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 L'exposition d'Halloween

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MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Sam 20 Jan - 15:30

Même blessé et tiraillé, je vois et entend des choses, mais c'est si perceptible, si peu facile à comprendre... des manifestations lumineuses diverses... des voix aussi... Des gens passent et s'en vont ailleurs. Je reconnais les aura et leur voix. J'entends des choses qui se précisent, une odeur qui monte, qui pue, et ça vient de la cuisine. J'aimais pas ce genre de trucs. Alors que je sortais des chiottes, je me dirige d'un pas vers la cuisine, et c'était juste l'histoire de trouver quelque chose à grailler, en plus de peut-être trouver une sortie qui me soit favorable. Putain, j'en avais marre de ces conneries de jeux à la con.

> "Ce connard de Ventriloque me le paiera putain ! Et cette salope de Vale, je lui referai un deuxième trou du cul !"


Y'avait un type à côté de moi, et il écoutait ce que je disais. Je me disais qu'il avait une bonne ouïe car putain, j'en disais des saloperies durant tout le trajet qui me mène à cette foutue cuisine de merde. Les cuisines, c'est le dernier endroit rare dans lequel j'irai, c'est pour les femmes ces conneries.

> "Le frigo est dans la putain de cuisine, il y'a quelque chose derrière. J'en suis certain, et ça va chier !"

J'aimerais bien rester là, aux chiottes... Attendre que le sommeil m'emporte en attendant que tout cela se termine. Vale et Scarface et les autres ont peut-être trouvé la cachette du coupable dans la cuisine et nous avons de quoi se tirer de là, j'aimerais le croire, mais dans la vie, faut savoir être un enculé. Dans la vie, y'a les enculeurs et les enculés, et je me laisserai pas déboiter le petit trou comme ça ! Peut-être que ma venue fera encore une différence dans cette cuisine à la con ... Ce serait idiot qu'on soit tous condamnés simplement parce que je prend une pause aux chiottes, surtout que je voulais continuer à vivre dans cette merde de vie. Et puis, je pourrais toujours me reposer autant que je veux quand je serai sorti d'ici. Je me sens mieux d'ailleurs, et pour cause: ma blessure a été un peu amoindrie suite au fait que je me sois soigné, de manière de fortune hein.

> ''Putain ça pue ...''


Dis-je en ouvrant la porte de la cuisine ... Non, alors là, je dis non tout de suite. Dans la cuisine, c'est une putain de mascarade, de la mort partout, de l'horreur partout, une vraie boucherie, et pas halal celle-là, putain ! Y'en avait partout, putain, y'en avait partout, du sang, des morceaux, des tripes, de quoi te foutre la gerbe. J'ouvre à nouveau la porte et j'essaie de pas vomir. J'essaie de rester "cool" pour que le mec à côté de moi voit que je suis pas une putain de pédale, une putain de fiotte.

> "Où est ma bière dans tout ce merdier ?"


Je suis quelqu'un de relativement cool, de calme, et surtout, je suis un vrai mâle alpha dans ce merdier. Avant de pénétrer vraiment dans la pièce, je jauge pour éviter de déclencher tous les pièges à la con possibles. Je commence ma marche dans la pièce en touchant le mur avec ma main droite. La pièce est un genre de cuisine américaine dégueulassé par toute la boucherie de Jack l'éventreur et de Vlad l'empaleur réunis, une vraie horreur. Je me dirige vers le frigo avant d'ouvrir la porte, en faisant attention. Pas l'ombre d'une bière, putain ce que j'avais soif là. Puisque j'étais là, j'observe attentivement chaque morceau de bidoche exposé dans la pièce, ce mec qui avait fait ça, ça me rappelait Dollmaker et ses saloperies qu'on racontait sur lui dans la presse. Putain, ce serait lui qui a fait ça ? Possible, mais la dose de cinglés à Gotham est tellement vaste que je peux douter que ce soit lui. Entre le Prof Pyg et Black Mask, on en avait de sacrés cinglés spécialisés dans la torture de pauvres gens dans mon genre. Putain, ça me fout les miquettes. Je me dirige doucement vers ce qui semble les restes du four, inutile de l'ouvrir, dedans y'avait un truc bien moisi, bien dégueulasse. Le genre de trucs fait exprès pour te piéger.

