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 L'exposition d'Halloween

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MessageSujet: L'exposition d'Halloween   Sam 28 Oct - 22:23

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L'exposition Halloween
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Ce n'était un secret pour personne, depuis ma plus tendre enfance, j'aimais l'art. L'art au sens large du terme. Pourtant, ces derniers temps, je ne prenais plus aucun plaisir à parcourir les musées de Gotham. Tous se ressemblaient. Toujours le même type d'oeuvres, toujours les mêmes sujets qui se déclinaient et se répétaient. A force d'ennui, une idée germa dans mon esprit. Puis, c'est petite idée grandit au fil des semaines, et devint un véritable projet. J'allais ouvrir mon propre musée? J'allais apporter un peu de nouveauté en ville. Il n'avait pas été aisé de se reconvertir. Avec un passif comme le mien, les propriétaires ne voulaient certainement risquer de retrouver leurs locaux détruits... Il avait fallu improviser. Je connaissais, au fond de l'East End, une vieille maison abandonnée. Certes, elle était délabrée, tout l'intérieur, et l'extérieur aussi d'ailleurs, avaient besoin d'être refaits. Mais après tout, Halloween approchait, si je m'y mettais vraiment, tout pouvait être prêt à temps pour une exposition à thème.

A force de travail, tout était enfin prêt. L'intérieur de toute la maison avait été réparé et aménagé aux besoin de la soirée intitulée "Halloween et l'art subversif". Le grand soir arriva. J'avais soigneusement creusé des citrouilles et allumé ces lanternes végétales tout le long du chemin qui menait vers le nouveau musée. A l'entrée, une sculpture avait été déposée à l'entrée. Elle représentait un homme, ensanglanté, tenant sa tête, et accessoirement ses testicules dans sa main. Le visage du mort exprimait, encore plus que de la douleur, de l’épouvante. Il aurait été impossible de dire réellement s’il était mort des sévices qui avaient frappés son corps, où s’il avait été tué par la peur elle-même.

La première salle était déjà pleine. Sans doutes les invités auraient-ils désiré passer dans la salle suivante, mais chaque chose en son temps. Pour l’instant, l’exposition prenait des airs de fêtes : les gens discutaient, riaient, mangeaient des amuses-bouches en forme d’yeux ou de doigts crochus, tout en contemplant des œuvres plus lugubres les unes que les autres, les œuvres d’art qui avaient suscité le plus de polémique que j’avais pu réunir. Beaucoup de gens avaient revêtu des déguisements pour l’occasion, notamment des enfants. J’avais particulièrement remarqué une femme et ses deux enfants. Tous trois avaient des costumes  coordonnés, la femme en une splendide chatte noire que ses deux chatons accompagnaient. Probablement des fans de la grande Catwoman ? Ou juste une mère qui n’avait pas encore envie de choquer ses enfants en bas âge ? En tout cas, ils étaient affreusement mignons tous les trois. Pour ma part, j’avais décidé de jouer les fantômes. Mais pas aux fantômes si mignons que l’on voyait simplement vêtus d’un drap dans la rue. Non. Moi, je n’assisterais pas en présentiel à cette merveilleuse soirée. Simplement, j’avais placé des caméras et des micros un peu partout dans la maison. Ainsi, à distance, je pourrais guider et animer la visite à distance, tout en conservant cette ambiance de maison hantée qui me plaît tant. Je regarde ma montre. 23H55. Il est tant. J’ouvre le micro et annonce :

-Messieurs, Dames, je vous souhaite la bienvenue à tous et je vous remercie chaleureusement d’être venus à l’ouverture du musée. Je vois qu’il y a beaucoup d’enfants dans la salle, je tiens à les remercier tout particulièrement d’être là, malgré les heures peu commodes pour les plus jeunes d’entre eux. Comme vous le savez, Haloween est une fête des plus étranges, pleine de magie, de sortilèges qui pourront sans aucun doute heurter les âmes sensibles, mais n’ayez crainte,  écoutez attentivement le son de ma voix, je serai votre guide durant l’intégralité de la visite. Merci de votre confiance. Je vous invite à entrer dans la seconde pièce et je vous souhaite une terrifiante visite.

A ces mots, j’appuyai sur l’un des boutons de mon tableau de bord, et la porte s’ouvrit de la seconde salle s’ouvrit sur une pièce encore baignée dans l’obscurité.

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Tony Zucco
MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Lun 30 Oct - 12:00

Halloween, la période des fantômes et des conneries. La période des boutades et des emmerdeurs. Le jour où ces sales gosses viennent vous racketter de vos bonbons pour ensuite entretenir les débuts d'un diabète bien prévu pour les années à suivre. Putain, comme s'il y'avait pas assez d'obèses de merde dans ce pays de gros cons, maintenant, ils en faisaient une valeur pour tout le monde. Putain de fête commerciale, et putain de connerie. Dans le restaurant que j'avais ouvert, on fêtait pas cette fête de merde, c'étaient pour les gosses. Et puis, j'avais pas envie de dépenser du fric pour des merdes pareilles, on m'appelait Zucco, et j'étais pas enclin à suivre les conneries d'un mouvement de moutons pareils. Mais ils avaient essayé, ils avaient essayé ces sales morveux, de me faire cracher des bonbons, que j'avais pas en plus. Alors qu'ils étaient venus dans le restaurant, ils avaient réclamé des bonbecs. Alors pour faire chier les mères qui les attendaient dehors, j'ai balancé un petit sac de poudre blanche, qui se révelera être de la farine si jamais on vient m'arrêter, et quelques cigares biens trempés. J'avais dit aux gamins que ça allait très vite les intéresser et que les bonbons, c'est pas très bon au final. J'étais un putain d'exemple : un père modèle et je sais parfaitement que c'est comme ça qu'il fallait les élever, à la dure, comme je le fus pour Sonia, ma propre fille qui m'avait quitté pour Métropolis. En attendant, je m'engueulais sévère avec les mères qui n'avaient pas aimé ma petite blague, de grosses bonbonnes idiotes proches du cancer du sein que de la beauté. Hélas, les mamans jolies et biens entretenues, c'est rare dans ce pays, et dans le peu qu'il y'avait, elles étaient dans des pornos, vous savez, la catégorie "Milf" et encore, elles étaient passables, mais y'en avait quand même des bonnes, et pour tout dire, je me suis pas mal paluché devant. Je m'étais tellement branlé sur des photos de nanas que j'aurais pû avoir la main enceinte, c'est pour dire. Elles s'étaient cassées, vexées, et je pouvais les comprendre, car elles ne voulaient pas que leurs "merveilleuses" progénitures élevées aux hormones et au coca-cola ne subisse l'influence de la rue. En attendant, j'allais fermer le restaurant, vu qu'il y'avait personne de toutes manières, mais en plus, j'avais pas envie de voir ces connards de serveurs et ces trous du cul de cuisiniers, j'employais des tocards, ils me le rendaient bien, et au moins, on était d'accord. Ce restaurant était un tas de merde, et j'en étais le merdeux en chef. Pour suivre cela, il fallait maintenant fermer le rideau pour ce soir, au moins, j'aurais plus de sales gosses dans les pattes.

"Bonbons ou friandises ?"

Me dit une voix derrière moi. Je me retourne et je vois ce sale con de Walter, un des tocards qui trainent avec moi dans mes affaires. Une fouine comme on les aime, il en fallait toujours un de toutes façons. Fallait pas me faire chier, j'étais déjà en colère avec ce qui se passait actuellement. Halloween, c'est pour les tarlouzes. Walter, un mec aux cheveux longs, blonds, et quelques dents perdues à Blackgate. Plutôt maigre, et assez idiot, il avait quand même ses bons moments, surtout quand il entendait des trucs dans la rue, et ça, ce genre d'informations, ça me plaisait assez, surtout quand on avait besoin de fric ou d'armes. Mais Walter était une pédale, et généralement, fallait longer les murs avec ce mec, il pouvait t'enculer quand il le voulait, c'était un petit con qui aimait entuber les gros pour du fric, et d'après ce que je savais, il avait bossé pour le Pingouin pendant quelques années.

"Ta gueule ou t'en manges une."

"Calme Tony. Je voulais juste savoir ce que tu faisais ce soir."

"Je vais rentrer chez moi, me prendre une bière, enculer ta mère et péter la gueule à deux ou trois nègres. Pourquoi ?"

"En fait, ils organisent une soirée assez spéciale ce soir, dans l'East End. Et je me demandais si tu voulais venir."

"Spéciale en quoi ?"

"J'en sais rien, mais il parait que ça vaut le coup."

"Si c'est pour choper des bonbons, je t'encule."

"Calmos, je pense qu'on peut trouver quelque chose de sympa, et mon intuition me dit que ça peut être assez intéressant."

"Mouais."

J'avais beau pas lui faire confiance, mais ce connard en avait dans la caboche, et il avait toujours un putain de sixième sens en ce qui concernait ce genre d'affaires. Il avait un sacré nez et généralement, on était pas déçu de ce que l'on pouvait trouver dans cette foutue ville, grâce à ce renifleur. On prend ma bagnole et on se dirige vers l'East End. Pas que j'aime le quartier, mais y'avait un peu trop de psychopathes dans le coin. Bon, au moins, le quartier était intéressant pour le nombre de putes qui s'y trouvaient. Y'avait de tout, des macs, des putes, et y'avait même la tendance actuelle en terme de sexualité : les transsexuels et autres dépravés qui méritaient leurs passages à l'asile d'Arkham. Putain, et dire que c'était pour cette liberté-là qu'on s'était battu sur les côtes de Normandie ? Ou pour cette liberté-là qu'on avait enduré les supplices du Vietnam ? Putain, je désespère en l'Amérique à ce niveau-là. Où sont passées les meilleures années de nos vies ? Quand on devient vieux, on trouve le présent moche et inintéressant, on se sent décalé, et moi, cette génération de pédales pro-paix, pro-humain, et pro-tolérance me faisait gerber, un truc de dingues. C'est agréable de sentir le vent s'engouffrer dans la bagnole tandis qu'on fonce à toutes pompes vers le lieu que Walter avait repéré. C'était une soirée dansante, une soirée dans un manoir. Putain il avait raison, ça puait le fric. On sort de la voiture, et on entre.

"T'es déguisé en quoi ? T'es drôlement moche."

Me demande Walter sur un ton des plus amusé. J'aimais déjà pas l'humour lourd, mais s'il fallait, je pouvais lui renvoyer dans la gueule. Et dire que ce connard suçait des queues à Blackgate, c'est ce qui arrive quand on fait le malin, on tombe dans le ravin. De fouine, il est devenu petite pute à tatoué à Blackgate, et son côté féminin était pas mal exprimé d'ailleurs. Quelle tarlouze. D'ailleurs, je me méfiais, il pourrait très bien essayer de me la mettre à l'envers, et moi, ces trucs de pédés, j'aimais pas.

"Un miroir, ça te ressemble bien."

Il rit, quel con. C'était un abruti de la vie, un tocard des premières heures, le genre de mec qui finit par crever en premier. Alors qu'on entre dans la maison hantée, on voit pas mal de monde déguisés en tout ce que l'on pouvait voir. On avait des indiens, des cow-boys, et de tout, franchement, des adultes qui se déguisent, c'était un peu moche quand même. Moi, je me fondrais dans le décor avec ma tenue de garagiste, horrible non ? En attendant, c'est la maitresse de maison qui nous invite, via un micro à aller dans une autre salle. Passionnant, on va jouer à se faire peur ? Ou on va encore finir dans un truc d'orgie et de pédés. Bon, y'avait quelques gosses, mais quand même, j'allais pas être trop chiant. Du moins pas encore, car je sais pas ce que cette soirée me réserve. J'aimais pas ça, et je faisais gaffe. Au moins, la bouffe avait plutôt l'air bonne, c'était déjà ça de gagné avec ces conneries, au moins, je repartirai pas le ventre vide. En attendant, autant suivre avec Walter, la mise en avant des choses.
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Victoria Vale
MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Ven 3 Nov - 10:46

Halloween, la fête des Morts, la fête des gosses qui viennent vous voler vos bonbons, et bien sur, la nuit où le risque de crimes est le plus élevé, tu parles d'une veine ... J'étais de corvée, et je me devais de faire un reportage sur cette fête, à croire que mon directeur veut ma peau ? Et si je tombais sur un cinglé comme Crane ? C'était probable, mais pas impossible. Je ferais avec de toutes manières, après tout, j'étais quand même assez chanceuse dans la mesure où un justicier se pointait souvent pour me sauver des griffes d'un méchant. Mes cheveux blonds attachés, un peu de maquillage blanc sur le visage, et un peu de noir pour les deux, j'avais décidé de porter un chemisier orange, un pantalon noir seillant, des bottes noires et de quelques petits bijoux fantaisie, je m'étais spécialement habillée pour rencontrer le tout Gotham City qui s'était empressé d'aller fêter la fête d'Halloween dans les rues de la ville, quoi de mieux au final pour un bon article dans le Globe pas vrai ? Et puis, faut dire, que ça pouvait aussi changer des nouvelles horribles qu'on servait dans notre torchon habituellement. En attendant, on avait de quoi faire, Jimmy était avec moi, il prendrait des photos, non pas Jimmy Olsen du Daily Planet, ne faisons pas cette erreur, c'était Jimmy Cochran, un jeune qui venait d'Harlem, et qui avait une passion pour la photographie, ce qui lui valut d'être embauché au Globe. En attendant, Jimmy m'attendait en bas de mon immeuble, tandis que je vérifiais mon matériel pour ce soir. J'avais la tenue pour passer un peu inaperçue, après tout, ce n'était pas tous les jours qu'on se déguisait et qu'on s'amusait comme ça. Sauf que s'amuser ... Dans Gotham City, la veille d'Halloween, ça irait pas trop on va dire. Mais chassant ces pensées sinistres, je regarde avec attention mon matériel de photographie et mon dictaphone, au cas où j'en aurais marre d'écrire les quelques notes que je me devais de garder. Observant avec attention l'intérieur de mon appartement, je me reprend et j'en sors, me dirigeant vers le bas de mon immeuble, là où m'attendait Jimmy. C'est alors qu'il me refile un tuyau. Apparemment, une fête secrète a lieu dans l'East End, dans une vieille baraque pourrie et pour tout dire, cela pouvait être l'occasion rêvée de voir la faune de Gotham City en action dans cette fête improvisée. Peut-être qu'on aurait quelques célébrités après tout ? On verra bien.

