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 Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation

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MessageSujet: Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation   Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation EmptyVen 6 Sep 2019 - 18:40

Cela devait bien faire 10 minutes qu'Otis observait le rat se balader sur ses pattes avants, et il sentait une légère irritation commencer à poindre. Il devait être midi passé et tout les rongeurs avait reçus leur parts de déjeuner ; les égouts n'étaient pas un endroit très hygiénique pour manger, mais la présence de plus d'une centaine de murinés partageant son logis avait quelque peu émoussé la capacité de Flannegan a en avoir quelque chose à faire de ce genre de détails. Toutefois, l'un d'entre eux semblait considérer que ça part n'avait pas été suffisamment copieuse.

Écoute Clark, ça devient ridicule. Je t'ai déjà dit que t’aurais pas de rab. La dernière fois, j'ai cédé et t'as été malade ; donc aujourd'hui c'est niet.

Clark, puisque c'était son nom, se reposa sur ses quatre membres et avant de lancer un regard réprobateur.

Ça m'est égale que tu penses que c'était autre chose, je ne prendrais pas le risque. On voit que c'est pas toi qui nettoies derrière. Ce non est définitivement catégorique.

Otis détestait devoir se montrer autoritaire, mais parfois il fallait qu'il soit ferme. Même si, marcher 10 minutes sur ses membres avants, ça devait pas être facile. En tout cas, lui ne saurais pas le faire. Il continua son espèce de duel de regard avec Clark une vingtaine de secondes, avant de mettre une main dans sa poche.

Un quart de part et tu bouffes pas n'importe quoi à côté, non négociable.

D'accord, il ne savait juste pas être ferme ; du moins tant que la vie des rats n'était vraiment mis en danger. Il fit quand même mine d'être mécontent devant la tête réjouie de Clark quand il prit le morceau de nourriture avant d'aller rejoindre les autres, plus pour lui-même que pour les rats.

En parlant de danger, les guetteurs avaient senti quelqu'un arriver. Il commença à se lever. Il préférait éviter les rencontres dans les égouts, elles pouvaient être mauvaises pour la santé.

Cependant, alors qu'il commençait à se diriger dans la direction opposée, il se rendit compte de quelque chose de bizarre, les rats sur place semblait... apprécier la présence de l'inconnu-e ? Le sentiment était réciproque, si il se fiait aux caresses qu'il ou elle distribuait.
Son odeur était également atypique. Les rats étaient myopes et distinguaient mal les couleurs, rendant difficile toute description physique, la description olfactive par contre était extrêmement fournie, et une conclusion en ressortait : elle ou il sentait la fleur, littéralement, son odeur corporelle était celle d'une fleur. Aussi, sa peau était étrangement froide.

Otis n'était pas sûr de savoir quoi faire de ces informations, cette personne était toujours une menace potentielle, surtout si c'était une sorte d'hybride à moitié plante (il n'y avait pas 36 000 personnes à Gotham qui correspondait à cette description) mais rencontrer une autre personne appréciant la compagnie des rongeurs n'était pas une opportunité qui se présentait tous les jours, même si il y avait peu de chance qu'elle pousse le vice aussi loin que lui.

Il hésitait, n'arrivait pas à se décider et finalement choisi d'attendre, si il ou elle finissait par arriver tant pis-tant mieux, au sinon tant mieux-tant pis. Par contre, il décida de mettre son masque, c'était assez ridicule dans la mesure où n'importe qui pouvait le retrouver juste en sachant qu'il travaillait avec des rats dans les égouts, mais dissimuler son visage le rassurait.
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MessageSujet: Re: Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation   Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation EmptyLun 16 Sep 2019 - 0:55




Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation


La plupart de tes animaux ne s’intéressaient pas aux rongeurs qui traînaient sur ta propriété, à moins qu’ils envahissent une zone où ils savaient qu’ils ne devaient pas entrer. De ce fait, tu n’as jamais vraiment eu de problèmes de rats ou de souris dans la boutique, ta demeure ou la cuisine. Tu laissais suffisamment de nourriture dans les sous-sols, les jardins, la volière et, même, dans la rue, près des conteneurs, pour qu’ils n’aient pas à chercher à s’installer chez toi. Il y avait trop de prédateurs pour qu’ils essaient quoi que ce soit et, bien que ta présence était toujours attirante pour les animaux, tu imposais un naturel respect, faisant qu’on ne veuille pas empiéter sur ton territoire – chose que les humains ne percevaient pas, à moins d’être relativement proches de toi.

Encore est-il, ce matin, un de tes chats t’a apporté un très gros rat – une femelle qui allaitait, au vu de l’état de ses tétines. Ils s’étaient blessés mutuellement, mais la muridée serait certainement morte à l’heure qu’il est si tu n’étais pas intervenue. Après avoir soigné ton chat, tu t’es occupé de la ratte. En la touchant, tu as compris pourquoi elle avait pris le risque d’entrer chez toi : ce n’était pas pour chercher de la nourriture ou s’installer, non, c’était parce que l’endroit où elle avait mis ses bébés s’inondait et ils risquaient de mourir. Ils étaient en nombre réduit, c’était sa première portée et elle était angoissée. Elle n’était pas sûre de trouver de l’aide auprès de qui que ce soit, elle n’aimait pas les humains, mais faut croire que les autres rats avaient un avis positivement tranché à ton égard.

Puisqu’il n’y avait pas beaucoup de mouvement dans la clinique, tu la laissas entre les mains des bénévoles et de ton personnel, décidant de descendre aux égouts. Te voir dans les canalisations ne serait pas l’idéal, d’autant plus que tu comptais profiter pour passer de l’autre côté du mur pour récupérer quelques achats. De ce fait, tu enfilas ta tenue de White Siren et pris une très longue cape, afin qu’elle puisse te protéger du soleil quand tu retourneras à la surface. Tu enfouis ladite cape dans ton sac-à-bandoulière et profitas, également, pour y glisser des restes de nourriture et du pain dur pour les autres rats ou animaux que tu allais croiser. Ni une ni deux, tu t’éclipsas de la clinique, passant par tes sous-sols pour te glisser dans les égouts ; tu avais une entrée secrète ainsi qu’un tunnel qui communiquait tes deux bâtiments – aucun d’eux n’apparaissait dans les plans architecturaux et ne compromettaient pas les canalisations ou les installations électriques.

* * * * * * *

À l’allure à laquelle tu t’étais mue par les galeries, tu es rapidement arrivée à l’endroit où se trouvaient les ratons. L’eau avait assez monté depuis que la ratte était partie. Elle n’aurait pas eu le temps de sortir les quatre et les déposer en lieu sûr. Puisque c’était un passage étroit et avec beaucoup de courant, tu optas pour utiliser la télékinésie. Alors, tu pris son semblant de nid et ses ratons, les faisant léviter jusqu’à vous – la mère s’agitait sur toi, couinant et se redressant sur ses pattes arrière pour inspecter ses bébés – tu sentis son stress et son inquiétude chuter aussitôt, étant remplacés par un semblant de soulagement. Une personne normale serait pratiquement incapable d’imaginer que ces animaux avaient des émotions très proches des nôtres. Certaines étaient différentes, plus primaires et/ou plus complexes, mais ils en avaient maintes en commun avec l’Homme et d’autres espèces animales – voire, végétales.

Trouver un bon endroit pour leur nid ne fut pas difficile. Tu le mis en hauteur, là où la ratte pourrait les atteindre facilement, mais pas les eaux grises. C’était un endroit sec, qui plus est, et discret qui n’avait pas encore été réclamé par d’autres rats de sa colonie. Colonie qui ne tarda point à s’agglutiner autour de vous, dès que tu sortis la nourriture. Riant un peu, tu t’accroupis, faisant attention à ne pas traîner tes cheveux par terre ni les tremper. Pour toi, ces animaux n’étaient pas assez nombreux pour cette ville. Il y en avait des milliers, voire des millions, mais ils n’étaient pas en surnombre. Les habitants de cette ville produisaient beaucoup trop de déchets, sans compter que ces petites boules de poils dévoraient bien les cadavres et nettoyaient certaines galeries, également. Ils étaient nécessaires pour la métropole, quoi que tes contemporains puissent dire ou croire. Certes, ils étaient vecteurs de maintes maladies et micro-organismes, mais les humains l’étaient, également, et s’ils n’avaient pas des problèmes d’hygiène, ces animaux ne compromettraient pas leur santé. Mine de rien, les rats étaient des animaux assez propres, presque autant qu’un chat – bien qu’ici, il était question d’animaux sauvages habitant dans les égouts.

