeur : L'Ergot, un nom douteux à ma connaissance, pouvait venir d'une bande de riches en manque de sensations et désireux d'instaurer l'ordre qu'ils voulaient dans ma ville me révulsaient. Cette Cour des Hiboux avait un passif quand on remontait le passé de la ville et pourtant, peu de gens pouvaient nous révéler ce qu'ils savaient de la Cour. Et pourtant, elle était sur toutes les bouches de la ville maintenant. Un jour où l'autre, l'Ergot serait en face de moi, et un jour où l'autre, il comprendrait ce que ça fait, de jouer avec la naïveté des autres, de venir dans mon Manoir et de s'en prendre à mes invités et à ma personne. J'avais lu quelque chose, quelque chose d'intéressant à propos de la Cour quand j'étais petit, à propos des réunions secrètes de cette société, mais impossible de mettre la main dessus à l'époque. Et pourtant, ils pourraient être à l'origine de la mort de mes parents, et c'était une des pistes probables oui. Le seul moyen de chercher de bons indices, ce serait de voir la liste des candidats potentiels dans le monde merveilleux des "riches" de Gotham City. Peut-être même qu'ils étaient à ma soirée de gala qui sait ? L'idée me traversait l'esprit. De nombreux criminels pouvaient, au vu de leur anonymat, disparaître et se cacher en pleine lumière, cela pouvait arriver, dans l'optique de me déstabiliser. Et le doute me venait maintenant à l'esprit.

"Gotham redouble de violence, je veux que tu sois le plus vigilant possible. Une catastrophe risque de bientôt éclater."


Je disais ça sur un ton assez direct, assez abrupt. Oui, je le sentais au plus profond de moi-même, quelque chose d'abominable allait m'éclater en plein visage et j'avoue que cela me terrorisait intérieurement. Combien de victimes encore ? Combien d'âmes perdues pour ce simple jeu avec cette Cour des Hiboux ? Combien de sang allais-je encore avoir sur les mains ? La lutte ne s'arrête jamais, la Croisade continue, comme toujours. Gotham City en avait la réponse, elle savait que je perdais du temps, et que plus j'en perdais, des innocents étaient jetés en pâture aux monstres. Limite, la Cour pourrait attendre. Des monstres comme Zsasz, Grundy, Killer Croc ou encore même le Joker étaient introuvables, et c'étaient eux les véritables dangers. Le fixant droit dans les yeux, je tentais de jauger de l'homme qui se trouvait en face de moi, je tentais de faire en sorte qu'il se sente comme un de mes plus proches alliés, car il l'était, malgré tout ce qui s'était passé jadis, quand il portait mon costume.

"On doit garder espoir, Azrael, ne l'oublie pas. Malgré tout ce qu'il peut arriver ..."


Le ton est solennel. La brève pensée de Barbara effleura mon esprit, celle du corps mutilé de Jason aussi ... Quelque chose me disait qu'il serait un atout dans la toute nouvelle lutte pour Gotham City. Un atout oui, mais un homme de plus à surveiller, et surtout, à éviter de voir se faire tuer bêtement. Il avait des compétences et ça se remarquait oui, par contre, Gotham City n'était plus comme avant, et il devait se faire à cette règle et s'adapter. Autrement, ce sera un autre cercueil de plus à enterrer dans le cimetière autour du Manoir Wayne, avec celui d'Harold Allnut et de mes parents en prime, ainsi que la désormais "fausse" tombe de Jason Todd. Azrael avait toujours cette pensée philosophique assez apocalyptique à propos de la ville de Gotham, et quelque fois, malgré les victoires, je crois qu'il avait raison en ce qui concernait cette ville.

