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 God help the outcast [Pv Amerlyllian Die Rosenberg]

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MessageSujet: God help the outcast [Pv Amerlyllian Die Rosenberg]   God help the outcast [Pv Amerlyllian Die Rosenberg] EmptyVen 7 Juin 2019 - 23:28

God help the outcast
Marianna Tremblay & Grabuge & Amerlyllian Die Rosenberg


Il était très tôt le matin, la nuit avait été occupé, mais heureusement, il y avait eu peu de blessé à soignée, et jusqu'à présent aucun qui aurait nécessité qu'elle utilise ses pouvoirs. Elle avait gagné un peu plus d'argent dans les derniers jours grâce à ses chansons, elle en avait profité pour acheter de la nourriture et la « donner » à des familles dans le besoin. Elle les avait déposées sur le balcon de ceux qu'elles avaient choisis et identifié, avait cogné à la porte, et avait disparu en remontant par le toit.

Elle avait aussi arrêté plusieurs braquages de dépanneurs, des vols dans la rue, des batailles entre adolescents, ou entre voisins. Rien qui ne lui avait occasionné de blessures cette fois, elle en était reconnaissante au Bon Dieu. Les chicanes de voisins, c'était assez facile à arrêter normalement, souvent, comme cette nuit, il suffisait d'une diversion et d'un moyen de leur faire canaliser leur colère ailleurs. Elle s'improvisait donc trouble fêtes, lançait des genilles trempé depuis le toit sur les gens concerné, il tounrait leur colère contre elle, l'insultait, menaçait d'aller la police et si ça ne fonctionnait pas, elle recommençait assez pour qu'il décide de passer à l'acte, puis elle fuyait.

Pour ce qui était des vols dans la rue, il suffisait de s'interposer et de reprendre le sac. Un bon coup dans un endroit sensible, mais sans grand dommage faisait le travail, elle reprenait le sac et le rendait rapidement avant de disparaître.

C'étaient les braquages les plus difficiles, si elle voulait l'empêcher avant qu'il n'est lieu. Mais Care avait découvert que le plus pratique était de laisser le larcin se faire et d'intervenir au moment de l'échange. Elle ne « s'attaquait » pas au gens qui travaillait en groupe et avec des armes à feu, il y avait trop de chance pour que l'un d'eux tire sur elle ou sur une victime quand elle intervenait. Cependant, les armes blanches ne lui faisaient pas tellement peur. Quand le ou les voleurs prenaient l'argent, il relâchait leur concentration et elle utilisait la distraction pour intervenir. Elle les désarmait, faisait de son mieux pour les maîtriser s'il ne fuyait pas. S'il fuyait sans l'argent, ce n'était pas son genre de poursuivre, ce serait pour une autre fois. S'il fuyait avec l'argent, elle s'assurait qu'il n'y avait pas de blessé, et poursuivait si elle le pouvait, tentait de récupéré l'argent, et le rendait à son propriétaire, ou à l'employé. Jusqu'à présent, sa tactique avait bien fonctionné avec les petits truands. Elle n'avait aucune intention de s'attaquer à des gens organisées et bien armées. Il y avait suffisamment de justicier mieux équipé et plus aguerrit pour ça, et elle n'avait pas ce qu'il fallait. Elle connaissait ses limites et les acceptaient.

Gotham était beaucoup trop violente pour qu'elle tente quelque chose de plus héroïque, elle avait bien assez d'aidé les gens le soir, la nuit et le matin. Elle n'était pas faite pour la « cours des grands », elle était une guérisseuse, une bonne voisine, celle qui s'occupe des petites choses pour laissé les grands faire leur « travail ». Elle était heureuse de pouvoirs aidés le « petit peuple » dans les choses simples, ou un peu plus dangereuse, ce que les grands justiciers n'avait pas la possibilité de faire. Elle n'avait pas beaucoup d'argents, mais elle avait de l'espoir, son sens de la communauté et ses talents de secouriste à partager.

D'ailleurs, depuis son arrivé, sans utiliser souvent ses talents un peu plus spéciaux, elle avait souvent eu à prodigué les premiers soins à d'autres personnes.D'ailleurs, depuis son arrivé, sans utiliser souvent ses talents un peu plus spéciaux, elle avait souvent eu à prodigué les premiers soins à d'autres personnes. Sauf quand elle dormait sur les « heures de classes », elle avait passé beaucoup de temps à faire des bandages, des attelles et autres soins, ou à en refabriquer. Elle vivait certes dans la rue, mais elle prenait soin de son matériel et d'elle-même. Le meilleur moyen d'éviter les infections était la propreté. Elle n'avait pas accès à beaucoup, mais le soir, faire bouillir de l'eau au dessus d'un feu de barils ou autre était chose courante dans la rue à Gotham, les autres SDF trouvait peut-être étranges qu'elle fasse bouillirs des bout de couverture blanche découpé, mais personnes ne l'en avait empêcher ou questionné jusqu'à présent.

Et pour ce qui était de sa propre propreté, elle se nettoyait tous les matins et tous les soirs dans des toilettes publiques avec une débarbouillette propre qu'elle faisait ensuite bouillir avec les futurs bandages pendant de longues minutes. Ce n'était pas comme de prendre une douche, mais c'était déjà très bien. Deux fois par semaine aussi, ou plus souvent si elle avait été en contact avec du sang, elle faisait bouillir un de ses sets de linges. C'était du travail, mais Care en savait l'importance.

Ce matin, donc, tout semblait vraiment tranquille dans le métro, il y avait bien quelques passants occasionnel, mais presque personnes. Il était encore tôt, mais elle avait envie de chanter malgré tout, et d'égayer la journée des quelque matinale du coin. Elle était habillée de son habituel manteau long, qui servait autant à cacher ses cicatrices et blessure ressente, qu'à dissimulé ses traits sous l'ombre son large capuchon, avec son sac en bandoulière. Devant elle se trouvait un petit plat en plastique solide où les gens pouvait déposer de l'argent. Il y avait déjà quelques dollars malgré le manque d'achalandage et l'heure matinale.