De ton vivant, tu étais plus prudente avec les rats, mais tu n’avais plus rien à craindre. Raison pour laquelle ils pouvaient librement te grimper dessus, réclamant un peu d’amour, de la nourriture ou juste pour manger en étant confortablement installés sur toi. Il y en avait un très grassouillet et noir sur tes cuisses, il grignotait un croûton de petit bout de viande dont il vaudrait mieux ne pas connaître l’origine. Il se retourna sur le dos, sans arrêter de manger, t’offrant son ventre – que tu as grattouillé doucement. Tu le reconnaissais à sa façon d’agir et son odeur bien à lui. C’était le seul qui te faisait ça ; les autres préféraient que tu les caresses sur le dos ou la tête, parfois la queue, mais c’tout. C’est sûrement parce que tu l’as décoincé, une fois.. Il était resté bloqué dans une grille où il pensait pouvoir faire passer ses bourrelets – il avait pris du cul, depuis la dernière fois qu’il était passé par l’endroit en question.

Après quelques instants, tu pokas le nez du gros rat noir et le posas par terre – te redressant et époussetant ta tenue, avant de la rajuster. La plupart de rongeurs étaient redescendus, même si deux autres te prenaient toujours pour leur moyen de transport et leur perchoir – ils aimaient bien le parfum que tu dégageais, donc ils restaient près de ton cou, où il était plus fort. Enjambant soigneusement les habitants des égouts, tu repris la marche. Tu sentais beaucoup de présences dans ton périmètre, mais c’était principalement à cause du bruit que l’eau et les rats produisaient – ils élargissaient ton champ de vision, grâce à l’écholocalisation. Encore est-il, il y avait un… humain ? Non… Un méta-humain à une centaine de mètres de toi, au tournant d’une galerie. Tu ne percevais aucune hostilité et il semblait être accompagné par des rats, lui aussi – mais ils étaient bien plus nombreux. Son odeur ne t’était pas tout à fait inconnue, même si tu n’avais jamais eu à le croiser directement – sinon, tu t’en souviendrais.

Tu perçus son hésitation.
Tu savais qu’il t’avait repérée.

Qu’est-ce qui t’avait trahie ? Avait-il été en mesure d’entendre tes petits rires et tes commentaires discrets malgré la distance qui vous séparaient ou l’avait-il appris autrement ? Tu étais curieuse, très curieuse. D’autant plus, que ce n’était pas tous les jours que tu pouvais voir quelqu’un qui traînait avec les rats des égouts comme si de rien n’était. Arrivée à sa position, tu t’arrêtas et l’observas, en silence – tu réfléchissais afin de déterminer qui pouvait-il bien être. Ton masque pouvait te donner un air particulièrement sinistre, voire intimidant, quand on ajoutait le fait que tu avais l’air d’être une adolescente, à peine. Ta présence contrastait avec l’impression que ton costume inspirait.

Après quelques secondes de silence, à fixer l’égoutier masqué, tu lui adressas un sourire : était-ce LE type dont certains parlaient, celui qui travaillait avec les rats ? Tout comme des lolis avec des masques de corbeau, il n’y avait pas d’autres égoutiers comme lui – donc, il n’y avait que peu de possibilités que tu te trompes. Il ne pourrait pas voir tes yeux à travers les sombres carreaux qui les voilaient, raison pour laquelle tu ne serais pas étonnée du fait qu’il puisse percevoir ton geste comme étant… perturbant ou malsain. Tu ne te souciais pas de l’impression que ça pouvait donner, en général, mais tu ne voulais pas le faire fuir, non plus. Alors, au cas où, tu profitas de la faible distance qui vous séparait pour établir un lien empathique, lui transmettant ce que tu éprouvais – de la curiosité et de la tranquillité.

Mes salutations. lanças-tu, finalement, d’une voix aussi douce que d’habitude et presque chaleureuse. Je vous remercie pour votre dur labeur, vos amis et vous rendez un précieux service à la ville. Dommage qu’on ne sache pas l’apprécier à sa juste valeur. ajoutas-tu, levant une main pour grattouiller la gorge du rat qui te couinait à l’oreille, pratiquement. Tu ne parlais pas des autres égoutiers, non : tu parlais des rats. Si vous me le permettez, je vous déconseille d’emprunter les deux premiers tunnels secondaires qui connectent ce quartier à Westside. Des évadés de la zone de quarantaine semblent être perdus et ils perdent patience.

En prononçant ses mots, tu tournas doucement la tête dans la direction en question. Tu fermas les yeux et tendis l’oreille pour sonder les lieux et suivre la scène qui avait lieu assez loin. Tu n’avais rien contre les types qui étaient coincés dans l’autre galerie, mais tu ne voulais pas qu’ils fassent du mal au monsieur aux rats. En tout cas, à moins qu’ils croisent quelqu’un qui puisse les guider, d’une façon ou d’une autre, ils devront retourner derrière le mur.



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MessageSujet: Re: Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation   Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation EmptyVen 20 Sep 2019 - 23:18

L'inconnue, c'était une femme à première vue, avait bien décidé de venir dans sa direction et en quelque seconde ils s'étaient retrouvés face à face, à s'observer mutuellement en silence.
Elle était masquée, ce qui lui donné l'air un peu moins bête, il supposait ; plus qu'une trentaine d'autre personnes et se serait juste un banal carnaval dans les égouts de la ville ou une réunion des Rapetou.
Par contre, il n'était pas sûr de comment il devait interpréter le masque, il semblait être basé sur celui des médecins de la peste ce qui était une référence assez ambiguë. Ils étaient des symboles assez funeste dans l'inconscient collectif mais au final c'était juste des gens qui avaient tenté de combattre l'une des pandémies les plus meurtrières de l'histoire et avaient horriblement échoué.
Il venait soudain de se rendre compte qu'il avait devant lui une personne dont les habits faisait référence à une épidémie meurtrière souvent associée aux rats et qui semblait apprécier les murcidés. Le masque était maintenant définitivement sinistre.
Mais quel rapport avec les fleurs ?

C'est à ce moment qu'il ressentit une sensation bizarre, il était sûr qu'il provenait ni de lui ni des rats mais de l'arrivante. C'était un mélange de calme et de curiosité, et accessoirement un nouveau colis de questions et de confusion qui allèrent directement rejoindre la montagne constituée par leur prédécesseures. Il y avait aussi autre chose, ces émotions étaient arrivées par une espèce de lien mentale, beaucoup moins fort ceux qu'il avait avec les rats mais tout de même présent. Les rats l'avaient aussi senti, la plupart étaient curieux, prêts à partir à la découverte de ceux nouvel espace psychique dès que le lien serait plus solide ; mais d'autres n'apprécier que moyennement ce qu'il percevait comme une intrusion.
Otis n'était pas sur s'il pouvait renforcer le lien et absolument certains que c'était une mauvaise idée pour un bon paquet de raisons.

Elle se décida enfin à parler et... le remercia pour son travail... Oh, et l'avertit de la présence de détenue en cavale.

Je...hm...merci. Bafouilla-t-il. Il ne s'attendait pas vraiment à ça, et n'était pas certain pour laquelle des deux chose il la remerciait exactement, sans doute les deux.

Elle venait cependant de lui donner une idée. Les égouts n'étaient pas sûrs et honnêtement il ne pensait pas que ces criminels qui qu'il soit mérités de mourir dans les déjections de la ville ; il avait également besoins de distraire les rats. Il préférait éviter tout activité qui pouvait le compromettre aux yeux de la loi, mais personne ne pouvait le condamner parce que de détenus avait suivis des rats jusqu'à la sortie des égouts, pas vrais ?
Évidemment, participer à la libération d'individu potentiellement violent était moralement discutable mais... Oh, salut Mark et Amadeus, les épaules de Miss Pâquerette sont confortables ? Tant mieux, à quoi il pensait déjà ? À oui, demander aux rats d'aller aider les pauvres gars perdus dans le labyrinthe sous-terrains.
Une fois une dizaine de rats partis, il se reconcentra sur la fan de Bernard Rieux.

Excusez-moi, vous semblez nous connaître mais j'ai peur que n'ayons pas cet honneur... ? Il fit un geste pour l'invité à révéler qui elle était.