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Jean-Paul Valley / Azrael
MessageSujet: Re: Pardonne-moi Gotham, parceque j'ai péché...   Lun 30 Oct - 15:50



Pardonne-moi Gotham, parceque j'ai péché...
feat. Bruce Wayne / Batman & Jean-Paul Valley / Azrael

Une brise s’élève vivement sur Gotham. Comme une envolée putride d'odeurs s'échappant des nombreux quartier que ce souffle traverse, avant de venir vous souffler à la face cette haleine de bas fond qui vous donne le tournis autant qu'elle vous gifle de sa froideur et sur l'instant, le ferait presque vaciller en venant tirailler un peu plus la possible fêlure de sa jambe, lui envoyant une décharge foudroyante d'informations douloureuses là ou il tenait justement à les faire taire. Oui, Gotham était cette ville qui aime à vous étreindre dans son giron, vous offrir ses plus belles vertus, avant de vous torturer de ses plus viles autres. Si le guerrier saint ayant passé une grande partie de sa vie au prêt d'un ordre religieux avait pu avoir un peu plus de connaissance sur l'amour, Jean-Paul en aurait vite conclu que Gotham était une femme aussi belle que caractérielle. Mais que voulez-vous, les bénis se défient toujours des charmes du « sexe faible »...

S
uccomber n'était pas dans ses intentions, quand bien même il désirait à repousser tout les préceptes éculés de ses créateurs. Il respire donc cet air, sans broncher. Un étranger comme lui ressent encore la légère nausée qui s'en dégage, semblable à celle d'un enfant dans le plus merveilleux parc, trimballé entre manège et confiserie, jusqu'à saturation des sens et des frissons. Pour Batman, cela devait être tout autre à n'en pas douter. Il baignait dans cette atmosphère. À croire qu'il l'en avait même fait sienne d'une certaine manière. C'était ce à quoi Jean-Paul tenait à maîtriser également. Ce qui lui avait fait grandement défaut lors de cette sombre période de confiance et de trahison qui eu lieu ici même. Dompter Gotham lui était impossible, quand bien-même la violence qu'il avait pu y mettre pour. Cette ville n'était pas une bête physique que l'on peut faire plier sous sa poigne. Elle était une prédatrice bien plus volatile, insaisissable, dont on cherche à se défier en levant les poings. Mais si on ne peut l’assujettir. Il faut apprendre à communier avec. Sur ce fil si fin, tendu entre l'incompréhension total, et la fièvre du pouvoir qu'elle peut apporter. Ce fil était le chemin sur lequel l'homme chauve-souris avançait sans broncher depuis tout ce temps. Faisant fi des mêmes tendus, parfois griffus, qui cherchaient à le faire tomber d'un côté ou de l'autre. Le contrôle. La maîtrise. La certitude de sa voie...

Te VoIlÀ à PrÊchEr La GrAnDeUr Du MoOoNsTrE pArMiS lEs HoOoMmEs... NoTrE VoIe eSt CeLlE dE lA lUmIèRe DaNs LeS tÉnÈèÈbReS. PaS cElLe dE l'OmBrE qUi sI tApIt...

Il lui était difficile d’acquiescer à cela. Difficile de lui avouer qu'il avait raison. Mais oui, dans son désir de faire mieux, il était aussi possible qu'il se fourvoyait. Ressembler au Batman était-il vraiment la solution ? Revêtir son costume n'était pas tant que cela la plus grande erreur qu'il ait jamais faite. Son passé était rempli d'horreurs bien pires qu'il tenait à expier. Pourtant, cette chute restait la plus marquante au fond de lui. Car c'était celle qui l'avait pousser au réveil. À ouvrir enfin les yeux sur ce qu'il était resté. Il ne tenait pas tant à ressembler à cet homme derrière le masque. Il ne vénérait pas comme certain de ses protéger ce justicier si singulier, quand bien même Azrael lui portait un grand respect. C'est par le symbole qu'il avait réussi à créer autant de lui, que le croisé était subjugué. La pouvoir d'un homme capable de surpasser sa condition pouvoir devenir quelque chose de plus grand que lui. Quelque chose de nécessaire pour tous. Une forme d'élévation. Loin de celle que l'Ordre lui avait certifié avoir déjà atteinte... Mais, cela voulait-il dire qu'il pourchassait encore un vieux précepte de St Dumas en cherchant cela ? À croire que chaque rencontre avec Batman avait le dons de remettre tout en question en lui...