Donc, ce matin-là, elle avait décidé de chanter dans le métro, et Grabuge avait choisi de l'accompagner. Pas qu'elle aurait put l'en empêcher de toute façon, bien qu'un lien fort les unissait, le chat faisait ce qu'il décidait. Il était couché à quelques mètres derrière elle, semblant dormir.

Elle était sur le point de terminer la chanson « God help the outcast » (la version de Bette Midler, car cette dernière lui semblait plus contemporaine, plus adaptée à la situation qu'elle vivait et lui parlait beaucoup) quand un mouvement attira son attention sur sa droite. Dans les marches, elle avait remarqué une mère qui descendait, un gros sac sur une épaule et tenant la main d'une fillette dans les 3 ans de l'autre bras. Jusqu'à présent, rien dans la situation n'avait demandé plus d'attention que la partie qui analysait désormais tout ce qui se passe autour d'elle. C'était une routine normale. Jusqu'à ce que la fillette manque l'avant-dernière marche et entraîne sa mère dans sa chute. Sans même réfléchir, son cœur de « mère Thérésa » reprenant le dessus sur ses instincts de survie, Care se précipita vers la petite famille. Oublié l'argent dans son pot, ou la chanson, elle avait quelque chose de plus important à faire : s'assurer qu'il n'y avait rien de grave.

Elle entendit des pas venir vers eux de derrière elle, et si une partie de son esprit l'analysa, comme les pas semblait encore loin, elle concentra presque toute son attention sur la dame et sa fille. L'adulte s'inquiétait plus de sa fille que d'elle-même, mais Care pouvait lire dans son visage de la douleur et elle semblait favoriser une jambe plutôt que l'autre. Répondant néanmoins au besoin d'être rassuré de la maman sur l'état de son enfant, plutôt que sur la douleur apparente de l'adulte, Care s'approcha.

« Je peux vous aider, j'ai des bandages et quelques trucs si vous voulez. »

La dame hocha la tête, encore toute concentré sur sa fille qui pleurait et hurlait.

Care se penchât, heureuse que la lumière soit si basse et cache ses traits avec seulement sa capuche. Elle regarda les blessures de l'enfant, des écorchure à la main qui avait arrêter la chute, un peu de douleur au poignet, mais au touché, elle ne semblait pas fracturée. La mère avait protégé sa fille, au péril de sa cheville sans doute, à y repenser. Care se tourna alors vers la maman.

« Rien de grave, de petite écorchure, vous lui avez sauvé le plus grave... Regardons donc cette cheville et ensuite, je traiterai les petites écorchures de votre fille. » Alors que la maman allait protester, Care se tourna vers l'enfant qui s'était un peu calmé pendant l'examen de sa main et de ses genoux. « Tu veux m'aider avec ta maman ? »

Cela fit cesser les pleurs de l'enfant qui hocha la tête avec gravité. Care y reconnaissait bien la marque des enfants qui doivent grandir trop vite. Elle en avait croisé beaucoup depuis le début de sa fugue, et avant à l'hôpital quand elle avait la leucémie. Voyant sa fillette calmée, la mère se laissa faire plus facilement, bien qu'elle gardât son attention sur sa progéniture aux lieus de la jeune adolescence qui tentait de les aider. C'était pas plus mal, cela la distrayait de ses douleurs ou du visage de leur bonne samaritain.

Care fit bouger courir sa main sur le pantalon pour le relever et vit la grimace de douleur de la maman. La cheville comme elle l'avait pensée. Elle fit quelque pression, la fit tourner d'un coté et de l'autre, posant des questions sur la douleur, impliquant la fillette pour tenir la main de maman, etc. Elle en vint à la conclusion que c'était probablement que foulé. Bien sûr, elle n'était pas médecin et n'avait pas de vision au rayon X, mais bon, rien n'indiquait plus que cela, et l'enflure était moindre.

Elle fit un bandage à la maman, et quelques recommandations... Allez vérifié si l'enflure augmente, ou la douleur, mettre de la glace régulièrement, gardé sur-élevé si possible et éviter de marcher dessus pendant quelques jours. Au regard de la dame, Care savait qu'elle n'irait pas consulter, elle n'en avait pas les moyens... mais au moins Care avait fait de son mieux. L'adolescente nettoya ensuite les écorchures de la fillette, mis de la crème anti-septique, et fit de petit bandage « pour faire comme maman » et surtout prévenir l'infection. Elle se retourna, se releva et remarqua que la personne qu'elle avait entendu arriver par-derrière, et qui était resté à bonne distante, était une femme.

Care la salua de la tête et s'en retourna, comme si de rien n'était à la place qu'elle occupait présentement, refusant humblement quelques récompenses de la part de la maman et lui suggérant de continuer son chemin. Elle resta évasive et leur dit qu'elles allaient manquer leur métro si elle tardait trop. Heureusement, la mère semblait se souvenir qu'elles ne pouvaient être en retard et s'en furent sans redemander son nom ou insisté. Care, malgré qu'elle aurait eu grand besoin d'argent ou autre, ne supportait pas d'accepter un don d'autre personne qui avait autant besoin qu'elle, encore plus d'une maman avec un enfant si jeune. Son code moral ne lui permettait tout simplement pas.

Elle continua de faire comme si elle n'avait pas remarqué l'autre dame. La spectatrice n'avait pas semblé vouloir se faire remarquer alors Care respecta ce qui semblait être.

I don't know if you can hear me, or if you're even there.
I don't know if you will listen to a humble prayer.
They tell me I am just an outcast, I shouldn't speak to you...
Still I see your face, and wonder, were you once an outcast too?

God help the outcasts, hungry from birth.
Show them the mercy they don't find on Earth.
The lost and forgotten, they look to you still.
God help the outcasts, or nobody will.

I ask for nothing, I can get by.
But I know so many less lucky than I.
God help the outcasts, the poor and downtrod.
I thought we all were the children of God.

I don't know if there's a reason;
why some are blessed, some not.
Why the few you seem to favor --
they fear us, flee us, try not to see us.

