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 An autumn requiem : bullets, tanks and lullabies. [Pv Ted]

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Vampyre Lady
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Amerlyllian Die Rosenberg
MessageSujet: An autumn requiem : bullets, tanks and lullabies. [Pv Ted]   Mar 11 Sep - 0:52





An autumn requiem : bullets, tanks and lullabies.


Cela ne faisait qu’une semaine depuis qu'Arkham City avait été inaugurée et les morts se comptaient par décennies – sans compter les trois canailles que tu avais tués, toi-même. Il y avait des malades et tu avais déjà eu quelques patients pour des contusions, des sutures et quelques fractures. Encore est-il, ce soir, tu avais quitté la clinique, la laissant entre les mains de quelqu’un de confiance. Pourquoi ? Lors d’une de tes dernières chasses, tu as trouvé les enfants d’une habituée. Tu avais changé de cible pour prendre la vie de leur agresseur… Ce dernier était entré dans leur appartement pour se réfugier. Il ne s’attendait pas à ce qu’il y ait qui que ce soit, puisqu’une forte odeur de mort y flottait : la mère des enfants était morte depuis peu avant que les murs soient finis. Il comptait les égorger, également, jusqu’à ce que tu arrives et changes le sort de ces petiots. Ils étaient deux. Une petite fille de six ans et son frère aîné de dix ans.

Le garçon s’était occupé de la petite, mangeant ce qu’ils trouvaient dans les placards. N’ayant plus de voisins, ni de téléphone, ni rien, ils n’avaient pas pensé à sortir et demander de l’aide, voyant tous les criminels courir dans les rues comme des rats le feraient. Leur mère leur disait toujours de ne pas sortir seuls, alors, ils sont restés enfermés, faisant leur vie autour du cadavre de leur génitrice. Ils ne comprenaient pas encore la notion de mort et, malgré l’état de décomposition de leur mère, ils avaient longtemps cru qu’elle dormait sur le canapé, assise. Le hasard avait fait que son cœur lâche, suite au stress et l’angoisse qu’elle avait éprouvé.  Mais, malgré leur innocence, tu savais que l’aîné se doutait de quelque chose. C’était un petit très mature, et le fait qu’il ait couvert le corps de leur mère pour que sa sœur ne le voit pas te mit la puce à l’oreille.

Afin de t’assurer que rien ne leur arrivait, tu les avais gardés dans ton appartement, jusqu’à présent. Même si ce n’étaient pas tes enfants, tu les as traités tout comme. Ils ont dormi dans ton lit, tu as joué un peu avec eux – quand tu en avais le temps –, tu les as nourris, lavés et habillés un peu plus chaudement. L’automne entrait à grands coups de bourrasque et d’orages, faisant chuter considérablement les températures – notamment, les nocturnes. Puisque tu ne ressentais pas le froid, tu n’avais pas de chauffage dans ton appartement. Tu avais une cheminée, certes, mais tu ne l’utilisais jamais – tu n’avais pas débouché, ni nettoyée et tu n’avais pas de bois, non plus.

Heureusement pour les petits, tu étais arrivée à temps.
Ils ne t’étaient pas totalement inconnus, car ils étaient déjà venus dans la boutique. De plus, il y a quelque temps de cela, quand sa mère avait perdu son travail et que tu l’avais recommandée chez une connaissance, elle se confia à toi et te parla un peu de sa vie – ce qu’elle et ses enfants avaient traversé. Tu avais appris que le père du garçon était mort en Irak alors qu'il était plus jeune que sa soeur - il ne s'en souvenait pas. Son beau-frère, l’oncle des loupiots, était célibataire et avait tellement pris soin d’eux qu’il avaient fini par se mettre ensemble. Elle avait fait une longue dépression et, après quelques années après la naissance de la petite fille, ses parents avaient divorcé. Elle avait eu la garde, puisque son père était militaire aussi et avait des faibles disponibilités. Cet homme ne s’occupait des enfants que durant certaines vacances et, très ponctuellement, les week-end, mais ce n’était pas un mauvais père – apparemment. Néanmoins, puisque c’était un cas de force majeure, il fallait que ces bambins retournent auprès de lui. Ils ne pouvaient pas rester ici, dans la zone de quarantaine et, en temps normal, ils y auraient pourri si tu ne connaissais pas un moyen de sortir.