Il avait peut-être déjà entendu parler d'une personne semblable, mais dans le flot d'êtres particuliers qui vivaient dans cette ville, ses collègues n'avaient pas sût la faire se démarquer. Ils avaient dû oublier de lui dire qu'elle aimait les rats.

Aussi, pourriez-vous éviter de faire ce truc mental, s'il-vous plait ? ajouta-t-il. Ça pourrait créer des complications. 
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MessageSujet: Re: Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation   Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation EmptyVen 18 Oct 2019 - 14:06




Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation


Le jeune égoutier ne s’attendait visiblement pas à être complimenté et, encore moins, dans une telle situation. Tu perçus l’agitation dans son esprit due certainement aux questions qui y affluaient et à sa confusion. Le partage de tes propres émotions avait été mal venu, d’une certaine façon, puisqu’il avait été jugé comme une intrusion par certains des animaux qui partageaient déjà un lien avec cet homme. Pour toi, c’était une première : aucun animal n’avait jamais été mal à l’aise ou mécontent d’établir lien empathique avec toi, puisque c’était un moyen de communication silencieux et beaucoup plus efficace que la parole – couplé avec le langage corporel.

L’égoutier n’aurait guère eu besoin de te le faire remarquer, tu ne comptais pas lui transmettre plus de ressentis. Encore est-il, tu ne pouvais pas t’empêcher de percevoir les siens et de sonder l’esprit de tous ceux qui t’entouraient. Tu n’étais pas télépathe, juste empathe. Et, pourtant, tu comprenais que cela puisse être jugé comme étant un don très intrusif. Après tout, tu voyais au-delà des apparences, tu connaissais les intentions et les sentiments d’autrui – tu touchais à leur intimité et à leurs vulnérabilités.

Les rats qui étaient sur toi avaient perçu la gêne que tu éprouvas en entendant la remarque du blond masqué. Un petit couinement du plus grassouillet attira brièvement ton attention : tu n’avais pas besoin de comprendre leur langage pour savoir ce qu’il voulait te dire – tu ne pouvais pas savoir que les êtres en face de toi réagiraient de la sorte ni, même que ton don pourrait créer des situations déplaisantes – ou des complications, comme on te l’avait si bien fait remarquer. C’était une possibilité, mais c’était rare que l’on sache quand est-ce que tu t’immisçais de la sorte dans l’esprit des autres. Même si, mine de rien, ton intuition t’avait dit que ton interlocuteur s’en rendrait compte.

Veuillez excuser mon intrusion. Vous mettre mal à l’aise, vous et vos amis, n’était guère dans mes intentions. Si cela vous rassure, je ne suis pas douée de télépathie, je vous ai uniquement transmis mes ressentis afin de vous détendre. Vous ne sembliez pas être rassuré par ma présence et je ne souhaitais vraiment pas vous faire fuir. Je ne suis que de passage. fis-tu, d’une voix douce, qui ne cachait pas cette pointe de gêne qui persistait. Tu caressas le museau du rat qui avait voulu te rassurer quelques instants auparavant, reprenant la parole : Nonobstant, vous m’en voyez navrée, car je ne suis pas en mesure d’annuler la forme passive de mon don. Je peux transmettre volontairement, mais je ne contrôle point ce que je perçois. J’espère que vous ne m’en voudrez pas.

Tu étais toujours franche et naturelle.
Tu aurais pu garder cette information pour toi, mais tu aurais eu l’impression de mentir à cet homme. Inconnu ou non, tu n’avais qu’une parole, et Ratcatcher était dans le droit de savoir que tu avais une vue directe sur tout ce qu’il ressentait ou avait l’intention de faire – même si tu ne connaissais pas ses pensées. Lorsque tu sentis que les muridés voulaient descendre, tu t’accroupis, veillant à ne pas mouiller ta longue chevelure dans les eaux grises. Tu laissas que le plus indépendant quitte son perchoir de lui-même pour rejoindre la colonie, mais pris soigneusement le plus grassouillet – il hésitait, ton épaule était trop confortable - entre tes mains et le rapprochas de ton visage. Sans une once d’hésitation, tu déposas un baiser sur sa tête avant de le poser par terre. Ta main gantelée glissa sur le dos de l’animal une dernière fois, avant qu’il suive son congénère. Tu ne craignais pas les infections ou les maladies, raison pour laquelle tu te montrais aussi confiante et tactile, même auprès des animaux errants, malades et/ou vivants dans un environnement insalubre.

Je n’oserais pas dire que je vous connais, mais j’ai déjà entendu parler de vous et j’ai déjà perçu votre présence, auparavant. soufflas-tu, tout en te redressant, tout en rajustant tes gants. En ce qui me concerne, mes contemporains m’ont toujours appelée White Siren, où que j’aille. Alors… j’ai adopté ce pseudonyme. ajoutas-tu, élargissant ton sourire. Encore est-il, vous pouvez m’appeler Alice.

Bien que tu avais remarqué les rats qui étaient partis, tu n’avais fait aucun commentaire. Tu avais supposé ce qu’ils s’apprêtaient à faire, mais tu n’allais pas les empêcher. Si cet homme voulait aider les racailles perdues dans les égouts, ce n’était pas ton problème. Il était dans son droit et tu n’allais pas t’en mêler – même que ces individus ne méritaient cet aide-là et qu’ils risquaient de faire du mal aux rats. Ça ne te concernait pas, même si tu désirais protéger les rats d’une agression prévisible ; ces types l’avaient déjà fait auparavant et c’est le fait qu’ils torturent des animaux pour s’amuser qui renforçait ton opinion à leur égard – c’étaient des personnes immondes. S’ils mouraient dans les égouts, les rats et autres animaux dévoreront leurs cadavres et ils ne seront plus en mesure de nuire à autrui. Et, s’ils se sauvaient par eux-mêmes, c’est que leur heure n’était pas arrivée – ce que tu respecteras, malgré tout. Ils étaient dans leur droit de tenter une évasion, car, pour mauvais que l’on soit, personne ne méritait ce qui se passait à l’intérieur d’Arkham City : ce n’était plus une ville-prison ni un vulgaire no-man’s land, mais un enfer – même pour les plus vicieux et pour ceux qui y trouvaient leur compte.

Soit. Je ne vais pas vous importuner davantage, mon enfant. J’espère que vos amis vous reviendront sains et saufs. lanças-tu, amenant subtilement le sujet de l’éventuelle mort et des blessures des rats qui venaient de partir – sans pour autant le pointer explicitement. En tout cas, je suis ravie de voir que leur nombre a augmenté cette dernière décennie, malgré tout ce que ces braves bêtes ont vécu. Ils sont nécessaires, notamment, pour les grandes métropoles – quoi que les humains puissent penser ou croire. C’est un soulagement qu’il y ait des personnes comme vous qui, malgré leurs activités professionnelles, aient la sensibilité et le bon sens de s’occuper d’eux.
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MessageSujet: Re: Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation   Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation EmptyDim 20 Oct 2019 - 21:58

Otis avait écouté Alice, sans dire un mot. Elle s'était excusé pour son ''intrusion'' et pour ne pas pouvoir s’empêcher de percevoir... ses émotions ? Son ressenti ? Ce n'était pas très claire, mais même si l'idée que quelqu'un (autre que les rats) puisse percevoir ce qui se passait dans son crane, ne le réjouissait pas plus que ça ; il savait ce que c'était d'avoir un pouvoir passif, parfois il avait envie de sortir de la foule à l'intérieur de sa tête et il aurait aimé pouvoir éviter de ressentir l'étreinte de la mort à chaque fois qu'elle était venue. Il avait survécu à plusieurs générations de rats, et il ne s'était toujours pas habitué aux départs.

Il ne lui en voulait pas.

Après l'avoir remercié une fois de plus, elle s’apprêtait à repartir et il avait l'impression d'avoir foiré quelque chose. Sérieusement, il rencontrait quelqu'un qui semblait partager à peu près autant que lui son intérêt pour les rongeurs et le seul truc qu'il faisait c'était se focaliser sur sa tenue et éviter un... incident psychique (on pouvait appeler ça comme ça ?).
Les rats semblaient lui faire confiance (même si certain n'avait pas beaucoup apprécié sa transmission), il pouvait bien tenter d'en faire de même. Il enleva son masque en disant:

Attendez...Alice. Je... Désolé, de vous avoir accueilli quelque peu... glacialement... J'ai un peu perdu l'habitude de... discuter avec les gens. Pour tout dire, ma dernière vraie conversation était avec quelqu'un qui me menaçait avec une épée.