Prenant la voiture de Jimmy, on décolle vers l'East End, un quartier pas spécialement fameux faut dire, pour son hospitalité, et j'avoue que j'avais quelques appréhensions suite à cette idée des plus noires. Généralement, c'était le genre où l'on se jetait dans la gueule du loup sans crier gare, et ça m'effrayait salement. Même si j'étais déguisée, j'aurais préféré aller dans un meilleur endroit que l'East End, après tout, c'était bien là que le Dollmaker avait sévit dernièrement non ? Je n'étais pas rassurée, et après quelques blagues très lourdes de Jimmy sur la soirée, nous continuâmes notre route jusqu'à l'adresse qu'il avait eu. Quelques dizaines de minutes plus tard, Jimmy gare la voiture non loin du lieu de la fiesta d'Halloween, y'a l'air d'avoir pas mal de monde en tout cas, tout le monde a l'air de se tuer vers le lieu de la fête comme si c'était anodin, sortant mes gants blancs, je saisis mon appareil photo pour prendre quelques images, si cela peut intéresser bien sur, le rédacteur quand il verra mon reportage photo. Même en cette veille d'Halloween, la ville paraissait sombre, mais c'était toujours comme ça à Gotham City, qu'attendre de plus ? Avec une certaine idée dans le crâne, je me demandais bien quelle sorte d'énergumène allions-nous voir ? On avait de tout qui se dirigeait vers la maison hantée : Des enfants, des adultes, et même des ordures, j'aurais juré voir Tony Zucco à la fête, et pourtant, cela m'avait paru irréel pendant un instant. Que faisait-il là celui-là ? Bonne question, mais nous ne tarderions pas à le savoir. Parfois la première impression est la bonne, disait-on. Le son des talons sur le sol, je continuais d'avancer en direction de l'entrée du bâtiment. La maison hantée donnait un air dépassé, style vieux français, un peu famille Addams vous voyez le genre ? Le genre de trucs où ça finit généralement mal. Ce style me donnait des frissons et ça puait le rance à l'intérieur, peut-être à cause de la sueur et de la poussière ? J'entre avec Jimmy qui prend des photos de tout et de n'importe quoi. Il m'énerve. Me dirigeant vers l'espèce de comptoir à cocktails préparé, je me positionne en attente de ce qui va se passe en demandant une grenadine pour tenir le coup, la grenadine a d'ailleurs un gout de sang, je jette le contenu et je repose le verre. Au moins, y'a des bonbons. Patientant, je regarde ma montre, la fête commençait plutôt bien, et l'esprit avait l'air bon enfant. C'est alors qu'une voix sortit des ombres, nous invitant à aller dans une autre salle, pour continuer la fête. D'un air décidé, je fais signe à Jimmy qui continue à prendre des photos, avec flash maintenant, et pour tout dire, je m'attendais à ce que quelqu'un l'engueule pour la prise de photos. Dans quoi tu t'es embarquée ma pauvre Vicki ? Autant suivre le mouvement des moutons et nous diriger tranquillement mais surement, vers la prochaine chambre. Je ne suis pas rassurée, très loin de là, et je donnerais tout pour ne pas avoir à couvrir cette fête ce soir, quelque chose me disait que ça n'allait pas bien se terminer. Quelque chose qui me retournait l'estomac, et je n'aimais pas ça. Un très mauvais pressentiment. Mais bon, j'étais coincée ce soir, dans cette fête et il me fallait bon gré mal gré de tout cela. Après tout, autant déjà préparer le matériel et faire mon boulot comme il se doit. Une journaliste à de nombreux défauts, mais une de ses qualités, c'est de venir préparée en toutes occasions. Entrons courageusement dans cette nouvelle salle, après tout, c'est pas comme si y'avait un psychopathe qui allait tous nous tuer d'un coup ?
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Le Ventriloque
MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Mar 7 Nov - 2:10

Bon, qui aime vraiment cette saloperie de fête d'Halloween ? Certainement pas le vieux Ventriloque et sa poupée Scarface. Et pourtant, ils étaient malheureusement dans les rues, à bord d'une limousine aux vitres teintées et à la carrosserie des plus noires. Scarface n'aimait pas les bonbons, il aimait le zesti cola oui, mais les bonbons, c'était vraiment pour les gosses, ces sales gosses infects qui méritaient autre chose que d'être récompensé suite à un vol de la propriété d'autrui. Et puis les gosses, ça sert à rien, ça vous bouffait votre vie pendant près de dix-huit ans et après, ça venait vous sucrer votre argent, les gosses, ça sert à rien, c'était aussi pour ça que le Ventriloque : Arnold Wesker, n'en avait pas. Bon la vraie raison, c'était qu'il était moche et qu'aucune femme ne voudrait du pantin, et Scarface n'hésitait pas à le rabaisser à ce niveau-là aussi, histoire d'enfoncer le clou et de détruire toute forme de possibilité dans l'âme du vieux Ventriloque, après tout, Wesker servait le Ventriloque, là était la nuance, et pas l'inverse. Dans le véhicule qui déboulait dans les rues de Gotham, Scarface regardait à travers la vitre. Il aurait aimé être un enfant, quelque part, histoire de ressentir quelque chose quand on allait demander des bonbons ou encore pour faire peur aux gens, oui, quelque part, le pantin aurait aimé ressentir quelque chose, mais de toutes façon, c'était pas la peine de rêver : Scarface était en bois, et le bois ne pouvait rien ressentir. Quant à Wesker, il fermait sa gueule, c'était ce qu'il fallait. Dans les rues de l'East End, une foule compacte semblait se diriger vers un point bien précis du quartier. Wesker ne jugea de rien, et Scarface lui, s'y intéressa.


Puppet, ils vont où zes grédins ?


Ils semblent se diriger vers cet espèce de manoir, monsieur Scarface. Peut-être qu'on y organise une fête. Je doute que nous soyons invités.

Scarface se mit à réfléchir, malgré sa caboche en bois. Ce serait dommage qu'on invite pas le meilleur des caïds de la ville de Gotham City après tout ? Il était l'homme du moment en plus ! Alors pourquoi ne pas se laisser tenter et aller voir de plus près ce qui justifiait une pareille foule compacte de gens qui venaient dans cette maison. Scarface était intrigué, mais le vieux Ventriloque lui, ne laissait rien paraitre, de peur de trop s'intéresser à quoi que ce soit et d'éveiller la colère du pantin. Scarface demanda à Rhino d'arrêter la voiture, le colosse obtempéra.


Du seras le vieux gui accombagne za boubée horrible à la fête.


Vous n'êtes pas horrible, monsieur Scarface, vous êtes très classe ce soir.


La ferme abrudi, z'édait pour de meddre dans le goup.

Wesker venait de comprendre, et d'un coup, le Ventriloque sortit de la voiture avec le pantin de bois dans sa main gauche, et la thompson dans la main droite. On aurait pû croire que l'arme fusse factice mais elle ne l'était pas. Scarface ne se déplaçait jamais sans arme. Rhino et Mugsy allaient attendre dans la voiture, ils connaissaient le deal, si jamais tout allait mal, ils s'occuperaient de récupérer leur patron et de faire en sorte de le ramener sain et sauf au Woody's Fever, sans broncher et sans poser de questions idiotes. Alors que le pantin et la Dans le lointain, Scarface crût reconnaitre Tony Zucco, un tocard qui était dans le coin depuis l'époque bénie où les Falcone et les Maroni se partageaient cette putain de ville. En attendant, le Ventriloque se frayait un chemin parmi les convives grimés dans ce manoir débile. C'était de la merde cette fête, c'était un truc de gamin basique pour faire peur aux chiards, c'est alors que l'hôte de la soirée fit son appel sépulcrale pour nous inviter dans une autre pièce, suivant Zucco, le Ventriloque fit de même et pénétra dans l'autre pièce, prêt à savoir ce qui se cache derrière ces murs. Il espérait juste que c'était pas le délire d'un psychopathe en herbe hein.


It's just a price i work to earn
Bury them deep that's what i said. Time to play your dead man's hand. Dealin' bullets is like dealin' cards when it all comes down to a draw. by anaëlle.
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MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Ven 10 Nov - 22:03

Angela Jackson/Gormogon a écrit:
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Je n'aurais jamais pensé que cette soirée eusse eût autant de succès. Parmi la foule, je distinguai des profils très différents et je m'en réjouissais. La plupart étaient de simples citoyens lambda, à la fois quelconques et plus intéressants les uns que les autres. En effet, chacun d'eux possédait un potentiel artistique qu'ils méconnaissaient encore. Puis, il y avait des gens une peu plus intéressants, tant pour leur caractère particulier que pour leur réputation en ville. Nous trouvions la jeune et intrépide petite fouine de Viki Vale, sans doute la journaliste la plus intègre (et y avait-il d'autres journalistes intègres dans cette ville?) et la plus courageuse de toute la ville. Si vous voulez mon avis, l'inconscience de cette jeunette lui vaudrait certainement un petit séjour à Arkham un de ces jours. A force de flirter avec la mort, elle y laisserait soit sa vie, soit sa santé mentale. Elle était bien évidement accompagnée par son petit toutou, un photographe dont tout le monde se fichait, mais qui mitraillait absolument chaque recoin avec son appareil photo. Au moins, si l'un des deux survivait à cette soirée, j'aurais droit à un peu de publicité et de jolis photos dans le canard de demain. Ensuite, j'avais droit à quelques criminels: la mafia était représentée par Tony Zucco et les psychopathes par le ventriloque. Je savais que tout deux n'hésiteraient pas à se salir les mains si la situation l'exigeait, et à vrai dire, peut-être même si la situation ne l'exigeait pas. Mais tous deux étaient imprévisibles, chacun à leur manière, et promettaient une soirée pleine de surprises, de rebondissements et de sang. J'étais réellement impatiente de voir ce que nous réserverait cette soirée. En revanche, je n’avais pas remarqué l’absence notable des pseudos justiciers de la ville. Était-elle dépravée au point que même les héros les plus idéalistes aient perdu tout espoir de la sauver ? J’ avoue que j’en étais fort déçue. La présence de justiciers aurait pu motiver mes petits criminels à donner le meilleur d’eux-même. Après tout, chaque criminel à des comptes à rendre à un justicier un jour ou l’autre non ?

Suite à mon annonce, la totalité de mes invités s'étaient dirigés vers la pièce noire. Aucun d'eux n'avait posé de résistance et n'avait refusé de suivre le mouvement. Quelle bande de mouton! Personne ne s'était posé la moindre question et tous s'étaient engouffrés dans une pièce où ils ne pouvaient pas voir quoi que ce soit. Cela ne faisait qu'amplifier mon désarroi, mon dégoût pour la race humaine. Cette espèce dite "intelligente" était prête à écouter et à faire n'importe quoi, pour peu qu'une entité, même invisible, ose se placer au dessus d'eux pour leur donner quelque ordre à exécuter. En réalité, l'Homme a un besoin irrépressible d'être dominé. Ensuite, il se plains, rejette toutes ses misères sur la société, mais sans elle, il ne pourrait pas survivre.

Une fois la foule entièrement dans la salle, j'appuyai sur un bouton de mon tableau de bord. Un bruit sourd se fit entendre, puis, un "tching" métallique. Puis j'appuyai sur un second bouton et j'allumai la lumière. Une porte blindée bouchait à présent l'entrée de la porte. Voilà ce que la plupart des gens semblaient remarquer dans un hâle de surprise. Mais assez vite, leur attention fut attirée par des pleurs d'enfants. En effet, s'ils avaient été moins centrés sur leur nombril et un peu plus sur leur congénères, ils auraient remarqué bien plus tôt qu'une lame approximativement longue de cinquante centimètres et finement aiguisée était plantée dans le mur et que la femme déguisée en minette noire venait d'être décapitée par cette même lame tranchante, laissant derrière elle deux chatons en pleurs. Le plus jeune tenait la tête ensanglantée de sa mère. Les cris de surprise firent place à des cris d’effrois. Chacun semblait enfin comprendre ce que la soirée lui réservait. C’était le moment idéal pour faire une petite annonce.

-Ha ha ha! Les festivités vont enfin commencer! Comme vous avez pu le remarquer,
vous êtes maintenant enfermé dans cette maison. Lesfenêtres ont toutes été fermement condamnée. Il reste une seule et unique sortie. La porte qui se trouve à l'arrière de la maison. Cependant, cette porte nécessite un code à quatre chiffres pour l'ouvrir. Les chiffres constituant ce code ont été dissimulés un peu partout dans la maison. Vous avez très exactement quinze pièces où ils se trouvent potentiellement. Comme vous avez pu le remarquer, les pièces sont piégées et certains d'entre vous, beaucoup d'entre vous même, risquent d'y laisser leurs jolies petites fesses... Ah j'oubliais, parmi vous sont également présents quelques criminels. Il n'est pas exclut que je ne sois même pas responsable de tout ce qui se passera cette nuit. Et au fond, c'est une belle nuit pour mourir

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Tony Zucco
MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Ven 10 Nov - 22:57

Je savais que cette soirée d'Halloween puait la merde, de façon monstrueuse. Putain, c'est au moment où j'ai vu la nénette décapitée que j'ai compris qu'on allait encore se la prendre dans le cul, et sans vaseline les gars. Putain, j'allais claquer Walter pour cette merde. Je dégaine mon flingue et je le pointe sous le nez de Walter qui m'avait foutu dans une merde plus que noire. Putain, c'était déjà moche de voir une jolie milf déguisée en chatte se faire trancher comme un jambon, mais en plus elle venait en plus de laisser deux gosses derrière, et si y'a bien un truc que je supporte pas, c'est qu'on fasse du mal aux gosses. Quelque part, j'étais tenté de faire quelque chose de bien, quelque chose qui ferait de moi un héros, quelque chose qui me semblait des plus nobles à faire dans cette vie de merde. Ouais, Anthony Zucco est le pire des enculés sur cette Terre. Il aimait pas les négros, les mexicanos, les chinetoques, il cognait des femmes et faisait tout et n'importe quoi avec elles, j'étais un sale con, mais il était une chose que j'étais pas : Un sacré fils de pute qui bute des gosses ou qui leur fait du mal. C'était ça ma limite, c'était les enfants et comme on le faisait dans la mafia traditionnelle, on touche pas aux gosses putain de merde ! Les gosses c'est sacré. Par contre, pour Walter, c'est autre chose : Je vire la sécurité avant de placer le canon sous son pif de con, et je le met en joue avant de repeindre dans un bruit sec et net, le mur derrière lui d'une jolie tâche de sang. Je tire un autre coup, en l'air cette fois. Comme pour demander le silence suite à la panique qui s'ensuit. Tout le monde la boucle, et je prend la parole. J'suis pas un leader, je suis juste un connard qui va essayer de survivre dans un jeu à la con, pour qu'un cinglé puisse éjaculer devant le jeu pervers qu'il nous infligeait.

"On ferme sa gueule et on m'écoute."


Putain, c'est fou ce que la douce chaleur d'un flingue peut faire quand on le tient dans la main. Un flingue, c'est long, c'est dur, et ça envoie la purée de toutes manières. Pour ma part, à chaque fois que je tenais Charlotte dans la main, j'avais une trique d'enfer, comme un putain d'âne en rut quoi. Dommage que la milf soit morte, je l'aurais tringlé juste avant de crever tiens, mais le gosse tenait encore sa tête. On peut faire encore quelques petites choses avec une tête pas vrai ? Enfin, y'avait deux trous, c'était pas comme si c'était pas encore possible, et puis, je l'avais jamais fait encore avec une tête fraichement décapitée. Techniquement, on peut baiser un cadavre douze heures après la mort, après, ça commence à sentir, comme dans les chiottes d'un supermarché.

"On est dans une merde noire, on risque de tous y passer avant la fin de la nuit, mais y'a une chose que je tolèrerai pas. Que des gosses crèvent parce qu'un psychopathe a envie de s'astiquer la queue devant une télé-réalité morbide : la nôtre. Alors on ferme sa gueule, et on commence à chercher des indices, en faisant foutrement attention là où on met les pieds, je me comprend ? Pas d'enculades, on est là pour sortir vivant de ce merdier. Si vous avez pas encore compris qu'on ne peut pas survivre les uns sans les autres, alors sautez dans un piège et me faites pas perdre mon putain de temps !"


La messe était dite. J'aimais pas être leader de ci, ou leader de ça. Une chose était certaine, il me fallait sortir d'ici par tous les moyens nécessaires. Peut-être qu'il y'aura un con ou deux en moins qui sait ? Pour ce qui était de Walter, c'était le premier dont je revendiquais la mort ce soir. Ouais, c'était un sale con, et il m'avait baiser la gueule d'une manière sauvage en m'amenant ici. Maintenant, fallait gérer ce merdier du mieux qu'on peut, et surtout, en évitant de s'en prendre une dans le cul. Je pointe du doigt une des caméras que j'avais trouvé dans un recoin.

"Espèce de sombre enculé, j'espère que tu prends ton plaisir actuellement, sois sur que je te la mettrais dans le cul quand je te choperai !"