Ainsi, après avoir envoyé un oiseau messager à la base Miagani, où le paternel se trouvait, et ne pas avoir reçu de réponse, tu optas pour t’y rendre avec les enfants. C’était un long et dangereux trajet, pour eux, mais tu avais réussi à faire qu’ils considèrent ça comme un jeu, une aventure, où il fallait être aussi discret et silencieux que possible. Ils avaient même entouré deux de tes foulards autour de leurs petites têtes et leurs visages, ne laissant que les yeux de visibles, pour avoir l’air de ninjas. Le soleil ne s’était pas encore couché, tu portais une cape – que tu retiras et rangeas dans un petit sac à dos. Pour éviter qu’ils se fatiguent et qu’ils fassent du bruit dans certaines parties de votre itinéraire, tu utilisas ta télékinésie pour les faire flotter et les déplacer aussi rapidement que tu le faisais, toi. Vous avez quitté la zone de quarantaine par un trou dans le mur d’une des galeries. Ce n’était pas bien grand, mais vous pouviez passer, tous les trois. Tu les as fait passer devant toi, sachant que la voie était sûre pour eux, de l’autre côté. Ensuite, tu les as de nouveau faits léviter pour éviter qu’ils se mouillent ou tombent dans l’eau, dans les endroits où les allées sèches étaient trop étroites ou abîmées.

Vous avez quitté les égouts une fois près du pont qui reliait Uptown avec la périphérie et, à partir de là, vous avez eu pour quelques heures de plus de route – il faisait déjà nuit. Tu n’avais pas besoin de faire une pause tout de suite et les petits ne faisaient pas vraiment d’efforts. La fille avait fini par s’endormir et le garçon grignotait des biscuits que tu avais apporté, au cas où ils avaient faim et… avant d’être arrivés aux montagnes, il rejoignit sa sœur dans le monde des rêves. Sans même prendre la peine d’entrer par la porte principale, tu t’introduisis dans la base militaire en sautant les grilles. Si tu devais attendre à ce que quelqu’un daigne te laisser passer, tu n’étais pas sortie de l’auberge.  

L’éclairage des installations était très violent, pour toi. Raison pour laquelle tu remis ta cape avant de tracer le long du terrain jusqu’au bâtiment. Là-bas, des hommes surveillaient l’entrée. Avec ta tenue, tu avais l’air d’être tout sauf un visiteur inoffensif. Les laissant pointer leurs armes sur toi, tu levas un peu tes mains pour montrer que tu n’étais pas armée avant de designer les enfants.

Navrée de l’intrusion, messieurs, et de mon accoutrement pour le moins… perturbant. Mais, pourrais-je voir la personne en charge de la base et le Lt. Johnson, s’il vous plaît ? Le lieutenant est leur père et j’apporte des mauvaises nouvelles... demandas-tu, en toute courtoisie. Tu marquas une courte pause, avant d’ajouter : Ainsi que des informations concernant la situation à l’intérieur d’Arkham City. Si le responsable des lieux n’est pas disponible, je vous en prie, gardez les enfants, au moins. La zone de quarantaine n’est pas un lieu sûr, pour eux – ni pour quiconque.

Même si tu ne l'avais dit qu'implicitement, il était claire que tu sortais de l’impénétrable Arkham City - avec deux enfants, qui plus est, et en parfait état. Tu étais prête à partir, si personne ne pouvait ou voulait te recevoir... mais tu tenais à ce que les petits soient en sécurité. Ils avaient besoin de leur père, plus que jamais...




Tenue d'Amy:
 


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Sam 15 Sep - 12:12, édité 1 fois
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Ted Baker
MessageSujet: Re: An autumn requiem : bullets, tanks and lullabies. [Pv Ted]   Mar 11 Sep - 23:14


An autumn requiem : bullets, tanks and lullabies.


Aujourd'hui nous avions eu une journée forte éprouvante , l'état actuelle de la ville de Gotham à nécessité de nombreuse intervention de mes unités au abord de la base , tous tentent de fuir la zone de quarantaine imposée par la Mairie.Par chance mes hommes ont étaient formé pour contenir et maîtriser des civils en mouvement de masse. Je contemplais tous ce grabuge et remue-ménage depuis mon Poste de Commandement , mes yeux était rivé sur mes écrans , qui m'établissais un rapport détaillé minute par minute grâce aux divers que j'ai à ma disposition ainsi que aux unités militaire déployé sur le terrain. Alors que la situation sembla ce calme vers la fin de mâtiné , nous avions pu déjeuner dans une ambiance plus au moins tranquille , alors que je rédiger mon rapport hebdomadaire pour le Pentagone ,  l'alarme de la base retenti , ce qui signale que plusieurs individus armée étaient rentré dans le périmètre de sécurité de la base. Je me dirigeais donc en courant vers la cours centrale de la base en hurlant à mes hommes.

- Ceci n'est pas un exercice , des hommes potentiellement mal intentionné , son au abord de la base , toute la base part sur un defcon 3 , je vais dirigé personnellement les opérations d'arrestation et neutralisation des individus , selon mes calcules , les hommes serons à nos portes dans exactement vingt-cinq minute.

