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 Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre

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Anarky
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MessageSujet: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptyLun 24 Mai 2021 - 16:50

Vous êtes ce que vous mangez
13 mai 2017
Libre
••• Disclaimer : Les images décrites ne seront pas placardées dans ce rp pour ne pas choquer la sensibilité des personnes qui le liront.

Les manifestations, les protestations, les échauffourées contre une extrême, opposées idéologiquement, se multipliait comme les champignons après les pluies d'automne. Gotham City depuis la début mai était dans une ébullition de tout les instants. Les opprimés, les sangs dents, avaient retrouvés un nouveau souffle. La contestation dans les entreprises se multipliait et gagnait lentement en ampleur. Alors que nombreux étaient à courber encore l'échine et baisser la tête, de plus en plus d'âmes dissidentes se relevaient et décidaient de briser leurs chaînes et aller au devant des oppresseurs. Le "petit" se rendait compte que par le nombre il pouvait gagner, et surtout qu'il ne pouvait pas perdre. Souvent il ne demandait qu'une étincelle. Un souffle qui hérissait les poils de la nuque et qui faisait bouillonnait le sang et passer à l'acte.

Les causes se multipliaient avec le nombre et les libertaires, les anarchistes, étaient de tout les fronts. Infatigables. Insaisissables. Ils allaient et venaient dans la cité tentaculaire à leur gré et faisaient semer dans leur sillage les graines de la contestation. Une odeur de souffre et de colère précédait chaque cortège de ces êtres aux vêtements portant des couleurs funèbres. Chaque petit groupe qui se formait sporadiquement pour frapper d'une action collective et rapide avant de se désagréger comme une volée de merles à l'approche du moindre épouvantail qui portait une plaque à la poitrine.

Et aujourd'hui l'action allait être parlante et d'une violence visuelle sans précédente. La contestation montrait les crocs et mordait partout et l'alimentation de masse, l'agroalimentaire, n'allait pas être en reste. Temple de l'anti gastronomie, antichambre des enfers diététiques, le Big Belly Burger était la cible désignée de la journée. Lonnie avait planifié cette assaut en rien. Il aidait une association désireuse de faire une action coup de poing. Bien que le masque d'Anarky était rangé dans son sac, tout ceux qui l'accompagnait en portait une copie. L'ordre, le désir originel, était que ce symbole se perde dans le collectif afin de brouiller les pistes sur celui qui était, pour les médias, à la tête de ce mouvement insurrectionnel.

Bien sûr, Lonnie était aussi l'une des victimes parfaites de cette industrie cancérigène et malsaine. Nombreux ont été les fois où un petit fast-food s'imposait avec ses amis pour passer un bon moment. Heureusement pour lui, au détriment de sa culpabilité, il savait se qu'il mangeait. Mais quand était il du quidam, de la cible de cette action ? Evidemment la chaîne de restauration rapide, ainsi que toutes les autres, étaient les cibles de cette attaque. Mais les véritables personnes dans l'organe de visée était l'américain moyen. De l'arracher, quelques secondes, peut être même une minute, à son monde formidable où tout était simple et tout était merveilleux.

Ils s'étaient tous retrouvés deux station de métro avant leur objectif et allaient le reprendre pour atteindre le B.B.B. L'heure était au coup de feu. La queue était presque jusqu'à l'extérieur et la salle de restaurant était pleine à craquée. C'était le moment idéal. Le Gothamite moyen avait l'estomac dans les talons et peu de temps à accorder à sa pause de midi. La rame s'ouvrait et son flot d'usager s'en extirpait pour émerger des entrailles de la terre tandis qu'un autre courant humain le croisait. Fourmilière humaine qu'elle était cette ville.

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Foxy Lady
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MessageSujet: Re: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptyMar 25 Mai 2021 - 21:20

Vous êtes ce que vous mangez
RP Libre


Une faim de loup. C’était ce qui me tiraillait présentement l’estomac, et mon régime strict  qu’il m’arrivait parfois de négliger ne m’aidait pas à rester forte face aux tentations que les différents écrans géants de la ville proposaient. Des couleurs flashy pour qu’on voit le BatBurger, d’autres jeux de lumières encore plus aveuglants sur la rue avoisinante pour une autre enseigne. C’était une guerre sans fin que ces entreprises se vouaient, avec au centre la population qui se jetait à bras ouverts dans leur machination. Il était vrai que dans ma famille, nous privilégions la qualité à la quantité. Cependant, pas plus tard que le mois dernier, je m’étais enfilée une bonne pizza avec Claire sur le campus de l’université. Arrrgh, je regrettais toujours, par la suite, mais pas pour les bonnes raisons. Je me faufilais dans le métro, me frayant un passage entre les gothamites qui vaquaient à leur journée. Pour ma part, j’avais deux heures à tuer avant la reprise de mes cours, et pas assez de temps pour faire ce que j’avais prévu. Alors que le métro serpentait sous la ville, je sautais un pied sur l’autre, retenant au mieux ma vessie qui me faisait souffrir. Autour de moi, c’était bondé, et je sentais comme une atmosphère spéciale que je ne saurai décrire. Comme une tension dans l’air sur laquelle je ne saurai mettre de mot. Cette drôle d’impression me faisait tourner le regard vers les gens qui m’entouraient, je cherchais un quelconque indice mais tout paraissait normal. Terriblement banal, même. Lorsque j’arrivais à mon quai, je pressais le pas, surprise d’être suivie par une nuée de gens autour de moi. C’était comme s’ils s’étaient tous donnés rendez-vous. Néanmoins j’oubliais vite cette parenthèse et fila droit vers le premier fast food pour utiliser leur toilette. La file que je voyais à l’extérieur me donna la nausée, j’espérais sincèrement ne pas devoir attendre. Alors, comme toute fille à papa riche, je jouais la carte qu’il me fallait sortir dans cette situation en laissant un pourboir à l’une des employées. C’était horrible, j’en étais consciente, mais seule une personne possédant une vessie aussi petite que la mienne avait le droit de me juger. Sur les cuvettes crados, j’étalais du papier mouchoir pour éviter une maladie incurable avant de prendre place. J’expirais d’un loooong soupir de bien-être comme jamais, avant de prendre mon smartphone et vérifier l’heure. Bon sang, je devais me dépêcher. Hop, on remontait le pantalon en quatrième vitesse, lavais les mains, et je fusais vers la sortie… Sauf qu’à l’extérieur de la sortie, c’était bondé. Non pas de gens venus pour se sustenter, ils n’en avaient pas l’air, à voir leur langage corporel statique comme s’ils attendaient un signal. Dans le regard de certains d’entre eux, je pouvais lire de nombreux sentiments, la plupart ne me renvoyant pas un sentiment serein ou calme. Cette même impression que dans le métro me submergea, peut-être même qu’à ce moment, j’avais été en leur compagnie. Ils dégageaient ensemble une image forte qu’il était impossible d’ignorer. Tournant la tête de droite à gauche, je cherchais une sorte de sortie, en vain. Je m’étais trouvée au mauvais endroit, au mauvais moment, et je n’avais aucune idée de la manière dont je pouvais fuir. J’espérais que ça ne parte pas dans une violence incontrôlable. Ma main empoignant mon téléphone tremblait un peu. J’étais habituée aux situations stressantes mais j’avouais que pour celle-ci, j’étais particulièrement sur mes gardes. Il n’y avait rien de pire qu’un mouvement de groupe. Par le passé, il était déjà arrivé que des morts se comptent, se faisant écraser sous la masse. Fronçant des sourcils, je décidais de partager ça avec la Toile. J’étais très active sur les réseaux sociaux et cet événement allait forcément faire parler de lui. Je levais doucement mon smartphone et débutais l’enregistrement en Live sur Instagram. Mes hashtag allaient être évocateurs et en fonction de ce qu’allait scander la masse qui entourait le fast food... quoique je m'en doutais déjà. Beaucoup portait des masque bien connu à Gotham City. Etait-ce une nouvelle manifestation dans laquelle j'allais être prise malgré moi ? Il n'était pas dans mes habitudes d'y participer ; dès que je m'affichais quelque part il y avait toujours quelqu'un pour commenter. Ma caméra filmait les silhouettes à l'extérieur du petit restaurant, où s'alarmait déjà les employés et clients.
▬ Tamara Fox, en direct depuis le Big Belly Burger...

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Anarky
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MessageSujet: Re: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptyJeu 27 Mai 2021 - 16:08

Vous êtes ce que vous mangez
13 mai 2017
Libre
••• Disclaimer : Les images décrites ne seront pas placardées dans ce rp pour ne pas choquer la sensibilité des personnes qui le liront.

L'instant T, ce calme avant la tempête était sans doute l'un des moments les plus stressants, terrifiants, mais aussi grisants. L'attente interminable du signal de départ pour entamer l'action approchait alors que Lonnie voyait l'une des organisatrice de l'action porter un sifflet à ses lèvres. Le son strident perçait l'air et déchirait le voile bruyant de la vie urbaine. Très vite, quelques dizaines de personnes dégainaient de leurs poches des brassards et fonçaient vers le Big Belly Burger. Certains arboraient du vert, d'autres du rouges, et quelques unes plus minoritaires du rose. Toutefois tous avaient du noir barrant la couleur de leur emblème. Une couleur pour leurs idées, unies par le noir de la révolution.

Telle une volée de corbeaux, de charognards, ces derniers fondaient sur le restaurant. Non pas pour l'investir mais occuper les abords et protéger certains qui commençaient à barbouiller les baies vitrées de colle tandis qu'ils placardaient des affiches occultant ceux à l'intérieur du monde extérieur. Devant leurs yeux ébahis pour les passant que pour les clients du restaurant. De véritables visions d'horreur, malheureusement réalités, se présentaient devant leurs yeux. Lonnie, lui, se connectait au wi-fi du restaurant pour en véroler l'ordinateur principal et offrir sur les écrans, qui normalement affichaient les mets délicieusement agencés, les vidéos d'atrocités industrielles. Il s'agissait des mêmes images qui étaient présentées sur les affiches. Sauf que celles ci étaient animées. Il ne manquait que le son. Mais même muet l'on pouvait y lire la souffrance animal, l'inhumanité mécanisé au service de l'agroalimentaire.

Les affiches étaient simples, criante, efficace, basique
« Voici de quoi sont composé vos nuggets. »
Disait une des pancartes présentant des poussins, morts, les becs passé à la ponceuse, disposés sur un tapis roulant en vu d'être broyés, mélangé, et réduit en une pâte gélatineuse semblable à un sorbet. Le tout offert avec une où est présenté l'adresse et l'entreprise s'en occupant.

« Voici dans quelle condition est préparé votre steak haché »
Celle ci montrait une étendue agricole à perte de vue. Mais pas de verts pâturages et de ciel bleu. Tout n'était que terre battue et piétiné par des centaines de milliers de bovin entassés dans d'interminables enclos. Des bêtes difformes, piquées de médicaments et de stimulants pour les faire grossir plus vite, pour avoir de plus grosses pièces de viandes. Là aussi, il y avait le lieu, l'adresse.

« Voici ceux qui fabriquent les jouets de vos menus enfants »
Là la carte était plus grosse et représentait bien des emplacement en asie du sud-est. Où l'image représentait des petites mains, enfantines, fabriquer le dos courbés les jouets aux couleurs criardes qui allaient ravir des millions d'autres de part le monde. Les lutins du Père Noël leur ressemblaient, disait une toute petite légende.

Les investigations de ces anarchistes défiaient l'imagination. C'était en somme leur force. Cette capacité d'enquête de part le monde tant leur mouvement était international et interconnecté dans leurs combats. Tout était passé au crible. L'entièreté de l'assiette basique d'un fast-food était décortiqué et il était impossible pour les clients, entassés comme les mêmes animaux qu'ils consommaient, de détourner le regard. Il y avait bien une dernière baie vitrée de libre, mais celle ci était occupée par ce petit groupes de femmes aux brassards noir et rose. Malheureusement, leur vie n'était pas de cette dernière nuance. Elles taguaient à la peinture noire de leurs revendications des phrases atroces. "On ne peut pas t'engager. Il faudrait pas que les clients voient se qu'ils pourraient devenir en venant ici." "Mon Manager est comme un mac avec ses prostitués". Des slogans atroces et, au dehors, au mégaphone une femme scandait les dizaines de témoignages de femmes brisés et broyés par le management du Big Belly Burger. Faisant état des remarques proférés par les supérieurs, le rythme décadent et l'inhumanité de la profession.  “Allez, je te fais confiance, disait alors mon directeur, défonce-les, défonce-les. Ils n’ont pas à t’aimer. Plus ils vont te détester, mieux ce sera” disait-elle pour un des trop nombreux exemples énumérés.

A l'intérieur, ça faisait mouche. Parmi les clients c'était le choc et l'effroi. Des enfants se mettaient à pleurer à imaginer l'adorable poussin traité avec autant d'injustice. Certains repoussaient leur burger comme ci celui ci était vérolé par la peste. Il leur était impossible de détourner le regard, de réfuter telle vérité. Leur seule échappatoire n'était qu'en clignant des paupières. Lonnie et ses camarades les arrachaient de gré ou de force à leur formidable monde d'ignorance. L'espace d'un instant il jubilait et espérait que leur message du jour allait retrouver un retentissement fort. Partout, les téléphones se soulevaient pour filmer et prendre en photo. Les réseaux sociaux n'avaient plus qu'à prendre le relais.

