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 Quand réel et paranormal se rencontrent.

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John Constantine
MessageSujet: Quand réel et paranormal se rencontrent.   Lun 26 Juin - 9:29

En arrivant en ville John avait entendu parlé d'un endroit bien connu pour être hanté. Tout les habitants de la ville évitent cet endroit du moins les plus intelligents. Souvent ce lieu est responsable de disparitions inquiétantes personne ne sais ce que sont devenu les imbéciles qui y sont entré. Ce détail intriguait John, habituellement les endroits dit hanté ne servent qu'à attiré les foules, en générale une maison réellement hanté fais vivre un vrai calvaire à ces occupant. Et ils ont honte d'en parler autour d'eux pour éviter qu'on ne se moque trop d'eux.

En se renseignant sur l'endroit le détective appris qu'il était fermé au publique par le GCPD, un arrêter se trouver devant, informant tout intrus qui entre ici se verra arrêter et jugé. Une clope à la bouche devant l'ordinateur, il lisait soigneusement tout les articles parlant de prêt ou de loin à ce lieu, les origines étaient souvent importantes. Parfois les esprits qui hantent les lieux ne sont pas là dans un but agressif, certains son simplement perdu et tentent malheureusement de contacter les vivants.

Biensure malgré l'interdiction Jason devait entré là-bas. Si un démon ou de mauvais esprits s'y trouvaient c'était à lui de régler ce problème.Sans perdre plus de temps il quittait sont hôtel et commandait un taxi, le conducteur était assez surpris quand John l'informait qu'il voulait se rendre au vieil hôpital de Willowood. Sur le chemin John demandait la radio pour écouter la musique, et puis pour savoir si des esprits se trouvaient aux alentours, si c'était le cas la radio grésillerais fortement en approchant du lieu.

Le voilà arrivé, et comme prévu la musique coupais et grésillais. À quelques mètres de l'entrée John pouvait voir les ruban jaunes de la police qui indiquait qu'il ne fallait pas entré dans cet endroit. Mais il avait l'habitude de faire des choses contre la loi pour son travail, personne ne prend vraiment au sérieux les cas paranormaux pourtant ils le devraient tous. Arriver sur place il marchais doucement, dans sa main un bidon d'eau bénite et dans l'autre une torche. John devait faire gaffe où il mettait les pieds, des vitres brisée, des chariots abandonné jonchaient le sol.


Malheureusement pour lui les sirènes de la police arrivaient, ils avaient déjà appris sa présence. Ils étaient pas mal réactifs nos amis, mais soit continuons la visite.
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Sang-Bleu
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Maggie Sawyer
MessageSujet: Re: Quand réel et paranormal se rencontrent.   Lun 26 Juin - 16:45

Willowwood.

Si y'a bien un endroit que je pouvais répugner à devoir aller, c'était bien celui-là. On disait que l'ancien orphelinat de Willowwood était hanté, hanté par quoi ? La légende dit que ce sont les enfants qui ont été abusé physiquement, mentalement et sexuellement qui hantent encore les lieux. On connaissait tous cette histoire horrible. Déjà en 1938 l'incendie de Willowwood et la mort de vingt-trois gamins qui ont fini carbonisés dans leurs lits, puis, les maltraitances en 1957 du professeur Simons qui s'amusait à reproduire les travaux du docteur Mengele sur les gosses en les asticotant de la pire des façons, et enfin, les sévices qui ont eu lieu après la mort de Martha Wayne ce qui a, directement, enclenché la fin et la fermeture de l'orphelinat. Les derniers gosses furent envoyés dans une autre ville, Gotham City avait abandonné le plan de gestion des orphelins et depuis peu, la fondation Wayne tentait tant bien que mal à continuer d'aider les enfants défavorisés dans les rues de Gotham City, mais tout ça n'avait plus d'importance, ce soir, on nous avait signalé qu'une bande de jeunes avait outrepassé les barrières de l'ancien orphelinat. C'est le vieux contremaitre, un garde-chasse qui a servit dans la guerre du Vietnam, un vétéran qui en dépît de son âge, a cru bon d'appeler la police pour que nous puissions enquêter sur ce qui se passait dans la vieille bâtisse. C'est tombé pour ma gueule, Gordon voulait que je commence mon retour par une visite dans l'endroit le plus glauque et le plus sinistre de cette foutue ville. Je ne savais pas ce qui m'attendait dans un pareil lieu, mais le novice que j'emmenais avec moi lui aussi avait la trouille de cet endroit. Il s'appelait Robbie Stevenson, un petit jeune au GCPD. C'est sa première affectation, faisons en sorte que ce ne soit pas sa dernière, ce qui serait ironique dans un certain sens. Alors qu'il s'occupe de conduire, je presse le bouton de la sirène pour que les autres véhicules nous laissent le passage. Direction : La sortie de la ville. Direction le vieil orphelinat, même si quelque part, au fond de mon ventre, j'avais une légère trouille de ce que l'on pouvait y trouver.
Le voyage prit à peu près une bonne quinzaine de minutes, le temps de sortir de la ville et d'atteindre la campagne de Gotham, nous arrivions enfin dans les limites de la ville pour voir et de loin, la sinistre bâtisse. On se serait cru dans un scénario merdique type "Scooby Doo" et le manoir hanté. Sans déconner. La voiture s'arrête non loin de l'entrée du gigantesque orphelinat. Je m'étais jamais approchée de trop près de ce lieu, tout le monde sait l'histoire de ce lieu infect et on se demande toujours pourquoi la mairie n'a pas rasé ce bâtiment monstrueux qui menaçait de s'écrouler. Je m'attendais à ce que ce soit une bande de gamins, voulant leurs doses d'adrénaline et de peur, qui soit entrés par effraction, histoire de se foutre une trouille monstre. Une chose est sûre, ils étaient arrivés à me donner la pétoche. Cet endroit n'avait rien de bon. Ronnie me regarde, inquiet, il préfère rester dans la voiture et il éteint la sirène. Je peux le comprendre, cet endroit fout une sacrée pétoche et pour tout dire, j'étais à deux doigts de me tirer aussi vite que possible. Comment peut-on être aussi con et venir dans un endroit comme ça ? Vraiment. Je sors de la voiture et j'arme mon flingue. On disait des tas de trucs sur le lieu. Que des fantômes de gosses apparaissaient la nuit, qu'ils dévoraient les cœurs et les âmes des êtres qui font le mal. J'en avais entendu des fadaises pareilles, mais là, c'était carrément du mauvais gout quand même. Il parait aussi que le Joker avait dormi ici pendant trois nuits, et qu'il n'avait pas eu la moindre trouille de l'endroit. Je veux bien le croire, vu que c'est un cinglé, il ferait bien feu de tout bois. C'était tiré d'une de ses interviews avec les médecins. Au GCPD, on les écoute pour comprendre la mentalité du Joker, encore rien compris jusqu'à ce jour mais c'est pas tellement grave. J'ouvre la porte d'entrée et je crie, braquant mon arme et ma torche.