Avec Zucco, la messe était toujours dite, et pour tout dire, il me tardait de sortir de là pour retrouver un vrai endroit bien sympa, avec des putes et des bières. Là, ça commençait sérieusement à me gaver ce genre de conneries. Alors que nous étions dans la première salle, je me permets de me diriger vers ce qui semble être une espèce de bibliothèque. J'aimais pas ce genre de lieux. Les bibliothèques, c'est bon pour ceux qui savent lire et qui aiment ça. Les bibliothèques, ça pue le renfermé, et c'est alors que je me décide à m'avancer, suivit de quelques personnes, dans cette nouvelle pièce qui ne me semblait pas tellement dangereuse, mais faisons attention, c'est justement parce qu'elle n'en a pas l'air qu'elle ne l'est pas. Je me comprend. Je dis à un tocard de prendre soin des gosses, il peut faire ça, et puis, ça m'empêchera de les voir crever les uns après les autres. Il nous faut ce putain de code bon Dieu !
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Victoria Vale
MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Jeu 16 Nov - 2:19

Du beau monde, tu parles ... Alors que je me sers une boisson gazeuse disposée sur l'espèce de buffet préparé à notre attention, j'observe d'un coin de l’œil les différentes personnes qui viennent d'entrer, et pour tout dire, c'était carrément le musée des horreurs qui se pointait à la fête d'Halloween. C'était Tony Zucco, suivit d'un autre type étrange qui entrèrent en première lieu dans l'endroit de la fête. Mais qu'est-ce qu'il peut bien faire ici ? Ce n'était pas normal, et quelque chose me disait que ça puait le coup foireux. Je remet en place mon écharpe, histoire de me couvrir un peu et d'éviter qu'on me reconnaisse de trop, je n'aimais pas les mafieux et avec ma chance, Zucco finirait par me parler, et cela, je ne le voulais pas. Trop dangereux pour parler avec les femmes, j'ai vu ce qu'il faisait des filles qu'il côtoyait dans les bars pourris de la ville. Une ordure de plus qui la ramenait et qui tabassait les filles quand ça lui semblait juste. Quelle ordure, c'était étonnant qu'il n'ait pas encore plongé pour les meurtres de nombreux parrains dernièrement, on disait dans les rues qu'il faisait le grand ménage, et Knox avait fait un papier incendiaire sur lui, mieux vaut jouer la carte de la tranquillité et éviter de se faire mousser de trop dans ce petit bordel, heureusement que c'est une fête et que je peux me cacher à mon aise. Jimmy, lui, semble être à son aise, il a pas trop de problème à se mettre dans le bain de la fête. Je peux pas lui en vouloir, il aime la fête, et il a un côté enfantin, qui peut le priver d'un moment de liesse ? Mais moi, je ne peux pas, surtout quand je vois qu'une autre sinistre personnalité, deux plutôt, fait son entrée dans le Manoir réservé à la fête : Arnold Wesker, et sa poupée Scarface. Le Ventriloque, ici-même, dans cette salle. Décidément, ça commençait à sentir mauvais toute cette histoire, mais ça ferait un joli papier dans le Globe pas vrai ? En attendant, prudence était mère de sureté. Alors que la voix surprend tout le monde, nous sommes donc invités à pénétrer dans une seconde salle et c'est alors que tout commence à être bien plus sombre. Une maman est décapitée devant ses enfants, un d'eux tient la tête de sa mère dans la main. Jimmy manque de tomber dans les pommes, et il commence à vomir. On nous énonce la règle d'un jeu morbide, un jeu à la Dollmaker. Est-ce vraiment lui qui tirait les ficelles ? C'est alors que chose peu probable et presque extra-ordinaire : Tony Zucco prend la parole et s'illustre comme leader du coin pour nous mener à la sortie. C'était étonnant, surtout de la part de ce gros porc, de prendre une initiative, je suis même encore étonnée qu'il y'ait un cerveau dans cette caboche remplie de conneries et d'idées beaufs et archaïques. En attendant, je ne pouvais qu'acquiescer, on devait faire notre part du travail. Je m'approche des deux enfants et je les prend dans mes bras pour les réconforter, c'était surement ce que Bruce avait ressenti quand il perdit sa mère et son père, et que le docteur Thompkins l'aida à surmonter ce traumatisme.

"Chhhht tout va bien se passer, je suis là."


Je n'étais pas vraiment là pour eux, mais en aucun cas ils ne devaient être seuls, surtout dans un lieu pareil. Quoiqu'il se passe, la fête vire au cauchemar. Je les confie à une autre maman qui reste dans cette salle, avec la plupart des enfants, il faut bien. Vu que tout l'endroit semble piégé, il valait faire en sorte de trouver le code et de sortir le plus vite possible. Je me rapproche de Jimmy et je lui dis de bien rester derrière moi. D'un côté, Zucco, une des menaces probables, venait de faire exploser la tête de son pote, et il prenait les rênes du grand groupe. C'est naturel, quand on a un flingue, on est forcément le leader de la bande. Avec un léger sourire, je regarde en biais le Ventriloque. Il nous réserve quoi celui-là, d'un regard, je dirige le regard de Jimmy dans la direction du Ventriloque et de sa poupée Scarface.

"Fait attention à celui-là, c'est un patient de l'asile, Scarface et le Ventriloque. Schizophrénie, dangereux en tous points."


Jimmy me regarde avec une bouche ébahie, il ne connaissait pas trop la faune de l'asile après tout, mais que voulez-vous. Il fallait faire en sorte que l'on sorte de cet endroit pourri le plus vite possible. Il fallait qu'on se mette à chercher où se trouvaient les indices pour résoudre le code et son énigme. Il fallait que l'on sorte de ce trou avant que cette maison ne devienne un cimetière.
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Le Ventriloque
MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Ven 17 Nov - 2:08


Grétin !

Une gifle monumentale venait de s'abattre sur le pauvre Wesker. Il venait de s'en prendre une magistrale, et pas une gifle de cowboy à cinq sous, oh que non, ça, c'était de la gifle de castor, nette et sans bavure. En attendant, la poupée était irritée. Et cette fois, ils étaient tous les deux dans la merde. Bon, pour Scarface, y'avait un moyen de se faire décapiter ou bruler, et ça, le risque, il n'en voulait pas. En attendant, fallait trouver un moyen de sortir, la poupée fixait Wesker avec dédain et colère, on était dans la merde noire, et cette soirée commençait des plus mal, une femme déguisée en chatte s'est faite décapitée et c'était pas de bonne augure, vraiment. Scarface déglutit, songeant à ce qu'il pourrait lui arriver. Tailladé ? Réduit en miettes ? Et si le Ventriloque ne s'en sortait pas ? Qui reprendrait la poupée ? Nan, ça c'était irréalisable, et Wesker se devait de survivre.


Jharge mon arme, puppet, et ezzaie de zurvivre bour nous deux.


Oui, monsieur Scarface.

Et dire que c'était la poupée Scarface qui avait eu l'immense idée de venir dans ce lieu, et c'était le pauvre Ventriloque qui prenait pour son grade. Il n'avait rien fait, ce n'était qu'un subalterne pour Scarface, un de plus, un de moins, mais le vieux avait son utilité, il comprenait la poupée et il était réceptif, c'était pas le cas de tous les beubeus du coin et des teuteus de l'endroit. Nan, personne pouvait comprendre ce lien entre Scarface et Wesker. En attendant, il fallait tenter de survivre dans ce coin pourri. Alors qu'ils étaient dans la seconde salle et qu'ils avaient vu le massacre, Scarface tira une rafale au plafond pour lui aussi montrer qu'il était en position de force. Et que personne ne lui donnait pas d'ordre, surtout pas une merde comme Tony Zucco, un des rats potos à Falcone dans les belles années de Gotham. Nan, pas cet immonde raclure de bidet, et Zucco était ce qu'il était, Scarface le trouvait sans chic, sans intérêt, sans classe.


Z'est la meilleure des fazons de ze vaire tuer. Moi, gne brobose gu'on gasse dout dans ce merdier et gu'on s'oggupe de la zaloberie qui nous vait zubir za. Puppet, où est mon zigare ?


Le voila, monsieur Scarface.

Tandis que le Ventriloque allumait un cigare à la poupée, une petite foule écoutait les paroles du Ventriloque. Scarface n'en avait rien à faire de cette marmaille et de ces femmes, lui, il voulait sortir et retrouver ses activités au plus vite. Gotham City était une cité de cauchemar, et il s'était juré de défendre chèrement sa peau si jamais il devait y'avoir un autre prédateur dans le coin. En attendant, il fallait qu'on sorte de là, et le Ventriloque se dirigea d'un pas hasardeux vers ce qui semblait être une salle de bal, une grande salle de bal. Piégée ? Peut-être. En attendant, les quelques rares suiveurs de Scarface commencèrent à foutre le bordel dans la salle de bal.


It's just a price i work to earn
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MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Lun 20 Nov - 23:10

Angela Jackson/Gormogon a écrit:
détails
L'exposition Halloween
sous-titre
ft. ...
Ʃkaemp はは ™️



Lorsque j'avais vu entrer certains invités, je m'étais attendu à des rebondissements. Mais j'aurais tout de même cru qu'ils auraient attendu un peu avant de "péter un câble" et de se mettre à se zigouiller entre eux. Il n'avait pourtant fallu que quelques secondes pour que Zucco dégaine son arme et abatte froidement un homme. J'aurais pourtant parié qu'il était venu avec cet homme à la soirée, j'aurais pensé qu'ils étaient "amis", ou du moins qu'ils se connaissaient bien. Je n'avais pu entendre ce qu'ils s'étaient dit avant cet acte meurtrier: les invités hurlaient trop pour que je puisse comprendre. Tout ce bruit était insupportable et provoquait un bourdonnement dans mes enceintes. Alors, Tony tira un coup de feu en l'air pour imposer le silence. Mes tympans l'en étaient infiniment reconnaissants. Il semblait que notre mafioso  voulait s'imposer comme leader du groupe. Insouciance naïve. Sans aucun doute, chacun d'entre eux voulait encore croire qu'il y avait encore un groupe et qu'en se serrant les coudes, ils sortiraient d'ici vivants. Mais au fond d'eux, même s'ils refusaient de se l'admettre, ils savaient bien que peu reverraient la lumière du jour. Or, l'instinct de survie fait que chacun d'eux, se sachant menacé, voudrait étriper lui-même son meilleur ami si cela lui permettait de sauver sa propre vie. Une exception peut-être, certaines mères qui se sacrifieraient volontiers pour protéger leurs enfants. Mais soyons réalistes, il y a une trentaine d'années, cette affirmation aurait touché quasiment toutes les mères. Aujourd'hui, l'individualisme touche les foyers et celles-ci forment à présent une minorité. Mais les gens avaient encore besoin de se mentir pour se rassurer.

Parmi cette foule, un restait pourtant honnête. Le Ventriloque n'avait nullement hésité à s'opposer au mafieu. C'était lui que l'on qualifiait de "fou" et néanmoins, il était de loin le plus ludique de tous. Le groupe n'existait pas. Pour preuve, ce supposé groupe commençait déjà à s'entre-déchirer, d'un côté, certains prônaient le groupe et suivaient Zucco, d'autres refusaient de se subordonner et se plaçaient du point de vue du ventriloque. Mais pendant qu'un débat virulent se dessinait entre les deux partis, personne n'avait vu ce petit garçon. Il ne devait pas avoir plus de six ans, mais il avait bien compris, lui, qu'il fallait trouver quelque chose. Tentant d'imiter Zucco, il se dirigea vers la bibliothèque et pris un livre. Ah quelle leçon de vie avait appris cet enfant! Il avait appris, à ses dépends, que certains choix vous sont fatales et malheureusement irréversibles. En prenant ce livre en particulier, il avait tiré sur une ficelle qui le reliait à un fusil. Quelle bonne surprise! Cette arme n'avait pas pour but de tuer, simplement de blesser quelqu'un dans la cuisse pour le ralentir et pimenter un peu le jeu. Seulement voilà, il avait été conçu pour un adulte. Un enfant de cet âge est bien plus petit qu'un adulte et le piège qui était censé blesser fit exploser la tête de ce gamin en une fraction de seconde, répandant des morceaux de boite crânienne et de cervelle un peu partout autour de lui. Et le petit plus, dû au hasard mais pas désagréable pour autant, fut de voir un morceau de cervelle s'écraser sur la tenue bien proprette de notre journaliste, Viki Vale. D'autres avaient même perdu connaissance à la vue de ce spectacle. Quelles petites natures! Après tout, nous étions tous faits de la même façon à l'intérieur. La maman chargée de la garde des enfants était en pleurs. Était-ce par peur ou le poids de la culpabilité, la honte d'avoir déjà failli à sa mission? Elle venait elle aussi d'apprendre la même leçon de vie que le petit garçon: une erreur ne peut être réparée.

Les "individualistes" étaient déjà passés dans la pièce suivante et avaient commencé à tout casser. Étaient-ils suicidaires ou simplement stupides? Enfin leur technique pouvait se comprendre, ils retournaient tout pour trouver les codes le plus vite possible... Mais ce faisant, ils avaient déclenché un nombre important de pièges. A vrai dire, ils en avaient déclenché une bonne quinzaine et il fut autant de morts. Ils les avaient déclenchés de façon quasiment simultanée et je n'avais pas même pu voir la totalité des pièges se déclencher. Un d'eux, qui avait fini écrasé sous une masse d'environ deux cents kilos, avait trouvé quelque chose. Un bras avait échappé à l'impact, avec au bout, un poing serré. Un homme s'approcha doucement et ouvrit la main crispée. Son visage s'illumina. Dans la main se trouvait un papier. Un papier sur lequel était écrit le chiffre "0".

Au total, nous comptions déjà dix-huit morts pour un chiffre. Et celui-ci était le plus simple à trouver. Il en restait encore trois.

Hors-sujet.

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Tony Zucco
MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Mer 22 Nov - 3:40

Putain de bordel de merde ! La surprise de la bibliothèque n'était clairement pas attendue. Faut dire que ça surprend toujours de voir un gosse se prendre une putain de décharge de chevrotine dans la gueule. C'était quelque chose de surprenant et comme on dit, faut au moins le voir une fois dans sa vie. Mais putain, j'avais ordonné à cette connasse de gérer les gosses pour pas qu'ils nous emmerdent ou qu'ils fassent des conneries, j'en avais ma dose moi, des conneries des autres. Merde, le gamin s'était mangé un sale coup, en plein dans le crâne, il restait plus grand chose de sa tronche, tu m'étonnes. Une espèce de gros putain de cratère servait maintenant de visage au gamin, tu parles d'un Halloween, il vient pour les bonbons, il repart en corbillard. Au moins, il mourrait pas du diabète que les bonbons récoltés feraient naitre en lui. Putain, les macchabées tombaient comme des mouches, et pour tout dire, ça faisait un putain de nettoyage, on se serait cru dans un putain de charnier, les cadavres qui ne désemplissaient pas l'endroit en tout cas. Y'en a beaucoup des tocards qui cherchaient encore les chiffres que la voix nous avait dit qu'il y'avait. Moi, j'en avais pas encore trouvé, j'essayais surtout de rester en vie. Je prend le cadavre du gosse avant de retourner voir la connasse qui devait gérer les marmots. Je lui balance le corps sans vie du gosse en plein dans la gueule.

"ON T'A DIT DE LES SURVEILLER, BORDEL !"

Dieu sait que j'aime pas cogner les femmes, mais là, c'était mérité. Et bien hein. Elle en prend pour son grade, je la cogne sévèrement, mais sans la tuer. Non loin de là, les gosses commencent à chialer. Rien à foutre, elle mange poing sur poing jusqu'à ce que je me calme. Putain, elle était responsable de la mort du gosse et j'aurais pas eu à la frapper si elle avait fait une putain d'attention à ce chiard débile. Maintenant que le feu de la colère s'était éteint en mon être, j'observe la scène, je regarde attentivement ce que j'avais fait. Je m'allume une clope. Dois-je la violer pour lui apprendre à faire gaffe ? Dois-je lui apprendre ce que c'était de vivre dans un monde de psychopathes ? Dois-je lui apprendre que si je devais la violer, ce serait pour lui apprendre à fermer sa gueule, à ranger son putain de portable et à mieux gérer les gosses ? Est-ce là une pensée philosophique que j'avais dans mon crâne ? Et si toute cette génération d'attardés consanguins et débiles, occupés devant leurs portables et leurs petits écrans méritaient un bon vieux viol de derrière les fagots pour mesurer l'importance de vivre sa vie à fond, et de rester dans le monde réel ? Putain, quand je voulais, je pouvais être un putain de philosophe, j'étais un mec intelligent dans le fond, mais je refusais de le voir. En attendant, c'est pas avec de la puissance intellectuelle made in Zucco que j'allais sortir de ce coin-là, non monsieur. Il me fallait trouver ces putains de chiffres. Quelques cadavres et des brouettes plus tard, on en chope un ! Le numéro Zéro. Tu parles d'un cadeau toi. S'il faut autant de cadavres pour trouver un numéro, bah autant le dire, mais on était dans une merde noire, même carrément abyssale. Après avoir réfléchit à ma situation, j'en convenais qu'il fallait utiliser les gosses. C'était moche, mais ils nous feraient gagner du temps, ils étaient petits et habiles, alertes en toutes occasions. Pourquoi pas. Alors que la nénette s'était évanouie, suite à mes coups surpuissants et amplement mérités, je m'approche des chiards et je m'agenouille. D'une voix rauque, je tente un maigre sourire.

