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 Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]

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Anarky
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MessageSujet: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptyDim 9 Mai 2021 - 13:08

Le fer de la contestation était encore chaud et rougeoyait de nouveau avec une intensité qui lui était peu commune. Le peuple de Gotham City, endormi, assommé, connaissait un soubresaut et se souvenait alors qu'il avait le pouvoir de se soulever et de taper du poing. Bien que le maire Fox faisait des pieds et des mains pour une politique juste. Que certaines de ses actions, comme l'hôpital pour enfants des Narrows, étaient bien vues il n'en restait pas moins un acteur majeur d'une gentrification à marche forcée et d'une accentuation du gouffre entre les souches sociales. Bien-sûr il était entouré de quelques milliardaires bouffis d'idéaux et, soit disant, philanthropes. Mais ils n'étaient qu'une poignée, une goutte dans le miasme bourgeois. Les loyers grimpaient et les profiteurs en tout genre s'engraissaient sur cet argent magique qui leur tombait tout cuit dans le bec. Lonnie avait quelques sympathies pour lui. Tout comme il possédait de profondes rancœurs. Un jour il l'aidera. Le lendemain il le contestera. Mais ce jour n'était pas encore venu.

Non aujourd'hui il fallait battre le fer tant qu'il était encore chaud. Montrer l'exemple par l'action directe. Et la cible était toute trouvée. L'ennemi à abattre était la firme Strategy Planer. Non contente d'enregistrer une croissance exponentielle depuis plusieurs années son désir de réorganiser ses effectifs au hachoir passait inaperçue grâce aux terribles événements perpétrés par les criminels gothamites et autres drames aussi divers que variés. La mort de Bruce Wayne était encore sur toutes les lèvres mais celle de James Gardner, trente quatre ans, marié, deux enfants, qui épuisé par des mois de harcèlement violent pour le pousser vers la sortie avait décidé de se défenestrer pour rencontrer le sol vingt trois étages plus bas, était passé inaperçue dans tout le champ médiatique. Il, James, n'était malheureusement pas la seule victime de l'inventivité morbide des managers et des R.H en matière de violence morale pour pousser les indésirables vers la sortie. Bien évidemment licencier toutes ces personnes n'était pas à l'ordre du jour. Il faudrait payer alors bien des côtisations et un précieux argent gâchés qui irait dans les poches des sans dents. Non, le plan était qu'ils partent sans réclamer leur reste. Qu'ils abandonnent leur poste, qu'ils démissionnent, qu'ils aillent au diable et n'importe où sauf ici. L'objectif était de les rendre barje, dépressif, au bout du rouleau pour les faire céder à toutes les concessions.

De fait il ne suffisait que d'un signe, à l'image du spot lumineux montrant l'emblème du Batman, pour mobiliser les foules. Un signe. Un lieu. Et les opprimés, les activistes, les contestataires convergeaient vers Old Gotham. Il fallait déterrer le concept de Occupy Wall Street. S'attaquer au cœur battant du libéralisme et Strategy Planer allait être le Casus Belli. Le message passait par des moyens simples que les autorités n'avaient plus l'habitude de surveiller. Internet était devenu que trop observé et surveillé et des moyens obsolètes étaient alors déployés pour dire où quand et comment il fallait frapper.

Ce jour là, Lonnie était vêtue pour se fondre dans la masse. habillé comme tout salarymen il ignorait même à combien de ses camarades avait répondu présent à l'appel aux armes. Après tout, c'était le dress code de cette journée de contestation et la surprise qui rendait leurs actions aussi imprévisibles qu'incontrôlables. Ses longs cheveux étaient lovés dans un filet et portant une perruque il passait pour n'importe quel employé misérable d'une tour, dont le nom des entreprises se partageaient le monde comme l'Europe d'antan se partageait l'Afrique. La menace qui planait sur les lieux, et en particulier de Strategy Planer, était tapie, latente et invisible. Il était neuf heures. Horaires de très grande affluence. Les trottoirs étaient bondés d'un flot humain semblable à un torrent. Des hommes et des femmes régimentés et coulés dans un même moule bien uniforme. Quel monde formidable tout ces êtres a qui on arraché durant huit heures cinq à six jours sur sept de leur individualité propre. Aucun sourire, les têtes baissées, les regards rivés sur les écrans de leurs téléphone. Un balais d'automate millimétré comme une suite de fourmis. Lonnie fouillait dans la poche intérieure de sa veste posait les doigts sur la petite fusée de détresse. L'instant T approchait.


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Dernière édition par Lonnie Machin aka Anarky le Sam 12 Juin 2021 - 0:00, édité 2 fois
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Commissioner
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MessageSujet: Re: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptyLun 10 Mai 2021 - 10:32


Flic à Gotham



La ville a changé, bien trop changé à mon goût, et ce goût est bien trop amer pour moi. Je ne pensais pas qu'un jour on pouvait atterrir bien bas. Je regarde toujours et encore autour de moi, je ne me suis jamais senti comme tel. La ville est bien plus menaçante que d'habitude, c'est ce qui s'est passé quand je n'étais pas là qui cause cet effet désastreux. Avant, à Gotham, on entendait pas le malheur et le danger dans le sifflement du vent, ils restaient silencieux ou inexistant, ce n'est seulement il y a de ça plusieurs années que ça a commencé, ou même plus loin. Même les fleurs de la ville se fanent trop vite à Gotham, la terre ne vie plus, elle ne respire plus de l'air pur, que de l'air mort. La ville n'est plus ce qu'elle était. J'aimerais retrouver cet air pur, la beauté de la ville et ses concitoyens passionnés et heureusement pour la ville je suis toujours à mon poste. Il n'est pas naturel pour moi de me vanter autant mais je pense qu'avec le reste du GCPD on peut arriver à ramener de l'ordre et découvrir les secrets et les mystères les plus profond de cette ville, ma ville. Il faut agir vite avant que cela ne s'agrandisse encore plus comme un virus, du moins la situation est tout aussi semblable qu'un virus. Je quitte lentement mais sûrement mon bureau, je prends ma tasse de café, il est encore tôt. Helena, une des stagiaires arrive en courant vers moi, elle m'annonce que selon plusieurs témoins, une manifestation semble prendre une certaine importance dans le Old Gotham. C'était pas prévu ça ...

"Envoyez des renforts, et avertissez les patrouilles aux alentours d'Old Gotham. Je veux qu'on me boucle la zone. Je ne veux pas d'écarts et surtout pas d'actes de vandalisme dans ma ville."

Les manifestations, mêmes pacifiques, viennent toujours à éclater. Alors, pour quelle raison cette fois encore ? Une manifestation de crétins qui estiment que la vie du Joker est à protéger ? Une manifestation des droits humains pour les pensionnaires de l'asile d'Arkham ? On voyait de tout dans cette fichue ville. Beaucoup de crétins qui ne côtoyaient en aucun cas, les problèmes qui se déroulaient dans ma ville. Les gens m'énervaient à ce niveau. On était parfois, un peu trop cernés par les imbéciles, et pour cette manifestation, j'allais quand même agir sur le terrain. Si la plupart de mes hommes me rejoignaient, aucun problème. Le problème avec les manifestations, c'est qu'il faut garder un certain équilibre, qu'il faut garder une certaine retenue, et ne pas les considérer comme des criminels. Enfin, théoriquement, selon la loi, elle n'a pas été déclarée. Et d'un certain point de vue, ils sont en dehors du cadre de la loi. Mais ce n'est pas suffisant pour que je me mette à les arrêter. De cela, j'en répondrais par moi-même. Je prendrais deux recrues et nous prenons la voiture. Je me prépare une cigarette, avant de monter dans la voiture. Je n'ai pas eu la chance de boire un bon café. Quel dommage. En sortant du QG, je me rends compte à quel point la ville donne la chair de poule, même au matin, comme si elle se réveillait d'un cauchemar. mais je ne peux pas me rabaisser à cela, il me faut avancer coûte que coûte. Les rues me font penser à ces films d'horreurs idiots et où les victimes vont se faire dévorer par le chien des Baskerville. Résultat lamentable des politiques qui ont raté et déserté l'envie de sauver cette ville. Mais je tenais. Encore. Il est vrai que je ne prends pas les meilleures rues avec la voiture, comme cette petite ruelle surplombée de ses hauts murs typiques des films dont je parlais à l'instant, mais c'est un raccourci pour accéder plus vite à Old Gotham. Via la radio, je coordonne les équipes.

"Winters, vous coupez l'angle de la troisième et de la cinquième. Daniels, vous bloquez la neuvième, dites aux autres équipes de couper les rues en amont pour empêcher les manifestants de prendre d'autres rues. Nous devons encadrer la manifestation et garder une neutralité pour surveiller."

Le mot est dit. Nous devons protéger ces gens, les encadrer, mais surtout, empêcher les émeutes. Empêcher que cela ne dégénère. Au central, les renforts sont en marche. Les hommes se ruent dans les voitures, le signal est donné, tout le monde sait ce qu'il doit faire, c'était le temps d'agir. Le camion démarre. En toute logique, tout devrait "bien" se passer, mais on était à Gotham City, la ville du crime, rien de plus, rien de moins. Deux premières voitures de police démarrent, suivis du camion de transport des hommes du Swat, et cinq autres voitures de police. Un effectif limité, mais qui permettrait de protéger certains lieux. Gotham City était dans une époque de transition, et la ville se rapprochait d'être ce qu'on appelle, un lieu de paix instable, mais un lieu de paix où l'on avait un certain espoir. Et les hommes dans ces voitures se battaient chaque jour pour arriver à cette paix que méritaient tous ces gens. Les rues sont calmes, silencieuses, terriblement silencieuses. Ce silence est bruyant, et cela énerve les hommes. Serait-ce qu'on appelle le calme avant la tempête ? Le Chef O' Brian était pas loin de la retraite, encore deux ans à tenir dans le GCPD et il pourrait prendre son temps pour lui, sa fière moustache blanche en avait vu de toutes les couleurs. Il coordonnerait avec moi, les prochaines mesures. Il était plus diplomate que moi, et m'avait beaucoup aidé pendant une certaine affaire, avec ces membres des forces militaires qui avaient aidé la Cour des Hiboux il y'a quelques mois de ça. Alors que tout semblait calme dans les zones bouclées, le QG central du GCPD envoie sur les ondes l'heure de lancement de l'opération. La manifestation commençait, et pour le moment, tout était calme. Mais il fallait quand même garder un œil sur ce qui allait se passer. En attendant que tout pète, nous surveillons. Dans la voiture, j'attends que la manifestation se tasse, qu'elle se stoppe, et dans le meilleur des cas, qu'elle reste pacifique. Elle semblait en tout cas, assez coordonnée, comment avait-on loupé un truc pareil ? C'est ce que je me disais. Ils avaient la même attitude, la même mimique, et cela indiquait que quelqu'un chapotait tout ça. Que quelqu'un se trouvait derrière cette manifestation. Je ronge mon frein, j'attends de voir ce qui va se passer. Dans des cas comme ça, il fallait des mesures appropriées en fonction de chaque problème qui était à notre portée. Dans ce cas-là, il fallait maintenant prier pour que tout se passe bien, mais le problème, c'est qu'O'Brian était persuadé que tout ça, c'était la diversion avant de se faire avoir. Qui pourrait prédire que tout se passe correctement ? Sur les radios, on essaie de garder son calme, on surveille, et on agit au moment où tout ira mal. Je me roule une cigarette, et je l'allume, jetant la cendre par la fenêtre. Tout ça allait mal se passer, c'était certain.





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MessageSujet: Re: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptyLun 10 Mai 2021 - 20:30

Mission impossible

Lisbeth avait parcouru le web et sentait qu'il allait se passer quelque chose. Des rumeurs numériques sur des canaux officieux, de vieux forums, des IRC délabrés, même le Dark Web bruissait. Ce qui était amusant de voir, c'était comment la rumeur pouvait enfler et se propager. D'un forum puis de deux pour relayer l'information. Et tous ces gens qui ne sont là que pour regarder... Et qui au final se feront happer par la manifestation.
Le QI d'une foule est celui de la personne la moins intelligente divisé par le nombre de personnes qui compose cette foule. Et ici à Gotham, on ne trouve pas des prix Nobels à chaque coin de rue.

Elle était venue en moto, habillée de noir, casque noir, sur le lieu du rendez-vous supposé. Nous verrons bien ce qui se passera. Les motifs de cette manifestation restaient flous. Des jeunes avec des pancartes se rassemblaient  sans gêner ni les passants, ni la circulation. Essayant même de faire cause commune avec eux. Mais leur nombre grossissait rapidement. Le GCPD commençait à être nerveux, on pouvait voir les deux seules voitures visibles fermer leurs vitres et parler dans leurs radios pour communiquer avec le central. Liz estimait que si le cortège n'avait pas bougé, dans 30 minutes, ils seraient assez puissants et énervés pour s'attaquer au mobilier urbain.

La hackeuse avait une cible, la tour du réseau de distribution du flux secondaire de l'atlantique nord. Le point de sortie de la fibre optique de secours entre l'Europe et l'Amérique du Nord. Juste au point névralgique de la manifestation. Et si aucun leader ne prenait le commandement de cette foule, il y aurait du grabuge. C'était parfait, la diversion qu'il lui fallait le jour ou il lui fallait pour réussir son petit projet. La hackeuse ne pouvait réussir son coup tout seule. La tour était dans ce qu'on aappel dans le jargon, une tour d'ivoire. Même avec ces dons, il lui était impossible de s'y connecter. Mais là donne était en train de changer. Il fallait juste attendre le bon moment pour avance ses pions.
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MessageSujet: Re: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptyLun 10 Mai 2021 - 21:38

Occupy Old Gotham
Des rumeurs d'une manifestation à Old Gotham. Demain. Je poussai la chaise de mon bureau vers l'arrière, prit une grande inspiration et toisai mon secrétaire, Smithers, avec un grand sourire maternel. Celui-ci avait récolté toutes les données que je voulais, j'avais un rapport complet que j'avais parfaitement mémorisé. Aucune trace écrite, bien évidemment. Je suis Theresa Walker, directrice de la centrale nucléaire de Gotham City ! Bien que je délègue la plupart de mes responsabilités et me cantonne davantage à un rôle... médiatique, mais également sur tout ce qui était pouparlers, avec la ville, avec les fournisseurs... ce complexe était à moi et sous ma protection. Mon prédécesseur m'avait fait pleinement confiance, et mes employés me respectaient.