Azrael relâche la tension de son corps. Faisant renaître instantanément la douleur de sa jambe comme de tout son corps. Devoir se faire front ainsi était plutôt mauvais signe pour leur futur collaboration. Un mélange entre le garde à vous et le toisement de l'autre. Respect et défiance, cela ne faisait évidement pas bon ménage. Le guerrier saint se déplaça donc vers une gargouille qui veillait depuis déjà bien plus longtemps que eux deux sur cette ville. Il s'installa sur son dos, sa jambe reposant sur le rebord d'un parapet de pierre finement ouvragé, regardant la ville sans véritablement la voir.

Le bon côté de la ligne... Il est bien difficile parfois de se rendre compte lequel c'est...

Azrael était juge, juré, et bourreau. Un jeune dealer lui fait face. Il revend sa poudre magique au relent de cendre à d'autres âmes en perdition. Certain y laissant la vie et quittant ce monde dans lequel ils ne se sentaient sûrement pas chez eux à en choisir cette extrémité. Alors le guerrier à la cape cramoisi tombe, l'écrase, le rosse tout en le sermonnant. Il finira à n'en pas douter à l’hôpital. Et savoir qu'un justicier, lui comme un autre, lui est déjà tombé dessus, mettra à mal ses contacts et sa clientèle. Cela était la vue du masque. Du justicier. La perception manichéenne avec laquelle il avait regardé le monde une grande partie de sa vie. Une perception troublée qui plus est par les mauvais préceptes. Mais voilà que aujourd'hui, d'autres yeux embrassent ce monde. Ceux de l'homme qu'on lui avait certifié ne pas être. Ceux qui lui font parfois comprendre que ce jeune dealer est une âme qui a elle aussi besoin d'être sauvée. Que ce jeune dealer vend cette drogue pour acheter des médicaments pour sa mère malade. Qu'il possède un canif dans sa poche mais qu'il tremble à l'idée de l'utiliser. Des yeux qui ont bien du mal à regarder alors à travers le miroir. Lui qui a tué. Lui qui a fait bien plus de mal que ce garçon, pour de moins nobles raisons encore. Ou du moins, de fausses nobles raisons... Qui était-il pour s'en être sorti à sa place, et le juger à présent ?... La ligne... La ligne ne voulait rien dire en fin de compte. Elle lui avait été coupé sous le pieds depuis bien longtemps. Et il ne pouvait pas y en avoir que une à suivre. Aussi fanatique qu'il avait pu être. Jean-Paul s'était faite à la plus douloureuse règle du monde des hommes. Rare est le mal sans lumière, rare est la lumière sans son mal....

Non, je n'ai croisé personne de ce nom.... Bien qu'ils se présentent rarement à moi quand j'en viens à leur faire face.

Ses questionnements devaient attendre, rester pour lui. À écouter Batman, il n'était clairement pas ici pour discuter de ses débats intérieurs. Débats qu'il avait sûrement dû avoir un temps. Qu'il avait peut-être même encore aujourd'hui. Une discussion qu'il aimerait avoir un jour, mais certainement pas là. Avant, Azrael devait prouver être digne de telle privilège. Alors son moment de faiblesse, de doutes, passe, et il se lève à nouveau, s'appuyant même sur cette fichue jambe, sans un bruit. Ce soir, ils étaient leurs masques, et il devait agir en tant que tel. Après tout, il est sûrement celui qui se défini le plus par ce second visage. Il s'était senti pendant longtemps bien plus Azrael que Jean-Paul Valley. Mais les choses changent. Et c'est ce que semble redouter le chevalier noir en venant lui parler. Non pas de lui évidement. Mais de quelque chose de plus gros. Lui qui s'était attendu à une simple visite de surveillance, venir se tenir au courant de ses agissements, de son état actuel. Il semblait plutôt venir chercher de l'aide, sans oser le demander directement évidement. Il n'était donc pas le moment pour prouver quelques faiblesses qui soit. Après tout, il s'était promis en revenant, d'être prêt au moindre appel. À la moindre occasion de se racheter.

