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 Like the old times (pv pudding)

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MessageSujet: Like the old times (pv pudding)   Like the old times (pv pudding) EmptyMer 13 Nov - 10:55

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Cela faisait beaucoup trop de temps maintenant. Beaucoup trop de temps qu'elle avait été séparée de lui et le temps parut interminable. Dans le fil de ses pensées, la jeune femme se stoppa un instant. Une partie d'elle avait été dévastée lors de leur dernière rupture. Trahie, par celui qu'elle aimait de tout son cœur. Celui qui occupait toujours ses pensées même lorsqu'elle aurait aimé l'en chasser. Celui qu'elle avait tant pleuré et haï. Celui qui l'avait faite revenir au monde, nouvelle, transformée, éclose ... Avant de l'y laisser, seule, abîmée, folle et furieuse.. Le clown fou, le roi du crime dans cette ville pourrie. Mister J.

« HUM HUM HUM  »

Un soupir file des lèvres de l'harlequin. Elle venait de se manquer dans son geste, faisant une marque de  rouge à lèvres sur sa joue. Concentrée sur son propre reflet qu'elle pouvait voir sur le métal poli d'une des cuves d'Ace Chemicals, la jeune femme essayait tant bien que mal de se refaire une beauté. Mais celui-là... Celui-là ne pouvait pas s'empêcher d'être bruyant. La blonde s'agenouille à hauteur de l'agent de sécurité de l'entreprise, l'air boudeuse. Celui-ci, attaché, bâillonné se tortille dans tous les sens sûrement dans l'espoir d'arriver à se libérer ou bien à appeler de l'aide. Pauvre petite chose, elle en aurait presque pitié... Harley pose son doigt sur les lèvres de l'agent de sécurité comme s'il était en position de pouvoir parler actuellement.

« Chut chut chut ... Il va falloir que tu restes tranquille sinon maman va s'énerver ..  »

Énervée ? Harley l'avait vraiment été quand Mister J l'avait abandonné. Elle le haïssait, elle le haïssait... Ou du moins sa rencontre avec Ivy et Selina avait presque réussit à l'en convaincre mais au fond ... Il lui manquait. Elle ne pouvait pas s'imaginer s'amuser dans une ville aussi ennuyante que Gotham City sans le panache et le maestria de son pudding. Elle avait essayé pourtant, elle avait eu de bons moments, des moments explosifs, intenses ... Drôle ?  Mais pas aussi drôle que pouvait être un monde sans Mister J. L'ex-psychiatre n'arrive pas à le voir autrement.

Et pourtant... Pourtant, il l'avait souillée, humiliée et abandonnée comme un mouchoir ou comme l'emballage encore sucrée d'un bonbon que l'on jette au vent.

« HUM HUM HUM  »

Une nouvelle fois coupé dans le fil de ses pensées. Mais cette fois-ci, elle arque un sourcil. Pourquoi ne pouvait-il pas comprendre qu'il fallait qu'il reste silencieux ? Il n'était rien d'autre qu'un cadeau à l'intention de son biquet aux cheveux verts et rien d'autre. Harley se saisit de l'homme par le cuir de ses cheveux et se mit à le traîner.

« Tu veux pas comprendre hein ...  » laisse filer la blonde.

Elle traine l'homme jusqu'à une table de pique nique installé spécialement pour l'occasion. Redressant l'agent de sécurité, elle le force à s'asseoir à la table. Harley, quant à elle, s'installe juste en face de lui.

« Tu es en train de gâcher ma surprise pour Mister J ... J'ai tout préparé ! Je me suis fais belle ...  »

"Se faire belle" c'était le cas de le dire, Harley arborant sa tenue d'harlequin. La toute première, celle qui lui valut sa nouvelle identité.

« Je lui ai préparé à manger ... Et je lui ai envoyé une invitation pour qu'il vienne me voir dans notre petit endroit à nous ...  »

L'agent ne voyait pas de quoi elle parlait, comment pouvait-il d'ailleurs ? Mais pour Harley, le cadre n'était pas anodin non plus. Rien ne pouvait paraître plus sublime aux yeux de la blonde que ses cuves remplies de produit chimique. Alors oui elle avait envoyé une carte à son pudding ou du moins elle avait envoyé quelqu'un pour lui transmettre ladite carte. Une simple invitation.

« Tu veux que je te la lise ?  »

Harley se redresse. Elle n'attend pas la réponse de l'homme, elle n'en a pas grand chose à faire. En sautillant, elle va fouiller dans un grand sac de toile qu'elle a amené. Après avoir enlever du sac, un pistolet de farce et attrape, une batte de baseball et un masque à l'effigie du Chevalier Noir, Harley finit par mettre la main sur son invitation. Toujours en sautillant, elle revient auprès de l'agent de sécurité. S'éclaircissant la voix pour se préparer.

« Biquet, je te pardonne. Je te pardonne pour tout ce que tu m'as fais. Mieux que ça, j'ai un cadeau pour te prouver ma bonne foi, est ce que tu veux bien me retrouver ce soir à A.C.E ? J'ai envie d'une soirée en amoureux comme au bon vieux temps.

PS : J'ai préparé des cookies ~
 »

Elle n'avait pas signé de son nom mais il était impossible qu'il ne comprenne pas de qui pouvait provenir la lettre. Ah... Mister J. Harley n'en pouvait plus de l'attendre, voulant qu'il arrive maintenant. Dans son délire d'impatience, la jeune femme s'approche de l'une des cuves au métal rouillé de l'une d'entre elles. Tant de souvenirs. Revenir à l'endroit où tout a commencé pour elle mais aussi pour son Pudding. Soudainement, l'agent de sécurité tombe de sa chaise. Si la blonde n'a aucune idée de si son action est délibéré ou non, elle ne peut s'empêcher de se faire son idée sur la question. Dans un grognement d'exaspération, elle attrapa sa batte et se retourne en direction de l'agent de sécurité.

« Je veux repartir sur de bonnes bases avec mon biquet ... Et TOI...  »

Harley donne un violent coup dans la cuve en question pour ponctuer son exclamation. Le bruit du métal que l'on vient de frapper résonne dans tout l'entrepôt dans un écho assourdissant. L'agent de sécurité se tortille de plus en plus fort mais impossible de se défaire de ses liens. Il ne pouvait que regarder l'harlequin s'approcher dangereusement de lui, une batte à la main.

« Toi... Tu veux tout gâcher ! Alors tu sais quoi ? Changement de programme ..  »

L'agent de sécurité d'A.C.E Chemicals ne pu même pas crier lorsque le bois de la batte manqua de quelques centimètres son visage. Son baillot était trop serré, il ne pouvait que gémir. Des larmes se mirent à couler sur les joues du pauvre homme. Harley, quant à elle, préparait son prochain coup de batte. Elle visait la tête et avait l'intention de faire un homerun.

« J'espère que t'aimes les Cosplays ...  »

Drôle de phrase que l'homme ne comprit pas une seconde. De toute manière, ça n'avait pas d'importance. Le coup de batte que venait de lui mettre Harley l'avait totalement assommé.

* * *

Doucement et péniblement, l'agent de sécurité reprend ses esprits. Sa vision devient de plus en plus nette mais elle était.... Etrange ? Quelque chose le dérangeait. L'agent voyait mais c'était comme s'il portait un masque ou quelque chose dans le genre. Quoiqu'il en soit, le visage d'Harley entra assez rapidement dans son champ de vision. Mais ce n'est pas ce qui le terrifie non, ce qui le terrifie c'est qu'il sent quelque chose sur son cou. Quelque chose qui le serre et qui gratte. L'agent baisse le regard pour se rendre compte qu'il est actuellement debout sur un tabouret.

« On est réveillé ça y est ? Je te remercie pas hein ! Tu m'as pas du tout aidé à te mettre là haut, t'es loin d'être léger.. Pense à faire un régime !  »

Si sa vision se précisait, l'esprit de l'agent n'était pas encore tout à fait clair. Mais il finit par comprendre en levant la tête. En croisant du regard, une corde attaché à un tuyau qui descendait jusqu'à son cou. Par réflexe et par surprise, il eut un mouvement de recul. Très mauvaise idée, l'agent faillit tomber du tabouret sur lequel il était perché.

« Tu devrais vraiment rester tranquille... Et puis tu es beau comme ça, tu trouves pas ?    »

L'incompréhension aurait pu se lire sur le visage de l'agent de sécurité, s'il n'était pas caché derrière un masque. Le masque de Batman qu'il avait pu voir auparavant. Mais ça, l'agent de sécurité n'en avait pour le moment pas la moindre idée. Pour lui, il n'était plus question de se tortiller. Essayer de se libérer, pouvait le faire basculer dans le vide et ... Enfin, voilà, il ne comptait plus bouger. Un bruit sourd se fit entendre. Avec l'écho, impossible de savoir d'où il venait.

Le visage d'Harley s'illumina en entendant le bruit. Elle en était persuadée, c'était lui. Elle se mit à hurler à gorge déployée.