"Ok les gosses, on va jouer à un jeu. Apparemment, y'a plein de numéros qui se cachent dans cette maison. Si vous les trouvez, vous aurez des bonbons et vous rentrerez chez vous. Je peux compter sur vous ?"

C'était dégueulasse, mais fallait survivre, fallait mettre ses gentils principes dans le cul et survivre. Je refusais de crever comme un con, surtout dans un endroit dégueulasse et clairement pas agréable. Je voulais crever dans un lit, avec cinq, six putes complètement ravies et satisfaites, mourir d'une crise cardiaque après une méga partouze, de la fumette et une montagne de fric. On avait tous nos petits rêves, et nos petits fantasmes pas vrai. Continuant à sourire, je regarde les gosses, une nouvelle fois, avant de reprendre.

"Double-ration de bonbons à celui qui trouve le plus de numéros. Par contre, faites bien attention, c'est pas comme dans un jeu vidéo, y'a des pièges et faut les éviter. D'accord ?"

Quelques gosses se levèrent et commencèrent à se disperser dans la maison, en faisant bien attention aux endroits et aux objets. M'allumant un cigare, je me félicitais personnellement d'avoir mené cela à la baguette, je me félicitais même d'être un bon adulte qui méritait d'être un père modèle. Après tout, j'allais faire de ces gosses, pour ceux qui survivraient, de vrais petits adultes qui sauront se débrouiller dans la vie. Comme quoi, j'étais fait pour être un père modèle. Putain, je suis un génie, un vrai Einstein de la magouille et de la famille.
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Victoria Vale
MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Lun 27 Nov - 9:01

Le ventriloque et sa poupée infecte avaient fait leur premier mouvement, et pour tout dire, je ne m'attendais à rien d'eux. Ils étaient propres à eux-mêmes, enfermés dans leurs délires schizophrène teinté de rivalité mafieuse qui allait très probablement nous couter la vie à tous. C'était prévisible, et pourtant, quelque part, je me disais que tout cela n'était qu'un jeu. Il n'était pas possible que le Ventriloque ou encore Tony Zucco soient entrés, naïvement, dans ce lieu comme ça, sans être préparé ou sans quelque chose non ? Alors que leur premier mouvement fut de commencer à mettre le chaos dans une des pièces adjacentes au premier lieu, je regardais le nombre de victimes qui commençait à être assez élevé. Le jeu de la mort commençait et malheureusement, il y'avait beaucoup d'enfants qui trainaient encore dans le lieu. Certains n'écoutant qu'eux-mêmes, décidèrent de ne pas écouter les adultes et de foncer tête baissée dans certains pièges, comme ce pauvre gosse qui s'était prit du plomb dans le crâne. Zucco avait eu un refléxe de colère en frappant la jeune femme. S'il n'avait pas été armé, et s'il n'était pas aussi revanchard, je lui aurais expliqué ma manière de penser. Et c'est d'ailleurs ce que j'allais faire. Il venait de faire mal à une femme, et en plus, il commençait à soudoyer les enfants pour aller faire le sale travail pour lui. Quelle ordure. Même s'il était armé, c'était un salaud de la pire espèce, il y'en avait pas beaucoup des connards comme lui, mais il faisait l'affaire, ça c'était vrai. C'était le pire d'entres tous les salauds de la Pègre. Bon, y'a eu Carmine Falcone aussi, qui envoyait les gosses faire ses guerres de gangs à une époque, mais c'était vieux tout ça, c'était passé, et Zucco semblait vouloir revenir au bon vieux temps de son maitre idéologique. Alors qu'il parlait aux gosses, je me lève, Jimmy tente de me retenir, mais ça, embrigader des gosses, ça me plaisait pas, et en plus, il en profitait pendant que ceux-ci étaient sans la surveillance de leurs parents, qui cherchaient le code pour se sortir d'ici.

"Non mais ça va pas non ?!"


Dis-je d'une voix plein de colère et d'énervement tout en filant un énorme coup de poing dans le visage de Zucco. C'était moche, je le frappais par derrière, et il n'avait pas eu le temps de voir le coup venir, mais bon, le mec était quand même plus fort et plus gros que moi ... Il me fallait quand même un effet de surprise non ? C'était moche, au niveau de l'honneur, mais Zucco était un porc, un salaud de la pire des espèces, et je me devais de lui apprendre quelques bonnes manières, à ma façon. Comment un homme pouvait-il tomber aussi bas ? J'avais lu les rapports de police à son encontre, et je savais qu'il avait eu une gosse, une fille répondant au doux nom de Sonia. Et fort heureusement pour elle, sa mère a eu l'intelligence de partir pour Métropolis, tout en laissant son porc de mari seul dans une ville comme Gotham.

"Espèce d'ordure, demander à des enfants de faire ton sale boulot ..."


Je fais signe aux enfants de me suivre. J'allais les confier à Jimmy, qui ferait sans doute un meilleur garde enfants que la plupart des parents résignés dans cette maison hantée. Bien sur, je ne m'attends pas à ce qu'il les envoie faire un jeu ou qu'il essaie de les divertir, il fallait quand même qu'on garde un œil sur eux. S'ils venaient à mourir, ce n'était pas seulement des enfants qui s'ajouteraient au trophée d'un malade mental en cette soirée d'Halloween, mais ça serait aussi la perte de notre innocence et de tout ce qui fait la beauté de l'être humain qui mourrait ce soir-là. Alors que les enfants s'arrêtent de courir, pour certains ils étaient déjà partis par contre, ils se dirigent d'un pas ferme vers Jimmy qui s'apprêtait à les garder sous bonne surveillance. Je fais face à un Zucco humilié ? Ou à un Zucco en colère ? Il allait faire quoi ? Me frapper ? Comme il l'avait fait juste avant ? Ce genre de mec n'a aucune couille de toutes manières. Il peut faire ce qu'il veut, je m'en fous. Les gosses sont hors de sa portée pour le moment. Il me fallait le désarçonner, il me fallait le mettre à terre. Pas par la force, ni par le charme, mais par l'intelligence, chose que Zucco ne pouvait hélas, pas comprendre.

"Tu crois que Sonia serait fière d'un père qui envoie des gosses se faire tuer ?"


J'enfonce le clou. Inutile de savoir s'il allait bien ou mal le prendre. En tout cas, ça le ferait un peu réfléchir sur ce qu'il venait de faire. Et Zucco était une ordure qui avait un point faible évident. Dans le monde de la pègre, les enfants sont l'héritage de la famille, et ils sont aimés de leurs parents, chéris mêmes. Et venir sur ce terrain pouvait être hasardeux, mais je savais pertinemment que j'avais fait mouche, il allait le sentir passer. Ou bien j'allais le sentir passer aussi ? Bonne question. En attendant, j'attendais sa réaction. Pas trop : Le temps continue de tourner, et malheureusement, nous sommes encore piégés ici. Seul le Ventriloque n'avait pas encore commencer à vraiment bouger. Qu'allait-il faire ? Que nous réserve-t'il ? Nous le verrons très vite. Et contrairement à Zucco, c'était sa folie qui était aux commandes et on ne pouvait pas deviner ce qu'il allait faire.
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Le Ventriloque
MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Mar 28 Nov - 0:49

On ne peut pas dire que la situation soit au beau fixe. Alors que tout semblait sombrer dans le vice et dans le meurtre gratuit, le bain de sang continuait aveuglément, sans s'arrêter. On ramassait les cadavres à la pelle et c'était pas bon pour le business. Wesker était passablement dégouté par ce qu'il pouvait voir. Des gosses, des femmes, des adultes et des enfants se faire trancher ou se faire tuer bêtement, sans rien demander à qui que ce soit. Scarface quant à lui, avait surtout une grande peur, celle de finir en petits copeaux de bois, sans voir d'où vient l'ennemi. En attendant, sa seule et fidèle ami : La Thompson, était parfaitement chargée et attendait de trouer la peau de quiconque tenterait de s'approcher du pantin et de son fidèle esclave. Scarface maugréait, tandis que le Ventriloque avait une trouille infâme, une vieille trouille qui te surprenait en te faisant chier dessus. Scarface n'aimait pas ce qu'il voyait, c'était la Gotham qui sombrait dans la démence dès qu'un tout petit truc de rien du tout faisait surface. Scarface ne se voyait pas comme un cinglé d'Arkham, il se voyait comme un chef de gang et maitre d'un grand coin de la ville. Le roi du Nord, c'était lui après tout, c'était lui qui régnait sans partage sur les hauteurs de la ville, sans que quiconque ne vienne le faire chier royalement. En attendant, Scarface était bien dans la merde. Mais où étaient Rhino et Mugsy ? Ils devaient s'inquiéter non ? C'est alors qu'une sonnerie de portable retentit, c'était le vieux Ventriloque.


D'es un imbézile.

La poupée était en colère. La situation aurait pu changer du tout au tout s'il avait le besoin d'utiliser son portable. Le vieux ventriloque s'excusa auprès de son patron. Effectivement, c'étaient Rhino et Mugsy qui s'inquiétaient, et qui ne pouvaient pas ouvrir la porte du Manoir. Dans la conversation téléphonique, ils conclurent au fait de trouver une petite porte, quelque chose dans l'optique de venir sauver leur patron. Scarface avait les nerfs. Il était salement en colère de voir que tout se passait mal et pas comme sur des roulettes. C'était la merde et si seulement il pouvait se tirer de là indemne, ce qui manifestement, ne serait pas possible. La tête se dirigea vers une scène assez étrange, visiblement, le père Zucco venait de se faire frapper par une nana. Ah les femmes, quand elles ont du caractère, ça les rend intéressantes, quand ce sont des potiches, ce sont des merdes ou des putes.


Hey Zuggo, du as berdu la main ? hak hak hak.

La poupée ricana tandis que le Zucco venait de se prendre une mandale mémorable. Inutile de dire qu'il n'avait pas intérêt à venir faire chier le Ventriloque en représailles, lui aussi était armé et dangereux. Il ne fallait pas sous-estimer un vieillard et sa poupée de bois. Surtout quand une force schizophrénie était présente dans les deux-là.


Que faisons-nous monsieur Scarface ? Pensez-vous qu'on puisse trouer la porte d'entrée avec votre arme ?


Za margera pas. Bour la zimple et bonne raison gue la borte doit être blindée à mort. Gneuh gaspillerait pas mes balles, puppet, on va en avoir besoin. Zurtout zi le gorille s'agide.

Petite référence à Zucco. Scarface avait une certaine admiration pour ce qu'avait fait Zucco autrefois, mais aujourd'hui, l'homme de main n'était plus que l'ombre de lui-même. Il fut jadis un des meilleurs hommes de Maroni et maintenant, maintenant ce n'était plus qu'une larve, une larve qui se laissait dépérir et il n'avait plus aucun intérêt. Se montrant légèrement curieux, Scarface décida qu'il était temps d'aller dans la grande salle de bain de la maison hantée, tout en espérant ne pas finir décapité dans la cuvette des chiottes, ce serait une mort des plus horribles pour un petit pantin de bois qui a une réputation à tenir non ?


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MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Lun 11 Déc - 21:56

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Alors là, c'était la cerise sur le gâteau! La gentille, la douce Viki Vale commençait à s'énerver et avait giflé cette armoire à glace qu'était Tonny Zucco. Soudain, elle me semblait beaucoup moins potiche. Je voyais la part de violence en elle. Et cette part là me plaisais. Elle en était presque sensuelle. J'en venais à espérer qu'elle ne serait pas trop violentée par le mafieux. J'aurais même espéré qu'elle s'en sortirait et qu'elle écrirait un joli papier sur moi. Malgré tout, rien n'était moins sûr que sa survie. C'était là toute la beauté du jeu: il était impossible de savoir qui allait survivre, ou même SI quelqu'un allait survivre. C'était une surprise imprévisible.

Je gardais également un oeil sur le Ventriloque. Pour l'instant, il semblait calme. Trop calme. Ce n'était pas normal pour un psychopathe schizophrène comme lui. Il allait probablement exploser d'une minute à l'autre. Quoi qu'il en soit, je ne voulais absolument pas manquer le moment où une folie meurtrière s'emparerait de lui.

Dans son coin, le photographe à qui mademoiselle Vale avait confié les enfants prenait son rôle très au sérieux. Il essayait désespérément de compter les enfants qui courraient et jouaient autour de lui. Il y en avait une bonne quarantaine et il était hors de question pour lui d'en perdre ne serait-ce qu'un seul. Etait-ce pour sa propre conscience ou par peur des représailles que Zucco? Il était cependant peine perdu. Les enfants n'avaient guère conscience du danger qu'ils courraient et voulaient  simplement jouer avec leurs pairs, malgré les recommandations du jeune homme.

Je détournai mon regard du groupe de braillards. Le Ventriloque avait bougé. Il se dirigeait vers la salle de bain. Il n'était pas le seul dans cette pièce. Une vieille femme, toute tremblante, semblait ne plus en pouvoir de ces conditions. Elle se sentait défaillir, et voulu se passer un peu d'eau fraîche sur le visage. Elle tourna le robinet. L'eau qui en coula n'était pas si limpide qu'elle aurait pu l'espérer. En fait, elle ne coula pas du tout. La robinetterie avait été coupée. Quand soudain, elle entendit un bruit étrange provenant des toilettes. Timidement, elle pris la brosse à récurer et souleva à distance la cuvette des toilette. A l'intérieur se trouvait trois gros rats. Ceux-ci avaient été attirés par quelques morceaux de chaire humaine: des morceaux d'un précédent meurtre dont j'avais tenté de me débarrasser mais qui avaient bouché les toilettes. Les rongeurs semblaient se régaler. Mamie, elle ne sembla pas tellement apprécier. C'en était trop pour son vieux coeur qui avait déjà été fragilisé par les atrocités qu'elle avait déjà vu ce soir. Il s'arrêta et la femme tomba sans vie sur le sol. Quelques badauds accoururent pour tenter de la sauver, en vain.

Soudain, j'entendis hurler dans la pièce principale. Je me dépêchai de diriger mon regard sur l'écran correspondant. C'était le jeune photographe qui avait hurlé comme une fillette. Il semblait qu'un enfant ait échappé à sa surveillance. Une petite fille, à peine âgée de deux ou trois ans s'éloignait en murmurant "dodo". La chambre étant dans une pièce mitoyenne, il n'avait pas fallut longtemps à l'enfant pour trouver un lit. Elle s'apprêtait à monter dessus quand l'adolescent se jeta sur elle en hurlant "nooooon", la poussa violemment et s'écrasa sur le lit à sa place. Sans doute avait-il eu un pressentiment qui lui aura dit que le lit n'était nullement inoffensif? A peine avait-il touché le lit que son poignet gauche fut menotté. Instinctivement, il tenta de se libérer, gigota tant qu'il pu... Au fur et à mesure que son corps prenait la bonne position, des menottes se fermèrent sur son poignet droit, puis ses chevilles droite et gauche. Une fois qu'il fut immobilisé, un  mécanisme se mit en marche. Les chaines qui tenaient les menottes se tirèrent, se raccourcirent... Jusqu'à ce le photographe soient en position d'étoile de mer. Mais ce n'était pas fini. Les chaines continuèrent de tirer sur les quatre membres. On entendit les os craquer, les hurlements de douleur du garçon. Les chaines tiraient, tiraient... Finalement, les chairs se détachèrent du corps. Le regard du jeune homme devint vitreux. La dernière chose qu'il avait pu voir était l'inutilité de son sacrifice. En effet, en poussant l'enfant si fort, sans doute à cause de l'adrénaline, il l'avait envoyée contre une lourde armoire, celle-ci déjà un peu bancale, elle était tombée sur l'enfant. Le paysage de la petite fille était aussi noir que celui du photographe  

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Tony Zucco
MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Ven 15 Déc - 14:15

Putain.