Alors que je fustige mes ordres , mes hommes s'organisé , j'avais composé cinq escouade de quinze homme chacun , qui serais sous la responsabilité direct d'un Caporal , le but était simple , nous avions l'avantage de l'équipement et du terrain , mes ordres était clair , trois escouade allaient ce placer en dehors de la base , dans les bois , tandis que les deux autres allaient faire des chemins de ronde autour de l’installation militaire , il fallut dix bonne minute avant de voir , nos agresseurs , il semblerait que ce sois des petits emmerdeur qui font partie d'un gang , ils pensent surement qu'en venant ici , ils pourraient ce procuré des armes pour leur guéguerre débile , mais il n'en sera rien de tous cela , nous étions une division de combat complété alors que eux était à peine cinquante à tous casser , j'allais donc mettre en action mon plan pour les coincés voilà comment ceci va ce dérouler.

Alors que ses pseudo-criminelle s’avançaient vers nous il ne ce doutais de rien , ils doivent pensaient que ma base est vide mais il en n'est rien de cela , la premier partie s'enclencher , alors qu'ils marchaient droit sur le grand portail , mes trois unités basé dans le bois leur fermé la marche , pour empêcher toute tentative de replis , alors qu'ils étaient cerné , ils tomberaient nez à nez avec une de mes patrouilles , à ce moment la les choses sérieuses allait ce déroulé , les membres de gang ouvrez le feu sur ma patrouille , par chance ils semblaient encore novice et leur balle fit mouche , mes hommes eurent le temps de ce mettre en position de défenses est de répliqué , les échanges de feu furent nourris des deux côtes , quand soudain une idée de génie sortis de ma tête , je ne voulais risqué en aucun cas la vie de mes hommes est pour cela j'avais une chose parfaite sous la main , depuis mon arrivé ici j'avais demandé l'envois d'un bataillon M1A2 SEP , qui son des char de combat de dernière génération dans l'Us army , leur présence aller me facilité la tâche , tandis que le feu étais toujours nourris , trois des merveilleux char s'avançaient au portail de la base , à la vu de ses mastodonte d'acier les tires ennemis avait cessé , la seul chose que nous pouvions entendre à présent étaient le bruit du moteur des véhicules , alors que les attaquants étaient paralysé sur place , mes hommes caché dans les bois sortirent pour arrêter les criminelles , aucun d'entre eux n'osaient opposé de réel résistance de peur de ce faire déchiqueté par la batterie de mitrailleuse du char d'assaut.

Après avoir notifié la lois Miranda , les individus furent amener en cellule jusque à leur jugement. Après cette après-midi mouvementé , j'avais décidé de resté en defcon 3 , cela voulais dire que la sécurité de la base aller être fortement augmenté est que des hommes allaient surveillé mes déplacements et la filtration des entrés et sortis du bâtiments ou j'allais me reposer. Alors que je préparé à aller me reposé , un homme toqua à ma porte , je lui notifia donc l'autorisation d'entrer , après m'avoir salué , il me dit :

 - Mon Générale , nous avons appréhender une demoiselle , qui demande à voir le Lieutenant Johnson ,elle dit qu'elle est accompagner de ses enfants est qu'elle est détentrice de mauvaise nouvelle.

Après avoir pris le temps de réfléchir j’ordonnais à mon subalterne d'amener cette femme et les enfants , dans une pièce où ils seront pris en charge , je demandais donc aussi que de la nourriture et de la boisson leur soit fournis , le temps que je me prépare. Alors que le soldat , parti exécuté mes directives , je mis ma tenue d'appart pour les cérémonies officielle , avec ma coiffe , j'étais donc maintenant fin près pour recevoir ses invitées surprise. Je me dirigeais d'un pas rapide dans la salle , où ils m'attendaient tous , après être entré , je regardais tous ce beau monde , mais mon regard , resta fixe sur l’accompagnatrice comme si son air me rappelez quelque chose. Je décidé donc de me présenté :

 - Bonsoir je suis le Générale de l'Us Army Baker , je suis le nouveau dirigeant de cette base , car j'ai installé le commandement de l'Us Army entiére dans cette base , vous avez demandez le Lieutenant mais je crains guère qu'il soit actuellement indisponible car je l'ai déployé sur mission.Je tenais à vous dire au nom du Gouvernement des Etats-Unis d'Amérique ainsi que de son armée que je représente , je tiens à vous remercié de votre sauvetage des enfants de notre Lieutenant , les enfants serons immédiatement pris en charge et envoyée au quartier privé de leur père.