"GCPD ! Sortez de votre cachette !"


Pas de réponses, tu m'étonnes. Les gens n'ont pas envie de voir les flics, surtout ceux de Gotham City. On avait pas eu la meilleure des publicités quand Loeb et Flass dirigeaient le GCPD. Mais heureusement que Gordon avait fait le ménage. Y'avait moins de salauds chez les bleus, mais bon, y'en avait encore une petite partie qui avait du mal à accepter le changement. Un bruit assez bruyant retentit dans l'orphelinat. Suffisamment bruyant pour que la voiture et Ronnie s'en aillent. Ce crétin vient de paniquer et maintenant, il allumait la voiture pour se tirer à toutes pompes du lieu, en m'oubliant dans ce merdier. Je me dirige vers la voiture qui franchit le portail d'entrée.

"ENFLURE !"

Je gueule, ça pour le coup, je le supporterais clairement pas. Le gamin avait paniqué, et pourtant, il sortait de l'école, il devait être maitre de lui-même et pas se laisser aller à la peur. Merde ! Il allait prendre ma main sur la gueule le jour où je le recroiserais. Je pense à Ronnie, le petit gars encore dans la voiture, lui au moins, il était peinard, il devrait pourtant être là pour me couvrir et maintenant, il se tirait à toutes pompes avec la voiture et le fusil à pompes que j'aurais dû prendre au final ... Je le mentionnerais à Gordon, on verra ce qui se passera par la suite pour le gamin. Une chose est sûre, pour le moment, j'étais bien seul dans ce lieu qui puait la mort et le formol, vous savez, un peu comme dans les hôpitaux, cette odeur caractéristique de médicament qui avait pourri. C'était dégueulasse. Partout autour de moi, c'était la poussière, les chaises roulantes renversées et l'odeur des tissus de matelas en putréfaction. Cet endroit avait très mal vieilli, ça c'est certain. Avançant doucement, faisant attention là où je marchais car on est pas à l'abri d'un plancher pourri, j'écoute et je fais attention à mon nouvel environnement. Ronnie, tu es une merde de m'avoir plantée sur le coup.
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John Constantine
MessageSujet: Re: Quand réel et paranormal se rencontrent.   Lun 26 Juin - 17:50

Malgré le bruit des sirènes John errait dans les couloirs de l'orphelinat délabré, les murs étaient dans un tel états qu'un simple coup de poing suffirait à tout faire tomber. Pour un lieux dis fortement hanté c'était plutôt calme, pas de bruits étranges en même temps la soirée venait à peine de commencer. Pour comprendre tout ce qu'il c'est passé ici John devra sans doute y passer la nuit, si cette flic qui venait de faire un vacarme ne le trouvais pas avant.  Le détective faisait attention où il mettait les pieds, à l'étage certaines parties du sol étaient écroulée, un seul pas de travers et ce serait la fin pour lui. 


Soudains un éclat de rire se faisait entendre, d'après ce qu'on pouvais entendre c'était un groupe de gamins. Des rires s'étonnait John un fantôme criais, hurlais, menaçait mais ne riait pas pour rien. Sans doute sadique, c'est souvent ce qu'il ce passe quand on n'entend des rires dans un lieux hanté, contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, ce n'est pas pour s'amuser mais pour annoncer leur penchant sadique. Cette flic, était sans doute armée que pensait-elle faire contre des mauvais esprits avec un pistolet ? Aussi gros soit-il, il ne lui servirait pas à grand chose.  D'un coup des bruit de pas qui courent résonnaient dans les couloirs, le sol se fissurais sous les pieds de Constantine et le voilà au sol l'étage plus bas. 

Clairement le premier étage était un endroit où l'ont ne devait pas s'aventurer. Mais c'est justement là que John comptait mener ses recherches. Cependant, avant ça un problème se pointait devant lui, une lampe torche, une arme et une femme assez agressive, voilà la police. D'un calme olympien John se relevait, tapait sur ses vêtements pour enlever la poussière et les morceaux de verre. Il montrait ses mains à l'agent avant de les glisses dans ses poches doucement pour sortir un paquet de cigarette et son briquet. 

Vous fumez ? Au faite je n'ai pas fait les présentations. Je m'appelle John Constantine, maître de l'occulte, magie noir etc. 


Je suis ici pour enquêter sur les disparitions qui ont eu lieux dans cet Orphelinat. Cet endroit donne la chaire de poule étonnant que vous soyez seule ma p'tite dame.


En tapottant la cendre de sa cigarette il regardait l'agent de police et lui tendait une main amicale. Pour montré son respect, il ne comptait pas se la mettre à dos surtout si il devait encore lever la malédiction qui pèse sur cet endroit.
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Sang-Bleu
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Maggie Sawyer
MessageSujet: Re: Quand réel et paranormal se rencontrent.   Mar 27 Juin - 18:38

Tu parles d'une trouille bleue ! Entre Ronnie qui se tire et ce mec en imperméable qui surgissait des ombres comme ça d'un coup, y'a moyen de se taper une bonne vieille petite crise cardiaque. Le mec venait carrément de traverser le plafond, et malgré le choc de se retrouver un étage plus bas, il gardait cette espèce de calme olympien qui semblait le caractériser. On aurait dit un de ces vieux détectives qui enquêtait sur tout et sur n'importe quoi, vous savez, le cliché des détectives dans les films. Là où le détective rencontrait une belle jeune femme qui entrait dans son bureau et qui lui exposait toute l'affaire dont elle était victime, et bah c'était exactement le même genre de type qui déambulait devant moi, et vu son style, ça m'étonnerait qu'il soit le genre à foutre le merdier dans un lieu aussi atroce que Willowwood. Braquant ma torche, mais baissant mon arme, je l'observe. Il me parle et s'essuie de la poussière dont il est couvert. N'empêche, j'aurais fait attention à la vétusté du lieu avant de marcher sur une planche pourrie. Mais bon, on peut jamais prévoir avec ce genre de bâtiment. Il me montre ses mains avant de sortir un paquet de cigarettes et un briquet. Ce type devait vraiment être le calme personnifié, car après une telle chute, je me serais mise à regarder où j'étais blessée et j'aurais surement fait en sorte d'appeler des secours sur mon portable, mais ce type, il semblait carrément je m'en foutiste de ce qui l'entourait ou de ce qui lui arrivait. Marrant non ?

"En effet, je fume aussi. Margaret Sawyer, inspectrice dans la police de Gotham. Mais vous pouvez m'appeler Maggie."