God help the outcasts, the tattered, the torn.
Seeking an answer to why they were born.
Winds of misfortune have blown them about.
You made the outcasts, don't cast them out.

The poor and unlucky, the weak and the odd.
I thought we all were the children of God.
Codage par Libella



God help the outcast [Pv Amerlyllian Die Rosenberg] D6vu
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AnonymousInvité
MessageSujet: Re: God help the outcast [Pv Amerlyllian Die Rosenberg]   God help the outcast [Pv Amerlyllian Die Rosenberg] EmptyJeu 13 Juin 2019 - 22:33





God help the outcast


Si tu étais sortie, aujourd’hui, c’était pour parler avec une vieille connaissance. Des années auparavant, bien avant que tu ne quittes Gotham, tu l’avais aidé surmonter la perte de son père et de sa petite sœur. Aujourd’hui, cet homme avait perdu sa fille et sa femme de la même façon : dans un accident de circulation. Il avait tout perdu et il avait encore beaucoup de temps devant lui, pour vivre. C’était quelqu’un qui ne t’avait pas traité de la meilleure des façons qui soient, puisqu’il avait vécu avec la haine que sa mère te portait. Elle pensait que c’était ta faute si leur mariage allait mal, sans penser à ses propres torts – ses infidélités, son addiction aux drogues et à l’alcool ainsi que sa maladie, sa bipolarité. S’il se réfugiait auprès de toi quand quelque chose n’allait pas selon elle, il n’y avait qu’une seule raison, selon elle : vous ne pouviez que coucher ensemble. Après tout, son mari lui avait demandé le divorce peu avant l’accident et il passait un certain temps avec toi...

C’était un bon homme, un officier de police intègre et sincère.
Il faisait partie des rares policiers avec qui tu te plaisais à travailler, à l’époque. Et, si vous aviez un lien plutôt ambigu, aucun de vous n’éprouvait des sentiments amoureux à l’égard de l’autre : vous étiez des amis. C’était l’un des amis du Lieutenant O’Connel, l’homme qui a été tué par le Tueur d’infirmières, le jour qu’il a décidé de t’enlever. Gerald Flinch, ton ami, a également fait partie des officiers qui ont vu ton corps sans vie et qui l’ont vu englouti par l’un de ces sinistres sacs noirs, en plastique. Lorsqu’il est mort et que la situation de sa femme a empiré, tu avais pris son fils sous ton aile – tu as essayé, du moins. Il y avait des meilleures périodes que d’autres, tu avais réussi à le motiver à entrer dans l’académie de police et l’avais aidé à trouver du travail. Quand la nourriture manquait chez eux, tu étais là, pour les aider. Sa mère vous pourrissait la vie, sans raisons. Elle était contre le fait qu’il devienne policier, malgré toutes les entraves que sa mère lui avais mis.

Quand tu as quitté Gotham, il venait d’entrer dans la police.
Apparemment, il aurait laissé sa mère à la maison pour aller t’apprendre la nouvelle… mais tu étais déjà partie, sans un mot et sans laisser de traces. Sa mère lui avait donné un ultimatum : c’était elle ou toi, car il ne pouvait pas avoir deux mères – il te considérait comme telle, pratiquement. En rentrant chez lui, bredouille et frustré, il trouva sa génitrice dans le salon, une aiguille dans le bras. Elle était morte d’une overdose. Après cela, il t’en a voulu. Ce n’était pas ta faute si sa mère était morte, mais troquer sa peine et son affection pour toi contre de la haine et de la colère était plus simple qu’accepter la réalité.

Sa mère serait morte, qu’il ait ou non été te chercher, ce jour-là.
Sa génitrice était morte et, toi, tu l’avais abandonné. C’était ce qui l’avait fait le plus souffrir, en vrai. D’ailleurs, jusqu’à il y a peu de temps, il t’a détestée, mais le temps lui a fait comprendre que tu ne l’avais pas oublié. Si tu ne restais pas en contact avec lui, il recevait encore des cadeaux et parfois, de l’argent, quand quelque chose n’allait pas. Bien entendu, il aurait surtout eu besoin de ta tendresse, plutôt que des biens que tu lui envoyais… Hélas, tu ne pouvais pas faire autrement. Même s’il te savait en ville depuis longtemps, son orgueil et sa frustration lui empêchèrent de te contacter. Pourtant, après t’avoir croisée, en tant que White Siren, il y a peu de temps de cela, il avait essayé. Il avait douté du fait que ça puisse être toi, mais il reconnaîtrait ta voix et ton parfum parmi des milliers.

Vos retrouvailles ne s’étaient pas bien passées, tu avais tué un homme qui avait tué une femme et qui tentait de violer une préadolescente – non sans l’avoir frappée avant. C’était un pédophile et un violeur récidiviste qui était en cavale, certes, mais comme n’importe qui de son milieu l’aurait pensé, ce n’était pas à toi de faire justice. C’était la première fois qu’il avait un indice concernant ta nature. Même s’il aurait pu te dénoncer, il ne l’avait pas fait. Il avait gardé cette information pour lui et avait commencé à fouiller de son côté, afin de mieux comprendre ce que tu faisais. Il avait recueilli un grand nombre d’informations sur White Siren, sur les légendes te concernant, sur l’état des corps que tu laissais – quand on les retrouvait – et j’en passe. Joindre les deux bouts ne fut pas difficile, d’autant plus qu’il se rappelait du silence effrayant qu’il perçut dans ta petite cage thoracique quand il était plus jeune, l’une de ces fois où tu l’avais enlacé.  

Tu étais une revenante.
Un vampire.

Réaliser que tu ne pouvais peut-être pas te nourrir d’autre chose que du sang fut difficile à accepter, mais il pouvait mieux comprendre pourquoi tu choisissais tes cibles, en tuant certaines et en épargnant d’autres. La grande majorité des personnes que tu avais attaquées ou intimidées, avaient changé. Si certains demeuraient dans le milieu du crime, ils n’étaient pas aussi pourris que les autres – selon lui. Ton raisonnement lui échappait, encore, mais il ne pouvait pas t’en vouloir sans avoir des preuves qui fausseraient ses hypothèses. Comment pourrait-il juger quelqu’un dont l’existence même défiait les lois de Nature – selon les Hommes ?