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MessageSujet: Re: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptySam 29 Mai 2021 - 19:39

Vous êtes ce que vous mangez
Rp Libre


Le téléphone en main, les images étaient diffusées en direct. J’avais très vite des gens qui rejoignait le live, tous intrigués et attirés par  ce qu’il se passait. Certains disaient qu’ils viendraient sur place, d’autres qu’ils avaient contacté la police et les journalistes. On me demandait d’expliquer ce que je voyais, mais les mots ne me sortaient pas de la bouche. Mes lèvres étaient scellées et un peu tremblantes, mon visage donnait l’impression d’être fermé mais ce qui se passait en moi était tout autre. J’évitais en général de montrer mes sentiments, et j’y arrivais d’ailleurs de manière très convaincante. Si je n’arrivais pas à m’exprimer, c’était parce que mes yeux ne faisaient pas attention à l’écran, j’étais plus subjuguée par ce que je voyais à l’extérieur. Évidemment, j’avais déjà vu ce genre de panneaux choquants, j’avais déjà entendu ses slogans hurlés par les militants qui cherchaient à toucher le cœur des gens. Mais la société était endurcie, nous étions tous des égoïstes qui pensaient à leur propre bonheur. Et j’en faisais partie, moi aussi. J’avais beau me dire que oui, j’étais quelqu’un de bien, on n’était malgré tout pas parfait… et ce qui se passait devant moi me faisait mal. Sans doute que c’était le but recherché par les manifestants ? En tout cas, au même titre que les enfants qui autour de moi pleuraient pour la plupart, j’avais un dégoût profond qui commençait à me torturer de l’intérieur. C’était sûr qu’un menu bien travaillé sur une carte colorée de belles couleurs chaudes attirant le regard et l’appétit ne nous disait rien sur l’envers du décors qui lui, donnait envie de vomir. Je poussais un profond soupir alors que ces femmes prenaient la parole à l’extérieur, devant la seule baie vitrée vers laquelle je m’étais approchée pour pouvoir continuer à filmer au dehors. La masse s’était intensifiée et je ne voyais pas encore les flics ou un quelconque journaliste. Mon cœur commençait à battre fort, je devais m’en aller avant que ça n’empire. Le responsable du fast-food s’approcha alors de l’entrée, me bousculant au passage. Mon smartphone tomba de mes mains,  en continuant toujours de filmer. Je peinais à le retrouver, hésitant à devoir me mettre accroupie pour y arriver. Le problème étant que tous les clients s’étaient levés, paniquaient, les enfants pleuraient toutes les larmes de leur corps. ▬ Merde… ! Je finis par me mettre sur les genoux, observant de mes prunelles entre les chaussures qui s’agitaient. Il y avait une tétine au loin, des clés de voiture, quelques pièces, même un portefeuille entier. Mais pas de téléphone en vue. Durant ma recherche désespérée, le chef avait fait l’erreur d’ouvrir la porte d’entrée, très en colère. Les pointant du doigt, il leur hurlait de dégager, qu’il avait appelé les flics et qu’ils finiraient tous en taule pour être aussi cons. Oui, bon, c’était un point de vue comme un autre. Sauf que, en voyant qu’il n’était pas écouté, il alla chercher un extincteur et les menaça de leur verser la mousse qu’elle contenait “en pleine gueule”. Écarquillant les yeux, abandonnant quelques minutes la recherche de mon appareil, je filais droit sur lui et attrapant la partie basse de l’objet. Je tentais de l’attirer vers moi alors que lui faisait pareil, me fusillant du regard.  ▬ Vous êtes fous, ne faites pas ça ! Vous allez leur donner une raison de nous foncer dessus et il y a des gosses ! Très violemment, l'homme me poussa sans prendre la peine de contrôler sa force, je me vis alors projeter plus mètre plus loin. J’avais emporté des gens dans ma chute, dont une blonde qui apparemment était pile derrière moi. Ma tête s’était cognée sur le comptoir du restaurant. J’étais à présent à l’arrière de l’établissement, avec devant moi les clients déchaînés et l’entrée, d’où je vis le patron exécuter sa menace. Je me frottais le crâne, aidée par la femme à mes côtés à me relever. Elle me regardait d’une manière très étrange, sa bouche formait plus un rictus qu’un sourire. Pourquoi souriait-elle dans cette situation alarmante ? Je ne saurai jamais la réponse, je la vis m’enfoncer une aiguille dans le bras sans demi-mesure. Les secondes qui suivirent étaient floues, avant que le noir total ne m’emporte...

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MessageSujet: Re: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptySam 29 Mai 2021 - 21:44

Tu seras celle que je veux que tu sois


Mon existence avait pris une tournure délicate, Père. J’avais fait quelques erreurs. Je ne te voyais peut-être pas, mais je sentais à quel point ta déception pesait sur mes épaules. J’avais échoué, et m’étais vue obligée de me replier quelques temps… Ce n’était pas un échec total cependant, non. Car j’avais laissé une trace de mon passage sur le visage de celle qui hantait mes rêves, et dont j’étais bien plus proche qu’elle ne pouvait le penser. Je la voyais qui allait au travail, je la voyais qui se dopait dans son véhicule de fonction, je la voyais qui fréquentait cette femme. Rien ne m’échappait, mais je prenais cette fois mon temps. Tout me démangeait, la frustration était à son comble mais il me fallait tenir. Ce n’était pas évident, mais pour que notre future rencontre à moi et l’inspectrice se passait cette fois comme il se devait… Alors je prendrais mon temps. Malheureusement, la poupée qui devait me servir s’était vue mourir lamentablement, je n’avais plus été là pour prendre soin d’elle. Putain de justiciers. Je croupissais à présent dans un sordide repaire, je ne pouvais pas retourner tout de suite dans le lieu Saint qui fut le tien, Père. Mais je voyais le bon côté des choses : j’étais plus proche de mes proies, avec un visage à découvert que Gotham ne connaissait pas.

Ce soir mes pas m’avaient mené vers la manifestation qui se déroulait dans ce trou à rat. Si tu penses une seule seconde que c’était ici que je pensais trouver une perle, Père, ce n’était pas le cas. Sauf que, tandis que mon regard scintillant analysait l’horizon de ce déchaînement, il se passa l’impensable. Une fraction de seconde, j’avais croisé les yeux de cette femme aux courbes généreuses, qui se tenait là à plusieurs mètres de moi. Sur son visage ne se lisait pas d’émotion mais… Oh oui, les reflets dans ses pupilles ne mentaient pas… Elle n’était pas à l’aise, dans cette situation. Elle était comme cette souris piégée entre quatre murs en plexiglas. Mais cette effrontée, c’était dans son propre corps que je la voyais piéger. Il fallait que je m’approche, juste un peu… pour voir ses traits de plus près, pour voir si cette beauté n’était pas entachée par quelque chose de plus sombre. Sans me détourner de sa silhouette, je me frayais un passage entre les corps endiablés des manifestants. L’entrée était fermée, il me restait à contourner le bâtiment pour utiliser la porte à l’arrière. Tous les fast-foods en avaient, ne serait-ce que pour jeter les invendus qu’ils auraient pu distribuer. Pas que j’en avais grand chose à faire, juste que là maintenant tout de suite, ça m'arrangeait particulièrement. Oserai-je contrer mes propres règles pour tenter de me lier à cette fille à la peau mate, que j’avais envie de caresser du bout de mon index ? L’opportunité avait été trop parfaite pour que je m’y refuse. Tout ce chaos me couvrait, je ne craignais rien, la peur leur voilait la vue à tous. A l’intérieur du Belly, je plongeais dans la masse qui ne remarqua pas mon arrivée. Je mis un masque sur mon visage, celui d’une femme complètement terrorisée par ce qui se produisait. J’avais chuchoté à l’oreille du responsable qu’il serait plus prudent de leur montrer que nous n’avions pas peur de nous mesurer à nos assaillants. Je n’avais qu’à regarder la dureté qui transpirait de ce type pour savoir que c’était en touchant son orgueil que j’arriverais à le faire bouger. Ensuite, je reportais mon attention sur cette femme aux longs cheveux foncés, ils me semblaient soyeux... en tout cas sur une poupée cette crinière serait magnifique, Père. Je savais bien que toi, tu ne regardais pas la plupart des détails auxquels je faisais attention mais cette petite lubie ne t’avait jamais trop déranger. Ou alors tu ne me l’avais jamais dit. La stratégie pour laquelle j’avais opté fonctionné mieux que ce que j’avais prévu. Elle vint littéralement à moi, je me laissais emportée dans sa chute. Faisant mine d’être sonnée, je me relevais en l’aidant également. Mais je ne pus retenir ce petit jeu trop longtemps, très vite, un rictus s’élargissait sur mes lèvres.

« Tu feras l’affaire. » murmurais-je en plantant l’aiguille dans sa chair.

Nous quittions le lieu par le même endroit d'où j'étais venue. Je bloquais la porte avec un matériau solide que j'avais pris dans les cuisines, cependant il ne résisterait pas longtemps si des coups puissants étaient donnés à plusieurs reprises. La sortie arrière débouchait dans une ruelle assez sombre, où le mur en brique se voyait longé par plusieurs bennes à ordures, odorants à souhait. Il faisait jour, et rien de tout ce que j'entreprenais actuellement ne faisait parti de mon modus operandi. C'était à la fois exaltant et anxiogène. Malgré qu'elle ne soit pas très grande, elle me donnait du fil à retordre. Je décidais de la décharger de son sac qui semblait contenir des bouquins, donc certains avec le symbole de l'université de Gotham. « Tu es donc une intello qui pense pouvoir réussir dans la vie ? Comme c'est... » J'allais dire risible, puis une floppée d'autres mots qui traduisaient de façon véridique ce que je pensais de ces filles à papa vinrent me fouetter l'esprit. La dose d'anesthésiant n'était pas puissant, notre rencontre étant imprévue je n'avais pas tout préparé comme de coutume. Entre deux bennes, je calais son corps sous les cartons et les sacs empilés, de façon à ce qu'elle soit totalement invisible. Ma voiture était à deux pas.




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MessageSujet: Re: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptyDim 30 Mai 2021 - 16:09

Vous êtes ce que vous mangez
13 mai 2017
Libre
••• Lonnie restait à l'affut. Caché dans un coin, il observait l'intérieur du restaurant et les abords en hackant les caméras de surveillances. Le Big Belly Burger était un véritable gruyère et la simple backdoor laissée ce matin, par mail, afin de permettre l'intrusion sur leur réseau et la diffusion de ces images aussi choquantes qu'équivoques étaient finalement plus utile que prévus. Il était en somme l'œil, le Big Brother, qui voyait tout et qui réussissait par ce biais à déterminer la réussite ou l'échec de leur opération. Un sourire s'élargissait sur son visage alors qu'il voyait les mines déconfites de ces rêveurs qui sortaient de leur torpeur. Certes, c'était une action coup de poing. Un direct du droit qui visait droit dans les côtes flottantes là où la pyramides de Maslow figurait l'alimentation dans les besoins les plus basiques. Comment bien choquer la population, la faire se réveiller et peut être reconnaître qu'il y avait quelque chose de pourrit dans l'air, dans l'eau et dans leur assiette.

Puis il voyait le gérant avancer, extincteur à la main. En effet, il était à la hauteur de sa réputation : un connard violent qui refusait quelconque autorité que la sienne et qui prenait un plaisir malsain à réduire au silence les moindres contestations. Lonnie était confiant dans les réactions des libertaires présents. Ils n'allaient pas se laisser faire, c'était une évidence. Mais ils n'allaient pas non plus générer un débordement trop grand. Les rares qui s'agitaient étaient les clients prisonniers de l'éveil dont ils étaient victime. A l'intérieur ça se bousculait ça voulait être libéré de ce cauchemar. Après tout, ils pouvaient sortir librement de leur cage, aucun libertaire n'allait leur en empêcher. Mais comme des enfants, privés d'un simple repère, ils devenaient hagards et incapable de raisonner en être pourvu d'un minimum d'intellect.

Néanmoins la situation tendait à dégénérer, le patron se montrait véritablement agressif et en venait aux mains au delà d'asperger les manifestants, qui opéraient la désobéissance civile et la résistance passive comme seule protection. Assis, ou à faire simplement front, ils subissaient les outrages verbeux et physiques d'un homme hors de lui. Lonnie refermait son Laptop alors que l'œil de la caméra captait quelque chose de tout aussi important et terrifiant. S'éloignant quelque peu il ouvrait son sac à dos pour sortir son bombers rouge renforcé et son masque d'Anarky. Il était temps de calmer le jeu une bonne fois pour toute et de montrer à ce taré que le temps n'était plus à l'oppression ni à la décadence humaine.

Il y avait un peu un aspect justicier à enfiler cette tenue, ces mitaines, et surtout ce masque. Lonnie Machin s'évaporait pour incarner pleinement le visage de l'anarchisme. Montrer qu'il n'y a qu'une seule et unique guerre. Celle qui dans tout les pays est menée par les opprimés contre leurs oppresseurs. Ca allait aussi lui permettre de tester un nouveau masque. Plus fidèle au modèle d'origine simpliste et pourtant plus compliqué. munis d'une sorte de petite masque à gaz intégré pour lui permettre de traverser les gaz et déformer sa voix, voir parfois, de l'amplifier lorsque le cas sera échéant. Mais fabriqué de bric et de broc, il espérait à se que rien ne lui fasse faux bond au pire moment.

Fin prêt, il sortait de sa cachette et repartait vers le Big Belly Burger. Son pied, botté de rangers, butait contre un sac. Le temps de se baisser il reconnaissait des livres de cours de la Gotham U et surtout un smartphone encore en activité. Un live Instagram était en court de diffusion ! Le chat était en ébullition, pris d'une inquiétude et d'une hystérie folle. Anarky regardait tout autour de lui. Jusqu'à apercevoir, derrière lui, une femme charrier une personne dans un véhicule. Quelque chose lui disait que ça ne tournait pas rond. Pourquoi avoir abandonné ces effets personnels ? Non, cet acte n'avait rien d'une action de porter secours à une personne, ni même de l'emmener à l'hôpital. Le jeune révolutionnaire était face à un enlèvement pure et simple, en marge des actions libertaires. "La couverture idéale..." disait-il à lui même alors qu'au travers du masque filtrait une voix désincarnée. Il rattrapait le petit sac à main et le fourrait dans le siens avant de se rapprocher à pas rapide de cette ravisseuse. Repérée, et l'ayant vu, elle semblait se hâter de se dépêcher et de mettre les gaz. Mais contre toute attente, elle ne reculait pas. Elle avançait aussi vite qu'elle pouvait dans cette ruelle si étroite et pleine d'obstacles. Incapable d'éviter le choc, il finissait par passer par dessus le capot, percuté à une vitesse assez faible. Son corps s'écrasait contre le parebrise le fissurant douloureusement avant de rouler sur le toit, le coffre, puis le macadam.