Je prend une cigarette et je lui serre la main. De toutes évidences, ce type venait de confirmer les deux trois pensées que j'avais de ce lieu. Un lieu maudit, c'est tout ce que je savais, mais j'ignorais qu'on avait un maitre de l'occulte et des arts noirs dans notre ville. Mais après tout, on est à Gotham City non ? Les messes noires, le bordel de la magie noire et tout ce merdier, y'en avait et suffisait de pousser jusqu'à Kingston District pour trouver des espèces de marabouts qui prétendaient chasser les mauvais esprits. Dans cette ville, on voyait de tout, alors pourquoi pas de la magie noire et des serviteurs du mal non ? On était à Gotham, la ville de toutes les horreurs, de tous les vices et de toutes les pratiques, malheureusement, on pouvait pas espérer grand chose. Et si vous vous attendiez à voir un grand bleu foncer sur ce bâtiment pour sauver les deux personnes bloquées dans cet orphelinat, vous vous gouriez totalement de ville. Métropolis, c'est aux antipodes de Gotham City, malgré le fait que ce soit proche quand même.

"Des disparitions ? On a appelé le GCPD à propos d'une effraction du bâtiment, mais j'ignorais que cela relevait de disparitions."

L'idée était étonnante en effet. Je ne m'attendais pas à évoquer ces horreurs qui sévissaient dans Gotham. Mais des disparitions y'en avait plein. Quand c'était pas un cinglé en cavale, c'était un truc qui arrivait et qui nous prenait comme ça, sans qu'on s'en rende compte. Des égarés, y'en avait beaucoup qui se perdaient dans la ville. Gotham avalait son quota de citoyens et parfois, on en retrouvait quelques morceaux par-ci par-là. Rien de bien tangible. Beaucoup mettaient ça sur le compte des monstres comme Killer Croc ou comme Solomon Grundy pour ce qui était des marais et des égouts, mais ici ? Qui pourrait kidnapper des gens ? Et surtout, comment faire pour les attirer dans un pareil lieu ? La question me brûlait les lèvres. Pourquoi ce privé ne travaillait-il pas au GCPD pour nous aider au final ? Ce serait quand même plus pratique pour mettre en commun nos affaires et mieux gérer le travail d'équipe. On avait toujours besoin de bras sur qui on pouvait compter. Et vu la carrure du gars, c'était le genre de type qui se fichait de tout, mais qu'il valait mieux pas faire chier.

"Vous avez trouvé quelque chose déjà ? Un indice ? Une rumeur ? Quelque chose pour avancer ici ?"

J'avoue que je voyais mal ce que l'on pouvait trouver ici. Ce lieu était déjà pas mal hanté et pleins de superstitions, mais si en plus, on avait un fêlé qui se baladait là-dedans et bah ce serait un jeu de cache-cache qui finirait dans le genre sanglant. Ce lieu me fout la trouille, mais la meilleure chose à faire, c'était de ne rien montrer à qui que ce soit, sinon, c'était foutu. Reste calme, Mags, reste calme, tu vas peut-être t'en sortir qui sait ? Si ça se trouve, ce gars sait ce qu'il fait. Enfin, je l'espère ?
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John Constantine
MessageSujet: Re: Quand réel et paranormal se rencontrent.   Mar 27 Juin - 23:15

John ne savait pas vraiment comme elle allait réagir, il venait de tomber de l'étage dans un fracas qui en aurait tué plus d'un. Il venait de lui proposer une cigarette et une poignée de main, histoire de montré sa bonne foie. Il ne voulait pas avoir de problème avec la police, John fut agréablement surpris quand elle lui serrais la main et prenait une cigarette. Le détective tendait son bras en allumant son briquet pour allumer la clope de la policière. Elle semblait avoir peur, mais ne semblait pas être le genre de femme qui se laissait marché sur les pieds par un homme. Cette fille était plutôt mignonne John appréciait sa rencontre du soir mais tout de suite des sujets plus importants arrivaient sur le tapis. 

"Enchanté Maggie."


Elle gardait sa lumière pointer vers lui, en même temps qui n'aurais pas peur de tomber face à un homme qui dégringolais les étages.  Contrairement à ce qu'il pouvait laisser penser aux premier abords John n'était pas un détective privé. Ces vieux croutons assez bon pour aller manger des beignets et boire des café aux heures de pointes, John avait une image cliché des vieux flics mais bon il s'en moquait pas mal. Son visage redevenait sérieux, elle ne semble pas être au courant des disparitions. Ce qui prouvais qu'un humain était à l'origine, quelqu'un savait choisir ses victimes.

" Comme ça notre chère police ne sais pas ce qu'il ce passe dans sa propre ville. Vous n'êtes pas censé avoir un justicier masqué vous aussi ? Bref en fouillant l'étage du haut j'ai trouvé deux trois petits indices. 


Le premier, du sang frais avec des traces de lutte. Croyez-moi si un démon avait élu domicile ici, vous n'auriez même pas le temps de penser à fuir qu'ils vous aurait déjà dévoré ou simplement tué. 


Le deuxième, vous ne semblez pas au courant des disparitions, cela veux donc dire que la personne ici présente s'en prend qu'à des gens qui n'ont peu ou pas de famille. Empêchant ainsi une alerte enlèvement, ce qui ne lui attire pas votre visite. 


Mais oui cet endroit possède sans aucun doute un passé tragique, l'ambiance, l'atmosphère pesante et la sensation que l'on ressent en entrant dans le bâtiment en témoigne. Des rires d'enfants on éclater à l'étage du haut, et ce n'est pas avec votre arme à feu que vous vous défendrez. "


John savait bien de quoi il parlait, il avait tellement eu l'habitude d'enquêter sur des phénomènes paranormaux crée de toutes pièces par des humains voulant avoir une zone de chasse tranquille loin de la police. Leur avantage était que les gens n'osent pas parler de fantômes à un policier de peur qu'il vous éclate de rire au visage. Tout à l'heure la voiture de la flic semblait être partie, ce qui voulait dire qu'ils étaient seul à plusieurs kilomètres de la ville dans un endroit hanté sans réseau, biensure . 

" De plus l'absence totale de réseau montre que quelqu'un nous empêchent de communiquer. Un fantôme provoque des grésillement, des coupures de lumières , des décharges tout au plus. 