« PUDDING ... PAR ICI !    »


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Dernière édition par Harleen Quinzel le Mer 13 Nov - 16:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Like the old times (pv pudding)   Like the old times (pv pudding) EmptyMer 13 Nov - 15:21

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Quelle poisse ! Bientôt Noël et le Joker était privé de cadeaux. Pas de sapin dans la cellule, pas de cadeaux dessous, et surtout, surtout, pas de chants de Noël, c'était d'un triste. Après tout, Noël, ça n'arrive pas tous les jours, et c'était pourtant bientôt. Mais cette fête de joie, de bonheur, de tranquillité, de moments en famille, jamais le Joker ne pouvait les comprendre, après tout, il n'avait aucune famille autour de lui. Contrairement à 99% des pensionnaires de l'asile, le Joker était le seul qui n'avait jamais aucune visite pour ses anniversaires (si tant soit qu'ils existent) ou pour les fêtes de fin d'année. Jamais personne ne venait le voir, et parfois ça pouvait le déprimer pendant cinq secondes, et il pouvait en avoir rien à faire les cinq secondes suivantes. Lunatique dans l'âme, quand tu nous tiens ... Mais cette année, le Joker avait envie de se trouver une petite famille. Une petite maman à aimer, une sœur à embêter, un papa à emmerder, et bien entendu "Toby" le petit chien à caresser ! Et bien entendu, il rêvait d'une énorme dinde de Noël en famille, arrosé d'un bon verre de vin bien français. L'idée lui plût. Mais il fallait se sortir les doigts du cul avec force et véhémence. La soirée était calme, et le Joker faisait les cent pas dans son repaire sur Kane Street. Enfermé entre quatre murs, il méditait à un nouveau plan pour Batman à Noël. Qu'allons-donc nous faire ? Une valse endiablée sous les flocons avec le Chevalier noir ? Faire avaler une dinde piégée à la nitroglycérine au GCPD ? Refaire un cantique avec les organes des enfants de la cathédrale de Gotham ? Tant de plans géniaux qui méritaient clairement d'être faits. Tant de choses à faire et si peu de temps pour les orchestrer. Sortir de la routine avec Batman était clairement impossible, pour le moment, et vu que la sécurité était renforcée dans tout Gotham depuis que Wayne avait été élu ... Y'avait vraiment de quoi tuer le maire de Gotham City avec les mains. Mais Wayne y passerait un jour où l'autre, qu'importe les moyens et le moment, il y passerait quand même, ça c'était certain, seulement, le Joker n'avait pas encore la moindre idée de comment lui offrir une mort amusante à cet espèce de grande saucisse masquée. Regardant par la fenêtre de l’entrepôt où il se cachait, le Joker observait tranquillement les collines au loin, songeant à sa tendre Gotham qui ne méritait que de brûler, ainsi que ses habitants. Une étincelle dans le regard du Joker, un sourire s'illumina. Un rire éclata. Et l'un des hommes de main qui travaillait pour le Joker arriva non loin du bureau de son patron, voulant s'enquérir de l'état mental de leur patron. Surtout qu'il fallait parler au Joker ... Car y'avait eu une invitation. Une invitation enivrée d'un parfum. On délégua au petit nouveau de la bande, la joie d'apporter cette bonne nouvelle au Joker. Et c'est à contrecœur que le dénommé Carl se fit offrir la chance d'aller porter cette lettre à son patron. S'approchant de la porte de son bureau, le Joker pouvait apercevoir la silhouette de Carl, un petit gars qui venait d'entrer dans la bande du clown après que tous les autres se soient fait pincés "bêtement" lors de l'évasion d'Arkham City. Un petit nouveau qui ne connaissait pas encore bien les règles. Mais le Joker s'était renseigné sur lui, on lui avait donné quelques petites informations sur le type. Il avait une petite famille, quel vilain cachottier ...

"Salut Carl, comment va la petite Thelma qui habite au 12 avenue Spring Lane ?"


L'homme se figea net, déconcerté, le Joker connaissait sa fille. Sa petite fille, ainsi que le lieu de son habitation. L'homme de main parût surpris, même effrayé. Il ne dit pas un mot, mais ses yeux parlaient pour lui, tandis que le sourire du Joker s'étirait un peu plus. La voix du Joker se fit plus sinistre, plus monstrueuse, tandis que le pauvre type devait surement être en train de se faire pipi dessus. Il tendit fébrilement la lettre qu'on lui avait donné avant d'implorer.

Carl : "S'il vous plait, ne lui faites rien ..."


"J'aime les enfants tu sais, c'est si innocent, ils aiment les clowns et les jeux pas vrai ? Je suis sur que tu voudrais que j'aille la voir pas vrai ? Ou bien que j'envoie un petit ordre à des amis dehors pour s'en occuper, t'en penses quoi ?"


Rien de tel que de traumatiser les nouveaux dans la bande pour garder le sourire. Pour tout dire, cela permettait au Joker d'avoir seulement quelques aides pour "tenir" en respect ceux qui essaieraient de la lui mettre à l'envers. Le Joker s'amusait toujours à mettre ses doigts là où ça gêne, là où ça fait mal. Piquer à l'endroit même où ça touche le plus. Quelle tristesse ces hommes de main, facilement manipulables quand on se renseigne à peine sur eux. Il se met à genou devant le Joker, le clown sourit. Tandis que l'homme implore de ne rien faire à son enfant. Il implore du mieux qu'il peut. Malheureusement pour Carl, le Joker sait. Il sait qu'il travaille pour les flics et qu'il sert d'indic. Il sait. Il connaissait bien ce type, il s'était renseigné. Et quand on tombe dans les mailles du Joker, soit on tenait longtemps, soit on devenait une blague.

Carl : "Pitié, laissez ma famille tranquille, ne lui faites rien."


"Tu es un brave gars et tu sais quoi ? J'accepte de laisser ta famille en vie. Considère ça comme un cadeau de Noël."


Et d'un coup, le Joker saisit la tête de l'infortuné garde avant de lui craquer sa colonne vertébrale d'un coup sec. Le corps du mec s'effondra, net, dans un fracas, et le rire du Joker résonna dans le couloir glacé. C'était la blague, la chute de sa blague. Il épargnerait la famille, mais il n'a jamais dit qu'il épargnerait le flic infiltré après tout. Fouillant les poches et prenant la lettre, il renifla l'odeur parfumée de la lettre. Une légère moue sur son visage, il parcourut la lettre le plus vite possible puis il éclata d'un grand rire, comme une bonne blague qu'on venait de lui raconter. Il était temps de libérer un peu de folie dans cette ville. De faire péter quelques immeubles et de rire au milieu de cadavres. Sans prévenir, le Joker sortit son flingue avant d'abattre un à un les quelques membres de son nouveau gang d'une balle dans le crâne. Prenant son manteau et son chapeau, le Clown reprit alors, sur le seuil du départ.

"Ok les gars, je sors. Pensez à faire vos devoirs et à aller au lit avant 8h30. Il y'a une pizza dans le four. Pensez à bien éteindre le gaz après la cuisson. Ce serait dommage de mourir asphyxiés. Hé ... HAHAHAHAHAHAHA."


Il referma la porte sur le tombeau. Des cadavres encore frais. Il ne se souciait que de très peu de son équipe actuelle pour tout dire. Ce soir, il avait un rencart. Un rencart avec la pire des acolytes, mais la plus fidèle. La seule blague qui ait plutôt bien marché ces dernières années : Harley Quinn. Elle avait été d'une bonne aide, et contrairement aux autres hommes de main, c'est la seule qui a tenu le plus longtemps. Elle avait donné un lieu de rencontre pour ce soir : Axis Chemicals. Le classique. Le seul vrai endroit branché et cool de toute la ville. Le lieu de naissance du Joker. Amusé par la petite blague cynique, le Joker se rua en voiture vers le lieu de sa conception. Harley Quinn avait beau être une monstrueuse blague, une expérience, son petit monstre de Frankeinstein, elle pouvait aussi être diabolique et monstrueuse, et c'était ce qui allongeait sa durée de vie aux yeux du Clown. La cruauté et la malice d'Harley en faisait une alliée excellente, cependant, elle était très mauvaise pâtissière. Et c'est à peine en entrant dans le lieu de sa naissance, qu'il fut interpellé par Harley Quinn. Montant les escaliers lugubres à travers les cuves et autres lieux de stockage de produits chimiques, le Joker s'avançait doucement vers Harley tout en souriant. Ses lèvres rouge sang s'étirèrent, son regard de braise fourvoyaient Harley Quinn, comme s'il cherchait à la désintégrer du regard, il retira son chapeau violet avant de parler d'une voix calme et douce.

"C'est moi, ton p'tit sucre."



"C'est fou comme des fois je me marre dans la vie !"

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MessageSujet: Re: Like the old times (pv pudding)   Like the old times (pv pudding) EmptyMer 13 Nov - 16:19

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Le moins que l'on puisse dire c'est que la jeune femme trépignait d'impatience. Elle en était presque ... Excitée ? Oui, c'était le mot : Excitée. L'excitation de revoir l'amour de sa vie, la prunelle de ses yeux et la source de ses rêves et cauchemars les plus obscures. Excitée, d'enfin pouvoir s'enfoncer dans les bras du criminel et que la ville leur appartienne de nouveau : A tous les deux. Quel était l'intérêt de posséder la ville, d'avoir n'importe lequel de ses "bien pensants", politiciens ou faux innocents à ses pieds ... Si c'était pour ne pas à avoir à le partager avec l'être aimé ? Avec l'être chère ? Harley en était certaine, les deux criminelles étaient meilleurs ensemble que séparés, comme si ... Ils se complétaient ? Elle était certaine d'être la pièce du puzzle manquant pour que Mister J arrive enfin à la réalisation de son rêve, faire brûler la ville et tout ce qu'elle contenait.

Un bruit sourd à la source inconnue résonnant dans tout l'entrepôt et ce fut comme l'étincelle qu'il manquait. L'étincelle pour mettre le feu à une Harley déjà sur le point d'exploser. Il était là, c'était certain. Il avait répondu à l'appel. C'était évident, Mister J ne pouvait se passer de sa Harley, il avait besoin d'elle autant qu'elle avait besoin de lui. Le temps aurait presque pu s'arrêter à ce moment précis, tant la jeune femme n'en pouvait plus d'attendre. Son esprit ne s'occupait plus de rien. Plus de se poser la question d'est ce qu'il s'agissait vraiment du prince du crime ? Plus de se demander si l'agent de sécurité était toujours bien attaché ? Tant de questions qui furent remplacer par de plus importantes dans la tête de l'Harlequin : Avait-il compris que l'invitation venait d'elle ? Avait-il lui aussi apporté un cadeau ? Est ce qu'il serait content de la retrouver ? Littéralement, la jeune femme sautillait d'impatience, hurlant l'un des nombreux surnoms qu'elle avait à l'égard de son "pudding". Pour ce soir, elle avait choisi "Pumpkin'. Sans raison particulière, peut être parce que lorsqu'on pensait à une citrouille on ne pouvait pas ne pas penser aux décorations d'halloween et les sourires qui sont creusés à même la chair du légume. Ou bien parce qu'elle avait toujours adoré la tarte à la citrouille, allez savoir.