Quoi qu’il en soit, tu as passé une partie de la nuit et de la matinée avec lui, comme au bon vieux temps. Le Destin avait voulu que vous vous croisiez, encore, quand tu chassais. Il était de service, mais il avait bu et il n’avait pas dormi depuis deux jours, à cause de l’accident en question. Ainsi, tu as opté pour rester avec lui et le réconforter. C’est seulement à ce moment-là, que vous avez vraiment pu parler de vous et rattraper le temps perdu – l’essayer, du moins. Même s’il ne cautionnait pas le fait que tu tues ses semblables, il comprenait que ta condition ne pouvait pas être gérée par les lois et les conventions humaines : tu n’en étais pas une. Tu respectais certaines lois, mais d’autres n’avaient pas lieu d’être, pour toi. Il comprenait que tu ne puisses pas dépendre du bon vouloir des Humains pour te nourrir, or le sang était une denrée très importe et sollicitée. S’il avait été dans ta situation, il ignorait s’il aurait eu la force de vivre, de faire ne serait-ce que la moitié de ce que tu faisais.

Malgré les pensées qui l’avaient longtemps rongé, tu n’as jamais été un monstre, il n’y avait pas plus altruiste que toi et tu étais juste, neutre. Certes, tu suivais une autre notion de justice, mais elle n’était pas fausse pour autant. Quitte à choisir tes proies, il pouvait comprendre que tu veuilles celles qui étaient nocives pour la société. C’était de la vermine et, pourtant, leurs vies semblaient quand même avoir une certaine importance, à tes yeux.

Après avoir parlé de ses soucis, répondu à ses questions, l'avoir aidé à dessoûler et raccompagné chez lui, pour qu’il se repose un peu avant de reprendre le travail, tu as chanté pour lui – lui permettant de s’endormir et de ne pas avoir de cauchemars. Suite à ceci, tu as brièvement veillé sur lui avant de t’éclipser. Tu n’as pas laissé de mot, mais les mots que tu lui avais murmurés à l’oreille et le baiser que tu avais posé sur son front avaient pénétré dans son subconscient – le rassurant et le détendant. Il pourrait te contacter, si besoin, tu serais disponible, mais ce matin, tu avais quelques courses à faire en ville et il était déjà tard pour rentrer chez toi et revenir. Raison pour laquelle, tu changeas de déguisement et d’apparence dans l’une des planques que ton cousin avait dans le secteur.

Tu avais choisi une identité civile que tu n’avais pas utilisé depuis longtemps et, il faut avouer, que tu n’avais pas choisi l’apparence la plus discrète qui soit. Si ton physique était… plutôt normal, tu avais l’air d’une jeune japonaise aux cheveux noirs, très longs, et avec un goût prononcé pour les vêtements traditionnels. Une jeune femme dans la vingtaine, d’une pâleur et la délicatesse dignes d’une yuki-onna – et tel était le surnom de Misaki, autrefois. Tu semblais être la descendante d’une famille aisée d’orient et… ce n’était pas faux. Misaki Byakuya était, autrefois, la fille des propriétaires d’un onsen et d’un hôtel – fille d’un héro de guerre. La vraie Misaki était morte il y a longtemps, mais tu avais repris son identité et son histoire, comme tu avais fait avec une partie de tes identités – ça, quand tu ne t’amusais pas à faire des jeux de mots ou des allusions florales.

* * * * * * *

Ombrelle en main, ton sac en tissu pendant de ton bras, tu te dirigeais vers ta planque quand une chanson attira ton attention. Parmi le brouhaha de la ville et les autres musiques qui résonnaient dans les voitures et certains commerces, tu fus interpellée par la voix d’une jeune fille. Tu ne pouvais pas courir, au risque d’attirer plus l’attention sur toi, alors marchas d’un pas léger dans la direction de la source. Cette musique provenait d’une bouche de métro à quelques minutes de marche et, si le ton avait changé vers la fin, rompant l’harmonie de sa voix, ce ne fut uniquement parce que quelques bruits que tu reconnaissais bien l'accompagnèrent : quelqu’un avait dégringolé une partie des marches, visiblement.

Si tu avais sondé les lieux pour retrouver cette femme, au lieu de te guider uniquement par ton ouïe, tu aurais certainement pu éviter cette double chute. Silencieusement, tu descendis les marches pour rejoindre le tunnel de métro où se trouvaient ces humaines. De loin, tu vis la scène, sans jamais te mêler, mais, lorsque la mère et la fille partirent, tu ne brisas pas ton silence et l’adolescente ne t’accorda pas non plus d’attention – c’était mieux ainsi, même si tu savais qu’elle t’avait remarqué. Ton regard sombre se posa sur le chat qui l’accompagnait, ce qui te fit esquisser un sourire. Tu ne voulais pas l’interrompre dans ce qu’elle faisait, mais tu eus l’audace de fermer ton ombrelle pour t’approcher davantage.

Soigneusement, tu sortis ton porte-monnaie du sac de courses, déposant un billet de 50$ dans l’assiette, prenant le soin de le cacher sous les monnaies, pour lui éviter d’éventuels conflits. Juste à côté, tu te permis de déposer une bouteille d’eau et quelques caramels faits-maison, pensant à sa gorge, son hydratation et les possibles baisses de sucre qu’elle pourrait avoir en passant autant de temps à chanter. Tu savais ce que ça faisait, elle devait peut-être gagner sa vie de la sorte ou avoir un petit plus pour le quotidien, mais, dans tous les cas, elle faisait beaucoup travailler sa voix.

Suite à cela, tu as été t’installer sur un banc, à proximité. Tu ignores combien de temps s’est écoulé depuis que tu es arrivée, tu en as perdu la notion pendant que tu observais cette brunette. Son odeur ne t’était pas inconnue, tout comme sa voix – tu l’as certainement déjà entendue, mais il n’y eut qu’aujourd’hui que tu as eu l’occasion de t’en rapprocher.