La douleur était atroce, mais il s'en sortait sans trop de casses. Il n'avait pas le temps de rassurer les viewers de Tamara qu'il s'élançait, smartphone en main, à la poursuite de cette voiture. Elle déboulait dans une avenue et s'enfonçait dans le trafic. Anarky ne perdait pas de temps et faisait irruption dans un véhicule. Sortant un pistolet factice de son manteau pour le poser contre la tempe du conducteur, il disait un simple
« Sors ! »
qui ne tardait pas à être obéit. Ce justicier improvisé au volant d'une voiture volée, le voilà qui filait à la poursuite de cette berline fuyarde.

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MessageSujet: Re: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptyLun 31 Mai 2021 - 22:01

Vous êtes ce que vous mangez
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Jennyfer Harris était une lycéenne de Gotham, qui suivait de très près l’instagrameuse Tamara Fox. Elle ne la connaissait pas personnellement mais l’avait déjà rencontrée, à tout hasard, en ville lors d’une sortie. La jeune femme faisait des emplettes en compagnie de ses amies, et avait bien accepté de prendre une photo en sa compagnie. Elles avaient pu discuter ensemble et échanger quelques mots, Jen l’avait trouvée encore plus belle et incroyable qu’en photo ! Ce souvenir éphémère trônait, parmi tant d'autres, sur un mur où des affiches de groupes et d’acteurs se mêlaient. L’univers de l’adolescente était celui d’une jeune fille bien dans sa peau, qui voyait en Tamara une femme accomplie et un exemple. Abonnée au réseau de cette forte personnalité, c’était tout naturellement que Jenny rejoignait le live entamé, en pensant d’abord à un nouveau placement de produit que Tamara avait l’habitude de faire. En général il s’agissait de makeup cruelty free, ou alors gagner des box de cosmétiques avec un tirage au sort ou en participant à un concours, des réduction, des pass pour des spa. Cette fois, Jennyfer se demandait avec impatience ce que cela pouvait bien être… mais dès les premières images, ses yeux devinrent tout ronds. Beaucoup de bruits, les abonnés entendaient à peine la voix douce de Tamara qui cherchait à expliquer la situation actuelle. Aux infos, il n’en parlait pas encore, tout ça venait donc à peine de débuter. A travers l’écran, elle pouvait voir des pancartes, des slogans poignants, des gens brandir leur poing et leur mot faisait écho à leur geste. ▬ Oh putain ! s’exclama-t-elle en se levant d’un bond du banc où elle s’était installée pour l’heure du midi. Ses copines se mirent autour d’elle pour regarder aussi la scène. ▬ Merde il se passe quoi ? s’écrit l’une d’elles, réaction vite suivie par celle des autres. Les minutes s’écoulant, les événements s’enchaînaient, puis venait le moment où le smartphone tomba à terre en continuant de filmer. Un bref instant elles avaient pu apercevoir la silhouette d’une femme dont le visage n’était visible qu’à moitié. Seuls son nez et sa mâchoire, ses longs cheveux blonds qui tombaient sur ses épaules, se laissaient voir. Elle s’était approchée du corps de Tam qui venait de se prendre un gros coup au niveau du dos et de l’arrière du crâne, après avoir été violemment projetée. Quelques secondes après que la jeune Fox s’était relevée, elle s’évanouissait dans les bras de l’inconnue, qui la glissa à l’insu de tous vers l’arrière boutique… Jennyfer en était bouche bée, le nombre d'auditeurs sur le live ne faisait qu’augmenter. Mais où était la police ?! Qu’est-ce qui venait de se passer ? Alors que le groupe d’adolescentes était en alerte, ne sachant pas quoi faire, l’écran se mit alors à changer de paysage. Un homme encapuchonné avait pris le téléphone. Il paraissait terrifiant, avec un masque qui noyait toute once d’émotion. Mais alors qu’elles pensaient qu’il allait juste fuir avec le téléphone, elles furent surprise de le voir confronter dans une sorte de ruelle une voiture qui fonça droit sur lui. ▬ On dirait un film d’horreur… faut appeler les flics, faut leur dire à quoi ressemble la voiture, faut leur dire pour ce mec chelou !

A plusieurs kilomètres de là, le corps inerte de Tamara tanguait dans le coffre de la voiture. Elle était endormie et ne savait pas si un jour, ses paupières se relèveraient de ce profond sommeil...

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MessageSujet: Re: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptyMer 2 Juin 2021 - 22:34

Tu seras celle que je veux que tu sois



Ma chasse était déjà intéressante. Mais l’arrivée inopinée de cet homme qui, comme moi, portait un masque ne faisait que la rendre plus appréciable. Où serait l’enjeu s’il n’y avait pas quelqu’un pour me barrer la route, n’est-ce pas ? Cela dit, Père, je n’avais pas ce même côté qui te caractérisait pour le dialogue. J’étais douée pour beaucoup de choses, mais m’amuser à converser avec la plèbe de cette ville n’était pas dans mes cordes. Tout simplement, je n’étais pas intéressée par ce qu’ils avaient à dire. Je ne les craignais pas. Son accoutrement ne le définissait pas comme un justicier, et bien qu’il me disait vaguement quelque  chose, je ne mettais pas le doigt dessus. Hélas, je ne donnais pas d’importance à ce qui se passait à Gotham ; mon monde à moi n’était fait que de ce que je créais. Quelque chose de beau et de pur. Alors rien ne m’avait empêché d’enfoncer ma semelle sur la pédale, précipitant la voiture sur le corps du pauvre mec qui se tenait dans la ruelle. Il voulait jouer au héros ? Qu’il aille rejoindre les manifestants, à mener une guerre perdue d’avance. Leur inutilité n’était plus à prouver. Un grand sourire accompagnait mon geste meurtrier, et tandis que le sac d’os percutait le capot, mon sang ne fit qu’un tour. Je me nourrissais de cette adrénaline qui filait vertigineusement dans mes veines. Je sortais de la ruelle sans demander mon reste, tournant sur la droite en manquant de percuter un automobiliste. J’étais une conductrice hors pair, c’était littéralement un outil de travail dont j’usais très fréquemment pour mes kidnappings. Cela demandait de la concentration, de la force, de la dextérité de pouvoir choper une catin sans se faire voir, sans qu’elle ne se mette à hurler comme toutes le faisaient quasiment. Les circonstances ayant été différente cette fois, la bécasse dans mon coffre n’avait pas eu le temps de réagir à ce qui lui arrivait. Elle ne devait s’en prendre qu’à elle-même… Cette chevelure était sans pareille et aucune autre perruque n’aurait rivalisé avec sa crinière… oh non. Alors que mes doigts serraient le volant, je me mis à penser à Esther Richardson, fermant presque les yeux pour me rappeler la douceur de sa peau sous mes paumes. Pour me rappeler la forme de ses lèvres qui me hantaient depuis que j’avais posé les yeux sur cette bouche. Des frissons me parcouraient alors, grisants et électriques. Oh inspectrice, comme j’avais hâte que nos chemins se croisaient à nouveau, je ne te raterai pas. Un coup d’œil dans mon rétroviseur m’indiqua un fou du volant qui semblait être à mes trousses. C’était certainement ce vilain p’tit fouineur qui se mêlait de ce qui ne le regardait pas. Ce petit jeu, je l’avais maintes fois joué, maintes fois gagné. L’anesthésiant que j’avais administré à cette putain n’était pas le meilleur dont je disposais, je ne savais pas dans combien de temps elle ouvrirait les yeux. Mais je n’avais pas eu de quoi l’attacher, simplement un tissu bien serré autour de la bouche pour ne pas entendre ses cris. Ils me devenaient insupportables. D’ailleurs, j’avais la nette impression que les esprits devenaient faibles avec les années qui s’écoulaient. Un rien foutait la frousse à ces gamines crasseuses, du temps de Père nos favorites étaient solides et dignes face à leur destin. Gotham était encore plus pourrie maintenant, donnant davantage de sens à ma mission. Un premier coup fut donné, mais je restais impassible. Sans crier gare, je changeais de bande en bousculant un conducteur qui faillit créer une réaction en chaîne. Cette manœuvre me permit de gagner plusieurs bons mètres pour appuyer sur le champignon et disparaître vers mon hôpital. Ce n’était pas le premier lieu où j’avais décidé d’emmener notre chère amie, mais le chevalier blanc était un imprévu que je devais maintenant prendre en compte dans mon équation. Hors de question qu’il sache où se trouvait mon repaire en ville. Bientôt, les hauts bâtiments laissaient place à de grands arbres qui peignaient le paysage. Les virages étaient serrés et dangereux, ici... Mais je connaissais cette route comme ma poche...




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Anarky
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MessageSujet: Re: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptyJeu 3 Juin 2021 - 1:39

Vous êtes ce que vous mangez
13 mai 2017
Libre
••• C'était une véritable course à la mort qui se jouait dans les rues de Gotham City. A bord de sa voiture volée, Anarky roulait à vive allure pour essayer de rattraper et arrêter cette ravisseuse. Elle ignorait bien qui elle pouvait être mais ce genre d'incident les médias allaient en faire leur chou gras, surtout quand le révolutionnaire s'était rendue compte que la personne enlevée, et les affaires, n'était autre que Tamara Fox. Fille chérie de l'actuel PDG de la Wayne Industry et soeur cadette du maire actuel. Le genre d'incident qu'on imputerait directement aux anarchistes pour essayer de les discréditer. Il voyait d'ors et déjà les gros titres et les heures, les jours, de prime time où ils des présentateurs surexcités par le scoop allaient parler que de ça. Non, il fallait que la mouvance ne soit pas salie par cet évènement en aucun cas.

En soit le geste était intéressé. C'était une manœuvre politique, un coup de poker. L'anarchiste sauvant la jeune bourgeoise. De quoi défrayer la chronique et remettre au goût du jours se qu'étaient les bandits romantiques du siècle dernier. Intéressé, pas tant que ça. La jeune Fox il la croisait souvent à l'université. Elle était certes souvent superficielle, victime de l'hyperconsommation et de la prostitution de sa vie privée par le biais des réseaux sociaux. Néanmoins, elle semblait être réellement engagée sur certaines causes dont celles animales. Elle n'était pas totalement pourrie, peut être juste égarée.

Avec du scotch, trouvé dans son sac, il avait accroché le smartphone filmant toujours le live. Les abonnés n'en manquaient pas une miette. Un vrai film d'action dans leur réalité. Cette fois, c'était pour de vraie. Anarky sentait le sang pulser entre ses tempes. Ses sens étaient alertes, poussés par l'adrénaline. Lui faisant prendre des risques et tenter des trajectoires et des zigzag qu'il n'aurait jamais espéré tenter, ni même réussir. C'était fou se que dans le feu de l'action le cerveau et le corps étaient capable de faire. Sous son masque, Lonnie soufflait fort un air surchauffé et ne quittait pas des yeux ce maudit véhicule. Derrière lui il entendait les sirènes d'une voiture de police entrer à sa poursuite. La situation devenait grotesque. Une criminelle, poursuivit par un autre criminel, lui même traqué par les forces de l'ordre. Ce trio traversait le pont, et Dollhouse se montrait toujours plus folle et imprévisible dans sa conduite. Elle semblait bien connaître le coin et surtout arrivait bien à se montrer insaisissable.

Elle l'attirait dans la foret. L'urbanisme s'effaçait au profit d'une foret épaisse de conifère jusqu'à arriver à un immense hôpital abandonné. Toujours sur les talons de Dollhouse, Anarky arrivait sur place une poignée de seconde après, lui ayant laissé le temps tout juste de rentrer dans le bâtiment. De thriller d'enlèvement à film d'action, l'on passait désormais à un film d'horreur. Le temps grisâtre du moi de mai rendaient aux lieux un air terrifiant, même si le soleil était au zénith par dessus la couche nuageuse. Il entendait les sirènes de la voiture le suivre de près, son arrivée sur les lieux allaient être imminente et le temps manquait pour l'attendre et essayer de résonner un policier. Parmi les personnalités les plus obtus ces flicaillons arrivaient aisément en pole position. Ainsi l'anarchiste entrait dans l'hôpital. Face à lui une porte dérobée se refermait devant son nez. Il avait beau y avoir donné des coups de rangers pour la défoncer, rien ne bougeait. Il allait devoir explorer ces lieux amplis de mystères et de dangers. Et le fait d'avoir vu ce passage secret, et cet immense trou dans le hall voulaient dire que deux choses. D'une part Dollhouse jouait désormais à domicile. De l'autre elle avait piégé l'endroit comme on piégeait une jungle au Vietnam.

Anarky devait se rendre à l'évidence d'une chose. S'il voulait la sauver et s'en sortir au moins vivant il allait peut être devoir coopérer avec le ou la policier. C'était un crève coeur mais il l'attendait durant de longues et interminables secondes. Caché dans l'ombre pour ne pas se prendre un coup de taser ou de matraque il l'attendait. Il réglait son masque sur un volume qu'il aimait particulièrement. Exit la voix déformée, limite d'outre tombe. Anarky allait arborer sa véritable voix, celle du peuple. Comme une multitudes de personnes parlant à l'unisson il s'adressait à la policière, caché dans l'ombre d'un corridor.
« Nous savons que nous avons commis un crime. Nous savons que nous sommes recherchés par des autorités aussi aveugles que corrompues. Toutefois nous n'allons pas nous laisser nous passer les menottes car il y a en ces murs quelque chose de plus important. Nous ne vous demandons de ne pas poser de questions et de nous faire confiance. Si nous sauvons cette Tamara Fox vous en récolterez tout les mérites. Son salut n'a d'autre alternative que notre coopération, aussi détestable soit elle. »


Qu'elle acceptait ou non, il allait finir par partir à la recherche de cette femme et de son otage. Il était quasiment certains de l'avoir vu descendre des escaliers quand la porte se refermait. Il fallait donc descendre dans les entrailles ténébreuses de ce bâtiment oublié du monde. Le temps pressait et chaque seconde était de platine pour récupérer la jeune femme vivante et entière.