Et visiblement votre équipier vous à laisser sur place,  nous voilà donc coincer ici pour l nuit. N'y voyez aucune invitation à faire des choses, même si je ne rejette aucune possibilité. Donc si vous voulez survivre ici cette nuit je suis votre meilleure chance, faites moi confiance on vas régler cette affaire de disparition et de mauvais esprit qu'en dites vous ? "


Dernière édition par John Constantine le Ven 30 Juin - 17:52, édité 1 fois
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Maggie Sawyer
MessageSujet: Re: Quand réel et paranormal se rencontrent.   Jeu 29 Juin - 11:05

Visiblement, le type n'était clairement pas quelqu'un prêt à vous remonter le moral. On avait vu mieux en terme de réconfort, surtout quand votre collègue vous largue à trouille-ville et sans slip de rechange. Non, bien sur, les gens vont à Willowwood pour l'ambiance, pour les soirées et pour toute la réunion du gratin, mais qu'est-ce qui a prit à Gordon de me confier un gamin pareil pour une mission aussi banale dans un endroit aussi dégueulasse ? Je te jure, faudra que j'engueule le vieux Gordon à ce sujet, et pas qu'un peu ! Observant l'homme avec curiosité, je remarque que physiquement, il correspond parfaitement au détective dégueulasse des années 70. Vieil imper, barbe mal rasée, et la clope au bec, il ne manquait plus que l'odeur corporel, mais avec l'asile dans lequel nous étions, nous étions déjà servis par l'odeur emblématique de médicaments ... Le type me rencarde sur ce qu'il a vu. Du sang frais, des disparitions ... J'avais vaguement entendu, à mon retour du Nebraska, des histoires sur ces fameuses disparitions, mais on mettait ça sur la croyance locale, après tout, on avait presque aucune preuves, et on avait pas vraiment trop creusé non plus pendant mon absence. Quel triste état de fait, à croire que les flics pour la plupart, ont une flemme aigüe. Le mieux, c'était quand même de trouver une réponse à toutes ces histoires qui étaient passablement étranges. Pour tout dire, le mieux, c'était de jouer au sarcasme.

"Vous pourriez redire ça avec la voix du docteur Frankenstein ? Igor, apporte moi le sang ..."

J'avais insisté sur la deuxième partie de ma phrase en faisant une voix grave et plutôt lente. Un peu d'humour, ça me remettait un peu d'aplomb, surtout dans une situation vraiment merdeuse. Et la suite de ses déclarations n'était clairement pas joviale. Je lève un sourcil, légèrement blasée par les dernières nouvelles, c'est pas comme si je n'avais pas vu de films d'horreur de toute ma vie. J'en regardais souvent avec Kate, mais c'était surtout dans le Gotham Gazette que les histoires étaient les plus monstrueuses. Surtout quand on voit le paquet d'horreur qui s'y trouve. Après les dernières révélations, je dois avouer que le sarcasme me serait encore de bon aloi pour tenir le coup et la possibilité de survivre. Ou bien ce mec était un acteur, et c'était une blague montée pour la GNN. Ou bien, c'était un fêlé qui méritait sa camisole à Arkham, ou bien, j'étais dans une merde bien noire. Quelle tristesse d'en arriver à penser à ça.

"Une maison hantée, des rires d'enfants fantômes. Il ne manque plus qu'un tueur psychopathe pour combler le scénario."

Encore un sarcasme, oui, mais c'était la meilleure des façons pour tenir le coup. Survivre pour la nuit ? Il pensait à quoi ? Faire un feu de camps et chanter Youkaïdi, Youkaïda et faire griller des marshmallows ? Pourquoi pas, en attendant, l'orage, lui, il commence sérieusement à tonner, et ça fout une ambiance de merde en plus dans cette maison hantée débile. Je te jure, j'aurais dû confier la mission à Allen, lui au moins, il se serait amusé. Une chose était certaine, si je ressors vivante de cet endroit, je noie Ronnie dans la flotte polluée de Gotham. Et pendant ce temps-là, ma Kate devait s'inquiéter. Sérieusement, ça me dégoutait d'être coincée à une heure tardive dans un lieu aussi merdique. Observant le détective, j'eus une moue légèrement boudeuse. On peut dire ça.

"Et sinon ? On fait quoi alors ? On grille des gaufres et on chante des chansons de scouts ? Comment se passe une chasse au fantômes ? Pitié, ne me dites pas qu'il faut faire comme dans Scooby Doo ..."

C'était cliché le coup du "on se sépare pour trouver des indices." Dans tous les films d'horreurs, ça commençait toujours comme ça. On se sépare en deux, le premier groupe se fait buter, le second groupe se re-sépare en deux et au final, il en reste deux. Sauf que nous étions déjà deux. Alors ça se passe comment maintenant ? Normalement, on devrait réussir à mettre le méchant hors-ligne mais j'ai des doutes ...
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John Constantine
MessageSujet: Re: Quand réel et paranormal se rencontrent.   Dim 2 Juil - 9:14

Constantine venait d'éxpliquer la situation à Maggie les indices qui selon lui indiquerait l'acte d'un humain plutôt que celui d'un démon. La policière ne semblait pas le prendre au sérieux, pas étonnant que cette ville parte en sucette, même sa police ris faces aux crimes évidents. Cette femme lui avait répondu une phrase à laquelle il ne s'attendait pas du tout, elle voulait qu'il redise tout ce qu'il venait de dire avec la voix de Frankenstein, sérieusement ? Mais bon si sa la motivait ou l'encourageait tant pis laissons-la faire ce qu'elle veux après tout elle ne doit pas avoir l'habitude d'être dans ce genre de situation paranormal.


" De ce que j'ai compris nous n'en sommes pas loin de notre tueur psychopathe. Mais heureusement pour moi j'ai une incroyable agent du GCPD pour me protéger des méchants. 


Quel chanceux je suis quand même."


Si elle voulait jouer au sarcasme elle était tombé sur plus fort qu'elle, John était le roi pour ce genre de comportement en situation dangereuse. Contrairement à ce qu'elle semble pensée ils sont vraiment dans de salles draps, hormis les pentagramme dessinés sur les mur par des "rebels" qui pensent que ce sont des signes sataniste, une ambiance magique malsaine émanait des murs. Comme si un groupe d'adeptes des démons se servait de cet endroit pour faire des séances de Ouija. Quelle belle bande d'idiot ce n'est pas possible être aussi bête. 

" Alors ma jolie. Tout d'abord non sa ne se passe pas comme dans Scooby Doo, se séparer dans ce genre d'endroit, quand l'un des deux n'as aucune expérience dans le domaine, peux se montré dangereux et stupide. Ne tentons pas le diable, déjà qu'il semble assez présent avec nous comme ça. 


Ensuite une chasse aux fantômes se passe en générale bien, sauf si on à affaire à un démon mineur, un esprit pose peux de problèmes. Un exorcisme et le tour est joué, cependant, comme je l'ai dit plus tôt quelque chose cloche ici. 


Quelque chose de malsain, je peux ressentir de la magie quand il y en à dans un endroit et ici s'en est innonder. Donc restez prêt de moi si vous tenez à votre vie, si les fantômes des enfants ne nous veulent pas ici croyez-moi on vas vite-..."


