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 Dirty Mind (PV)

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Criminel(le)
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Date d'Inscription : 07/04/2016

▲ Goth-Passeport ▲
◊ Votre Réputation à Gotham City :: ► Je suis l'expiation de Gotham. / L'homme ayant brisé le Batman.
♠ Relations conflictuelles :: ►Nous reprenons Gotham aux corrompus ! Aux riches ! À ceux qui vous oppriment depuis des générations, qui vous font courber l'échine avec leurs fables sur l'égalité des chances et nous la rendons à vous... le peuple.
♣ Vos Alliés : : ► Ah ! Tu crois que l'obscurité est ton alliée. Tu n'as fait qu'adopter la pénombre. Moi je suis né dedans, j'ai été façonné par elle. Je n'ai découvert la lumière qu'à l'âge d'homme, et alors, elle m'a juste paru AVEUGLANTE !
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Bane
MessageSujet: Dirty Mind (PV)    Lun 24 Avr - 17:31


DIRTY MIND - feat Jessica Ann Moore /Red-Bat

Extérieur : 22h01

Depuis son altercation avec le Chevalier Noir? L’homme au masque d’ébène s’était fait discret sur son apparition publique dans la ville noire. Pourtant la ville de Gotham ne dort jamais, tout comme les affaires et autant que directeur général d’une importante firme, Black Mask devait aussi se coller quelques corvées désagréables. L’homme d’affaire impitoyable se diriger vers le quartier populaire de Devil’s Point dans sa limousine luxueuse pris en escorte avec plusieurs véhicule blindé.

Le parrain se dirige dans le monde de l’Underground à la rencontre d’un célèbre individu du milieu. C’est le tristement célèbre Joy Doggy, un afro-américain originaire de Gotham ayant percé dans le milieu de la musique. Il est connu notamment pour avoir fait plusieurs fois la presse à scandale. En procès pour proxénétisme, viole, meurtre, drogue, en bref, le casier classique d’un chanteur Underground de Gotham City, rien de bien méchant pour Black Mask qui n’apprécie pas du tout ce type, un peu trop vantard, mais Joy Doggy sait rester à sa place en ce qui concerne le parrain de Gotham.

L’escorte de Black Mask arrive enfin à destination. Le parrain sort de son véhicule et se dirige par la porte arrière des bâtiments usagés. Une fois à l’intérieur, il constate une grande salle de concert Underground dans un vieux bâtiment abandonné par la mairie. A l’intérieur, on y trouver toute sorte d’individus, des jeunes, des punks, des gangsters, des junkies, des dealers, des anarchistes etc. Ils sont totalement déchaînés sur la piste. Le concert battait son plein. Seul la sono et la voix de la star font vibrer les murs dissimulant une scène plus macabre encore.


CONCERT



Dans les coulisses, loin des regards indiscrets il y avait une table avec de l’alcool, des chefs de gang du quartier réuni en cercle avec des femmes légères en strip-tease. L’alcool, la drogue et les affaires coules à flots comme le déluge. Ils avaient l’air d’attendre le célèbre Roman Sionis. Très apprécié dans le milieu de la pègre, les hommes véreux lui avaient préparé un accueil digne de sa position hiérarchique. Black mask est le seul à qui on a réservé le luxueux fauteuil en cuir marron.  Le parrain suprême, habillé d’un costume chic aussi sombre et noir que l’aura de Gotham City. Il sonde la salle avec sa lourde présence, avant de s’asseoir.

Des serveuses sexy en petite tenue apportent du champagne et une boite de cigare. Black Mask se sert sans dire un mot et choisi le cigare. Une belle jeune femme  se penche avec sa poitrine volumineuse et lui allume le tabac. Black Mask pousse une poussé avec la fumée nauséabond. Son hôte Joy Doggy lance la conversation pour détendre l’atmosphère :

- Hey yo Boss, ça fait un bail boss… Alors comme d’ab, la vente de drogue se passe impeccablement bien, nous avons une recette de 27 millions $. La vente d’arme plus ou moins pas mal non plus une recette 175 millions $. Quant à la prostitution, nous sommes en chute libre, nous avons besoin de plus de fille pour travailler dans les rues de Gotham. La demande est toujours plus forte boss.. Et nous avons quelques soucis pas bien méchant avec la police, mais rien de bien méchant Boss, quant je dis que je bosse pour vous… Il me lâche l’affaire… Quant à mon dernier album boss, je vous l’offre en guise de gratitude.  Sans votre protection je serais en taule depuis longtemps Black Mask.

Joy Doggy claque des doigts et des filles en petite tenue apporte des mallettes blindée remplie de thune.

- Voici vos 51% de votre part du marché boss.

Roman Sionis ne dit rien, mais fait un signe de la tête. Un de ses hommes sort une machine et commence à compter l’argent cash.  Pour Black Mask, les affaires semble prospère puis il dit avec sa lourde voix rocailleuse.

- Bon boulot, maintenant il sera temps de passer à l'étape supérieur les gars. Il faudra submerger tout Devil's Square et rallier les gangs rivaux à Black Mask. Comme dit le proverbe, marche ou crève !

Les chefs de gang  du Devil's Point autour de la table se marre en chœurs.




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Jessica Ann Moore
MessageSujet: Re: Dirty Mind (PV)    Lun 1 Mai - 13:03

Devil’s Point, ce quartier est le territoire de divers gangs qui se livrent à divers trafics. Les Forces du GCPD ont bien du mal à nettoyer les rues de Gotham. Cette ville souffre depuis trop longtemps et son mal ne semble pas être prêt à être guéri. Je me rappel d’une époque, où toutes ces merdes, se cachaient, tremblaient, mais cette époque semble révolue. Il est peut-être temps, que le visage de la Justice change, cette ville qui bat dans mon cœur, le demande. C’est la raison qui m’a fait venir ici, j’ai un voyou à châtier. J’ai passé plusieurs nuits à l’observer, le suivre, attendant le moment pour frapper. Mais ce dernier est toujours accompagné, cachant sa malveillance en fréquentant des lieux familiaux. Je sais qu’il y chasse, cherchant de jeunes proies pour satisfaire les désirs de porcs qui ne valent pas mieux que lui. Mais ce soir, il va être à moi, je sais où le trouver. Il doit se rendre à une fête organisé par Joy Doggy. Dommage que ce dernier soit lui aussi une ordure, j’aime sa musique.