Smithers était un des employés clés qui travaillaient aussi pour moi au nom de ma Ligue des Assassins. Un guerrier que j'entrainais depuis longtemps et qui me suivait depuis encore plus longtemps, il faisait l'intermédiaire entre mes autres hommes lorsque je n'avais pas le temps de leur parler directement. Après avoir réfléchi, je finis par déclarer :

- Je pense que ce serait une bonne opportunité de faire du grabuge et du repérage. Nous participerons aux festivités. Tu vas venir, et deux de mes hommes aussi. Deux qui se sont bien comportés et qui le méritent. Vêtus... comme des étudiants en lettres... ça s'habille comment, des étudiants en lettres ?

C'était une question qui méritait d'être posée. Je fis une rapide recherche Google pour voir ces horreurs s'afficher à l'écran.

- Quel atroce manque de goût. C'est... une parodie, n'est-ce pas ? Ils ne s'habillent pas vraiment comme cela.

Smithers haussa les épaules, alors que je m'insurgeai calmement :

- Mais pourquoi ils ont des cheveux colorés ? Oh, et puis mince. On s'habille en noir, avec des hoodies. Est-ce une bonne idée ?

Je m'extasiais devant une idée aussi vide d'imagination. Se faire passer pour des étudiants.

- On prendra l'arsenal minimal, pour ne pas attirer l'attention sur nous. Vous sélectionnerez les deux autres pour moi. Peut-être prendre deux-trois personnes en renfort pour nous couvrir de loin. Qu'en pensez-vous ?

Je n'avais que faire de son avis, pour tout dire. Il acquiesçait comme un chien, c'était bien pour cela qu'il était mon bras droit, et je ne regrettais pas de ne pas avoir un bras droit plus intrépide. La fidélité, le travail bien fait était tout ce que je lui demandais. Pas d'avoir de l'imagination ou de rire à mes blagues, même s'il le faisait toujours machinalement. Je jetai un oeil à la grande horloge. 19h10. Il se faisait tard, hormis ceux qui travaillaient de nuit, tout le monde avait quitté les locaux depuis bien longtemps. Je préférais le calme de la nuit, si je pouvais je ne travaillerais qu'en deuxième partie de la journée, mais malheureusement, on avait besoin de mon expertise sans arrêt de jour, c'était là où je pouvais aider le plus de gens.

- Rentrez, Smithers. J'attends un appel, je vous rejoindrai quand j'aurai terminé.

J'étais la directrice, je rentrais tôt dans ma belle voiture rejoindre ma belle famille et mon beau jacuzzi pendant que les employés me regardaient partir en me jalousant. Si seulement. C'était moi qui les regardaient partir, à la queue-leu-leu, cérémonieusement, jetant un regard derrière eux - sur le mirador d'où je les épiais... avant que je doive passer des téléphones urgents à des fournisseurs vivant d'autres horaires. Et ça, ce n'était qu'une de mes deux vies.

~

La manifestation se poursuivait, calmement. Les policiers arrivaient. J'étais venue en moto, un des moyens privilégiés de se déplacer rapidement sans être vue pour une assassin à Gotham. J'avais tout laissé dans un parking souterrain qui n'était pas sur la trajectoire de la manifestation. Manifester, casser des trucs, pas de soucis. MES trucs ? Allez vous faire mettre.

Smithers faisait plus vieux que moi, j'avais cette triste malédiction d'être un petit peu trop rajeunie, mais dans ce contexte de manifestation, je passais totalement inaperçu. Je me changeai pour mettre un hoodie et des lunettes rondes d'étudiante. Personne, même sans lunettes, penserait que Theresa Walker participe à la manifestation, et j'avais sur moi uniquement ma carte d'identité de Nyssa Raatko. Comme armes, rien du tout, mais j'avais connaissance de caches d'armes dans le coin si la situation dégénérerait. Je n'étais qu'une petite étudiante un peu énervée qui manifestait pour se faire bien voir de ses amies et sécher les cours.

Les gens m'ont vue qu'en costume, avec une coupe de cheveux beaucoup plus soignée. Personne ne pourrait le soupçonner. La technique des lunettes était infaillible. Les deux autres avaient fait bande à part, ils manifestaient de leur côté. Je traversai quelques ruelles pour me retrouver au coeur de l'action, et toute sourire, je dis à Smithers :

- N'est-ce pas vivifiant ? ... repérez les personnes louches pour moi, d'accord ? Je veux savoir qui est derrière tout ça.


Yes !



Dernière édition par Nyssa Al Ghul le Mer 12 Mai 2021 - 18:30, édité 2 fois
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Grayson
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MessageSujet: Re: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptyLun 10 Mai 2021 - 22:38

Occupy Old Gotham
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La protection de Gotham ne s’arrêtait pas à mettre les criminels au mitard, d’où ils allaient un jour ou l’autre sortir… d’une manière ou d’une autre. Le système était malheureusement fait ainsi et rien ne bougeait à ce niveau pour resserrer les liens des plus pourris. Plongés dans ce cercle vicieux, ils n’étaient pas les seuls fautifs qui noyaient la ville dans ce gouffre éternel, cette boucle infernale. Il y avait également les citoyens qu’il fallait protéger d’eux-mêmes. Les plus révolutionnaires d’entre eux, les plus naïfs, jeunes et manipulables suivaient que trop facilement les orateurs de leur temps. Les années passaient et toujours, de nouveau genre de menaces voyaient le jour. Aujourd’hui était l’un de ces jours où j’étais présent, mais je n’interviendrais qu’en cas de force majeure. Le batordinateur avait décelé des bribes de messages codés disséminés dans la Toile ; je n’avais pas hésité à venir en avoir le cœur net. Le lieu de rendez-vous était bel et bien une manifestation qui, au fil des minutes qui s’écoulaient, voyait la foule grossir. Les visages des citoyens, les vêtements qu’ils portaient ou l’apparence générale qu’ils dégageaient étaient tout aussi différent les uns que les autres. Une seule chose les reliait tous réellement, il s’agissait du discours qui les avaient réuni ici. Un discours que je pouvais comprendre car c’était tout autant une injustice qui faisait partie de la longue liste du combat que je menais, mais comme pour chaque bataille, il y avait le fond et la forme. La manière d’agir, les actes qui définissaient les paroles qu’on scandait ou les phrases choc écrites à l’indélébile sur les pancartes. Les plus démunis et irréfléchis, les plus impulsifs et charismatiques pouvaient entraînés avec eux une majorité et c’était là que le peuple devenait dangereux. Quand l’effet de masse prenait une ampleur telle que la police ne pouvait pas gérer. De ma gargouille, je scrutais l’arrivée du G.C.P.D. Le Commissaire Gordon était venu en personne, muni de sa grande implication pour sa ville qui n’était plus à prouver. Il se donnait corps et âme pour elle, elle qui ne lui rendait rien au centuple. Au même titre que les justiciers, je l’avais toujours vu comme un héro. Comment faisait-il pour tenir ? Où puisait-il cette force qui l’arrachait à son lit tous les matins ? Autant de questions qui resteraient sans réponse, cet homme taciturne n’évoquant jamais les recoins pernicieux de son existence. Parmi tous ces gens, les plus voyants n’étaient pas ceux qui s’affichaient avec leur piercing et cheveux colorés. Non, les plus suspects étaient bien ceux qui, les mains dans les poches, cherchaient à se fondre le dos légèrement courbés. La moitié de leur visage caché par une paire de lunettes sombres, ils s’entêtaient soit à longer les murs, soit à se frayer un chemin entre les corps chauffés à bloc des manifestants. C’était à eux que j’offrais une attention particulière, tout en balayant régulièrement les zones moins guettées par la police. Nous allions peut-être devoir nous allier jusqu’au petit matin, Commissaire, mais je n’allais pas aller à l'encontre de vos ordres. En attendant je restais caché, me montrer maintenant ne ferait que renforcer le sentiment rancunier déjà bien ancré des manifestants. Les plus perturbateurs d’entre eux y verraient une invitation à casser du verre, et au premier dérapage, ça irait vite. Et loin. A qui profitait cette assemblée ? Beaucoup de malintentionnés y voyaient sans aucun doute l'opportunité d'y rajouter son grain de sel. Mais tout ça, le GCPD s'en doutait. Relié à leur radio, j'écoutais leur conversation, n'écartant pas la possibilité que quelque chose ne m'échappe. Gordon avait ordonné la barricade de plusieurs rues, je visais donc les failles susceptibles de poser problème en cas de débordements.

"Toujours avec moi Alfred ?" m'enquis-je, un sourire en coin. "La réponse me parait évidente, Maître Grayson."



Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] 1699511
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Anarky
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MessageSujet: Re: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptyMar 11 Mai 2021 - 20:06

Les premières pancartes se dressaient enfin. Ecrites à l'encre noire des colères populaires ils réclamaient que justice soit faite pour la mort de James Gardner, devenue à titre posthume l'un des symbole de la lutte acharnée face aux folies inhumains du management débridé. Devenu l'un des Martyrs de l'Anarchisme, Lonnie ne pouvait qu'éprouver le désir viscéral de le venger. Parmi les manifestants il n'y avait qu'une dizaine de personnes devant l'entreprise assassine. Ils avaient l'air misérable, anonyme, et surtout invisible face à la foule travailleuse et lobotomisée qui se dirigeait vers le lieu de leur dur labeur.

Anarky extirpait sa fusée de détresse de sa veste et tirait en direction des cieux.  La détonation écartait la foule autour de lui et illuminait la placette dans une lueur rougeoyante qui s'élevait comme une étoile dans le firmament. Le temps de sortir de son sac son masque blanc dénué de tout trait que les clameurs se faisait entendre de tout part. Des dizaines, des centaines de voix s'élevaient comme une seule à l'image d'une bête rugissante s'éveillant soudainement. Les personnages masqués se multipliaient subitement et convergeaient vers la petite manifestation pour la faire grossir et prendre en pression et en colère. Se qui était beau avec l'anarchisme c'était ce melting pot de souches sociales qui se côtoyaient. Des punks à chiens aux universitaires, en passant par les ouvriers à des cadres qui avaient déterrés leurs idées contestataires. C'était ça la force Libertaire. Un brouillage complet qui n'offrait la possibilité de clairement définir de profil type. De tout âge, de toute catégorie le sang qui bouillonnait dans leurs veines étaient noir. Les drapeaux de cette colorie dénuée de lumière, héritage de l'illustre figure qu'était Louise Michel, se dressaient ici et là. Les minutes passaient et des grappes éparses venaient renforcer les rangs. Des vans blancs, bloqués dans les embouteillages, laissaient sortir leurs troupes à la manière des forces de l'ordre. Portant avec eux tout l'attirail de l'insurrection afin de garnir les rangs de munitions, et autres moyens de défense au cas où la situation venait à tourner au vinaigre.

Face à cette troupe qui s'assemblait la sécurité de la tour de Strategy Planer fermaient et baissaient les grilles pour empêcher la vindicte populaire de pénétrer les lieux. Mais loin de se laisser décourager, les manifestants faisaient de ce lieu un véritable tableau. Au sol, le point de chute de Gardner avait été retracé à la craie, à la manière des scènes de crimes. Sur les baies vitrées du rez-de-chaussée les manifestant aspergeaient le tout de faux sang, aveuglant les assiégés de se qui se passait dans la rue. Sur les lampadaires pleuvaient des cordes où l'ont pendait, haut et court et symboliquement, des mannequins encravatés portant le noms de ces métiers que le capitalisme avait crée.  Les voix s'élevaient et scandaient des slogans enragés par le biais des mégaphones. C'était beau coup un jour d'Octobre !

Puis les sirènes de la police se faisaient entendre et avec elle une rumeur qui enflait. James Gordon. Le commissaire. En personne. Pour Anarky c'était Noël en mai. Le chef de la police venue faire de la répression ou au moins de la protection. Pour de nombreux Libertaire le prédécesseur du commissaire actuel, Loeb, restait dans les mémoires collectives comme un véritable croquemitaine. Adepte de la distribution de balles de défenses et de lacrymogènes à volonté. Combien d'éborgnés et de et d'amputés renaclaient ces répressions musclées du passée. Toutefois, rien n'avait entaché leur détermination. Ni les blessure, ni la prison, ni même les défaites et encore moins la mort. L'occasion était alors de tester ce brave Gordon et voir sa politique en matière de maintien de l'ordre. Très vite, tout un groupe, vêtus de noir, encapuchonnés se dirigeaient vers le cordon policier. Sans être agressif, il fallait faire face, il fallait faire bloc !

L'air se chargeait d'électricité. Il ne suffisait que d'une étincelle pour que tout éclate. Mais loin de porter le premier coup, les manifestants tentaient l'opération inverse. Bien que les tagues engagés parsemaient de plus en plus les murs les slogans hurlés à l'encontre des force de l'ordre les enjoignait à réclamer, à corps et à cris, que la police se range aux côtés des opprimés. Qu'ils cessaient d'être les pantins aveugles d'une justice à deux vitesse. *La police avec nous !* Pouvait-on entendre de toute part, se réverbérer en un échos tant le son état puissant et se réverbérait de gratte-ciel en gratte-ciel. Anarky finissait par fendre ses troupes pour s'approcher au devant de la première ligne et au devant même du cortège de tête.

Un véritable no man's land s'était édifié entre les quelques policiers et cette foule revancharde. Les cris cessaient, tous le reconnaissaient même en dépit des imitateurs trainant ça et là organisant et relayant des ordres. Il ouvrait un bras l'autre levant le mégaphone à ses lèvres pour parler ouvertement aux forces de l'ordre : "Si vous désirez épargner l'effusion de sang et l'escalade de toute violence, nous allons vous indiquer le seul moyen d'arriver à ce but : Retournez sur vos pas ! Et pourquoi ne le feriez vous pas ? Où donc serait la honte ? La Police de Gotham City n'est elle donc encore un automate, un organe de répression ? Hé bien camarades que pensez vous trouvez parmi nos rangs ?  Des concitoyen, des amis, des parents peut-être ! Les gens que vous êtes censés protéger. Dans tout les cas, vous trouverez des citoyens qui combattent pour leurs liberté, la justice, pour la vôtre, pour le bonheur de tous." Il se retournait vers les manifestants, tout avait cessé et écoutaient les paroles d'Anarky. Il offrait ainsi l'officialisation de son retour. Digne héritier des penseurs et des figures de l'Anarchisme, il réussissait par sa seule motivation à galvaniser les foules. "Je vous en conjure de nouveau, commissaire, retirez vous ! Mieux vaut le faire actuellement qu'une fois toutes échauffourée démarrée. Car vous aurez épargné le sang de vos administré et de vos subalternes." Il avait fixé les conditions, sans doute inacceptables. Mais une chose était certaine, il avait fixé l'attention en un point névralgique et tous étaient à l'affut du moindre mouvement au sein du camp d'en face.