Et enfin, il apparut. Mister J. Les yeux de l'ex-psychiatre s'illuminèrent. Il était ... Il était encore plus beau que dans ses souvenirs.  Harley aurait pu le dévisager pendant des heures, s'arrêtant sur sa tignasse aux vert fluorescent ou bien au magnifique rictus qui habillait son visage d'un blanc immaculé. Elle aurait pu se perdre dans ses yeux. Ses yeux où tant de gens voyaient la folie, elle voyait ... Ses rêves. Tout ce dont elle avait besoin et rien de plus. Elle aurait pu faire tout ça mais à quoi bon. Elle avait déjà eu le loisir d'imaginer tout cela lorsque les deux étaient si loin l'un de l'autre. Non, cette fois c'était différent : Il était là ! En chair et en os, devant elle.  Alors au lieu de rester comme une cruche à admirer sa beauté, elle s'élança vers lui pour le prendre dans ses bras.

« PUMPKIN' !!!! Tu es venu !  »

Sa voix donnait peut être l'impression qu'elle était surprise de le voir mais ce n'était pas le cas. C'était plus une manière d'exprimer le fait qu'elle était vraiment heureuse de le voir. Et Dieu, ou qu'importe en qui ou quoi vous croyez, savait à quel point elle était heureuse. La blonde enfouissait sa tête dans le torse du criminel. Elle aurait pu s'endormir tant elle se sentait bien, reniflant son odeur.  Il sentait un mélange entre l'odeur de la poudre à canon, d'essence et de parfum bon marché. Si la jeune femme sortit sa tête du thorax du criminel, ce n'était que pour le regarder dans les yeux, le dévorer du regard. Les mains gantés de l'Harlequin viennent toucher le visage du Joker.

« Je t'ai manqué pas vrai ?  »

On pouvait lire dans ses yeux que c'était surtout l'inverse. Elle avait simplement besoin de l'entendre le dire, elle voulait entendre que son pudding avait eu du mal sans sa présence rassurante. Mais Harley ne voulait pas pour autant s'attarder sur ce point, car elle avait envie d'autre chose. Elle approcha doucement ses lèvres de celles du Clown. Elle avait tant rêvé de ce moment précis, celui où elle aurait la possibilité de les goûter une nouvelle fois, se rappeler de leur saveur âpre qui lui paraissait pourtant si sucrée.  

« Pumpkin', je t'ai préparé la meilleure soirée romantique de toute ta vie !  Viens !  »

Harley se détachait du clown pour lui présenter les festivités à venir. La jeune femme prend la main du Joker, tirant dessus pour l'emmener en direction de sa petite mise en scène.

« Pour l'entrée : Quelques cookies ~ Ils sont un peu durs !  »

La petite table à pique-nique en était couverte. Il était vrai que les petites pâtisseries rondes ressemblaient plus à des morceaux de charbon qu'à de véritables desserts... Pour sa défense, Harley n'avait jamais vraiment appris à surveiller la cuisson de ce qu'elle faisait flamber. De toute manière, il n'était pas obligé de manger maintenant, il pouvait en garder pour plus tard. Les grognements étouffés de l'agent de sécurité tombèrent à pique, elle pouvait présenter la suite

« Pour le plat de résistance : Chauve-souris à farcir ...    »

La blonde avait hérité des talents de showman d'un certain clown. En parlant, elle vient pointer du doigt le pauvre agent de sécurité, à deux doigts d'être pendu au plafond, portant un masque ridicule de Batman. Harley, qui pourtant sautiller, s'arrêta d'un coup. En réalité, elle se sentait un peu coupable.

« Je sais que t'aurais préféré le véritable Batman pumpkin' ... Tu m'en veux pas trop ? »

Elle avait une petite moue attristé, elle aurait vraiment voulu se saisir de la chauve-souris originelle mais elle n'avait pas vraiment eu le temps de préparer un piège pour un animal de cette taille. Mais ce n'était que partie remise, évidemment. Mais ce petit accro n'avait pas découragé Harley pour autant, elle avait d'autres surprises dans sa manche.  Elle se mit à siffler, le plus fort qu'elle puisse. Dans un premier temps, elle n'eut droit à aucune réponse. Puis dans un second temps, des grognements animales. Se rapprochant.

« J'ai quand même prévu des accompagnements pour la petite chauve-souris farcie !  »

Les grognements se rapprochent jusqu'à découvrir deux autres agents de sécurité. Les deux agents avançaient sous la menace de Bud & Lou, les deux hyènes de l'harlequin. Si les deux animaux grognaient, bavaient et manquaient de mordre les mollets de leurs otages, les agents, eux, étaient terrifiés. L'un d'entre eux semblait vraiment plus effrayé que l'autre, sans doute avait-il peur des chiens.  Si c'était le cas, il était mal tombé ... Bud & Lou étaient sûrement son pire cauchemar.

« Dans mon sac, j'ai pris quelques couverts ... On allait pas manger avec les doigts !  »

Quelques "couverts", quel doux euphémisme ! Dans le sac en toile posé sur le sol, on pouvait trouver deux pistolets, quelques bâtons de TNT, un flocon d'acide, des médicaments en tout genre mais aussi quelques couteaux. Sa présentation terminée, elle se tourne vers le Joker, les bras aussi grand ouverts que son sourire.

« Et pour le dessert : C'est moi!  »



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MessageSujet: Re: Like the old times (pv pudding)   Like the old times (pv pudding) EmptyMer 13 Nov - 18:47

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C'était d'un ravissement vous savez. De savoir qu'au fond de cette vie sans gout et sans intérêt, quelqu'un peut vous porter un petit peu d'attention. Il faut dire qu'après une belle lobotomie du docteur Quinzel lors de nos échanges à Arkham, son esprit est devenu maléable, plus facile à pénétrer, plus facile pour inonder d'idées monstrueuses et subjectives. Elle était parfaite cette petite créature de Frankeinstein, et elle était à lui, à lui, à lui et tout à lui. Elle était à lui, pour toujours, ce depuis qu'elle avait commencé à le draguer ouvertement lors des premiers entretiens dans la cellule capitonnée. Souriant de plus belle, le Joker observait avec soin le diner romantique qu'elle avait concocté. Diable d'intérêt tout cela, elle savait confectionner de véritables soirées, de belles choses à faire, elle avait le soucis du détail et cela plaisait au Joker. Elle commençait à toucher le visage du Joker, elle quémandait un baiser. Et le Joker lui offrit, goutant ses lèvres avec délice. Bien sûr qu'Harley était utile, elle était le savon de sa douche, elle était le poulet de son four, et elle était la princesse que Gotham méritait. Sa princesse, sa chose, sa créature de malice et de perfidie. Bien sûr qu'il la désirait ardemment, bien sûr qu'il allait lui montrer qui était le maitre, mais pas maintenant. Il lui montrerait plus tard. En parlant de repas, le Joker lançait des regards inquiets à la tablée. Les cookies n'allaient pas être comestibles, clairement pas, et au mieux, quelques dents allaient voler, et le Joker ne tenait pas à perdre son magnifique sourire colgate. Il posa sa main sur la hanche de la jeune femme pour mieux la rapprocher de lui, pour mieux la reprendre dans ses griffes, pour mieux l'avoir près de lui ... Il posa son doigt sur le nez de la jeune femme avant de reprendre d'une voix amusée.

"Bien sûr que tu m'as ... Manqué. De peu. La prochaine fois, prend un bazooka."


Cette blague le faisait toujours mourir de rire à chaque fois. Pour tout dire, ce genre de blagues, il ne s'en lassait pas, et pourquoi arrêter les grands classiques ? Non, le Joker était un serial blagueur, en plus d'être un psychopathe de la pire des espèces. Mais tout cela, c'était en fonction de ses humeurs. Un jour, ce n'est qu'un gentil clown, et le lendemain, le pire des psychopathes. Personne ne pouvait déterminer la véritable psychose du Joker, et ceux qui ont essayé ... La plupart sont dans la tombe, le reste ... Et bien Harley Quinn en est l'une des premières conséquences. Il éclata d'un grand rire qui résonna dans l'immense pièce où ils se trouvaient tous les deux. La dernière fois, Harley voulait tuer le Joker pour on ne sait plus quelle raison, mais ce n'est pas grave. Les choses changent, elles évoluent et parfois, on oublie de manière volontaire les petites choses qui tracassent dans la vie de tous les jours. Le Joker reprit alors de sa voix sensuelle, à l'adresse d'Harley Quinn, tout en observant le machin qui portait le masque de Batman sur la tronche. Amusant. Elle avait de bonnes idées quand elle le voulait vraiment.

"Oh mais tu sais, ce n'est pas grave si ce n'est pas le vrai Batounet. Tu me fais agréablement plaisir ce soir, et je t'avoue que te voir te donner du mal pour rendre cet endroit merveilleux me donne des idées ..."