> "Personne ouvre le four. Les accidents domestiques, j'en veux pas !"


Ce four puait le gaz. Cela sentait le piège gros comme la planète, on l'ouvre, on actionne le gaz et une allumette se déclenche. Boum, tout le monde est en morceaux. Décidé à bouffer quelque chose, je prend ce qu'il y'a dans le "plat principal" qui est en train de bouillir, j'ignore si c'est pourri, ou si c'est de la bouffe humaine, mais putain, ce que j'avais faim bon Dieu ! Oui, c'est dégueulasse mais putain, j'avais faim, je suis encore en vie moi, contrairement aux connards qui me font une moue parce que je bouffe un truc inconnu, mais putain, on est de la viande, on est des putains de carnivores, et dans la lutte pour survivre, faut bouffer. Mais tout en bouffant, j'essaie de pas regarder les têtes découpées pour éviter de me dire que c'est ça que je bouffe. Ouais, ça avait un gout de poulet ce merdier. Je continue à chercher dans la cuisine. Peut-être que je trouverai un petit truc sympa. Et que je pourrais me casser de là.
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Victoria Vale
MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Lun 29 Jan - 11:26

Et maintenant, il fallait voir la cuisine, d'après ce que j'avais compris du morceau de papier avant de le donner à Scarface, il y'avait quelque chose qui nous permettrait de nous échapper de là. Je m'attends une nouvelle fois au pire. Si il y a bien une chose que je déteste profondément, c'est de me retrouver dans la même pièce qu'une personne et, le comble serait que cette personne m'adresse la parole. A en voir l'apparence, Zucco était vraiment un porc, un monstre qui se bâfrait de quelque chose qui avait tout l'air de chaire humaine, pwah ! Je l'avoue qu'il fallait avoir un esprit en acier pour venir tous les matins se baigner dans cet Enfer sur terre, et surtout avoir des attitudes de ce genre dans un milieu aussi horrible que cette maison, à croire que Zucco était né dedans. Bref, ce type ne méritait en fait peut-être pas mon attention. La cuisine était une abomination sans nom : Du sang, des têtes, tout était gore, monstrueux, et Zucco lui, semblait parfaitement à l'aise avec tout ça, tu m'étonnes. Je le dévisageais avec mon regard habituellement hautain, ne sachant pas réellement si j'allais réagir à son petit déjeuner des plus écœurants. Je tourne la tête en sa direction et m'approche du frigo pour voir si je ne peux pas trouver un indice tangible sur la situation. La situation pouvait sembler assez drôle, malgré le fait que nous fassions presque la même taille, notre différence de carrure était légèrement grotesque, il était plutôt normalement fait face à ma maigreur extrême qui me donnait des allures de normalité. Je le regarde avec insistance et m'exclame avec un ton moqueur, je paraissais plus froide, plus endurcie. J'étais prête à lui faire des remarques ignobles mais je n'eus pas le temps de reprendre la parole, et je préférais abréger ce que j'avais à lui dire.

"Vous me dégoutez."


Je m'adosse au rebord du meuble, en l’occurrence une petite table sur lequel il y'avait pas mal d'horreurs aussi, des morceaux de bras, de jambes, brrr, quel effroi. On était vraiment dans la maison des horreurs, dans un lieu où tout était possible, et surtout le pire malheureusement. Mais que cela ne tienne, je survivrai pour raconter tout ce qui s'était passé dans le Gotham Globe, c'était la seule chose à faire pour dénoncer les actes d'un criminel odieux et sadique ... Oui, je survivrai. Il le fallait, et pour tous ceux qui étaient morts pour rien, des enfants, des femmes, des mamans ... De pauvres gens qui n'avaient rien demandé à personne et dont on avait ôté la vie pour peu de choses.