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Dernière édition par Lonnie Machin aka Anarky le Mar 22 Juin 2021 - 0:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptyMer 12 Mai 2021 - 10:31


Flic à Gotham



Nous y voila. La plus grande bataille qui nous oppose désormais à nos concitoyens, à des civils. Une belle démonstration de force en tout cas, le spectacle était au rendez-vous, et pour ainsi dire, cela ne confirmait que ce que je pensais depuis le début. Quelqu'un dirigeait cette manifestation dans l'ombre, quelqu'un se chargeait d'envoyer ces pauvres gens au casse-pipe. Je n'avais rien contre la liberté d'expression et de manifestation. Cependant, je suis un garant de la loi, j'ai signé pour que la liberté des uns n'empiète pas sur celles des autres, pour protéger ceux qui seraient vulnérables dans un pareil moment. Je ne suis pas là pour faire le dictateur, seulement pour protéger. Apparemment, ils étaient venus suite à la mort d'un employé, James Gardner, une manifestation de soutien, mais aussi de contestation. Ces gens venaient s'offusquer du capitalisme, ils venaient pour manifester oui, mais il fallait cependant rester méfiant. Le fait qu'ils mettent des cordes de pendaison sur les lampadaires était limite, on se serait cru à un rassemblement venu pour en découdre, mais oui, c'était ce sentiment qui me parcourait l'échine. Quelque chose d'abject se prépare, et pourtant, pour le moment, je ne peux rien faire, je ne peux pas intervenir. Pour le moment, ils sont dans le cadre d'une manifestation pacifique, même si certains symboles sont assez éloquents. Boyle m'apporte un café, qu'il a acheté à un vendeur dans la rue, et j'en bois une gorgée, tout en regardant la manifestation. Sur les ondes, j'entends mes gars qui sont postés et qui n'attendent que ça pète pour intervenir. J'attends de voir, j'attends de voir ce qu'ils ont dans la tête. En tout cas, il semblerait que, selon ce que mes éclaireurs observent, ils se dirigent vers le bâtiment Strategy Planer. La radio continue d'émettre.


On est en place, les manifestants semblent refaire une scène de reconstitution théâtrale.

09h21



Putain d'merde, ils sortent les drapeaux rouges. Des cocos, il manquait que ça à Gotham.

09h22



Y'a de plus en plus de monde qui arrive, commissaire, et ils ont l'air d'être bien équipés.

09h23


Le rassemblement commence à mal tourner, et ça commence légèrement à ne pas sentir très bon. Les drapeaux rouges, les drapeaux noirs aussi ça, c'était généralement pas quelque chose à sous-estimer. L'anarchie totale, la fin d'un monde au profit d'un autre. La fin de notre société pour un monde sans lois, un monde dans lequel tuer son voisin n'a aucune répercussion, où tout est permis, possible. Où l'homme redevient une bête sauvage. Merde, je suis pas là pour philosopher mais pour agir, et cela ne me plaisait pas du tout. Les manifestations de contestation je veux bien, mais certaines choses ne peuvent pas passer comme ça, sous silence. Cela commençait à faire un peu trop de personnes sur le territoire. Trop de gens qui affluaient, trop de gens qui commençaient à se pointer au même lieu de rendez-vous, j'avais peur que ça finisse mal, très mal. Il me fallait prendre quelques mesures. Même si je ne peux pas dégarnir mes flancs, je me dois de couper leurs renforts et empêcher que la foule ne commence à devenir trop compacte pour intervenir. Il faut être plus malin, plus stratège. Il était temps d'intervenir, de prendre le dessus et de faire en sorte que la manifestation en se transforme pas en émeute. Je prends la radio avant de commencer à émettre.

"Jefferson, Tyler, Otis, vous me coupez les routes de la neuvième et de la cinquième. C'est un axe principal, et j'ai pas besoin que la foule s'amasse de trop. QG, ici Gordon, nous avons besoin de renforts, la situation risque d'être plus violente. O'Hara, envoyez le Swat pour défendre le bâtiment, mais n'intervenez pas ! Repoussez la foule, je répète, repoussez la foule. Protégez le bâtiment !"

Le Swat allait entrer en jeu, il allait se frayer un chemin vers le bâtiment et tenir la zone, le tout en essayant de ne pas faire trop de dégâts. Cependant, s'ils sont attaqués, ils pourront répliquer. Heureusement que les caméras sont disposés sur les casques de mes hommes, au cas où on veut nous faire porter le chapeau dans les procès. Il faut garder contenance et surtout, protéger ses arrières. C'est comme cela que l'on montre que l'on est un chef. C'est alors que l'un des porte-paroles de la grande manifestation fait résonner ses paroles à travers un mégaphone, appelant mes hommes à rejoindre la contestation, je repose mon café sur le toit de la voiture, avant de prendre le mien. La tension est électrique, et ce sera au premier camps qui fera l'action, qui engendrera une réaction en chaine : La violence dans les rues de Gotham City, et j'avais pas besoin de ça pour le moment. On m'interpelle, on interpelle la police, on vient essayer de me faire rendre des comptes. Je réfléchis, je pèse les pour et les contres. Bordel que je peux détester avoir à me battre contre ceux que je protège de la folie ambiante de cette ville. C'est à croire que nous étions masochistes, à défendre des gens qui nous plantent un couteau par derrière. Mais c'était notre boulot, et parfois, nous devions les sauver d'eux-mêmes, de leurs propres folies.

"Ici le commissaire Gordon. Je parle pour le représentant de cette manifestation ... Je ne cède pas aux menaces. Vous voulez vous battre pour vos libertés, pour la justice ? Faites-le, mais de manière moins violente que ce que vous me montrez. Ne vous abaissez pas au niveau de ceux que vous combattez, soyez plus intelligents. Dans le cas contraire, je serai obligé d'intervenir avec mes hommes. Je ne peux pas, et ne cautionnerais jamais le meurtre et la violence, dans ma ville. Si vous attaquez mes hommes, où attentez à la vie de ces gens, alors j'interviendrai ... Je suis prêt à négocier avec vous, à venir de mon propre chef pour discuter, du moment que nous trouvions une voie raisonnable ... Vous savez qui je suis, vous savez quelle réputation j'ai, vous savez ce dont je suis capable ... Alors ? Qu'en dites-vous ?"

J'espérais que cette personne comprenne que je suis un homme de paroles, un homme droit dans mes bottes, qui suit un code bien précis. Un homme qui est là pour offrir une solution au problème, plutôt qu'une confrontation. Je suis même prêt à m'offrir en sacrifice pour éviter un bain de sang. Je repose le mégaphone, attendant avec fébrilité la réponse que l'homme allait me donner. La diplomatie, c'était un de mes forts, un de mes points les plus forts. Malgré que la tension soit assez éloquente, il me fallait cependant faire en sorte d'essayer toutes les voies possibles pour éviter un désastre et une mauvaise presse le lendemain. Je préfère avoir toutes les cartes en main, avant que ne commence la confrontation. Mes hommes eux, sont prêts, et interviendront au cas où. J'espérais juste que mes hommes du Swat ne seraient pas pris pour cibles tandis qu'ils avançaient vers le bâtiment pris en siège. Si mes hommes sont attaqués, alors j'enverrais mes hommes à la rescousse, et nous interviendrions avec une extrême sévérité. Quoiqu'il m'en coûte, je veux essayer de sauver les choses, avant d'employer les grands moyens. L'attente la plus longue, la plus pénible qui soit. J'avais l'impression de me retrouver au front, attendant que l'ordre ne soit donné.





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MessageSujet: Re: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptyMer 12 Mai 2021 - 16:36

Sac de frappe

Lisbeth avait garé sa moto sur un trottoir. Plus moyen d'avancer de toute façon. Elle devait traverser toute la place pour arriver au bloc de ventilation qu'elle visait. Traverser une place noire de monde, avec une foule chauffée à blanc par des "La police avec nous". Le tout, quand on fait 1m60 : mais que pourrait-il bien arriver de mal ?
Elle commença à se faufiler, bousculant parfois, comprimée souvent. Elle n'avait pas atteint la moitié de la place qu'elle repéra les "frères tonnerres". Deux costauds, aussi haut que méchants, qui habitaient à l'étage du dessous. Si "Bill et Bob", comme Liz les appelait, étaient là ce n'était pas pour faire du tricot ni pour prendre part à la manif. Ils venaient piller. Elle les perdit de vue, trop bousculée par la foule compacte.

Elle pouvait entendre l'un des meneurs vociférer dans un microphone, mais sans le voir. Il mettait au pied du mur la police : repartir ou subir. Rien de moins, avec le champ lexical du parfait petit émeutier. Elle détestait les banques, leurs profits, leurs agissements. Pour une banque, rien n'est plus rentable qu'un pauvre. Car il ne sait pas comment fonctionne le système et le peu qu'il gagne ira grossir des intérêts trop élevés. Le suicide cet homme la révoltait. Mais avancer et tout brûler étaient une solution à court terme. Faire appliquer les lois anti-corruption serait déjà un premier point. Malgré toute sa logique, la Russe avait envie de lever le poing et hurler sa colère et toute sa rage.
Elle se focalisa et finie au prix de moult efforts et détours à traverser la place. Elle était en sueur et fébrile, trop de monde pour elle. Beaucoup trop. Mais il fallait se salir les mains parfois. Et elle avait sous-estimé la préparation des manifestants. La hackeuse était dépendante des réseaux informatiques et n'avait pas prit en compte le "bouche à oreille", qui visiblement, avait marché à fond.

Elle monta sur une benne à ordure d'une rue parallèle. Cette dernière, d'habitude passante, était vide. Exactement ce pourquoi elle était venue aujourd'hui. La Petite Souris culminée maintenant à trois mètres soixante du sol. Elle déroula sa banderole "Morts aux cons... Et au système bancaire", et la fixa sur une longue tige. À présent, Lisbeth était à peu prés cachée de la foule. Elle balaya du regard la place puis commença son travail. Elle était assise sur les genoux, le dos droit face au mur, délaissant ce qui se passait derrière elle et les clameurs de la foule déchaînée.

Liz comptait beaucoup sur la polarisation entre la police et les manifestants pour ne pas attirer l'attention. Prestement, elle ouvrit son sac à dos et en sortie une vicieuse-dévideuse électrique. Elle entreprit de démonter les quatre fixations de la grille de ventilation. Une fois fait, elle se saisit de "Robot", son petit robot fouineur. Elle l'alluma et instantanément, il déplia ses six petites pattes métallique. Elle le déposa dans le conduit puis refixa la plaque d'aération. La hackeuse sortie la tablette de contrôle de son sac. La première partie de son plan était terminée.

Elle tourna rapidement la tête pour entendre que le commissaire Gordon, une légende pour elle, allait parlementer. Il a du cran l'type. Raisonner c'te foule ça va être coton. Il joue sa vie là. Pensa Liz. Elle n'était plus admirative du GCPD depuis ces douze ans, date à laquelle ils l'avaient laissés croupir à Arkham en prétendant qu'elle était folle. Mais parfois, en regardant le journal et lisant les fils de discussions, elle se surprenait à penser "Et si c'était Gordon qui avait était-là ce jour-là ?". Elle secouant la tête et se concentra.

L'installation allait bon train. Déjà 80% de terminé. Lisbeth tourna la tête et plissa les yeux, au loin, tout au fond dans une rue adjacente à la place, loin de la foule, elle pouvait distinguer le haut du camion du SWAT. "Pour avoir la paix prépare la guerre" ou un truc du genre pensa la Russe. "Malin Gordon, mais si la foule les voit, elle va avoir peur... Et y'a rien d'plus dangereux qu'une foule qui a peur, p't'être qu'en..." Pensa-t-elle.
Elle sentit qu'on la tirait violemment par les chevilles, son casque heurta le mur en face d'elle puis le couvercle du conteneur à ordure, sur laquelle elle était agenouillé un instant avant, et enfin, elle chuta de deux bons mètres, s'étalant de tout son long sur le sol. La visière s'était fendue sous l'impact, ses genoux et ses coudes la faisaient souffrir. Elle entendait des rires, des personnes bougeaient autour d'elle. La petite souris se retourna comme elle put et découvrit plusieurs personnes cagoulées, penchaient sur elle.

_ "C't un flic ch'te dit" ! "Y film la manif en screde !" lâcha le premier.

_ "Tiens c'la tablette qu'il a lâché" répondit un second.

On lui écrasa sa tablette sur la visière du casque. La hackeuse n'eut même pas le temps de lire quoi que ce soit qu'ils jetèrent à terre son matériel et le piétinèrent à mort.

_ "Plus d'outil pour nous opprimer !" conclue un troisième.

Elle comprit ensuite ce qu'était la vie d'un ballon de football durant un match. Elle reçut tellement de coups de pieds que les secondes passèrent telles des minutes. Heureusement, sa tenue de motard était renforcée, mais elle ne put tout absorber. Une fois fini, ils taguèrent "Flic" sur son blouson puis s'enfuirent. L'esprit détendu content du travail accompli. Et Lisbeth gisait-là.
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MessageSujet: Re: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptyMer 12 Mai 2021 - 18:28

Occupy Old Gotham
C'était pas une petite manifestation, déjà que Gordon était là, mais la foule continuait de s'amasser avec une certaine... violence. Je progressai paisiblement à travers la foule, accompagnée de mon très cher Smithers. Pas de grabuge, si les policiers chargent, on se barre sur les côtés.

- On ne fait qu'observer. C'est compris ? On n'est pas là pour faire du grabuge.

Il acquiesça. Les cordes pendues alors qu'on s'approchait du bâtiment où cet employé avait travaillé, quelque chose me disait que c'était du sérieux. De loin, à l'image des assassins que je représentais, je vis l'homme, ou la créature, à la tête du cortège. Il n'était pas inconnu de la ville gothamite : Anarky. Avec un mégaphone, il commença à sommer la police de quitter les lieux. Lui peut-être était pacifique, mais nul doute que d'autres étaient venus uniquement pour casser et piller. La police approchait, je me mis un peu de côté pour ne pas me faire avaler par la foule en mouvement. Il sortit un texte qui semblait être particulièrement préparé. Ou peut-être était-ce simplement l'expérience ? Prêt à négocier, n'attaquez pas les policiers.

- Vous savez ce qu'on peut faire ? Lancer des hostilités, voir du sang couler. Ca pourrait servir à votre ligne politique, mad-

- Non. Nous observons. La prudence est de mise.

Il reçut un message à l'oreillette ; puisque nous restions en communication avec nos deux compères qui agissaient de l'autre côté. Je n'en avais pas, je préférais qu'ils lui hurlent dans ses oreilles plutôt que les miennes.

- Que veulent-ils ?

- Ils attendent vos ordres.

- Bien. Dites-leur de rester en retrait.