Il ne m’a pas été difficile de me glisser dans la foule qui s’est donnée rendez-vous, dans ce vieux bâtiment abandonné par la mairie, comme bien d’autres choses à Gotham. On pourrait croire que toute la jeunesse perdue de Gotham s’est donnée rendez-vous. Toute une frange de cette jeunesse se mélange, dansant au rythme puissant de la musique du maitre des lieux. Je dois reconnaitre que ce club, cette salle de concert envoi du lourd. Il me serrait facile de me laisser emporter par la musique, d’ignorer les dealers qui fourgues leur marchandise de manière assez ouverte. Après tout qu’ont-ils à craindre, le quartier leur appartient, tout comme cette nuit. Je ne suis pas là pour eux, celui que je cherche est une ordure d’une autre espèce, de celle use de violence sur les plus faibles que lui. Un jeune homme m’attrape par la taille, dansant avec moi, dansant contre moi. Rien en lui n’a de quoi m’attirer, son regard, son sourire carnassier, cette assurance acquise par les produits chimiques qui coulent dans ses veines. Je m’excuse, en lui brisant tout espoir de pouvoir s’envoyer en l’air cette nuit. Il se trouve à terre, les mots qui désiraient sortir de sa bouche, se trouvent confronter à mon genoux. Il va manquer quelques dents à son sourire maintenant. La scène a été rapide, aussi discrète que possible, au milieu d’une foule plus intéressé par la danse et la fête que par ce qui se passe autour d’elle. Une voix venant du fond de mon esprit,  me rappelle que je dois me fondre dans la masse si je veux m’approcher de ma cible. De plus je n’ai pas mes armes, du moins pas toutes. Je reconnais cette voix, elle ressemble à la mienne, mais ce n’est qu’une illusion, qu’un relent d’un passé, abandonné derrière les murs d’Arkham. Mais elle n’a pas tort, je trouve facilement de quoi disparaitre, après tout  j’ai l’âge et le look, des filles qui dansent autours de moi. Par chance, tous ne ressemblent pas au déchet qui m’avait abordé.

Cela fait maintenant près d’une heure que je danse, suivant le rythme de la musique, l’ambiance de ce concert. J’ai changé plusieurs fois de partenaires, cherchant ma cible, au milieu de cette foule. Mais pour l’instant il est resté invisible à mon regard. C’est alors qu’un homme attire mon regard, comment l’ignorer. Il ne s’agit pas du porc que je vais saigner, mais d’un des hommes les plus puissants de Gotham, une ordure qui est loin d’être dans la catégorie de mes proie, Black Mask le Parrain de la ville. Joy Doggy l’accueil avec tout le protocole qui va avec le rang de son invité. La présence de Sionis, n’était pas prévue, elle risque de me poser problème. La jeune femme avec qui je danse, si je peux appeler ça dansé, ne semble pas apprécier qu’un autre attire mon attention. Sa bouche vient se coller à la mienne, sa langue cherchant la mienne, son gout est loin d’être désagréable. Mais il y a autre chose, une petite gélule qui glisse au fond de ma gorge. Je ne peux retenir ma geste, lorsque je la repousse, la colère dans mon regard. Elle me sourit, innocente fille perdue, qui cherche juste à oublier sa vie et s’évader l’espace d’une nuit.


… « Tu es trop sérieuse, et puis il faut bien s’amuser, on est là pour faire la fête » …

L’innocente fait place à une prédatrice, ou est-ce ma vision qui me joue des tours. Je sens la drogue se répandre dans mon sang, dans mon esprit. Mon poing se referme, mes muscles se tendent, mais avant que je n’agisse, elle a disparu se fondant au milieu de la masse grouillante qui se laissent emporter par la puissance du son qui dégueule des enceintes géantes. Un jeune homme s’approche de moi, je lis de l’inquiétude sur son visage. Il me semble déplacer, en ce lieu, mais je vois le mal derrière ce visage d’ange, ce costume trop cher pour un enfant perdu de Gotham. Mais je n’ai pas la force de résister, je le laisse me conduire vers un lieu plus tranquille. Je dois attendre, attendre que l’effet s’estompe. Vu la violence du trip, cela ne devrait pas tarder. J’entends mon démon danser, me chuchoter au rythme de la chanson qui passe, de retrouver cette fille et de lui arracher sa langue. Lorsque je me rencontre du lieu où, mon prétendu sauveur m’a conduit, mon esprit se révolte, s’offense … * Sérieux, les toilettes pour hommes* …

On n’est pas seul, un couple de Punks, s’injecte mutuellement l’une des drogues vendues ici, un autre semble se vider, surement un mauvais mélange. Je ne suis pas surprise de retrouver ma traitresse, fière d’elle, impatiente, un prédateur. Idiote que je suis, comment ais-je pus oublier le lieu où je me trouve. Si ce n’est pas l’antre du diable, il en est l’une de ses succursales. Je sais ce qui va se passer, je peux anticiper le bruit des os qui se brisent, des gémissements de douleurs, le sang qui va se répandre. Mais avant, je vais devoir subir leur petit jeu, est ce lui ou elle qui va mater, ou bien vont-ils tous les deux participer. C’est elle, la dominatrice dans leur couple. Elle lui donne des ordres, il me retourne, me mettant face à la glace, me penche en avant. L’idiot il aurait dut lui demander de défaire sa ceinture, au lieu de tenter de le faire lui-même. Au moment où sa main quitte mon dos, je me redresse, l’arrière de mon crane venant lui exploser le nez. J’entends la fille, jurer, même si je ne comprends pas ce qu’elle dit, ce qui y a de bien avec une rave, un concert de cette taille, c’est que la musique couvre facilement tous les bruits. Ils ne doivent pas être habitués à ce qu’on résiste à leur plan. Ses mots arrivent enfin à se faire comprendre de mon esprit, elle me parle de ce qu’elle me forcera à faire avec son frère. Je dois reconnaitre qu’elle ne manque pas d’imagination. Alors que je me retourne, je perds mon équilibre, m’obligeant à me retenir. Bordel cette drogue est puissante, je perds quelques secondes et la furie en profite pour m’attraper par les cheveux et tente de me faire mettre à genoux. Elle me crie à l’oreille, m’assurant de ce qu’elle va me mettre dans la bouche. Petite idiote, tu n’aurais pas dut t’approcher autant, mon cou de tête est moins violent que le premier, mais la surprend. Cela me donne l’initiative, je lui attrape à mon tour les cheveux et ma prise assurée vient lui écraser le visage sur l’évier qui devait permettre à son frère de me violer. Le sang gicle, j’ai dû lui casser le nez ou la mâchoire, dommage car elle embrassait vraiment bien. Je sens son corps glisser, inconscient, je la lâche et me tourne vers celui qui devait être l’exécuteur. C’est un lâche, il est faible, je vois la peur dans son regard noyé de larmes. Le couple de drogué ne se rend compte de rien, quand à l’autre, il se fait discret. Je sens la violence grandir en moi, l’adrénaline coule dans mes veines, neutralisant partiellement l’effet de la drogue. C’est elle qui parle lorsque j’abats violement plusieurs fois mon poing sur ce visage déjà tuméfié. Je ne sais combien de coup, j’ai pu donner, lorsque je retrouve un peu de raisons. Plus jamais, il ne pourra se servir de son sourire pour rassurer leurs proies, quant à sa sœur, elle ne pourra plus embrasser qui que ce soit avant un moment et plusieurs opérations. Lorsque je me regarde dans la glace, je vois le Démon qui est en moi, il me sourit. 