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MessageSujet: Re: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptyJeu 3 Juin 2021 - 19:48

VOUS ÊTES CE QUE VOUS MANGEZ
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•••
Ce jour-là, Maxine était de service, comme toujours, et surtout en patrouille. Depuis qu’elle se déplaçait dans les rues de Gotham, accompagné d’un collègue pas très percutant, certainement flic par défaut, rien ne se passait. Généralement, ils trouvaient toujours à tempérer quelques gamins, à devoir se coltiner l’écoute de petits vieux qui se plaignaient de pas grand-chose, mais là, rien. Le néant, on se faisait chier. Du moins, selon la brune. L’autre, cela semblait parfaitement lui convenir, café à la main, de simplement se déplacer en inspirant crainte ou respect. Maxine lui aurait bien rappelé que, comme elle, ça n’était qu’un pauvre petit officier, mais on lui coupa la parole. Enfin, elle ne finit pas sa phrase qu’une voiture lancée à toute vitesse passait devant leurs yeux, poursuivi de près par une autre voiture conduite par un type en rouge et jaune, masqué évidemment. Certainement se serait-il demandé ce qui ne tournait pas rond dans cette ville, si elle-même ne sortait pas chaque nuit vêtue comme une ninja pour découdre avec quelques malfaiteurs. Non, elle se contenta de courir en direction de leur voiture.

« - Demande d’autres unités, je me charge de suivre la caisse. »

Ordonna-t-elle alors à l’homme qui l’avait accompagné jusque-là, plus pour lui donner l’impression qu’elle ne le plantait pas simplement sur place, pour jouer l’héroïne par elle-même. Dès que son cul fut calé sur le siège conducteur, sa main déposa le gyroscope sur le toit pour l’activer, et pressa du pied sur l’accélérateur. C’est parti, se dit-elle avec un sourire en s’ajoutant au duo de criminels. Two girls, one c… Non pardon, two criminals, one flic ! Sa voix résonna ensuite à travers le haut-parleur de la voiture.

« - Sur le bas-côté, les deux voitures qui jouent avec les limites de vitesse. »

Lança-t-elle alors, sachant pertinemment qu’elle ne serait écoutée par aucun des deux véhicules, ne prenant donc même pas le temps de vérifier si l’une des deux automobiles prenaient le temps de ralentir. Non, elle rangea l’objet qui lui servait de haut-parleur avec un sourire, contente de pouvoir un peu jouer la cowboy tout en restant du bon côté de la justice. Néanmoins, il lui restait encore une chose à faire pour être, plus ou moins, irréprochable. Sa main se déposa sur la radio dédiée aux communications entre agents du GCPD.

« - Officière Marave sur un 10-80, avec deux 10-37, à Miagani Island en direction du comté de Gotham. Terminée. »

Voilà, tout était en ordre, elle pouvait désormais s’amuser sans avoir à gérer ses devoirs, alors que la voiture qu’elle filait, la seconde, celle de l’homme en rouge et jaune se stoppait. Ils passèrent rapidement le pont vers la comté, pour continuer la course quelques instants. Un hôpital abandonné ne tarda pas à s’imposer à l’horizon. Une fois que la voiture devant arriva à son niveau, elle se stopa. Le conducteur en sortit, et courut alors dans un bâtiment à côté. Maxine imita la manœuvre, sans se dire à aucun moment qu’elle aurait pu se mettre dans le pétrin. Non, l’adrénaline du moment était bien plus amusante que s’embêter avec ces questions-là. Elle se contenta d’appeler les unités aux alentours à se diriger ici. Mais lorsqu’elle s’engagea dans le bâtiment, l’homme avait disparu, sans doute dans l’ombre. Alors qu’elle posait la main sur son taser, prête à avancer, la voix de l’individu sortit de partout et nulle part afin de lui proposer une alliance. Merde.

« - Sortez déjà de votre cachette, et montrez-moi par où l’autre est parti ! Dépêchons-nous de sauver la gamine dont vous me parlez. Vous n’avez pas intérêt à vous foutre de ma gueule, je vous préviens. »

Ordonna-t-elle, jugeant qu’elle n’aurait qu’à l’arrêter après. Elle attendit que celui-ci finisse par la rejoindre pour pouvoir jeter un coup d’œil à la structure du bâtiment de l’intérieur, toujours la main sur son taser, prête à le dégainer si son allié temporaire faisait un geste suspect ou brusque. Elle espérait ne pas être tombé dans un traquenard bien huilé. Elle alluma une lampe de poche, et sortit alors son flingue, qu’elle dressa devant elle, la main sur la gâchette, de façon à ne pas pouvoir être prise de court.

« - C’est quoi le problème avec cette porte ? »

Demanda-t-elle avant de tirer sur la poignée, se doutant qu’elle était coincée, et lui offrant un coup de pied pour aussitôt allumer les escaliers par lesquels Dollhouse était passée plus tôt. Elle se tourna vers Anarky, visage fermé en cadeau.

« - Vous m’excuserez de ma méfiance, mais passez devant. »
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MessageSujet: Re: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptyVen 4 Juin 2021 - 22:40

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Le trou noir dans lequel je m’étais sentie aspirée s’éternisait, encore et encore. Je n’avais pas saisi les dernières secondes dont je me rappelais, ni d’où provenait la douleur ressentie au niveau de mon bras. Ça avait été brutal et inattendu. Les cris des gothamites avaient peu à peu diminué pour totalement disparaître, me laissant dans le silence complet. Un silence de mort qui ressemblait à un sommeil forcé, duquel je ne parvenais pas à me réveiller… Lorsque mes lourdes paupières avaient enfin réussi à légèrement papillonner, c’était d’abord le flou total. Je ne distinguais rien de concret et ne faisais attention à rien d’autre qu’à ma vision, priant pour qu’elle devienne nette au fil des minutes. Pour m’y aider, je tentais de lever une main vers mon visage pour me frotter les yeux, mais n’y parvenais pas. Je récupérais doucement les sensations de mes membres et sentais des liens entraver mes poignets. Le constat de la situation, quand ma tête se baissa sur le bas de mon corps, me laissa sans voix. Je n’arrivais pas à sortir de son de ma bouche, pourtant j’avais envie de hurler. Je voulais crier parce que maintenant, je voyais parfaitement la pièce lugubre dans laquelle je me trouvais séquestrée, je voyais parfaitement le visage masqué de cette femme qui se tenait debout devant moi. Ses bras longeaient ses courbes, elle ne bougeait pas d’un poil, comme hypnotisée par ce qu’elle voyait. J’émis un son, en même temps que les larmes qui me coulaient le long des joues. ▬ Plus tu essayeras de parler, plus tu risques de t'étouffer. Je t’ai injecté une substance qu’on utilise dans les laboratoires de vivisection, pour empêcher les cabots d’hurler à la mort tant ils souffrent des plaies à vif dans leur chair. S’ils arrivent à couiner, on leur coupe les cordes vocales. Tu ne voudrais pas qu’on en arrive là, ma douce poupée ? Ses paroles me terrifiaient et je ne trouvais rien de plus intelligent à faire que cesser d’émettre le moindre son. Je ne savais pas qui elle était, mais au ton que la criminelle avait adopté, j’étais sûre que ses menaces n’étaient pas en l’air. J’en étais même persuadée, car comme en témoignaient les murs teintés de sang brunit, elle n’était pas à son premier essai. Ma gorge me brûlait et des sensations de tremblements se baladaient dans tout mon corps. Je cessais de débattre mes jambes ou de tirer sur mes liens, non pas parce que j’abandonnais tout espoir, mais par instinct de survie. Quelque chose me disait que plus j’étais sage, plus elle prendrait son temps pour me parler. Ou alors me disais-je ça pour me réconforter ? Je n’en savais encore rien, mais je suivais mon intuition jusqu’au bout et lui ferai croire que j'étais résignée à mourir entre ses mains. Mes pupilles balayaient la pièce, je pensais qu’il y avait quelqu’un d’autre dans les parages. Sinon, comment aurait-elle pu m’emmener jusqu’ici ? Peut-être que cela lui avait pris longtemps ? Je n’avais aucune idée du temps qui s’était écoulé entre mon agression et mon réveil, pour tout dire je préférais rester dans l’ignorance… je risquais sinon de sombrer dans l’hystérie. Dans le but de garder le contrôle de mes émotions, je me mettais à penser, à observer, à rationaliser ce qui se passait. Pour commencer, mes effets personnels n’étaient ni sur moi ni à portée de vue, détail qui me rendait fataliste. Lucas aurait pu retracer mon téléphone, c’était à présent peine perdue. L’inconnue aux longs cheveux blonds fit alors son premier mouvement : elle tourna la tête en direction de l’unique porte qui me séparait de la liberté. Elle semblait avoir entendu quelque chose, car elle s’en approchait, sans que ces pas ne fassent le moindre bruit. Alors que la criminelle avait le dos tourné, j’en profitais pour une nouvelle fois tester l’efficacité des nœuds qui m’enchaînaient à cette table froide... Je ne devais pas prendre en compte les battements douloureux de mon cœur qui me disaient presque de stopper mon geste. Mais je ne pouvais pas arrêter, baisser les bras n'avait jamais fait parti de ma personnalité. J'étais terrorisée, je pensais même m'être fait dessus tant mon jean était inconfortable, mais pour l'instant la peur me faisait mettre ma dignité dans un coin. J'avais peur mais je n'arrêterais que lorsque je serai morte ou sauve.

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MDJ commun
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MessageSujet: Re: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptySam 5 Juin 2021 - 23:30

Tu seras celle que je veux que tu sois


Son corps ne devait pas être abimé. Si je devais l’utiliser, il devait rester tel quel, tendre et doux sous mes paumes. Sans grande difficulté, je la glissais vers les profondeurs de mon antre, où je n’avais pas mis les pieds depuis trop longtemps à mon goût. Qui étaient-ils pour me chasser de chez moi ? Oui Père, j’aurai dû éviter de sortir de mon mode opératoire. Néanmoins cela faisait tellement longtemps que je réfrénais mes pulsions que la vue de cette nouvelle poupée en devenir m’avait rendue toute chose. Les choses faites n’avaient plus besoin d’être ressassées, il fallait simplement agir. Ce n’était qu’à ça que je pensais lorsque ma silhouette disparaissait derrière une des nombreuses portes secrètes dissimulées dans les murs. Celui qui me poursuivait était rapide, assez agile et particulièrement tenace. Il avait fait polémique avec sa manifestation il y a peu, oui… Anarky. Nul doute que sa rencontre avec l’un de mes frères lui fera le plus grand bien, je savais que Jack-in-the-box me suivait tel un fantôme hantant ceux qu’il chérissait de son vivant. J’entendais ses rires qui pouvaient glacer le sang au loin, la nuit, lorsque mes inspirations me tenaient éveillées. Je voyais sa silhouette difforme faire de jolies ombres chinoises sur le mur du lieu que je squattais. Il savait bien que j’étais consciente de sa présence, mais c’était un grand timide, ce Jack… Sauf que quand on commençait à s’amuser, il pointait toujours le bout de son nez. J’étais certaine qu’il se baladait dans l'hôpital. Après tout, c’était sa maison et il avait ses coins favoris. J’avais installé ma victime sur cette même table où avait reposé le corps de l’inspectrice Richardson. Des frissons me parcouraient l’échine tandis que je me retrouvais, en mémoire, face à celle qui m’avait donné tant d’émotions. Alors que les paupières de la fille Fox s’ouvraient peu à peu, je m’étais dressée devant elle, la scrutant avec un air pensif qu’elle ne pouvait déceler. Mon masque avait repris sa place initiale, cachant les méfaits qui se lisaient dans mes pupilles. Elle tentait de s’exprimer, elle voulait peut-être crier de terreur comme en témoignaient les larmes qui humidifiaient ses jolies prunelles. “Plus tu essayeras de parler, plus tu risques de t'étouffer. Je t’ai injecté une substance qu’on utilise dans les laboratoires de vivisection, pour empêcher les cabots d’hurler à la mort tant ils souffrent des plaies à vif dans leur chair. S’ils arrivent à couiner, on leur coupe les cordes vocales. Tu ne voudrais pas qu’on en arrive là, ma douce poupée ?” Je n’allais pas la découper maintenant, je n’en avais pas le temps avec le chevalier aux trousses de l’endormie. Du bruit me parvenait aux oreilles, je m’approchais un instant de la porte pour en écouter la source. Tournant lentement le visage vers la jeune femme, je lui dis tendrement : “Je reviens.” Aussitôt, je disparaissais. Elle pouvait crier autant qu’elle le voulait, dans cette pièce, elle n’allait pas être entendue. Tout comme les cadavres qui jonchaient l'hôpital un peu partout, personne ne les avait entendu non plus. Alors pourquoi pensait-elle être différente ? Mes pas me menaient dans le couloir où Nightwing et Sampson s’étaient battus. Je n’avais pas revu mon petit singe depuis ce jour, mais je savais qu’il était vivant, quelque part, à se remettre de sa blessure. Je sentais son aura m’envahir lorsque je pensais à lui. Nous étions la Famille du Dollmaker, nous étions tous connectés. “Jack… Jack in the box… Va chercher le vilain petit garçon qui secoue la boîte un peu trop fort.” Lorsque j’avais prononcé ces mots, le corps contorsionné de mon frère apparaissait dans un coin sombre du couloir. Je souris en pointant du doigt la direction à prendre, tandis que mon allié se mouvait comme une créature démembrée vers la destination imposée…



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POV Jack in the box


Le contorsionniste se dirigeait à une vitesse folle vers sa proie. De toute la famille, nul ne connaissait mieux les recoins de l'hôpital que lui. Il s'était déjà caché dans tous les endroits possibles et imaginables de la bâtisse, même ceux dont vous douteriez qu'un petit homme puisse s'y installer. Lorsqu'on observait Jack bouger et qu'on faisait fi des évidences, on pouvait douter de la normalité à posséder des os... Le bonhomme maigre mais agile, qui n'avait plus une seule once d'humanité en lui, voyait l'homme à la capuche qui marchait. Celui-ci avait trouvé les sous-sols et était accompagnés d'une jeune femme armée. Jack rit. Il riait d'un rire qui résonna aux oreilles de ses invités, un rire glacial qui filait la chair de poule car on ne savait ni d'où il provenait, ni qui avait bien pu l'émettre...