Quelque chose en elle sut titiller ton intérêt…
Mais tu mourrais, surtout, d’envie de grattouiller son chat.



Tenue d'Amy:
 


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Mer 23 Oct 2019 - 1:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: God help the outcast [Pv Amerlyllian Die Rosenberg]   God help the outcast [Pv Amerlyllian Die Rosenberg] EmptyDim 23 Juin 2019 - 0:12

God help the outcast
Marianna Tremblay & Grabuge & Amerlyllian Die Rosenberg


Maryanna retourne à sa place, voyant que la personne dans son dos ne semble pas désiré se faire connaître. Du coin de l'œil, elle remarque une Japonaise avec un kimono... assez étrange dans cette ville, mais malgré tout, qui est-elle pour juger ? Grabuge, lui est resté au même endroit, mais il s'est relevé, attentif à sa maîtresse, mais aussi à la fillette et à l'étrangère. Il n'est plus je chat qui aime tout le monde et qui console tout le monde cependant. Il est triste de voir que la vie dans la rue l'a ramené à quelque chose de plus sauvage, comme il était avant que Maryanna ne l'adopte. Il lui reste entièrement fidèle, et il garde ce désir de plaire, de se faire aimer, mais comme elle, il est prudent.

Regagnant sa place, Maryanna se remet donc à chanté. À ce moment, la femme s'avance et dépose de l'argent dans son pot, puis une bouteille d'eau et quelques friandises. L'adolescente aimerait bien y goûter, mais elle a entendu trop d'histoire sur ce qui peut se trouver dans ses offrandes. Elle aimerait croire que la dame est réellement gentille et bien intentionné, mais elle ne peut pas prendre de chance. Grabuge lui va mettre son nez sur les caramels et les renifle, il s'en détourne ensuite et retourne se coucher aux pieds de la jeune femme et ronronne doucement. Il semble donc que les cadeaux soit sauf. Enfin, elle le croit, car le chat semble avoir un bon instinct pour ce genre de chose. Depuis le début de leur fugue, il l'a aidé à trouver de la nourriture acceptable et à ne pas manger des choses qui n'était pas propre à la consommation.

Elle recommence donc à chanter, premièrement avec la chanson "imagine" de John Lennon, une de ses chansons préféré quand elle était petite, puis "ce qui ne nous tue pas". Elle se doutait bien que peu de personne comprendrait la dernière chanson, étant en français, mais à cette heure, elle chantait presque plus pour elle-même que pour les passant. Et puis elle avait déjà entendu dire que les anglophones trouvait très romantique et exotique la langue française. Pendant qu'elle chantait la dernière chanson, Grabuge ayant bien observé la dame, se lève doucement, s'étire longuement et sans plus sembler regarder l'étrangère. Se redressant ensuite, il trottine doucement vers elle et va quémander son attention en se frottant contre les sandales et les jambes nues de la dame.

Le chat est quand même d'une bonne taille et plutôt "proportionné", ce qui a toujours bien faire rire la jeune adolescente. En effet, il fait 40 cm "partout". Des pattes à la tête en hauteur, du poitrails aux fesses en longueur, et sa queue aussi mesure 40 cm. Il arrive généralement juste un peu en dessous des genoux de la moyenne des gens.

Une fois sa méfiance passée et après avoir observé longuement les gens, Grabuge est en fait un chat très social qui adore les gens et les caresses. Seul de mauvaise expérience l'ont rendu plus prudent dans le choix de ses "victimes". C'est aussi un très bon chasseur, mais les lieux étant exempts de vermine ou de petite animaux, il se concentre entièrement à la protection de sa maîtresse et à satisfaire, comme présentement, son besoin affectif.

Si la dame daigne le pencher et le caresser, il ronronnera aussi fort qu'un petit moteur, vibrant doucement sous sa main, pendant que sa maîtresse termine sa chanson et ramasse les sous qu'elle a gagné.

Puis, Maryanna s'approche de la dame. Il y a de la méfiance dans son regard et ses manières, mais contrairement à beaucoup de jeunes de son âge dans cette ville, aucune hostilité. Son regard est celui de ceux qui ont vu et vécu beaucoup de misère et de douleur, mais ce qui y prédomine, malgré sa méfiance, c'est une lueur d'espoir et de la compassion. Il y a aussi beaucoup d'amour et de tendresse dirigé vers le chat.
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MessageSujet: Re: God help the outcast [Pv Amerlyllian Die Rosenberg]   God help the outcast [Pv Amerlyllian Die Rosenberg] EmptyMer 10 Juil 2019 - 18:58





God help the outcast


Il était normal que l’adolescente se méfie de toi ou, du moins, de la nourriture que tu lui avais offert. Il y a des gens qui se plaisent à blesser autrui, surtout les artistes de la rue, les sans-abris et autres personnes qui n’ont rien fait pour mériter de tels traitements. Bien entendu, tu as subi des situations semblables, tu n’as pas toujours été une femme respectée et aimée. Il fut un temps, où on n’aimait que l’artiste qui envoûtait le public et non la personne, en soi. Il fut un temps, où tu n’étais rien qu’un nom de scène, un spectre dansant et un oiseau en cage. Pas d’amis. Pas d’amour. Pas de compassion. À vrai dire, les inconnus se portaient mieux à ton égard que ceux qui auraient dû te chérir et te faire comprendre que tu leur étais précieuse. Ce dernier point, ô que oui, on te l’avait fait comprendre, mais pas au bon sens… Tu étais une source de richesses, un outil dont on se débarrasserait quand tu serais trop usée ou cassée.

