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 « A lonely death in the family » ft. Dollmaker

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Tim Drake
MessageSujet: « A lonely death in the family » ft. Dollmaker   Mar 27 Juin - 11:32


« A lonely death in the family »
ft. Dollmaker
_____Quelques semaines s’étaient déjà écoulés depuis la première rencontre de l’adolescent avec le psychopathe connu sous le nom de Dollmaker. Le jeune garçon avait fini par laisser de côté tous les cauchemars qui s’en sont suivit. Les blessures provoquées par les hommes de mains de ce fou avaient fini par entièrement cicatriser sans lui donner la moindre séquelle. Le bout de peau arraché sous son œil avait complètement disparu, laissant voir une peau nette et pâle. Des séquelles physiques complètement disparu, de lointain souvenir. Cependant, les séquelles psychologiques sont là, les cauchemars à répétition sont toujours là. Mais Tim s’est contenté de les nier, de ne leur montrer aucun intérêt particulier. Il gardait le silence sur ces problèmes, se renfermant sur lui-même, il aurait dû en parler à son mentor, mais il ne l’a pas fait. Il n’aimait pas parler de ces problèmes, il préférait se renfermer sur lui-même et continuer son chemin comme si de rien n’était.

Cette nuit, il avait décidé de partir en patrouille, seul, dans la ville de Gotham City. Il s’était laissé guider par son instinct, escaladant de toit en toit pour parcourir les nombreuses rues de cette ville tout en gardant un œil sur chacune d’entre elle. Il se permit une petite pause au bout de deux heures de patrouille  et huit séances de bottages de derrière.
Il s’accorda, comme à son habitude, une petite pause pour souffler et s’asseoir sur un toit pour fermer les yeux. Une petite sieste, juste quelques minutes, quelques secondes, pas grand-chose. L’adolescent laissa même échapper un petit sourire, signe qu’il était complètement détendu, calme, loin de tous les tracas qu’il avait pu vivre quelques semaines auparavant.

Mais le devoir revenait au galop. Le jeune homme leva rapidement ces paupières, son ordinateur de bord paniquait. Un appel radio, Red Robin activa l’apparition holographique de son écran de bord pour entendre les radios de la police, ainsi que des pompiers de Gotham City, paniquer. Attentif, il finit par comprendre qu’un immeuble situé dans le secteur de Little Odessa avait pris feu. Les journalistes de la ville prétendaient à un incendie criminel, mais cela n’était qu’un détail aux yeux de l’adolescent. Des vies  étaient en jeu, et il ne se trouvait qu’à deux kilomètres des lieux. La pénombre de la nuit ne permit pas immédiatement au jeune garçon d’apercevoir les premiers nuages de cendre s’élever dans les airs. Il fallait être attentif, et c’est en activant la technologie de son masque qu’il put détecter cette anomalie dans le ciel.

Pas de temps à perdre, Red Robin sortit son grappin, oublia son temps de pause et se rendit immédiatement dans la zone de l’incendie. Les pompiers étaient déjà en place, ainsi que la police qui essayait de calmer la foule en panique juste derrière les camions des pompiers. L’adolescent se trouvait juste en face de l’immeuble. Il pouvait apercevoir les derniers habitants de ces lieux fuir par la porte de secours avec des hommes du feu venu les assister vers la sortie. Il leva les yeux vers tout chaque étage en train de tomber en cendre. Il espérait réellement que tout le monde avait été évacué à temps, mais il n’y avait qu’un seul moyen de le savoir.

Il se laissa tomber pour atterrir avec douceur sur le sol, juste derrière les pompiers qui tentaient tant bien que mal de calmer l’incendie afin que les derniers prisonniers des flammes puissent s’échapper. Le jeune héros se rapprocha pour en savoir un peu plus sur la situation. Les premiers hommes du feu qui prirent conscience de la présence du héros se tournèrent vers lui. Dans les premières secondes, ils ignoraient comment réagir, mais il ne fallait pas oublier qu’il n’était pas qu’un simple adolescent en costume, mais également un soldat entrainé par la chauve-souris en personne, et donc apte à venir les aider.

« Les dernières personnes prisonnières des flammes ont pu s’échapper. On ignore s’il reste encore des survivants coincés dans leurs appartements… » commença l’un des pompiers pendant que Red Robin activait son ordinateur.