Des idées horribles vinrent dans l'esprit du Joker. Beaucoup trop. Il s'imaginait balancer des Gothamites dans les cuves empoisonnées, tout en dansant le tango argentin avec Harley. Il s'imaginait pêcher avec elle, dans un habit beaucoup trop large, des morceaux de membres humains qui flottent dans les cuves d'acides. Il s'imaginait beaucoup de choses, énormément de choses, et son sourire s'élargit à nouveau avant de rapprocher encore un peu plus sa petite Harley Quinn qu'il n'avait pas vu depuis très longtemps. Il lui avait manqué à Arkham City, et elle avait raté un sacré beau spectacle. Où avait-elle disparu ? Chez cette traînée d'Ivy sûrement. Ou bien elle avait décidé de partir pour Blüdhaven ? Peut-être. Le Joker s'en fichait, il regrettait seulement qu'elle n'ait pas été là au bon moment pour les choses nécessaires. Mais le passé, c'est le passé. Il avait été en colère contre elle à une période, mais le Joker n'est pas quelqu'un qui se morfond dans le passé, il va toujours de l'avant, encore et toujours. Malgré les défaites et les victoires, il avance toujours. C'est alors qu'il observa avec un grand intérêt le petit jeu de l'arlequine du Mal. Elle avait de la suite dans les idées.

"Du poulet farci à la chauve-souris. Cela me donne des idées d'ouvrir ce gros porc suspendu et de le remplir de membres de ces deux crétins. Et il faut penser à Bud et Lou, chérie. Nos hyènes doivent avoir faim ..."


La dernière phrase fit sourire le Joker qui cette fois, attrapa Harley Quinn par les hanches avant de poser son visage sur son épaule. Tel un serpent, il ne quittait pas du regard la jeune femme qui avait mis son meilleur costume pour lui faire une belle petite fête. Et ça marchait, cela lui changeait les idées pour une fois. Cela lui permettait de retrouver ses esprits, sa hargne, et surtout de ne pas oublier qu'il avait une petite ménagère à la maison pour lui faire à manger et pour l'assister quand bon lui semblerait. Bon, on va éviter de sombrer dans les clichés hein, mais Harley était très dépendante, et elle se voyait déjà mariée, et avec quelques enfants, quelques bambins du Clown, et le Joker le savait. Cependant, peut-être qu'un jour ... Tic-Tac fait l'horloge du temps après tout. Et pourquoi Batman serait le seul à avoir une ribambelle de chiards à ses côtés et pas le Joker ? Il fallait y penser un jour où l'autre. Un petit Jay Junior serait le bienvenu. Cette pensée le fit sourire tandis qu'il resserrait Harley près de lui. Pour la prendre toute entière contre lui, pour lui rappeler qu'elle LUI appartient. Un regard de feu dans les yeux du Joker tandis qu'il observait les gardes captifs. Eux ? Ils ne passeront pas la soirée, et pour tout dire, ils finiront très mal. Très très mal. Mais leur sort n'intéressait pas le Joker. Pas vraiment du moins.

"Tu me gâtes. Cependant, tu me connais, je ne suis jamais la logique des choses ... Et je pourrais très bien commencer par le dessert."



"C'est fou comme des fois je me marre dans la vie !"

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MessageSujet: Re: Like the old times (pv pudding)   Like the old times (pv pudding) EmptyMer 13 Nov - 23:02

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Avez-vous la moindre idée de ce que l'on peut ressentir quand on retrouve l'être aimé ? Comme une sorte d'exaltation incontrôlable, une flammèche qui se transforme en un brasier. C'est peut être qu'un sentiment mais on se sent ... Surpuissant, au dessus de tous et de tout. Comme si les lois de l'apesanteur, les lois des hommes ne s'appliquaient plus à nous. On flotte donc dans un nuage de béatitude qui sincèrement donnait à Harley... Des envies de meurtre et d'autre chose. Réveillant en elle, ce cocktail explosif si propre aux tueurs en série et autres psychopathes de cette ville et de tellement d'autres à travers les Etats-Unis. Mais la différence entre eux et Harley, c'était qu'ils se stimulaient seul. Personne n'était là pour les pousser à "innover", à développer le meilleur d'eux même. Ils étaient limités. Mais pas Harley, pas quand elle était aux côtés de Mister J. Tout ce qu'elle pouvait voir chez lui, c'était que tout était possible, tout était imaginable. Certain préférait donner leur confiance à un politicien ou bien à une grosse chauve souris et ses quelques gadgets ... Elle préférait croire en l'esprit. Elle préférait croire au génie de ce petit pudding à elle.

Car enfin elle se trouvait là où elle avait toujours voulu être : Dans ses bras. Elle pouvait le regarder, elle pouvait le sentir ... Tout était enfin revenu dans l'ordre des choses : Mister J était à elle. Rien quand à elle. Et si les deux pouvaient s'autoriser quelques escapades quand l'autre n'était pas là, elle ne comptait plus laisser faire pareil folie. Elle comptait bien manifester à Gotham... Que dis-je ? Au monde entier, que plus personne n'a le droit ne serait-ce que d'imaginer poser une main sur lui. Ça valait pour cette abrutie de chauve souris géante ou bien n'importe laquelle des traînées qui jonchaient les rues de cette ville. Mais là n'était pas la question, Harley préférait vivre le moment présent. Et ce moment présent était particulièrement délicieux. Dans l'impatience des retrouvailles tardives, elle s'était engouffré dans ses bras. Mais sentir son corps, son odeur ou même sa présence n'était pas suffisant. Elle voulait un peu plus, elle voulait le retrouver complètement. Intimement. Alors elle approcha ses lèvres du clown en espérant qu'il ne la repousse pas. Mais pourquoi ferait-il ça ? Il venait de récupérer sa très chère Harley, la lumière de sa vie, il y avait un déficit d'amour à combler. Cette soirée serait un bon commencement, le point départ d'une toute nouvelle histoire pour les deux.  Comme dit dans sa lettre, elle le pardonnait. Elle le pardonnait pour l'avoir abandonner et laisser complètement seule. Comme il devait la pardonner pour avoir essayer de le tuer.  D'un autre côté, le Clown devait être familier avec les tentatives de meurtres émanant d'à peu près tout le monde. Alors, la blonde demanda si elle lui avait manqué. Répondant par une de ses plaisanteries dont lui seul avait le secret. Harley rit sincèrement.

« Quel gâchis ce serait si tu finissais en bouillabaisse ! Non non non, je t'ai retrouvé, je te garde ...  »

L'ex psychiatre se sentait bien dans ses bras mais elle les quitta, car très vite, il fut question de présenter les festivités au Prince de Gotham. Elle n'avait pas pu avoir exactement le "Menu", comme elle aimait l'appeler, idéal mais elle avait tout de même fait des efforts. Son pudding était du genre ... A vite s'ennuyer, il fallait qu'il puisse s'occuper, s'amuser, expérimenter ... Quelle chance avait-il que ce soit Harley qui se soit occupé de la soirée, elle qui le connaissait mieux que quiconque. Le menu était simple, une bande d'innocents ligotés comme des gigots et quelques accessoires pour laisser court à son imagination le plus tordu. Son premier cadeau fut un duplicata de Batman. Oui, ce n'était pas le véritable justicier de Gotham mais on dit bien que c'est le geste qui comptait. Perché sur son tabouret, le pauvre homme pouvait avoir la chance d'une mort par pendaison qui serait plus ou moins rapide, ou bien, le malheur de tomber au main du Joker. Il ne le savait pas encore mais il était préférable qu'il se pende maintenant. Harley s'inquiétait surtout que son pudding soit déçu de ne pas pouvoir s'amuser avec le vrai Batou mais il fut adorable, comme toujours. Il ne lui en voulait pas, au contraire. Harley se mit à sautiller de joie en apprenant la nouvelle.

« Oooooh oui ! J'espère que ce sont des envies d'Harley...  »

Sa voix aux sonorités sensuelle laissait présager de ce qu'elle sous-entendait de manière à peine voilée. Mais elle sautait des étapes et elle le savait. Il ne fallait pas se précipiter au dessert alors qu'elle n'avait même pas encore fini de lui présenter l'ensemble des réjouissances qui les attendaient.  L'endroit n'avait pas été choisi aux hasards. En plus d'être une sorte d'endroit important pour leur relation à tous les deux, c'était aussi un terrain de jeu parfait pour essayer leurs petits cobayes. Mais vient le moment important, celui de présenter les accompagnements au plat de résistance. De jolis petits hors-d’œuvres apportés par les petits bébés de Harley : Bud & Lou. Si les deux hyènes pouvaient être de véritables amour avec leur maître et maîtresse, elles étaient beaucoup plus ... vilaines avec les inconnus. Le bâillon d'un des deux agents de sécurité était mal fait, il était en train de se défaire. Mais pour le moment, l'homme se contentait d'avancer et de retenir des larmes.

« Bud & Lou ont toujours faim, ils ont "mangés"  il y a même pas 30 minutes... Pas vrai les petits amours ?  »

Les hyènes se répondirent avec un jappement. Ils étaient si mignons pour Harley... Peut être un peu moins pour leur otage mais personne ne leur avait demandé leur avis à ceux là.  Puis enfin vint l'annonce du désert. Harley n'avait rien prévu de particulier, elle était le point final de cette soirée. N'est ce pas pour cette raison qu'il avait fait le déplacement ? La récupérer elle ? Et bien, elle était compris dans le "Menu" comme la cerise sur un gâteau ensanglanté. Ce serait mentir de dire qu'elle ne frissonna pas lorsque le Joker posa ses mains sur sa taille et la porta contre lui. Étrangement, malgré qu'il soit sûrement l'individu le plus dangereux de la ville la plus dangereuse des Etats-Unis, même si tout chez lui pouvait paraître monstrueux ou répugnant, Harley se sentait en sécurité. Elle se sentait bien de le voir dans cet état, il avait l'air si heureux. Et elle avait l'air presque apaisée. Harley passe ses mains autour du cou du prince de Gotham, le regardant dans les yeux. Elle ne voulait plus le quitter, plus jamais.