Derrière moi, un homme quitte les toilettes, je ne peux y rester plus longtemps. Je le suis, avant de me glisser dans l’ombre et l’anonymat qu’offre une foule. Mon corps n’a pas encore purgé la drogue, j’en sens encore son effet, surtout depuis que l’adrénaline s’est retirée. C’est alors que je l’aperçois, mon porc, il se trouve non loin de la table réservée au parrain. Il n’appartient pas au cercle qui lui permettrait de s’approcher plus. Joy Doggy se montre un hôte prévenant, pour celui à qui il doit respect et obéissance. Je ne peux entendre ce qu’ils se disent, mais je ne doute pas instant que cela n’augure rien de bon pour les rues de cette ville. Je glisse ma main dans mon dos, caresse la ceinture, j’y sens mes armes, petites lames camouflées. La voix du démon est toujours là me susurrant de passer à l’action. Après, ne me suis-je pas faite belle pour ma proie, mais la drogue coule encore dans mes veines et je sape quelque peu mes forces.
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◊ Votre Réputation à Gotham City :: ► Je suis l'expiation de Gotham. / L'homme ayant brisé le Batman.
♠ Relations conflictuelles :: ►Nous reprenons Gotham aux corrompus ! Aux riches ! À ceux qui vous oppriment depuis des générations, qui vous font courber l'échine avec leurs fables sur l'égalité des chances et nous la rendons à vous... le peuple.
♣ Vos Alliés : : ► Ah ! Tu crois que l'obscurité est ton alliée. Tu n'as fait qu'adopter la pénombre. Moi je suis né dedans, j'ai été façonné par elle. Je n'ai découvert la lumière qu'à l'âge d'homme, et alors, elle m'a juste paru AVEUGLANTE !
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Bane
MessageSujet: Re: Dirty Mind (PV)    Jeu 4 Mai - 18:11


Black Mask toujours inexpressif à la situation se penche légèrement vers l’avant et croise ses doigts dissimulé dans ses gants de cuir noir. Les chefs de gangs de la table ronde semblent  apprécier leurs moments dans la soirée de Joy Doggy. Les fusils d’assaut, la cocaïne, les joints de ganja, les verres et les canettes d’alcool, les jeux de carte et les dollars sont éparpillés sur la table, comme une véritable montagne de trésor. Sans oublier les jeunes serveuses provocante en petite tenue de toute origine, mini-jupe, string, soutien-gorge en dentelle, tatouage sur la peau enlaces ses tordus de l’Underworld comme une cérémonie de succube.  Un homme masqué en costume noir qui compté l’argent avec un appareil électronique s’approche délicatement de Black Mask et lui murmure quelque chose à l’oreille. Le parrain de Gotham, ne dit strictement rien et fume son cigare. Après plusieurs minutes Black Mask fait un geste de la main à son sbire, le faux visage exécute l'ordre muet et lui rapporte un sac de sport qui semble bien remplie.

Black Mask ouvre le zipper et sort une arme blanche. C’est un couteau de boucher argenté. Mais que compte-il faire ? Les gangsters trouvent étrange que le Masque sort cet instrument de métal diabolique.  Le parrain de Gotham avec son cigare dans la bouche et sa fumée nauséabond qui lui couvre à se qu'on  appeler grossièrement son visage. Il se lève et il choisi un mec au hasard assit à la table ronde. Deux vigiles des faux visages se précipitent sur l’un des chefs de gang et lui plaque la tête sur la table, le nez en plein sur la poudre du kilos de cocaïne. « What the fuck man ! » Hurle le gangster qui se débat. Des sueurs froides commencent à couler le long du coup de Joy Doggy et de ses potes. Personne ne comprend ce qu’il se passe ???

Black Mask tends le bras du jeune homme et lui tranche à la hachette à plusieurs reprise, comme les cinq doigts, puis le poignet pour arracher la main, puis l'avant bras et lui sectionne le bras. Des hurlements d’effroi et de douleur retenti dans la salle; c'est un crie foudroyant et indescriptible. Heureusement que la forte musique dissimule cette voix agonisante et tout se qui se passe. Le sang gicle de partout et se verse sur la table comme une marais noire. Par peur des représailles, plusieurs chefs des gangs se lèvent de panique, tandis que d’autre tombe de leurs chaises et les serveuses ont le regard remplie de terreur.

Le masque noir au bois d'ébène, ayant toujours son couteau de boucher se voit éclabousser par la substance rouge. Puis, il éteint son cigare brûlant sur la joue de la pauvre victime. Joy Doggy à les yeux remplies de terreur et ne comprend toujours pas la raison de ce geste inhumain? Ce type était l’un de ses amis d’enfance après tout. Comment réagir à cette situation ? Le Masque noir ramasse la main et la montre bien en évidence à tous les hommes et femmes. Le parrain s’exprime avec calme, clarté et fermeté :

« Messieurs, je n’aime pas me faire doubler. Celons mon comptable ici présent, il manque 0.07% à la somme convenu… Soit l’équivalent de 10$. Je suis un homme d’affaire qui ne plaisante pas avec ça. Même si il manque 1$ de dette, c’est mon droit le plus strict de réclamer mon dû. Ni plus, ni moins. Que cela vous serve d’exemple. Je ne tolère aucune faillite du contrat ou de compétence. Sinon il faudra me rembourser par le sang et la sueur. Est-ce clair ? »

Une des jeunes brunettes se précipite vers l’homme blessé en pleurant. Surement, la petite amie de la victime qui veut directement l’emmener à l’hôpital. Mais les hommes de Black Mask ne la laisse pas faire et l’attrape par les cheveux pour la repousser. Joy Doggy essai de sauver l’affaire et sort un billet de 10$ pour sauver son ami. «  Patron, je m’en excuse, tout est de ma faute. J’avoue ne pas avoir compté la totalité par moi-même. » Black Mask le regarde sans dire un mot et décide finalement de couper la tête. Il lève le couteau et lui frappe la nuque à plusieurs reprise sans hésitation. Un geste net. La scène est abominable, cruel, sans logique. Même les gangsters de Devil’s Point n’avaient jamais vu un homme qui possède un tel sadisme, une telle inhumanité. Ils comprirent très vite que Black Mask n'était pas un homme comme eux. Ils n’y trouvent aucun sens, mais ils commencent à vite comprendre pourquoi Black Mask est considéré comme étant le parrain le plus monstrueux de l’histoire de Gotham City. Carmine Falcone à côté est un enfant de cœur.

Black Mask ramasse la tête et frappe dessus comme un ballon de football. La petite amie de l’homme s’effondre et perds connaissance sur le coup. A ce moment-là, il y a dans la salle parmi les chefs de gang, un mélange de haine et de peur. Certain sont prêt à tuer Black Mask sur le champs, s'il le pouvaient ou avaient le courage, et d’autre se soumette à plat à ventre, car au fond, ce ne sont que des lâches. C’est cela la terreur qu’inspire le parrain suprême de Gotham City et rare l’ont vu à l’œuvre, car la majorité ayant eu affaire à Roman Sionis, ont tous disparu mystérieusement de la surface de la ville. Après cette forte pulsion morbide de faire souffrir, Black Mask retourne s’asseoir sur son fauteuil et sort une serviette qu’il jette à une serveuse. «  Toi la fille asiatique à la chevelure blonde, nettoie se bordel. »

La fille ayant bien trop peur pour s’opposer au Masque d'ébène s’exécute sur le champ. Joy Doggy et les chefs de gangs reprennent leur place en se mordant les lèvres. Ils savent maintenant, qu’il n’est pas conseillé de se familiariser avec Black Mask. Roman Sionis ayant le costume tâché de sang range son couteau dans son sac et sort un étrange dossier de métal qu’il fait glisser sur la table vers son hôte.