Je marquais une lègere pause avant de reprendre :

 - Mais avant tous , je souhaiterais avoir d'avantage de renseignement à votre sujet avant de vous laissez repartir , vous comprenez qu'avec les temps qui cours , nous devons être prudent au maximum , même si votre visage ne me semble pas inconnus.

J'étais donc la assis , à attendre les réponses de notre intrus.
 
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Amerlyllian Die Rosenberg
MessageSujet: Re: An autumn requiem : bullets, tanks and lullabies. [Pv Ted]   Sam 15 Sep - 20:08





An autumn requiem : bullets, tanks and lullabies.


L’homme quitta son poste pour aller prévenir son supérieur ne tarda point à revenir. Pendant ces quelques instants que tu étais restée devant son compagnon, tu gardas les enfants dans leur sorte de petite bulle psychique – protectrice. De cette façon, ils ne risquaient ni d’être blessés ni d’entendre le bruit, leur permettant de rester dans leurs merveilleux rêves. Tu sentais qu’ils étaient à l’aise, détendus… heureux. Ils ne faisaient pas de cauchemars, contrairement à ce que tu aurais pu croire. Alors, tu préférais qu’ils restent dans cette dimension innocente et insouciante encore un peu. Les faisant flotter, comme tu avais fait pendant une bonne partie du trajet, tu suivis le soldat qui était revenu jusqu’à une salle de réunion. Là-bas, tu posas soigneusement les enfants sur deux des chaises, restant débout et derrière eux. Certes, avec ton allure, tu avais surtout l’air d’être une Faucheuse, prête à cueillir l’âme de ces petits, plutôt qu’à les protéger. Pourtant, aucune hostilité n’émanait de toi. Tu étais… très sereine et tu transmettais ce calme aux loupiots.

Puisque l’éclairage était tout aussi agressif dans cette salle, tu ne retiras ni ta capuche ni ta cape. Aussitôt, un homme qui ne t’était pas vraiment inconnu traversa la porte. Logiquement, les sept ans qui s’étaient écoulés depuis votre rencontre avaient laissé leur empreinte et, visiblement, il avait pris du galon. Tu n’étais pas douée dans le domaine militaire, mais, après en avoir fréquenté, tu avais appris à discerner leurs rangs. Ainsi, quand tu avais connu cet homme, il était général de brigade et, désormais, il il était général – tout court. Tu ignorais qu’il était ici et, à vrai dire, tu ne pensais pas le revoir un jour. Pourtant, il faut croire que le Destin te réunissait avec des vieilles connaissances dans cette sombre ville.

Quoi qu’il en soit, tu le saluas silencieusement, inclinant légèrement la tête. Tu fus un peu contrariée d’apprendre que le père des enfants était en mission, mais tu ne laissas rien paraître. Par ailleurs, tu comprenais que ton interlocuteur veuille avoir quelques renseignements, avant que tu ne partes. Puisqu’il te trouvait familière et qu’il n’y avait personne d’autre dans la salle, tu retiras ton masque – gardant la capuche, quand même. À l’époque où tu avais rencontré Ted Baker, tu portais une burka, mais tu te permettais de retirer le voile, la nuit – parfois, du moins. Même si tu n’avais pas utilisé ton nom de famille, tu avais utilisé celui de ta mère. De ce fait, pendant ton bénévolat, on t’appelait Alice Black – Mlle. Black ; ce qui était très ironique, au vu de la couleur de tes habits (noirs) et le contraste avec ton albinisme.

"Tous les chemins mènent à Rome". C'est un plaisir de vous revoir, même si aurais-je préféré que cela ait lieu... dans d'autres circonstances. soufflas-tu, marquant une courte pause, tout en portant ton regard sur les petits que tu avais sauvés. Nous nous sommes rencontrés en Afghanistan, si puis-je dire, en 2007. Et, si puis-je me le permettre, je vous félicite pour votre promotion. ajoutas-tu, esquissant un mince sourire avant de poser ton masque sur une autre chaise et caresser doucement la tête des enfants. Ne me remerciez point, je vous en prie. J’aurais aimé les trouver avant, pour éviter qu’ils vivent ce qu’ils ont vécu, ces jours-ci. Leur mère, l’ex-épouse du Lt. Johnson est décédée quelques temps avant que les murs soient achevés… ils ont cohabité avec son corps jusqu’à présent. expliquas-tu, posant tes grandes prunelles écarlate sur ton interlocuteur. Par ailleurs, j’ignore jusqu’à quel point l’US Army est au courant des faits ayant lieu dans l’enceinte d’Arkham City… Alors, je ferais de mon mieux pour répondre à vos questions, Général Baker.

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An autumn requiem : bullets, tanks and lullabies. [Pv Ted]

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