Je suis toujours vigilant... Mais je garderai une attention particulière sur ce que tu expose évidement. Ceci serait plus aisé pour moi si je pouvais sortir un peu de ce quartier néanmoins. Mais c'est ta ville. Je ne voudrai pas outrepasser cela...

Enfermé dans ce quartier, il doutait pouvoir vraiment faire grand chose pour la situation. Gotham était une bien plus vaste croisade, là ou il devait pour le moment se contenter d'une bataille retranchée. Mais il devait regagner la confiance des autres. Surtout celle des compagnons du Batman. Ceux qu'il avait combattu et malmené alors que leur mentor et protecteur était bien loin. Il est certain que Azrael n'était pas vraiment impatient de recroiser Nightwing ou encore Catwoman...

La cape du croisé vient flotter et claquer dans le vent alors qu'il se retourne pour se diriger vers le clocher de l'église. Il s'engouffre dans l'ouverture qui menait à son repère, sans attendre de voir si son « invité » ne le suivait. À vrai dire, c'était plutôt lui le locataire indésirable. L'endroit était des plus austère et poussiéreux. Un lit de fortune, un réchaud et quelques conserves, ainsi que plusieurs fûts rouillés en guise de braseros, autant pour la lumière que le chaleur. Les nombreuses planches barrant les entrées ne faisant que laisser entrer de toute part des courants d'airs aux sifflements constants, tel des âmes en peine venant les tourmenter. Pour tout ses autres besoins, une trappe lui permettait de descendre rejoindre rapidement l'intérieur même du bâtiment, et le plus souvent la clinique du docteur Thompkins, autant pour se laver que pour se soigner... Un strict minimum, mais dont lequel il ne se plaignait jamais.

À l'abri des regards, dans l'endroit qu'il considérait vaguement comme son foyer, le guerrier saint retira son masque, faisant taire le grondement sourd et continu de l'esprit qu'il renferme en lui. Il ne cherchait pas tant à protéger son identité, que bien peu connaissait au final. Mais l'esprit d'Azrael était autant dans le costume que en son corps. Mais le mécanisme nécessitait l'alliance des deux pour fonctionner. La seule règle dont il pouvait remercier l'Ordre. Par le passé, il n'avait fait qu'un avec lui. Il était également conscient que sa présence était son fardeau, et nécessaire à son plein potentiel. Mais pouvoir s'en détacher était là ce qu'il trouvait pour l'instant de mieux à être uniquement Jean-Paul Valley...

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MessageSujet: Re: Pardonne-moi Gotham, parceque j'ai péché...   Mar 31 Oct - 9:02

Batman
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The Dark Knight.

