Partagez | .
 

 Seule à seule

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Criminel(le)
Féminin Messages : 26
Date d'Inscription : 01/07/2016
Localisation : Hé Hé... Et si on jouait à cache-cache ?

▲ Goth-Passeport ▲
◊ Votre Réputation à Gotham City :: ► Princesse du Crime et des Clowns !
♠ Relations conflictuelles :: ►Mistah J, Batsy et sa clique
♣ Vos Alliés : : ►Ivy, mistah J, Bud et Lou
avatar
Harley Quinn
MessageSujet: Seule à seule    Dim 30 Avr - 0:37

Plip. Ploc. Plic. Plop.



Ce jour-là, le Ciel avait oublié ses antidépresseurs, et sa face grisâtre noyait tout Gotham de larmes sales et froides.




Harley l’avait deviné, bien entendu, et cela même si sa cellule ne comportait aucune fenêtre ou autre accès au monde extérieur. Comment ? Mais parce qu’elle était psychiatre, voyons ! La dépression, les envies suicidaires, la crise d’adolescence ou de la quarantaine… Toutes ces futilités humaines, ces mouvements existentielles de l’âme, elle les avait vues et revues sous différentes enveloppes charnelles ; elle en avait baillé et –ironie du sort- presque désespéré tant c’était devenu banal et ennuyeux.




Non, non, cet exploit n’était en aucun cas dû au fait qu’elle avait vu un docteur passant dans les parages, avec les cheveux encore humidifiés par la pluie. Juste à son expérience professionnelle hors-pair.



Assise en tailleur contre un mur d’un blanc crasseux, emmitouflée dans une camisole de force, la patiente souffla sur une des mèches blondes qui lui barraient la vue. Arkham pouvait presque être considéré comme sa résidence secondaire, bien que l’on veillât à chaque fois à lui faire changer « d’appartement » en un decrescendo qualitatif déplorable -au profit d’une sécurité renforcée ceci dit. D’ailleurs, celui-ci était vraiment bas de gamme. Pas très cosy, pour tout dire. Etait-ce vraiment là le digne traitement que méritait la Princesse du Crime ? Elle aurait pu au moins avoir une carte de fidélité ! « Au bout du 10 séjours dans notre merveilleux hospice, vous gagnez une camisole gratuite ! »  Pff ! Du temps où j’étais employée, on savait comment traiter l’élite des fous !



 Une goutte fugitive s’extirpa d’une fissure moisie et verdâtre, prépara son grand saut et termina avec brio en glissant sur le toboggan que formait le nez de Harley, qui éternua et grommela de plus belle dans sa non-barbe. Elle avait le regard presque vitreux tant elle croupissait dans l’inaction, son visage à peine agité par un froncement de sourcils préoccupé. De quoi pouvait-elle bien se soucier ? Son évasion ? Oh non. Elle avait cessé de s’en soucier véritablement depuis… depuis sa 5ème réussite, disons. Il y avait des sujets beaucoup plus problématiques, nom d’un clown !




Où pouvaient bien être ses fifilles à cette heure-ci ? S’étaient-elles bien réfugiées dans une des multiples planques que Harley leur avait indiquées, au cas où elle se ferait à nouveau attraper ? Avaient-elles atterri à la fourrière ? Ou bien avaient-elles suivi le chemin vicieux des Pantalons Tentateurs, quitte à ce qu’il s’agisse de celui de Jim Gordon ?  Elles vont encore fouiller dans les poubelles ! Ugh, je n’ose même pas imaginer leur odeur… Il faudra, en sortant, que je pense à leur prendre du shampoing parfum marshmallows!




- Hé ho ! Il y a quelqu’un ici ? Quelqu’un qui pourrait me dire à quelle heure le supermarché d’à côté ferme ?




Son regard se posa sur une brunette qui s’efforçait de faire comme si de rien n’était.



- Hé toi ! Oui toi là ! Ne fais pas comme si tu ne m’entendais pas avec ton air de sainte-ni-touche !