Alors qu'il était en pleine explication, un bruit sourd se faisait entendre plus haut. Un objet assez lourd venait de tomber au sol, John plissait les yeux et réfléchissait. Quelqu'un ou quelque chose se trouvait la au dessus d'eux et leur montrait qu'il ne voulait pas d'eux. Dans la lumière d'un éclair une silhouette était visible derrière Maggie à l'autre  bout du couloir, cette dernière se mis à courir vers l'agent du GCPD. D'un geste de main John sortait son chapelet et commençais l'incantation d'un exorcisme, pour faire fuir cette chose. 

"Exorcizamus te, omnis immundus spiritus 
Omnis satanica potestas, omnis incursio 
Infernalis adversarii, omnis legio, 
Omnis congregatio et secta diabolica. 
Ergo draco maldicte 
Et omnis legio diabolica 
Adjuramus te. 
Cessa decipere humanas creaturas, 
Eisque aeternae Perditionis venenum propinare. 

Vade, Satana, inventeur et magister 
Omnis fallaciae, hostis humanae salutis. 
Humiliare sub potenti manu dei.
Contremisce et effuge, invocato a 
Nobis sancto et terribili nomine, 
Quem inferi tremunt. 

Ab insidiis diaboli, libera nos, Domine. 
Ut Ecclesiam tuam secura tibi facias libertate servire 
Te rogamus, audi nos. 
Ut inimicos sanctae Ecclesiae humiliare digneris, 
Te rogamus, audi nos. 

Terribilis Deus de sanctuario suo. 
Deus Israhel ipse truderit virtutem 
Et fortitudinem plebi Suae. 
Benedictus deus. Gloria patri."



La chose se stoppait net, elle se mettait à pousser un cris strident comme celui que l'on pousse quand on se vois consumé vivant par les flammes. C'était sans doute de cette façon qu'il ou elle était mort(e), John restait prêt de Maggie. Une question lui tournait en tête, pourquoi ce spectre l'avait attaqué elle directement ? Ce qu'il c'est passer ici devait être encore plus bizarre que ce qu'on pouvait lire sur internet. 


" Tout vas bien ? Vous me croyez maintenant quand je vous dit qu'une nuit ici vas être très compliquée ? Je peux comprendre que sa vous fasse bizarre et ce n'est jamais une sensation agréable de se savoir piéger et qui plus est à la merci de choses qu'on ne peux pas contrôlés. "


Cette nuit allait être compliqué et là ce n'était que le commencement. 
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Maggie Sawyer
MessageSujet: Re: Quand réel et paranormal se rencontrent.   Dim 2 Juil - 19:42

Le sarcasme était une chose magnifique. C'était toujours amusant quand on venait à en foutre plein la gueule à quelqu'un d'une manière calme et disciplinée. Mais le sarcasme trahissait aussi de la nervosité. C'était une réaction qu'on pouvait avoir quand on ne comprenait pas certaines petites choses ou quand quelque chose d'irrationnel venait se heurter à la porte de la réalité. C'était la meilleure des façons de réagir pour quelqu'un comme moi. Et oui, la grande "Mags" ne comprenait pas qu'un "démon" puisse hanter un lieu où un autre bâtiment du genre, par contre, parlez moi de Superman et j'essaierais de donner une explication possible. Oui, les aliens existaient, ça, on s'en souvient, surtout quand Darkseid avait tenté d'envahir Métropolis avec ses paradémons, hélas ... J'avais perdu Dan ce jour-là, le meilleur ami qu'on pouvait avoir dans le monde difficile, dur et pénible de la police. Oh, comme elles me semblaient loin ces croisières que j'avais promise à Kate quand on pourrait enfin prendre un peu de repos ensemble. Comme elle me manquait et comme j'aimerais qu'elle soit là, ma douce et tendre Kate, ma rouquine d'amour. Oh que ce serait tellement mieux si j'étais dans mon lit, avec elle dans mes bras, rien que nous deux, rien que nous deux ... Et pourtant, j'étais coincée, pleinement coincée dans ce merdier qu'on nommait Willowwood. Coincée avec un mec qui semblait en savoir plus qu'il ne voulait le dire sur ce qui se passait dans ce foutu bâtiment hanté. Mais je ne croyais pas aux esprits, ce ne pouvait pas être possible. On ne pouvait pas imaginer qu'il y'avait un autre monde possible, remplis de monstres, de démons affamés de chaire humaine ou d'autres trucs dans ce style, ce n'était clairement pas possible. Non, et je refusais de le croire. Je le refusais jusqu'au moment où il parla en latin, pour faire un espèce d'exorcisme. Apparemment, il venait de se débarrasser de quelque chose, non. De quelqu'un ? Non, de ce qui fut quelqu'un autrefois peut-être ? C'était bizarre, totalement et j'étais sérieusement pragmatique sur ce qui venait de se passer. Ce n'était pas quelque chose que l'on pouvait voir tous les jours, et pourtant, il me fallait l'admettre : C'était possible. Et bien sur, à moins que ça soit un très gros gag monté sur pieds par une bande de cinglés adeptes des canulars, si jamais c'était ça, je vous jure que je balançais ces mecs au trou et que j'y jetais la clé. J'étais effrayée, mais totalement, et c'était à peine si j'arrivais à arrêter mes mains de trembler.

"Je crois ... Je crois que vous avez raison. C'est une nuit qui s'annonce pénible ..."

Dis-je en essayant de garder mon contrôle. Ce n'était pas évident, surtout quand on vient de vous défendre contre une chose qui a tenté de vous faire du mal et dont vous ne pouvez rien faire. Ce type-là, ce mec qui venait de me sauver la vie. C'était grâce à lui que j'avais évité une mutilation du style vraiment monstrueux, c'était presque étonnant de voir cette sorte de magie. Mais c'était quoi ce mec ? Un prêtre ? Un exorciste du Vatican venu à Gotham City pour laver la ville du péché originel ou un truc dans ce délire là ? J'y comprenais plus rien maintenant, sérieux. C'était un beau merdier, et franchement, j'avais qu'une seule hâte, qu'on sorte de cet endroit de merde et qu'on puisse rentrer chez nous, à Gotham, et qu'on reste dans ce lit qu'on aurait jamais dût quitter aujourd'hui ! Mais qu'est-ce qui m'a prit d'accepter de venir dans ce trou, paumé dans un coin que personne ne peut voir en peinture et de me faire larguer par un collègue aussi utile qu'idiot ? J'avais de la veine, dès mon retour à Gotham, j'avais pressenti que je n'aurai pas de chance au boulot. Merci Gordon, sincèrement, merci. Jaugeant du regard mon nouvel ami pour cette soirée qui s'annonçait des plus festives, j'ai un léger haut le cœur en repensant à ce qui venait de se passer.