Il devait arrêter de penser à elle, si il arrêtait de penser à elle, elle partirait de ses cauchemars.

Longue histoire... Au faite, mon nom est Otis Flannegan... et eux c'est Mark et Amadeus. Il avait ajouté ça, en pointant les deux rats qu'elle avait reposés.

Et ne vous inquiétez pas pour ceux qui sont partis, ils ont plus de ressource qu'on l'imagine. Les disparitions de chats dans son quartier en témoignaient. Croyez-moi, si il y avait le moindre risque, je ne les aurais pas laissé y aller. Il leur avait de toute manière demandés d'abandonner la mission au premier signe de danger, aider les détenues n'était pas vraiment l'objectif premier même si Otis espérait qu'ils pourraient l'atteindre.

D'ailleurs le doc d'Arkham m'avait dit qu'ils montraient des signes d'intelligences plus développés que leur congénères.Alice avait accepté de révéler sa capacité de perception, il pouvait bien lui expliquer ça. Selon lui, c'est parce qu'ils sont relié à un esprit humain, mais je pense que c'est plutôt parce qu'ils ont accès à une forme de communication plus direct.

Même si, je suppose que l'éducation que je leur donne doit avoir joué un rôle. Ben n'aurait sans doute jamais appris à lire tout seul, enfin il tatonne à cause de ses limitations biologiques mais c'est un élève très doué, dommage qu'il soit resté à l'appartement aujourd'hui.

C'est d'ailleurs, le seul qui ait voulu apprendre à lire, les autres se contentent de m'écouter faire la lecture. Une fois, j'avais choisi le Magicien d'Oz et ils ont vraiment pas apprécié le fait qu'il y ait une reine des souris, la monarchie étant un système politique assez naze ; du coup on a inventé trente nouveaux chapitres décrivant la révolution au pays des rongeurs. Littérairement, je pense que le résultat est plutôt médiocre, mais c'était plutôt fun. On est plus ou moins en train de pencher sur une suite où...

C'est à ce moment là qu'Otis se dit que son interlocutrice avait peut-être envie d'en placer une.

Désolé, lorsque je parle des rats j'ai tendance à me laisser emporter. Expliqua-t-il avec un peu d'embarras.  Aussi non, vous faites quoi dans la vie ?
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MessageSujet: Re: Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation   Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation EmptyMar 5 Nov 2019 - 2:00




Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation


Alors que tu t’apprêtais à partir, l’égoutier attira ton attention. Rapidement, il retira son masque et s’excusa pour son approche glaciale. Tu ne voulais pas qu’il se sente mal, ni même donner l’impression que tu fuyais – ce n’était pas le cas. Il ne t’avait pas semblé sec ou distant, il manquait juste d’habitude et d’expérience dans les relations humaines. Tu n’en avais pas tenu rigueur, car, malgré ton attitude sympathique et accueillante, tu étais beaucoup plus à l’aise parmi les plantes et les animaux. Par ailleurs, si ce pauvre homme avait eu une mauvaise rencontre avec un spadassin ou quelqu’un dans le genre, ce n’était pas étonnant qu’il soit réticent à l’idée de papoter avec quelqu’un sur son lieu de travail...

Otis Flannegan.
Son nom s’ancra dans ton cerveau, au même titre que ceux des rats qu’il mentionnait et/ou désignait. Et savoir les rats en sécurité te soulagea plus que tu ne le montrais. En écoutant parler ton cadet, tu retins plusieurs détails intéressants et qui relevaient quelques questions : il avait été suivi et/ou avait séjourné à Arkham, il avait appris à un rat à lire, même s’il avait essayé d’enseigner à d’autres, et semblait être quelqu’un d’assez culte et d’imaginatif - entre autres. Sans faire de gestes brusques, tu utilisas tes vectors pour t’accrocher au plafond et improviser un siège invisible – même si, d’un certain point de vue, ça ressemblait plus à une sorte de balançoire. Tes pieds touchaient à peine le sol, mais les rats pouvaient grimper sur toi, si l’envie leur prenait. De cette façon, tu pouvais écouter le discours et les inventions littéraires du blondinet et de ses amis poilus.  

Tu aurais adoré entendre et voir une représentation sur cette trentaine de chapitres concernant ladite révolte dans le royaume des rongeurs. Ça aurait été une première, pour toi. Généralement, les animaux avec qui tu avais échangé des informations n’inventaient pas d’histoires, au sens propre du terme. Ils partageaient avec toi des faits divers, des sensations et des visions de leur quotidien ou de leur passé. C’était très intéressant, mais ces rats conteurs étaient aussi adorables que fascinants.

Attentivement, tu observais l’égoutier et les animaux qui se trouvaient près de toi, t’accoudant sur tes genoux. Ton masque donnait surtout l’impression que tu fixais et/ou jugeais silencieusement autrui, mais ce n’était pas le cas. Ton interlocuteur l’avait retiré et se montrait assez partageur. Alors, puisqu’il n’y avait personne d’autre dans les parages, tu étais tentée de l’imiter, mais tu préférais faire preuve de prudence. De toutes façons, il n’y avait que peu de lumière et, s’il voulait te retrouver, ce ne serait pas bien difficile grâce à son lien avec les rats. Mais, est-ce que ça le mettrait en confiance ou serait-il gêné, voire perturbé ? Physiquement parlant, tu étais plutôt normale, si on exceptait le fait que tes yeux et ta dentition trahissaient parfois ta nature. Actuellement, tes canines étaient sagement rangées, mais tes pupilles étaient toujours ovales.

Lorsque le jeune homme s’excusa d’avoir autant bavassé, tu lui adressas un petit sourire avant de te redresser, lui signifiant d’un geste de main que ce n’était pas grave. Suite à ceci, portant une main à ton propre masque, tu repris la parole :

Ne vous excusez point, M. Flannegan – à moins que vous préfériez que je vous appelle Otis ? Ce que vous disiez était fascinant et intéressant. J’aurais adoré entendre les suites que vos amis et vous avez inventé ou vous entendre en dire davantage. soufflas-tu, décalant ton masque pour le reposer sur le flanc de ton crâne – tu dévoilas la partie supérieure de ton visage. Ta jeunesse apparente n’était pas suffisante pour voiler la maturité qui habitait ton regard ; tes grandes prunelles écarlate adoucissaient ce faciès et ce sourire qu’on aurait pu qualifier de malsains quand tu les accompagnais de ton masque. Et, aussitôt, titillées par la faible lumière de la galerie, tes pupilles se contractèrent légèrement. Il s’avère que je suis assez polyvalente, au quotidien. Actuellement, je suis en charge d’un dispensaire de fortune, mais, avant que la zone de quarantaine n’ait été instaurée, c’était une fleuristerie avec un petit salon de thé. Cela semble être beaucoup moins gaie que l’établissement d’origine, mais nécessaire à la survie et au bien-être de maintes personnes. Malgré les circonstances, les jardins du dispensaire sont demeurés relativement calmes. répondis-tu, élargissant ton sourire avec une certaine tendresse. Vous l’avez certainement senti par le biais de vos amis, nombreux animaux cohabitent dans ce domaine, également. Ils apprécient également les lectures et la musique, bien qu’aucun d’entre eux ne sache lire de lui-même. Peut-être l’un des corbeaux, mais il ne reconnaît que quelques mots. Nonobstant, certains de mes enfants peuvent reconnaître des couleurs ou des formes.

Bien entendu, tu faisais surtout allusion aux animaux.
Pour toi, ils étaient ta famille, tes bébés.
Et ce, au même titre que tes plantes.

Ta façon de parler était assez vieillie et certaines tournures de phrase étaient désuètes. Pourtant, tu ne parlais pas de cette façon pour te donner un genre ou pour nourrir ton excentricité, non. C’était naturel et fluide. Tu parlais et te tenais comme une noble dame d’antan, tout en restant modeste – ce que tu étais, en soi. Désormais, et dans l’ensemble, plutôt qu’une gamine étrange et téméraire, tu avais l’air d’une poupée de porcelaine en grandeur nature avec et d’une allure assez fantaisiste.