Léger raidissement du dos de concernée ; sourire victorieux pour l’arlequine.



- Oh allez, pas la peine de faire comme si ton pantalon trop serré t’empêchait de respirer ! D’ailleurs, j’arriverais presque à voir distinctement les marques de ta culotte… (Plissement des yeux, sa langue sortie sous la concentration.) A moins que ce ne soit un string ? Non, définitivement, ça ne peut p…Hé mais où tu vas ?! Attend un peu, je n’arrive plus à bien voir ! Et tu ne m’as même pas répondu, petite peste !!



Trop tard. Le claquement empressé de talons sur le sol n’était déjà plus qu’un écho lointain alors que la blonde s’égosillait à maudire son ex-interlocutrice. Elle pouvait presque encore percevoir l’aura de honte qui émanait à présent de Miss Petite Culotte.




- Grrr… Toi, tu seras le prochain dessert de mes chéries » marmonna la criminelle avec humeur.

Le « hasard » fit que cette entrevue fut la seule et unique de la matinée.




Les minutes s’écoulèrent tout comme les perles aqueuses de la fissure qui couronnaient la prisonnière. Celle-ci avait fini d’ailleurs par changer de place, se tortillant avec autant de grâce qu’un lamasticot en parade nuptial. Puis, ce moment d’agitation passé, revint l’Ennui. « Le pire de tous les Vices », selon Baudelaire. Et il n’avait pas tort ! C’était si dur de résister à cette envie, cette envie qui la démangeait et la rongeait inexorablement de l’intérieur ! Harley Quinn avait beau être saucissonnée, une impatience féroce rugissait dans sa tête, pulsait dans ses veines et lui ordonnait de passer à l’action, sous peine d’exploser dans une nouvelle crise de démence –comme son mentor en avait le si charmant secret.




 Alors la blondinette mit en scène ses talents de chanteuse, espérant attirer l’attention de quelqu’un, n’importe qui, n’importe quand.




« UN JOUR MON CLOWN VIENDRAAAAAAAAA ! UN JOURRRR ON VOUS TUERAAAAA… ! »



Inutile de préciser à quel point les retours de Harley étaient généralement sources de paix, joie et bonheur pour les membres de l’hôpital. Elle pouvait tantôt se montrer pire qu’une enfant hyperactive, tantôt adopter une attitude angélique.




«  Ridicule. Quand comptes-tu arrêter ce cinéma, Harley ?



Le duvet fleurissant sur la nuque de la cantatrice se hérissa. La voix ne provenait ni du couloir, ni des haut-parleurs disséminés aux quatre coins de l’établissement. Pas même de sa cellule. Sa propriétaire –car le timbre était assurément féminin- ne figurait nulle part. Cependant, au vue de sa motricité réduite, il était fort probable que la visiteuse soit hors de son champ de vision. Bizarre… Je ne l’ai même pas entendu venir ! Pour autant, l’arlequine n’allait pas se dégonfler : elle tenait peut-être sa corde de sortie, celle qui l’extirpera de ce trou insalubre ! Elle répliqua donc sur un ton semblable à celui d’une diva incomprise :



- Hé, je ne te permets pas ! Pour ta gouverne, quand j’étais petite, je faisais partie de la chorale de mon école ! Et puis…



-  … «  Qui tu es, d’abord ? » compléta la mystérieuse femme au ton imperturbable, avant de poursuivre : Allons,  je te connais mieux que quiconque. Tu me connais aussi d’ailleurs, même si nous nous sommes quelque peu… perdues de vue, ces derniers temps.




L’ ex-psychiatre sentit son cœur s’emballer, ses yeux fouillant de plus en plus frénétiquement autour d’elle en quête d’un indice. La situation prenait une allure étrange. Harley sentait vaguement que quelque chose clochait, mais elle n’arrivait pourtant pas à mettre le doigt sur le problème en question, ce qui la frustrait chaque seconde davantage. Elle marmonna confusément, sourcils froncés :



- Ta voix… Elle me turlupine !