"Alors monsieur Constantine ? C'est quoi la suite du programme ? On se fraye un chemin vers la cave du bâtiment ? On attrape le méchant invocateur ou on prend nos jambes à notre cou et on se tire d'ici ?"

C'est pas que j'avais peur, enfin, si. J'étais monstrueusement terrifiée. Pas de peur contre le noir ou contre les esprits, non, mais la peur de ne pas pouvoir les combattre avec des armes conventionnelles. Donnez-moi des malfrats, des loubards, des cinglés, ok, je peux cogner, mais contre un esprit ? Je fais quoi moi ? Je crois pas en Dieu, ni en aucunes religions de cette foutue planète, et l'heure était bien mal choisie pour devenir croyante. Et puis, que dirait Kate si je lui dis que je suis religieuse hein ? Elle se foutrait carrément de ma gueule, elle se paierait ma tronche mais avec force et hilarité, j'allais passer pour ridicule, et pourtant, c'est dans ce genre de situations que j'aurais bien aimée en savoir un peu plus sur ces trucs d'exorcisme, ou du moins, connaitre une formule ou deux ? Regardant mon arme de service, je la montre à Constantine avant de reprendre d'une voix légèrement blasée. Oui, je l'étais, très clairement.

"Je doute que les balles atteignent les spectres ..."
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John Constantine
MessageSujet: Re: Quand réel et paranormal se rencontrent.   Sam 8 Juil - 20:06

John savait très bien qu'elle était déstabilisé, la voilà dans un tout nouvel environnement, tellement hostile que  son arme de service ne peux la sauvé. Ces policier avaient bien trop souvent l'habitude de se reposer sur leur conforts, aucun d'entre eux n'avait encore eu à faire à ce genre de situation. Ce soir on est bien loin du cas d'un cinglé déguisé en clown qui rigole à tout vas, ce soir quelque chose qui dépassait la race humaine se produisait et voilà comment le monde allait y réagir. 


" L'idée de ce soir ? C'est de sortir d'ici vivant, de comprendre tout ce qu'il s'y passe. Si vous voulez sortir je pourrais le comprendre, mais au vus de la situation actuelle le mieux pour vous c'est de restée prêt de moi. 


Comme vous l'avez si bien compris, votre arme ne vous seras d'aucun secours dans cet endroit, que ce sois un fantôme, un spectre, un démon ou une autre créature, aucune d'entre elle ne crains ces choses.  "


John plongeait sa main dans son imper, il y fouillait pour trouver quelque chose de précis un seul objet pourrait lui sauvé la vie. La protégée des possession serait une bonne idée, une femme aussi perturbée serait un hôte de choix. De sa poche il sort un pendentif en forme de pentagramme, il s'approche de Maggie et le passe autour de son cou. Tant qu'elle garderas sa sur elle aucune entité spectrale ne pourras l'approcher. 

"Pour le moment nous allons continuer dans cette direction. Je ne l'ai pas encore fouillé et mon instinct me dit que quelque chose s'y trouve. Et croyez-moi il se trompe rarement. 


Restez prêt de moi, sous aucun prétexte considérez la fuite comme possible. Si l'un de nous deux flanche l'autre se trouveras seul sans la moindre aide et ce serais mortel pour nous.  Et entre nous je pense que vous aimeriez bien rentrée chez vous ce soir ? "


Sans perdre plus de temps John partait dans le long couloir qui se présentait à eux, le long de ce couloir du verre brisé, des fauteuils renversés et du sang. En se baissant et mettant ses mains, John comprenait que ce sang était frais il était sortit du corps de son hôte il y a pas très longtemps. Un peu plus loin des traces au sol, quelque chose avait marché non loin d'ici et ce n'était pas un chien ou un chat. 

Les traces étaient plus grosses que la taille du pied de Constantine, pourtant il chausse du 45, pour vous dire la différence. Prêt de ces traces ce trouvait une matière visqueuse, verdâtre et qui ne donnait pas franchement faim. Une ghoul venait de passer ici, elle n'était pas petite, tout semblait indiquer la présence de plusieurs d'entre elles. Cet endroit était une aubaine pour ces monstres, elles peuvent resté à l'abris des curieux et se nourrir des plus courageux. 

" Gardez votre arme chargée et prêt à servir. Finalement elle vas nous servir à quelque chose. Des créatures appellée Ghoul se trouvent ici. 


Ce sont des nécrophages, des charogniard  qui mangent les morts, du moins dans la légende. En vrai ce sont des opportunistes, elles dévorent tout ce qui passent à leur porté que ce sois des déchets, des petits animaux ou encore des humains. 


Une fois quelles ont goûter un homme, il leur est difficile de se nourrir d'autre chose. Ces monstres ne craindront pas spécialement vos balles, mais le bruit et la douleur pourrait nous servir à les tenir éloignées. "
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Sang-Bleu
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Maggie Sawyer
MessageSujet: Re: Quand réel et paranormal se rencontrent.   Lun 10 Juil - 15:23

Des goules ? Tandis qu'il m'avait passé un collier autour de mon cou, j'observe le curieux rite. Pour tout dire, je ne m'attendais pas à être le sujet d'une protection contre les entités démoniaques ... Il semblait savoir ce qu'il fallait faire, il connaissait son travail surement, il savait les risques que j'encourais, mais mon arme serait quand même utile, au cas où l'on trouve le responsable de tout ce merdier incalculable. J'avais lu des dossiers étranges dans le QG du GCPD à propos du cadavre vivant : Solomon Grundy, en temps normal, je pensais que c'était une légende urbaine, une connerie qu'un officiel de la criminelle a inventé pour avoir une raison probable, un criminel probable auquel se référer mais non ! Le criminel existait bel et bien et c'était un immense cadavre qui se baladait souvent dans les marais puants de Gotham City, à errer à la recherche d'on ne sait quoi, après tout, qui sait ce qui trotte dans le cerveau d'un mort vivant ? Puis, y'avait eu aussi le cas de ce releveur de cadavres, Vito Porter, le nécromancien, capable de ramener des cadavres à la vie. Des zombies en quelque sorte, et c'était pourtant pas un film de série B. Alors qu'on marchait dans le couloir, je remarque les tâches de sang sur le sol. Dégueulasse en soit pour tout dire, je ne m'attendais pas à trouver de la gelée de confiture, non clairement pas. Je regarde les traces d'animaux. C'étaient des goules c'est ça ? Des créatures nécrophages qui aimaient aussi la chaire humaine ? On peut pas dire que ce soit la meilleure des nouvelles ... Mais bon, de toutes manières, la survie était importante, et ce soir, je devais faire exactement ce qu'il devait faire.

"Et dire que je n'ai que deux chargeurs sur moi. Si j'avais sût ... Oups."