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Anarky
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MessageSujet: Re: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptyLun 7 Juin 2021 - 21:43

Vous êtes ce que vous mangez
13 mai 2017 - Anarky, Tamara Fox, Dollhouse, Maxine Marave ••• Lonnie ignorait se qu'était le pire dans toute cette histoire. S'allier à une policière et l'avoir dans son dos durant toute la traversée de ce maudit hôpital, ou être en tête et prendre le risque de se prendre le moindre piège dans la figure en premier ? C'était bien sa vaine... La police qui se servait de lui comme bouclier humain, douce et cruelle ironie. Malheureusement, cette flicaille avait de la chance que la situation jouait la montre contre eux. Il n'avait pas le temps de discourir ni de débattre et encore moins de réfuter cette proposition aussi indécente qu'inacceptable. Car le pire dans cette situation était cette Fox qui devait être on ne savait où dans les entrailles de cet édifice. Il fallait faire vite avant qu'elle ne finisse au mieux découpée en rondelles.

Les corridors de l'édifice étaient plongés dans une noirceur morbide malgré le fait que ce n'était que le début de l'après midi. Les fenêtres avaient été en immense partie condamnées par des briques et les rares trous et interstices qui laissaient filtrer un rare faisceau lumineux ne représentaient qu'un rare et ténu éclat de lumière dans cet antre ténébreuse. Anarky sortait une lampe torche, une Maglite, à la fois outils et arme de défense pour évoluer dans ce bâtiment hors du temps où le passé était en suspension dans l'air. Pour les abonnés de Tamara, toujours accrochés à sa poitrine, l'atmosphère changée. D'un thriller palpitant durant la poursuite ce live terrifiant abordait désormais le registre de l'horreur. Ils avaient beau s'évertuer à répondre en commentaire que Anarky était un gentil, leurs mots demeuraient aussi muets qu'un téléspectateur hurlant devant son écran à tenter d'avertir le héros de ne pas aller dans cette direction. Sous ses pas le carrelage jonché d'éclats, de poussière, et de petits gravats, crissait et rendait difficile la moindre discrétion. Le puissant faisceau de la lampe torche balayait des ténèbres qui reprenaient place dès que le halo s'éloignait. Le corridor, interminable débouchait enfin sur un escalier descendant vers les sous-sols et une obscurité toujours plus compact et absolue. Une noirceur qui n'avait si peu vue la lumière qu'elle était capable de la dévorer en un rien de temps. Anarky inspirait lourdement, et avec la lenteur d'un pompier dans un bâtiment enfumé, il descendait l'escalier pour s'aventurer dans les boyaux oubliés d'un hôpital abandonné, la policière sur ses talons.

Aucun mot, il ne disait rien. Leurs pas crissaient et écrasaient toujours autant de petites éclats qui se réverbéraient en écho dans les lieux. Alors la moindre conversation, aussi chuchotée pouvaient elle être, devenait aussi bruyante que le tonnerre. Mais soudain un rire, dément, terrifiant, arrêtait Anarky dans son mouvement. Il l'intégralité de ses poils et la chair de poule se dresser sur son corps. Un sentiment de froid lui saisissait son être et une peur indescriptible s'emparait de ses songes. Il déportait son regard derrière lui pour s'assurer de la présence de la policière avant de reprendre la route avec beaucoup moins d'assurance. Ses pas tatonnaient le sol et son regard était rivé là où il mettait les pieds. C'était donc tout assuré que le Jack in the box lui sautait dessus au détour d'une porte non vérifiée.

C'était abominable, cette chose n'avait plus rien d'humain et ses membres semblables à des serpents s'enroulaient autour du corps d'Anarky. Les jambes, solidement cramponnées autour de sa cage throracique lui empêchait d'inspirer et d'expirer. Il étouffait et se battait pour recouvrir de l'air jusqu'au moment où il apercevait cette face hallucinée devant lui ouvrir en grand la bouche dans un sourire diablogique et plonger ses dents au creux de son cou, jusqu'au sang. La douleur était atroce, au point que Lonnie se jetait dans les murs, essayait de frapper cette créature pour espérer s'en défaire. Le liquide chaud et poisseux coulait des multiples plaies à son cou formant une belle mâchoire. Par il ne savait quel miracle il avait réussi à s'arracher de lui, peut être que Jack avait décidé de se replier. Cet être aux membres diformes regardait le duo avant de s'enfuir dans l'obscurité en riant comme un forcené. Anarky tombait à genoux, la main à son cou, sentant le sang s'extirper de son corps. La blessure n'était pas des plus sérieuses mais était incroyablement cuisante. Il grognait de douleur et tremblait de tout son corps, dans quel maison des horreurs il était arrivé. "Ca va... Ca va..." disait il tant à lui même qu'à la policière. Il se relevait avec peine en s'accrochant à un antique lit d'hôpital. "Faut la retrouver... avant qu'elle devienne comme ça...ou pire. Passez devant cette fois. Chacun son tour..." Il soufflait et souffrait le martyr alors qu'il fouillait son sac fébrilement à la recherche d'un simple pansement pour y couvrir la plaie. Les soins plus approfondis allaient devoir attendre.

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Sang-Bleu
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MessageSujet: Re: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptySam 12 Juin 2021 - 0:39

VOUS ÊTES CE QUE VOUS MANGEZ
Surprise indésirée
•••
Ils s’étaient tous les deux engouffrés dans l’obscurité de l’infrastructure abandonnée, qui avait un véritable air de tournage pour mauvais film d’horreur. Néanmoins, ils étaient à Gotham, la ville entière dédiée aux mauvais films d’horreur, bien trop cliché. Mais c’était du vrai, ici, une vraie ville, du concret, avec des pauvres citoyens, des flics aussi gras que corrompus, des monstres sortis tout droit des séries B des années 80, et où chaque voisin renfermait potentiellement un dangereux psychopathe qui n’attendait que votre sommeil pour délicatement vous égorger. Et cette après-midi, Maxine et son allié artificiel étaient les nouveaux protagonistes de ce spectacle qui durait depuis bien trop longtemps, depuis des décennies. La policière qui ne connaissait rien de l’ennemi, son allié le hors-la-loi loin d’être si mauvais qu’on pourrait le penser, le psychopathe, et la victime de ce dernier, la pauvre lycéenne étaient réunis pour l’acte final de cette tragédie, pour offrir la catharsis sauvage et violente à son avide public.

Ainsi, l’officière représentant la police, et le malfrat représentant l’anarchie se plongeaient dans une exploration scrupuleuse des lieux qu’aucun des deux ne connaissaient. L’endroit dégageait une odeur rance, de renfermé, et on pouvait observer un imposant tapis de poussières aux rares points de lumières qu’offraient les failles des planches cloués aux fenêtres. A part cela, l’homme devant usait d’une lampe poche pour illuminer là où ils mettaient les pieds, tandis que Maxine faisait de même dans leur dos. Le lieu donnait l’impression, et la brune jugeait que cela était à juste titre que l’ennemi pourrait venir de n’importe où. Et le futur très proche n’allait d’ailleurs pas s’amuser à la contredire dans cette opinion. Mais pour le moment, le duo improvisé se contentait d’avancer, espérant tous deux ne pas arriver trop tard pour sauver la vie de la jeune influenceuse. Aucun mot ne sortait de leurs bouches respectives, trop occupés à regarder où ils mettaient les pieds, ou bien à ne pas rater un bruit suspect qui leur indiquerait le chemin. Mais comme prévu, ce fut dans l’escalier par lequel s’était enfui l’ennemi, les mêmes marches que Maxine avait illuminés lors de l’ouverture de la porte qu’ils continuèrent leur chemin.

Et l’ennemi ne tarda alors pas à donner de ses nouvelles, au moment où le seul bruit qu’il était possible était celui de l’avancée des deux explorateurs dans l’escalier, de leurs pieds franchissant une nouvelle marche. Ce silence de plomb fut brisé par un rire. Un rire qui, dans cette situation, n’avait en réalité rien de joyeux. Il ne faisait qu’alourdir la pièce, semblant être annonciateur de la nouvelle scène sorti tout droit de l’esprit d’un dramaturge aux pensées tordues, perverses. Il se faisait entendre tout autour d’eux, résonnaient d’une manière à les entourer, à les encercler, comme pour les priver d’une quelconque nouvelle avancée, où même d’une lâche retraite. Continuant à avancer, leurs pas se firent néanmoins encore plus lents, beaucoup moins fermes qu’auparavant. Aussi courageux furent-ils, il était impossible pour une personne un tant soi peu saine d’esprit de ne pas être terrifié par ce bruit qui était une nouvelle menace bien concrète pesant sur eux, sur leur futur. Maxine projetait le faisceau lumineux de sa lampe partout, ne gardant pas l’objet braqué à sa hauteur. Il fouillait les hauteurs, beaucoup plus régulièrement les côtés, et même ses pieds. Elle ne savait pas à quoi s’attendre, et ses mains tenaient ainsi fermement l’objet qui lui offrait cette visibilité, lui offrant toute la hargne que la peur provoquait en elle. Et puis d’un coup, alors qu’elle s’était mise à éclairer son flanc gauche, elle entendit son camarade d’un jour lâcher un cri d’effroi phénoménal, rompant toute l’ambiance lugubre et oppressante qui s’était tissée autour d’eux. Elle se tourna aussitôt vers lui pour l’assister en train de lutter avec une marionnette diabolique, qui n’avait tout simplement d’humain que l’apparence. Et encore, cela se discutait. Instinctivement, en un éclair, sa main vint sortir de son étui son arme de service pour appuyer sur la détente en visant leur agresseur, qui plantait sa dentition dans le cou de sa victime incapable de s’en défaire. Celui-ci ne prit que sa troisième balle, esquivant les deux premières pourtant tirés à bout portant en contorsionnant ses muscles dans des positions impossibles, horrifiques. La créature se redressa aussitôt à l’impact de la balle, jetant un regard tout joyeux à Maxine, avant de s’enfuir dans les tréfonds de l’hôpital en se remettant à rire, plus fort qu’auparavant, d’une manière toujours aussi stridente aux oreilles de l’officière. Elle s’apprêtait à demander à Anarky comment il allait lorsque celui-ci lui répondit sans qu’elle n’eût à formuler son interrogation. Et il lui ordonna, fébrilement, de se mettre en première position. Maxine, légèrement à contre-cœur, devait admettre que l’individu avait fait preuve de sa bonne fois, et ne discuta ainsi pas, prenant le lead de leur déambulation. Elle attendit cependant que l’homme trouve ce qu’il cherchait dans son sac et le referme pour reprendre la marche. Mais elle comprit qu’il s’agissait d’un pansement, et décida de lui laisser aussi le temps de le poser. Cela lui permit d’ailleurs de décider de l’orientation de la suite.

« - Suivons cette créature, elle nous mènera certainement à notre pauvre fille. »

En disant cela, elle sembla réaliser quelque chose et se stoppa aussitôt pour se retourner vers Anarky, un air soucieux au visage. Sa question toma aussitôt, car elle avait besoin de savoir à quoi s’attendre de la part du camp d’en face.

« - Cette chose qui vous a attaqué… C’était ce qui conduisait la voiture que vous pourchassiez ? »

Demanda-t-elle, avec un soupçon de crainte perceptible dans sa voix. Elle priait pour une réponse positive, car si ce n’était pas le cas, alors elle avait bien peur de ce à quoi il fallait s’attendre comme nouvelles surprises de la part de celui à la tête du kidnapping, et surtout de quoi lui-même était capable, en dehors de ses potentiels autres sbires. Maxine commençait à se demander si elle n’était pas tombée dans un guet-apens de toute une organisation complète, destiné à son interlocuteur.
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Foxy Lady
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MessageSujet: Re: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptySam 12 Juin 2021 - 12:35

Vous êtes ce que vous mangez
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L’épaisse porte s’était refermée sur ma geôlière, dont les cheveux blonds étaient la seule source de lumière à laquelle j’avais eu droit. Elle m’avait laissée seule dans cette obscurité presque réconfortante maintenant que personne d’autre ne jouait de son ombre sur moi. Cela me permettait de réfléchir, je ne savais pas à quoi, mais de réfléchir sur tous les détails que j’avais en ma possession. Oui, c’était comme une enquête de police sur laquelle je devrais me pencher une fois que j’aurai le statut d’avocat et que protéger mon client sera mon seul objectif. Qu’est-ce que je savais ? Avant de sortir, la criminelle avait posé un masque sur son visage. Un masque que je trouvais terrifiant de part la neutralité qui semblait s’en dégager. Elle avait également prononcé des mots qui contre toute attente, me soulageaient dans un seul sens, que ce mutisme n’allait pas éternellement durer. Si un produit m’avait été injecté, alors mon corps l’éliminerait bien à un moment donné. Lentement, je sentais les effets de l’anesthésiant s'estomper. J’attendais de pouvoir me mouvoir complètement pour tenter de défaire les noeuds sur mes poignets, mais à part en gigotant tel un asticot je n’allais arriver à rien du tout… ou peut-être à tomber sur le sol, emportant avec moi la table et me handicapant encore plus. Cette si maigre liste de solutions m’arracha quelques larmes qui coulaient silencieusement sur mes joues, pendant que je fixais d'un regard vide le plafond où la moisissure dessinait de grosses tâches odorantes. Inspirant longuement, je cherchais à calmer mes nerfs que je sentais petit à petit me lâcher. Elle n’allait pas tarder à revenir et je devais me ressaisir. Qu’est-ce que je savais d’autre ? Elle n’avait pas arrêter de me caresser les cheveux, elle m’appellait sa poupée, et elle ne semblait pas non plus vouloir m’abimer tout de suite. Si j’entrais dans son jeu, à défaut de gagner sa confiance, j’avais peut-être une chance de gagner du temps. Elle revenait rapidement, se présentant enfin et me donnant davantage d’informations. “Dollhouse, c’est moi. Maintenant que tu peux bouger, on va aller dans la maison de poupée, je te montrerai ta place.” La tueuse me délia les poignets, mais j’étais encore trop faible pour faire quoique ce soit et il aurait été bien stupide de ma part d’agir maintenant. Je n’avais aucune idée d’où je me trouvais et courir dans un possible labyrinthe réduisait drastiquement mes chances de survie. La criminelle m’attrapait le bras, serrant ses doigts autour, sensation qui m’oppressa mais je me forçais à ne pas grimacer. Sa main libre était armée d’une massue avec laquelle Dollhouse était revenue. Une question me brûlait les lèvres et j’étais presque soulagée de ne pas pouvoir parler, car elle lui aurait mis la puce à l’oreille. J’aurai sinon, demandé pourquoi elle était sortie, si un bruit suspect lui faisait penser que des personnes seraient présentes ? A ça, la tueuse aurait compris que l’espoir qui me permettait de ne pas finir morte était puissant. On quittait la pièce et j’obtempérais sans résister, me laissant entrainer par sa poigne ferme. Alors qu’on marchait à travers les couloirs sombres de ce qui ressemblait à un hôpital, j’entendais sa respiration lente sous son masque. Étrangement, ayant vu son visage, cela rendait la chose moins terrifiante. Je me rendais compte qu’au fond, elle n’était qu’une femme avec de folles obsessions, et que si je le voulais, je pourrais l’arrêter aussi. Tout à coup son visage tourna brusquement vers moi, me faisant sursauter. Elle m’avait prise en flagrant délit d’observation et elle ne sembla pas apprécier ça. “A quoi penses-tu en me dévisageant ainsi ?” Ses ongles s’enfonçaient dans ma chair un court instant, pendant que sa question rhétorique resta suspendue en l’air. Elle savait que j'étais incapable de répondre, Dollhouse avait dit ça uniquement pour me faire comprendre que rien ne lui échappait.