Sa machine lui permit de modifier son masque pour activer un scanner. Ce dernier pouvait lui permettre de trouver de la vie, ou non à chaque étage, malgré l’épaisse source de chaleur qui perturbait le signal de son masque. Il n’y avait plus personne, tout le monde avait été évacué de cet immeuble qui n’allait pas tarder à s’écrouler. Il fallait évacuer au plus vite, on ne pouvait plus sauver le bâtiment.

« Ca ne sert plus à rien de le maintenir debout. Il va s’écrou… » lança Red Robin avant qu’un cri ne vienne perturber son discours.

Les cris d’une femme, il provenait du bâtiment en flamme. Le jeune homme laissa échapper un sursaut de stupeur. Bien sûr qu’il ne s’y attendait pas, il avait confiance en sa technologie, elle ne se trompait jamais, mais dans une situation comme celle-là. Il e devait pas y avoir de vie dans cet immeuble, mais les hurlements bien audibles de la demoiselle se dirigeait vers le bâtiment. Même les hommes du feu étaient surpris d’entendre cela. Les regards se croisaient, ignorant si ces cris étaient réelles ou une illusion émergeant de la panique de la foule.

« Je m’en occupe. » affirma Red Robin avant de pointer son grappin vers une fenêtre brisée du cinquième étage pour se hisser à l’intérieur de l’immeuble en flamme.

Il était calme, il ne craignait pas la chaleur, ni même ces puissantes flammes qui le menaçaient. Son armure le protégeait des températures extrêmes, tout comme l’uniforme des pompiers. Il s’aventura prudemment dans les lieux et sortit de sa ceinture un masque de haute technologie qui le protégeait également de la fumée toxique des lieux. Il accéléra le mouvement, les cris devenaient de plus en plus intenses. Ce n’était pas une hallucination, ils étaient bien réels. Red Robin les entendait, et chaque cri pouvait faire battre un peu plus vite son cœur. Cette femme allait s’en tirer, le jeune héros ne se laissait pas le choix.

Pourtant, quelque chose semblait toujours autant le perturber. Comment sa technologie n’avait pas pu remarquer cette vie à l’intérieur du bâtiment ? Pourquoi n’entendre que ces appels de détresse que maintenant alors que cela faisait plus de dix minutes que l’incendie ravageait chaque parcelle, chaque étage de ces lieux. Une erreur est si vite arrivée, Red Robin gravit les escaliers en courant jusqu’à se rendre dans les appartements où se trouvait la victime des flammes.
L’endroit était abandonné depuis longtemps, la porte d’entrée était déjà ouverte et le couloir était dégagé. Il n’y avait aucune raison de paniquer autant. Le jeune héros fronça les sourcils, cela devenait de plus en plus suspect. L’adolescent se rapprocha de la jeune femme, se cachant sous un épais linge blanc pour se protéger des flammes et de la fumée. Il était prudent, ces pas étaient lents.

« Madame… Est-ce que tout va bien ? Je suis Red Robin, je suis là pour vous… venir en aide. Vous n’avez pas à paniquer, je vais vous tirer de là… Vous êtes blessée ? Laissez-moi vous aidez… » Le jeune homme retira son masque et posa sa main, doucement sur le drap. « Prenez ça… » Il retira le drap et se redressa soudainement.  « Mais qu’est ce qu… »




Dernière édition par Tim Drake le Jeu 29 Juin - 9:50, édité 1 fois
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Dollmaker
MessageSujet: Re: « A lonely death in the family » ft. Dollmaker   Jeu 29 Juin - 1:10





A lonely death in the family

Tim Drake / Dollmaker




Lire la lettre:
 

Jack-in-the-box découvrit la voiture isolée dans le fond du petit parking au sous-sol de l’appartement, préalablement volée et garée à cet endroit précis par son maître une journée plus tôt. Une Buick Roadmaster de 1947, une carrosserie marron et un intérieur de cuir blanc, cirée et lustrée avec soin. Un véhicule probablement cher au cœur de son feu propriétaire. En ouvrant délicatement la portière côté conducteur, Jack fut assailli par une forte odeur de cuir – presque comme s’il était neuf. Dans la boîte à gants, il trouva plusieurs pochettes d’allumettes, qu’il récupéra. Après avoir sorti une cravate de sa poche, il attacha une petite pierre à l’extrémité la plus étroite, dévissa le bouchon du réservoir, puis laissa glisser la bande de tissu à l’intérieur jusqu’à ce que seul émerge le large pan fleuri. Il se souvint de Barton, son maître, lui offrant cette cravate, la lui passant sur les yeux. Le lutin leva la tête en esquissant un sourire contrit, puis craqua une allumette pour enflammer la pochette entière, dont il se servit pour embraser la cravate avant de s’enfouir à toutes jambes. Il se trouvait au milieu du chemin à quelques dizaines de mètres plus loin lorsque la voiture explosa. Des cris s’élevèrent aux étages supérieurs, et en se retournant il vit des boules de feu monter vers le plafond. Une série de déflagrations s’ensuivit tandis que toutes les portes aux alentours étaient soufflées les unes après les autres...