D’ailleurs, je dois vous avouer que nos concitoyens ignorent que je ne suis plu dans la zone de quarantaine. Pourriez-vous garder ce détail pour vous ? Je vous en serais profondément reconnaissante. précisas-tu, en toute politesse et sincérité. Tu marquas une courte pause, prenant un rat marron qui grimpait sur tes jambes. Soigneusement, tu le posas cuisses, le caressant avant d’accrocher le regard de ton cadet : Dites, si ce n’est pas trop indiscret, comment avez-vous réalisé que vous étiez différent de vos contemporains ? Cela fait longtemps que vous entretenez ce lien avec ces charmantes créatures ?

Tu n’étais pas ironique quand tu qualifiais les rats de charmants. Tu ne feignais ni la curiosité que tu éprouvais à l’égard de l’égoutier ni l’affection que le muridé qui se trouvait sur toi t’inspirait. Et tu ne pus t’empêcher de rire discrètement, tout en entendant les couinements joyeux et aigus que l’animal produisit quand tu lui trouvas des chatouilles au niveau de la croupe et du poitrail. Tu as insisté dans ces endroits-là, continuant cette douce torture.

C’était plus fort que toi.
Tellement adorable.


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Lun 11 Nov 2019 - 21:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation   Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation EmptyVen 8 Nov 2019 - 9:19

Il avait haussé les épaules, lorsqu'elle lui avait demandé si il préférait être appelé par son nom ou son prénom, afin de montrer que cela n'avait pas vraiment d'importance. Il préférait personnellement appelé les gens par leur nom, il gardait les prénoms pour les rats ; d'ailleurs, l'un d'eux s’appeler Alice... Ce qui était un peu gênant mais il supposait qu'il n'avait qu'à s'imaginer que s'était le nom de famille de la jeune femme.
Elle avait posé la question en retirant son masque, ce qui signifiait qu'elle lui faisait confiance aussi, il supposait ou alors c'était un simple retour d’ascenseur. En tout cas, cela lui permit de voir le haut de son visage, du moins autant qu'on pouvait apercevoir le visage de quelqu'un à quelques mètres de distance dans les égouts, ses yeux notamment avaient quelque chose d'étranges, déjà ils étaient rouges (Peut-être qu'elle était albinos ? Il avait vu déjà des rats souffrant de ça), mais ce n'était pas tout même si il n'arrivait pas à mettre le doigt dessus.
Il abandonna après quelque seconde, il n'allait pas en faire tout un fromage surtout après qu'elle se soit balancée en l'air sur rien du tout, pendant tout son soliloque. Attend, non, c'était une tirade. Le fait était que son interlocutrice était quelqu'un de déboussolant et qu'il devait s'y faire.

Il l'écouta donc expliqué ce qu'elle faisait ; la tenue du dispensaire était peut-être une explication pour l'inspiration du costume, même s'il le trouvait toujours macabre, le fait qu'il se trouve à Arkham était quant à lui sans doute la raison pour laquelle elle se trouvait dans les égouts, c'était encore le moyen le plus sûr pour s'échapper de la zone de quarantaine. Il tacha de faire comme si ''oui, bien évidemment qu'il savait qu'elle avait d'autres animaux ; vous croyez que quoi ? Qu'il s'était beaucoup trop focalisé sur son odeur à ELLE et qu'il avait négligé de demander s'il y en avait d'autre ? Hahaha toussotement mentale'' et corrigea immédiatement cela. Sa maison avait l'air d'être une vraie ménagerie, il y avait des chats, des chiens, d'autres animaux dont ils ne reconnaissaient pas l'odeur, il mit cependant un peu de temps à comprendre qu'elle faisait référence à eux en parlant d'enfants.
Sa relation avec les rats était complètement différente, il était leur ami pas une quelconque figure maternelle, même si il les nourrissait, les hébergeait, leur donner un nom, les éduquait, les voyait naître pour certains... Il... Enfin, vous voyez quoi que des trucs parfaitement amicale et ne les mettant absolument pas dans une relation comparable à Elle continua en lui demandant de ne pas ébruiter sa sortie, ce qui bien évidement aller sans dire.

Avant de lui demander comment c'était faîtes la découverte de son pouvoir. Il n'aimait pas beaucoup parler de son passé, pas juste parce qu'il était remplie de chose qu'il préférait ignorer mais aussi parce que sa mémoire était souvent floue. Mais il pouvait sans doute tenter de faire un résumé.
Oh hm, c'est assez compliqué. Je suppose qu'en passant les détails... Il réfléchit à l'angle sous lequel commencer. J'ai cru comprendre que pour la plupart des métas, la découverte se faisait d'un coup, sous l'émotion ou quelque chose comme ça. Disons que pour moi, le processus a été plus... long.

En fait, je me suis retrouvé dans une situation ou les rats était plus ou moins ma seule compagnie, et je me sentais... responsable d'eux. Il fit un geste pour indiquer qu'il ne souhaitait développer aucune de ces deux choses. C'était à peu près... Ils étaient en quel année déjà ? Vers 2007, je crois. Bref, le fait est lorsque vous vivez avec d'autres personnes, vous devez arriver à vous comprendre aussi non, ça devient rapidement invivable pour tout le monde et... Il poussa un long soupir. De ce point de vue là, les premier temps ne furent pas très glorieux. Oh, il n'y avait pas de problèmes avec les rats, non, c'est juste que... Il mit sa main contre son front. C'est juste que je faisais de la merde.
Je veux dire, j'utilisais des cloches ou des conneries du genre pour le dire ''faites si'', ''faites ça'', ''attention pas ça'' ; sérieusement niveau communication ça se place où à votre avis ? C'est juste, le niveau ''j'en ai rien foutre de ce que vous pensez, obéissez'', c'est de... du... Sa voix était devenue progressivement plus énervé, jusqu'à ces derniers mots où il tenta de mettre tout ce qui lui rester de colère contre son moi passé. Du dressage !

Par ces mots, il fallait bien évidemment comprendre qu'il c'était contenté de traiter les rats comme des animaux domestiques plutôt que des personnes à part entière. Ce qui ne serait pas considéré comme un comportement particulièrement problématique par une personne normale, mais l'était définitivement pour Otis.
Il se calma un peu avant de continuer.

Il a fallu qu'un rat tombe malade pour que ça change. Rien de grave heureusement, mais j'avais ce sentiment que j'aurais pu ne pas avoir à aller chez le vétérinaire, ou même empêcher que cela n'arrive si j'avais mieux essayé de les comprendre. Du coup, c'est ce que j'ai fait ; autant dire ça a pas été facile, ce qu'il faut comprendre c'est que les rats vivent dans un monde très différent du nôtre : surtout olfactif et tactile, à quelques centimètres du sol... Mais je crois qu'ils faisaient aussi des efforts de leurs côtés pour être plus compréhensibles.
Et à la fin de cette... ''apprivoisement mutuel'', on avait réussi à développer ce lien mental que j'ai jusqu'ici réussi à reproduire avec tous les membres de l'espèce. Je saurais pas vraiment dire à quel moment ça c'est passé, sur le moment ça semblait être juste une progression naturelle.
Il ne l'ajouta pas, mais il n'était pas vraiment certain que soit suffisant, il avait beau pouvoir parler directement aux rats, il y en avait tellement qu'il ne pouvait pas tous les écouter en permanence. Sa dernière rencontre dans les égouts en était d'ailleurs la preuve. Bien sûr, les rats étaient assez autonomes et il savait distinguer un simple message d'une alerte ou d'un SOS, malgré tout il pouvait encore manquer quelque chose d'important, quelque chose qui pouvait coûter la vie à des rongeurs.
Il tacha de se détacher de ces pensées pour revenir à la conversation

Avant que je vous raconte la suite de la révolution, je me demandai comment ça c'était passé pour vous ? Enfin, si vous êtes méta-humaines. Il n'aurait pas été vraiment surpris qu'elle réponde ''En fait, je suis une fée et avant j'habitais sur la Lune''.
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MessageSujet: Re: Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation   Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation EmptyMar 12 Nov 2019 - 0:40




Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation


Puisque être appelé par son nom de famille ou son prénom semblait lui être égal, tu décidas de continuer d’utiliser le premier – par respect. Tu lui aurais bien fourni ton nom complet, mais, le prénom que tu lui avais dévoilé était bien plus simple à retenir et à prononcer. Même si t’étais habituée à ce que tes contemporains s’adressent à toi en tant que Mlle. Die Rosenberg, tu ne corrigeais plus ceux qui désirais t’appeler de la sorte. Encore est-il, entendre quelqu’un t’appeler de la sorte faisait que ta mémoire remonte jusqu’à ton enfance en Europe et, bien que tu embrassais autant tes bonnes comme tes mauvaises expériences, tu n’y avais pas beaucoup de souvenirs que tu désires te remémorer ; la grande majorité, tu préférais les enfermer dans les tréfonds de ton être, là où il te serait aussi difficile que possible d’y accéder – même inconsciemment.