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MessageSujet: Re: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptyDim 13 Juin 2021 - 19:01

Tu seras celle que je veux que tu sois



Il n’était pas nécessaire que ma poupée sache qu’une ou plusieurs personnes s’étaient introduites dans l'hôpital pour tenter… de la sauver. Mais de la sauver de quoi, au juste ? Etait-il si compliqué d’étendre ses horizons et de comprendre pourquoi mon Père avait fait ce dont pour quoi on l’avait traqué et traité comme une bête ? Lorsqu’on voyait une crasse quelque part, le premier réflexe de chacun était de bien de frotter, de le nettoyer. C’était exactement ce que je faisais avec ces filles aux âmes noires et tâchées de merde, mais la compréhension dont faisait preuve la majorité des gothamites n’égalait pas celle de ma famille. Si j’avais de l'empathie, ça m’aurait fendu le coeur. Quoiqu’il en soit, Jack-in-the-box s’occupait des visiteurs pendant que moi, j’emmenais mon invitée dans la direction opposée, vers une chambre froide qui j’espérais lui plaira. Elle devait lui plaire, c’était obligé, car c’était là qu’elle reposerait pour l’éternité. auprès de ses soeurs, elle trouvera sa place. J’ouvrais la porte blindée de ma pièce fétiche, cette salle et tout le couloir qui y menait était extrêmement bien gardé et truffés de pièges. Pourquoi ? C’était très simple, car j’y tenais comme à la prunelle de mes yeux. C’était tout mon travail qui s’y trouvait, sur plusieurs années. Les premières poupées étaient défigurées, plus abimées, mais les récentes resplendissaient. Mon talent ne s’était qu’affiné au fil du temps, la preuve était là, sous nos yeux. Je jetais un coup d’œil vers la petite bourgeoise qui tremblait sous mes doigts, je la sentais littéralement défaillir face à la vue qui s’offrait à elle. L’expression de son visage traduisait parfaitement la terrifiante vague d’émotion qui la paralysait. Comme quoi, les seringues n’étaient pas toujours nécessaires. “Tu vois, mes poupées, elles sont toutes là.” Je refermais la porte derrière nous et la lâcha ; elle ne saura de toute façon pas rebrousser chemin. Non pas parce que la porte était close, car il suffisait de tourner la poignée, mais plutôt car elle en perdrait la tête. “Tu peux sortir d’ici, si tu le souhaites. Mais tu ne feras pas plus de trois pas. Tu es dans un labyrinthe piégé par mes soins et ceux de mes frères, je peux t’assurer qu’ils ont… beaucoup moins d’humanité que moi.” Maintenant que les bases étaient claires et posées, je marchais vers les statues de chair que j’avais entreposées dans cette salle froide. Du bout des doigts je me mis à leur caresser les bras, frôlant les vêtements que j’avais pris soins de bien choisir en fonction de leur carnation ou de la couleur de leur cheveux. En me dirigeant vers un coin où l’espace était libre, je lui expliquais l’idée que j’avais en tête. “Toi, tu seras ici, assise sur un petit canapé. Tu porteras une simple nuisette, et des bijoux scintillants à tes oreilles et ton cou. Tes longs cheveux tomberont sur ta poitrine, dans l’élan sauvage qu’ils ont actuellement. Ce sera magnifique, qu’en penses-tu ?” Tamara se mit à pleurer, toujours incapable de parler. Ses yeux semblaient me supplier de la laisser partir, mais je ne changeais jamais d’avis. La colère me monta d’un coup, ce n’était jamais possible d’avoir une conversation sans cri et larme. “ARRETE DE PLEURER” hurlais-je en lui infligeant une gifle qui la fit tomber par terre. “CA SUFFIT” Le corps de la jeune femme se traina par terre, vers un coin sombre de la pièce où elle espérait peut-être que je l’oublie. “Si je t’entends ne serait-ce que gémir ta peur, je t’arrache la langue. Je n’en aurai pas besoin pour la suite.” Je la fixais, attendant sa réponse, jusqu’à ce que je la vis acquiescer faiblement. Je continuais alors mes pas, en admirant mes chéries, toutes lavées de leur impureté. “J’ai rencontré, avant toi, une inspectrice… Elle devait normalement siéger à ta place mais… contrairement à toi, elle m’a donné du fil à retordre. Ce n’est pas plus mal, ça a embelli ma traque, l’adrénaline m’a littéralement donné des ailes. Plusieurs fois par semaine, je la suis, je la regarde, je suis même passée à côté d’elle. Nos épaules se sont frôlées, mais elle ne m’a pas reconnue. J’étais déçue, j’avais pensé lui imposer ma marque au plus profond d’elle… Toi aussi, tu en auras une. Le moment s’y prête d’ailleurs bien, c’est intime ici tu ne trouves pas ?” Je m’avançais vers elle et m’accroupit sur sa silhouette recroquevillée. Sortant mon scalpel de ma poche arrière, j’attrapais ses cheveux pour les soulever légèrement et avoir accès à sa nuque. “Tu sais comment je vais procéder ?” murmurais-je à ses oreilles dans un souffle presque inaudible, qui arrêta net ses tremblements. “Comme ça.” A vif, j’enfonçais la lame sur l’orée de sa chevelure, dans une incision de la peau dessinant les contours de celle-ci d’une oreille à l’autre. La gorge de Tamara se contracta dans un cri qui ne sortit pas, mais la crispation violente de son visage me fit comprendre que la douleur était intense. “L’autre moitié sera scalpée plus tard.”

Du côté d'Anarky et de la flic, c'était le second assaut de Jack qui allait se jouer. Celui-ci s'était enfui après avoir mordu à sang le jeune homme masqué, ricanant et fier de son entreprise. Le contorsionniste s'était faufilé dans les tuyauteries qui longeaient les couloirs, que parcouraient les deux âmes en perdition. Sa seconde attaque allait être dirigée vers la brune, mais avant ça... avant ça, Jack voulait voir s'ils passeraient sain et sauf l'intersection vers laquelle les menaient leur pas. Tout allait se jouer sur le poids que la trappe invisible à leur yeux allait supporter. Si rien ne se produirait, alors le duo déboucherait sur deux couloirs : l'un menait à Dollhouse, l'autre à Jack. Allaient-ils se séparer pour favoriser les chances de la victime ?



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Anarky
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MessageSujet: Re: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptyLun 14 Juin 2021 - 18:07

[quote="Lonnie Machin aka Anarky"]Vous êtes ce que vous mangez
13 mai 2017 - Anarky, Tamara Fox, Dollhouse, Maxine Marave •••Anarky aurait aimé répondre oui à la question de Maxine, toutefois ses mots étaient tout autre. "Non, le ou la ravisseur avait des cheveux blonds." Cela sonnait comme une cruelle réalité, la forcenée n'était pas seule dans cet établissement abandonné de tous, y compris de Dieu. Combien d'autres abominations courraient les sous-sols de cette hôpital ? Était-il déjà trop tard pour sauver cette Tamara ? La plaie au cou de Lonnie lui lançait atrocement alors qu'ils reprenaient la route, la policière en tête. Sous son masque il mourrait de terreur et sa respiration était lourde au même titre que son équipement qui commençait à lui peser sur les épaules. Ce bombers renforcé, à l'image d'un personnage de post-apo était utile mais le poids qu'il faisait désormais frôlait l'indécence pour ce seul vêtement. Il espérait qu'il ne s'agissait là que de la fatigue et non d'un quelconque poison transmis par la morsure de ce diable hideux.

Une intersection en T s'offrait devant eux. les faisceaux de leur lampes léchaient un mur de béton nu où des panneaux à moitié effacés montraient soit la direction de la morgue, soit la direction des locaux techniques. C'était tout naturellement et en toute logique qu'ils opéraient le virage pour la morgue. Ce lieu regorgeant de mystère et de fantasme en temps normal, à la frontière entre les deux mondes. Toutefois, sous les pieds de la policière le sol finissait par se dérober sous ses pieds. Lonnie en avait oublié les pièges qui pouvaient consteller les lieux. La policière chutait et dans un réflexe surhumain l'anarchiste s'était jeté pour essayer d'attraper la jeune femme. In extremis leurs mains s'attrapaient l'une et l'autre. Horreur pour le révolutionnaire qui avait envoyé par reflexe son bras droit, son côté blessé. Le poids de Maxine au bout de son bras tirait tout ses muscles jusqu'à son cou qui étirait légèrement les plaies et lui lançait des sursauts douloureux, par vagues, toujours plus atroces. "Accroche toi !" Parvenait-il à balbutier dans un cris saccadé. Ses mots rebondissaient dans les couloirs pour être répondu par le rire du Jack et ses pas précipités qui s'approchaient de manière fébrile. Pris par la terreur de revoir cette créature et d'être surtout dans un instant de faiblesse totale, Lonnie usait de toutes ses forces désinhibées par un cerveau qui engageait un sursaut d'adrénaline dans la bataille. Il tirait de toute ses forces Maxine qui ne tardait pas à s'extirper du piège et faire face, avec lui, à la créature. L'union devait faire la force, l'affronter à deux était nécessaire !

Jack s'élançait au dessus sur précipice pour sauter sur les deux sauveteurs improvisés. Mettant ses dents et ses griffes dans l'affrontement. Il riait comme un dément tandis qu'il jouait d'esquive à chacun des coups que pouvaient porter l'un et l'autre de ses opposants. Toutefois bien que les surclassant, par son agilité inhumaine, il était acculé de plus en plus vers le piège qu'ils avaient déclenché. Bientôt dos au précipice il en finissait poussé. Ses mains s'accrochant désespérément au rebord avaient tôt fait d'être écrasées par les bottes ferrées du révolutionnaire. Il chutait, en poussant un dernière hurlement terrifiant avant qu'un bruit sourd ne signe le fait qu'il ait enfin touché le sol. Anarky poussait quelques injures de délivrances en imaginant cette créature mise hors d'état de nuire pour ne pas s'avouer qu'il avait peut être tué un être vivant, aussi dément pouvait-il être. Il regardait vers Maxine et questionnait simplement sur son état physique avant de sommer qu'il fallait impérativement continuer. Les pièges, la nouvelle attaque, ils touchaient forcément au but puisque les défenses se faisaient plus acharnées. Malheureusement, dans leur dos venant des tréfonds du précipice un rire y remontait signe qu'un prochain round allait être inévitable. La créature n'était pas vaincue mais bien ralentie seulement.

Ils finissaient enfin par arriver à la morgue ou plutôt dans une zone reconvertie en chambre froide géante. Une porte blindée qui laissait derrière elle l'ouverture à un monde où l'imagination macabre n'avait plus de limite. Alors que les murs et le plafond étaient recouverts d'épaisses couches de givre, tout autour du passage des scénettes étaient représentées. Des personnes dénuées de défauts, les traits de constructions visibles par les sutures encore vives qui parsemaient leur visage et leurs corps, prenaient "vie" dans des scénettes du quotidien. L'enfer imaginatif où les températures négatives faisaient poser la question si le corps tremblait par le froid ambiant ou la terreur qui enserrait le cœur. C'était, cette fois ci toute une zone, des pièces, des corridors, qui étaient plongés dans ce froid mortel. Restait à retrouver la jeune femme ainsi que sa geôlière. "Séparons nous cette fois." Disait Lonnie en fendant le voile du silence par la seule force de ses chuchotements. "Il nous faut retrouver une jeune femme afro-américaine et méfiez vous des cheveux blonds." Il pénétrait une pièce, lentement, et évoluait au milieu de dizaines de poupées humaines. Elles étaient pour le moment si grossière et grotesque comme des monceaux de viandes rafistolés. Un premier cercle de l'enfer était pénétré et il en restait bien d'autres jusqu'à parvenir à la jeune femme.

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MessageSujet: Re: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptySam 26 Juin 2021 - 17:34

VOUS ÊTES CE QUE VOUS MANGEZ
Séparation
•••
Ca n’était donc pas au ravisseur qu’ils avaient eu à faire, mauvaise pioche. Une interrogation, qui faisait son petit chemin dans son coéquipier, apparut également dans son esprit. Combien de soldats, de créatures aussi effrayantes que malfaisantes se cachaient dans les recoins de ce bâtiment, attendant le bon moment pour s’en prendre à eux ? Une armée se cachait-elle dans cet hôpital abandonné, décidé à faire d’eux des cadavres ? Quand mettraient-ils la main sur celui qui les dirigeait tous, celui qu’ils avaient pourchassées jusqu’ici ? Plein de questions se bousculaient dans le crâne de Maxine, mais elle finit par les mettre de côté au vu de la situation, de la course contre la montre pour sauver une jeune femme adolescente d’un énième fou furieux que renfermait Gotham. Elle s’avança jusqu’à une intersection qui offrait ainsi deux chemins au duo, qui décida néanmoins de façon tacite et silencieuse de ne pas se séparer, empruntant ensemble celui menant à la morgue.