"Vous n'avez rien trouvé d'intéressant ?"


Dis-je à l'attention des quelques autres survivants ... Et il y'avait plus grand monde hélas, la plupart étaient morts dans des conditions horribles, et je me demandais ce qui allait nous tomber dessus, après tout, pour le moment, on avait réussi à survivre ... Non sans peine ... Je retourne mon intérêt sur une armoire qui me semble vraiment "étrangère" à cet endroit, comme si elle ne collait pas avec l'endroit. Bizarre non ? Après avoir soigneusement réajuster mon tailleur et fini de ressasser ce qui s'était passé plus tôt dans la soirée, j'invite quelques autres personnes à venir m'aider pour voir s'il n'y avait pas quelque chose derrière l'armoire. On va quand même éviter de déclencher un piège stupide pas vrai ? C'est alors que je remarque une odeur étrange, une odeur cannabis froid. C'était dégueulasse comme odeur, et pourtant, cela semblait si irréel dans un lieu pareil, dans un lieu aussi monstrueux, pourquoi une odeur pareille ? Non, ça ne sentait pas l'odeur de cannabis, ça sentait le gaz, et ça m’inquiétait, il suffisait d'une seule étincelle et ... Non ... Ce serait le final qu'on nous réserve ? Monstrueux ... Certaines personnes sont bien trop faibles pour supporter l'Enfer de cette maison hanté, mais bien évidemment, la mort est là pour les recueillir. Des gens comme moi, des gens qui survivent, nous sommes condamnés à nous remémorer ces horreurs jusqu'à la fin de notre vie. Quelle horreur ... Il me faudrait vivre jour pour jour avec la mort de mon pauvre collègue qui n'avait pas mérité une telle mort ... Je regarde les autres. Avec un regard presque effrayé.

"Pas d'allumettes ! Vous sentez cette odeur de gaz ?"

Vraiment, ça puait à plein nez. Je sentais venir un final détonant pour nous tous. Quoiqu'il arrive, il faut qu'on sorte d'ici à tous prix ! Pourquoi continuer à se morfondre ? Il fallait survivre, faire fonctionner son instinct de survie et montrer qu'on était fait pour survivre dans un moment de panique aussi horrible que cela. Quelque part, cela faisait appel à mes instincts, à mes racines primitives, le besoin de survivre était très fort en moi, il me fallait trouver quelque chose pour qu'on puisse s'échapper, et vite. Je fais attention aux potentiels pièges, Dieu que cette cuisine était dégueulasse ... J'avais envie de vomir, mais il fallait que je me retienne. Courage Vicki, le cauchemar sera bientôt terminé, du moins, je l'espère ...
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MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Jeu 1 Fév - 19:21

La patience paie et heureusement que Scarface en a quand il s'agit d'un but aussi précis et sanglant qui s'annonce, en cette soirée, il comptait bien faire en sorte qu'un seul en sorte vivant et que ce soit lui, ou alors dans le pire des scénario, deux trois autres pourraient en sortir vivants, mais des séquelles le suivant de près. Effectivement, un piège s'était malencontreusement déclenché, et la main du pantin fut tranché, le pauvre Ventriloque se prit une engueulade monumentale pour pas avoir réussi à sauver ce qui était précieux aux yeux du pantin : Lui et rien que lui. Grognant, Scarface entreprit quand même de suivre le reste des survivants dans la cuisine.


Et abrès, on dit que je berd la main dans le monde griminel ...