Encore est-il, un petit détail retint ton attention et chassa les souvenirs de ton enfance avant qu’ils n’aient eu le temps de trop tourner dans ton esprit : ton prénom semblait avoir déclenché un semblant de gêne chez ton interlocuteur – ce qui t’interpella et te rendit un brin curieuse. Pourquoi était-il gêné d’entendre ce prénom ? À quoi avait-il pensé, à cet instant-là ?

En tout cas, la question que tu lui avais posée semblait être un sujet sensible – du moins, tout ce qui touchait à son passé et tu ne pouvais que le comprendre. Néanmoins, il eut la gentillesse et la politesse de te répondre, mesurant ses mots. Tu ne connaissais pas son âge, mais huit ans devait être une partie plutôt significative de son existence. Il avait découvert et développé assez lentement, mais sûrement, ses capacités actuelles. De même, il regrettait la façon dont il s’était comporté avec ses amis, autrefois. Tu ressentais sa colère contre son moi passé. Elle était aussi audible que percevable, tu n’aurais même pas eu besoin d’être empathe pour en avoir conscience.

Tout comme lui, tu avais aussi des regrets vis-à-vis de la façon dont tu avais agi, autrefois. Ceci dit, ce n’était pas au sujet d’un mauvais comportement, non, tout le contraire : c’est ton semblant de passivité qui faisait que tu t’en veuilles pour ce que tu fus, autrefois. Certes, tu tentais de faire de ton mieux, tu découvrais à peine ta nature et tu ne voulais faire du mal à personne – pas même à ceux qui le méritaient. Tu voulais laisser ce loisir à la Nature et au Destin, entre autres, mais il s’avère que ces deux-là t’avaient octroyé le droit de le faire. S’en était une contrainte, d’une certaine façon : tu te devais de tuer pour te nourrir convenablement et d’une façon viable, à court et à long terme. Si tu avais compris avant que prendre la vie des mortels pour survivre n’était pas mal et que c’était tout à fait naturel, tu n’aurais pas autant de morts sur ta conscience – et, notamment, celles des êtres qui t’étaient les plus précieux. S’il a fallu, pour lui, qu’un de ses amis tombe malade pour changer sa façon d’être, toi, ce fut le meurtre de ton fiancé qui te fit basculer. On ne peut pas dire que tu avais tué tes premières cibles pour le venger, mais c’était un élément de cette complexe équation. Tu ne pensais pas être quelqu’un de vindicatif, mais le chagrin, la culpabilité et la faim faisaient un très mauvais mélange.

Par ailleurs, tu pouvais comprendre qu’il ait eu du mal à comprendre les rats, malgré leurs efforts mutuels d’avoir une bonne communication. Tout comme ces animaux, ton quotidien était empli d’odeurs et des textures, de vibrations et de sons. Tout était très sensoriel et tu percevais plus de choses qu’on ne saurait l’imaginer - et ce, sans compter avec l’empathie ou l’écholocalisation. Tu remerciais la génétique de t’avoir donné un cerveau aussi performant, qui te permette d’assimiler ce constant flux d’information. Parfois, tu en recevais trop et tu souffrais de migraines, d’autant plus que tu n’arrivais pas à oublier quoi que ce soit – du moins, dans des conditions normales. Au début, c’était plus difficile de gérer ton odorat, ton ouïe et ton toucher, mais tu t’y étais habituée assez vite.

Quoi qu’il en soit, tu étais curieuse de voir jusqu’où le don de ce jeune homme pourrait se développer et tu ne pouvais que le plaindre si jamais il venait à comprendre les rats ou à créer un lien télépathique avec eux. Ce serait comme être parmi une foule qui ne se tairait jamais, beaucoup parleraient en même temps, de plusieurs façons et idées. S’il n’y en avait que peu, ça pourrait être pratique ou amusant, si peut-on dire, mais ce serait un enfer, autrement. Pourrait-il s’y habituer et trouver le repos malgré tout ou finirait-il par se suicider, comme l’avait fait un jeune télépathe que tu connus par le passé ? Tant de questions auxquelles seul le temps pourrait répondre.

Même si tu l’avais écouté attentivement, tu te montras pensive, jusqu’à ce qu’il t’interroge à son tour. Le cocktail d’émotions qui se succédaient dans ton esprit finirent par teindre tes yeux d’une couleur bleu-gris glacée, très pâle  et aussi limpide que perçante. Cessant de chatouiller le rat qui était confortablement installé sur toi, les remplaçant par des grattouilles et des caresses au niveau des joues et du cou, tu repris la parole – un mince sourire aux lèvres :

Je ne suis pas un méta-humain. Pour en être un, encore faut-il avoir été humain, à un moment donné ou à un autre. Mais, d’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été capable de percevoir les émotions de tout et tous ceux qui m’entourent. Ensuite, d’autres dons se sont déclarés avec le temps, mais ils étaient beaucoup plus handicapants et difficiles à maîtriser. Mon corps était malade, jadis, et il arrivait que les utiliser, ne serait-ce que par mégarde, m’affaiblissait au point d’en perdre conscience. répondis-tu, marquant une courte pause. Même si ton attitude n’avait pas changé, la couleur que tes iris arboraient témoignait de la mélancolie et la nostalgie qui t’habitaient. D’ailleurs, tout comme vous, je suis autodidacte. Nonobstant, contrairement à vous, je n’étais pas en mesure de contrôler dûment tout cela. Du moins, jusqu’à être passée de vie à trépas. Je devais avoir plus ou moins votre âge, si ce n’est plus jeune, quand cela a eu lieu...

Cette dernière phrase fut prononcée dans un souffle et sans quitter ton cadet du regard. Annoncer à autrui que l’on n’est plus du commun des mortels n’est pas facile, mais tu étais sincère. Ce n’était pas vraiment un secret, puisque les plus avisés pourraient remarquer que quelque chose clochait chez toi : ton buste était trop tranquille, inerte. Tu n’aimais pas le silence qui s’était installé dans ta cage thoracique depuis près d’une quarantaine d’années. Parfois, même, entendre ta propre respiration et sentir ton cœur battre te manquaient. C’est pour cela, entre autres, que trouvais aussi plaisant que relaxant d’avoir le visage lové contre d’autres êtres vivants, profitant de leur chaleur corporelle et de cette envoûtante mélodie biologique.

C’était triste et ironique, mais la Mort t’allait bien.
Elle avait su te sublimer, te métamorphoser.

Je peux vous dire que je ne me suis jamais sentie aussi… vivante. Certes, j’ai été délivrée de la maladie et j’ai pu maîtriser mes capacités, mais ma nature ne venait pas avec un mode d’emploi et pallier aux petits désagréments qui la comportent n’a guère été aisé. précisas-tu, gloussant discrètement – c’était, principalement, autodérisoire. Alors, pour faire simple, disons que j’ai toujours eu ceci en moi et qu’il a fallu que mon cœur cesse de battre pour devenir… ce que je suis à présent : un vampire. D’humain, je n’ai que mon apparence.

On pouvait dire que tu étais aussi franche que pragmatique. Tu avais pesé tes mots et omis des détails, également, mais tu lui avais répondu en bonne et due forme. Lui adressant un petit signe de main, élargissant ton sourire, tu décidas de revenir sur l’autre sujet dont il avait parlé : l’histoire sur la révolte qu’ils avaient inventée.

Inutile de vous dire à quel point vous avez su capter mon intérêt avec votre révolution. À moins que vous n’ayez d’autres questions, j’aimerais bien en entendre davantage.