« Pumpkin', tu m'as tellement manqué ...    »

On pouvait lire dans ses yeux que cette phrase n'était pas assez proche de la réalité. Elle était pas assez forte. Harley avait besoin de ça, elle en était persuadé. Mais cette scène idyllique fut briser par l'un des otages de Bud & Lou. Son bâillon venait de complètement se défaire, et il se mit à hurler à gorge déployée. Il hurlait mais en pleurant en même temps, rendant sa phrase complètement incompréhensible. Harley entra dans une colère noire. Bud & Lou grognaient fortement mais ils avaient pour ordre de ne pas attaquer pour l'instant. La blonde se défit des liens du prince du crime. Elle ramassa sa batte et s'approcha dans un pas précipité de l'otage paniqué.  

« FERME LA ! FERME LA !  »

Harley donna un coup de batte en plein dans la tête de l'otage. Celui-ci s'effondra au sol dans un bruit sourd. Il gémissait, il n'était pas mort. Harley l’assénait de coups de pied dans le ventre, répétant qu'il devait se taire.

« Tu gâches tout ! TAIS TOI !  »

Ce fut bien une trentaine de secondes de coups directement dans le foi de l'homme à terre. Puis elle finit par se calmer. L'homme était toujours vivant ... Mais pour combien de temps. Elle reprit doucement son souffle et se recoiffa un peu, elle devait de rester présentable pour son pudding d'amour. Son expression changea en une fraction de secondes, passant de complètement hors d'elle à un sourire enjouée.  La jeune femme courut bras ouverts en avant pour retourner dans la position qu'elle avait quitté.

« Je suis désolé Pumpkin', j'ai commencé sans toi ...   »

La blonde vient humer un peu plus le parfum de son clown préféré avant de se séparer de lui une nouvelle fois. Ils avaient beau avoir toute la nuit devant eux, il fallait bien qu'ils finissent par lancer officiellement les festivités.

« Alors Pumpkin', on attaque ? La nourriture va refroidir ! »

Elle se mit à rire. Sa petite plaisanterie la fit sincèrement rire. L'harlequin se précipita vers son sac de toile et l'amena au Joker. Elle avait prit beaucoup de choses ne sachant pas si il était plutôt dans une période explosive, arme à feu ou arme blanche. Dans le doute, elle avait aussi pris de quoi les droguer.

« On peut découper la chauve-souris ? Faire exploser l'un des hors-d'oeuvres ? Leur donner des couteaux et les regarder s’entre-tuer... Ou bien tu veux le dessert d'abord ?  » laissait filer Harley d'une voix mielleuse.

Elle n'avait pas d'envie particulière, si ce n'était rendre son pudding le plus heureux possible. Il pouvait faire ce qu'il voulait, elle avait tout fait pour qu'il n'est besoin de s'occuper de rien d'autre que de laisser libre court à son génie. Un petit rire fila des lèvres de la blonde. Elle s'amusait comme une folle.  




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MessageSujet: Re: Like the old times (pv pudding)   Like the old times (pv pudding) EmptyJeu 14 Nov - 14:15

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Si le Joker ne connaissait pas sa Harley, il aurait très bien pût croire qu'elle l'attendrissait pour mieux le passer à la casserole. Bon, pas que le Joker soit goûteux, mais quand même, il tenait à ne pas finir dans une marmite, entouré de légumes et autres condiments. On ne sait jamais ce qui se passe avec les gens. Un jour, ils vous aiment et le lendemain, ils vous aiment tellement qu'ils vous cuisent pour mieux vous bouffer. Le cannibalisme c'est mal. Retenez les paroles de votre tonton Joker. On déconseille ce genre de pratiques, ce n'est pas social. Le Joker avait côtoyé des cannibales, et pour tout dire, c'était un peu la tactique du prédateur. On aurait dit qu'Harley était une fleur carnivore, et qu'avec son parfum, elle tentait d'attirer le Joker. Amusante théorie. Mais Harleen n'était pas comme ça, du moins il l'espérait, et ça l'amusait. Elle s'était donnée beaucoup de mal, beaucoup beaucoup de mal. Les femmes sont des mantes religieuses, un jour elles vous aiment, le lendemain, elles dévorent les âmes de leurs hommes, leurs rêves et leurs argents. Des créatures parfaites en un sens et cela amusait le Joker de voir que la jeune femme essayait encore de le conquérir, d'essayer de recoller les morceaux, de faire en sorte qu'ils redeviennent un couple durable. Bien sûr qu'ils sont un couple, sauf qu'il y'a quelques petites accroches de temps en temps, rien de bien normal.

"La jolie petite Harley a envie de quelque chose de cher et de coûteux ? Je peux sans douter payer en nature."


Une lueur apparut légèrement dans les yeux du Clown. Un moment donné, il avait eu envie de l'appeler "Harleen", histoire de lui rappeler qui elle était jadis. La rabaisser à son état d'Harleen au lieu d'Harley. Cela relevait du génie quelque part, et intentionnellement, c'était aussi pour la désarçonner. De la rabaisser, de lui montrer qu'elle avait eu une vie que le Joker connaissait avant qu'elle ne devienne ce qu'elle est aujourd'hui. Elle ne savait rien du Joker, lui savait tout d'elle, et il en profitait pour tout dire, il en profitait honteusement et sans se retenir, il aimait lui rappeler parfois, qu'elle n'était qu'une petite psychiatre qui serait encore dans un bureau puant à l'asile si elle n'avait jamais rencontré le Joker. Le but était d'établir une relation de dominant et de dominé, chose que le Joker réussissait avec brio. Après tout, elle était devenue meilleure, elle avait changé et dans la meilleure des façons possibles, surtout quand on s'amuse à la torturer mentalement. Hors de question qu'elle ne prenne plus d'importance qu'elle n'en méritait. Quelque part, les mots du Joker étaient calculés, mesurés quand il s'adressait à l'Arlequine. Après tout, elle s'était imposée dans la vie du Joker pas vrai ? Bon, c'est pas comme si le Joker n'avait pas calculé son coup. Il avait trouvé en Harleen Quinzel le pigeon parfait pour le faire sortir d'Arkham quand bon lui semblait, et elle avait marché jusqu'à ce qu'elle se fasse dégager manu militari hors de l'asile. Pour tout dire, elle avait ses bons moments, et puis, elle faisait rire le Prince des Clowns parfois, c'est peut-être même la seule qui a vécu le plus longtemps auprès du Joker, ironiquement. Peut-on croire qu'un criminel comme le Joker puisse tomber amoureux ? Peut-être, peut-être pas, mais il y'avait quand même une certaine passion, une certaine folie qui faisait que les deux êtres se retrouvaient en permanence et que, malgré les bagarres, ils étaient liés, tous les deux, et ce de la façon la plus folle qui était possible. Quand le Joker pensait à Harley, deux sentiments venaient se confondre. Premièrement, l'envie de la tuer, car oui, parfois elle était chiante et elle méritait d'avoir du plomb dans l'estomac, mais aussitôt, cette idée est équilibrée et il ne désire pas la tuer car s'il venait à s'en débarrasser, elle lui manquerait. Oh bien sûr, il pourrait en trouver une autre, mais elle ne serait pas aussi pigeon et aussi mignonne que l'actuelle. Non, la tuer ne servait à rien, mais elle était utile ça oui ! Ce n'était pas que de l'amour, non, c'était une relation malsaine dans tous les sens du terme. Bien sur qu'elle était malsaine ! Et encore heureux qu'elle le soit. Harley était le jouet du Joker, et il en faisait ce qu'il en voulait quand bon lui semblait. Il pouvait l'injurier, la frapper et lui faire le plus de mal possible, il suffit de trouver les mots qui touchent son cœur et elle revenait auprès de lui, comme une gentille petite fille. Beaucoup ont tenté d'expliquer cette relation dans divers articles de presses et autres livres, et beaucoup s'accordent à dire que le Joker exerce sur Harley Quinn une dépendance qui égale le syndrome de Stockholm. Elle était complètement soumise et c'était ça qui pouvait irriter les féministes. Et dire que certaines gamines trouvent que c'est une relation parfaite ha ! Que l'on se gausse vraiment ! Pour en revenir à notre soirée, il faut savoir que Bud et Lou, les deux hyènes, étaient biens là elles aussi, ricanantes et baveuses. Harley Quinn faisait son petit numéro, et quant à sa soit-disante surprise, le Joker espérait que ce n'était pas le résultat raté d'un de ses plats. Quel horreur quand on y pensait. Harley était gentille, mais très mauvaise cuisinière, vraiment. On ne pouvait pas compter sur elle en ce qui concernait la nourriture et les vivres, c'est pour ça que le Joker préférait subvenir lui-même à ses besoins nutritifs, surtout quand Harley était là, c'était le début de la période du régime, hors de question de toucher à quoi que ce soit qui sorte de ses fourneaux. Brrr. Alors comme ça, elle voulait faire une soirée pleine de surprises, on peut dire qu'elle était bien bonne celle-là ! On ne surprend pas le Prince des Clowns comme ça, mais au moins, elle voulait se rendre utile, elle voulait faire plaisir, brave gosse va ! Observant de plus près la jeune femme qui était devant lui, le Joker eut un sourire avant de lui prendre l'avant-bras et de l'attirer vers elle, avec toujours, son grand sourire sanglant.

"Tu saiiiis que tu m'as manquéééé, chérie ..."