Un jour, mon père m'avait expliqué qu'en ce monde, il existait plusieurs types d'hommes. Ceux qui étaient bons et vertueux, qui faisaient le bien autour d'eux et qui vouaient leur vie au bien, dans l'idée de plaire à un quelconque dieu qui veillerait sur eux tout au long de leurs vies. D'autres qui essayaient d'appliquer les préceptes religieux à la lettre, et qui n'hésitaient pas à faire le mal dans le seul but de satisfaire un dieu qui n'a jamais accepté de cautionner les horreurs que l'on peut faire. Au seul nom de Dieu, beaucoup ont tué m'avait-il dit, et pour tout dire, l'histoire ne s'est jamais autant répété qu'à notre époque. Les extrêmes détruisent au nom de leurs dieux, dans le seul but d'épancher leurs soifs de sang et dans l'idée d'instaurer une idée mortifère à l'ensemble de cette planète. L'ordre de Saint-Dumas en fait partie. Des fanatiques issus du clergé, toujours ancrés dans leurs idéologies dignes du Moyen-Âge. J'avais déjà tenté de me débarrasser d'eux autrefois, et j'avais récupéré, grâce à Talia, la cotte des Tourments, après m'être frotté à eux en Europe. L'Ordre de Saint-Dumas est aussi responsable de l'état d'Azrael, après tout, il a été élevé en éprouvette, et forgé pour devenir une arme, un outil dans la lutte contre les ennemis de cette dangereuse secte, et encore, je me demandais si St Dumas ne tenterait pas de le récupérer, mais d'après mes dernières informations, la secte était bien trop affaiblie pour espérer un retour en force dans cette ville. D'après ce que je savais, il ne restait qu'un petit monastère, perdu dans les Alpes françaises, où l'ordre s'était réfugié, dans l'attente de reconstruire ses forces. Il faut dire que je ne suis pas le seul ennemi de cette secte, et Ra's Al Ghul leur en voulait aussi pour pas mal de choses. Mon père disait que les extrêmes entretiennent eux-mêmes la propre haine de leur prochain, que pour justifier leurs actes monstrueux, ils mettaient cela sur la responsabilité de leur dieu, et c'était pour ça que Thomas Wayne, feu mon père, ne voulait pas croire en un dieu, il préférait la science et pour tout dire, je ne pouvais pas lui donner tort, surtout quand on voyait les ravages de la religion. Mon père m'avait quand même dit que chaque homme avait besoin de spiritualité, de quelque chose qui entretienne le mystère, qui lui donne envie de continuer à croire en quelque chose, j'aimerais tant continuer à croire en quelque chose autre Mais c'était peut-être aussi parce que nous étions assez aisés que nous n'avions pas besoin de Dieu peut-être ? Peut-être que la religion est pour les gens qui cherchent en celle-ci du réconfort dans une vie difficile et pénible, oui, peut-être, mais peut-être que je me fourvoyais moi aussi, peut-être que cela ne pouvait pas m'empêcher de croire qu'il y'ait quelque chose après la mort, un être spirituel qui serait là pour accueillir et me juger sur ma vie terrestre. En attendant, il me fallait assurer la loyauté d'Azrael dans mon camps, pour tout dire, perdre un être aussi redoutable, qui en savait beaucoup sur ma vie et sur mes alliés, pourrait être un très mauvais coup de poignard dans le dos. Je n'avais pas pour habitude de faire confiance totale aux gens, mais Azrael avait quand même été le premier à endosser le masque et la cape de Batman après que Bane m'ait cassé la colonne vertébrale. Alors que les embruns froids commencent à faire effet, que l'atmosphère se refroidissait dans notre ville. L'hiver approchait. Azrael semblait vouloir interagir dans d'autres parties de la ville, au rythme de ce qui se passait dans cette cité, il me fallait avoir toute l'aide disponible dont je pouvais avoir, surtout que Batwoman s'était mise de son côté, et avait refusé de joindre ses talents et ses atouts à mes côtés.

"Je te laisse la possibilité d'agir où tu le désires en ville. Priorité sur les monstres comme Zsasz ou Croc."


C'était un pari risqué, devant l'amas de criminels déchainés dans cette ville, Azrael pourrait très vite se sentir submergé et se laisser aller à sa folie, peut-être. Peut-être que non aussi. Il me fallait être prudent et quand même surveiller ce qui pourrait se passer. Un accès de folie, de colère, quelque chose dans ce style n'était pas improbable, et Azrael pourrait très bien devenir une menace, sauf qu'il savait que je pourrais l'égaler en combat, et qu'il serait très certainement vaincu. Néanmoins, pour éviter qu'il ne cède à ses pulsions, je devais faire en sorte qu'il s'occupe, qu'il trouve certains criminels pendant que je ne le pourrais pas. C'est alors que me vint une idée, issue de ce que j'avais vu sur le Bat-ordinateur il y'a quelques heures. Je me méfiais un peu de ce genre de criminels, mais là, d'après ce que j'avais découvert, il fallait quand même mettre un terme à leurs menaces. Ils étaient dangereux et je ne devais pas les avoir continuellement en guise de menaces capables d’exploser en plein visage. L'air grave et solennel, j'hésitais à lui dire, connaissant ses antécédents avec l'ordure qui avait tenté de le détruire, qui avait tenté de l'humilier, je connaissais la fierté de Jean-Paul, et il pouvait très vite s'emporter à ce sujet. La plaie était toujours vivace à ce niveau, et même malgré sa victoire face à ce criminel, cela avait été très intense pour un guerrier aussi impitoyable qu'Azrael.