Doucement, veillant à ne pas écraser l’animal qui était sur toi, tu t’accoudas sur tes propres genoux, élargissant ton sourire. Silencieuse, le regard pétillant, tu posas ta joue au creux d’une de tes mains, tout en caressant le rat squatteur avec autre. Plus qu’un monstre assoiffé de sang, comme t’aurait-on dépeint dans la culture populaire, tu avais l’air d’une enfant désireuse d’entendre la suite de l’histoire qu’on lui racontait, tous les soirs, avant de dormir – et en partie, c’était le cas.
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MessageSujet: Re: Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation   Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation EmptyDim 24 Nov 2019 - 22:34

Il pensait avoir dépassé le stade de l'étonnement depuis un petit moment, ainsi il n'avait pas levé un sourcil quand ses yeux avaient changé de couleurs ou quand elle avait dit être morte. Cependant, il n'avait pas pu s’empêcher d'être surpris quand elle révéla être un vampire.
Il ne savait pas vraiment pourquoi, ce n'était pas vraiment plus incroyable que ce qu'il avait imaginé, et même si il avait toujours considéré les vampires comme des créatures fictionnelle contrairement aux fées (les fées existent c'est juste une vérité générale), il était assez ouvert d'esprit fasse au surnaturel. Avec tous les phénomènes étranges qui ont lieu à Gotham et ailleurs, il trouvait assez imprudent de complètement rejeté l'idée que des êtres magiques puisse exister, déjà que des méta-humains semblaient avoir des capacité quasi-magique.
La surprise était peut-être dût au fait qu'elle ne correspondait pas à l'image qu'il avait de ces êtres ou peut-être parce que la révélation soulevait une nouvelle brouette de question et la possibilité qu'elle soit une menace. Il décida cependant de les ignorer toute les deux -la brouette et la possibilité- ; son interlocutrice malgré son invitation à lui poser des questions, avait semblé tenter d'éviter de trop en dire et il ne souhaitait pas la mettre mal à l'aise, et son état vampirique ne signifiait pas forcément que c'était une tueuse, après tout cela signifié juste qu'elle devait se nourrir de sang comme... une sorte de gros moustique (certes les moustiques sont les animaux faisant le plus de morts dans le monde mais vous voyez ce qu'il veut dire) ; et puis elle avait un don d'empathie, quelle genre de personne serait capable de tuer en ressentant les émotions de sa victimes ? Personne assurément. En plus, son appréciation semble être sincère et il est impossible d'être une mauvaise personne et d'apprécier les rats.
Il ne voulait pas l'admettre mais c'était surtout qu'il avait envie de se dire que la seule personne qui partageait son intérêt pour les rongeurs ne cachait pas de cadavres réels ou métaphoriques dans ses placards, qu'il pouvait lui faire confiance et ne pas découvrir plus tard que c'était une tueuse en série ou un truc du genre.

Il décida donc de ne pas la faire attendre plus longtemps et de lui raconter l'histoire :
Elle commence peut après la mort de la dernière reine souris (l'existence ou non de la mort au pays d'Oz est assez inconsistante d'un livre à l'autre, comme un paquet d'autre truc ; du coup ils avaient considéré seulement les deux premiers livres comme canonique), en temps normal sa fille aînée lui aurait succédé mais son couronnement fut rapidement écourté pour cause de régicide, que soit dit en passant personne ne regretta immédiatement car personne ne pouvait piffer l'ex-future reine, entraînant ainsi un désaccord sur l'identité de la successeuse légitime (entre la sœur cadette et la fille aînée de la défunte princesse souris) qui dégénéra rapidement en guerre civile.
Ce n'était pas la première guerre de succession, en fait l'histoire des rongeurs en était bourrée, mais ce fut celle de trop. Après six longs mois (une éternité dans la vie d'une souris), et un nombre grandissant de pertes matérielles et animales, un mouvement commença à s'organiser d'abord pour mettre fin à la guerre, puis en se radicalisant à la monarchie.
Et c'était à peu près à ce moment que l'histoire devenait un énorme bordel, sous-intrigues se multipliaient jusqu'à dépasser le nombre de personnages (et il y avait beaucoup de personnages), et pour la plupart se finissait abruptement sans réelle résolution, quand elle n'était pas tout simplement oubliée ; l'intrigue principale quant à elle ne savait de toute évidence pas où elle allait, la confusion atteignant son paroxysme avec l'arc des interférences étrangères (l'empire des cochons d'inde, et la république des rats, et oui les personnages rats étaient d'évident self-insert) dont un chapitre de cinquante pages avait été dédié à expliquer l'histoire et le fonctionnement plus ou moins cohérent des deux pays ; cependant il trouvait que la relation entre les deux prétendantes au trône avait été plutôt réussi surtout la scène de la tentative d'alliance face au révolutionnaire et leur dernière conversation avant leur exécution, s'était assez triste que se ne soit qu'à ce moment qu'elle montre leur sentiments l'une pour l'autre, d'autant qu'on se rendait compte à quel point la guerre aurait pu être facilement évitée.
Évidemment, la plupart de ses problèmes étaient assez logiques au vu des conditions de production de l’œuvre, c'était une fanfiction collaborative inter-espèce avec plus d'une centaine d'écrivains. En ayant connaissance de ça il trouvait qu'ils s'en étaient plutôt bien tirer.
Mais surtout finalement, il considérait que l'histoire n'était pas la partie la plus intéressante, c'était sa création. Ainsi, il mit un point d'honneur à expliquer à Alice comment chaque idée était venu, par quels rats, les discussions et débats autour de chacune d'elle. Il se souvenait extrêmement bien de ces événements par contrairement à la découverte de ses pouvoirs. Le projet c'était étalé sur à peu près un an au final, et le considérer comme une des meilleures expériences qu'il est jamais eu. Il avait pas mal regretter de devoir y mettre fin, quand il avait pris un deuxième travail ; mais bon, toute les bonnes choses ont une fin.
Comme il l'avait dit, ils avaient commencé à pencher sur une suite (la fin était assez ouverte, avec les révolutionnaires commençant à s'installer au pouvoir), et il pensait qu'il y avait de la matière pour une suite : la création du nouveau régime, la réaction des autres nations... Mais il n'était pas vraiment certain que ce soit une bonne idée. La situation économique n'avait pas beaucoup changé, mais surtout il se disait que se ne serait sans doute pas vraiment la même chose ; en fait, il était sûr que se ne serait pas la même chose, ce dont il avait peur, c'était surtout que cela devienne une vaine tentative de retrouver quelque chose d'unique. Il ne le dit pas à Alice mais le fait que la majorité des rats ayant participé soit... partis, jouait aussi.
Cette dernière n'avait d'ailleurs pas dit un mot et n'avait pas montré le moindre signes de désintérêt, durant ses longues explications, suffisamment longue pour qu'ils doivent se remettre au travail en continuant à monologuer.

Lorsqu'il eut fini, l'après-midi était bien entamé, fini pourrait même dire certains. Il décida d'éviter de parler de ses autres créations littéraires, elles n'impliquaient pas les rats et certaines seraient peut-être un peu offensantes pour elle.
Il va bientôt être l'heure de rentrer, c'était... c'est gentil de votre part d'être rester jusqu'au bout, dit-il en sortant des rats de ses poches avant d'y déposer d'autre, il faisait ça à peu près toutes les heures pour leur permettre de se reposer, il hésita un peu avant de rajouter : Dites, je me demandai, qu'est-ce que vous faisiez exactement dans les égouts, habillée comme ça, avant que l'on se croise ?
Cela ne le regarder pas vraiment mais pour être honnête c'était sans doute la première question que n'importe quelle personne normale aurait posé, et il était un peu gêner de ne pas l'avoir posé plus tôt.
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AnonymousInvité
MessageSujet: Re: Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation   Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation EmptyDim 12 Jan 2020 - 23:03




Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation


Pendant que le jeune homme contait l’histoire et ses intrigues aussi nombreuses que variées sur les souris, tu demeuras silencieuse et attentive. Généralement, tu étais un bon public et tes capacités mnémoniques te permettaient de retenir jusqu’au moindre détail du récit et des ressentis que tu avais perçu autour de toi pendant ce temps-là. Certains passages te firent sourire, d’autres te rendirent plus sérieuse de par la profondeur et la complexité des sujets, entraînée et absorbée par le contexte. Si cet homme et ses amis muridés avaient édité cette suite de l’univers de Lyman Frank Baum, tu n’aurais pas réfléchi deux fois avant d’acheter l’intégrale en version collector.