« Messieurs, dans mon prochain objectif, vous allez participer à quelque chose de bien plus grand. Dans ce dossier confidentiel, il y a la liste de tous les hôpitaux de Gotham City et des cibles à kidnapper. »

Joy Doggy ramasse le dossier et le feuillette, il semble toujours déboussoler par la perte de son ami et ne comprend pas quel projet dont son parrain parle.

« Je parle bien entendu la vente à l’échelle industriel de vente d’organe.  La demande dans le marché noir explose. J'ai notamment quelques clients millionnaire qui veulent se refaire une santé. Hu hu hu hu… »

Dit Black Mask qui boit son verre de champagne de couleur rouge sanguine.




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Anti-héros
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Jessica Ann Moore
MessageSujet: Re: Dirty Mind (PV)    Sam 6 Mai - 10:32

La drogue s’écoule dans mes veines, irrigue mon cerveau, juxtaposant à ma vision celles qu’elle créé. Mais bordel, qu’est ce qu’elle m’a donné ? Il est certain que ce n’est pas du GHB, ou du moins pas seulement. Mon porc se transforme devant moi en un cochon démoniaque prêt à être sacrifié. La voix devient plus pressante, mes mains se dirigent vers les lames cachées, je suis prête à l’égorger sur place, maintenant. C’est alors qu’un cri de douleur, se fait entendre. Normalement je n’aurais rien dut entendre mais je m’étais rapprochée sans m’en rendre compte. Aux cris de douleurs, des cris d’effrois viennent se joindre, offrant un chant qui résonne et trouve écho dans mon esprit embrouillée. Je vis alors une sorte de dissociation spirituelle, psychique, elle ne dure que quelques secondes, mais c’est suffisant pour que je reprenne le contrôle. Je parviens à chasser mon démon intérieur, mes mains arrêtent leur mouvement. Ma cible retrouve son apparence, je n’ose pas suivre son regard et voir ce qu’il se passe à la table de Sionis. Les cris, la réputation de ce dernier suffisent à mon imagination. Je dois faire attention, je me trouve à la limite, mon équilibre mental à faillit se briser et j’ai failli rentrer dans la zone réservait aux diverses caïds présents. Je suis certaine que ma présence, pourrait passer inaperçue, je pourrais être prise pour n’importe laquelle des filles trainant autours d’eux. Mais je sais que mon attitude ne correspond pas à ce que l’on attend d’elles devant le spectacle que donne Black Mask. Je m’éloigne quelque peu, personne ne semble m’avoir remarqué. L’ombre m’offre un refuge, afin de me permettre de retrouver un peu de sérénité et de calme, mais la voix du démon me chuchote toujours à l’oreille.

La folie ayant disparue de mon regard, je me dirige vers ma cible. La drogue qui circule dans mon sang, donne à mon regard la lueur nécessaire à mon rôle. Celui d’une jeune femme, un peu perdu, une proie facile qui vient s’offrir à celui qui saurait la prendre. Le porc que je vise est friand de ce genre de proie. Lorsque je m’approche de lui, il ne semble pas me remarquer dans un premier temps, la boucherie à laquelle s’est livré Sionis semble l’avoir traumatisé. Ainsi, il n’est pas aussi dur qu’il le laisse penser. Après tout, il n’y a rien d’étonnant à cela. Lorsqu’enfin il m’aperçoit, son sourire met du temps à apparaitre, mais son regard ne me trompe pas. Il a conscience de cette faiblesse qui l’a pris, mais il se doit de la faire oublier, surtout à une pauvre chose telle que moi. Lorsque je me colle à lui, m’excusant presque, je retrouve mon porc. Ses mains n’hésitent pas et viennent se poser sur mes fesses. Il semble apprécier ce qu’il sent, il en prend possession, me collant encore plus à lui. Je peux lire dans son regard, ce qu’il compte me faire. Mon sourire lui ouvre tous les champs des possibles.

…  « Je vais bien m’amuser ma beauté » …

Je ne lui réponds rien, ma main se posant sur sa poitrine avant de descendre vers ce qui lui fait croire qu’il est un homme et qu’il pourra me dominer. Son regard s’allume encore plus, je dois retenir un geste de recul lorsqu’il vient prendre possession de ma bouche. Il est brutal, sa langue forçant le passage ressemble à une grosse limace sous acide. Sa main sur mes fesses, se fait plus intrusive, peut-il seulement imaginer ce que je lui réserve. Sa bouche se décolle de la mienne et laisse apparaitre un sourire prédateur.

… « Tu es vraiment bonne, bordel, je pourrais te baiser ici » …

C’est que mon porc sait parler aux femmes, il sait comment leur plaire. Mais il est vrai qu’il ne voit en moi qu’un objet avec lequel il va pouvoir satisfaire ses désirs, avant qui sait de me donner à ses amis. S’il savait comment moi je le voyais, je suis certaine qu’il me fuirait et que son sourire disparaitrait dans l’instant. Nous nous mettons à marcher, il ne me baisera pas ici tout compte fait, ce qui ne m’aurait pas facilité la tâche. Nous laissons donc Sionis à son carnage et ses plans, pour nous diriger vers une salle abandonnée. Deux voyous nous suivent, comptent-il eux aussi profiter de la chance de mon porc. Cela ne faisait pas partie de mon plan, il va falloir que j’improvise et je ne suis pas en état. Avec la drogue dans mon sang, je ne sais, si je vais pouvoir les neutraliser tout en m’occupant de ma proie. Par chance, ce dernier leur demande de rester hors de la pièce, il les appellera une fois qu’il m’aura fait son affaire. Mon porc n’est pas partageur, mais seulement préteur, quel générosité de sa part. A peine la porte refermée que je reçois sa gifle, je ne m’attendais pas à celle-là et me retrouve à terre. Ceci est de ma faute, je savais qu’il était violent, après tout je l’avais déjà vu faire. Il m’attrape par les cheveux pour me relever, ma lèvre est fendue et je suis sonnée. Il m’embrasse de nouveau, avant de me jeter contre une table. Son sourire est celui d’un prédateur, mais il compte jouer avec moi avant de satisfaire son désir. Je dois agir et rapidement avant de me faire déborder par sa violence et sa puissance physique. Je ne suis pas sure de pouvoir encaisser beaucoup d’autres frappes de la sorte. La drogue qui circule dans mes veines, m’offre un avantage, elle anesthésie la douleur. Je ne peux m’empêcher de lécher le sang qui coule de ma lèvre, avec une certaine gourmandise. Il se méprend sur la nature de celle-ci, elle concerne le plaisir que je vais prendre à le saigner et rien d’autre. Il s’approche de nouveau de moi et m’attrape de nouveau par les cheveux, me contraignant à me mette à genoux.