Putain cette petite pute de Vicki Vale, voila que je la remettais, j'avais reconnu cette salope qui trainait souvent au tribunal et qui faisait des articles sur les copains et sur notre gueule. La voila cette carne ! Je l'avais retrouvé, enfin, par un mauvais endroit et une mauvaise circonstance, mais elle était bien là, dans la même merde que moi, et c'était pas joli-joli. Elle venait de me foutre une putain de gifle et elle me parlait de Sonia, ma fille, ma Sonia, putain mais elle osait l'immonde salope, elle osait me parler de ma fille ! Sans déconner quoi. Elle se foutait littéralement de ma gueule. J'étais en colère, dans une colère rouge, et pourtant, je me calmais car j'étais en sous-nombre, et le nombre de connards prêts à m'arrêter étaient quand même un peu trop pour monsieur Zucco. Bon d'accord, j'ai voulu me taper quelques gosses pour en faire de parfaits cobayes mais merde quoi ! C'était humain et je voulais sortir d'ici. Putain, fallait que je cogne sur quelqu'un. Vale ? Nan, et vu qu'elle est copine avec Specter d'après ce qui se disait, le nouveau procureur me ferait la chasse comme un chien et j'y tenais pas plus que ça. Putain ... Me fallait une victime, une bonne victime à cogner et à déglinguer comme pas possible, parce que là, j'étais foutrement vénère. Je prenais alors le premier connard sous la main, une espèce de tarlouze maigrichonne habillé en tomate rouge, avec des lunettes de pédales et un visage à la con. Je le prend dans mes bras et je le cogne à mort, je le cogne parce que je peux le faire et que surtout, Tony Zucco cognait pas les femmes, du moins, pas celles qui le méritaient. J'étais un porc, un vrai de vrai et je faisais tout pour être le pire des salauds possibles. Ouais, après tout, je faisais parti d'un groupe qui s'éteignait petit à petit dans Gotham City, petit à petit et cela me fendait le cœur. La mafia de Gotham n'était plus du tout ce qu'elle fut jadis et ça me chagrinait. Putain, j'aurais pût avoir la larme à l'oeil mais j'étais pas une putain de tarlouze. Chialer, c'est pour les pédés, et moi, je suis pas un pédé. Je suis motherfucking Tony Zucco et je suis là pour botter des culs. En parlant de botter, le mec que j'avais cogné avait le nez cassé, et je lui avais refait le portrait. Il saignait, et je lui avais craché dessus, je méprisais ce genre de type, féminisé, tarlouzé, sans masculinité, il n'était qu'une merde à mes yeux, et moi, j'étais un putain de bonhomme, on me la faisait pas à moi. Sérieusement.

"Désolé, fiston. Mais t'étais là au mauvais endroit, au mauvais moment. Si t'es encore en vie dans un an, t'en rira."


Pas de bol pour ce fils de pute, moi pour ma part, je commençais à en avoir plein le cul de toutes ces conneries. Le mieux était que je trouve un putain de moyen pour me sortir d'ici, il le fallait, et il le fallait vite ! J'en avais marre de toutes ces salades, et puis ça me brisait les couilles de supporter les pleurnicheries des gosses et les cris des femmes qui foutaient rien. Putain, si c'était possible, j'en aurais profité pour en violer une ou deux, histoire de montrer que tout se passe bien et que tout se passe comme sur des roulettes, j'suis un bonhomme moi, moi, je suis un survivant, et croyez-moi, il était pas né celui qui allait abattre Tony Zucco. Je me dirige alors, seul, vers les chiottes, tout ça pour voir une bande de peignes-culs qui s'extasiaient devant une mamie qui venait de se taper un putain d'avc.

"Dégagez !"

Hurlais-je tout en les dégageant des chiottes. La petite foule dehors, je toisais le regard du cadavre, je mate les rats dans le chiottes et je sors mon flingue avant de les abattre. Y'avait encore un bon morceau de barbaque dedans, ça puait, mais il me fallait me concentrer. Je déboutonne mon pantalon et je me pose sur le chiotte. J'avais la taupe au guichet, le cigare au bord des lèvres. Il me fallait larguer du lest et penser à ma situation. On était dans la merde, au sens figuré comme au sens propre. J'étais dans le caca jusqu'au coup et pendant que je larguais une pêche immonde sur les cadavres de rats, je réfléchissais à tout ce qui pouvait nous arriver. Pour ma part, j'ignorais si je pouvais continuer comme ça, à faire le gentil, et surtout, à quoi jouait le Ventriloque ? C'était quoi cette merde ? Il branle le mammouth ou quoi ? Ah mais c'est vrai ! Pinocchio est obligé de faire le bon samaritain, un peu comme le Pingouin quoi. En attendant, je continuais à démouler la pâte à modeler tout en regardant le cadavre de Mamie qui venait de claquer. Relevant la tête, je me met à lui parler.

"T'en penses quoi la vieille ? Ah ? Tu trouves que ça pue cette histoire ? Ouais y'a pas que ça, ma merde aussi elle pue. Mais t'as raison, on est coincé dans ce trou et y'a pas de putains d'indices pour me sortir de là .... Ouais ... Pas con comme idée, poulette. Si t'étais pas claquée, je crois que je t'aurais foutu un petit coup dans le con, t'en penses quoi ? Ouais ... On peut faire ça ..."


Je commence à perdre les pédales, voila que ça devient bon. Je parle à un putain de macchabée qui me répond même pas. C'était quoi cette immonde merde là ? Comme si la vieille me demandait de faire un remake de Shining dans cette putain de maison. Mais putain ouais ! C'était une foutue bonne idée. Je vais tous les tronçonner et en faire du petit bois. Gosses, femmes, tocards, tous vont y passer et puis, si je devais aller en taule, autant y'aller avec le maximum de charges. Ouais, ça pouvait être sympa aussi dans les journées, rien de tel pour faire un peu de pub à la légende que je suis, à la légende de Tony Zucco. Je me relève, non sans pénibilité. Chier comme ça, dans un manoir hanté, rempli de connards, c'est pas agréable. Pas de rouleau de pécul ? Tu m'étonnes. Je prend le pull de la vieille morte et je me torche avec avant de sortir des chiottes vigoureusement. Une belle sortie, bien merdeuse. Maintenant, on allait commencer à jouer. J'avais pas assez de balles pour tout le monde, mais en attendant de commencer le joyeux massacre, il me fallait une arme tranchante, genre hache ou tronçonneuse, quelque chose de bien hardcore pour faire du joli travail. Le truc que je détestais, qui me foutait une phobie énorme, c'était de me retrouver enfermé. Je suis un putain de claustrophobe moi. En quête d'une arme plutôt sympa, j'en profite pour faire gaffe aux pièges, et surtout, aussi, pour repérer les cibles faciles.
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Victoria Vale
MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Mar 19 Déc - 10:36

Après ma petite discussion avec Zucco, il fallait se rendre compte de l'évidence. S'il y'avait bien un seul homme capable de survivre à ce genre d'épreuve, c'était bien le Batman. Sombre, puissant, et surtout une volonté d'acier prête à faire ce qui est juste pour arriver à ses dessins. Vicki savait pertinemment qu'elle ne serait jamais le Batman, qu'elle ne serait jamais celle qui deviendrait une vraie héroïne. Malgré tout ce qui se passait, je tentais de discuter avec d'autres personnes pour qu'on puisse trouver une alternative à toute cette folie dans ce Manoir infect. Nous discutions, malgré le temps qu'il nous restaient, je me disais que mourir avec tous ces gens et ces enfants, personne ne méritait un sort aussi horrible que ça. Mais très vite, notre discussion est rejointe par un autre homme, haletant, ayant souffert. Visiblement, il lui manque quelque chose ... sur son visage. S'était-il arraché une de ses joues pendant un de ces jeux horribles dans cette maison ? Quelle horreur ... Il vient à nous et nous tend, aux autres et moi. Je tente de réfléchir et j'essaie de donner quelques soins basiques à l'homme qui était tombé à terre. Je tente quelques soins maladroits, j'étais préalablement écœurée de voir un pareil malade mental faire de telles choses, de telles choses aussi horribles que ça. Grinçant des dents, il annonce quand même la mort de Jimmy et d'une autre gosse ... Jimmy ... Je fonds en pleurs. C'était un jeune garçon qui ne méritait pas un destin aussi horrible ...

"C'est un coup dur ..."


Je tiens à rester seule, et à m'éloigner un peu du groupe pour éviter d'être consolée ou ennuyée par une quelconque personne. Je n'ai pas besoin de ça, et je n'ai pas besoin de le voir. Il fallait que je m'endurcisse cependant, je ne devais pas laisser le désespoir me submerger, sinon ça n'ira plus. Et il ne fallait compter que sur l'instinct pour se sortir des situations les plus abominables. Voyant que quelqu'un était déjà passé dans la salle de bal, j'emprunte l'escalier qui descend dans les profondeurs abyssales de la maison, c'est à dire la cave, le lieu préféré de tous les pédophiles et autres cyniques et sadiques. Vicki se sentait un peu mieux et moins étourdie, elle se sentait aussi plus affirmée, malgré ce qu'elle avait vécu ce soir. Elle luttait intérieurement, pour réfléchir à ce qui se passait, elle ne réfléchissait que trop tard mais là, elle prenait son temps, jaugeant de la situation. Que ferait Bruce Wayne dans son cas ? Que ferait le procureur James Specter s'il était à sa place. Vicki avait peur, peur de mourir, et peur de ne pas sortir de cet endroit ...

"Je veux sortir d'ici. Je sortirai d'ici et je vivrai."


Dit-elle calmement pour se rassurer et pour reprendre ses esprits. L'escalier descend lentement dans le sous-sol, du moins, elle descend lentement, ce n'était pas qu'une impression. Elle continue d'attendre sur les marches, faisant attention à ne pas déclencher un piège. On descend toujours, et elle avait toujours cette sensation d'être observée, comme un rat dans un laboratoire. Elle détestait ce genre de sentiments et elle n'avait qu'une seule envie, se tirer de là. Elle aurait pût, les portes devaient s'ouvrir non ?

"Je ne sais pas qui tu es, mais tu es quelqu'un d'abominablement lâche."


C'était un véritable conflit pour elle, un véritable chantage dans son crâne, basculant entre raison, foi, et haine. Vicki pouvait avoir de la haine quand elle le voulait, elle pouvait se montrer colérique si elle le désirait. Et là, ce petit jeu commençait à l'agacer vraiment. Ce genre de jeu de merde qui impose la mort de tous ses occupants, c'était la fin totale que l'on attendait après tout non ? Personne ne survivrait à ce jeu de mort, et personne n'en sortirait vivant. Tout ça, c'était uniquement pour amuser un salopard ou une saloperie qui s'amusait bien de cette situation, de nous voir mourir les uns après les autres. Pourquoi au final ? Pour rien ... Vicki avait une éthique, même si elle n'était pas adepte de certains actes de tortures pour délier les langues, elle avait quand même eu des formations de combat au karaté de son club après tout, le self-défense, ça existait encore. Vicki était aussi résolue à survivre, elle laisserait pas la personne triompher, pas ce soir, ni maintenant, ni jamais. D'un pas léger et décidé, elle se décide à continuer à descendre cet escalier. Que Dieu puisse l'aider dans ce moment. Qu'allait-il lui arriver au final ? Qu'importe la fin, cela finira, et pour de bon. Que se passera t-il une fois qu'elle sera totalement en bas, dans la cave ?Bonne question. Nul doute que tout ça allait très très mal finir, elle le sentait venir, quelque chose de dur, et de monstrueux allait leur faire du mal. Pour tous.
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Le Ventriloque
MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Jeu 21 Déc - 14:52

30 dernières minutes avant Minuit. Le ton était désormais donné et le jeu passait à la vitesse supérieure pour le vieux criminel et sa poupée de bois. Il avait un objectif et sa vie dépendait de la réussite de ce dernier. Évidemment, tout ceci était relatif, le Ventriloque et surtout sa poupée Scarface avait connu assez de merde dans cette vie pour les prochaines autres. Après tout, le bois pouvait être détruit, le Ventriloque tué, mais l'esprit de Scarface hanterait Gotham à tout jamais. Il avait déjà vécu, avait un lourd passé, il n'a aucune tâche familiale, n'était pas marié. D'autres avaient à peine commencé le chemin de la vie et de par ses mains, allaient connaitre leur fin entre ses murs. Quelle triste réalité. Sans prendre la peine de refermer la porte derrière son passage, le Ventriloque quitta définitivement la salle de bal. Cette pièce ne fut pas si catastrophique pour le criminel mais le devient pour tous les autres survivants, enfin, ce qu'il reste car vu le nombre de cadavres et de morts à la con, on était cerné. Non seulement le parrain et sa poupée quittent la pièce bien plus dangereux qu'il ne l'était à son entrée mais il avait également la possibilité de tuer. Quand on y réfléchissait bien, il fallait qu'il y'ait moins de monde non ? Moins il y'en avait et plus il y'avait de chances pour qu'on sorte de cet endroit vivant tout en étant le vainqueur de ce jeu macabre, logique normale ... Cette pensée était bien plus qu'une question de survivre, elle devenait un prétexte pour assouvir le gout du sang de Scarface qu'il avait toujours eu au fond de lui, malgré les freins que Wesker imposait. Avec pour seule chose en tête que de trouver une porte pour se tirer de là, le Ventriloque gravit les quelques marches qui le séparait du rez-de-chaussée. Les couloirs semblaient interminables et formaient un putain de labyrinthe. Plus il avançait au sein de la maison, plus il avait l'impression de foncer droit dans un mur. Les portraits accrochés sur les murs parallèles semblaient le regarder. Wesker s'arrêta. Une chambre retint son attention, une chambre remplie de poupées. Il poussa la porte entrouverte, visiblement déjà visitée. Une chambre agréable dans laquelle il faisait presque bon de vivre. La pièce semblait avoir été préparée pour lui, sans doute dans l’espoir d’obtenir quelques informations, voir même un plan de sortie. Il était clair que fouiller à nouveau cette pièce serait une perte de temps inutile, et le temps leur était précieux. Son regard se posa sur une poupée calcinée posée sur la table. La maison regorgeait de trappes et pièges en tout genre. Rien n’indiquait que cette chambre n'était pas un piège mais le Ventriloque avait foi en son expérience, cet endroit n'avait pas de pièges visibles.


G'n'aime bas zet endroit.


Je vous comprend, monsieur Scarface. J'ai peur pour tout vous dire.

Le Ventriloque continua sa destinée en direction d’une autre pièce. Celle qui semblait encore inexplorée, la poignée encore rigide sous ses doigts. Lorsque la porte céda sous son poids, à vrai dire, Scarface fut déçu ; il ne s’agit que d’un vulgaire placard à chaussures. Éclairée par une lampe ancestrale à peine plus lumineuse qu’une simple bougie, la pièce renfermait quelques vestes miteuses, pendues par des cintres. Les vêtements étaient rongés par les mites, et semblaient passé de mode depuis plusieurs années. Tout était rempli par un tas de poussière, et par des nids de puces.


De la merde.

Scarface n'était pas spécialement content, rien d'intéressant et peu de pièges intéressants. L'idée de flinguer à tout-va était tentante. Mais il fallait quand même essayer de contacter Rhino et Mugsy qui étaient dans la voiture. Les deux hommes de main de Scarface devaient être surement pas loin, à tenter de faire quelque chose pour sortir leur patron de là. Et effectivement, Rhino et Mugsy étaient à la porte du Manoir, en train d'essayer de tout casser, afin de faire sortir leur boss de là. Une idée intelligente était venue dans l'esprit de Mugsy, celle d'utiliser la voiture pour faire un bélier et faire un trou énorme dans la carcasse de la maison, ce serait une bonne idée si le conducteur ne risquait pas la mort. Quant à Rhino, le colosse, l'armoire à glace de plus de deux mètres et aux cent trente kilos de muscles et 0,01% de matière cérébrale, lui, avait tenté d'ouvrir la porte avec son crâne. Quand on a des bras et des jambes, on a pas de tête, c'est ce que disait la mère de Rhino, que Dieu ait son âme. Le Ventriloque, lui, avait dans l'idée de continuer l'exploration en allant vers le grenier, avec de la chance, il tomberait peut-être sur l'ordure qui avait organisé ce jeu.