Dit-il en la prenant près d'elle, en la rapprochant de lui. Ses yeux d'araignée figées dans les siennes, son grand sourire qui s'était figé. Elle n'avait encore aucune idée de ce qu'il réservait au Batman, mais elle pourrait très bien l'aider. Et avec un grand sourire, elle tomberait encore une fois dans les plans démentiels de son "Puddin". Elle le faisait tout le temps de toutes manières, et puis, elle aimait son Joker non ? Donc elle ferait tout pour lui, comme d'habitude, elle serait toujours là pour lui, et il hanterait ses rêves jusqu'au bout, sans cesse, il la hanterait dans sa vie et dans ses rêves. Toujours et encore, jusqu'à ce qu'elle fasse l’impensable. Elle était complètement soumise, dominée, et c'était ça que le Joker appréciait, elle n'était pas l'égale du Joker, entendons-nous bien sur la chose, elle n'était que la création du Joker, rien de plus. Tout comme il avait construit Gaggy Gagsworthy à une époque reniée et révolue. Sentant l'odeur de la jeune femme, le Joker inspira doucement pour s'imprégner de la douceur de son odeur, et de sa peau. Elle était comme un bouquet de fleurs au milieu d'un champs de cadavres, quelque chose de revigorant, de doux et pourtant, si volage. Un bouquet de fleurs au milieu d'un champs de charognes, en voila une idée qu'elle était folle. Et pourtant, c'était la seule image qui parvenait dans le crâne du Joker. Approchant son visage du sien, il plongeait dans ses yeux, toujours avec ce grand sourire qui le caractérisait.

"J'ai une petite voiture de clown avec des coussins moelleux, des farces et attrapes et même des préservatifs à tête de clowns pour pimenter la soirée. Ce ne sont pas des ballons gonflables, j'ai essayé."


Il éclata d'un grand rire. Un écho de sa blague qui la ferait sûrement rire. Elle était bon public après tout. Il n'avait pas peur de la mort, et puis, Harley et lui s'étaient déjà suffisamment engueulés à mort pour en arriver aux armes, pour en arriver aux lames et aux autres dangerosités environnantes. L'amour c'était ça, un petit soupçon d'amour, et on y mélangeait surtout de la haine et de la cruauté, c'était ça l'amour, le vrai, le pur, le fol amour. Pour tout dire, le Joker ne voulait qu'une chose, faire en sorte qu'Harley Quinn fasse véritablement partie de ses plans maintenant, qu'elle n'agisse plus en tant que faire-valoir, car le gang du Joker devait se reformer, et il devait maintenant en faire une alliée plus que redoutable au sein de son entreprise. En faire une arme plus virulente, après tout, elle était sa création, son ultime travail, sa meilleure alliée et son unique amour ? Peut-être. Souriant à nouveau de toutes ses dents, le Joker avait néanmoins beaucoup de questions, et très peu de réponses. Ou avait-elle bien pût se cacher ? Chez cette garce d'Ivy ? Peut-être. Ou bien était-elle partie de Gotham histoire de se ressourcer. On allait s'éclater comme des bêtes, c'est le Joker qui le pensait en tout cas ! Prenant sa voie des plus charmeuses, le Joker reprit d'un ton presque naturel tout en collant une petite tape sur les fesses de la jeune femme. Diable qu'elle était craquante. Quelques pensées lubriques illuminèrent le cerveau du Joker pendant quelques secondes. Une idée émergea encore de son cerveau malade tandis qu'il observait les trois pauvres gars qui allaient passer la pire des soirées.

"On pourrait découper leurs jambes et faire un combat de nains. Les voir se vider de leurs sangs et jouer avec le vainqueur avant de le balancer dans la cuve d'acide, tout ça sous le regard de l'espèce de pinata Batman qui nous regarde. Et on pourrait essayer de faire sortir les bonbons à coup de batte de baseball qu'en dis-tu chaton ?"



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MessageSujet: Re: Like the old times (pv pudding)   Like the old times (pv pudding) EmptyLun 18 Nov - 2:22

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Si Harley était la dynamite, Le Joker était l'étincelle. La petite flamme qui mettait le feu aux poudres et qui finissaient par tout faire exploser. Sentiment d'autant plus vrai, qu'Harley, aussi folle qu'elle puisse être, se trouvait comme quelqu'un d'un peu plus posé quand elle s'extirpait des griffes du Joker. Elle se changeait en une femme plus si impitoyable que ça, presque empathique ... Elle se liait d'amitié avec les autres, arrivait même à se confier à eux ou à être cette oreille attentive qui écoute et conseille. Ses envies de meurtres se muaient en envie de liberté et d'émancipations. Comme si elle n'avait pas vraiment besoin de tuer. Comme si elle ne faisait que répéter un schéma qu'elle avait vu sans pour autant avoir besoin de le répéter ou même l'envie. La blonde était du genre influençable et elle ne put pas tomber sur pire "mentor" que le Clown Prince de la ville. Il l'avait modelé à sa façon jusqu'à ce qu'elle se persuade être exactement comme lui. C'était triste dans un sens.

Mais ce n'était pas ce que ressentait Harley à ce moment précis, non : elle était aux anges. Aux anges car elle ne se rendait pas compte de tout ça, elle était totalement aveuglé par un amour quasi sans failles à l'encontre du prince du crime. Son esprit n'écoutait plus et ne cherchait plus à écouter. Il n'y avait que ses beaux yeux qui comptaient, ses beaux yeux et sa tignasse verte. Elle ne se sentait heureuse que lorsqu'il était heureux, lorsqu'il la félicitait, l'embrassait ou partageait son lit. Syndrome de l'infirmière transformé en syndrome de Stockholm, Harley se sentait épanouie dans sa folie. Elle ne cherchait rien d'autre que cet instant présent. Celui où il la dévorait des yeux et lui disait qu'il était fier d'elle. Harley savait comment faire plaisir à son petit clown. Elle savait ce qui l'amusait, l'ennuyait, le divertissait ou l'intriguait. Elle savait qu'il avait besoin d'être surpris mais pas qu'on lui impose les choses, elle savait qu'il aimait contrôlé mais pas tout contrôlé. Il chérissait cette part de mystère émanant de toute situation imprévue. Peut être était-ce pour cela qu'il voulait tant jouer avec le Batman ? Parce qu'il venait toujours pour ajouter une part d'imprévue dans ses plans virtuoses. Parce qu'il était un véritable adversaire qui pouvait tout faire basculer, tout transformer... Batman était le facteur X. Mais Harley ne voulait plus ça. Elle voulait qu'il n'ait d'yeux que pour elle. Elle voulait qu'il ne s'intéresse qu'à elle, qu'ils règnent sur la ville ensemble. Le Joker était son passé, son présent mais aussi son futur.  Elle voulait avoir une famille avec le Clown, une famille affranchie des lois, affranchis des justiciers, mais surtout de Batman.

« Pumpkin, goûte les plats avant de t'occuper du dessert ...  »

L'harlequin tirait doucement la langue à son attention. Elle lui avait concocté un menu des plus délicieux. Il fallait bien commencer à s'en occuper non ?  Le Prince de Gotham jouait avec elle, la laissant s'extirper de son étreinte pour mieux la reprendre derrière. Et le pire dans cette histoire ? Harley adorait ça. Elle adorait sentir son souffle sur son cou. Sa peau frissonnant au contact des doigts du clown. Sûrement essaye-t-il de la faire céder ? Qu'elle oublie tout le programme pour sauter dans ses bras ? Mais la blonde s'y refusait, elle préférait s'occuper des réjouissances à venir et ne pas se laisser distraire. Même si, pour ne pas vous mentir, elle manqua de céder à plusieurs reprises. Comment lui en vouloir, elle avait attendu ce moment longtemps et le Joker semblait particulièrement s'intéresser à leurs retrouvailles plus qu'au menu de ce soir. Cette simple pensée lui faisait plaisir, pour Harley s'était sûr : Le Harlequin avait manqué à son clown. ça ne pouvait être que la seule solution pour expliquer pourquoi il semblait si impatient de "passer au dessert". Un constat qui soulevait une autre question dans l'esprit de la jeune femme : Qu'est ce qu'il avait bien pu faire sans elle ? L'ex-psychiatre avait entendu parler de l'évasion d'Arkham mais malheureusement n'avait pas pu participer aux festivités. Elle avait passé un peu de temps à Blüdhaven. Ville assez sympathique pour y semer la panique mais qui manquait quand même d'une classe dans sa criminalité. Gotham restait maîtresse dans ce domaine.

« Ouiiii ! Tu te souviens de cette soirée, pas vrai ?    »

Question naïve de jeune fille amoureuse. Comment pouvait-il se rappeler d'une des fois où la blonde avait tellement incité qu'elle était parvenu à convaincre son puddin' de l'accompagner à la fête foraine. Comment pouvait-il se rappeler qu'à cette même fête, Harley avait pu taper dans une Piñata pour la première fois de sa vie ? Aussi risible que ça puisse sonner, c'était vrai. Avant ce "date" forcé, il y a de cela pas mal de temps maintenant, la blonde n'avait jamais ressenti le plaisir de taper avec une batte de baseball dans quelque chose pour obtenir des bonbons ou une récompense. Non, il était peu probable qu'il s'en soit souvenu, pourtant Harley était déjà concise. Pour elle, ce souvenir si important à ses yeux était gravé dans sa mémoire à lui aussi. La blonde court chercher sa batte et s'approche d'un pas de chat de la "Bat-piñata". Elle fait tournoyer le morceau de bois dans sa main droite et sifflote doucement.

« Tu me regardes hein ?    » disait-elle en se tournant vers son bien-aimé.