… « Tu sembles être une gourmande, ma salope, je vais de donner quelque chose à avaler, défait mon pantalon » …

Toutes filles dans ma situation comprennent ce qu’attend un homme, dans cette situation. Je m’exécute, libérant de quoi rendre jaloux tout acteur pornographique. En levant les yeux je constate qu’il a fermé les siens dans l’attente. Dans une autre situation, avec une autre personne, j’aurais pu vraiment m’amuser avec ce paquet. Mais là et avec lui, c’est à un autre jeu que je vais me livrer. Fermant mon poing, je lui délivre un puissant uppercut au niveau de son entre-jambe. Aucun cri ne sort de sa bouche, lorsque je lui explose, littéralement ces précieux bijoux. Il titube, se penche, mes deux mains lui attrape l’arrière du crâne, retenant ce dernier lorsque mon genoux vint s’enfoncer dans son crâne. Le nez explose dans une gerbe de sang, ainsi que la pommette droite. Mon porc a réussi à tourner légèrement son visage. Il vient de la rue, une création de la violence et de la folie qui règne dans celles-ci. Il a l’habitude de se battre et possède un corps massif, musclé, bien plus que son apparence pourrait laisser croire. Il m’attrape par la taille et me soulève, avant de repousser. Son regard à changer, mon porc, ressemble maintenant à un sanglier sauvage. Mais les larmes qui coulent de ses yeux et la douleur qu’il ressent, brouille encore sa vision et son esprit. Je récupère mes deux lames et me jettent sur lui. Il parvient à éviter mon premier coup, mais pas le second qui s’enfonce sous son aisselle. Il m’attrape le visage et vient écraser son front contre le mien. Bordel, il est vraiment plus solide que je ne l’aurais cru. Il ne me lâche pas, parvenant me soulever.

… « Bordel, je vais te briser et te baiserais ensuite, avant de te jeter comme le détritus que tu es. Tu t’es prise pour qui, Batman … » …

Il me crache littéralement ses paroles au visage, je comprends alors, il est lui aussi sous l’effet d’une drogue. C’est la seule explication à sa puissance et son ignorance de ses blessures. Quant à moi, même si la douleur est anesthésiée, je ne vais pas tarder à perdre conscience si je reçois un autre cou de la sorte. Mes lames se plantent au niveau de l’articulation de ses coudes. Il me lâche soudainement, je ne parviens pas à assurer ma réception, je me suis foulée une cheville. L’une de mes lames est restée plantée dans son coude. Il la regarde, m’ignorant, son esprit semble s’embrouiller. J’en profite, je porte une autre attaque, que j’espère être la dernière. Je vise son aine, trouvant l’artère fémorale. Le sang se met à couler au rythme des battements rapides de son cœur. Il pousse un cri et essaye de m’attraper, mais je suis plus rapide et agile que lui et parvient à m’éloigner de ses mains. Il reste un instant immobile, interdit par son état, c’est alors que j’entends des bruits venant de derrière la porte. Il faut que je trouve une solution, je n’ai plus qu’une lame.
Je parviens à ma plaquer contre le mur, accroupie, j’attends que la porte s’ouvre pour frapper. Les deux comparses de mon porc, pénètrent dans la pièce, arme au poing. Ils marquent un temps d’arrêt devant la scène, j’en profite, me redressant, je plante ma lame dans la carotide du premier, le second me vise, mais son camarade m’offre une protection. Il hésite puis ouvre le feu, au moment où je passe à l’action. Je sens la brulure de la balle, juste une éraflure, mon poing écrase sa trachée, avant que ma lame se plante dans son œil et atteigne son cerveau. Il s’écroule peu de temps après son camarade. Je me retourne vers mon porc, qui agenouillé se vide de son sang. Je pourrais l’achever, mais je ne sais pas si la détonation ne risque pas d’attirer d’autres importuns. De toute façon avec sa blessure, il ne devrait pas survivre, la perte de sang est trop importante. C’est alors que je me rencontre, que je suis recouverte de son sang. Je vais devoir, trouver un endroit où me nettoyer, il doit bien y avoir un point d’eau quelque part.

...
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◊ Votre Réputation à Gotham City :: ► Je suis l'expiation de Gotham. / L'homme ayant brisé le Batman.
♠ Relations conflictuelles :: ►Nous reprenons Gotham aux corrompus ! Aux riches ! À ceux qui vous oppriment depuis des générations, qui vous font courber l'échine avec leurs fables sur l'égalité des chances et nous la rendons à vous... le peuple.
♣ Vos Alliés : : ► Ah ! Tu crois que l'obscurité est ton alliée. Tu n'as fait qu'adopter la pénombre. Moi je suis né dedans, j'ai été façonné par elle. Je n'ai découvert la lumière qu'à l'âge d'homme, et alors, elle m'a juste paru AVEUGLANTE !
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Bane
MessageSujet: Re: Dirty Mind (PV)    Mer 10 Mai - 14:09


Dans la salle un silence de marbre se fait retentir. La vente de drogue et d’arme c’était une chose, mais la vente d’organe humain, c’est en effet un tout autre niveau dans le menu. Mais dans le dossier que Black Mask a confié, il y avait plusieurs détails qui donnent des sueurs froides à Joy Doggy. En lisant à travers les pages, il explore la méthode du parrain suprême. Plusieurs cargos en prévenance d’Asie et d’autre pays du tiers-monde embarquerons à Gotham City, avec des esclaves, de la main d’œuvres bon marché, mais surtout des gens près à ventre leurs organes pour quelques centaines de dollars. Beaucoup de gens savait Black Mask comme un être fourbe, sans morale, sans état d’âme et d’une violence extrême. Avec le Masque noir, Gotham City sombre dans un nouveau far-west américain et ce n’est pas pour rien qu’elle est considérée comme étant la ville de tous les péchés, comme la nouvelle Babylone. Rien ne sembler réellement déstabiliser l’homme d’affaire au masque d’ébène. Pourtant, la scène va changer de virement à 180°.

Soudain, il entend un coup de feu, malgré le concert. Trop loin pour une majorité de personne en délire, mais assez proche de la table ronde des caïds. Cela ne devrait même pas étonner Roman Sionis, qui a l’habitude de ses endroits glauques ou tout peut dégénérer très rapidement. La majorité des caïds étant trop traumatisé par la perte de leur ami, ne réagissent pas, mais Black Mask très attentif tourne sa tête en direction d’une pièce qui sembler à côté. Le parrain se lève et confie son sac de sport à l’un de ses sbires qui va le suivre. Il reboutonne son costard tâché de sang et remet sa cravate de manière droite. Même dans la cruauté et la barbarie, Roman Sionis aime se sentir toujours très élégant.  Avec deux autres gardes du corps armé de fusil d’assaut des M4A1 de fabrication Américaine armé de silencieux escorte leur parrain. Black Mask pénètre dans la pièce là où il pense avoir entendu le bruit. Il remarque un homme à genoux en train de se vider de son sang, comme un porc que l’on vient de saigner à blanc dans un abattoir.