Dans le court silence qui suivit sa déclaration, la princesse du Crime pouvait deviner l’esquisse d’un sourire amusé. En ce qui la concernait, ce petit jeu ne l’amusait pas du tout ; pour qui cette pimbêche se prenait-elle ?



- Peut-être parce qu’il n’y a que toi qui peut l’entendre, petite maline, répondit alors l’interlocutrice.



C’est alors que tout lui sembla plus clair : la voix qu’elle entendait n’était pas suspecte en elle-même,  c’était plutôt la façon dont elle la percevait qui lui paraissait anormale. Tel un écho se réverbérant distinctement dans son esprit, elle faisait ressurgir des souvenirs couleur sépia de sa mémoire… Mais attendez… Cette voix… C’est…



- C’est la tienne, oui. Ou plutôt la nôtre, à l’époque où tu ne prenais pas encore ce ton suraigu et très déplaisant à l’oreille.



Harley écarquilla son regard azuré, stupéfaite ; non pas qu’il s’agissait de la première fois qu’elle discutait avec le fantôme de Harleen, mais… Comment dire… ? Les rapports de force semblaient avoir changé. Cette minable version de sa personnalité aurait dû rester noyée dans les abîmes de sa démence ; or la voici qui venait lui tenir compagnie –pire encore, la juger sur ses prestation artistiques ! On aura tout vu, décidément ! Se ressaisissant, elle fit mine de ricaner, arborant un sourire narquois :



- Oh j’t’en prie, Harleen, la plus pitoyable ici, c’est toi ! Personne ne sait que tu as existé, même lorsque tu existais !




- Parce que quelqu’un se préoccupe en ce moment du fait que tu croupisses ici, dans ce taudis psychiatrique ?



Mais c’est qu’elle a gagné en répartie, dites donc ! Fini les jérémiades, place à la castagne ? Eh bien elle va voir de quel bois je me chauffe, la binoclarde !



- Bien sûr ! J’ai des amis, moi ! Mistah J, Ivy, Bud et Lou… Peut-être même B-man, qui sait ? Une fois, il a même vraiment cru en ma guérison - ah, ah, la bonne blague !



- Hmhm… Et dis-moi, Harley, si ce sont vraiment tes amis… Où étaient-ils ces derniers mois ? En vacances ? Pourquoi ne t’aident-ils pas à t’évader ?



L’arlequine serra les mâchoires. Cette idiote ne pouvait pas comprendre de toute façon ; à Gotham, la règle d’or était de s’aider soi-même avant d’aider les autres. Harley avait parfaitement conscience que son puddin’ devait mijoter quelques plans fabuleux à mettre en œuvre – et qu’il viendrait la chercher en temps voulu, afin de lui donner un rôle secondaire mais non négligeable. De même qu’Ivy avait sûrement beaucoup à faire pour protéger Mère Nature – chaque jour, des milliers d’arbres innocents  étaient abattus injustement pour satisfaire la société de consommation !




- Oh la ferme ! Tu n’es même pas drôle ! Fais-moi plaisir et retourne te perdre quelque part dans un coin de ma cervelle, d’accord ? A moins que tu ne veuilles que je te fasse une carte ?



Silence. Ca y est, j’ai gagné ?




- Je ne suis pas là pour me disputer avec toi, tu sais.



Et c’est reparti… Mais où sont les médocs quand on a besoin d’eux ?



L’arlequine fit mine de se boucher les oreilles, s’obstinant à marmonner de vagues « Nananananère je ne t’entends passsssss », ce qui, étonnamment, ne faisait toujours pas ciller son double en tailleur.




- Réfléchis, Harley. Toi et moi, on vaut mieux que ce trou à rat. Tu n’en as pas marre de te faire rouler dans la farine par les autres ? Tu n’as pas envie d’être autre chose que la « petite-amie du Joker » ? Nous pourrions être respectées, nous pourrions être craintes…



- Flash Info Harleen : JE suis déjà crainte et respectée, et JE suis déjà bien plus que la « petite-amie du Joker ». Je suis Harley Quinn, et personne ne voudrait se frotter à mon maillet !