Quelques chapitres et sujets titillèrent ta curiosité et te firent regretter le fait de ne pas avoir du matériel pour dessiner sur toi, à ce moment-là. Des questions se soulevèrent, également, mais elles furent progressivement répondues par le blondinet sans que tu n’aies eu à les poser. Pour d’autres, en fonction de ce qu’il éprouvait, tu pouvais imaginer quelles étaient les réponses. Toutefois, il y en eut quelques-unes, de type personnel, qui tournoyaient encore dans ton esprit, même à la fin de sa tirade. Il semblait s’être très bien tiré pour un tel projet et, bien que tu n’étais pas dans sa situation, tu pouvais comprendre qu’écrire avec autant d’avis différents et co-écrivains n’avait pas été une chose aisée.

Entre temps, d’autres rats s’étaient installés sur toi et/ou avaient quitté tes cuisses. Une grosse araignée, tombée du plafond, se promenait également sur toi et tu ne semblais pas vraiment t’en soucier – l’animal ne te voulait pas du mal et tu n’étais pas arachnophobe, doooonc, tu t’en fichais. En tous cas, tu n’avais pas vu le temps passer, sans compter que ta propre notion était différente de celles des humains. Quand l’égoutier signa la fin de cet échange littéraire, te remerciant pour ton attention, tu lui adressas un de tes plus beaux sourires – riche en sens : il n’avait pas besoin de te remercier, tu t’étais bien amusée.

Pendant qu’il remplaçait les rats de ses poches, tu optas pour déposer ceux qui étaient sur toi avant de remettre les pieds par terre – quittant ta balançoire invisible. En entendant la question qui te fut postée, ton regard s'accrocha de nouveau celui du méta-humain et, soigneusement, tu pris l’araignée polissonne et la posas sur l’approchas du mur du tunnel – où elle rampa avec nonchalance.

C’est plutôt à moi de vous remercier, à vous et vos amis, pour avoir partagé vos créations avec mon humble personne. Ce fut aussi enrichissant que passionnant. Si feu M. Baum était en vie, il vous aurait adressé ses louanges et, à mon avis, vous auriez eu droit à une production cinématographique. soufflas-tu, en toute franchise. À l’époque, ça aurait été un gros succès et, encore maintenant, tu penses que ça pourrait l’être – c’était très original. En ce qui concerne votre question, je me rends à Coventry pour récupérer une cargaison des vivres et des médicaments. Même s’il fait jour, je me suis engagée à assister le peuple et fournir certains services. Je ne souhaite pas mettre en danger autrui pour tenir mes propres engagements et… comme mentionné tantôt : je ne suis pas censée être ici ou en dehors de la zone de quarantaine.

En expliquant ceci, tu rajustas ta tenue et fouillas dans ton sac-à-bandoulière pour sortir une longue cape satinée – celle-ci allait te protéger lorsque tu quitterais la pénombre des égouts. Après l’avoir posée autour de tes épaules, tu remis ton masque, sans enfiler la capuche – pour l’instant. Ton cadet semblait sincèrement regretter le fait de ne pas pouvoir écrire, puisqu’il devait manquer de temps avec ses deux travails. Tu ne pouvais que le comprendre : de ton vivant, tu manquais toujours de temps et, quoi que tu fasses, rien n’était assez pour couvrir tes dépenses médicales, les factures et autres frais liés à la vie en société. Maintenant, même si tu n’en avais pas vraiment besoin, tu continuais de travailler durement et remplissais autant que possible ton emploi du temps pour occuper ton esprit. Bien entendu, tu étais devenue l’une des personnes plus fortunées de la ville et tu appréciais le fait que maintes personnes l’ignorent. Certes, tu aurais pu dépendre de ton titre de duchesse, réclamer ton héritage et te la couler douce, mais tu n’aimais pas ça ; tu aimais mériter ce que tu avais et tu n’étais pas en bons termes, autrefois, avec ton mentor, donc tu ne pouvais pas prendre sa relève – tu ne le voulais pas.

Le masque est une précaution, un moyen de protéger mon entourage. Si je ne suis pas visible via les appareils de surveillance, il peut toujours y avoir des témoins oculaires et… étant donné que je ne cautionne pas les homicides injustifiés, vous en conviendrez qu’il est préférable que je le porte. expliquas-tu, ensuite, marquant une courte pause. Si puis-je me permettre, M. Flannegan… En plus d’égoutier, que faites-vous dans la vie ? Quels sont vos ambitions et vos rêves ? Écririez-vous davantage si vous aviez le loisir d’user librement et tranquillement de ce temps ? Avez-vous d’autres écrits que celui dont vous venez de me parler ? Bien entendu, si mes questions sont trop indiscrètes, je vous prierai de les ignorer et de m’excuser. Je vous apprécie et vous respecte, alors, j’aimerais mieux vous connaître.

Pas seulement le connaître, mais, si possible, tu aimerais l’aider. Il avait vraiment l’air d’être quelqu’un de bien et tu savais que la situation actuelle de la ville et la sienne, personnelle, ça ne devait pas être facile tous les jours. Notamment, il aidait et entretenait la colonie de rats.
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MessageSujet: Re: Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation   Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation EmptyDim 19 Jan 2020 - 22:55

Il se réjouissait du fait qu'Alice avait apprécié leur histoire même si il pensait qu'elle lui donnait trop de crédit, il pensait qu'elle lui donnait trop de crédit. C'était amusant à créer mais le résultat était... mouaif. Ce qui ne le dérangeait pas, ce n'était pas censé être une œuvre pour le grand public, juste un hobby pour lui et ses amis. Un peu comme les vêtements d'hivers qu'il confectionnait pour les rats, c'était sympa mais clairement pas de qualité suffisante pour être mis sur le marché. (Oui, il sait tricoter ; vous croyez que des vestes avec autant de poches ça se trouve facilement en magasin?)
Quoi qu'il en soit, il écouta la vampire expliqué qu'elle était là pour récupérer de la nourriture et des médicaments. Pendant ce temps, des rats revenaient de leur ''mission de secours'', seulement un évadé avait pensé à les suivre pour trouver la sortie, les autres allaient certainement rester coincé pendant encore un moment ; c'était un triste pour eux, mais les rongeurs avaient fait du mieux qu'ils pouvaient, il n'y avait de regrets à avoir. Il supposait.
Le costume avait évidemment pour but de cacher son identité, ce qu'il se demandait c'était plutôt pourquoi celui-là ? Elle était une fervente admiratrice de Charles de Lorme?Ou... Attends, ça sous entend quoi ''je ne cautionne pas les homicides injustifiés'' ? Est-ce que si quelqu'un la voyait elle... Non, ne pas y penser, elle voulait savoir ce qu'il faisait en plus d'égoutier, il n'avait qu'à se concentrer sur ç...
Quels sont vos ambitions et vos rêves ?

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Tout ce qui suit est dit avec une sorte de sourire qui même s'il n'est forcé, n'est juste pas vraiment là, la voix semble également légèrement enjouée mais comme déconnecté. Les rats commencent à s'en aller.
Oh, je... Ça va peut-être paraître un peu étrange sur le coup mais je suis aussi dératiseur.
Ça me permet de récupérer des rats qui... Enfin, vous voyez... Si quelqu'un avait été appelé...
C'est pour cette raison que j'ai mis dans les annonces que j'étais toujours disponible... y compris pendant mes autres heures de travail et de nuit...
Je déclare les heures prise sur mon temps d'égoutier, ils me font faire des heures sups et voilà.
Bon, ça m'augmente de moitié le temps dans les égouts mais honnêtement, j'ai l'impression que je supporte mieux cet environnement que mes collègues donc... haussement d'épaules je suppose que c'est assez juste.
Quoi qu'il en soit, si vous avez quelque chose à faire, mieux vos que l'on ne vous retarde pas plus longtemps.
Des gens comptent sur vous après tout.
Mais c'était sympas, les personnes ayant un intérêt pour les rats ne sont malheureusement pas légion.
À une prochaine fois. À ce moment, tous les rats sont déjà partis. Il commence à faire de même, avant de s’arrêter.
Vous savez en ce qui concerne les ambitions et les rêves... Une ou deux secondes se passe avant qu'il ne se retourne.
Je pense que... certaines personnes ne sont juste pas faites pour ça. Son sourire est plus large mais sa voix est vide, dénué d'émotion; son regard l'est aussi.
Il fait un signe pour dire au revoir avant d'aller rejoindre les rats.
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Nosferatu, eine Symphonie die Kanalisation

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