"Bane est à Gotham."


Le nom de la bête avait été dévoilé. Voila un des monstres qu'il était urgent d'arrêter. Et même si Bane n'était pas un patient de l'asile d'Arkham, il restait un danger assez vivace dans ma ville. Le colosse avait été vu en train de rôder dans les secteurs sud de la ville, et auquel cas, il y'avait un très sérieux problème à ce niveau, c'était dans ce secteur que se trouvait la Tour Wayne, et vu qu'il connait mon identité, il pouvait être le ravisseur de Lucius Fox, mon PdG disparu depuis quelques semaines déjà. Le lien commence à s'établir et il ne me plait assurément pas. Observant avec patience mon collègue costumé, j'attends sa remarque suite à la mention de Bane. Ce-dernier avait une nouvelle fois quitter la prison de Santa Prisca pour venir dans un but encore inconnu dans cette ville. Que voulait vraiment Bane ? Que désirait-il ? C'était la question à un million, malheureusement. En attendant, il fallait rester très prudent avec le luchador dans les rues de la ville. Je ne lui demandais pas de l'affronter, mais de faire attention. La ville de Gotham City changeait de plus en plus, et je n'aimais clairement pas ce qui nous tombaient dessus, à croire que le destin avait jugé bon de me faire subir plus d'atrocités qu'il n'en fallait. Ma famille, Tim ... Et bientôt quoi encore ? D'une voix plutôt grave, mêlée d'une légère appréhension, je dis ces phrases qui sont légèrement étranges, surtout quand elles sortent de ma propre bouche. Je n'étais pas quelqu'un qui avait des sentiments, ni encore moins de l'attention pour quelqu'un, mais je sentais le danger planer sur ma tête, comme une épée de Damoclès.

"Je te demande de faire attention à toi. Les choses changent, et pas dans notre sens."


Entre les déboires de Bruce Wayne, les problèmes à Wayne Enterprise, et les hiboux de la ville, j'étais plus que verni en terme de mauvaises nouvelles. En attendant, il ne fallait pas réfléchir à deux fois, cette ville devait être nettoyée du crime, et les fous renvoyés dans leur asile. Je n'étais pas quelqu'un de porté sur les sentiments, mais quelque chose ne me plaisait pas du tout dans cette ville. Quelque chose qui ne me semblait pas adéquat, comme si quelque chose s'était rajouté et qui ne collait pas à cette ville. Mais on est à Gotham, qu'est ce qui colle réellement à cette ville ? C'est alors que Jean-Paul enlève son masque, je n'étais pas familier avec cette idée de retirer son casque en dehors d'une Batcave, enfin, c'était mon avis, mais au moins, philosophiquement parlant, c'était l'humain qui agissait, l'humain en Azrael qui semblait bien aux commandes de l'être qu'il était. Et c'était plutôt une bonne nouvelle. Observant les traits fins de l'homme, je sors de ma ceinture, une clé USB pour qu'il puisse découvrir et déchiffrer les dernières informations concernant la location de ma nouvelle installation dans la ville-même. Tendant l'objet, je lui intime l'idée de la prendre, il en aura besoin pour continuer la lutte contre le crime.

"Si tu as besoin de quoi que ce soit, sache que j'ai activé le Bat-bunker sous Coventry. N'hésite pas à y passer et à rencontrer les nouveaux membres du Réseau."


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Pardonne-moi Gotham, parceque j'ai péché...

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