Encore un peu de cynisme pour garder la tête froide. Je n'avais rien contre ce John Constantine, mais il semblait tellement "détaché" de tout, comme s'il savait déjà ce qui allait se passer et comme s'il en avait clairement rien à foutre. Je pourrais me faire dévorer comme ça, sous ses yeux, j'avais pas l'impression que ça avait l'air de le travailler. Non, clairement pas. C'est alors qu'une de ces créatures apparut, sortant de l'ombre, se dirigeant d'un pas lent vers nous, John et moi. Dégainant mon arme, je tire en l'air, en guise de sommation. J'attends que la bestiole avance encore un peu plus, encore un peu, encore un peu. Puis je lui hurle :

"On ne bouge pas, saloperie !"

Dis-je d'une voix claire et directe. Forte, les yeux dévisageant ceux qui étaient très brillants de la créature. Elle semblait monstrueuse, horrible, et issue d'un monde de cauchemar. J'ignore si je pouvais la tuer, ou si je pouvais les blesser, mais peut-être qu'elle obéirait à une créature plus féroce qu'elle ? Quelqu'un qui montre de la voix et non de la peur ? Peut-être. Mais je me trompais lourdement, la créature continue à s'avancer malgré tout, doucement, mais surement. Positionnant mon arme dans l'axe de mon regard, je vise, et je tire sur sa patte. Blessée ? Je l'espérais vraiment. Le tir était bien net, bien visé, heureusement que ma lampe torche était collée contre le canon de mon arme, sans luminosité, j'aurais été pas mal dans la merde on peut dire ça comme ça. Regardant Constantine, j’espérais que mes deux tirs n'allaient pas en amener d'autres. Pour tout dire, la chose qui me fait peur actuellement, c'est de me faire trancher la gorge dans un lieu aussi minable que Willowwood, par une créature qui ne pourra jamais être punie par la loi. Ce serait tellement ... Cynique en quelque sorte non ?

"Je l'ai ... Eu ? Vous croyez ?"

La bête hurle, un son plaintif, comme si elle avait été bien touchée par le tir. Mais quelque chose me dit que ce n'était pas quelque chose du style "Je vais mourir" non. C'était plus un truc du genre : "Venez me chercher les copines, je suis à terre et blessée." On en pense quoi alors monsieur le détective dans son imper mal lavé ?
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John Constantine
MessageSujet: Re: Quand réel et paranormal se rencontrent.   Jeu 13 Juil - 14:48

John savait très bien qu'un simple pistolet de fonction d'une flic ne serais pas suffisant pour tenir tête à un groupe de goules affâmée. Les goules sont le genre de  bestioles discrètes mais vorace, gourmande et fourbes. Elles n'ont aucunement peur de l'être humain et le considère même sur leur carte de menus à emporté.  Cette orphelinat devait sans doute leur servir de fast-food, avec les légendes qui entoure cet endroit c'était sure que des visiteurs inconscient se pointes. Et ça elles l'ont bien compris, ne les prenez pas pour des créatures bêtes ce serais la plus grosses erreur de votre vie.

A peine le temps de penser seul qu'un bruit familier arrivait jusqu'aux douces oreilles de John, en levant la tête il voyait une goule assez grosse arriver devant eux. Sans le moindre geste brusque il se stoppait et attendait bien sagement qu'elle approche un peux plus pour être sure de la touché avec un sort d'emprisonnement. Mais Maggie semblait avoir très peur ce qu'il pouvait comprendre, quand on n'y est pas habitué c'est sure que ce monde n'est pas  remplis de cadeaux. Son arme à la mains elle faisait ce que toute personne normal aurait fait, elle se met à tiré sur la goule.

Oh ma belle vous savez les humains ne s'arrêtent pas quand vous criez ce genre de phrase alors une goule qui ne comprend pas notre langue et qui à faim.

Vous n'arriverez pas à l'intimidée en criant c'est inutile.


La flic ouvrait le feu sur la goule, ce qui ne semblait pas la faire fuir pour autant. Ce n'est qu'au bout de plusieurs tirs qu'elle tombait au sol poussant des hurlement . John posait sa main sur celles de la jeune femme pour qu'elle baisse son arme et la range. Encore un coup de feu et la colonie vas sans doute rappliquer, déjà hanté au max nous n'avons pas besoin d'une horde de goule  à nos fesses.


Ne tirez plus avançons et trouvons l'endroit où elles ont élus domicile. Maintenant qu'on sais ce qu'il ce passe ici nous devons agir pour arrêter ce cirque et ces disparitions.

Cet endroit devrait être surveillé par la police, empêchez les jeunes d'y entré.

Vous avez réussi à en neutralisé une, seulement les cris que vous entendez ne sont pas des cris de douleur. Mais elle appelle du renfort, au vu de sa couleur et de sa taille ce n'est pas elle la rein de la colonie.

Préparez-vous car l'armada vas se pointer.


D'ailleurs les renforts ne se faisait pas attendre, des grognements horribles se faisait entendre, même avec une lampe torche on n'y voyait pas plus de 10 mètres devant sois. Tout ce qu'on pouvait voir c'était des ombres se déplacer dans le noirs, leurs pas son silencieux tout ce qui nous permettait de les entendre était leur grognement. Cette situation sentait très mauvais, fallait fuir d'ici dans un couloir aucune chance pour eux de survivre.

Il faut partir d'ici. Si on reste là on vas se faire piéger comme des rats.
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Maggie Sawyer
MessageSujet: Re: Quand réel et paranormal se rencontrent.   Ven 14 Juil - 13:38

Et oui, ce n'était pas un cri d'agonie mais bel et bien un cri pour en rameuter d'autres, et vu la bestiole que j'avais dégommée, c'était clairement pas le genre de créatures qui faisait dans la gentillesse et la dentelle. Oh que ça, c'était vraiment une belle erreur d'y croire. Les goules ne tarderaient pas à venir, et à nous encercler afin de mieux nous dévorer. Chouette idée, vraiment d'être venue à Willowwood, comme quoi les choses ne sont jamais ce qu'elles sont dans cette foutue ville, on est toujours en train de tomber sur une nouvelle merde venue d'ailleurs ou de je ne sais pas où. C'était frustrant, vraiment, et j'en avais marre de ces conneries, tout ce que je voulais, c'était foutre le camps de cette ville et de me débarrasser de ce boulot qui commençait à me taper sur les nerfs, Gotham n'était clairement pas une ville tranquille, une ville où la criminalité se résume à des voleurs et des petites frappes, non, ici, on avait vraiment la lie de l'humanité. Observant l'homme qui m'indiquait qu'on devait fuir, je pris les devants et commençait à courir dans un autre couloir, histoire de trouver une nouvelle sortie ou quelque chose du style. Il fallait faire quoi ? Appeler l'armée ? Les services du vaudou ? Ou quelque chose dans ce style ? Qu'est ce que j'en sais ? Je cours avec le dénommé Constantine, on fait un véritable retour en arrière pour se tirer de ce lieu maudit et qui devrait être raser ! Vraiment !