Ironie mise à part, les blagues, c'était pas le truc du pantin, il laissait ça à ce connard de Joker. Toute sa vie, il a lutté contre ceux qui s'autoproclament "héros", des héros qui n'avaient fait que de persécuter un pauvre vieil homme et son pantin, ou l'inverse. Ces images de persécutions, que ce soit à l'asile ou dans les rues de la villes, elles hanteront le pantin le restant de sa vie, mais à la différence des fous, il a accepté son destin, sa voie à suivre, une voie dirigée par l'idée de devenir le meilleur et le plus puissant des parrains du crime de Gotham City. Armé jusqu'aux dents comme à son habitude, il attendait impatiemment une proie, le maitre de cérémonie de la soirée, il avait hâte de lui faire bouffer sa mitraillette, son défi de la soirée. Il en a combattu des héros et des pseudos criminels, mais ce soir, le maitre de cérémonie s'est avéré être un redoutable adversaire, avec des pièges de lâche bien sur.


On va à la guisine ...

Dit-il au Ventriloque qui obéit. Il n'avait nul autre choix pour s'en sortir. Il fallait survivre dans cette maison, et tous les coups étaient permis ce soir. En attendant, il fallait quand même avancer, malgré ce qui se passait, et ce n'était pas commode. L'atmosphère tendue et pesante qui y régnait était au gout de Wesker qui aimait particulièrement ce genre de situation ayant pour habitude de déstabiliser les autres gens présents dans la pièce, certes avec Tony Zucco, cela sera plus dur, mais pas impossible. Le silence régna en maître malgré le moment où Zucco se retourna, en train de manger on ne sait quoi, et Scarface ne voulait clairement pas le savoir, il le savait, les deux le savaient. Sur de lui, il ouvrit les hostilités.


On vait guoi maindenant ?

Un silence pesant s'installa dans la cuisine, entre les deux rivaux notamment, ne cessant de s'observer, Tony Zucco avait depuis longtemps, été cette épine qui emmerdait le Ventriloque et qui pourrissait ses affaires, oui, ce n'était clairement pas un des meilleurs amis du pantin de bois. Certes il est une proie à abattre, un rival de taille, mais ça serait lui faire trop d'honneur que de faire tout ça pour l'abattre ici, là où il se sent le plus fort, le plus alpha des derniers rescapés de la soirée pourrie. Wesker écarta les bras sans aucune crainte, répondant d'une voix presque timide, mais toujours avec ce coté plutôt glacial dans le ton qu'il employait.


Monsieur Scarface aimerait savoir ce que nous faisons désormais, que pouvons-nous trouver ici ? Dans cette cuisine des plus ... Horribles ...

Entre les habitants, comme Vicki Vale, qui commençaient à se poser des questions et Zucco faisant des siennes en bouffant un plat des plus ragoutants dans une cuisine des plus horribles, mais le Ventriloque avait vu pire. Il deviendra bien assez vite un moment pénible et angoissant où la dernière pièce du puzzle allait enfin surgir comme un Deus EX Machina de sa boite, non, on allait clairement pas rigoler et le Ventriloque, du moins Scarface, se méfiait méchamment de la tournure des évènements. Non, toute cette mascarade avait un but bien précis, celui de faire payer d'innocents citoyens de Gotham City, de se faire la main pour se faire connaitre et à commencer par démolir le mental de la ville. Gotham ne se retournera pas contre lui tout de suite, mais en voyant les différents meurtres perpétués partout dans Gotham, là ils commenceront à se rendre compte que l'hôte de la soirée, n'est pas un petit joueur de merde. Il en faut peu à ces innocents pour croire quelque chose, une vidéo et tout paraîtra bien clair pour eux. C'est ainsi que fonctionne le cerveau humain "On croit que ce que l'on voit". Néanmoins, Zucco commençait petit à petit à le mettre sur les nerfs, sur la défensive en voulant le provoquer de la sorte. Zucco était un porc, et les porcs vont à l'abattoir, Scarface se calmait intérieurement.


Zette guisine a guelgue chose gue nous devons voir !