Un silence de mort pesait sur leurs épaules, tandis qu’ils craignaient tous les deux une nouvelle attaque inattendue, violente, et difficile à parer. Mais celle-ci n’apparut pas de la façon attendue, puisque ce fut le sol qui se décida alors à leur jouer un mauvais rôle. En effet, alors que Maxine posait son pied sur le sol, elle n’y trouva que du vide, celui-ci s’effondrant au premier soupçon de contact avec sa chaussure. Elle se sentit dès lors aspirer dans les gouffres inconnues du bâtiment, s’imaginant alors la fin de sa brève carrière, avant qu’elle n’observe le bras de la figure rouge venir se précipiter à sa rencontre. Elle jeta sa propre main à sa rencontre, avec peu d’espoir au vu de la distance séparant les deux corps. Pourtant, ils finirent bien par réussir à se trouver. Elle se dépêchait de rejoindre l’homme lorsque le rire de leur assaillant précédent retentit, de plus en plus proche avec le temps. Maxine ne le voyait pas, mais il était évident que l’ennemi était dans le même couloir qu’eux, seulement à quelques mètres d’eux. Son allié sembla redoubler d’effort face à la, compréhensible, crainte que lui inspirait Jack, et il ne tarda pas à lui faire regagner ses côtés. Aucun d’eux deux ne purent reprendre sa respiration, le clown leur sautant dessus avec de féroces intentions. Le combat dura un temps que la brune ne put déterminer, contre un adversaire qui semblait prendre un malin plaisir à esquiver la grande majorité des attaques des deux coéquipiers, mais reculant, reculant vers le trou dans lequel Maxine avait failli chuter plus tôt. Et il ne semblait pas forcément en avoir tellement conscience, contrairement à Lonnie et elle, qui avaient un visuel dessus direct. Un coup de pied bien placé dans son abdomen par la représentante des force de l’ordre l’envoya valdinguer dans le vide du couloir, et Anarky finit le travail en écrasant, de ses bottes, les doigts qui s’étaient rattrapés au rebord. Elle se tourna vers celui qui s’enquérait de connaitre son état, à quoi elle répondit par un simple et bref hochement de tête. Plus de peur que de mal, elle niait néanmoins la détresse mentale dans laquelle la plongeait cet endroit, plus à elle-même qu’à l’homme en face d’elle. Et le cri qui surgissait d’en dessous d’eux n’aidait certainement en rien dans cette sensation glaciale.

Ils finirent alors à gagner le bout de ce nouveau couloir, franchissant avec une extrême précaution la porte, plongeant leurs faisceaux lumineux de tous les côtes après l’avoir poussée, et examiné quelques instants le sol et les murs de la pièce. Rien ne semblait menaçant, mais ils savaient tous deux que ce n’était pas une raison valable pour baisser leurs gardes. Alors qu’ils plongeait donc dans cette nouvelle zone du bâtiment aux négatives températures, et qu’ils ne pouvaient détourner leur regards des mises en scènes malsaines qui s’y trouvaient, Lonnie finit par prendre la parole pour annoncer un plan.

« - Faisons comme ça. Si on constate quelque chose, un mouvement ou la victime, on s’avertira. »

Répondit-elle en complétant l’idée amorcée, avant de finir par partir sur sa gauche, sa lampe illuminant autant ses pieds que ce qui se trouvait devant elle. Elle n’hésitait également pas à scruter ce qui se passait derrière elle, n’avançant plus en binôme. Elle avançait lentement, à la recherche d’un quelconque indice qui pourrait la mettre sur une piste à explorer. En effet, elle restait entièrement démunie d’informations sur ce qu’elle affrontait, à l’exception d’une très légère description physique. Sa main droite était posé sur la poigne de son pistolet, rechargé depuis le dernier affrontement, alors que la gauche, au-dessus, s’agrippait fermement sur sa lampe.
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Dernière édition par Maxine Marave le Mer 7 Juil 2021 - 22:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptyDim 27 Juin 2021 - 19:29

Tu seras celle que je veux que tu sois



Les inconscients étaient entrés dans l’antre de ma maison de poupées. J’allais jouer avec eux comme un chat se jouait d’une souris, la traquant, la cherchant au détour d’un croisement. J’étais le chasseur et ils étaient le bétail dont je me ferai un plaisir de plomber, après quelques heures de longues attentes, d’une patience malsaine dont je me nourrissais avec délectation. Je marchais lentement parmi mes filles, figées dans les positions du quotidien, les regards encore suppliants. Certaines des plus anciennes n’avaient pas de visage, elles dataient de cette époque où je cherchais encore mon style, où je n’avais pas encore les connaissances acquises aujourd’hui. Alors je leur avais posé un masque, presque identique au mien car après tout, elles m’appartenaient, n’est-ce pas ? Je pris place entre deux poupées masquées, vers l’arrière, dans une position simple qui ressemblait fort à celle des autres. Dans un déhanché, j’avais posé une maine sur ma hanche tandis que l’autre était munie d’une masse à grosse tête ; mon arme fétiche. J’avais une bonne poigne et je m’en servais aussi aisément que cela puisse être possible. J’en avais fracassé, des crânes, le sang séché sur elle en témoignait silencieusement. Gardant ma position, je restais immobile, l’obscurité cachant mes faibles respirations à peine perceptibles. J’étais fondue dans le décors que je connaissais par coeur, et ils étaient dans un territoire hostile et inconnu.

Que le jeu de cache-cache commence, Père.

Mon ouïe fine les entendait chuchoter, tentant vainement de conclure au meilleur moyen de se sortir de là. Seules mes pupilles bougeaient, les voyant marcher à tâtons entre les mannequins créés par mes soins. Ils étaient tellement focalisés sur cette petite conne à sauver qu’ils n’en voyaient pas la beauté, j’aurai aimé leur hurler de regarder, de regarder sans le voile qui les rendait aveugle. Ils étaient des insectes dont je me ferai un plaisir d’écraser, os par os, finissant par leur tête vide. Ce fut l’officier de police qui s’élança la première dans ma direction, l’autre encapuchonné n’était plus visible dans mon champs de vision et il ne s’approcha pas même de l’endroit où j’avais foutu l’autre idiote. Celle-ci gisait dans une trappe qu’un de mes frères avait creusé pour moi. Seule la trace de sang qui s’était écoulée de sa nuque, pendant que je la trainais, pouvait la mener à elle. Je n’avais pas eu le temps de la nettoyer. Un contre temps qui allait peut-être me faire perdre l’objet de ma convoitise, voilà qui était fâcheux, voilà qui risquerait fort de me faire sortir de mes gonds. La flic était, là tout près. J’entendais sa respiration haletante, celle de quelqu’un qui avait peur, mais qui ignorait ce sentiment négatif pour aller de l’avant. Son arme d’une main, elle passa la lampe torche sur moi et mes deux acolytes sans s’apercevoir de la supercherie. Son camarade d’infortune lui avait dit de se méfier des blondes, mais il y en avait un paquet, détail qui négligea sans aucun doute sa garde. Elle continua sa route, et je me mis à marcher derrière elle, effectuant de tout petit pas. Je tendais une main vers son dos, vers sa chevelure que j’avais réussi à frôler. Ce contact la stoppa net, elle avait senti quelque chose. Je profitais de ces quelques secondes de stupeur pour reprendre une autre place, figée, mais le regard rivé sur la policière. Elle ne me voyait pas, trop empressée à savoir ce qui l’avait effleuré. Elle ressemblait à une petite mouche encastrée sur ma toile, se débattant, ne sachant pas encore que la mort planait sur son ombre. Ca viendra. Alors qu’elle s'apprêtait à reprendre sa ronde, je levais ma masse. Je n’allais pas lui briser le tronc tout de suite, non. Ils s’étaient invités chez moi, je les accueillais comme il se devait. D’un geste, je balançais mon arme dans les airs, la cognant au niveau de l’épaule. La femme alla s’étaler contre une rangée d’objets trouvés, tout finissait au sol, déboulant sur elle et la recouvrant presque entièrement. Je ricanais et fuyais les lieux, le bruit allait faire venir l’autre visiteur et je n'avais pas fini de m'amuser…



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MessageSujet: Re: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptyLun 28 Juin 2021 - 18:27

Vous êtes ce que vous mangez
13 mai 2017 - Anarky, Tamara Fox, Dollhouse, Maxine Marave ••• Le sol givré crissait sous les bottes d'Anarky. Ce dernier avançait à tâtons tandis que les piles les piles de sa lampe commençaient à faiblir. Qu'à cela ne tenait il activait alors le petit système dynamo sur le flan de l'appareil pour recharger la batterie et inonder de lumière les ténèbres ambiants. La buée s'échappait du souffle de son masque. Sur sa poitrine, le smartphone scotché perdurait à diffuser le live Instagram de Tamara Fox. Les viewers témoins indiscrets étaient suspendu à se qui se passait. Les commentaires fusaient tout azimut mais impossible pour l'anarchiste de les lires. C'était d'une part futile et ce serait une perte de temps.

Tout ici bas semblait être sorti d'un esprit malade et pervers. Ces hommes et ces femmes défigurés recomposées, disposées dans des scènes de la vie quotidienne, voir parfois dans des poses plus suggestives. C'était des dioramas à taille humaine, chacuns d'eux racontaient une histoire, une scène, une chose. Est ce que la folle dingue qui les entreposait là leur donnait une nouvelle identité ? Est ce qu'elle leur parlait et entretenait un ersatz de relation avec ces poupées de chair humaine ? Toutefois, parmi ce blanc lumineux et glacé, Anarky apercevait une petite erreur dans tout ça, une trainée, fine et éparce de carmin. Du sang ! Celui de Tamara sans aucun doute. A en juger par le soin mis à ses poupées, la ravisseuse devait être très proprette et portée sur l'hygiène un tel manquement n'aurait jamais eu lieu si le duo improbable n'était pas autant sur ses talons. Ainsi il fallait suivre cette piste du petit poucet blessé. Mais ce sang faisait penser au pire pour Anarky et pensait d'ors et déjà à retrouver la jeune femme refroidie dans tout les sens du terme. Chassant rapidement ces craintes là il parvenait jusqu'à une trappe. Sous cette trappe un escalier descendant dans des ténèbres encore plus profonds encore et la fine trainée d'hémoglobine y descendait. Toutefois alors qu'il descendait les escaliers avec prudence un bruit sourd suivis de tout un tas d'autres semblables à la chute de multiples objets l'arrachait à son élan. Que c'était il passé ?! Est ce que la policière allait bien ? Bon sang, quelle idée c'était de se séparer. Pire que des protagonistes de film d'horreur. Pire que des lemmings. "Aller Anarky... On récupère la fille et on retrouve la flic... Et on se tire d'ici. Du nerf."

Et la princesse était au bas de ses escaliers. Inanimée mais vivante. Son regard vitreux fixait de manière absente la lumière de la lampe et sa respiration, faible, mais elle était vivante. Toutefois la belle princesse était très pâle et semblait raide en plus d'être un poids mort. Il posait vite genou à terre pour prendre la main de Tamara entre les sienne et les presser délicatement. Les multiples voix du microphone de son masque résonnait dans ce petit endroit exigu.
« Nous sommes là pour vous secourir, Tamara Fox, accrochez vous ! Accrochez vous à se que vous voulez mais restez en vie. »
Rapidement il passait ses bras au niveau des épaules et sous les jambes de la demoiselle. Bien que légère elle en demeurait un poids mort assez conséquent qui allait rendre l'ascension des escaliers bien difficile. Et quelle combat ! Il fallait veiller sur tout, ne pas la cogner contre les murs si rapprochés les un de les autres. Faire attention de ne pas glisser sur une plaque de givre et surtout rester à l'affut dans le l'abomination que de la forcenée qui devait être dans les parages. Malgré le froid, Lonnie avait chaud, très chaud, en remontant cet interminable escalier en portant la jeune femme dans ses bras. La buée sortant à grosse bouffée de son masque. Son souffle rauque, filtrait par le masque, donnait l'air d'une bête mécanique qui ronflait sourdement. Régulièrement il posait un bref regard sur elle. Elle avait l'air d'être un minimum consciente. Son regardait fixait Anarky tout en regardant à travers lui comme s'il était absent.

A la manière deux deux cadavres s'arrachant de leur caveau, Lonnie terminait l'ascension vertigineuse et revenait dans le couloir gelé. Mais à peine avait il eu le temps de dire ouf et de recouvrer son souffle que ses jambes se dérobaient de son équilibre et qu'il sentait une masse le percuter. Tamara tombait lourdement au sol aux côté du Libertaire. Sur le dos, comme une tortue le révolutionnaire pouvait observer la femme, blonde, masquée, le dominer de sa hauteur. Ecrasant son talon sur les côtes de ce dernier pour l'empêcher de se relever elle venait ensuite se placer, en serpentant, à califourchon sur lui. Tout était si rapide, si vif, et à la fois si lent et lancinant comme une menace inéluctable qu'on le pouvait éviter. Elle avait entendu le grincement de la trappe et avait accouru le réceptionner. D'un geste elle sortait de sa manche un scalpel et le levait haut en vue de planter la lame dans les interstice. "Infame petit rat ! Je te promet de te disséquer lentement !" Disait-elle dans une colère noire alors qu'elle abattait l'ustensile sur Anarky qui d'un geste désespéré mettait sa main en protection. La lame et une infime partie du manche avait transpercé le gant, la paume et le dos de la main de part en part. Un cris de douleur, amplifié, comme donné par plusieurs voix en même temps, résonnait et rebondissait sur les murs. L'épreuve de force commençait. Malgré la douleur, Lonnie luttait de toute ses forces pour éloigner la lame assassine de l'ouverture oculaire de son masque. Alors que l'un de ses yeux louchait sur la lame qui s'approchait inexorablement dans des tremblements atroces et terrifiant, l'autre s'aveuglait sous les gouttes de sang qui suintaient de la plaie et glissait le long de la fine lame argenté. La situation était critique Lonnie, pour la première fois de sa vie espérait que la police et plus particulièrement la policière allait rappliquer pour le sortir de ce mauvais pas. Il poussait un cris, avec un sursaut de force pour éloigner un peu la lame, quelques secondes, mais le combat redoublait. Il était déjà épuisé de cette descente en enfer et de la remontée des tréfonds pour arracher la jeune femme du cœur noir des enfers.