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MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Sam 23 Déc - 8:35

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La foule commençait à s'éparpiller. C'était de plus en plus difficile de surveiller tout le monde. Alors que Tony Zucco souillait les toilettes de ses immondices et commençait à parler aux cadavres, notre jeune journaliste commençait à descendre à la cave. Un sourire cruel se dessina sur mon visage. Tant pis pour la demoiselle.

Elle était arrivée en bas des marches. L'obscurité était complète et la jeune femme n'avait qu'une petite lampe troche pour se guider. Elle entendit un râle bestiale. Ce râle, c'était celui de Raymond.... Comment ça qui est Raymond? Tout le monde a entendu parler de Raymond! Cette immense armoire à glace que l'on pourrait apparenter à un ours. Il avait été enfermé pendant cinq longues années à Blackgate et aurait dû y passer le reste de sa vie pour toute une série de viols suivis d'homicides, mais il s'était mystérieusement "évadé" il y a six mois de cela. Enfin, disons qu'il serait plus juste de dire qu'on l'a aidé à s'évader. En fait, cela faisait six mois qu'il était enchaîné dans ma cave. Pauvre bonhomme. Il mangeait bien, était toujours aussi musclé que lorsqu'il était en prison, mais l'absence de lumière et de réelle présence humaine avaient eu raison de sa santé mentale, à supposer qu'il en eût eu un un jour. Il portait un collier pour chien auquel était attaché un petit bout de papier: un nouveau chiffre du code.Voir la lumière de cette lampe, la jolie femme qui tenait cette lumière, tout cela le rendait fou. Il tirait sur ses chaînes comme un enragé, faisant presque trembler le mur derrière lui... Heureusement, il était bien attaché et ses chaines le retenaient grâce à mon système informatique. Mais... Oups... Mon doigt avait glissé et cette montagne de muscles venait d'être libérée. Tu ne pensais tout de même pas que ce serait si facile Viki? Maintenant, je ne donne pas cher de ta peau. Comme pour me donner raison, Raymond se jeta sur la jeune femme, lui arracha une bonne partie de ses vêtements, la plaqua contre un mur froid et... Y a t-il réellement besoin de décrire la suite? Raymond se fichait pas mal qu'elle soit la copine du procureur. Cela faisait cinq ans et demis qu'il n'avait pas vu une femme et là il en avait une sous la main. Une belle qui plus est, et Viki avait beau se débattre, elle était bien trop fluette pour lutter contre cette force de la nature. La mort de la jeune femme, en plus de son déshonneur, étaient assurés. Quand soudain, Raymond s'effondra sur le sol. Que venait-il de se passer? Un jeune homme, sans doute un poil machiste, s'était enquit de voir une femme seule s'enfoncer dans les abysses de cette lugubre maison et l'avait suivie à distance. Voyant la scène, il avait saisi une pioche avant de l'enfoncer dans le crâne de l'ex bagnard. Le sang coulait sur le sol. Il n'y avait nul doute, une âme de plus viendrait hanter la maison après cette funeste soirée. Le jeune homme offrit son anorak à la journaliste en s'excusant de ne rien avoir d'autre à lui offrir et tenta de la rassurer et de la réconforter avant dz prendre soin de récupérer le nouveau numéro: 2.  La suite ne m'intéressa guère et je changeais d'écran.

Le Ventriloque semblait chercher quelque chose de précis. Moi? Beaucoup me cherchaient, nul ne me trouverait. Il eût été stupide de ma part de me cacher dans la maison après un plan pareil. Je m'étais réfugiée dans une maison voisine, bien à l'abris des représailles. Même si maintenant, Specter voudrait ma tête sur un plateau d'argent.Bref, le Ventriloque arriva dans le grenier. Celui-ci était bien poussiéreux et désordonné. De nombreuses malles jonchaient le parquet grinçant. La marionnette et son serviteur venaient d'entrer sur le territoire des insectes, des rats et des chauves-souris.

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Tony Zucco
MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Sam 23 Déc - 12:04

Après avoir vidé mes entrailles de tout mon immondice, j'avais tiré la chasse de manière machinale, tu sais, quand t'as posé une belle merde, tu ne peux que t'empêcher de l'admirer pendant quelques minutes avant de tirer la chasse, il était beau mon étron, dommage que je puisse pas le balancer à la gueule de cette salope de Vale. Un bel étron bien noir et bien fumant, par contre la couleur bien noire suggérait que j'avais une belle chiasse qui arrivait. Dommage que j'avais pas pris une photo, ça valait le coup de la mettre sur un mur et d'en faire un cadre, un tableau sur mon corps. Tu me diras, c'est dégueulasse, mais y'a tout un tas de cons qu'on appellent "artistes modernes" qui te font un putain de point noir sur un tableau blanc et qui te vendent ça des millions. Moi ce que je pense, c'est que je pourrais faire la même chose, je pouvais prendre un tableau blanc, chier dessus et étaler ma merde, je pourrais gagner des millions pareil ! Mais ma merde c'était de l'or et Motherfucking Zucco n'avait pas besoin d'en arriver à ces bassesses pour survivre. Putain mais artiste, c'est le métier poubelle par excellence. Jamais reconnu, jamais apprécié, jamais dans le bon temps pour vendre ses toiles. Pour en revenir à mes étrons, fallait quand même que je vois un docteur, vu ce que j'avais pondu dans le chiotte, je devais en tenir une putain de bonne. En même temps, j'arrêtais pas de boire comme un putain de trou et de bouffer de la merde, alors le corps, il en prend un coup. Mais putain, qu'est-ce que je donnerais pour du Jack Daniel's et une bonne pute à baiser, une petite salope que je pourrais défoncer et lui casser la gueule. Putain, y'avait que ça de vrai, la violence sexuelle et physique pure et dure pour apprendre aux femmes à la fermer. Alors que je laissais mémé dans les chiottes, je prend alors la direction de la sortie tout en regardant dans les lieux qui m'entourent si je trouvais pas une putain d'arme. Le flingue c'est bien, mais limité, ce qu'il y'a de bien avec les armes tranchantes ou contondantes, tu pouvais faire tout ce que tu voulais avec, massacrer, exploser, décapiter, bref, du bonheur. Alors que je me hasarde à ouvrir une porte, je tombe sur une vieille pièce qui ressemble à un vieux salon pour tocards et autres suce-culs. Ce genre d'endroit où les pédales et les tarlouzes viennent pour boire un verre entre richards et bourges, là où on se fourre le petit doigt dans le cul pour dire de la merde aux autres quoi. Mais là où ça devient intéressant, et ne perdons pas espoir en l'Humanité, c'est le vieux sabre époque coloniale qui trônait au dessus du bar, une antiquité, mais parfaite pour trancher. Avec ce genre de truc, y'a du y'en avoir du nègre ou de l'hindou qui se sont faits décapités à tire la rigole. C'était un temps béni, celui où on pouvait tuer n'importe qui avec n'importe quoi, et où le premier connard qui venait te défier en duel pouvait se retrouver avec une balle dans les deux yeux en moins de temps qu'il n'en faut pour se faire enculer. M'avançant vers le bar, j'enjambe le comptoir avant d'arriver dans le petit espace confiné pour barman. Là, je saisis alors le sabre.

"C'est l'heure de botter des culs et de mâcher du chwing-gum. Et j'ai plus de chwing-gums."


Petite référence à un bon vieux putain de film comme on les aime. Maintenant, il était temps de trancher dans le vif, sans mauvais jeu de mots. La petite voix dans ma tête me disait qu'il était l'heure de vider les cochons, de préparer le ragout pour le restaurant. Mais au moment où je sors, je redescends tranquillement l'escalier en faisant gaffe à pas déclencher un putain de piège à la con. Et c'est alors que je vois une petite troupe qui remonte de la cave. Vicki Vale à moitié à poil, aidée par un pauvre mec proche des pédés de West Gotham qu'autre chose, et il l'aide à remonter. Il s'est passé quoi putain ? J'écoute doucement et j'apprends que la pauvre petite s'était fait violée. Putain, c'est moche pour le gars qui se l'est tapé, il y'avait vraiment pas mieux ? Je comprend que le mec soit en rute mais quand même putain, faut en vouloir. Mais mine de rien, le mec qui avait violé la meuf était déjà mort, si le procureur apprenait cela, il allait en prendre plein le cul, et pas au sens figuré. Ses couilles, il pouvait déjà les porter en boucles d'oreille, il était mort d'une telle force ... Redescendant tranquillement, le sabre en retrait, ma voix s'élève alors que je vois la journaliste la mine vaincue.

"Tu veux jouer au jeu du viol ? Non ? C'est ça l'esprit. Ce sont toujours les premiers centimètres les plus durs pas vrai, poulette ?"


J'ironisais, et j'avais une putain de saloperie d'humour bien noir, bien visqueux, j'étais Tony Zucco, le roi des beaufs et des porcs. Généralement, dans un viol, neuf personnes sur dix sont satisfaites, et bah la petite Vicki était le dernier point. Putain, le mec qui l'avait tringlé dans la cave, tu parles d'un scénario de merde quoi. En plus, le mec était passé après Wayne et Specter, putain, c'était du grand art, chapeau, sa bite venait d'entrer dans le cercle très fermé des VIP de Gotham. Un des immondes fils de pute qui aidaient Vicki me prend à partie et me dit d'avoir du respect pour elle. Du respect, t'as cru quoi toi, sombre enculé ? Je lui plante le sabre dans le bide, à la vue de tous. Personne ne me dit ce que j'ai à faire nom de Dieu ! Je suis Tony Zucco, le seul, le vrai. Et ça va chier dans les casquettes putain !

"Si vous voulez que ça commence à chier dans le ventilo, moi je suis partant !"


D'un coup, je m'avance, bien décidé à enfin trancher dans le sujet ce qui devait être fait pour sortir de là. Le vieux sabre était un peu rouillé, mais il empalait plutôt bien, pour preuve, le gugusse étalé baignait dans sa mare de sang, en mode bon pour le cercueil. Moi, j'avais à peine commencé mon travail, maintenant, ça allait chier.
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Victoria Vale
MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Dim 24 Déc - 10:22

L'erreur à ne pas faire, j'ai fais une belle connerie ... Alors que je m'enfonçais dans les ténèbres de la cave, un détenu était enchainé. Je préfère me méfier de ce genre de choses et je me rend compte petit à petit que cela pouvait être un piège dangereux, surtout s'il venait à être libéré de ses chaines et avec la chance que j'avais, surtout ce soir, je préférais ne pas tenter le Diable. Mais hélas, les choses ne s'arrangent jamais dans cette vie. Et pour tout dire, j'allais encore payer un lourd tribut à cette ville qui brisait les gens sans cesse. Dans un cliquetis qui ne me rassurait pas, j'entendis quelque chose qui ne me plaisait absolument pas. Je ne m'approche que très peu avant de me décider à remonter, mais au moment où j'allais remonter, l'homme était désormais libéré et se jeta sur moi. Et il en profita pour m'arracher mes vêtements avant de me violer, dans cette cave sordide. Ce moment m'a paru pendant des heures, même en essayant de me débattre, je ne pouvais pas faire grand chose de mieux, une éternité semblait être passée, heureusement qu'un homme en profita pour asséner un coup de pioche dans le crâne du monstre qui m'avait fait ça. Je me sentais violée, brisée, et malgré l'aide du jeune homme, je ne voulais qu'une chose : Sortir de ce lieu infect et sordide. Je ne pleurais, mais à l'intérieur, j'étais brisée mentalement, brisée de tout mon être. Je remontais péniblement, l'anorak du jeune homme sur le dos, les marches qui me ramènent à l'étage. Le cadavre du détenu allait pourrir dans la cave, c'était tout ce qu'il méritait. Je n'avais pas eu le temps de me protéger, de me défendre, il m'avait fait énormément de mal ... Et malgré tout ça, je trouverai la force de me sortir de tout ça, de faire payer à la saloperie qui a organisé ce jeu, et de lui offrir des funérailles. Me cramponnant au bras de l'homme qui m'avait sauvé. Je suis encore fébrile, encore sous le choc. Cette maison était abominable, elle puait le sang, la mort, et le sadisme. J'en avais bien bavé et tout ce que je demandais, c'était de sortir de ce lieu. Malheureusement, mes prières restent sourdes. Je reste quand même sous le choc, déboussolée, cassée, je ne voulais qu'une chose, m'enfuir de ce lieu et cacher ma tête au fond d'un trou pour ne plus jamais sortir de l'endroit où je vivrais le reste de ma vie. J'avais eu mal, très mal. Pas physiquement, mais moralement, je suis morte à l'intérieur, c'est ce que je ressens au plus profond de mon âme.

"Je veux sortir ..."


Dis-je d'une voix calme et douce, encore sous le choc. C'était logique pas vrai ? Tout ce que je voulais, c'était rentrer chez moi, et m'isoler le plus possible de ce monde de plus en plus violent et de plus en plus noir. J'arrive enfin sur le palier, je suis prise en charge par d'autres femmes, et je suis prise à partie par les railleries de Tony Zucco. Si y'en avait un que j'espérais voir se faire violer ce soir, ce serait bien lui, ou mieux encore, s'il pouvait se faire tuer dans les pièges de cette maison, ce serait encore plus drôle. Je deviens de plus en plus violente intérieurement, j'en viens à souhaiter du malheur aux gens. Ce n'est pas bon, ce n'est pas la Vicki Vale que l'on connait, ça non. Tout ce que je voulais, c'était rentrer chez moi, et ne plus supporter tous ces outrages, toute cette violence. Alors qu'on se dirige vers la salle de bal qui est un lieu presque protégé, Zucco commence à faire son petit bain de sang. Il tue avec un vieux sabre un des hommes qui m'avait recueilli à l'étage, dès ma sortie de la cave et commence alors à péter les plombs. On me dit de fuir tandis que mon protecteur-sauveur de la cave couvre ma fuite. J'étais dans un état lamentable. Il nous fallait un bon miracle et un bon.

"Au secours ! Zucco a pété les plombs !"

Peut-être que les hommes restants mettront un terme à la folie sanguinaire de Zucco ? Peut-être qu'on pourrait contenir cette ordure ? Ou bien même s'en débarrasser pour de bon ? Ce serait une bonne nouvelle pour tout le monde quand on y pense. Une ordure de moins dans Gotham, moi, tout ce que je voulais, c'était me trouver un endroit pour me poser et me calmer, pour réfléchir à tout ce qui venait de se passer et surtout, pour m'effacer de tout ça. Si j'avais su ce soir, je ne serais pas sortie, et Jimmy serait encore en vie. Pauvre Jimmy ... Il ne méritait pas ça, personne ici ne méritait un tel sort.
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Le Ventriloque
MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Mer 27 Déc - 0:25

Et voila le rideau final, sombre, abject, cynique. Le jeu prenait forme alors que la petite tuerie de Zucco commençait à résonner dans la pièce en la personne de Vicki Vale, Scarface relâche l'idée de monter au grenier avant d'écouter ce qui se dit par le biais des gens encore en bas, mais il pouvait entendre, vu qu'il surplombait le hall d'entrée. Apparemment, Vale venait de se faire violer dans la cave, c'était sournois et moche, même pour une belle môme comme elle. Et Zucco commençait un vieux délire à la Shining. Comme quoi, quand on est con, on le reste, les choses ne changent jamais. Scarface apprécie de lui en mettre plein la gueule, le Ventriloque lui, apprécierait aussi de lui exploser le visage et de lui morceler ce tas de merde, en le voyant pisser du sang, après une soirée comme ça, ça soulage, je me dis que ça lui apprendra à ne pas trop vouloir tâter de la Thompson après ça. Les hurlements et les cris, néanmoins, glacent les entrailles du vieux Wesker et Scarface se retrouve à écouter les jérémiades du vieillard qui ne veut pas mourir. Putain mais Scarface aussi a peur, mais il le dit pas lui. Wesker dit qu'il y'avait encore des gens présents, des gens encore piégés dans cette maison. L'instinct me dit de tuer Zucco, de mettre un terme à tout ça, de le mettre hors d'état une fois de plus. L'ambiance est vraiment palpable, électrique, sombre, comme si l'un de nous allait mourir ce soir, comme si l'un de nous attendait son jugement dernier. Scarface ferait office de bourreau, rien que pour montrer qu'il était le plus fort. Visant Zucco avec sa Thompson, le Ventriloque tira quelques rafales de son arme, blessant le mafieux à la jambe.