Et des choses plutôt intéressantes s'ils prenaient en compte que les erreurs de la soirée, on ne risquait pas de se répéter. Respirant profondément, le regard de Wesker s'assombrit aussitôt qu'il baissa les bras le long de son corps. Il était temps de passer aux choses sérieuses. Il chercha alors le premier en direction du tiroir de cuisine, ne brandissant pas Scarface pour le moment. Était-ce une simple feinte pour baisser la garde ? La question ne devait même pas se poser le concernant ... Tout était calculé. La soirée allait bientôt s'achever ... Le dernier acte commençait.
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MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Jeu 1 Fév - 22:47

détails
L'exposition Halloween
sous-titre
ft. ...
Ʃkaemp はは ™️


C'était là que tout allait se décider. Il ne restait qu'un petit quart d'heure avant l'explosion des bombes que j'avais placé dans et sous la maison. Dans moins de quinze minutes, la soirée prendrait fin. Au levé du soleil, tout serait fini et il ne restera que du feu et du sang dans la vieille bâtisse. Les hôtes le savent, ce quart d'heure est le plus important de leur vie; celui qui déterminerait leur sort. 

Dans la cuisine, beaucoup se sentaient mal à l'aise. Seul Zucco semblait ne pas porter attention à l'environnement sanguinolent. Je m'en trouvais quelque peu frustrée. Je me consolai en me disant que son visage n'était qu'un masque d'impassibilité pour ne pas se trouver décrédibilisé dans la position de mâle dominant. Il mastiquait des morceaux de viande humaines, ces mêmes morceaux avec lesquels j'avais nourris Raymond, le violeur de mademoiselle Vale, durant plusieurs semaines. J'en fis une grimace de dégoût. Je n'aurais pu imaginer qu'une personne saine d'esprit pouvait délibérément une telle bouillasse. Même Raymond avait eu besoin de plusieurs jours de diète avant de l'avaler.

Autour de lui, chacun s'afférait à rechercher le numéro manquant. Un simple numéro signifiait tellement pour tous ces tocards qui pensaient encore que la vie avait un sens. Les tiroirs, les placards, chaque coin et recoin était fouillé. Un jeune homme, en ouvrant un tiroir, s'était retrouvé victime d'un tire-bouchon sur ressort. Un piège simple, mais efficace. L'objet s'était logé dans son oeil gauche, lui perforant l'iris et répandant son sang parmi celui des inconnus. Seulement son sort ne s'était pas arrêté là. Pris dans un mouvement instinctif de recul, il s'était cogné dans la gazinière et avait renversé la marmite bouillante sur lui. Le contact du fer bouillant avait commencé à faire fondre sa peau, le liquide rouge la faisait cloquer. Le garçon avait tenté de se dégager du mieux qu'il pouvait, mais, aveuglé, ébouillanté, il avait fini par s'empaler sur l'un des crochets de boucher et rendit son dernier souffle dans les secondes qui suivirent. Presque simultanément, Zucco sentit quelque chose de dur sous sa dent. Il retira d'entre ses dents un morceau de plastique. Le fameux sésame: une feuille plastifiée, le numéro manquant. Un soupir de soulagement général se fit entendre. Avec le dernier numéro, le numéro
7. Ils avaient donc les numéros 0, 2, 4 et 7.

Les quelques survivant se ruèrent vers la porte arrière de la maison. Ils y trouvèrent un petit boitier. Un homme plutôt âgé tapa les quatre numéros dans l'ordre où ils les avaient trouvés. A peine avait-il appuyé sur le bouton "validé" qu'un son sourd retentit et qu'une balle lui transperça le crâne. Ce n'était pas l'ordre dans lequel il fallait rentrer les numéros. Cette balle fit l'effet d'une douche froide. Tous étaient persuadés qu'ils étaient sauvés, mais aucun n'avait songé au sens du code. Désormais, ils avaient peur de tenter une nouvelle association. Aucun ne voulait mourir si près du but. Enfin, une jeune fille se décida à tenter quelque chose. Elle repris l'indice que Viki avait trouvé et arrangea les nombres en fonction des pièces où on les avait trouvés:0472. Un petit déclic se fit entendre et la porte s'ouvrit. Mais l'échéance touchait à sa fin, les rayons du soleil commençaient à poindre à l'horizon. Seul une petite dizaine de survivant pu s'évader. Parmi eux, Viki Vale, Tony Zucco et le Ventriloque. Une dizaine de rescapés, mais à quel prix? Une dizaine de vies marquées à jamais par l'horreur de ce qu'ils avaient vécu cette nuit là, marqués par une souffrance que personne autour d'eux ne pourrait comprendre.