-Tu n’es une menace pour personne ici, à Gotham. Une mascotte, tout au plus. Un fait divers typique pour cette ville de fous. Mais creuse un peu plus, creuse jusqu’à la racine du mal, et là, nous pourrions peut-être trouver quelque chose d’un peu plus attrayant qu’une minette en costume moulant rouge et noir… (Une brève pause ponctua ses paroles.) T’es-tu déjà demandée où était la fine pellicule qui nous séparait de nos patients, Harley ? En quoi étions-nous différentes d’eux pour nous permettre de les aider ?




- Bonne question ! Ce sont plutôt les psychiatres d’ici qui devraient se faire soigner, vu que ces imbéciles sont assez fous pour se croire capables de nous changer... Si tu savais comme c’est facile de leur faire croire ce que l’on veut ! Tiens, l’autre fois, j’ai convaincu une psychiatre que mon grand-père était un clown dans un cirque itinérant, et cette cruche est tombée droit dans le panneau : elle a tout de suite cru que c’était là l’origine de ma fascination pour Mistah J ! Pffff, c’est fou à quel point ils goberaient n'importe quoi pour entendre ce qu’ils veulent entendre, hein ?



Mais l’esclaffement de la patiente fut rapidement coupé par le commentaire amer de son interlocutrice :



- Elle ne te rappelle pas quelqu’un ?



De nouveau, un silence planait. Nul besoin de rappeler à Harley Quinn l’humiliation qu’avait été un de ses plus terribles face-à-face avec Batman. Elle entendait encore son rire sinistre dont les éclats avaient meurtri son cœur naïf ; sans oublier sa voix rauque, qui, brutalement, avait déchiré le tissu de mensonge qu’elle s’était construite au sujet du patient dont elle était tombée amoureuse. En une nuit, toute la confiance qu’elle avait en son couple chimérique s’était envolée –comme elle, lorsqu’elle était passée à travers la fenêtre de l’immeuble, sous la rage orgueilleuse de son boss.  A présent, la voix de l’hallucination lui semblait plus douce, presque compatissante :




 - Allons, fais un effort, Harley. Sous tes airs puérils, tu es une fille intelligente, non ? Preuve en est notre doctorat. Alors, pourquoi et comment es-tu devenue ce que tu es maintenant ? Qu’est-ce qui t’a poussée à vouloir devenir Harley Quinn et non plus Harleen Quinzel ?




- L’amour, bien sûr ! Je n’en pouvais plus de voir cette brute de B-man tabasser mon canard en sucre vert : il fallait bien prendre les choses en main, puisque visiblement ça ne dérangeait personne sauf moi !




- Vraiment ? (Un soupir imperceptible se fit entendre.) Si tu veux mon avis, je pense que ce n’était qu’une occasion propice sur laquelle nous nous sommes précipitées. Rien de plus.




Harley ouvrit de grands yeux, puis éclata de rire. Et voilà qu’on basculait dans une auto-thérapie ! Vraiment, son subconscient devrait réellement s’ennuyer pour en arriver à de telles extrémités. Ceci dit, Harleen –pour une fois- l’invitait à une introspection intéressante. D’ordinaire, le spectre se contentait de l’assaillir de remords, de la convaincre qu’elle avait pris le mauvais chemin mais cette fois-ci, le discours avait changé. Elle semblait l’inviter à faire le point sur sa carrière assez précoce dans la branche de la criminalité, mais pour la mener à quelle conclusion ? Remarque, est-ce que j’ai mieux à faire ?



- Tu te poses trop de questions, la psy, rétorqua-t-elle en se laissant tomber sur son lit de fortune, de façon nonchalante. Moi, je vis librement, et je n’ai rien à prouver à personne ! (Froncement de sourcils révélateur) Et puis d’abord… C’est toi qui as commencé, Harleen ! C’est toi qui bouquinais des livres de criminologie et qui a entraîné ce pauvre Guy six pieds sous Terre ! (Une petite moue attrista son visage aux expressions habituellement enfantines) Il était si mignon… Pauvre chou ! Alors pas la peine de jouer les Jiminy Cricket, hein ! Toi aussi, tu as du sang sur les mains !