Ce qui s'apprêtait à arriver n'aurait pas d'intérêt s'il ne regardait pas. Et sans mentir, le jeu devenait peu à peu excitant. La "Bat-piñata" essayait de se tortiller doucement. J'insiste sur l'adverbe "doucement", car celui-ci craignit énormément pour sa vie. Harley n'était plus très loin de l'homme maintenant. La batte de baseball de la belle blonde tournoyait de plus en plus vite. Les yeux de l'homme attaché n'arrivaient plus à quitter le morceau de bois.  Une larme se mit à couler sur la joue droite de l'homme alors que Harley ne se trouvait plus qu'à 50 centimètres de lui. La jeune femme commença à lever sa batte. L'agent de sécurité croisa son regard et ne surtout pu apercevoir le sourire dément qu'elle arborait. Et il l'ignorait peut être mais il avait face à lui, la pire version d'Harley : Celle sous influence du Joker. Celle qui prenait plaisir à détruire, faire souffrir, blesser, torturer et tuer. Celle dont le son des os qui se craquent lui procurait des frissons de bien être voire de plaisir. Celle qui était en symbiose avec les goûts du Prince de Gotham. Harley serra son emprise sur la batte de baseball, elle s'élança pour donner un grand coup dans le visage de la "bat-piñata" ... Celui-ci ferma les yeux comme si de cette manière, il serait capable de mieux accuser le coup et ... Rien. Harley repartait en sifflant au côté de son pudding

« Pudding... c'est pas drôle si c'est moi qui commence ! C'est pour toi que j'ai fais tout ça !! Vous en pensez quoi les amours ?  »

C'était vrai. Elle avait fait tout ça pour lui et pour personne d'autre, ce serait impoli de commencer à manger avant son invité, pas vrai ? Harley retourna son attention sur ses deux hyènes, elles semblaient excités, vraiment excités. Elles sautillaient partout et manquèrent à plusieurs reprises de sauter sur la jeune femme. La blonde souriait, caressant ses deux petits amours avec entrain. Puis, elle tourna la tête vers son pudding. Comme pressé de savoir ce qu'il pourrait bien faire. Les deux hyènes quittèrent leur maîtresse pour tourner autour du Clown comme si elles avaient compris ce qu'Harley voulait dire.

« Ils sont d'accord !  »

Sans plus attendre, elle attrapa un des deux otages par le col et le force à s'agenouiller devant le clown. Harley sort son revolver et le colle derrière la nuque de l'otage. D'un seul coup, Harley enlève son bâillon au pauvre homme, celui se met à sangloter.

- S'il vous plait... Laissez moi pa..  
- Lèche les pieds de Mister J.  

L'otage lance un regard sans comprendre à l'harlequin mais celle-ci presse son arme plus fort contre sa nuque. L'otage explose en sanglot et s'exécute sans attendre. Il y avait quelque chose presque de risible tant il était pathétique avec sa petite goutte coulant sur sa narine droite.

- Pitié, me tuez pas !  
- Trop tard !    

Sur ses mots, la jeune femme appuie sur la gâchette de son revolver. L'otage hurle de peur. Mais au lieu d’entendre la détonation d'une arme feu, un "BANG" significatif résonne dans l'entrepôt.  Un bouchon en liège vient brutalement frapper la nuque de l'otage. Hormis un petit "AIE", il n'a rien du tout. Harley se tord de rire en le voyant recroqueviller sur lui même, en pleurs.

La jeune femme s'agenouille à son niveau. Elle soulève sa tête en le tirant par les cheveux, elle veut qui la regarde dans les yeux.

- C'est la soirée de mon poussin, c'est lui qui doit décidé ce qu'on va faire de toi !  



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MessageSujet: Re: Like the old times (pv pudding)   Like the old times (pv pudding) EmptyJeu 21 Nov - 16:29

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Il ricana de plus belle quand le pitoyable spectacle eut lieu. Ah c'était sûr, Harley lui offrait une soirée amusante et monstrueusement drôle. Le spectacle valait le coup, même si ça manquait un peu de Robin et de pied de biche, mais faute de grives, on mange des merles, disait le proverbe. C'était à la fois ridicule et tellement risible. Mais Harley insistait bien sur le fait d'une chose : C'était au Joker de décider. C'était à l'Empereur du Crime lui-même de décider du sort de ces petits vers de terre. Le Joker s'abaissa alors vers l'homme qui venait de lécher ses chaussures avec avidité. Le Joker eut un ricanement macabre tandis qu'il saisissait la tête du garde entre ses deux mains. Il sourit, amusé, tandis que ses gants blancs touchaient la peau suintante de sueur de l'homme qui avait les larmes jusqu'aux yeux. L'homme pleurait, il allait souffrir, il allait comprendre la douleur, il allait comprendre ce que c'était que de subir une nuit avec le Joker. Il en ricanait d'avance. Pour tout dire, peu de gens survivent quand ils côtoient le Joker, mais Harley était la seule à avoir tenu le plus longtemps. Elle connaissait bien le Joker, elle connaissait bien son mode de pensée quand il désirait être un vrai monstre, elle le connaissait, et pourtant, elle ne le connaissait presque pas. Car après tout, elle ne saura jamais qui était l'homme avant le Joker après tout. Le Joker serrait le crâne de l'homme qui commençait à gémir, le Joker le fixait droit dans les yeux, comme s'il s'apprêtait à broyer le crâne de l'homme avec ses mains et soudain ... Il le lâcha avant de se relever. Il s'adressait au garde. Ses yeux verts le dévoraient de cruauté.

"Tu sais, ce n'est pas que je t'aime pas, ou que c'est de la faute à pas de chance mais ... Le problème dans tout ça, c'est que tu es une putain de victime des circonstances. Dans une autre vie, j'aurais eu un peu de compassion pour ta journée pourrie ... Mais tu n'y survivras pas. Je te promets que ta mort sera ... Longue et ... Pénible."


Il dégaina de la sa manche, un poignard, et d'un geste, il tira les cheveux de l'homme avant de lui crever les deux yeux avec le poignard. Une légère gerbe de sang en coula. Il hurla de rire tandis qu'il continue de planter sa dague dans les plaies béantes qu'étaient les yeux du garde avant de le lâcher. Il tomba à terre, en criant de douleur. La bat-pinata essayait de bouger, il essayait de se débattre, tandis que l'autre garde, laissé en retrait, attendait avec fébrilité son destin. Il en pissa de trouille d'ailleurs. Il lâcha à terre sa dague, avant de se saisir de la batte de baseball. Observant Harley, il se dirigea vers elle, un grand sourire sur son faciès de clown. Un sourire assez monstrueux, défiguré par la haine et la soif de sang. Le pauvre garde aux yeux crevés avait prit cher. Il hurlait de douleur, pleurant la perte de ses yeux, de la perte de la vue. Il hurlait. Ses cris résonnaient dans l'enceinte, et un certain écho se faisait entendre. Pour ce qui est du Joker, il continuait d'avancer vers Harley, batte à la main. On aurait bien cru pendant un moment, que cela aurait été la prochaine. Mais il n'en fit rien. Bien sûr, le Joker avait déjà frappé, humilié, et mis dans un état lamentable la pauvre Harley Quinn, mais ça, c'était avant. Ou pas ? Le Joker tenait la batte de baseball avec amusement et légèreté. Comme s'il maniait une baguette de pain. Il regarda Harley avec un grand sourire.

"Tu crois que je peux faire mieux qu'avec Robin cette fois ? Bon, ce n'est pas un pied de biche, mais ça fait mal quand même. L'important ... C'est de savoir viser. Tu es prêt mon grand ? Que dis-tu d'un bon tabassage en règle ?"


Sacré Robin ! Toujours le mot pour mourir. Il devait être un parfait festin pour vers de terre maintenant. Complètement décomposé, arborant un magnifique sourire d'os et de chaire putréfiée. Le bon vieux temps où fracasser le crâne d'un Robin n'avait jamais été aussi drôle. La pinata géante commençait à remuer, prétextant ne pas vouloir de coups sur la gueule. Le Joker s’avançât, batte à la main ... Il s'apprêtait à viser, il regardait parfaitement l'endroit où ça ferait le plus mal : En plein dans les côtes ... Il se chercha pendant quelques secondes, tirant la langue pour ne pas se louper et soudain, au moment où il allait frapper, il s'arrêta net. Pour le mec dans la pinata, c'était vraiment une monstrueuse torture psychique. Il se préparait mentalement à avoir mal, mais les revers commençaient à le rendre dingue, intérieurement. C'était un peu ce que cherchait le Joker. Rendre ses victimes complètement folles. Le premier garde aux yeux crevés sera rendu fou par la douleur, le second, en terme de psychisme, et le troisième ? Folie meurtrière peut-être. Le Joker pensait à le frapper au sol, tout en l'aspergeant après, de gasoil, histoire après de lui mettre le feu. Quelque chose dans ce style. Voir une torche humaine hurler de douleur, ça réchauffe les cœurs et les âmes. Et puis, ça donnerait un côté Noël avant l'heure. Un peu un avant-gout du feu de cheminée près du sapin et des cadeaux. La pensée le faisait marrer dans son esprit. Il s'arrêta net et tendit alors la batte à Harley. Honneur aux dames disait-on ? Montrant que le Joker pouvait lui aussi partager ses jouets.

"Oups, où sont mes manières ? Harley, je te l'offre. Fais-toi plaisir. Montre-moi ta capacité à éclater des os. Montre-moi ma chère ... Éblouis-moi."


C'était aussi un léger cadeau empoisonné. Il voulait savoir comment elle allait le prendre. Comment elle en était en terme de folie. Il voulait voir son côté de jalousie. Il voulait la voir sombrer inéluctablement dans un monde noir et sans espoir. Dans un monde de folie et de douleurs. Il voulait la voir radieuse et cruelle. Il voulait voir son petit monstre de Frankeinstein faire son pire. Il tendit la batte, amusé, attendant qu'elle vienne la prendre. Se rapprochant d'Harley, le Joker lui murmurais, histoire de la mettre en condition. Manipuler Harley, c'était un sport, mais c'était aussi un grand plaisir pour le Joker. Un immense plaisir qu'il n'hésiterait jamais à déterrer, jouant sur l'amour qu'elle lui portait. Le Joker l'aimait aussi, à sa manière, et parfois, il la désirait morte, mais il ne la tuait pas. Non. Car après tout ... Elle l'amusait après tout. Elle amusait le Joker, et à quoi servirait sa mort après cela ? Ce serait difficile de trouver une Harley pareille, aussi idiote et aussi facile à diriger, telle une balle en plomb vers un futur cadavre. Il s'approchait de l'oreille d'Harley, prit une voix plus douce, plus agréable. Plus séduisante. Mais les paroles qui en sortirent ne l'étaient pas.