Il remarque deux autres types qui lui semblent familier aux premiers regards. Ils étaient dans la pièce à assurer la sécurité, mais qu’est-ce qu’ils foutent là ? On ne les paye pas pour aller flâner. Puis il remarque, une femme tâché de sang et de blessure. Elle a dû se débattre  contre ses agresseurs et tous les buter les uns après les autres. Black Mask est rarement impressionnée, mais là. Il doit se l’avouer que c’est une sacré prouesse d’avoir liquidé tous ses types ? Qu’essayaient-ils de faire au juste ? La violé pour ensuite la jeter... Ha décidément la jeunesse de Gotham ne se retient plus en ce genre de circonstance. Mais le parrain avec son cigare à la fumée nauséabond dans la bouche, s’approche de la jeune femme et l’attrape par les cheveux et il lui souffle au visage. Son regard diabolique plonge dans ses yeux. Il remarque très vite qu’elle est dans un état de conscience second ? Peut-être est-elle sous acide, puis il la lâche brusquement et il dit avec son lourd accent rocailleux :

- Vous ne semblez pas en très grande forme, vous dis donc, j’admire les femmes ayant des couilles, capable de tabasser les ordures, mais il faut toujours terminer le travail…

Black Mask claque des doigts et le sbire qui porte son sac de sport, sort un nouvel outil. C’est un marteau assez lourd. Le parrain prend le marteau et le pose près de la jeune femme tâché de sang. Il s’accroupi et semble ricaner. Qu’est-ce que le parrain attend ? Tout simplement de voir si la jeune femme a le courage de fracasser le crâne à mort de son assaillant et lui faire sortir la cervelle, il lui dit tout en lâchant de la fumé qui s’évade par ses narines et lui donne sa carte de visite.  Ses gardes du corps commencent à ricaner. Sionis dit :

- Qui sait ? J’aurais peut-être même du travail à te proposer pour une personne de ton calibre. La False Face Society a toujours besoin de recrue, n’ayant pas peur de faire le sale boulot. Vas y montre-moi ce que tu sais faire ?




Black Mask est un sadique qui adore se délecter de la torture, mais aussi, de la sauvagerie des autres. Il se dit dans son fond intérieur. Si elle aura le courage et la force d’en finir; vu dans le sale état qu'elle se trouve ? Ainsi vont les affaires dans notre bonne vieille ville de Gotham.




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Jessica Ann Moore
MessageSujet: Re: Dirty Mind (PV)    Jeu 11 Mai - 16:15

Bordel, j’ai la tête qui va éclater, j’ai l’impression que mon cœur se situe au niveau de mes oreilles. Maintenant que la situation c’est un peu calmé, je fais le tour de mes blessures. Une lèvre fendue, un putain d’hématome au niveau de ma tempe droite, le nez n’est pas cassé, ni aucunes dents, je m’en sors pas trop mal. La douleur au niveau de ma cheville se réveille, m’annonçant une simple entorse. Je dois avoir une ou deux côtes de fêlées suite à ma rencontre avec la table. Rien de bien grave, d’ici un jour ou deux, tout cela devrait disparaitre. Seule la blessure que je dois à la balle, prendra un peu de temps pour disparaitre. La drogue quant à elle, elle aura disparu de mon organisme d’ici quelques heures. Me reste plus qu’à me refaire une beauté et trouver un moyen de disparaitre. Les fenêtres sont une solution, mais la plupart d’entre elles ont été condamnées. C’est alors que je vois trois silhouette apparaitre, je ne mets pas longtemps à reconnaitre l’homme qui vient de rentrer. Roman Sionis, dit Black Mask, l’homme qui s’est auto-proclamé Parrain des Parrains. Il faut dire qu’il a su comment faire pour éliminer la concurrence, aider par les Justiciers, les Gardiens et Protecteurs de Gotham, ceux que l’on appelait, plus ou moins affectueusement, au sein du GCPD la Bat-familly. Combien d’heures ais-je passer à fantasmer sur leurs images, rêvant que l’un d’eux vienne m’enlever pour nous envoyer en l’air. Quoi je trouvais et trouve toujours leur costume super sex, dessinant parfaitement leur corps. Mais bon cette question n’est pas d’actualité, elle en est même loin.

Lorsque Black Mask m’attrape par les cheveux, mon cerveau essaye de trouver une solution. Il me reste encore mes lames, je pourrais le planter et rendre un grand service à Gotham. Mais ses deux gardes du corps, me descendraient surement à l’instant même où je ferais un geste suspect. Il était clair que ces derniers, n’avaient rien de comparable avec les deux voyous chargés par Doggy d’assurer la sécurité de sa fête. Non, ils étaient des pros et leur armements en était la preuve. Les paroles de maitre de l’underground criminel, n’atteignirent que tardivement mon cerveau, devant se frayer un chemin entre mes questions et la drogue. Je crus que le marteau était pour moi, mais il me relâcha après m’avoir craché sa fumée au visage. Je faillis perdre l’équilibre, mais évita la chute relançant la douleur de ma cheville. Mon regard se porte du marteau au visage masqué de celui qui tient partiellement mon destin entre ses mains en cet instant. Je me décide de le ramasser, prenant soin de ne pas inquiéter les deux molosses avec leurs fusils d’assauts. Par réflexe j’ai récupéré la carte qu’il me tendait, c’était la moindre des politesses.

Je me dirige sans hésitation vers mon porc, ce dernier est encore vivant, j’en aurais presque du respect. Je me place à côté de lui, légèrement en retrait. Je sens le regard de Sionis sur moi, ainsi que celui de ses deux gardes du corps. Ils attendent de voir ce que je vais faire, je sais que si je fais la moindre erreur, ils n’hésiteront pas à ouvrir le feu. Mon cerveau carbure, essayant de calculer, mes chances de survie contre la pluie de balles qu’ils pourraient déverser sur moi. Tout à mon calcul, j’assure ma prise sur le manche du marteau. Je pose ma main libre sur son épaule, non pour l’apaiser, mais pour assurer ma position, puis d’un coup précis et puissant, j’abats l’outil au niveau de la jonction cranio-cervical, la brisant. Telle une marionnette dont on aurait coupé les fils, ma porc s’affaisse et part vers l’avant. Je le retiens, avant d’abattre violemment, la pane la plus fine du marteau, sur le dessus de son crâne, le faisant exploser. Puis le laissant s’écrouler, je lâche l’outil, non pas avec dégoût, mais pour signifier que j’en ai fini avec lui.  

Je me tourne vers Black Mask et ses gardes du corps et pose ma main sur mes hanches. La drogue est toujours présente dans mon regard, mais ce dernier semble plus serein, plus aiguisé. Il va me falloir que la codéine et rapidement, pour calmer les douleurs qui étaient en train de vouloir se rappeler à moi.


… « Auriez-vous une serviette et de la codéine ? Ce n’est pas que je n’apprécie pas la couleur, mais le sang est l’un des fluides organiques que je n’apprécie pas sentir sécher dans mes cheveux » …

Je reste immobile, un sourire satisfait et légèrement dérangé, du moins c’en est la description qu’en avait fait l’inspecteur de police qui m’avait arrêté après le massacre dont je m’étais rendu coupable quelques années auparavant. Barbatos n’était pas loin, la présence de ce psychopathe de Sionis, l’avait quelque peut attirer vers la surface de mon esprit. Me raclant la gorge, je me rends compte que je suis déshydraté, surement un des effets de cette maudite drogue.