- Justement, je n’ai jamais dit le contraire.




Décidément, la patiente demeurait de plus en plus confuse par la conversation qu’elle menait avec son hallucination. C’est à peine si elle avait remarqué l’infirmier qui effectuait sa ronde dans le secteur et qui, bien évidemment, avait fini par remarquer qu’une de ses patientes causait avec un des murs de sa cellule. Guère surpris, il partit cependant à la recherche de son artillerie pharmaceutique et de sa panacée contre toutes les déviances dont il était témoin dans cet hospice infernal.  Quant à Harley, elle pouvait presque percevoir l’excitation qui transparaissait désormais dans les paroles de Harleen :

- Garde bien en mémoire cela, ma chère : Harleen Quinzel n’a jamais été un ange, et ne le sera jamais. Le Joker n’a été qu’un catalyseur, un déclic radical qui nous a libérées des normes sociales… seulement pour mieux nous enchaîner à l’égo d’un Clown. Certes, nous avions besoin de lui pour sortir de notre petite routine insupportable, mais ensuite ? Nous avons très vite déchanté en subissant les courroux d'un mentor que l'on pouvait surpasser. Et maintenant ? Ton projet avec Crane a échoué. Tes ambitions se bornent à du déjà-vu. Est-ce vraiment le peu de potentiel que nous avons ?




Les mots n’étaient pas sans écho pour l’arlequine ; chacun était comme des sacs de charbon qui tombaient lourdement, un à un, au fond de son gosier. Bien qu’elle eût du mal à les digérer, ils alimentaient chaque fois un peu plus son ambition et son désir de revanche.




- Non, bien sûr que non ! Qu’est-ce que tu me racontes là, Quinzel ? Evidemment qu’on est –je veux dire que je suis- capable de grands coups de maître ! Avec mes connaissances passées, ma souplesse et mon audace, sans compter mes hyènes chéries et mes amies, les citoyens de Gotham pourraient bien avoir besoin d’une thérapie de groupe !



- Prouve-le, Harley. Montre à la Chauve-Souris que son radar s’affaiblit à force de poursuivre les mêmes proies. Deviens ce que nous aurions dû être. Deviens…



« Mademoiselle Quinzel, c’est l’heure des médicaments. Tenez-vous sage et tout se passera bien … »



Un robuste gaillard venait d’interrompre grossièrement l’apogée de la conversation imaginaire que Harley commençait tout juste à apprécier. La barbe… Les médocs arrivent toujours juste au moment où on commence à s’amuser ! Pire que des parents rabat-joie lors d’une boom entre ados, j’vous jure !
C’était d’autant plus insupportable qu’il s’était adressé à elle sur un ton hautement condescendant, comme si elle n’était qu’une gamine de 6 ans, qui, par exemple, n’avait été en aucun cas responsable de sinistres farces impliquant la mort ou le traumatisme à vie de plusieurs personnes relativement innocentes. Ainsi, l’internée eut beau donner des coups de pieds, vociférer, hurler crier, mordre, elle ne put hélas empêcher l’exécution d’un devoir routinier : une fine aiguille vomit son venin folicide dans la première veine qu’elle trouva, et en peu de temps, la blonde revêche sentit son esprit de plus en plus embrumé par les calmants. Seul subsistaient les dernières paroles de son apparition, qu’elle murmura avec un sourire rêveur :




« Deviens la Reine de Gotham... »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Seule à seule

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Comment laisser une seule partie de couleur ???
» Numericable va fournire des cartes seule a 40€
» Phénomène étrange: la porte se ferme seule.
» Faire un fondu sur une seule partie
» [AIDE] Carte sd lecture seule

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Gotham City Rebirth ::  :: Institutions Pénitentiaires :: Asile d'Arkham-