J'imaginais bien qu'ils tremblaient d'impatience, qu'ils étaient tout excités à l'idée de mettre le grabuge. Ca aurait été indigne à ce que je leur ai inculqués, il fallait faire preuve de retenue et de discipline. Ces gens-là étaient pour la plupart des guignols, des étudiants, des gens perdus. Nous étions des professeurs entrainés, par ma main et indirectement donc par la main de Ra's. Même en cas de situation improvisée comme le fut celle-ci, nous devions agir avec intelligence et compétence. Alors que tout commençait à s'échauffer, je fis signe à Smithers de s'approcher des bords de la rue, pour pouvoir fuir par une ruelle adjacente si requis. Chacune de ces ruelles offrait un ou deux points de fuite discret, que ce soit par les égouts ou en montant sur un échaffaudage. J'entendis des petits cris non loin. La foule, comme zombifiée, n'y prêtait pas attention. Un groupe de jeunes passaient à tabac quelqu'un, visiblement un enfant. Il y avait du matériel électronique cassé tout autour, j'observais, intriguée.

Lorsqu'ils eurent fini, ils vinrent rejoindre le cortège. Avec un sourire, je leur demandai :

- Vous l'avez eue ?

- Ouais, putain de flic !

- Ils n'ont aucune race.

- Je te le fais pas dire, ma belle.

Très gentlemen, ils déguerpirent, je tournai les talons pour les suivre mais au visage de Smithers... effectivement. Si c'était une flic, il valait mieux profiter de l'occasion de ne pas avoir à la travailler pour la faire cracher. Je m'approchai d'elle, l'adossai contre le conteneur. C'était une jeune fille. Etrange, je repérai rapidement la grille découpée.

- Tiens lui la nuque.

Pas que la tête parte avec. Smithers vint se mettre à côté et tint la nuque pendant que je retirai son casque de moto fêlé. Je pus voir son doux visage, cette jeune fille était bien en souffrance. J'ouvris sa veste pour la laisser respirer un peu, réajustai mes lunettes sur le nez ; à un simple regard il comprit qu'il fallait lui donner à boire, alors il me tendit une bouteille d'eau non touchée.

- Ca va aller, petite ?

Nous avions à peu près le même âge, physiquement. Peut-être était-elle plus jeune, c'était difficile à dire, toute menue comme elle était.

- Bois. Tu travailles pour Anarky ? Dis-moi qui tu es. Qu'est-ce que tu trafiquais ici, avec ce matériel ?

Je retirai mes lunettes, les repliai avant de les ranger. Je voulais lui mettre un peu de pression, jouer une agente secrète, ou une quelconque figure d'autorité. Tout en gardant un sourire affectueux, je lui dis froidement.

- Il vaut mieux pour toi que tu répondes, je suis beaucoup plus patiente que mes collègues, mais ma patience n'est pas infinie pour autant.


Réponds, choupette.

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Anarky
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MessageSujet: Re: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptyVen 21 Mai 2021 - 16:47

Occupy Old Gotham
3 mai 2017 - Anarky - James Gordon - Lisbeth Zalachenko - Nyssa Al-ghul - Batman Grayson •••
HRP : Batman passe son tour. On poursuit !

C'était donc vrai. L'illustre James Gordon était de la partie. Ses mots confirmaient sa réputation d'homme droit et juste. L'homme qui s'évertuait à offrir au G.C.P.D des lettres de noblesse. De mettre à mort la violence inutile et la corruption dans ses rangs. il y avait, peut être, moyen de parlementer. C'était envisageable. "Mais qu'entends je ?!" Disait Anarky en mimant un bruit qui venait à son oreille. "Le commissaire James Gordon, en personne ? Mais voilà que notre manifestation est d'ors et déjà une réussite si nous avons accompli le fait de vous fixer jusqu'ici. J'entend vos mots, ô commissaire. Comme j'aimerai vous croire sur parole que vous pouvez réellement apporter la justice en ces lieux. Bien sûr, si vous offrez votre parole d'arrêter, sur le champs, les managers et le chef de cette entreprise assassine. Soyez assuré que nous vous ferons la haie d'honneur et les applaudissements qui incomberaient à un tel exploit. La police qui s'attaquerait enfin aux véritables criminels de cette société ! Ne serait ce pas là une véritable profession de foi que vous donnerez à vos concitoyens ?!" A ses mots la foule semblait convulsait comme un feu qui gagnait de l'ampleur et de la force. "Malheureusement nous ne sommes dupes, Commissaire. Nous savons que tout ces gens qui nous regardent des étages supérieurs de leurs tours de babel moderne. Ces gens qui tirent vos ficelles comme celles d'un pantin pour matraquer ceux qui réclament que justice soit faite. Nous savons qu'à peine les menottes à leurs poignets une horde d'avocats se jetteront à votre cou pour que vous les relâchez, les relaxez et, comble de l'ironie, que vous présentez personnellement des excuses pour le désagrément. C'est ça que vous désirez comme justice ?" Il se tournait vers la foule, dos à la police. Cette dernière ronflait comme un brasier et s'enflammait dans un non collectif emprunt d'une colère légitime.

L'on pouvait entendre des voix s'élever dans la foule scander des phrases simples et pourtant si lourdes de sens. "Justice à deux vitesses." "On vaut mieux que ça." "La relaxe pour les riches la matraque pour les pauvres." Anarky revenait face aux forces de l'ordre et ouvrait les bras comme pour présenter le fait accompli. Personne n'était dupe, au grand malheur de l'ordre. "Ou alors, commissaire, vous nous faites la promesse, solennelle, que vous pèserez de tout votre poids dans la balance. Mais gare à vos mots, commissaire. Vous êtes face à plusieurs centaines de témoins à charge. Plusieurs dizaines de caméras. Prendrez vous ce risque que beaucoup considéreraient comme inconsidéré. Faites le, et nous vous ouvrirons la voix. Faites le. Et toute cette mascarade prendra fin. Car le peuple aura enfin l'assurance qu'elle peut être défendue face aux criminels de leur quotidien !" Une nouvelle ovation accueillait les propos d'Anarky. Il avait cette aura, ce pouvoir de liguer la foule derrière lui. Se qui pouvait le rendre incroyablement dangereux. Mettre au pas, si l'on pouvait dire, une intelligence collective aussi grouillante et chaotique qu'était la foule.

Toutefois face à cette situation qui pouvait se désamorcer. Sur le flan droit du cortège, cela semblait partir légèrement à l'échauffouré. Les SWAT était à l'avancée. Ligne de boucliers et camion en arrière garde pour forcer l'avancée. La foule vociférait et s'opposait. Elle venait au contact, pacifiquement pour faire bloc et empêcher, ou à minima ralentir cette percée pour faire écran entre la foule et l'entreprise ciblée. Un manifestant sortait de la foule et venait chuchoter à l'oreille d'Anarky avant de retourner se perdre dans la masse. Lonnie était furieux. L'avancée du swat, les renforts arrivaient et empêchaient de plus en plus les replis par les grands axes. Bientôt les petites rues allaient être aussi bouclées. Il ne restait que le métro, qui était solidement maintenu ouvert. Mais impossible d'évacuer tout le monde par ces tunnels, le danger était immense. Il fallait abattre encore des cartes avant que les couteaux ne soient jetés et que l'émeute éclate. Derrière lui, la foule commençait à s'électriser. La rumeur de la situation se répandait comme trainée de poudre. Il fallait faire vite avant que tout ne dégénère. "Hé bien, commissaire ! Vous tendez la droite et de la gauche vous conservez le poignard assassin ?! Est ce réellement là votre attention ? Fixez l'attention pour nous nasser. Nous empêcher toute voie de replie. Pensez vous arrêter et mettre en garde à vue plusieurs centaines de vos administrés ? Choisissez bien vos mots et vos actions. Car elles seront décisives !"

Gordon pouvait oser jouer la montre et espérer que des esprits bien échauffés parmis les manifestants portent le premier coup. C'était possible. La balle était totalement dans son camp et il avait l'initiative pour la suite des évènements, au grand dam d'Anarky. Pour Batman du haut de son perchoir il pouvait tout apercevoir. La foule était compact, prête à se battre. Sur les arrières l'on vidait des sacs plein de pierres et de projectiles. On se préparait au combat comme des soldats qui s'apprêtaient à monter à l'assaut. Proche de l'entreprise, où la foule était la plus dense. Dick pouvait voir que cela avait l'effet à un océan. Chaque poussée du swat faisait une véritable lame de fond dans la foule. qui repartait et revenait à la charge. Le combat était engagé sur ce front mais pour l'instant, c'était simplement un choc entre deux masses dont le gagnant allait être celui qui poussait le plus fort.

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MessageSujet: Re: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptyVen 21 Mai 2021 - 20:21


Flic à Gotham



Journée de guerre. Je n'aime pas combattre mon propre camp. Je ne suis pas un homme qui s'occupe de ce genre de choses. Je suis surtout un combattant, un homme qui a su s'interposer aux guerres de gangs, qui a su tenir le coup face à toutes les saloperies que cette ville m'avait envoyée. Mais là, je suis démuni. Je ne suis pas un grand orateur, mais je sais trouver ce qui peut être fait pour tenir le coup sans faire trop de casse. Sur les ondes, on se pose des questions, j'entends mes hommes qui tiennent les rues, qui empêchent les accès d'être rejoints. Pour le moment, nous maitrisons, mais le leader, le leader, lui, il était bien informé. Il savait comment remuer le couteau dans la plaie. D'un côté, je ne peux pas envoyer mes hommes s'en prendre à cette manifestation pacifique. De l'autre, je ne peux pas cautionner que des entreprises criminelles continuent leurs abus sur les employés. J'essaie de ne pas perdre contenance, mais ce type-là, ce mec qui hurle et qui m'interpelle, il sait que je suis épié. Que chaque action que je ferai sera scrutée, analysée, et que je pourrais perdre ma place. Bon, à ce niveau-là, après tout ce que j'avais fait pour Gotham City, j'étais légèrement protégé, mais cela n'empêcherait pas qu'en cas de bavure directe ou indirecte, j'en prendrais plein la gueule, et pour pas un rond. Les services de la ville me tomberaient sur le râble, et je devrais sûrement rendre ma plaque. Je relève le mégaphone.

"Fiston. Je sais que ta colère est légitime. Je le serai moi aussi, si j'étais dans ton cas. Mais j'ai fais un vœu. Celui de protéger cette ville des dangers qui la guette. Et la protéger de ceux qui mettraient la paix en danger. Si tu estimes que ton combat est le meilleur, je ne te retirerai jamais cela. Cependant, je ne serai jamais d'accord sur le fait que la violence est la solution aux problèmes."


Un calme perceptible. Un échange entre deux protagonistes qui allait sûrement mal se terminer, qui allait très certainement mal se terminer. Et c'était légitime. Ils avaient raison de défiler, ils avaient raison d'être en colère, mais j'incarne la loi, et je me dois d'être intransigeant face à ceux qui perturbent la société. Je tire une taffe de ma cigarette, j'essaie de trouver les bons mots, ceux qui empêcheront de faire une bavure. Un seul mort dans leur camps, et je peux être sûr qu'il deviendra un martyre de leur cause, que ça leur donnerait raison. Non. On devait faire ça dans les règles, dans les règles bordel. C'étaient des gens que l'on pouvait côtoyer au travail, dans la rue, au sport qui étaient en face de nous. Ce n'était pas Double-Face, Sionis ou le Joker, non. C'étaient des gens comme vous et moi. Merde que je déteste les mauvais côtés de ce boulot. Fébrilement, je relâche le mégaphone. Je reprend le micro de la voiture avant de dire à mes hommes sur les ondes. Je me devais d'être clair, surtout avec le swat qui avait déjà une très mauvaise image depuis les années Loeb, alors valait mieux que je reprécise les choses en personne. Dieu que je pouvais détester ce boulot par moments ...


Ici Gordon, le premier qui blesse gravement ou qui tue involontairement un des manifestants, je me charge de son cas personnellement. J'ai pas besoin de ça pour le moment, vous vous contentez de protéger le bâtiment et de repousser ceux qui essaient d'entrer dans le périmètre. Et cherchez moi un mandat pour une perquisition dans les locaux de cette foutue entreprise !

09h39


Coup de colère en direct sur les ondes. S'il voulait qu'on joue dans les règles, alors on jouerait dans les règles, et je tenais à ce que les choses soient parfaitement équilibrées. Qu'il est difficile le métier de commissaire, devoir concilier, gérer, régler les problèmes, même les plus difficiles. J'essaie de voir comment gérer les choses, j'essaie de voir les alternatives. Et pourtant, je ne sais pas quoi faire, je ne sais pas vers quel bout tirer. Je repose le micro qui était destiné à envoyer un message clair à mes hommes. Si on voulait établir une confiance entre les deux parties, je me devais d'être intègre, de faire mon boulot, de faire ce qui doit être fait. Quelques secondes passent, interminables, j'entends la foule qui montre sa colère. Je perçois cette colère, palpable, dans le cœur de ces manifestants. L'ambiance est tendue, lourde, pénible. Je me devais de poser mes mots de manière concise, tout en restant dans le cadre de la loi. Remontant le mégaphone, je reprend alors la discussion, je me montrerai inflexible, face à l'absurdité de ce qui pouvait se dérouler devant moi. J'étais tenté, oui, de leur envoyer les forces de l'ordre pour les disperser, pour les envoyer paitre. Mais ce serait la solution de facilité, ce serait une solution trop facile et qui m'entrainerait vers le bas. Choix cornélien que de devoir gérer une population qui n'a en soit, rien fait, excepté une manifestation pacifique, mais qui pouvait déborder.

"La justice n'est pas parfaite. Elle est parfois aveugle et parfois injuste, oui, je l'admets. Nous vivons dans un régime où la présomption d'innocence est quand même sacrée. Nous ne sommes pas derrière eux, nous protégeons des vies, et nous voulons aussi vous protéger. Cela ne veut pas dire que nous avons forcément un camps. Nous voulons trouver une solution à ce problème, et je suis prêt à faire des concessions. Comme libérer la voie sud et vous permettre de retourner en arrière."


Un premier point que je peux me permettre d'acquiescer. Je reprend mon souffle un instant. Il n'avait pas tort dans ses propres dires, mais en tant que commissaire de la police de Gotham, je n'aurais aucune crédibilité à rejoindre un mouvement de contestation contre la société qui nourrit des gens dans le monde, et qui produit des emplois à Gotham City. Difficile ce moment de trouver quelque chose pour réussir à calmer la manifestation. Je sens qu'on est suspendu à mes lèvres, je sens que les gens sont prêts à entendre ma voix. J'entends des sifflements, des cris, des appels à me taire. Je les comprend. Mais je n'accepterai pas que l'anarchie prenne possession des rues de Gotham City. Et tant que je serai le commissaire de cette ville, cela n'arrivera jamais. Maintenant, dernière ligne droite, il est temps de montrer ce pourquoi j'étais le commissaire de cette ville. Résolu, téméraire, je viendrais à bout de cette contestation.