Tout ça pour finir tuer par la femme pouvant être aisément comparée à Hela refusant d'abandonner une de ses âmes prisonnière de Helheim. Était-ce déjà la fin de la saga de Lonnie Machin ? A l'image de toute cette mythologie scandinave était il juste voué à échoué si proche du but. Voué à un funeste et inéluctable destin ?

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MessageSujet: Re: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptyJeu 8 Juil 2021 - 10:20

VOUS ÊTES CE QUE VOUS MANGEZ
Retrouvaille
•••
Maxine se retrouvait donc seule, à déambuler dans ces couloirs de cadavres, s’efforçant d’ignorer l’ambiance particulièrement glauque qui se dégageait de cet endroit. C’était la première fois qu’elle faisait face à ce genre de véritables ennemis en tant que policière, l’exercice était bien différent de lorsqu’elle agissait en tant que Nightmare. Et plus ardue, selon elle, puisqu’elle n’avait que son équipement de jeune recrue du GCPD et l’impossibilité d’user de ses capacités surnaturelles. Elle continuait donc dans son chemin dans ce terrain de jeu de son adversaire inconnu d’elle-même, faisant attention aux moindres bruits. Sa lampe allait de corps en corps, son arme pointant chacun d’entre eux. Plus elle avançait, plus l’atmosphère commençait à lui peser, comme si quelque chose de l’essence même du mal se trouvait ici. A l’image de la personne qu’ils avaient poursuivis jusque dans ce bâtiment, la pièce avait une allure de psychose, reflétait un esprit dérangé. On aurait voulu rendre fou quelqu’un qu’on n’aurait pas arrangé différemment l’endroit. C’est ainsi qu’il devait de plus en plus compliquée à Maxine de ne pas s’inquiéter, et de surtout perdre de sa concentration. Ses pauvres gamines, elles avaient certainement toutes des familles qui les attendaient, depuis des jours, des semaines, voire peut-être des mois, qui priaient pour que rien ne leur soit arrivées. Mais nous n’étions pas ici à Métropolis, rien n’était beau ou bien rose. La folle qui avait fait ça avait, au-delà de ses meurtres, brisée des familles. Cette confusion intérieure en rajouta dans son for intérieur, en plus des nombreuses blondes, pour qu’elle passe totalement à côté du faisceau lumineux de sa lampe qui éclaire une silhouette bien trop vive pour être une victime morte. Non, elle venait d’ignorer la présence de celle qui la traquait sans même y prêter une once d’attention, et n’allait malheureusement pas plus avoir la capacité d’entendre les silencieux bruits de pas de cette dernière dans son dos.

Et puis elle s’amusa à la frôler. Sa main se crispa une nouvelle fois à son arme, alors qu’elle s’avançait avant de se retourner, pour éviter une potentielle attaque. Mais trop lente, ou bien face à une Dollhouse trop rapide, elle ne put pas la percevoir en train de se remettre en position. Elle resta quelques instants face à son adversaire, illuminant tout ce qui se trouvait devant ses yeux à la recherche d’un quelconque indice qui pourrait trahir sa position. Mais au bout d’une longue minute, elle dût s’avouer vaincue. Elle ne trouverait pas une quelconque piste, pas plus qu’il y a soixante secondes. Une dernière projection de lumière, plus par principe qu’autre chose, et elle entreprit de continuer son chemin, en se tournant vers le reste de la pièce inexplorée. Mais elle n’eut même pas le temps de reprendre sa marche qu’elle sentit l’air se déplacer dans son dos. On y soulevait un objet, elle pouvait en mettre sa main au feu, et elle n’eut même pas le temps de se retourner pour en avoir la confirmation. Une massue s’abattit aussi violemment que de façon inattendue dans son épaule. La douleur fut instantanée, et elle fut envoyée balader dans un ensemble d’objets. Un rire, et surtout des bruits de pas au rythme d’une course, lui indiquèrent la fuite de son assaillante. Sa main se déposa sur son épaule endolorie, en lâchant un gémissement de douleur. Et puis, alors qu’elle se relevait difficilement, en prenant son temps, elle entendit à nouveau une voix, semblable à celle du rire de son assaillante. Maxine serra les dents et s’efforça de remettre la douleur le plus loin dans son esprit. Elle accourut en direction du cri, et retrouva l’anarchiste aux prises avec la malade.

Dans le feu de l’action, elle envoya valdinguer la lame que tenait Dollhouse plus loin, à l’aide de ses capacités surnaturelles. Elle redressa son arme en direction de l’ennemie, à l’aide de son bras encore intact, avant de prendre la parole d’une voix aussi claire et intelligible qu’elle n’en fut capable sur le coup.
« - Les putains de mains en l’air, lâche-le. T’es officiellement autorisée à te la boucler et à demander un avocat, mais dans ta situation, bonne chance pour t’en sortir. »
Ordonna-t-elle donc, son doigt venant se glisser autour de la gâchette, prête à presser dessus et tirer sa balle dans le dos de son interlocutrice au moindre geste suspect de celle-ci. Et une nouvelle question pointa dans sa tête… Et si cette folle connaissait l’Epouvantail. Car c’était aussi là une des raisons qui avait poussée Maxine à intégrer le GCPD. Pouvoir interroger tous les tordus de la ville sur le personnage de Crane. Une nouvelle fois, cette pensée vint la déstabiliser.
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MessageSujet: Re: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptyLun 12 Juil 2021 - 22:43

Tu seras celle que je veux que tu sois



La trappe avait été ouverte. Ce sang que je n’avais pu effacer compromettait tous les efforts que j’avais donné jusqu’à présent. La frustration commençait à lentement me gagner, la présence de ces cafards me pesait de plus en plus. Ma patience atteignait les limites de l’acceptable et j’avais fini de jouer. Personne ne sortirait d’ici sans que je ne l’avais décidé, ma poupée était à moi. L’odeur de Richardson imprégnait encore mes narines, la voir me filer entre les doigts était encore pesant. Comme au premier jour. Cela ne devait pas se reproduire, au risque de me faire flancher plus que de coutume. La policière était encore sonnée, sous les décombres de mes effets personnels. Je trainais le pas vers le trou béant, ce gouffre où j’avais jeté telle une chienne ce chiffon froissé que je voulais simplement redorer. J’entendais du bruit qui provenait d’en bas, la voix étrange de cet homme masqué s’élevait comme si plusieurs personnes l’accompagnaient. Aucun son de la fille, j’avais pris soin de la briser un minimum pour qu’elle ne se relève pas, sans trop l'abîmer cependant. Le but n’était pas qu’elle entache ma collection, que diraient les autres poupées si elles la voyaient si laide à leur côté ? Derrière mon masque en parti fissuré, je me mordis la lèvre inférieure, réfléchissant à toute vitesse. Serrant dans ma paume le manche de ma massue, j’étais consciente qu’il n’y avait qu’une seule chose à faire. Je n’irai pas chercher ce sale rat dans son trou, il viendrait à moi, vers la lumière. Celle-ci était encore loin au bout du tunnel, là où on se trouvait tous faisait parti des entrailles de l'hôpital. Nous étions profondément enfoui sous la terre, à des mètres et des mètres de profondeur de la sortie où ils comptaient fuir. Je ricanais, l’espoir était chez les humains une merveille dont je ne me lassais pas d’exploiter. C’était cet espoir que je voyais dans les pupilles de chaque fille enfermée dans leur cage. Elles n’étaient d’ailleurs pas loin d’ici, mais personne ne viendrait jamais les sauver. Elles n’étaient rien, dans la société, que des putains crasseuses dont personne ne connaissait le nom et l’existence. J’avais fait une erreur en m’attaquant de front à cette bourgeoise. A cause d’elle, j’avais maintenant des soucis. Soucis que j’évitais en kidnappant celles dont la vie ne signifiait rien, celles dont le nom était inconnu. Cela… avait… juste fait tellement longtemps.. que je n’avais pas senti ces frissons qui me parcouraient tout le corps. Je savais bien Père, que tu n’étais pas fier de moi en cet instant précis. Une erreur de débutante, sous couvert de trop d’ardeur, qui finit piétinée dans son propre piège.

Baissant mon visage vers les deux souriceaux qui sortaient des tréfonds de la trappe, je m’armais de mon scalpel. La massue ne serait pas efficace pour le lacérer comme il le méritait. J’enfonçais mon talon dans sa côte, lui coupant le souffle. Il lâcha ma poupée et tomba sur le dos, me laissant toute l’opportunité de le dominer de mon poids. Il était déjà blessé et n’avait définitivement pas l’allure d’un grand guerrier, je ne craignais strictement rien à lui faire ravaler l’orgueil qui l’avait mené jusqu’ici. "Infâme petit rat ! Je te promets de te disséquer lentement !” Dans sa paume, ma lame s’enfonça. Je jouissais de la sensation à devoir forcer pour qu’elle pénètre sa chair, ses tendons, s'entremêlant entre ses fins os. Je jouissais de son cri de douleur et de la crispation de ses muscles face à la brutale pénétration de mon arme aiguisée. J’allais entamer un second trou dans ce sac d’os putride, mais mon scalpel m’échappa des doigts. Je ne lâchais pourtant jamais mes outils, que venait-il de se passer ? Je levais un visage vers la source de mon malheur, vers cette petite pute de flic qui était apparue, dans le plus grand des hasards, à temps pour sauver l’inconscient entre mes griffes. Son flingue me pointait, me donnant ce fou rire qui résonna dans la maison de poupées, où les spectatrices silencieuses assistaient d’un regard mort à la scène. La scène d’une possible déchéance de leur créatrice. “Un avocat ?” répétais-je, hilare, face à la femme de loi qui pensait avoir gagné la bataille. “Mon avocat est juste derrière toi.” Un rire sinistre, puis Jack qui s'agrippa au dos de la brune, enfonçant ses ongles durs sur la face de sa victime. Il s’y cramponna au péril de sa vie, car j’étais sa sœur bien aimée à qui il ne voulait qu’aucun mal soit fait. J’en profitais pour me relever, je savais qu’il ne ferait pas longtemps le poids face à elle. Mon impatience m’avait coûté un échec dont je me remettrai, mais ma vengeance ne tarderait pas. Une vengeance qui n’allait pas forcément viser les principaux intéressés ce soir, car ils m’avaient indirectement rendu un service.

Grâce à eux, j’allais me concentrer sur l’essentiel… Grâce à eux, Richardson sera bientôt mienne.


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Anarky
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MessageSujet: Re: Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre   Vous êtes ce que vous mangez - 13 mai - Libre EmptyJeu 22 Juil 2021 - 16:53

Vous êtes ce que vous mangez
13 mai 2017 - Anarky, Tamara Fox, Dollhouse, Maxine Marave ••• Bien que la douleur fut titanesque lorsque la lame quittait sa paume avec violence Anarky devait bien se rendre à l'évidence d'une chose odieuse : Pour la première fois de sa vie il était content qu'un flic lui vienne en aide. Mais loin d'être la résolution de la situation elle tombait, elle aussi, dans un des pièges de Dollhouse. Cette dernière avait toujours plus d'un tour dans son sac et le rire dément de la monstruosité qu'ils avaient envoyé par le fond tantôt revenait et s'aggripait de toutes ses forces à la femme hispanique.

L'agresseuse prenait la poudre d'escampette laissant derrière elle ce trio en proie à cet adversaire aussi increvable que terrifiant. Tirant sur ses ultimes forces, Lonnie rampait jusqu'au scalpel jeté au sol, la lame maculée du carmin de son sang. Une fois en main, il se jetait sur la créature pour essayer de libérer sa comparse d'infortune de ce mauvais pas. S'ils n'avaient pas subi toutes ses épreuves ensembles il aurait réfléchi à deux fois avant de secourir une policière. Mais à situation exceptionnelles mesures exceptionnelles. A deux ils luttaient pour libérer et en finir avec ce siniste Jack. Anarky allait jusqu'à en enfoncer le scalpel dans un oeil de sorte à se que la douleur soit si innomable qu'il lâche. Puis, par leurs efforts conjoints, ils jetaient de nouveau la créature dans le vide. Cette fois ci au bas de l'escalier. Toutefois son rire se refaisait entendre et il grimpait à quatre pattes, à une vitesse effarante, les marches les séparant. Sans hésitation les deux héros du jour refermaient la trappe sur le visage de la bête, coupant net les dernières phalanges, des deux mains, sous le poids de la trappe dont les arêtes n'étaient que des couperets d'acier.

« Pitié, que cette saloperie ne reviennent plus. Et vous ça va ? »
Disait-il à bout de souffle en regardant sa comparse quelques brefs instants, hochant la tête vers elle. Même au travers du masque elle pouvait discerner ce bref mouvement de tête. Sans attendre il se relevait pour filer vers Tamara et s'enquérir de son état.

« Il faut pas traîner. Il s'agit de Tamara Fox. Une fois sorti de cet endroit de malheur vous pourrez appeler vos renforts. Récoltez les lauriers, faites se que vous voulez de la vérité et des faits. Mais laissez nous simplement partir. Passez devant...»


Il soulevait la jeune femme, la princesse à délivrer. Prêt à s'arracher en compagnie de Maxine de cet antre des enfers. Chaque marches qu'ils graviront sera plus difficile que la précédente. Il sent le sang lui glisser sur la peau et poisser ses vêtements. Il devait filer et vite avant qu'il n'en perde trop. Serena... Il devait vite retrouver Serena pour qu'elle fasse le nécessaire, en espérant qu'elle sache le faire.
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