Voici la fin de ce RP, c'est mon dernier poste. Bien entendu, vous pouvez vous aussi conclure avec votre personnage. Je tenais sincèrement à remercier chacun d'entre vous d'avoir participé à rendre ce RP vivant et espère que vous y aurez pris autant de plaisir que moi.

Hors-sujet.

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MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Mer 7 Fév - 1:23

L'évasion, l'évasion, l'évasion de cette saloperie de maison hanté. C'était bien joli mais quand ? D'après ce que j'ai entendu, un vieux a réussi à trouver une solution pour se tirer de là. Et sans faire de trop gros boum, enfin, lui, il s'était fait explosé la tête car les numéros étaient pas dans le bon putain d'ordre. Pour ma part, j'astiquais encore le doux rêve de me tirer de là, de foncer vers le My Alibi, de boire jusqu'à oublier et de fourrer ma langue dans le cul d'une pute. C'était l'heure de la bouffe, une bouffe dégueulasse, monstrueuse qu'on te servait dans cette maison, je savais même pas si c'était de la barbaque humaine mais pas grave, c'était de la protéine ma gueule ! T'avais la sale impression que quelqu'un avait éjaculé dans ton assiette et que le plat principal, le cuisinier s'était torché le cul avec, allègrement bien sur, pour faire bonne mesure. La bouffe est infecte, dégueulasse, monstrueuse. Je serais pas surpris sur le liquide qu'ils appelaient "eau" qu'on nous servait, à moitié visqueuse dans l'estomac, servait de vaseline pour les autres excités de la rondelle et de la décharge dans le cul. Je bouffais en compagnie du Ventriloque, de Vicki Vale et d'une bande de débiles excités qui fonçaient droit vers la morts, comme une bande de cons, genre pédales de l'art et mecs de la jet-set en mode encule moi sous les douches, chérie. Tout le monde sait que quiconque bosse dans l'art à des pulsions assez malsaines, assez dégueulasses, c'était comme les autres cons de l'asile, j'suis sur qu'ils s'enfilaient aussi sous la douche, le Joker le premier. Et ça y va ! Et ça y va ! Pétage de rondelles, goudous et tout le bataclan. Putain de société tolérante. Putain de vie moderne, putains de dégénérés, et putain de monde qui se voit forcé d'accepter ces gens bizarres dans la société. De notre temps, c'était pas comme ça, on avait encore des valeurs, une certaine foi en l'Amérique, et depuis ces connards de hippies à Woodstock, on avait toutes les tares génétiques en prime. Heureusement, dans les familles, on était un peu épargné. La foi en Dieu, la tradition, et tout le reste, ça, on était à cheval dessus. Et le mec qui en suçait un autre, généralement, il finissait castré, la langue en moins. C'était ça la Famille, c'était ça l'Italie, c'était ça d'être un mafieux. J'pensais à Omerta, le tueur des Mafieux de la ville, lui, au moins, il en avait des couilles, lui, au moins, on pouvait lui offrir des putains de missions et il bronchait pas. Lui, c'était un cador en qui on pouvait avoir foutrement confiance. Mais laissons là les rêves et revenons à l'essentiel. Une sortie. Pendant que certains se faisaient encore niquer la gueule dans les pièges à la con, la bouffe recèle une espèce d'indice pour me rappeler que la sortie, c'était pour bientôt. Alors que je me dirige vers l'espèce de sortie à l'arrière, j'en profite pour faire comme Jésus, je distribue les pains, et ils mangèrent sévère. Cogner un gogol, ça soulage, mais maintenant, il fallait en profiter pour se casser. Pendant que les gogols se tirent, y'a une gonzesse qui détermine le bon ordre pour sortir de ce merdier. PUTAIN que c'est jouissif ! Je sens enfin l'air frais, je sens enfin l'air pollué de Gotham City qui me fouette le visage et je peux enfin sortir de cet endroit d'enculés. Je suis libre et vivant, à moi toutes les putes de la Terre, ça va désosser du cul pendant un bon moment !