Même si, à une époque, ton mentor éprouva un semblant d’estime à ton sujet, il fut rapidement aveuglé et l’obsession que tu avais suscité en lui le rendit malsain. Il ne fut pas en mesure de réaliser que ce n’étaient pas tes talents qui l’avaient charmé, mais l’affection et les regrets qu’il éprouvait : il avait failli à sa tâche, lui qui avait promis aux deux femmes qu’il aimait de t’élever comme sa propre fille, il en avait tué une et faillit à la mémoire de l’autre. Non. En réalité, il les avait tuées, les deux. Son orgueil lui avait coûté la vie de son épouse, la sœur aînée de ta mère – Lindsey. Tes parents avaient les moyens de la soigner, mais, en tant que chasseur, il ne pouvait pas se résoudre à accepter l’aide d’un monstre et d’une sorcière. Ta tante n’avait pas développé le même potentiel magique que ta mère et elle avait vécu loin des valeurs magiques. Elle, tout comme toi, grandit parmi les chasseurs, sans connaître les origines de sa mère.

Quoi qu’il en soit, là n’était point la question.
Le métro, les pas, la musique et les voix… Les sons qui résonnaient en toi te rappelèrent que tu étais dehors, en ville. Quelque part, cette réalité, pour cruelle et sombre qu’elle puisse paraître, était beaucoup plus rassurante et plaisante que les fangeuses et profondes mares qui constituaient ta mémoire. Tout en écoutant la brunette chanter en français, tu te penchas pour caresser son chat – puisqu’il était venu se frotter contre toi. Tu te permis, même, de prendre cette énorme boule de poils et la poser soigneusement sur tes cuisses – comme tu aurais fait avec n’importe quel autre de tes bébés. Il ronronnait fort, comme un moteur, et d’une façon très caractéristique aux chats de sa race. Alors que la propriétaire du chat récupérait ses gains, tu eus l’audace de frotter un peu ta joue contre celle du félin. On voyait qu’il t’avait conquise – tu adorais les animaux.

L’adolescente daigna alors s’approcher, non sans méfiance.
Tu le sentais, mais, surtout, tu le voyais dans son regard. Ce regard qui parlait de son vécu, de sa maturité précoce et d’une enfance qui n’avait pas duré. Ceci dit, ce fut l’espoir et la compassion que tu y perçus qui retinrent le plus ton attention. Tu percevais l’amour qu’elle éprouvait pour ce chat, car il était plus qu’un ami, un confident ou autres : il devait être de la famille. Adressant un sourire maternel à l’adolescente, tu l’invitas à prendre place à tes côtés, utilisant ta main libre pour tapoter le banc – discrètement et sans faire de bruit.

Vous avez une voix dont la beauté n’égale que celle de votre âme, mademoiselle. la complimentas-tu, en toute franchise. Canadienne, enfin, québécoise ? Je reconnais cet accent dans votre français. ajoutas-tu, marquant une courte pause, levant les yeux vers elle – sans perdre le sourire. Oh, permettez-moi de me présenter : je suis Misaki Byakuya, mais Misaki suffira. Enchantée. précisas-tu, lui adressant la typique courbette japonaise, sans pour autant te lever – et veillant à ne pas bousculer le chat. Tu étais élégante, fragile et noble, malgré la simplicité du physique que tu avais choisi. Tu étais la typique beauté japonaise, avec les manières traditionnelles. Avec la même grâce dont tu avais fait preuve en t’inclinant, tu te redressas et repris la parole - d'une voix rassurante et naturelle : Et vous deux, comment vous appelez-vous ? D'ailleurs, si cela vous rassure, la bouteille que je vous ai donné sortait d'un distributeur automatique et les bonbons sont faits-maison. Il n'y a rien de mauvais dedans, même si comprends votre méfiance.
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MessageSujet: Re: God help the outcast [Pv Amerlyllian Die Rosenberg]   God help the outcast [Pv Amerlyllian Die Rosenberg] EmptyMer 31 Juil 2019 - 23:40

God help the outcast
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L'énorme chat se laisse prendre, il est quand même assez lourd, sans doute une douzaine de livres. Aussitôt déposé sur les genoux, il se laisse aussi mou qu'une poupée de chiffon. Il ronronne très fort et semble beaucoup apprécié les câlins. Son poil est entretenu et bien brossé, sa fourrure est fournis et très douce. Il a bien une boule de poils ici et là, mais on voit que sa maîtresse en prend soin.

Quand la dame approche sa joue de son visage, il la laisse caresser sa joue contre la sienne, répondant de même.

La jeune fille, elle accepte l'offre de s'asseoir, mais elle laisse un espace entre vous deux que le chat s'empresse de prendre. Il pose sa grosse tête sur la cuisse de sa maîtresse et son derrière est posé contre la cuisse de la dame, une jambe par-dessus avec sa queue fouette les jambes de l'adulte, lui chatouillant le visage et le menton de temps en temps. La jeune fille caresse doucement le chat avec affection, et ce dernier fait mine de fermer les yeux de contentement. Cependant, il ne les fermes pas complètement et les yeux reste fixé sur l'Asiatique.

-  Vous avez une voix dont la beauté n’égale que celle de votre âme, mademoiselle.

La dame prend la parole, et Maryanna se sent un peu mal à l'aise par ses compliments.

- Canadienne, enfin, québécoise ? Je reconnais cet accent dans votre français, ajouta-t-elle, marquant une courte pause, levant les yeux vers elle sans perdre le sourire. Mary hoche la tête pour confirmer l'affirmation sur ses origines. Elle est aux États-Unis depuis 3 ans, mais elle n'était pas encore assimilé et se considérait toujours comme Québécoise.

- Oh, permettez-moi de me présenter : je suis Misaki Byakuya, mais Misaki suffira. Enchantée. Précisa-t-elle en lui adressant la typique courbette japonaise, sans pour autant se lever, et Mary admire la grâce de la dame, et le fait qu'elle veille à ne pas bousculer le chat la rend encore plus sympathique. Elle était élégante, fragile et noble, malgré la simplicité de son apparence. Une vraie beauté japonaise comme dans les stéréotypes. Avec la même grâce dont elle avait fait preuve en s’inclinant, elle se redressa et demande la question que Maryanna n'aimait pas.

- Et vous deux, comment vous appelez-vous ? D'ailleurs, si cela vous rassure, la bouteille que je vous ai donnée sortait d'un distributeur automatique et les bonbons sont faits-maison. Il n'y a rien de mauvais dedans, même si comprends votre méfiance.