Du de groa où, gonnard ?


Monsieur Scarface aimerait connaître les intentions de Monsieur Zucco vis-à-vis des gens encore vivants dans cette maison, sans quoi, il tirera à nouveau.

Deux voix : Une emplie de sagesse et l'autre, une voix remplie de colère, Scarface serre les dents, Wesker essaie de penser à ne pas le tuer, à ne pas balancer son corps dans l'East River et à faire en sorte qu'il ne revienne plus jamais à Gotham City, Scarface essaie d'y penser tandis que Wesker reste d'un calme très froid. Il appuie sur le bouton et tire une nouvelle rafale sur le mur pour réclamer le silence. Le silence, on l'obtient grâce aux balles. Vous connaissez le proverbe pas vrai ? Quand ceux de cent kilos parlent, ceux de soixante-dix écoutent. Mais la raison du plus fort, c'était toujours celle du pantin. Zucco avait fait cela parce que c'était un crétin notoire et qu'il ne savait pas gérer sa putain de colère. Il avait fait cela pour jouer avec tout le monde dans cette maison, et pour tenter de s'en sortir en étant le seul survivant de ce jeu de merde. Il perdrait, assurément, comme toutes les ordures qui essayaient de pousser le Ventriloque et Scarface sans arrêt vers ce gouffre immonde de l'oubli. Scarface le vise dans la main du Ventriloque, ce-dernier ne tire toujours pas mais il en a quand même envie ... Ce connard de Zucco, il pue la mort, il sent le cadavre et cela dégoute Wesker, Scarface n'avait qu'une seule envie, faire effacer cette gueule de con de cette pute de Gotham.


Maindenant z'est moi le jhef ! Alors vous allez gondinuer à chercher des indizes. Guant à doi, Zuggo, du de diens à garreaux, zinon ...

Malgré la petite douleur dans la jambe, Scarface aurait aimé à lui en mettre plein dans la gueule, encore et sans s'arrêter. Ce n'était qu'une merde qui survivait, un vestige de l'ère Falcone, rien de bien intéressant dans quoi il fallait investir. Cela soulage quand même, de rabaisser les cons et les minables et Scarface savait y faire avec les crétins. La poupée Scarface était en colère, en colère noire, et Zucco offrait avec plaisir ce soulagement dont il avait besoin. Bien sur, cela ne ramènerait pas ces gens à la vie, cela ne consolerait pas les familles des défunts, mais Zucco devait être maitrisé, comme une bête dans une cage et même si l'envie de le tuer était tentante, il fallait garder ce connard en vie, après tout, il pouvait se prendre un piège pour les autres non ? Une fois qu'on en aura terminé avec ce monstre, on nettoierait toute sa putain de famille à Métropolis, on tuerait sa gosse, sa femme et on mettrait à jamais le nom des Zucco au fin fond du trou des chiottes. Scarface en avait marre de ces jeux de merde, de ces cadavres à profusion. Mais que faisaient Rhino et Mugsy bordel de merde ? Scarface voulait sortir de là, le vieux aussi, y'en avait marre ! Et surtout, le Ventriloque ne voulait pas être un gardien de maternelle pour tocards.


It's just a price i work to earn
Bury them deep that's what i said. Time to play your dead man's hand. Dealin' bullets is like dealin' cards when it all comes down to a draw. by anaëlle.
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MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Sam 30 Déc - 19:59

détails
L'exposition Halloween
sous-titre
ft. ...
Ʃkaemp はは ™️


Il était presque trois heures du matin. En trois heures de recherches intensives, mes hôtes avaient trouvé deux des quatre chiffres qui composaient le code qui les mèneraient vers la liberté. Mais en trois heures, ils avaient également perdu plus de la moitié de leur effectif. Il ne restait plus qu'une quarantaine de personnes sur la grosse centaine d'invités. Et ce n'était pas fini. Il y aurait une belle purge ce soir dans Gotham, pas vrai? Et encore, je ne comptais pas le nombre de blessés, de mutilés ou de choqués à vie.

Pendant que le Ventriloque et Zucco se disputaient violemment la place de leader du groupe, Viki semblait craquer. Elle tentait de se contenir, mais on voyait clairement qu'elle pétait les plombs, enfermée dans cette maison. Chacun semblait accaparé par ses petits tracas et ne s'occupait plus de son prochain. Après la mort du jeune photographe en particulier, personne ne s'était plus inquiété du sort des enfants: sans doute parce que la plupart d'entre eux s'étaient assis par terre et regardaient les adultes, l'air terrorisé et n'osant plus bouger. Si c'était le cas de la plupart des mômes, ce n'était pas le cas de tous. 

Il y avait un gamin en particulier. Ce qu'on appellerait aujourd'hui un pré-adolescent. Un garçon qui devait avoir douze ou treize ans, des cheveux roux et un air pas très malin. Il s'amusait à faire peur aux plus jeunes en leur racontant que jamais ils ne sortiraient d'ici vivants, que les fantômes de ceux qui étaient morts ce soir viendraient les tuer, sauf lui évidemment, qui était bien trop fort pour les fantôme. Un des adultes, déguisé en fantôme pour la soirée, énervé par le comportement du jeune garçon, s'était glissé derrière lui silencieusement pour le faire sursauter en proférant des menaces de morts. Les plus jeunes, qui l'avaient remarqué depuis bien longtemps, tout comme moi, riaient aux éclats pendant que le garçonnet vidait sa vessie tant il avait eu peur.

Un homme d'âge plus mûr, peut-être quarante ou quarante cinq ans, qui se vantait en début de soirée d'être revenu d'Irak, commença à s'énerver devant cette foule de cinglés et de brebis apeurée. "Merde, je ne suis pas revenue de la guerre, retrouvé une femme et trois enfants pour mourir dans ce merdier entouré de tocards!". Il n'était pas très grand, cet homme, et pourtant il était assez intimidant grâce à un regard très perçant et les muscles qu'il avait probablement développé à l'armée. On voyait qu'il était à bout de patience. Il ordonna à tous ceux qui avaient envie de survivre de ne pas bouger pendant qu'il chercherait les chiffres manquants seul. "Encore un qui voulait jouer les héros" pensais-je. Il partit seul. Il entra dans la chambre où était mort le jeune photographe. Personne n'avait osé fouiller la pièce depuis que le jeune homme et la petite fille étaient mort. L'odeur était déjà nauséabonde. L'odeur un peu ferrailleuse du sang. Il s'en fichait. Il avait vu bien pire pendant la guerre. Il fouilla de façon méthodique la pièce, évitant les endroit où auraient pu se trouver un éventuel piège. Puis, il remarqua une petite trappe derrière l'armoire qui écrasait la petite fille. Probablement un piège. D'un autre côté, un pressentiment lui disait d'ouvrir cette trappe. S'il avait s'agit d'un piège, pourquoi le cacher derrière une armoire? La probabilité que quelqu'un tombe dedans était faible. C'était plutôt le genre d'endroit où l'on cachait quelque chose qui ne devait pas être trouvé. Un code par exemple. Par précaution, l'homme cassa une chaise et se servit de l'une des pattes pour ouvrir la trappe à distance. Rien ne se produisit. Il s'approcha. La première chose qu'il vit était l'un des morceaux de papier tant espéré. Il indiquait le numéro 4. Mais sa joie fut de courte durée. Derrière le bout de papier se trouvait un boitier. Un boitier qui faisait "bip....bip....bip..." Il ne connaissait que trop bien ces boitiers. Son premier réflexe fut de regarder combien de temps il lui restait pour désamorcer la bombe. 1h30. ça va. Il sortit un petit couteau suisse de sa poche et coupa le fil du détonateur. Mais un détail le dérangeait. Cette petite branche sur le côté, c'était... un répétiteur! Il y avait plusieurs bombes dans la maison! C'était évident quand on y pensait. Laisser la maison sur pieds laisserait beaucoup trop d'indices. Il fallait trouver ce fichu code au plus vite!   

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Tony Zucco
MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Lun 1 Jan - 23:16

Le retour aux chiottes.

Alors que je me soigne après la mauvaise altercation avec Scarface, je préfère largement soigner mes blessures dans un lieu qui me correspondait moi. J'avais quelques éraflures, le genre de merde qui se laisse tranquillement revoir en solo, comme une bonne branlette. Je m'étais hissé jusqu'aux chiottes et je laissais Scarface le soin de gérer son merdier. Ce n'était plus à moi. C'est vraiment un lieu dégueulasse, un lieu abject où l'on se tartine la solitude, un endroit où l'on apprend à être soi-même, on apprend aussi à chier dans un coin pour éviter d'être entouré par une bande d'étrons en décomposition. Sur les murs, bah ... C'est noir hein, difficile de dire si les gars se sont torchés le cul contre les murs, où si j'avais pas assez de lumière pour discerner les ténèbres de la réalité. Bordel. Et puis ça sent la merde, ça sent la pisse, la mort de la vieille et ça sent l'humidité. T'as vraiment l'impression d'être dans un lieu bien dégueulasse, jamais lavé, et surtout, bien rempli de saloperies. Je reste assis sur le chiottes, à me bander avec des morceaux de vêtements de la clamsé, je dors debout même, pas question de m'assoir sur la chaise dégueulasse. Qui sait combien de connards ont juté dessus, même pas en rêve, je me vautre pas dedans. Putain, rien que de penser que des connards aient pu chié dans le bidet à côté de moi, ou même balancé la sauce dedans, c'était dégueulasse quoi, je passe pour quoi ? Un mec qui est dans le côté tarlouze de la force ou quoi ? Dégueulasse. Mes yeux se ferment, dans le noir, j'attends qu'on m'en sorte, qu'on me tire de là. Les minutes deviennent une éternité, tout ça devient une lourde et pénible attente, j'enrage, je deviens limite fou de colère de patienter là, dans ce trou du cul de cette maison de merde. Ok ! J'avais buté quelques connards, mais le Ventriloque m'avait ramené là où je méritais d'être. Faut pas non plus se beurrer la raie plus profondément hein. Et c'est alors que la porte du chiotte s'ouvre, bien grande, la lumière me jaillit en plein dans les yeux. Enfin. Je regarde les deux tarlouzes, mines patibulaires, pas contents, rien à foutre. On m'explique que je me suis fait des ennemis dans la maison, rien à foutre. On m'annonce aussi qu'on a trouvé un boitier relié à d'autres bombes dans la maison. Il reste une heure et trente putains de minutes.

> "Putain, on nous la met à l'envers quoi. Mais moi, je vais jouer Moïse ! Je vais écarter ta mère en deux moi."


Et un doigt d'honneur bien vénère à la caméra qui doit me reluquer. Celui qui était derrière tout ça, il avait pas tellement le sens de l'humour. Dommage. Putain, que foutait les héros ? Pourquoi j'étais encore là-dedans ? Peut-être qu'on voulait me punir, me voir le supplier, me voir avec l'anus brisé en étoile de shérif ? Il voulait me voir avec un cratère à la place du trou ? Nan, Anthony Zucco a sa putain de fierté ouais. Et il se ferait pas déflorer le petit trou à caca. Mais un jour où l'autre, le rêve finit par s'évaporer, et on finit par se laisser aller sur la pente glissante, on acquiesce une pipe dans les douches, et ensuite, c'est l'engrenage. Plutôt crever. Si je devais me faire baiser, si je devais crever nuance ! Ce serait par une bande de femmes hystériques et bonnasses, pas comme ce genre de connasses féministes hideuses. Vous savez, ce genre de gros tas, que dis-je, de baleines à lunettes, bouffie, et qui dénonce même dans les bandes dessinées, les scènes de tortures sur des femmes. C'était l'apothéose de la baleine, le mec qui chevauchait ce genre de cachalot de terre devait s'éclater à jouer à Moby Dick. Je me gêne pas et je me gênerais jamais pour dire tout haut ce que je pense personnellement. Le politiquement correct, je me torche le cul avec, et je me l'essuie dans la fente. Une vraie femme, c'était un peu celle qui me servait d'imagination sur le mur du chiotte. Avec de vrais nibards, du monde au balcon quoi, quelque chose de joli et de rebondis, avec des courbes fines, gracieuses, et qui méritait un mec comme moi quoi, un Alpha, un mâle, un vrai. Ouais, j'étais macho, et alors ? Les femmes aiment ça. Après tout, on est de grands singes, poilus, ou sans poils. Et les femmes aimaient ça, le retour aux origines, après tout, coller sa bite dans un trou, c'était un retour au plus profond de soi-même. C'était le bonheur, c'était naturel. Et puis, faut apprendre à procréer aussi. Mais bon, je laisse cette question aux philosophes, ma seule pensée, c'était qu'au moment même où je sortirais de là, j'irais aux putes, et je les enchainerais, jusqu'à choper une bonne chaude-pisse ou une crise cardiaque. J'allume mon cigare et je prend mes couilles avant de les poser sur la table. Je me dirige, d'un pas hâtif, vers le lieu de réception, dans l'optique d'ouvrir la porte d'entrée. J'entre dans l'immense pièce ... Tout le monde se tait, et tout le monde me toise. Il restait peu de monde et c'était un sacré nettoyage. Je pose mon regard sur la porte d'entrée. Je vais tenter de déverrouiller cette saloperie pour me tirer de là, j'en ai ma claque. Je me tire ! Basta ! Les couilles sur ton front ! Quand à la saloperie qui m'avait enfermé dedans, j'allais lui coller dans le cul.