"Superman ! Au secours !"

J'avais déjà vu Loïs Lane le faire assez souvent et avec pas mal de succès, mais ma tentative était vaine, puis que nous étions à Gotham City. Pas de Superman, pour de super cas comme celui-là ? Et maintenant on fait quoi ? On fait un feu de camps et on danse le tango avant de se faire dévorer par des espèces de saloperies dans le style ? J'étais perdue dans ce lieu, je ne savais plus où était la sortie, où se trouvait le chemin qu'on avait fait, et sans lampe torche pour m'éclairer clairement sur le chemin, c'était pas facile non plus de bien voir ce qui se passait. Bon, j'avais ma lampe torche, mais c'était pour aiguiller Constantine et éviter qu'il ne me perdre dans ce dédale. C'est alors que j'eus une idée, enfin, pas vraiment le coup de génie du siècle mais quand même quelque chose d'assez classique. C'était tout simplement de trouver une salle suffisamment renfermée pour que nous puissions nous poser et réfléchir à notre problème. Encore quelques mètres et nous passâmes devant l'infirmerie. Une ancienne infirmerie qui servait à guérir les enfants. La porte devait être cadenassée, comme toutes les infirmeries, pour éviter les vols de médicaments. C'est alors que j'indique à John d'entrer et je referme le lieu avec les trois verrous intérieurs. La porte avait l'air solide, ça nous laisserait le temps de réfléchir à quelque chose. Il n'y avait pas de fenêtres, pas d'autres portes, nous étions enfermés pour un petit moment. J'étais épuisée, fatiguée, sur les rotules. Relevant la tête, les mèches blondes devant mes yeux, je réussis à dire.

"Alors, maintenant, on fait quoi ? On attend de se faire bouffer ou vous avez quelque chose dans votre manche ?"

Observant l'homme dans son imperméable beige, je tentais de chercher quelque chose, une arme quelconque, quelque chose qui marche mieux que le pistolet. En tout cas, la voila la belle bataille intellectuelle. D'un côté, moi, la rationnelle, la fille qui croit à la dure loi du flingue, des balles et du badge, de l'autre, un homme qui vivait dans un monde magique et qui connaissait tout un éventail de créatures tout aussi bizarres qu'étranges. Pour tout dire, je ne savais que penser de tout ça, j'avais qu'une seule envie, rentrer chez moi, prendre un bon bain avec des bulles et dormir dans les bras de ma douce et tendre Kate. J'en avais marre, mais je ne craquerais pas, je ne craque pas devant l'inconnu, ni devant les clowns psychopathes, je reste de marbre et je continue d'avancer, quoiqu'il arrive, quoique sera mon destin. Cherchant deux trois petites choses, je remarque la présence d'une solution très acide dans un des placards, je le garde au cas où sous la main, ça peut être très utile pour la suite des évènements. Attendant de voir ce que va dire Constantine, je continue ma fouille méthodique du lieu. Derrière la porte, ça cognait, mais la porte allait tenir bon. C'était certain.
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John Constantine
MessageSujet: Re: Quand réel et paranormal se rencontrent.   Sam 15 Juil - 14:04

John s'attendait à une arrivée de quelques membres de la colonie, mais il était loin de ce douté qu'il y en avait autant. Chacune d'entre elles avait assez de force et de férocité pour s'en prendre à une dizaine d'homme armés sans le moindre problème.  La ils se retrouvaient sans armes face à un groupe assez important de monstres, ces monstres ne leur laisserais aucune chance de s'échapper ou encore de s'enfuir en vie. Maggie à eu une bonne idée courir, seulement il fallait le faire vite John lui emboîtait le pas dans sa course. Ne pas la perdre sinon elle serais morte, et ce ne serais pas correcte de la part de John.

Courrez ! Surtout on ne ralentit pas une seconde. La moindre hésitation causerais sans nul doute notre mort. 




La voilà qui était tellement désespérer quelle appelait superman au secours, comme si un justicier en avait quelque chose à foutre de deux personne attaqué par des monstres, sois disant inéxistant. Les voilà maintenant enfermé dans une pièce pour s'abrité, un endroit qui les protégeraient au moins quelques temps. Histoire de laisser à John un instant pour réfléchir le feu était plutôt une bonne idée, seulement on ne peux pas mettre le feu à cet endroit les bois sons trop proches pour risquer cela. 

Maintenant on se calme, pêter un plomb n'est pas du tout une bonne chose à faire maintenant. Respirez et posez vos fesses au moins quelques secondes, le temps que je trouve comment sortir d'ici. 


Je connais ce monde parfaitement ce n'est pas pour autant que j'ai toutes les solutions en cas de souci. 


John réfléchissait et tournait en rond quelque chose devait être trouvé et rapidement. Un sort lui venait en tête d'un coup, un sort capable de lavé toutes les impurtées de ce monde. D'un coup il se mettait entre Maggie et la porte, son sort allait faire effet sur tout ce qu'il y avait autour de lui. Il tendait la main à Maggie pour qu'elle reste prêt de lui, ce sort allait faire des dégât et un faible périmètre serait épargner de cette attaque. 

N'y voyez aucune invitations malsaine mais collez-vous à moi, comme la peste à un lépreux. Je vais utiliser un sort qui bannis toutes créatures de notre amis Lucifer. 

Seulement il à un effet secondaire léger, le souffle dégager par cette attaque pourrait facilement vous balayez contre les murs. N'essayons pas, surtout que je vous ai promis de vous sortir de cet endroit, non ? 



Oh et j'oubliais que diriez-vous d'aller boire un verre après ça ? En tout bien tout honneur biensure, juste histoire de se changer les idées ? 


Sans attendre sa réponse, John commençait une incantation, le dialecte utiliser devait sans doute lui paraître un charabiat tout droit sortit d'un mauvais film d'horreur. Contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent, le pentagramme n'est pas un signe satanique mais au contraire il permet de ce protéger de toutes ces merdes.  De ses mains émanait de la lumière blanche et aveuglante, dans les airs John dessinait un pentagramme au quel il ajoutait un cercle à chaque extrémités. 

Il ouvrait la porte d'un coup de pied en se trouvant nez à nez avec les monstres ici présents. A peine avaient-ils eu l'occasion de bondir qu'un souffle blanc venait les emporté en dehors du bâtiment. En écartant les main d'un coup sec le sort se brisait et voilà les couloirs de ce bâtiment et ce lieux débarasser des goules. 

Seulement utiliser un tel sort n'était pas sans risque pour l'utilisateur, John perdait l'équilibre et finissais un genoux à terre, à cracher du sang et appuyer contre un mur. Quel beau merdier qu'était la ville de Gotham.
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