… « Putain je boirais bien un Russe Blanc, moi » …

Je n’avais pas dit cela à haute voix et avec la musique qui nous parvenait, il n’était pas certains que quiconque ai entendu ces quelques mots. Putain, je suis plus atteinte que je ne le pensais, peut être que j’aurais dut continuer mon traitement. Mais ces cachets m’assomment et m’interdisent la consommation d’alcool. Mon esprit s’éloigne quelque peu de l’instant présent, je dois faire un effort pour rester consciente de ce qui m’entoure. C’est bien un dérivé du GHB, que la pétasse m’a fait prendre, je commence à perdre notion de ce qui m’entoure.
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Criminel(le)
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◊ Votre Réputation à Gotham City :: ► Je suis l'expiation de Gotham. / L'homme ayant brisé le Batman.
♠ Relations conflictuelles :: ►Nous reprenons Gotham aux corrompus ! Aux riches ! À ceux qui vous oppriment depuis des générations, qui vous font courber l'échine avec leurs fables sur l'égalité des chances et nous la rendons à vous... le peuple.
♣ Vos Alliés : : ► Ah ! Tu crois que l'obscurité est ton alliée. Tu n'as fait qu'adopter la pénombre. Moi je suis né dedans, j'ai été façonné par elle. Je n'ai découvert la lumière qu'à l'âge d'homme, et alors, elle m'a juste paru AVEUGLANTE !
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Bane
MessageSujet: Re: Dirty Mind (PV)    Ven 12 Mai - 2:03


Roman Sionis dans son fond intérieur, sourit. Du sang et de la chaire fraîche !!!! De la cervelle de l'homme en bouillie qui sort par ses orifices et sa bouche. La femelle sous acide à finalement bien plus que des couilles. Elle a de la folie sociopathe en elle ? Encore mieux qu'un strip-tease. Après tout, Black Mask avait largement eu sa dose des femmes qui aimaient se déhancher leurs fesses et montrer leurs tétons. Il était milliardaire. Il pouvait avoir toutes les femmes qu'il voulait, blonde, rousse, brune, noire, jeune etc. Mais ce qui excité Sionis bien avant tout le reste, c'était belle et bien la violence qu'une partenaire féminine peut lui démontrer. Le marteau au contact d'une tête qui se fends, les organes de l'esprit qui s'éparpille partout sur le sol. Ca c'était du vrai spectacle ! Après tout, lui laissez t-elle le choix ? Si elle avait essayer de le doubler, il lui aurait fait la peau. Arracher ses ongles et ce qui lui sert de visage et jeter le reste de son corps dans ses usines d'aciers en fusion qui tournent à plein régime dans le quartier industrielle.

Black Mask a toujours eu l'oeil pour remarquer du potentiel. Peut être aura t-elle de l'avenir dans la pègre de Gotham ? Le Masque Noir plonge sa main dans son costume. Le geste en apparence semble qu'il soit près à sortir son revolver, un Berretas 92. Et puis qui lui aurait empêcher ? Une balle dans la tête et s'en était fini de cette femme. Mais, il y voyez toujours un intérêt. Il a toujours une vision dans son esprit des affaires en perpétuelle croissance à développer. Il s'approche d'elle, marche avec ses semelles de vingt mille dollars et il écrabouille comme de la purée sur se qui reste du cerveau de sa victime. Il enjambe le cadavre comme rien en ayant toujours sa main dans son costume et soudain...

Sionis sort une liasse de billet qu'il expose à son regards. Ce sont des billets de 100$, tout frais, tout vert, une odeur neuve non souillé et n'ayant jamais été en circulation. Il l'enfonce dans sa poitrine opulente ensanglanté et approche son masque en bois d'ébène vers ses lèvres humide, mais fêlée et ensanglantée et il lui murmure comme un amant intime à son oreille.

- Voici cinquante milles dollars ma belle ! De quoi t'acheter toutes les serviettes qui te conviennes. Mais surtout, prend une douche, refait toi une beauté et achète toi un costard digne de se nom. Rejoint mon organisation à la BLACK TOWER dans Central Gotham et présente toi dans une semaine dans mes bureaux. Où bien tu peux simplement prendre cet argent et te faire plaisir dans les boutiques ou quitter la ville, je m'en moque... Quant aux cadavres, ne t'inquiète pas, mes employez se chargerons de nettoyer la scène du crime. Après tout, des tas de gens disparaisses dans cette ville sans laisser de trace.

Brusquement Black Mask l'attrape par la gorge pour l'étrangler et lui dit :



- Mais attention si t'essaie de me doubler poufiasse... J'ai assez de connexion pour savoir ou tu habites et des informateurs haut placé pour savoir qui sont tes complices ? Je suis d'une nature pragmatique et je n'ai aucune conscience morale pour exterminer t'es amis, tes animaux domestiques, t'es voisin où ta famille et tout se qui semble cher à tes yeux. Si je suis devenue le DARK KING, c'est parce que j'ai un réseau bien ficelé. L'information c'est le pouvoir et personne à se jour n'a réussi à doubler Black Mask, avant que j'en ai fini personnellement avec lui ou elle. Après tout, pourquoi faire du favoritisme parce que t'es une nana sexy ?

- Les féministes ont réclamer le droit d'égalité avec les hommes et seront traiter comme telle... Il n'y a pas de sexisme ou de favoritisme dans mon organisation.  Et dans ma Tour, j'ai une salle de jeu rien que pour moi. Une salle ou je peu maintenir en vie mes victimes durant plus de six mois... Je connais toutes les formes de torture et de souffrance inimaginable; chinoise, espagnol, russe et même ton vagin dont tu sembles si fière à protéger ne sera que de la bouillie face à mes outils... Connais tu la poire du Pape ? Un bel objet qui servait à massacrer l'anus des homosexuelles et des sorcières datant de l'époque des Borgias en Italie ? Imagine que t'es intestin interne explose de mille feu. Mais je peux aussi me montrer plus original.


Black Mask décide de la lâcher pour la laisser respirer et il se retourne pour piocher dans son sac de sport. Il sort une serviette propre et de la morphine pour atténuer la douleur et il la pose délicatement sur la tête de la jeune femme. Quant au marteau, il n'en avait rien affaire, car ce n'est qu'un marteau après tout. Elle peut garder l'arme du crime en souvenir de cette belle soirée. Le Masque Noir est une enflure certes, mais il pouvait se montrer tendre quant il voulait. Il lui essuie la tête et pose la serviette autour de ses épaules. Il lui dit avec sa lourde voix rocailleuse.

- Repose toi, reprend des forces, loue un appartement dans un endroit chic et si tu veux de l'avenir dans cette ville. Mon quartier général sera t'accueillir comme il se doit. Je ne juge jamais quelqu'un pour son passé. A chacun selon ses mérites comme disait mon ancienne fiancée Cissée avant que la fasse empaillée et l'expose dans mon bureau. Ha oui, et tu es libre de te choisir un masque...

Black Mask l'embrasse tendrement avec son masque d'ébène sur ses lèvres ensanglanté.

- Bonne fille !!! Ne m'oublie pas ! Je ne connais pas ton nom, mais chaque chose en son temps; n'est ce pas ? Dit-il avant de reculer et d'ordonner à ses hommes d'appeler les Nettoyeurs après son passage. Ils feront en sorte d'effacer toute trace du passage de la False Face Society, le gang le plus redoutable de Gotham City.