Bon, elle tente de se faire rassurante sur la nourriture, et si Grabuge à bien vérifier et qu'elle fait plus confiance en son chat qu'en les paroles d'une étrangère, cela l'amuse. Si elle voulait l'empoisonner ou avait de mauvaises intentions, elle dirait la même chose pour écarter les soupçons. Care est idéaliste, mais elle n'est plus naïve.

Mais il lui faut un nom et vite. Elle l'a déjà fait auparavant, utilisée un de ses autres prénoms dans des jeux ou autres. Et le nom de jeune fille de sa grand-mère est autant Américain qu'il pourrait s'appliquer à une Québécoise. C'est ce qui lui vient en tête le plus rapidement.

« Lui s'est Grabuge, et moi Aurore Ross, je suis enchanté de faire votre connaissance. » Care n'aime pas mentir, même dans ses circonstances, mais ce n'est pas tout à fait un mensonge. Aurore fait bien parti de ses noms, mais ceux de baptême et pas ceux civil. Mais ce n'est pas vraiment un mensonge non ? Et le nom de sa Grand-mère fait parti de son passé, donc ce n'est pas tout à fait un mensonge, mais elle ne refera pas la même erreur qu'avec Roy. Son prénom n'est pas si commun, surtout avec son accent québécois.

Elle ne lui tend pas la main et continue de caresser son chat pour cacher un peu sa gène et son embarras. Cependant, elle adresse un sourire à la Japonaise, elle est après tout enchanté de la rencontrer, c'est la peur de donner son nom et tout qui la rend un peu mal.

« Il semble bien vous aimer d'ailleurs, cette grosse bouette. »

Comme s'il savait qu'on parlait de lui, ce qui est très probablement le cas, le gros matou se retourne sur le dos pour présenter aux dames son ventre. Mary en est très surprise, il ne le fait plus avec les étrangers depuis leur fugue. Cette dame doit avoir quelque chose de spécial pour qu'il baisse sa garde ainsi. Mais l'adolescente ne se fait pas trop priée pour grattouiller l'estomac de son ami à poils.

Puis, elle prend la bouteille offerte par la dame et en bois une gorgé. Si Grabuge lui fait confiance, Care peut bien lui en octroyé un peu aussi.

« Merci pour l'eau et les bonbons. Désolé pour la méfiance, une jeune filles seules se doit d'être prudente. »
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MessageSujet: Re: God help the outcast [Pv Amerlyllian Die Rosenberg]   God help the outcast [Pv Amerlyllian Die Rosenberg] EmptySam 26 Oct 2019 - 1:05




God help the outcast


Le petit manège du maine coon te fit sourire. Il était adorable et très bien entretenu par l’adolescente. Tu percevais leur complicité et leur amour mutuel. Cette grande boule de poils ronronneuse n’était pas un simple animal de compagnie, non : il était de sa famille. Ce lien était attendrissant et tu ne pouvais que comprendre ce qu’elle éprouvait, car tu partageais un lien semblable avec les animaux qui vivaient avec toi ;  même si, surtout, tu te montrais maternelle envers eux, les traitant comme s’ils étaient tes propres enfants. D’une certaine façon, c’était le cas. Une bonne partie était née ou avait grandi auprès de toi, tu les soignais, les chérissais, les nourrissais, les éduquais et les élevais. N’était-ce pas ce que l’on faisait, avec nos enfants ?

Soigneusement et habilement, tu caressais le félin, veillant à ne pas lui faire de nœuds – art que tu as pu perfectionner avec le temps, ayant toi-même des compagnons avec ce type de fourrure. Tu écoutas et observas attentivement ton interlocutrice, même si on aurait pu croire que ton attention était focalisée sur cet adorable minou qui répondait au nom de Grabuge – il ne devait peut-être pas être aussi mignon, à la maison ou, bien, il était caractériel et/ou bruyant.

Lorsque la jeune artiste se présenta, tu sentis que quelque chose n’allait pas. C’était presque comme t’entendre donner une de ses fausses identités, même si, socialement et administrativement parlant, tu étais toutes et chacune d’entre elles. Indéniablement, cette personne ne mentait pas vraiment, mais tu étais sûre qu’une des deux parties du nom qu’elle t’avait fournie était fausse. Tu avais eu ce petit sentiment désagréable à l’entente de son nom de famille, donc ça devait être la seule partie fausse. Selon toi, Aurore détournait la vérité, plus que mentir, et tu le respectais. Tu avais fait la même chose, par prudence. Amerlyllian Die Rosenberg n’était pas censée se trouver en dehors d’Arkham City, raison pour laquelle tu avais choisi une autre identité pour te mouvoir à l’extérieur – selon tes besoins présents.

Ni ton visage ni ton regard ne trahirent le fait que tu avais vu au-delà de ses mots.
Tu ne pouvais pas en tenir rigueur, elle devait avoir ses raisons – comme toi.
Un tendre sourire fendit de nouveau tes lèvres, répondant au sien.

Je dois vous avouer que j’adore les animaux. D’ailleurs, je cohabite avec beaucoup, dont un certain nombre de chats. Leur présence et leurs ronronnements m’apaisent. Je me sens sûre et je suis en mesure de trouver le repos quand ils dorment avec moi. soufflas-tu, caressant la partie basse du ventre de Gabruge avant de monter doucement, sur son flanc, glissant tes doigts dans sa soyeuse et chaude fourrure. Certains chats n’aimaient pas ça, mais celui-ci devrait l’adorer, puisqu’il vous avait présenté son ventre sans aucune pudeur. Sans perdre le sourire, tu levas les yeux vers ta cadette, lui adressant un léger signe demain pour lui signifier que ce n’était rien. Le contraire aurait été étonnant et inquiétant. Je vous aurais certainement fait une remarque, sur un ton de plaisanterie, bien entendu.