"Je n'irai pas par quatre chemins. Je veux bien opérer un mandat de perquisition dans les locaux de cette entreprise, je veux bien emmener le PDG pour l'entendre dans le cadre d'une enquête, mais je veux pas de représailles sanglantes, est-ce que je me comprend ? Les gens qui sont derrière ces bureaux, pour la plupart, sont des gens comme vous et moi. Ils ont une famille à nourrir. Et j'arrêterai toute personne qui causera des violences. Que ce soit dans votre camps, ou dans le leur. Protéger, et servir. C'est inscrit sur ma plaque, fiston. Si cela peut te permettre de mieux dormir ce soir, je veux bien me pencher personnellement sur le cas de cette entreprise, et faire en sorte que les véritables criminels soient traduits devant la justice."


Maintenant, la balle est dans ton camps, gamin. En espérant que cela te calme, pour quelques moments. La tension est encore palpable, quelques huées, quelques insultes à mon encontre, et pour le moment, je garde mon calme. Mais la ligne de rupture va-t'elle être franchie ? Sérieusement, je me demande encore pourquoi je me bat pour Gotham, par moments ... Mais le jeu en valait la chandelle. Je n'allais pas remettre en cause toute ma carrière sur une simple manifestation, mais des fois, l'homme derrière la plaque, est excédé par tant de conneries à supporter.





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MessageSujet: Re: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptyDim 23 Mai 2021 - 12:13

Petit mensonge

Lisbeth se sentit doucement soulevée et adossée au conteneur à ordure. Son casque lui fut retiré et son manteau de cuir ouvert dévoilant un tee-shirt noir usé où était floqué en grosses lettres blanches :
"3 laws of robotics : 1. kills humans 2. Protect Robots 3. Protect Nature".
Elle fixait un couple, de ses yeux vairons, qui était sorti de nul part. Un joie brin de femme dans la vingtaine et l'homme qui l'accompagnait était insipide, le regard morne. Pendant qu'il lui tenait le cou, la sa comparse lui donna de l'eau. La Russe but avidement plusieurs gorgées, elle était assoiffée. Elle sentit tous ses muscles la brûler suite à la rouste reçue et n'avait pas la force de porter cette petite bouteille d'eau à sa bouche. Elle se trouvait pathétique.

Liz fronça les sourcils quand la jeune femme, qu'elle ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam, la questionna. Elle grogna en forçant son bras à bouger. Ses doigts lourds dézippèrent lentement une poche de son manteau de cuir. Elle fouilla gauchement dedans avant d'en tirer une petite carte de visite. Liz n'eut pas la force de la tendre à celle qui la pressait de question. Et la carte finie par lui échapper des doigts et atterrit lamentablement sur le trottoir. Ce qui visiblement avait le don de l'agacer prodigieusement. Elle semblait ne pas supporter son état de faiblesse passager.

_ "Anarky ? Connait pas. J'uis Lisbeth. J'bosse dans la cybersécurité. J'faisais un test d'intrusion avant qu'cette bande de dégénérés me tabasse et casse mon matos." Fit-elle sur un ton neutre mâtiné d'un petit accent russe.

_ "Et vous z'êtes qui ?" Demanda-t-elle en posant un regard inquisiteur sur le couple.

La petite brune toussa un peu et joua des épaules pour se redresser un peu plus. Douleur.

_ "Robot, retour" énonça clairement d'une voix forte.

Des petits bruits métalliques se firent entendre en provenance de la bouche d'aération. Et une sorte de disque plat d'une dizaine de centimètres sur pattes en émergea. De ses optiques rougeâtres, il scruta la scène et sauta sur le conteneur avant de d'atterrir à nouveau sur les cuisses de Liz. Au prix d'un effort surhumain qui lui arracha une petite larme de douleur, la hackeuse réussie à appuyer sur le capot du robot et le désactiver. Ces pattes se repilaient instantanément sous son corps et devint inerte.

Sur la place les choses n'allaient pas en s'arrangeant. Lisbeth écouta, par mégaphones interposés, la conversation entre le  commissaire "La vertu" Gordon et le leader autoproclamé des manifestants. Elle avait envie de les secouer tous les deux, tellement leurs propos étaient, selon elle, vides de sens. Pour l'un, il fallait tout brûler pour montrer son désaccord, ce qui à coup sûr, entraînerait une escalade de la violence et pour l'autre, qui était rentré dans le jeu du premier une erreur selon Liz, était en train de promettre des choses que seul un juge pouvait faire après une enquête minutieuse. Il outrepassait ces prérogatives de commissaire.

Son corps meurtri laissait à son cerveau tout le temps de turbiner. Elle se frappa une fois ou deux l'arrière de la tête contre la poubelle métallique en produisant un son creux. Tout en faisant cela, Liz ferma les yeux le visage crispé, "T'en mêles pas grosse dinde, t'aura des emmerdes si tu y vas" pensa-t-elle. Mais d'un autre côté y'aura probablement des morts. La petite brune avait une ébauche de plan pour désamorcer la situation qui allait mal finir selon ce qu'elle pouvait voir et entendre.

_ "Vous pouvez m'relever ?..." Demanda-t-elle au couple qui lui faisait face.

_ "...j'ai encore un truc à faire" dit-elle d'un air décidé.
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Carte de visite de Liz:
 

Robot, le robot:
 
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MessageSujet: Re: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptyLun 24 Mai 2021 - 0:06

Occupy Old Gotham
Le commissaire Gordon en personne. Avec les hauts parleurs, on pouvait entendre les voix des deux belligéreants de ce monde de fous. Cet Anarky était un beau parleur, à n'en point douter. Mais qu'est-ce qu'un type comme lui allait faire pour changer le monde ? De simples punchlines bien placées pourraient-elles faire quoique ce soit ? Ce devait être une situation très délicate pour Gordon, j'aimerais pas être à sa place. "Fiston", pas mal d'attaquer en le réduisant au rang de jeune homme. Présomption d'innocence... des paroles creuses, et des promesses de s'occuper de l'objet de la manifestation. Cela pourrait les calmer momentanément, mais je devais admettre que des cas du genre il y en avait tout le temps et qu'il ne leur en fallait pas grand-chose pour relancer des manifestations.

Ils pourraient même utiliser un criminel et l'ériger en martyr, s'ils le voulaient. Seul une dictature ou une récupération politique de ce mouvement pourrait les arrêter. Il faudrait que je tente la deuxième avant la première. Je revins à mes moutons, la jeune fille louche. Perturbée, elle me dit travailler dans la cybersécurité. Elle me demanda qui je suis. Là, il fallait... réfléchir.

- Nyssa. Et ça c'est mon ami, Waylon. répondis-je froidement. Il salua silencieusement, prêts à agir si elle se mettait à exploer ou quelque chose du genre. Je n'allais pas me présenter en temps que Theresa Walker. Cela ne ferait pas sérieux.

La jeune femme appela un Robot... qui revint. Drôle de technologie. Je reculai pour laisser ce robot se faire désactiver avant de demander, non sans cacher l'intérêt... militaire que je pourrais donner à un tel objet.

- C'est... impressionnant, j'avais rien vu de tel. Il sert à quoi ? Tu l'as trouvé où ?

La jeune fille semblait sonnée. Je fis un signe de tête à Smithers qui se mit à ramasser le matériel cassé. Il n'y aurait pas grand-chose de réparable, mais elle connaissait très certainement son métier mieux que je ne le connaissais. Il obéit comme un petit chien alors que je guettais la jeune femme, les bras croisés. Elle me demanda de la relever, sous prétexte qu'elle avait encore un truc à faire. Je lui tendis le bras, et avec force la remit sur pied, la mainteneant pour qu'elle ne tombe pas.

- Rien de cassé ?

Elle chancela, je l'orientai pour qu'elle puisse s'appuyer contre le mur. Je jetai un oeil à la carte que j'avais reçue. Liz'tech. Le graphisme était un peu dépassé, l'impression mauvaise rendait le numéro à peine visible. Une policière sous couverture... se serait donné plus de peine pour faire une fausse carte. Et ce robot avait l'air trop technologique pour être du matériel de police. Surement un agent secret, ou un membre d'un groupe terroriste. Si elle voulait quelque chose, j'allais l'aider à trouver, je devais en savoir plus sur ses agissements.

- Tu as l'air mal en point. Que dirais-tu qu'on t'escorte ? Au cas où ils te retomberaient dessus, tu te comportes de manière très louche.

- Hé, ce sont des flics, eux aussi !

Quand on parle du loup... je me retournai et vit les guignols d'avant, et il y en avait deux autres en plus. Situation délicate.

- Nous ne sommes pas des policiers. Qu'est-ce que vous voulez ?

- Ah ouais, alors pourquoi vous aidez cette fille ? C'est une flic !

Ils s'approchaient, menaçants.

- Cette fille est sous ma protection, un pas de plus et vous répondrez de vos actes.

J'enfilai des gants en cuir que je conservais dans ma veste et serrai le poing. Intrépide, le "leader" demanda une batte de baseball à son pote qui lui tendit, et il fondit sur moi. Je lui décrochai un uppercut à la mâchoire, le désarmai, prête à en remettre une couche mais le coup fut tellement violent qu'il s'écroula. Smithers n'eut même pas besoin de m'aider que les autres avaient détalé. Les jeunes de nos jours parlaient beaucoup mais ne savaient pas se battre, visiblement.

- Filons. Où vous vouliez vous rendre ?


Bon, ne pose pas de questions.

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MessageSujet: Re: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptyVen 28 Mai 2021 - 18:24


Occupy Gotham


Cela ne devait être qu'une journée de plus pour Wellington Stockwell, PdG de la Strategy Planner. Une journée banale qui allait permettre de se faire encore, et encore, et encore plus de fric que l'on pouvait brasser. Sous couvert d'une action légale, le business plan était défavorable pour les employés de cette entreprise. Quelques suicides, quelques problèmes avec les ressources humaines, mais rien de bien emmerdant. Quelques salariés se jetaient par les fenêtres ? Et alors ? C'était pas le problème du PdG et pour tout dire, l'argent était plus important que les sentiments de ces crétins qui étaient biens trop faibles pour endurer les coups, biens trop faibles pour comprendre et s'immiscer dans le monde merveilleux du capitalisme. Cela devait être une journée normale pour Wellington, vraiment. Entre un café, un petit plan de drague avec la secrétaire. Le genre habituel quoi. Vous savez ... Une journée qui aurait dû être parfaite, comme d'habitude. Mais sur les télévisions, on présentait quelque chose de plus pénible à regarder : Des manifestations, et c'était l'entreprise mère qui était ciblée, ici même à Gotham. Et il fallait payer le prix d'un management raté. C'était vrai, l'entreprise n'était pas au beau fixe dans ce domaine, et malgré tout ce qui se passait à Gotham City. Pauvreté, meurtres, crimes dans les rues, non, fallait une manifestation contre l'entreprise qui embauchait des gens dans cette foutue ville de merde. Quelques employés commencèrent à se regrouper devant les différents postes de télévision qui retransmettaient les nouvelles de la manifestation. Les flics étaient là, ils encadraient le bordel et ce minable de Gordon était incapable de faire son boulot. Une mauvaise image pour l'entreprise, et si cette saloperie se développait, on allait perdre en bourse, faillite et perte de tous les acquis. C'était quoi cette merde ? Et ces crétins qui se croyaient amusants et drôles avec leurs mimiques de crétins ? Foutus manifestants. Le PdG fulminait devant cette merde qui se déroulait à l'extérieur de ses locaux. Se dirigeant vers une des fenêtres de son bureau, il écouta avec attention le petit discours entre Gordon et une espèce de représentant débile de la manifestation. Wellington grommellait quelques insultes, derrière sa moustache, ne comprenant pas où tout ça allait arriver. L'idée d'une perquisition ? D'une fouille des locaux ? D'une enquête ! En voila de mauvaises idées, de très mauvaises idées ! La bourse allait plonger, ses investissements allaient être en berne, tout allait s'écraser. Non. Il ne fallait pas que cela survienne, c'était hors de question de se laisser dévorer par une bande de crétins qui ne savaient pas ce que c'était de travailler. Le quinquagénaire allait passer un très mauvais moment, et pour tout dire, voir le GCPD débouler dans les locaux, l'inspection du travail, les retards qui s'accumuleraient ... Non. Fumant sa cigarette, il était temps pour l'homme de montrer qui était le patron ici. Et c'était pas un flic, et encore moins une bande de communistes qui allaient faire la loi. C'était le capitalisme ici, c'était la libre entreprise, et Stockwell avait le droit de traiter ses employés comme de la merde si cela le chantait. Il écrasa la cigarette dans le cendrier, et s'en alluma une autre. La secrétaire dans l'interphone indiqua que des journalistes étaient présents dans le hall de réception de l'immeuble, et qu'ils étaient nombreux à attendre une réaction face aux manifestations devant le bâtiment de l'entreprise.

"Nom de Dieu de nom de Dieu de nom de Dieu."


Beugla-t'il en quittant son bureau du 8ème étage, et en se dirigeant vers le hall d'accueil via l'ascenseur. Malgré la petite musique d'ascenseur, il n'arriva pas à décolérer. Il voulait défendre son entreprise, il voulait se battre pour elle, et l'idée de voir ces crétins, ces casseurs, ces parasites venir détruire ce qu'il avait bâti ? Non, c'était hors de question ! Hors de question ! Malgré la couverture médiatique, il y'avait des journalistes qui attendaient une réaction dans le hall, une réaction du grand patron. Desserrant sa cravate, il eut un coup de colère alors qu'il se dirigeait vers les caméras. On le faisait chier, il était en colère, limite au bord de l'infarctus à force de stresser en permanence, de lutter contre la concurrence, et maintenant, on essayait de le couler, de le foutre dans la merde ? Sûrement une attaque de ses concurrents, sûrement la concurrence qui essayait de l'emmerder et qui essayait de le dégager de l'échiquier. Sûrement ça, ça ne pouvait être que ça ! La réaction allait être sanglante. Le sang allait couler, et s'il avait pu, il serait sorti avec une mitrailleuse et aurait fait un putain de carton dans la foule. Il lissa sa moustache bien fournie avant de s'approcher des journalistes qui l'assaillaient de questions.

Journaliste 1 : "Monsieur Stockwell ! Que pensez-vous des accusations faites par les manifestants ?"

Journaliste 2 : "Monsieur ! Monsieur ! Pouvez-nous nous assurer que vous collaborerez avec la police ? Êtes-vous prêts à les laisser perquisitionner afin de calmer les tensions ?"