> "PUTAIN J'Y CROIS PAS !"

Je hurle mon bonheur retrouvé : Ô douce Liberté, liberté chérie. J'étais heureux, complètement. Et maintenant, j'allais profiter de chaque jour comme si c'était le dernier. Putain ouais. Un doigt d'honneur en guise d'au revoir à tous ces connards de survivants et surtout à cette maison de merde. Je monte dans la voiture de mon associé décédé "malencontreusement" dans la maison hantée, et je me tire à toute pompe de l'endroit. Au loin Gotham City et ses ruelles, bon, j'étais dans la ville mais c'était comme si je l'avais quitté pendant des années, j'étais bien de retour, bien vivant, et j'allais bien en profiter, j'avais hâte. Maintenant, Tony Zucco est de retour, et j'en connaissais un de justicier, qui allait se la prendre dans le cul. Si je chopais Nightwing, je lui ferai vivre Sodome et Gomorrhe en mode rock and roll. Plus important maintenant, j'avais besoin d'une pute, d'une bière, et d'un match à la télé. Anus-land c'était terminé, Dégueulasse-city et Abomination-Island, on disait au revoir. J'allais enfin affirmer ma virilité en tronchant le visage de ma semence une pauvre pute des bas-fonds de Gotham. J'allais tout lui faire. La troncher, lui trouer le cul, et bien sur, ne pas la payer. Une femme n'a pas besoin de fric, une femme doit être à la disposition d'un homme. Et c'était comme ça qu'on se forgeait une réputation. J'étais certes, un gros dégueulasse, mais je m'en giflais les couilles comme de l'an 40 après Jean-Claude. (J.C) La brise polluée de la ville est agréable. J'arrive Gotham, me revoilà. Ce soir, à moi la binouze, la cuite, de bonnes fringues, une salope à tirer et à humilier, et après, je me tape le petit Nightwing. Je l'enculerai si fort qu'il se propulsera jusqu'à la planète Mars. Néanmoins, j'avais survécu, et quelque chose me disait que la personne qui nous avait enfermé ce soir-là, reviendra nous enculer un jour où l'autre. Je le sentais venir ... Vraiment. Et quelque part au fond de moi, j'avais peur.

Très peur.

L'alcool me soulagera, tiens.
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Victoria Vale
MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Jeu 8 Fév - 15:53

Je peux entendre dans sa voix que Zucco est vraiment un gros con, et le Ventriloque c'est pas mieux, les gens pensent sûrement que je suis devenue folle car on me demande de garder mon calme. Fantastique. Bravo, non mais vraiment je vous assure, c'est juste génial hein ! On continue un peu et avec la chance qu'on a, tout le bâtiment va exploser et s'effondrer sur nous. Un scénario improbable dites-vous ? Putain ouais, on pouvait le dire, et bon Dieu que vous aviez raison, et dire que tout ce que je voulais, c'était fêter Halloween et m'amuser. Au lieu de ça, je me suis faite violer et je passais ma nuit avec des crétins. Luc, un des prisonniers avec moi, dans sa grande bonté, m'aide à me relever et pose ma main sur son épaule pour me guider. C'était gentil de sa part de bien vouloir prendre soin de moi et de m'aider mais bon, le problème restait le même, nous étions coincés dans la maison et pour l'instant, aucune sortie ne semblait apparaître à l'horizon. J'étais obligée de respirer par la bouche bien que ça reste douloureux, le souffle court après tant de choses horribles à supporter. De plus, la réalité revenait au fur et à mesure, lentement mais sûrement, je voulais sortir de ce cauchemar, je voulais sortir de ce qui s'était passé mais je n'arrivais pas ... J'étais obligée de temps en temps de passer ma main droite sur les yeux pour chasser les larmes qui s'y logeaient mais bientôt le flou commença au fur et à mesure à reprendre des lignes précises et bien que je n'avais toujours pas une super vue, je pouvais distinguer plus nettement ce qui m'entourait et je trouvais que c'était déjà un bon début. L'image de Jimmy mourant dans cette pièce me revint en mémoire et je me sentis un peu coupable et responsable de lui. J'avais vraiment envie de pleurer, de faire l'enfant, de taper du pied par terre en criant "je veux rentrer !" mais là, en même temps, j'en avais pas trop la force. Surtout qu'en plus ... Les pourris, eux, survivaient à cette soirée ... Comme quoi ... Les rats sont biens difficiles à tuer dans cette ville, ils ont la peau dure.