Tu me fais pitié, tu es si prévisible. Un papillon de nuit devant une flamme.

Des nuages lourds chargeaient le ciel et une pluie battante accompagnait l'orage de plus en plus violent qui s'abattait sur toutes les personnes dispersées autour du bâtiment et qui observaient la dangereuse évolution de l’incendie. Jack-in-the-box avait fait bondir le cœur du jeune justicier par son effroyable cri strident, avant de lui adresser un féroce coup de poing dans la figure qui le fit basculer de plusieurs mètres en arrière. Une ancienne poutre de soutien, déjà fortement affaiblie par les flammes destructrices, encaissa avec difficulté les quelques dizaines de kilos projetés impétueusement sur elle, pour finalement céder et s’écrouler sur le héros. La poussière grasse, noire, pénétra partout, dans les yeux, dans les narines, dans la bouche, et couvrait Tim d’un drap épais et puant. Elle rappelait la poussière des steppes russes, si vaporeuse, qui transforme les hommes en nègres et rend le voyage très pénible. Cette poussière qui ignore les frontières. De rouges chevelures crépitantes se couchèrent dans le vent, vinrent caresser les portes de l’appartement qui se tordirent, les vers des fenêtres qui sautèrent. Toutes les flammes se joignaient en une seule que le vent aplatissait brusquement sur le parquet boisé où elle restait accrochée. Des flammes rugissantes s’engouffraient dans les couloirs, montaient d’un seul coup jusqu’aux combles, faisaient sauter les dernières poutres, surgissaient, triomphantes, à travers les toitures, et bondissaient sur les toits voisins qui les recevaient en craquant.

Tim peinait à reprendre ses esprits, le visage inondé de sueur, bien trop secoué par le coup brutal de son adversaire inattendu qui lui avait ouvert sa lèvre inférieure. Pendant quelques instants, il fut incapable de prononcer une parole, comme si les transmissions étaient coupées entre son cerveau et sa langue. Le sang et la poussière se mélangèrent à la salive qu’il cracha par terre sans la moindre retenue, tentant de reprendre son souffle le plus rapidement possible afin de pouvoir se relever et se tenir prêt à lutter contre le lutin diabolique qui lui adressait un interminable sourire sardonique. Il avait le visage littéralement pulvérisé. Une masse gonflée de chairs violettes, noires et rouge cerise. Un pansement blanc en forme de X lui recouvrait le nez. Ses lèvres enflées, grosses comme des pneus de vélo, étaient noires de points de suture. Jack, empli de rage, avait des comptes à rendre au jeune justicier qui n’avait pas hésité à lui tirer dessus à deux reprises au début du mois au cours de leur premier affrontement. Il instillait son dégoût dans ses yeux comme un brûlant acide, et lui promit de lui faire subir d’innombrables sévices. De le violer, de le ligoter comme une truie et de lui dévorer les doigts de pieds, un par un.

Alors qu’il était encore entravé, Jack bondit sur le justicier qui bascula à l’arrière sous son poids. Il le tabassa brutalement à coups de poing, de pied et de griffes – faisant ainsi preuve d’une extrême sauvagerie, et, profitant d’une nouvelle inconscience de sa proie, lui injecta un produit anesthésiant dans le bras. Tim Drake ne put faire face à la haine et au profond désir de vengeance du garde du corps de Dollmaker, bien décidé à le neutraliser et à le ramener auprès de son maître. Le plan avait parfaitement fonctionné, et le jeune héros allait désormais se retrouver entre les mains de son tortionnaire qui n'était pas prêt de le laisser filer une nouvelle fois. Disparaissant dans l'ombre et à l'abri des regards avec le corps de sa victime sur son dos, Jack-in-the-box envoya un message fort aux justiciers de la ville. Tim, le protégé du Chevalier noir, était désormais porté disparu.

Le cauchemar pour lui ne faisait que commencer.




Code par xLitlle Rainbow & Altheda


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