Journaliste 3 : "Monsieur Stockwell ! Monsieur Stockwell !"


Et ça déambulait, et ils poussaient, heureusement que les agents de sécurité étaient là. Wellington sortit une nouvelle cigarette avant de reprendre. Il était à cran, le père Wellington, il était à cran, et il était poussé par la colère. L'homme, à la panse bien remplie et à la moustache bien fournie, tonitrua de sa voix de stentor dans la force de l'âge. Il s'adressa aux nombreux micros qui le désignaient, dans l'attente d'une réponse. Il se décoiffa de son stetson qu'il arborait avec une classe folle. Il venait du Texas, il avait établi son entreprise à Gotham City, après avoir racheté cette entreprise à un ancien homme d'affaires qui n'avait pas réussi. Il n'allait pas se laisser emmerder. Certainement pas ! Il avait un franc parler assez direct, et ce serait un carnage en plein direct. On emmerde pas le Texas, et surtout pas un texan qui avait un putain de caractère bien senti.

"J'emmerde tous ces connards qui manifestent. Je les emmerde tous ! Je me laisserai pas menacer par des putains de communistes devant mon propre lieu de travail. Je participe à la reconstruction de la ville MOI ! Je ne suis pas là pour vivre au crochet de toute cette racaille ! Et si Jim Gordon a un tant soit peu d'estime pour son travail. Qu'il stoppe la discussion et qu'il tire dans l'tas. J'emmerde ces merdeux, ils peuvent aller se faire foutre. Je ne plierai pas devant la vermine rouge ! Monsieur Gordon, abattez-les tous, Dieu reconnaitra les siens. Que Dieu bénisse les États-Unis d'Amérique. Que Dieu bénisse le capitalisme. Il n'y aura aucune putain de négociation ! Ni maintenant ! Ni jamais !"


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MessageSujet: Re: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptyVen 28 Mai 2021 - 23:07

Occupy Old Gotham
3 mai 2017 - Anarky - James Gordon - Lisbeth Zalachenko - Nyssa Al-ghul - Batman Grayson •••
HRP : Batman passe son tour, à nouveau.

Bien que Gordon usait de bien des biais de supériorité pour s'espérer un semblant d'ascendant, de provoquer peut être la fougue d'Anarky et le pousser à la faute, ce dernier semblait rester de marbre sous son masque. Son langage non verbal ne laissait guère transparaître d'avantage d'émotion. Ce dernier étant rompu aux exercices de Rhétorique dans dans le civil, au sein de la Gotham-U que dans les cercles libertaires où les soirées s'éternisaient en débats où l'on pouvait refaire le monde. "Fiston" qu'il osait sans cesse répéter, c'était à la fois triste et amusant. On pouvait en rire aux larmes tant c'était d'un maladroit désespoir et transparaissait une certaine tension dans la situation. Bien que tout était encore sous contrôle, pour le moment, l'un comme l'autre retenaient leurs chiens qui eux, n'avaient qu'une envie : celui de se sauter à la gorge.

"T'attends quoi Anarky ?" Disait un manifestant, qui rompait le silence. "On fait quoi ?" Ô qu'ils avaient envie d'en découdre pour certains. Si brisés par la société qu'ils ne trouvaient dans l'illégalisme et l'insurrection violente leur seul moyen de communiquer au monde leur ras le bol. Toutefois Gordon reprenait la discussion et se qui portait aux oreilles du révolutionnaire masqué lui plaisait, atrocement. L'anarchisme n'allait pas triompher en ce jour et ce n'était pas l'objectif mais la victoire sociale, elle, était assurée. "Nous n'avons rien contre les employés de cette entreprise. Rien envers ces petites mains opprimées, écrasées par un management oppressif et violent. Aucun mal n'allait leur être fait, ce n'était guère l'intention de notre manifestation." Disait Anarky, en singeant une petite courbette. "Ne méprenez pas nos actions pas de simples actes de vandalisme mais comme étant la renaissance de la propagande par le fait de l'action direct que nos prédécesseurs avaient portés même en dépit des Lois sur l'exclusion des anarchistes encore en vigueur en ce jour." Il faisait quelques pas en avant, s'enfonçant dans ce no man's land sans crainte, avec une vaillance abrupte.

"Vos mots pourraient sonner bien creux, commissaire. Mais vous proposer même de vous en charger personnellement. Quel cran, quel acte de foi envers votre ville bien aimée. Nous serons bien prompt à vous faire confiance. A vous laisser le chemin jusqu'à cette tour pour arrêter le dragon qui s'y terre. Mais sachez une chose, Commissaire ! Vous verrez cette manifestation se disperser dans un calme que vous penserez miraculeux mais une entourloupe, une fausseté, et les couteaux serons jetés. Pour le moment considérez que le torchon enflammé vient d'être éteint, momentanément. Allez cueillir ce PDG infect et lui montrer que malgré tout, la justice se doit d'être égalitaire envers tout les individus." D'un geste du bras il présentait l'entreprise à aller perquisitionner. "La voix s'ouvre à vous, Commissaire Gordon. Nous vous en prions, allez donc faire se qui est véritablement juste."

Comme une trainée de poudre, la nouvelle se répandait. Bien sûr, il y avait nombres de personnes qui n'étaient pas d'accord avec la décision d'Anarky. Cela chuchotait, contestait, partait même en débat. Mais en dehors de ça, le calme semblait revenir. Un calme relatif et ténue, comme mis sous pression. La moindre faute risquait de tout mettre en l'air. Face à l'entreprise, où le Swat avait gagné le partie et établi un cordon de sécurité, les journalistes filtraient dans le dos des forces de l'ordre. Ces cancrelas allaient se faire une joie de mettre de l'huile sur le feu avec les allégations du PDG. La balle restait dans le camp du commissaire, Lonnie se reculait lentement pour suivre son avancée, si ce dernier allait marcher sur la tour pour demander des comptes au patronnat.

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Dernière édition par Lonnie Machin aka Anarky le Mar 22 Juin 2021 - 0:27, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptySam 29 Mai 2021 - 19:12


Flic à Gotham



Je suis un homme d'action, un homme qui sait ce qu'il doit faire dans les pires moments, mais parfois, les choses ne vont jamais comme on le désire. C'était simple à ce niveau. C'était logique. Mais parfois, quand la diplomatie échoue, il faut savoir composer avec les moyens du bord. Je n'arriverais pas à calmer une foule qui demande justice, une foule qui demande que la loi touche les plus hauts, que les responsables fortunés paient pour leurs politiques criminelles. Je peux essayer d'arranger les choses, de faire ce que je peux à ce niveau, et contenter le désir de justice. Une situation tendue. Trop de monde, une foule que je ne pouvais pas contenir, pas comme ça, pas avec le peu d'hommes sous mes ordres. Trop de monde, et mon geste de bonne foi ne semblait pas être relevé. Il fallait que je fasse attention, cela devenait critique. Mais j'avais donné ma parole, et je devais agir. Je m'allume une clope, et j'écoute ce qui se passe. Sur les ondes de Radio Gotham, j'entends les paroles de ce crétin de pdg qui annonce qu'il en avait rien à faire et qu'il m'ordonnait de tirer dans le tas. Je suis commissaire, pas gérant d'une milice privée. La manifestation semblait se calmer, et le porte-parole autoproclamé me met devait le fait accompli. Un rhétoricien qui savait connaitre ses partisans, un homme qui avait de quoi influence des Gothamites dans la souffrance. Je me suis toujours méfié des gens à la tête de cultes fanatiques, et j'avais peur de faire une erreur pour le futur de cette ville. Mais Dura Lex, Sed Lex. La loi est dure, mais c'est la loi. Je pose ma clope tandis que je reprend le mégaphone. Une seule erreur, une seule foutue erreur et je mets Gotham City à feu et à sang.

"Écoute fiston, je sais que toi et tes amis vous réclamez la justice. Je suis même le premier à réclamer que cette ville marche de la meilleure des façons possibles. Cependant, il y'a des lois. Nous sommes tenus de les respecter, et même si vos demandes sont valides et justifiées, votre manifestation n'a pas été déclarée, et elle n'est pas légale."

Le vieux briscard que je suis est habitué à tout ça, à ces mauvaises réactions vis à vis de la police. Des sifflets, des huées, je m'en doute bien. Les gens n'ont que peu d'intérêts pour les membres du GCPD. Les flics avaient mauvaise presse, merci Loeb. Les mauvaises années me collaient à la chaussure comme un mauvais chewing-gum qui colle au trottoir. Et pourtant, j'avais fait énormément pour cette ville, énormément, mais les gens ne retiennent que le mauvais, c'était toujours comme ça. J'essaie de trouver les mots justes, les mots qui permettent aux gens de garder espoir. C'est alors que le leader ordonne à ses troupes de faire de la place, pour que nous passions. Il prend les devants, il montre qu'il est le chef, il montre qu'il est en charge de cette manifestation. Un homme qui savait en imposer, un homme avec un certain charisme, un homme qui offrait une possible justice pour tous ceux qui la désiraient, qui la voulaient. Ceux qui avaient perdu foi en notre société. L'air absent, j'essaie de déterminer quel sera le prochain coup de mon adversaire politique, il est évident qu'il cherche quelque chose. Qu'il cherche à démontrer l'ironie, la stupidité de notre façon de fonctionner. Un chouïa pervers, ce candidat-là. Il faudra que je m'occupe de le débusquer plus tard, quelqu'un comme lui sera dangereux pour notre société. Mais là n'était pas la priorité. Je me devais d'agir, de faire respecter la loi.

"Je me charge du Pdg, et vous ordonnez à vos manifestants de se retirer. La manifestation est terminée."

Maintenant, il est temps d'agir. Je fais un signe de tête aux hommes près de moi. Et nous avançons parmi la foule. Autour de moi, ce n'est que visages exprimant l'hostilité, des gens qui affichent publiquement leur haine et leur désapprobation de mes méthodes. Et pourtant, je fais front, je ne donne aucun crédit à ceux qui me dévisagent, tandis que je m'avance, rapidement, vers le siège de l'entreprise assiégée. Il était temps que nous faisions le ménage, encore une fois. Le maire Fox allait m'engueuler, il allait sûrement passer un savon après ça. Je m'en fous. J'avais donné ma parole, et si des morts à cause de la politique d'entreprise étaient véritablement fondés, alors le pdg de l'entreprise allait la sentir passer. Mais je sais bien qu'il ne faut qu'une seule allumette pour embraser la foule, qu'il faut un seul petit accident pour détruire les négociations. Je ne devais pas échouer, et je devais éviter à tout prix, la confrontation avec la foule. Pas parce qu'ils étaient nombreux, mais parce que ceux-ci étaient suffisamment déterminés pour s'en prendre à un siège d'une entreprise en plein jour à Gotham. Suffisamment pour faire des nœuds de pendus sur les réverbères de la ville. Ce qui en explique beaucoup sur la mentalité de pas mal dans la foule compacte. Ne pas céder, mais ne pas légitimer non plus. L'important était de montrer que nos valeurs fonctionnent, que nos principes étaient toujours d'actualité. En passant la porte blindée de l'entreprise, je sors mon badge pour signifier que je suis bien le commissaire Gordon.

"Monsieur Stockwell, commissaire Gordon. Je viens pour vous emmener au Central de la police. Nous avons des questions. Si vous demandez le mandat de perquisition, sachez qu'il est en chemin, et que tout retard en terme de collaboration va envenimer les relations avec la foule dehors. Alors je vous demande de coopérer, et de laisser mes équipes faire leur travail."

Malgré la présence de ces vautours de la presse, je me fais un peu plus insistant, et un peu plus conciliant, histoire de ne pas faire d’esbroufe, et surtout, ne pas donner de l'eau au moulin des journalistes qui n'attendaient qu'un énième scandale pour nous taper dessus. Je ne sors pas les menottes, mais j'invite monsieur Stockwell à me suivre, moi et mes hommes, jusqu'à nos voitures. Nous allions sortir du bâtiment, et nous allons devoir repasser par la foule. Un moment critique qui s'annonçait à prendre avec des pincettes. Je ne m'attends pas à ce que les choses se calment. Jamais rien ne va dans cette foutue ville.





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MessageSujet: Re: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptyDim 30 Mai 2021 - 21:48

Intrusion

Lisbeth se tenait debout toute seule, mais pour se lever elle avait eu besoin de l'aide de la jolie femme. La Russe boitait comme une vieille dame de 80 ans. Et avait des douleurs dans tout le corps. Ses épaules lui faisaient trop mal pour qu'elle puisse enfiler son cuir. Elle le laissa donc au dénommé Waylon qu'elle n'aimait pas beaucoup. Et puis de toute façon, ils l'avaient tagués, elle aurait été une belle cible là où elle voulait aller. L'homme en question avait quelque chose de dangereux. La hackeuse ne savait pas quoi, dans son regard, dans sa démarche... Aucune idée, mais elle ne l'aimait pas.

_ "La société l'a acheté" mentit Liz, qui ne voulait pas discuter de Robot avec une inconnue sortie de nul part.

Le monde se mit à tourner devant ses yeux et elle dû poser une main sur le mur avant de commencer à avancer doucement vers la place.

_ "Nen mais... j'chui pas louche !" Grogna-t-elle "C'est vous avec v'ote pote..." Elle n'eut pas le loisir de terminer sa phrase qu'encore une fois un petit groupe était venu jouer les cowboys. Lisbeth ouvrit la bouche pour insulter les jeunes de la plus verte des manières, mais la fameuse Nyssa lui était passé devant et leur barrait la route. "Mais je suis sous la protection de personne" s'indigna-t-elle intérieurement. Bon si les choses devaient s'envenimer peut-être que Waylon pourrait être utile... ou pas. "Houla, elle l'a séché. Sacré droite !" se surprit à penser la jeune femme. Elle les regarda avec des yeux ronds surprise de voir une personne prendre sa défense, elle qui n'était personne.

_ "Z'êtes balèze" fit Liz avec son petit accent russe.

_ "J'dois aller sur le parvis de la Strategy Planner, sur la place" dit-elle sur un ton neutre.

Ça n'allait pas être de la tarte. Déjà avec son gabarit, elle allait devoir lutter, mais toute molle comme elle était, c'était presque mission impossible. Elle devrait user de son pouvoir, mais elle voulait garder toutes ses capacités pour l'intrusion qu'elle avait échafaudée à la Strategy Planner. Lisbeth n'aimait pas cela, mais elle devait tenter le coup...