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Jessica Ann Moore
MessageSujet: Re: Dirty Mind (PV)    Ven 12 Mai - 11:24

Le corps de mon porc vient à peine de s’écrouler, se vidant de sa matière cérébrale que l’homme au masque noir, s’approche de moi. Un léger tremblement parcours ma main, fatigue, stress, effet de manque, peur. Surement un peu de tout, un sacré mélange qui me permet malgré tout de rester debout. J’ai devant moi un prédateur, le moindre signe de faiblesse peut faire basculer la situation. Il semble m’apprécier, du moins apprécier mon comportement et le geste que j’ai eu. Mon regard se pose un instant sur sa paire de chaussure, valant certainement bien plus que plusieurs mois de pourboires et autres revenus. Je me prends à m’inquiéter sur le fait qu’il risque de les pourrir en marchant sur les restes du tas de merde que je viens de tuer. Dois-je l’en prévenir ? Ma question reste en suspens lorsqu’il sort de sa poche intérieure, non pas une arme, mais une liasse de billet neufs. Suis-je stupide, il est un homme riche, qui peut s’acheter tout ce qu’il veut et qui n’a que faire d’une paire de chaussure. Je n’apprécie que peu ce genre de personne, comportement d’une fille venant de la classe moyenne de Gotham et à qui on a appris la valeur des choses. Mais j’ai pas mal entaillé une partie de cette éducation, depuis quelques temps. Comme il me semble loin, le temps où je me souciais de cela. La morale est trop changeante en fonction des personnes et des situations dans lesquelles ils se trouvent. De plus je n’ai jamais réellement été élevé dans celle que revendique la plupart des gens biens. La seule valeur que l’on m’a enseignée et celle de la famille, du clan, du groupe, on ne trahit pas les siens. Mais aujourd’hui ais-je encore une famille, un clan, auquel me raccrocher. J’ai été abandonné par le GCPD, ma mère m’a éloigné afin que je n’éclabousse pas sa réussite. Je ne suis pas honnête, envers elle, je sais qu’elle m’aime, peut-être la seule chose qui m’a permis de tenir à Arkham. Arrête de divaguer ma fille, ce n’est pas le moment, tu es devant l’un des hommes les plus dangereux de Gotham.

Ses paroles susurrées à mon oreille, me touchent moins que la manière dont il les prononce. D’autres hommes m’ont tenu de propos similaires, glissant quelques billets dans mon décolleté, ou sous l’élastique de mon string. Leurs propositions n’avaient pas le même poids, la même signification. Je suis prise de cours lorsqu’il m’attrape par la gorge, un début de panique, noyé rapidement par la drogue, avant qu’il ne se manifeste. Le ton de sa voix, son comportement suffisent à me faire passer le message, ses paroles ne font que le confirmer. Il me parle de ce qui m’attend si je le double, sans me préciser ce qu’il entend par là. Il est dangereux, puissants, mais la peur qu’il m’inspire n’est rien en comparaison de celle que j’ai connu il y a quelques temps. Black Mask est un psychopathe, immoral, sadique et violent, on sait à quoi s’attendre avec lui. Sa folie, si on peut appeler cela, n’est rien en comparaison avec celui qui à transformer ma vie. Mais je ne peux cacher la peur, que je ressens, mais cette dernière ne m’a jamais immobilisée. Ses promesses de tortures, de douleur, n’atteignent que la surface de mon esprit et n’éveillent nullement celles plus primaires. Je dois surement remercier la drogue et la folie qui a trouvé place chez moi. La violence, la mort, la douleur et tout ce qui les accompagnes, n’ont que peu de prise sur moi. Non ma seule peur est celle de perdre totalement ma raison, de me perdre dans les ténèbres de ma folie. Lorsqu’il me relâche, je me masse la gorge, elle me fait mal, mais cela disparaitra rapidement.

Lorsqu’il sort une serviette et vient m’essuyer les cheveux, je reste interdite. Ce geste me perturbe, il a plus d’effet que toutes ses paroles, sur mon esprit fatigué. Les tremblements me reprennent, mais je parviens à les contenir. Lorsqu’il pose ses lèvres masquées sur les miennes, je ne peux qu’accepter cet étrange baisé. L’oublier comment cela serait possible, il fait partie de ma vie depuis les premiers jours, comme tous les furoncles qui défigurent Gotham. En rejoignant le GCPD, j’ai juré de protéger Gotham des êtres tel que lui, mais ce fut un échec. En quittant Arkham, c’était le désir de vengeance, pour moi, mais surtout pour cette ville et ses habitants, qui avait trouvé place. Mais je savais que pour l’instant, Sionis était loin de moi.  Je me contente de prendre les cachets de morphine, tandis qu’il donne ses ordres. Leur effet est rapide, la douleur se dissipe, mais la fatigue arrive, accompagnée de l’effet du mélange. Je me sens bien, si j’étais un félin je ronronnerais presque. J’ai déjà expérimenté de nombreuses drogues et autres produits appelés médicaments. Je sais que d’ici quelques heures, tout cela se dissipera et que je risque de dérouiller. La montée est plus ou moins rapide, mais la descente est toujours brutale et violente. Je m’étire, écrase une larme qui accompagne mon bâillement. Le regard d’un des gardes sur mon corps ne m’échappe pas, je lui souris. Dans une autre vie, dans un autre état, je lui aurais certainement lancé un regard noir, chargé de menaces. Mais plus aujourd’hui, j’aime ce genre de regard et m’en sert pour approcher mes proies. Mais je ne dois pas, ce n’est pas le lieu, ni le moment. Je finis de m’essuyer, je vais devoir bruler mes fringues, c’est alors que je me rappel de la liasse de billets. Ce n’est pas bon, si ma mémoire commence à me jouer des tours. Rassurez-vous, je n’ai pas oublié la menace et la proposition du Leader de la False Face Society, ce n’est pas quelque chose que l’on peut oublier. Je laisse tomber la serviette, mais gardes la morphine, avant de me diriger vers la sortie de la pièce.


… « Merci pour la serviette et les cachets, Monsieur » …

L’argent, malgré la somme, cela n’avait aucune importance à mes yeux et je ne remercierais jamais quelqu’un comme lui pour ce geste. Maintenant mon souci était de savoir comment j’allais pouvoir rentrer. Il me vint une idée, mais je la chassai de mon esprit, ou du moins je tentai de l’en chasser, saleté de drogues. Mais elle resta présente, malgré tout elle se modifia quelque peu et je me lançai.

… « Je ne voudrais pas profiter de votre générosité, mais est-ce que vous pourriez me faire conduire à un hôtel, histoire que je puisse me laver et me reposer » …

Je n’allai pas plus loin, ne désirant pas inventer une histoire ou un mensonge concernant le choix d’un hôtel et non de mon domicile ou de celui de mes parents. Sionis ou Black Mask n’était pas homme à qui tenter de mentir. Que je ne veuille pas que l’on me raccompagne chez moi, pouvait se comprendre et ne nécessitait aucun mensonge. Après tout, au vu de mon état et considérant où l’on se trouvait, il aurait été peu sage que je rentre à pied ou que je prenne les transports en commun.
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