Manque de pot pour eux.
Le Code, j'en avais rien à cirer.
Je vais leur proposer un fist fucking la gueule à ceux qui me feront chier.
L'art de rentrer le poing dans la gueule des tordus et des dégénérés.
Bientôt, je serais tranquille et libre, et on me ferait pas chier.
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Victoria Vale
MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Lun 8 Jan - 19:00

Vicki marche lentement, boitant de la jambe droite suite au terrible viol dont elle venait de survivre. Une douleur au ventre lui indique aussi une ou deux cotes cassées dans la lutte avec le terrible prisonnier enchainé. Après tout ce qu'elle endura, elle doit plus ressembler à un cadavre ambulant qu’à autre chose. Et pourtant, elle n'est pas morte, elle arpente toujours les sombres couloirs de ce lieu qui a des allures de maison hanté version hardcore. Quand elle voit dans l’état dans lequel elle est, elle a presque l’impression qu'elle ne peut pas mourir. Après tout, peut être que ce n’est pas son but de nous tuer. Si ça se trouve, mourir n’est qu’un choix comme un autre ici, tout comme survivre. Vicki ne sait pas quoi penser de tout ça, mise à part que sa survie relève presque du miracle et que si ça continue à ce rythme là, elle va bientôt passer de l’autre coté des portes de la mort … Le Ventriloque avait ramené l'ordre en menaçant Zucco et en le blessant, une bonne chose, mais la seconde mauvaise nouvelle arriva : Il ne restait qu'une heure et demi avant que des bombes ne fassent exploser tout le bâtiment. Elle avance dans le couloir, arrivant dans une partie encore inexploré, une partie du deuxième étage qui n’a pas encore redécoré de son sang, ni de celui des autres. Alors qu'elle pose sa main sur la poignée puis la tourne, ressentant encore une fois cette appréhension. Elle se donne un peu de courage pour se dire que ça ne pourra pas être pire que ce que qu'elle a déjà subi et entre dans la pièce, un nœud au ventre. Vicki voulait crier sa colère, son désarroi, sa frustration, elle voulait sortir d'ici, elle voulait rentrer chez elle, elle voulait retrouver son foyer et guérir, elle aurait même aimé passer un rendez-vous avec Bruce ou même James, plutôt que de rester dans ce lieu abject. Qu'est-ce que la liberté ? Maintenant Vicki le savait ... Elle se rappelait maintenant des prisonniers du Corto Maltese quand elle était journaliste de guerre, elle se rappelait de ces visages derrière les barreaux, maintenant elle comprenait. Elle devait trouver quelque chose, n'importe quoi, et elle se mit alors à chercher, avec l'aide d'un jeune homme qui l'aida dans la pièce. Pas de piège ? Pour le moment ... Si dans cette maison, chaque pas était un pas douloureux de plus vers la mort, là, chaque pas est un pas de plus vers la torture et la destruction de votre cerveau, littéralement … Vicki va devoir réfléchir à tous ses déplacements et n’en faire aucun inutile sous peine de finir mourir de manière vicieuse et horrible. Tout en restant immobile, elle regarde à nouveau la pièce ancienne. Difficile de dire ce que l'on trouvera mais on peut essayer ... Comme avant, chaque pas fait resserrer la peur au fond de son être, elle a peur, peur de se retrouver face à un nouveau monstre, un nouveau déchet de l'humanité enfermé dans cette horrible maison, mais elle n'était pas seule après tout ... Chacun de ses pas augmentent un peu la douleur qui commence à devenir importante au niveau de son ventre, et de sa poitrine, elle souffre. Se dirigeant vers une salle remplie de verre pilé sur le sol, Vicki s'arrêta net, ne s'avançant plus ... Cette pièce est surement la plus mortelle de toutes celles que furent explorées. On marche vers la mort, et ce n’est pas une mort douce qui nous attend … Quoiqu'il arrive, on va y passer ... Quitte à être condamnée, autant mourir sans souffrance, ce qui est possible avec une balle dans le crane … Mais non, pas ici, pas dans ce lieu horrible, on ne méritait pas de mourir ici, avec tous ces cadavres et toutes ces horreurs. Vicki refuse d’abandonner après tout ce que elle a enduré. Elle refuse d’abandonner dans une épreuve où elle se bat pour sa liberté, qui est l’une des choses les plus chères à ses yeux, dans ce moment si pénible et si monstrueux. Si survivre et mourir ne sont que de simples choix ici, alors son choix est fait, elle décide de survivre, même brisée dans son âme. Elle reprend sa douloureuse marche et s’arrête cette fois devant une autre salle, plus jolie et moins moche que les précédentes. La douleur dans ses côtes devient violente et elle tombe à genoux, dans un cri de douleur. La peur de mourir, c’est peut être la plus grande peur que chaque être humain n’ai jamais ressenti. Vicki a l’impression que cette peur pourrait pousser à faire des choses terribles, pour la survie et pour tenir bon dans un environnement pareil, mais rien ne justifiait tout ça, non, Vicki allait survivre, on y croyait. Mais la peur de mourir n’est pas la seule chose qui pousse un mourant à avancer. La colère est aussi présente au fond de Vicki. Jamais elle n’a autant détesté un homme ou une femme, un homme ou une femme dont elle ne connait ni le nom ni le visage pourtant. Et pourtant, elle le déteste plus que tout à l’heure actuelle. Elle a envie de lui faire ressentir tout ce qu'elle ressent : la douleur, la peur, … Mais pour le moment, elle doit lui montrer une nouvelle fois que la journaliste n'est pas qu’une cobaye et qu'elle survivrait à son épreuve. Vicki observe un coffret noir, où il faut insérer sa main, un jeu monstrueux elle en était sûre, elle décide néanmoins d'insérer sa main à l'intérieur pour saisir ce qui peut l'être. Elle enfonce sa main et une violente douleur se fait sentir. Elle reste là pendant une longue minute, après avoir retiré sa main et un petit parchemin. Le temps que la douleur se calme un peu. Cette épreuve a été éprouvante, physiquement mais surtout psychologiquement. Jamais Vicki n'avait été aussi proche de la mort. Jamais elle n'avait eu autant peur de passer de l’autre coté. C’est une victoire de survivre dans un jeu aussi monstrueux, et Vicki le savait parfaitement. Que ferait Bruce si il était à sa place ? Il prendrait les devants, il avancerait, et Vicki continuerait à se battre pour survivre ici-bas. La peur de la mort est presque totalement partie, le danger n’étant plus là. Mais la colère est toujours bien présente. Vicki se décide à sortir de la pièce et referme bruyamment la porte. Il est temps qu'elle aille voir où en sont les autres. Elle arpente le couloir, boitant toujours un peu, et redescend pour aller dans la salle principale. Il fallait qu'on s'unisse pour vaincre le cinglé derrière tout ça, il était temps ... S'avançant vers le dénommé Arnold Wesker et sa poupée Scarface, Vicki commençait à parler devant une petite troupe de survivants.

"J'ai trouvé ceci dans un conteneur. J'ai failli y laisser ma main ..."

Dit-elle en tendant le papier au Ventriloque. La suite, c'était à lui de dire ce qu'il en ferait ...
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Le Ventriloque
MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Jeu 11 Jan - 10:33

Un par un, je les regarde sortir, les péquenots et autres demeurés, quittant cette pièce pour se jeter droit dans l’inconnu qui est derrière ces portes. C’est la femme , Vicki Vale, qui commence à partir pour aller je ne sais où, mais on est tout de suite au courant qu'il faut vraiment qu'on se casse, car un type vient de nous annoncer qu'une bonne va péter dans moins d'une heure et trente minutes. Bordel. Nous ne sommes même pas sortis d’ici que ça commence déjà à sentir la poudre et l'explosion, l'idée de finir en charpie refroidissait Scarface. Et la poupée se doute bien que ça ne doit être qu’un amuse gueule par rapport à ce qui nous attend dans le reste de cette sinistre demeure. Le ventriloque appréhende la sortie de la pièce, tout ce qu'il sait, c'est que Rhino et Mugsy sont derrière, occupés à cogner la porte et à tout faire pour que leur patron sorte. On peut pas penser librement avec tous les beubeus et les teuteus dans le coin. Des gosses qui braillent, et des gens qui pleurent car ils ne veulent pas mourir. Mais une sortie est inévitable, sinon, c’est la mort … La poupée décide de rester un peu pour examiner un peu plus profondément la salle. Il en fait le tour grâce à Wesker et regarde les étagères, s’arrêtent devant la grande porte, essaie de voir quel genre de mécanisme constitue la serrure, cherche désespérément un indice sur quoique ce soit … Mais rien, tout ce qu'il fait ne sert à rien … Le Ventriloque est juste en train de perdre son temps, tout ça parce que la panique commence à s’installer au fond de lui et commence à prendre le dessus. Et céder à la panique, c’est un pas de plus vers la mort, un pas de trop …


Allez das de fainéants ! On ze remue et on va aller chercher une clé ou guelgue chose pour zortir de là !


Vous avez entendu monsieur Scarface.

Il fallait commencer à montrer qui avait des couilles dans ce merdier, et c'était pas Miss Zucco qui allait nous montrer la voix. Clairement pas. Scarface entend une voix féminine derrière lui et se retourne donc pour écouter. Rien d'intelligent, simplement une petite crise de démence dûe à l'enfermement. Voyant que rester ici ne sert à rien, Scarface décide de sortir à son tour. Scarface se trouve dans un grand couloir vide, faiblement éclairé par des ampoules suspendues au plafond. Il y a des tableaux accrochés le long des murs mais le Ventriloque ne prend pas le temps de les examiner plus longtemps. Il reprend ma route et monte encore une fois les escaliers, arrivant cette fois au premier étage. Ce couloir est identique à celui de l’étage du dessous. Un autre escalier emmène encore plus haut mais il décide de rester là. Wesker avance prudemment dans le couloir, redoutant un piège caché. Réfléchissant sur ce qui allait se passer, le Ventriloque commençait à parler.


Si vous voulez, monsieur Scarface, je peux essayer de trouver un coffre, vous enfermez dedans, et vous seriez sauvé pendant l'explosion.


Dis bas des gonneries ! Zcarface n'est bas un lâche !

Non. La poupée ne mourrait pas sans lutter, quitte à verser tout le sang qui circule dans ses veines, enfin ... Façon de parler hein, on sait tous que les poupées ne sont pas physiquement constitués de chair et de sang. Une fois, un mec avait essayé de faire du mal à la poupée, il lui avait tailladé le visage en laissant une cicatrice, le mec, lui, avait fini au fond de l'East River, une manière comme une autre de se venger. Se laisser emporter par le désespoir, c’est faire gagner la partie à l'ordure qui nous avait enfermé avant même qu’elle gagne réellement. Le vieux Wesker commençait à déprimer, ça sentait mauvais pour le coup. Le vieux ne doit pas penser comme ça, il ne peut pas. C'est alors qu'un type surgit, couvert de sang et fout la frousse au vieux Ventriloque. D'un coup, Scarface tire une rafale et tue trois quatre personnes qui étaient là. Distribution de pruneaux pour tous les fins gourmets. Putain, les vieilles frousses comme ça, c'était pas génial, mais ça avait l'idée de rendre l'atmosphère un peu plus respirable, c'était pas désagréable au final. On en avait tué quelques inutiles pour permettre de se sentir un peu mieux dans un moment plus que tendu. Ouais, c'était pas désagréable. Allumant le cigare de Scarface, Arnold Wesker observait le cadavre des personnes tuées. Celui qui avait foutu la trouille au Ventriloque portait un masque de Joker. Le Ventriloque détestait le Joker. Alors tu m'étonnes qu'il ait eu peur. Fallait faire un nettoyage de cons, histoire de se débarrasser des tocards et des autres emmerdeurs de ce genre.


Z'est bour za gue je n'aime pas les gens gomme vous !

Hurla le pantin, en colère, en vrai pétard. Légèrement en colère, il descend d’un niveau dans la maison tout en essayant de se calmer. Le couloir est identique au précédent, enfin presque … Il a l’air d’être un peu plus étroit. Il n'y a aucun repère dans le labyrinthe, et la poupée n’arrive pas à estimer si il y'a encore du temps pour trouver un nouvel indice pour sortir de là, l'idée était tentante de faire la fête à Zucco et de le réduire en charpie, après tout, c'était un peu de sa faute si on était tous là non ? Quand Zucco est dans le coin, ça sentait toujours la merde. Rien … Le Ventriloque est revenu dans le hall d'entrée de la maison. C’est toujours aussi calme qu’avant. A une exception près, un type venait de se faire dessouder et sa cervelle repeignait le mur. Son sang se repend un peu tout autour de lui. Il n'est pas encore sorti de ce merdier, mais Scarface avait survécu à bien pire, oh que oui. Le Ventriloque se demande comment s’en sortent les autres de leur coté, j’espère qu’il n’y a aucun mort, on a besoin de bras. Réquisitionnant quelques hommes dans la pièce d'à côté, le Ventriloque ordonne qu'on attaque frontalement la porte de la maison, qu'on casse tout et qu'on commence à essayer de sortir de cet enfer. En attendant, la dénommée Vicki Vale venait de me remettre un papier, surement un nouvel indice qui permettrait qu'on sorte de là.


Merzi boubée.

Dit-il tout en réfléchissant aux indices qu'ils ont tous eu cette nuit. Il en manquait une partie quand même si Scarface avait fait le bon compte, dans tous les cas, il était douteux que leur mystérieux kidnappeur les laisse en vie ... Tout ça n'était qu'une farce, et quelque chose venait dans l'esprit du Ventriloque. Il fut choqué ... Et si le Joker était derrière tout ça ? Et s'il s'amusait bien tandis qu'on perdait notre temps à chercher un code bidon. C'était probable bordel !
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MessageSujet: Re: L'exposition d'Halloween   Dim 14 Jan - 23:29

détails
L'exposition Halloween
sous-titre
ft. ...
Ʃkaemp はは ™️


Si seulement il avait lu le papier que lui avait tendu la journaliste. Le Ventriloque aurait ou tous les sauver, mais au lieu de ça, il avait tout bonnement ignoré ce qu'avait trouvé la jolie rouquine. Pourquoi? Personne ne saurait le dire, si ce n'est lui. Peut-être estimait-il la jeune femme trop choquée pour avoir pu faire une découverte réellement importante? Et pourtant, Viki avait fait une découverte capitale pour leur survie. S'ils avaient une chance de s'échapper de là, ils la devraient à mademoiselle Vale. Mais la morceau de papier restait dans la mais de Scarface sans que plus personne n'y prête attention.

Quelques habitants, sous les ordres de la poupée, commençaient à tenter de forcer la porte blindée. Une tentative désespérée compte tenu des moyens dont disposaient les habitants. Néanmoins, cela m’exaspérait. Lorsque les habitants étaient entrés dans cette maison, on leur avait donné un but et des règles, comme dans tout jeu qui se respecte, et ces moins que rien tentaient de tricher. S'il y avait bien une chose que je ne supportais pas, c'était bien les mauvais joueurs. Pour me venger, je réactivai le premier piège; celui qui avait tué maman Catwoman. La lame suspendue se dirigea en direction du Ventriloque et sa poupée. Malheureusement, la lame était légèrement excentrée par rapport à la position du vieillard. En revanche, elle trancha la mains de la poupée, celle qui tenait le parchemin, lui arrachant un cri (de douleur?). On pourra dire ce que l'on veut, mais le vieux fou était sacrément doué. Il avait crié au moment exact où la lame avait touché le bout de bois. Je regrettais de ne pas avoir fait plus de dégâts. Il suffirait, s'il s'en sortait, que le Ventriloque sculpte une nouvelle main à son pantin, et cette histoire ne serait plus qu'un mauvais souvenir.

La petite main tranchée roula lentement sur le sol. Une jeune femme la ramassa, se saisit du parchemin avant de rendre sa main au Ventriloque, dans une révérence respectueuse. Elle en faisait trop, mais elle devait être terrifiée à l'idée que le pantin lui tire une balle de sa main encore valide. Une fois qu'elle se fut éloignée, elle déplia le petit papier.  Elle y lu:
"salon chambre cuisine cave". 

Des noms de pièces, d'accord, mais à quoi correspondaient-elles? Après un temps de réflexion, elle se rappela que l'on avait trouvé un numéro dans trois des quatre pièces énoncées. Cela signifiait que l'ultime numéro devait très probablement se trouver dans la cuisine. Une petite dizaine de personne se mirent à chercher la cuisine. Ils s'attendaient à une pièce répugnante, sans doute pire que toutes celles qu'ils avaient déjà vues. Sans doute parce que la cuisine est la pièce où l'on trouve statistiquement le plus d'objets tranchants et dangereux, mais on pouvait déjà mire l'appréhension dans le regard de certains. 

Sans aucun doute possible, ce fut l'odeur qui dirigea le groupe vers la cuisine. Au fur et à mesure qu'ils s'approchaient de la pièce, les nez se froncèrent de plus en plus. Puis, des mouchoirs sortirent des poches pour éviter de respirer l'odeur nauséabonde. Lorsqu'ils entrèrent, plusieurs tournèrent de l'oeil. La quasi totalité des murs et des sols étaient recouverts de sang. Au plafond, une quinzaine de crochets de boucher étaient suspendus et portaient en leur bout... des têtes humaines. Enfin, il semblait qu'elles étaient humaines. Ces têtes étaient dépourvues de peau. Les globes oculaires ressortaient d'autant plus des faces ensanglantées. Sur la gazinière, se trouvait une énorme marmite en acier inoxydable. Un homme regarda dans la marmite et rendit immédiatement son dernier repas. Des morceaux de chair humaine étaient en train de bouillir à petit feu dans une bouillasse rougeâtre. La peau se détachait lentement de ses chairs, telle une tomate que l'on voudrait peler. Chacun se demandait quels monstrueux pièges les attendaient dans cette salle horrifiante.

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L'exposition d'Halloween

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