"Il .. Il parait que si l'on trouve la bonne combinaison."

Tentais-je de dire avant de voir la personne âgée composer le mauvais code se faire trancher la tête comme ça, je hurle de toute ma gorge devant ce spectacle. Comment ne pas hurler ? Je suis aspergée de son sang et je hurle comme une démente. Je me remis à mon calme, m'arrêtant parfois quelques secondes de temps en temps pour me reposer un peu, reprenant mon souffle et je reprenais de plus belle à crier, j'étais pas loin de la crise de nerfs, ça c'était vrai. Mais au bout d'un moment, je devais m'arrêter, car quelqu'un venait de faire la bonne combinaison, quelqu'un avait eu l'intelligence de les mettre dans le bon ordre. Enfin, enfin la sortie pour les martyres ... Mais quelle horreur, à peine la porte s'ouvrait, les larmes me revenaient aux yeux, de bonheur. C'était terminé, c'était enfin la fin du long cauchemar, mais quelque part, c'était trop beau, je ne pouvais pas y croire non ... Et pourtant, c'était bel et bien la fin du terrible cauchemar qui nous avait fait énormément de mal ... Et pourtant ... La personne qui nous avait infligé cela ne serait jamais punie ... Malheureusement ...

"C'est la sortie ! C'est la sortie !"


Hurlais-je de bonheur aux autres membres qui étaient encore vivants dans cette soirée, pour ma part, . J'étais heureuse, nous allions pouvoir sortir. Nous allions pouvoir enfin retrouver nos vies, mais comment après tout ce qui s'était passé ? Je venais de me faire violer, j'avais perdu mon photographe et la nuit m'avait traumatisé. Je sors mon portable, et j'appelle le 9-1-1 pour ensuite contacter les secours, j'avais besoin d'aide, j'avais besoin de réconfort, et je voulais rentrer chez moi. Je tombe sur le sol, je vomis sur la pelouse de la maison, je vomis et je tombe en position latérale sur l'herbe. Je m'écroule, je m'écroule et je me laisse tomber dans les pommes, le GCPD et les secours ne tarderont pas. Bientôt, je serai dans un lit, protégée, choyée, mais le traumatisme restera ... Oui ... Mes dernières pensées vont à James Specter, mon doux James que je regrettais ne pas avoir dans mes bras maintenant, pour tout dire, j'aurais aimé qu'il soit là. Ou bien Bruce, même si c'est compliqué entre nous, j'aurais aimé qu'ils soient là tous les deux pour m'aider à surmonter cette horreur. J'étais allongée dans l'herbe, avec d'autres survivants qui eux aussi, appelaient des proches, des gens de la police, les services de secours, je m'endormais, je m'endormais pour oublier ces horreurs, pour oublier ce calvaire que j'avais supporté cette nuit-là. Demain était un autre jour, un autre moyen de revenir à la vie, la véritable vie.
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L'exposition d'Halloween

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