_ "Vous pouvez m'aider à y aller ?... S'il vous plaît" demanda-t-elle en grinçant des dents... Ce n'était pas son truc de mendier une assistance... Mais là, la place pouvait devenir un bain de sang. Contre toute attente, la femme douée pour les uppercuts accepta. Elle et Waylon passèrent devant et poussèrent la foule quand cela était nécessaire offrant un boulevard à Liz qui avança sans difficulté jusqu'au cordon de policier qui protégeaient la bâtisse. Ils portaient de grands boucliers en plastique transparent circulaire, un combinaison anti-émeute et des casques. Ils étaient impressionnants, silencieux et inamovibles. Liz pu se coller à l'un de ces gardiens pour être au plus prêt de la société et ferma les yeux. Grâce à ces deux gardes du corps improvisés, elle ne fut pas trop secouée pendant sa transe.

La hackeuse étendit ses sens le plus loin possible. Elle trouva une caméra reliée au réseau et en fit son point d'entrée. C'était inhabituel, mais pas impossible. Elle s'y agrippa et infiltra sa conscience à l'intérieur. Le réseau était rapide et bien ordonné. Les protections n'étaient pas nombreuses mais bien positionnées, sur les nœuds de communication, et à jour. Les p'tits gars de la société faisaient bien leurs boulots... Enfin ceux qui ne se suicidaient pas. Elle mit plusieurs minutes pour contourner les systèmes et elle savait qu'elle serait éjectée tôt ou tard.

Sans voyeurisme aucun, elle parcourut l'enregistrement pour vérifier que les derniers instants du suicidé n'était pas quelque chose d'encore plus sombre. Mais non, il semblait avoir agi seul. Elle checka les échanges mails et le moins que l'on puisse dire, c'est que les RH n'avaient pas été d'une aide particulière pour le pauvre type. Ils avaient retardés leurs réponses. Et... tient...là c'était peut-être une piste... Des cadres qui se plaignaient d'être virés s'il n'appliquaient pas des directives du comité exécutif. Une vraie politique du chiffre, on se croyait revenu au début du siècle, inhumain, quelle bande de sales types.

La hackeuse transférât sur une clef tout ce qu'elle pu trouvé avant d'être chassée du réseau. Liz redressa la tête et le brouhaha de la manifestation emplie à nouveau ses oreilles. Et le mal de tête tant redouté était en train d'arriver à la vitesse d'une centaine de chevaux au galop dans son crâne.

La seconde partie de son plan pouvait débuter... mais la petite brune changea ses plans quand elle vit le commissaire Gordon fendre la foule avec plusieurs de ses "bleus" pour entrer dans le siège sociale de la société. Lisbeth le laissa la dépasser, tête baissée une anonyme noyée dans la masse, et glissa sa clef USB dans la poche de l'imperméable du commissaire. Avec ça, son mandat de perquisition servirait à quelque chose.

La Russe sortit son téléphone de son sac à dos et composa le numéro de Marcus, au GCPD. Elle parlait fort, une main sur l'autre oreille pour entendre son correspondant.

_ "Yeap... oui c'est moi... oui y'avait longtemps... y'a du bruit... une manif... bon arrête de poser des questions ! J'ai mal au crâne là ! Téléphone à ton boss et dit lui qu'il a un cadeau dans la poche gauche de son imper colombo. Fait le !" dit-elle avant de raccrocher sauvagement.

Nyssa me regardait bizarrement, peu lui importait, Liz avait fait les choses à sa manière. Et de toute façon la russe était une tête de mule. Puis elle percuta enfin ce que la femme lui montrait. Elle porta le bout de ses doigts sous son nez et constata qu'elle saignait. Elle avait encore poussé trop loin, cette nuit allait être encore atroce.
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MessageSujet: Re: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptyLun 31 Mai 2021 - 22:47

Occupy Old Gotham
Petite menteuse, plus louche que ça... je croisai les bras alors qu'elle me dit avec son accent russe que j'étais balaise. Russe, hein... je croisai les bras alors qu'elle me demanda de l'emmener au centre du cylone. Je remis mes lunettes et assurai mon capuchon sur la tête, puis j'acceptai. Smithers semblait particulièrement agacé par l'intérêt que je portais à cette énigmatique petit oiseau. Je lui fis signe de me faire confiance, rien d'autre à ajouter à ce sujet. J'ouvris la voie, Smithers en premier, jusqu'à arriver au cordon qui chargea. J'entendis des os se briser et c'en était fort plaisant, et nous étions entrés. Ca va, Smithers, arrête de me regarder comme ça, on s'amuse bien. Lorsque nous étions arrivés, elle... j'avais bien fait de la suivre. Smithers voulut la secourir, je lui fis signe d'arrêter.

Qu'est-ce qu'elle foutait sur le sol comme ça ? Encore une qui va se réveiller sous une crypte pour la questionnade. Je croisai les bras, debout près d'elle, scrutant la foule, observant le fameux Commissaire Gordon s'approcher. La petite se releva, se mit sur ses pieds et glissa quelque chose dans la poche de Gordon. Un peu surprise, je ne pus pas voir quoi, mais j'avais besoin de réponses. Je lui fis remarquer qu'elle saignait du nez.

- On va l'allonger un peu.

Il y avait un boucan terrible et la foule de policiers s'amassait de plus en plus à cause de l'arrivée de Gordon. Je la pris par l'épaule - elle était très légère - et la souleva finalement comme une princesse, et en faisant de longs pas, on s'extirpait de la foule. Smithers fouilla dans son sac pour trouver des mouchoirs et je vins la déposai sur une ruelle un peu plus loin. Après le cordon policier où nous étions, personne ne devrait venir nous déranger. Je l'assied sur un escalier et vins me mettre près d'elle, lui tendant un mouchoir et encore un peu d'eau. Je lui souris calmement, passai une main sur ses cheveux avant de calmement relancer la conversation :

- C'était... un sacré cinéma que tu nous a fait là. Je suis née en Russie, mais j'ai vécu la plupart de ma vie autre part. Et... à cet endroit, les voleurs on leur coupait les mains.

Je lui fis un clin d'oeil, avant de la regarder droit de mes yeux saphirs.

- Ceux qui maniaient leur langue avec perfidie et malice, on s'assurait qu'ils ne recommencent plus. Il s'agissait simplement d'éviter la récidive.

Croisant les bras sur mes genoux, je continuais de la fixer, avec un air qui mêlait sévérité et affection. Je ne voulais pas qu'elle ait peur, mais je ne pouvais pas la laisser se jouer de moi. Je poursuivis en russe. Smither comprendrait, la plupart de mes hommes parlaient parfaitement le russe, j'aimais m'entourer de ma famille.

- Qu'as-tu mis dans la poche du Commissaire ? Ce robot, tu l'as fabriqué ? C'est quoi cette entreprise ? C'était pas une crise d'épilepsie... quel est ton pouvoir ? Tu me caches des choses. Nous n'avons pas à être ennemies, alors...

Je passai ma main sur sa joue, puis souris.

- Réponds. Je dois savoir à qui j'ai à faire.


Ne mens pas.

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Anarky
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MessageSujet: Re: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptyLun 7 Juin 2021 - 19:36

Occupy Old Gotham
3 mai 2017 - Anarky - James Gordon - Lisbeth Zalachenko - Nyssa Al-ghul - Batman Grayson ••• C'était acté. Ce n'était pas le grand soir mais la victoire était là et elle avait un goût sucré dans la bouche de Lonnie. Bien que derrière lui il entendait la foule s'agiter et débattre. Beaucoup n'approuvaient pas et estimaient que le masqué baissait son froc devant l'autorité. D'autres calmaient vite ces détracteurs en invoquant que la répression avait finit par plier pour se ranger enfin aux côtés du peuple. Et ces derniers avaient raison, le bras de fer avait statufié sur une victoire de Gordon certes. Il avait réussi à garder cette foule revancharde à carreau et éviter les débordements. De l'autre Anarky gagnait également puisqu'il obtenait la mise en examen de Stockwell.

Ils, le commissaire, ses hommes, mais aussi Anarky, fendaient la foule comme moïse écartant les flots de la mer Rouge. Les manifestant leurs offraient une véritable haie d'honneur à l'allée qui risquait de se transformer en marche de la pénitence sur le retour. Stockwell risquait de sortir sali aussi bien physiquement que moralement de cette expérience. Les manifestants étaient même prêt à en découdre. Prêt au combat et à se défendre face à une répression qui étaient autrefois si brutale et sanglante. Des barres de fer, des lance pierre et des frondes. Il y avait même dans les mains de certains des cocktails qui n'attendaient qu'à être allumés. Mais devant le passage de Gordon, devant l'acte de la fin des hostilités, la foule commençait lentement à se disperser et des irréductibles attendaient le passage imminent du PDG. A côté des policiers, de Gordon lui même, Anarky n'était pas bien haut, il était même petit et semblait chétif sous son épais bombers rouge. Était-ce un garçon, une fille, un homme qui n'a jamais brillé par sa carrure sous ce masque et cette tenue si ample et épaisse ? Peut être que depuis le début Gordon se trompait à l'appeler fiston. Mais au final est ce que cela avait une quelconque importance ?

Alors que la police pénétrait le bâtiment, que le Swat reculait en vue de préparer le passage inverse, Anarky grimpait les quelques marches qui menaient au seuil de cette entreprise avant de tourner vers la foule. Il ouvrait les bras, triomphant et tout le monde s'embrasait en des vivas et des clameurs. poussant le micro de son masque à fond il tâchait de se faire entendre et écouter de ses pairs. "Braves camarades désireux de voir naître en cette ville, en ce pays, en ce monde, un brin de justice plus équitable. Savourez votre victoire en ce jour ! Par votre résilience et votre persévérance vous avez tenu en respect et empêché toute répression policière. Aujourd'hui, James Gardner a été vengé ! En ce moment même la police embarque l'immondice bourgeois qui est à la tête de cette entreprise." Anarky n'avait aucun problème avec le populisme puisqu'il était du côté des opprimés et faisait partie intégrante de leurs rangs. issus des souches les plus basses il a vécu l'enfer de la lutte des classes malgré le miracle de certaines actions visant à offrir aux enfants des quartiers les plus défavorisés une éducation en or et leur offrir la perspective de l'ascension sociale. "Que ce jour figure comme le premier d'une nouvelle ère. Que ce jour devienne un avertissement pour tout les employeurs pratiquant des méthodes similaires de Strategy Planer. Nous serons là, nous ne lâcherons rien. Et s'il faut qu'à chaque fois nous nous opposions à la police pour mettre en lumière vos agissement nous le ferons." La messe était dite et la guerre était désormais déclarée. Sous un tonnerre d'applaudissement Anarky venait de donner le premier coup de feu dans une nouvelle ère de lutte sociale à Gotham City.

Tout était si calme, bien que relatif, dans cette ville. Les criminels et les bandits faisaient la pluie et le beau temps. La peur muselait le peuple et l'empêchait de se soulever. Anarky étant de retour un nouveau souffle se levait parmis les masses populaire de cette ville. Gordon d'un côté, Batman toujours sur ses hauteurs à observer ce spectacle, ne pouvaient qu'imaginer un nouveau front s'ouvrir devant eux. Plus que les criminels il allait bientôt falloir empêcher le peuple de se soulever plus que de raison. Gotham City était comme ça, en définitive : Incontrôlable.

Par ses mots, simples, basiques, peut être même clichés, Anarky avait chauffé au rouge les manifestants. Ils avaient faim de justice et d'équité. Ils semblaient être plus déterminés que jamais à revendiquer leurs droits voir à les arracher à corps et à cris des mains de ceux qui les détenaient fermement entre leurs griffes acérés. Ce mois de Mai ne faisait que commencer et avait des airs de tempête en approche et nul ne pouvait savoir, pas même Anarky, de savoir de quoi demain allait être fait.

Il se tournait vers Strategy Planer et patientait que Gordon daigne sortir avec Stockwell. Il comptait bien les accompagner le long de leur traverser de la foule. D'offrir ce monstre capitaliste en spectacle à la population en colère. d'hâtiser la haine du riche et de leur montrer que du haut de leur tour d'ivoire aussi droites que la tour de pise ils n'étaient en définitive rien d'autre que des hommes. Une chose allait être certaine traverser la foule allait être un moment difficile. La violence envers Stockwell allait être verbale et d'une gravité sans précédente. On y félicitera la police d'être enfin aux côtés de ceux qu'ils avaient jurés de protéger et servir. Toutefois il ne fallait pas s'y tromper. La population était une amante capricieuse. Elle pouvait vous aimer un jour et vous haïr le lendemain. La satisfaire était un travail d'équilibriste extrêmement précaire.

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MessageSujet: Re: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptyLun 7 Juin 2021 - 23:08


Flic à Gotham



L'homme refuse de me suivre, j'ordonne à mes gars de lui passer les menottes. Même si théoriquement, il n'avait rien fait, il n'était pas non plus innocent. La mort d'un employé mérite d'être examinée par une commission et une section d'enquêtes successives. En attendant, ce Stockwell allait suivre la procédure qui menait à un examen de sa société et de tout ce qui en suivrait. La manifestation gagnait certes, aujourd'hui, mais ce n'était pas la fin de ce mouvement contestataire. Les gens avaient besoin de justice sociale, ce que je ne suis pas disposé à accomplir tous les jours. Certains diront que je suis un commissaire pour gérer les périodes de crises, et ce problème de manifestation, c'était un problème qu'un commissaire en temps de paix pouvait gérer. J'étais mal à l'aise avec ce genre de procédures, cela sortait des sentiers battus de mon domaine, et généralement, je laissais ça à des gens plus diplomates pour régler ces problèmes. Mais aujourd'hui, je suis monté au créneau, non par pour faire ma propre publicité, mais pour montrer que je suis là pour Gotham City. J'allume ma pipe, avant de commencer à fumer. Je lorgne à nouveau sur l'homme en face de moi, il semblait médusé. Il pouvait l'être. Même sur des actes non fondés, il était indirectement responsable de la mort de ce Gardner. Et on allait l'entendre. La tension est à son comble. La foule semble réclamer du sang, au sens propre ou figuré, les gens ont besoin de ce genre de mise à mort pour se sentir rassurés. Je ne suis pas quelqu'un qui apprécie ce genre de spectacles, et je ne suis pas là pour juger les gens. Je suis là pour faire mon travail, et éviter un massacre qui pourrait se transformer en émeute totale dans ma ville. Je n'avais pas le nombre pour réguler la manifestation, mais je pouvais apaiser les relations, et tenter de garder un contact avec ces revendicateurs.

"Tout ce que vous pourrez dire sera retenu contre vous, vous avez le droit de garder le silence. Vous pourrez passer deux appels téléphoniques, et si vous ne disposez pas d'un avocat, le bureau du procureur se fera une joie de vous en procurer un."