Sur ces mots, tu pouffas discrètement, couvrant tes lèvres avec ta main libre. Être trop innocent ou naïf, où que ce soit, mais dans les métropoles comme Gotham, n’était certainement pas un trait qui assurait notre survie. Tu ne manquais point d’apprendre la prudence et la patience aux jeunes que tu prenais en charge et ceux que tu croisais, si tu t’attachais à eux – tu étais une amie, mais, surtout, une figure maternelle pour la plupart. Aurore était quelqu’un d’attachant et, si vous veniez à vous croiser plus souvent, tu savais que tu allais certainement la traiter comme de la famille – comme ta fille, comme une protégée.

Mine de rien, les jeunes et les personnes âgées ne se méfient pas de moi, en général. Les adultes, c’est une autre histoire et, notamment, ceux qui appartiennent à certains milieux – pour ainsi dire. ajoutas-tu, sans donner le moindre détail. Et même en étant prudente, il arrive parfois que notre charmante ville... nous joue des mauvais tours.

On pouvait comprendre que les personnes fortunées, la police et les mafieux, entre autres, étaient plus du genre à se méfier de toi. Tu avais l’air trop gentille, trop douce, trop… détachée de la réalité et du conformisme de votre société. Tu étais un élément naturellement imprévisible – un électron libre. Sans l’ombre d’un doute, il avait une pointe d’humour et d’ironie dans ton dernier commentaire. C’était réaliste et, même toi, tu avais été dans nombreuses situations peu plaisantes, dans l’embarras et bien pire. Être prudent ne suffit pas quand on vit en société. Il ne faut pas uniquement penser à nos gestes, mais à ceux des milliers de personnes qui nous entouraient. Après un court silence, pendant lequel tu regardas les gens passer, entrer et sortir du métro, tu repris la parole :

Vous êtes uniquement de passage ou pensez-vous rester un temps ? demandas-tu, avec une certaine curiosité. Vous semblez à l’aise dans ce que vous faites. Cela fait longtemps que vous êtes dans ce milieu ? Gotham ne change pas trop, par rapport aux autres endroits que vous avez connu ? Ce n’est clairement pas le Québec.

Gotham était une jungle de buildings avec un ciel en béton et sa faune était imprévisible et très diverse. Mais, malgré toute la noirceur et le crime qui sévissait en ces lieux, tu savais que l’espoir et la bonté perduraient. Parfois, farouches et cachés, loin de ceux qui voudraient en profiter ou en user à mauvais escient.
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MessageSujet: Re: God help the outcast [Pv Amerlyllian Die Rosenberg]   God help the outcast [Pv Amerlyllian Die Rosenberg] EmptySam 9 Nov 2019 - 4:56

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Care écoutait la jeune femme devant elle avec le plus d'attention que son esprit anxieux le lui permettait. Extérieurement, elle pouvait presque sembler calme, mais son cerveau ne manquait rien de ce que sa vision périphérique enregistrait, ou de chaque mouvement autour d'elle. Une partie aussi, restait attentive à son chat, il était après tout un expert dans la fausse non-chalance et après tant de mois ensemble ne cavale, elle le connaissait par coeur. Si un danger survenait, Grabuge la préviendrait.

Mais son esprit était incapable de faire entièrement confiance, même si la femme en avant d'elle l'inspirait. Elle avait l'impression que son attitude et son âme était généreuse, il y avait du bon en cette femme, mais Care s'était laissé trompé trop souvent. Elle n'était plus en mesure de faire entièrement confiance en qui que se soit.

Les paroles de la femme lui tirèrent un sourire nostalgique et douloureux. Elle ne trouvait plus le sommeil si Grabuge n'était pas là pour veiller sur elle et ronronner. Elle n'avait plus assez confiance en l'humanité pour dormir tranquille dans la rue. C'était douloureux de le réaliser jour après jour. Elle avait laissé derrière elle l'enfance longtemps auparavant, mais ses derniers mois lui avaient aussi fait perdre ce qu'il lui restait de naïveté. Elle faisait confiance au gens par choix, elle voulait continuer de croire ne l'espoir, au bon en chacun, mais ce devait être un effort de chaque instant. Une partie d'elle ne pourrait plus jamais croire entièrement ou faire confiance. Cette partie était définitivement morte dans les mois suivant l'explosion de sa maison, de ses parents... de sa vie.

Elle se retint de rouler les yeux quand la femme énonça avec euphémisme commant Gotham était une ville de fous et dangereuse. Mais, la politesse la retint de faire ce geste puérille.

Ensuite vint des questions, elle avait perdu l'habitude d'y répondre. Dans la rue, personne ne pose de question, c'était une règle non écrite, mais très respectée. On vivait le moment présent et c'était tout. Mais d'un autre côté, ça faisait du bien de discuter, de penser à plus loin que la seconde suivante. Care était incapable de se faire complètement à cette partie de la vie dans la rue. Elle ne pouvait oublier les autres autour d'elle, le lendemain, le mois suivant, ou sa “mission”.

Elle prit une inspiration pour aider les mots à sortir. Il y avait si longtemps qu'elle n'avait pas discuter qu'elle n'arrivait plus à les trouver. Elle ne savait plus vraiment quoi dire.

“J'ai quitté le Québec depuis un moment déjà, mais une métropole reste une métropole. Le béton, l'asphalte, les métros, tous ça se ressemble d'un endroit à l'autre. La langue n'est pas la même, mais le reste... certaines villes sont plus dangereuse que d'autre, certes, mais les dangers et les panoramas sont identique.”

Voilà, ça ne révélait pas tellement, mais ça n'évitait pas la question non plus. Néanmoins, elle devait partir avant que les questions ne deviennent trop personnel, avant que cela ne devient évident qu'elle ne voulait pas parler d'elle.

“Bon, je dois vous laisser, l'heure avance et bientôt les cours vont commencer.”

Encore une fois, pas un mensonge, mais Care n'aimaient pas non plus détourner la vérité, aussi vitale cela soit-il. Un mensonge restait un mensonge. Encore une autre tâche sur son âme déjà si sale.

Elle se leva et le chat en fit autant presque au même moment. Il se frotta une dernière fois contre les doigts de l'Asiatique avant de sauter au pied de sa maîtresse qui se mit à ramasser ses choses en vitesse avant de partir.
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