Dehors, la foule. Immense, attendant notre sortie avec fébrilité. J'essaie de ne pas paraitre plus stressé que je ne l'étais. Mon visage est grave, impliqué, et je me devais d'être direct. Nul doute aussi que la personne qui a commandité cette manifestation sera aussi à interpeller, mais face à une foule pareille, ce serait envoyer mes gars au contact de la population. J'en ai rien à faire, ce manifestant en chef peut attendre, pour le moment, j'ai pas besoin d'avoir une guerre civile sur les bras, et si Fox a quelques chose à y redire, on s'expliquerait, et ce serait certainement pas jouasse, ni pour moi, ni pour lui. J'observe l'homme que nous venons de menotter, puis, nous préparons notre sortie. Mes gars dehors nous font un passage, mais dès que nous sortons, les huées, les cris, les tempéraments s'échauffent. Je reprend mon mégaphone avant d'interpeller la foule. Mes gars prennent un vieux blouson qu'ils mettent sur la tête du pdg, histoire de l'emmener sans qu'il ne soit attaqué. Protection obligé, et d'ailleurs, si je voulais qu'on l'entende, il me le fallait vivant, celui-là.

"Ici le commissaire Gordon. Je vous demande de rentrer chez vous. Dispersez votre manifestation. Stockwell est avec moi, et nous l'emmenons au QG de la police. Je ne le répèterai pas, dispersez-vous !"


J’espérais sincèrement que mon interlocuteur, malgré ses belles paroles, allait ordonner à ses troupes de se disperser. La chose étant accomplie, il n'y avait plus besoin de manifester. Stockwell serait entendu, et une poursuite aurait lieu. Je mettrais le procureur dessus et nous tirerions les choses au clair. Et même avec le meilleur avocat du monde, si les suicides au sein de l'entreprise sont avérés et justifiés, Stockwell ne s'en remettrait jamais, et il finirait à Blackgate. C'est alors que mes gars font sortir l'interpellé. C'est là que nous assistons à une flopée de haine, de crachats, de violences sans noms. Difficile de dire si Stockwell allait ressortir vivant de ce marasme qui nous entourait. Stockwell se fait huer. Des crachats, des hurlements, des cris, des appels à la haine. Des gens commencent à faire des signes assez violents, et il ne suffisait que d'une allumette pour mettre le feu aux poudres. Bordel, ce métier pouvait être exaspérant par moments. Toujours en train de fumer ma pipe, mes gars maintiennent en respect les émeutiers. Quand nous rentrerons au poste, il faudra que je mette mes meilleurs hommes sur les traces de l'homme qui avait fomenté cet évènement. Je ne peux pas laisser impuni un acte de rébellion de cette sorte. C'est alors que la foule commence à bousculer, à se bousculer contre les boucliers de mes gars du Swat. Et ça tangue, légèrement, mais sûrement. Je mets légèrement le pdg en retrait, pour éviter qu'il ne soit la cible d'un tueur fou dans la zone. Alors que nous traversons la ligne protégée par mes hommes, j'arrête le pdg, j'avais deux trois comptes à régler.

"Vous vous êtes fait de sacrés amis, Stockwell. Ne me remerciez surtout pas de vous sauver les miches, Stockwell. Si ça ne tenait qu'à moi, je vous aurais laissé discuter avec ces gens. Ne me considérez plus jamais comme un chef de milice. Suis-je bien clair ?"


Je suis droit dans mes bottes, et je tiens à le rester. Ce qui nous différencie des animaux, c'est notre capacité à vouloir raisonner et à faire en sorte que notre société fonctionne. Avec des propos délirants comme ceux qu'avaient sorti Stockwell lors de son passage à la télévision, ce sont des mots dangereux, qui peuvent et qui se retourneront contre lui lors du possible procès. Cet appel à la violence pouvait créer une discorde dans notre ville, et cela, je ne le cautionnerai pas. Je ferai en sorte que l'on le poursuive pour mise en danger de mes hommes et pour appel à la violence. J'aurais cependant aimé avoir mon mot à dire, et cerner ce représentant de ce mouvement, j'aurais aimé discuter avec lui, d'homme à homme. Et mieux le cerner, mieux le comprendre, et voir quel adversaire rhétoricien se tenait en face de moi, lors de notre confrontation. Une chose est sûre, les prochains jours, le GCPD et la justice de Gotham City allaient être scrutés au microscope, encore quelques nuits blanches pour mettre le doigt sur le problème qui émanait d'une seule et même personne : Stockwell. Nous reprenons notre marche sous les cris, les insultes, je fume ma pipe. J'essaie de ne pas me laisser distraire. Atteindre les voitures, c'était tout ce qui me venait en tête. Et rien de plus. On avait pas besoin de ce genre de choses à Gotham, surtout pas en ce moment. Foutue ville.





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MessageSujet: Re: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptyMer 9 Juin 2021 - 20:59

Maux de tête

Lisbeth avait trop donnée, elle était en train de sentir monter une migraine ophtalmique carabinée, comme si on s'amusait à lui planter des aiguilles dans les tempes et derrière les yeux. Elle saignait encore du nez... mauvais signe. La russe savait que cela pouvait lui arriver, quand elle franchissait ses propres limites. Une main se posa sur son épaule, toujours cette belle dame qui lui posait des questions. Elle se sentit soulevée du sol sans pouvoir rien faire, une partie d'elle était en rage de ne pouvoir se débattre... et l'autre voulait du silence, de l'obscurité et un bon lit.

La manifestation semblait attendre, patientant comme un prédateur qui attend qu'une proie ne sorte de son terrier, Gordon était entré dans la bâtisse La hackeuse espérait que Marcus allait l'appeler pour lui dire ce qu'il avait dans la poche... Mais ce n'était plus entre ses mains désormais. Et c'était même elle qui était entre de solides mains, des doigts doux mais qui pouvait se refermer tels deux pinces d'acier. Et elle n'en finissait plus avec ces questions... Liz sentis qu'on la posait plutôt doucement sur un escalier. Le brouhaha de la foule en colère s'était éloigné et le soleil l'agressait moins.

La petite brune put respirer un peu plus librement et elle réussit à maintenir le mouchoir sous son nez. Le sang continuait de couler, mais moins vite à présent. Elle ouvrit les yeux et se força à faire la mise au point. La jolie dame la fixait, recroquevillé sur elle-même. Sans y prendre garde, elle lui répondit en russe. Ce qu'elle n'aurait pas fait en temps classique. Mais la fatigue jouait beaucoup sur ses performances et l'anticipation dont elle pouvait encore faire preuve.

_ "Ch'uis pas une voleuse" répliqua-t-elle sur un ton faible et tout à fait neutre.

_ "L'commissaire n'a pas tous les pièces. Si j'lui avait pas donné la clef, il aurait dû r'lâcher cet enfoiré de patron dans l'heure et toutes les preuves auraient été effacées." expliqua-t-elle la mâchoire crispée sous la douleur. Elle commença à se masser les tempes, en délaissant le mouchoir pour son nez, doucement pour essayer de faire refluer la douleur. Peine perdue. Des vagues de douleurs, de plus en plus fortes, commençaient à monter à l'assaut de son crâne. Elle dut fermer les yeux, même à l'ombre la lumière était encore trop vive.

_ "Oui ! Le robot c'est moi ! C'est juste un proto à la con" avoua-t-elle. C'était pas possible cette douleur était devenue fulgurante et les larmes coulaient par réflexe le long de ses joues. Elle voulait vraiment que cela s'arrête. Une main se posa sur sa joue et contre toute attente, sa fraîcheur lui fit un bien immense. Elle s'en saisit et la fit glisser sur son front. C'était maintenant moins fort. Presque supportable.

_ "J'fais des trucs zarbes parfois, faut pas s'inquiéter." ce n'était pas un mensonge, mais elle esquivait grossièrement la question. Nyssa, qui avait toujours la main posé sur le front de la petite menteuse, eu la confirmation que Liz avait bien un don, par le simple fait que la hackeuse avait légèrement tressaillie à l'évocation d'un quelconque pouvoir. La petite russe ricana, trop habituée à se faire menacer.

_ "Franchement, c'est plutôt vous qui n'aimeriez pas être mon ennemie : j'griffe et j'tire les cheveux" plaisanta-t-elle.

La foule exultait. Elle bougeait et semblait avancer vers le commissaire Gordon et son prisonnier. Liz entre ouvrit les yeux trop curieuse de voir ce qui se passait au loin. Elle pouvait distinguer la silhouette du commissaire et de ses boys, vociférant au mégaphone de se disperser. "Il a même pas pris la porte de service" s'étonna Liz. La foule n'avait plus qu'à se servir et le pendre, comme l'un des mannequin que l'on pouvait voir se balancer le long des lampadaires. Bien joué le moustachu ! Pensa-t-elle

_ "Putain, j'aurais dû filer la clef aux orga d'la manif" jura-t-elle entre ses dents.
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MessageSujet: Re: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptyVen 11 Juin 2021 - 19:33

Occupy Old Gotham
Le long combat mental entre Gordon et Anarky s'avançait et il semblerait qu'il ait mené à l'arrestation du dirigeant insensible. Dans quel monde les terroristes entendaient raison ? Les Etats-Unis. Fait en Russie ça aurait vite dégagé, tout ça. Les Américains, si faibles et pourtant si malades en même temps. Je m'y ferai jamais. Peu importe. La petite voleuse et son robot mystère étaient ma source de soucis principale. Ce qu'elle avait mis dans la poche était un indice pour arrêter . Donc... une espionne. Pour qui travaillait-elle... ? Pour ces révolutionnaires du dimanche ? En tout cas, elle était plein de talent. Le respect que j'avais pour elle et qui grandissait ne se lisait pas sur mon visage resté fermé.

- Il se rendra bien compte de la clé USB, ne t'en fais pas. Tu seras une héroïne cachée. Pour le monde. Moi, je vais te percer à jour.

Elle avait l'air de prendre cher la pauvre, pour une raison qui m'échappait encore. Elle se mit à pleurer. Ai-je était trop dure avec elle ? Ca me rappelait un peu mes enfants. Quand ils faisaient des bêtises et je devais les gronder, et ils pleuraient. Et... je ne pouvais pas laisser faire. Je devais lever la voix. Il fallait montrer de l'autorité. Mais quelqu'un qui pleure juste devant moi... c'était difficile de résister.

Toujours avec ma main sur son front. Des pouvoirs magiques, visiblement, ou quelque chose dans le genre. Ca expliquait son état. Elle commençait à déconner complet, dire qu'elle était bizarre, puis plaisanter. Bon, on va diagnostiquer une hypoglycémie. Je me tournai vers Smithers et lui demandai, un peu stressée :

اذهب واحضر لنا بعض السندويشات -

Ouais, de l'arabe, bon. Pas fait exprès. Mais je les ai ais conditionnés à mieux obéir quand je leur ordonnais des choses en arabe.
Il s'enfuit, en courant, très vite. Je m'assied à côté d'elle et lui dit :

- Reste-là.

Ce qui l'énervait était effectivement que Gordon n'avait pas utilisé sa clé. Chaque chose en son temps. Silencieuse, je restais près d'elle pour la surveiller, lui redonnant à boire si elle avait envie. Je ne voulais pas l'avoir s'échapper, alors je lui faisais les grands yeux collé à elle. Oui. C'était une adulte plus que certainement mais... elle me rappelait... je lui souris alors que Smithers arriva avec un sac de sandwiches. Je lui demandai ce qu'elle voulait et lui tendis un sandwich, avant de manger silencieusement aussi. Ca creuse. Après avoir pris quelques morses de mon sandwich, je lui montrai la carte qu'elle m'a donné et je lui dis :

- Lisbeth. Je te tiens à l'oeil. Ne te mets pas en danger. A très bientôt.

Les policiers se dispersaient. Elle pourrait marcher toute seule à présent. Je rentrai avec Smithers en quittant la ruelle de l'autre côté, et rapidement un de mes asssassins vint me chercher en voiture. Cette sortie fut amusante, mais j'y avais trouvé un élément pour la suite de mes opérations. Je terminai mon sandwich dans la voiture.


Encore du travail.

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Anarky
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MessageSujet: Re: Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé]   Occupy Old Gotham - Libre - 10.05.2017 [Terminé] EmptySam 12 Juin 2021 - 0:00

Occupy Old Gotham
3 mai 2017 - Anarky - James Gordon - Lisbeth Zalachenko - Nyssa Al-ghul - Batman Grayson ••• Ca y est, c'était fait. C'était donc vrai et il n'y avait pas eu d'entourloupe de la part de la police. James Gordon, le commissaire modèle, avait appréhendé cet enfoiré de PDG et mis en examen. Bien sûr ce commissaire allait au devant de grosses déconvenues face à des ennemis immensément plus retors et vicieux que ces anarchistes. Ces adverisaires allaient être les avocats et les journalistes qui allaient faire grand bruit et grand buzz de cette prise de décision de la part du commissaire. Bien que la décision de laisser faire la police ne faisait pas que des émules parmis les libertaires, que son image s'était retrouvée entachée par un brin de mollesse. Il était toutefois bon de voir cette manifestation se disperser dans les débats et la sérénité et non dans le cris, les larmes et les sirènes de la police.

Toute cette journée montrait une chose à Anarky mais aussi aux manifestant qu'ils ne pouvaient pas perdre pire encore qu'ils pouvaient gagner. Que la masse avait un pouvoir de pression, une force politique qu'elle avait finit par oublié à force d'être endormie par les dangers qui secouaient Gotham City, le pain et les jeux. Derrière son masque, il observait le commissaire au milieu de ses troupes. La guerre ne faisait que commencer et le grand soir allait tôt ou tard arriver. Tout n'était alors qu'une question de temps et ces deux antagonistes n'allaient pas pouvoir éternellement résoudre leurs différents pacifiquement. Un jour ou l'autre il allait pleuvoir des pavés et des flashball. Ce jour là allait être aussi grandiose que cauchemardesque. Il suffisait juste de se tenir prêt.

Ce dix mai sonnait le début d'une nouvelle ère à Gotham City. Celle des revendications et des contestation. Les justiciers, la police, voient arriver un nouveau challenger dans l'arène : le peuple. Qui lui aussi a des revendication et une voix qu'il désire faire entendre. Il accordait un dernier regard aux forces de l'ordre jusqu'à s'en retourner et se mêler dans la masse. Croisant au hasard de sa sortie pour retourner dans l'anonymat, et retirer son masque en toute quiétude, les différents protagonistes de cette histoire. Bien sûr, elles ne sont que des visages dans la nuée. Des rouages dans cette immense machinerie qui fonctionne chaotiquement.

Ce chapitre ce clos et un autre s'entame directement. La bataille pour Gotham City se poursuivait inlassablement et aucun quartier ne sera fait pour reprendre la rue.

:copyright: 2981 12289 0


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