"Imagine toi qu'ils viennent me prendre pour m'enfermer à Arkham ... Ou même ... Pire. Que l'un de ces trois-là me tue. Et si je venais à mourir, Harley ? Que se passerait-il ?"

De sa main gantée, il caressa le doux menton de la jeune femme. Séduisant comme le Diable, et tellement dangereux. Nul doute, elle allait une nouvelle fois succomber au Joker, et peut-être même pire, montrer sa fidélité au détriment de Poison Ivy après tout. Ce serait le mieux. Le Joker n'avait jamais aimé cette bouffeuse de salades qui veut exterminer les hommes. Dieu que les féministes sont ennuyeuses. Mais Harley était sa chose, et il la connaissait mieux que quiconque. Il savait ce qui allait se passer. Non loin, l'homme sans yeux continuait de hurler, le sang coulait sur le sol. Et le dernier garde restait immobile patientant lui aussi du sort funeste qui l'attendait. Le Joker eut un sourire tout en regardant la jeune femme. Il reprit d'une voix douce. Le poison se distille tout doucement dans les veines et dans l'esprit de la jeune femme, telle un vampire, le Joker s'insufflait à nouveau dans l'esprit de la jeune femme, lui murmurant ce qu'elle voulait entendre. Jouant sur la passion et l'amour fou qu'elle portait à son puddin' d'amour. Longeant de son doigt la courbe du menton de la jeune femme, le Joker posa son doigt au coin des lèvres de la jeune femme, comme un baiser simulé.

"Imagine."



"C'est fou comme des fois je me marre dans la vie !"

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MessageSujet: Re: Like the old times (pv pudding)   Like the old times (pv pudding) EmptySam 23 Nov - 14:51

♥
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Harley frissonnait. Elle frissonnait parce qu'elle savait dans quel état se trouvait son pudding. Elle le savait que sa surprise était en train de beaucoup lui plaire. Elle le savait que son esprit fourmillait d'idées pour s'amuser, expérimenter, faire ... Saigner. Il pouvait sentir qu'il s'amusait comme un petit fou et qu'il n'allait pas tarder à exploser. Comme un gamin la veille de Noël, comptant les secondes avant minuit. Comme un chien devant une pièce de viande, uniquement retenu par une cordelette qui était déjà en train de se défaire. Mais ce n'était pas juste le clown, Harley aussi commençait à se sentir surexcité. Le Joker avait cet effet sur elle, il faisait ressortir le pire chez la blonde. Son côté le plus sordide, le plus cruelle, le plus sanguinaire. Elle se sentait vibrer alors que le clown prince du crime ricanait. Elle pouvait retirer son regard de la bouille de l'homme, son sourire, ce satané sourire qui le rendait si ... Beau. Il n'avait pas d'autre mot. Elle le trouvait si beau quand il souriait, quand il riait, quand on implorait pour sa clémence. Il était totalement libre, incontrôlable, inarrêtable. C'était pour ça qu'elle était tombé amoureuse de lui, car elle enviait et comprenait sa manière de penser.

Un sourire dément déforma le visage d'Harley alors que son pudding se montrait ... Si dominant. Il pouvait lire dans les yeux de sa victime, la terreur pure. Elle pouvait lire la détresse, l'envie de s'enfuir, l'envie de pleurer. Les victimes du Joker étaient toujours des livres ouverts. Et s'il ne l'était pas au début, ils finissaient par le devenir. Sûrement parce que le clown ne voulait voir qu'une chose sur le visage de toutes ces personnes : La peur. Il vivait uniquement pour ça... Et Harley comprenait. Elle comprenait et commençait même à apprécier ce sentiment de toute-puissance lorsqu'un homme implorait pour sa vie. Lorsqu'un homme pleurait, rampait. C'était presque ... Drôle. Du moins, tout devenait plus drôle lorsque Mister J était dans les environs.  Tout était différent quand il était dans les environs. Les gémissements de l'homme qui sentait son crâne se resserrer sous l'étreinte du Joker, ne sonnait pas pareil lorsque l'homme à la tignasse verte était là. Les cris de peur sonnaient plus ... amusant. Plus agréables. Harley ne regardait pas les pires séances de torture avec un certain dégoût mais bien avec une certaine pointe d'admiration. Même une certaine fierté. Pas seulement parce qu'elle savait ce qui faisait plaisir à son pudding mais aussi par la peur qu'il inspirait. Personne dans la ville de Gotham ne pouvait agir comme s'il n'était pas effrayé ou intimidé par le Joker. Personne ne pouvait résister à une soirée avec Mister J comme Harley, elle était la seule qui pouvait rester à ses côtés aussi longtemps. Mais avec le Joker ce n'était pas juste physique, c'était aussi psychologique. C'était la peur dans son état le plus brutal. Pas simplement la peur de mourir mais aussi la peur de souffrir, la peur de ne pas savoir, la peur d'appréhender, etc... La peur la vraie. Et Le Joker le prouvait une nouvelle fois.

La surprise fut rapidement remplacé par ...un rire. Non, non, un ricanement. A l'instar de ses petits bébés, les hyènes Bud & Lou, Harley se mettait à ricaner en regardant la scène. Elle regardait les yeux de l'homme se crever, le sang qui se répandait et qui inondait son visage. Et en plus de son ricanement diabolique, la jeune blonde se mit à applaudir sincèrement son Prince de Gotham préféré. ça y est, il avait commencé à jouer avec ses petits cadeaux. Et il ne faisait pas semblant. Ce déchaînement de violence en était la preuve, il était heureux de son petit cadeau. Alors Harley était heureuse. Elle était heureuse de le voir poignarder, encore, encore et encore sa victime. Elle était heureuse de voir le pauvre homme couvert de sang. Parce que c'était débauche de sang ne pouvait signifier autre chose. Mister J allait passer une bonne soirée... Les victimes sûrement un peu moins.  Le spectacle fut quelques peu interrompu par la Bat-piñata qui commençait à s'agiter.  Le sourire de la jeune femme se changea en une moue interrogatrice. Est ce qu'il essayait de mourir plus rapidement ? C'était une question à se poser, parce que s'il continuait à gigoter comme ça, il finirait par glisser. Comment lui en vouloir de vouloir en finir plus vite ? Ce serait sûrement une meilleure mort que celle qui l'attendait ! L'Harlequin était tout de même surprise, elle ne le pensait pas assez courageux pour se prendre sa propre vie. Non, la réponse était autre sûrement autre. Mais elle n'eut pas le temps de se poser la question plus longtemps, son poussin s'approchait d'elle. Ses yeux auraient du la terrifier, elle aurait dû penser qu'il s'apprêtait à lui éclater la tête avec sa propre batte de baseball. Mais ce fut l'inverse, Harley ouvrit grand les bras, prête à accueillir son pudding. Elle n'avait plus la moindre peur concernant le criminel, non, elle était confiante. Confiante qu'il avait besoin d'elle et que finalement, derrière ses airs solitaires, il aimait l'avoir dans les environs. Lorsque le clown fut assez proche de la blonde, Harley vint déposer une bise sur sa joue.

« Je sais pas s'il tiendra aussi longtemps que le petit Robin ...   »

Une réponse ponctuée d'un petit rire amusée. La piñata humaine gigotait, sûrement commençait-il à comprendre le funeste destin qui l'attendait. Mister J avait raison, rien ne valait une bonne barre de fer. Mais Harley pouvait témoigner de l'efficacité de sa batte en bois. Le bois était aussi une valeur sûre.  Malgré son visage masqué, Harley savait que la bat-piñata savait que la suite de la soirée allait être difficile pour lui. Alors tout ce qu'il pouvait faire, s'était gigoté ou tenté vainement d'appeler à l'aide. Tentative vaine car, premièrement il était bâillonné mais aussi parce que personne ne pouvait l'entendre ici. Rien, ni personne.  Ce serait rapidement fini vu le regard du Joker et la dangereuse avancée de la batte vers son corps. Il était une cible parfaite. Mais contre toute attente... Rien du tout. La déception se lisait dans un premier temps sur le joli minois de l'ancienne psychiatre. Pourquoi ? Pourquoi ne pas le frapper alors qu'elle les avait préparé spécialement pour ça ? Mais finalement, ce fut plus logique que ce qu'elle crut. Le visage d'Harley se métamorphosa lorsqu'elle vit la réaction de l'homme au masque de Batman. Mister J était plus subtile qu'il n'y paraissait. Parfois ce n'était pas la violence qu'il voulait, pas seulement.  

« Tu ne veux plus jouer ?  »


Fausse question, évidemment. Elle savait qu'il avait autre chose en tête. Il avait toujours autre chose dans son génial petit crane. Le Joker lui tendit la batte de baseball. Honneur aux dames ? Mais c'était pour lui qu'elle avait prévu tout ça. Harley gonfla les joues pour montrer son mécontentement. Pendant un court instant, elle eut l'impression qu'il ne voulait pas s'amuser. Il ne voulait pas honorer son cadeau, qu'il lui avait pris du temps et de la sueur à mettre en place. L'explication de son pudding l'a mis dans un meilleur état. Il voulait donc voir sa petite Harley à l'oeuvre. Il aimait la voir couverte du sang de ses victimes, ou bien son sourire lorsqu'elle éclatait une tête au sol. C'était compréhensive, Harley n'était pas vraiment du genre à torturer. Ou du moins c'était beaucoup, plus rare que son pudding. Elle préférait se débarrasser du problème une bonne fois pour toutes. Mais comment résister ? Comment résister à pareil tentation de la part de la personne qu'elle aime plus que tout ? L'harlequin se saisit délicatement de la batte de baseball, remontant le manche du longs de ses fins doigts jusqu'à ... s'arrêter assez proche de la main du Joker. Elle fit mine de le mordre en mordant le vide. S'il voulait jouer, elle allait jouer. Rendre ça le plus sanglant possible pour arriver au dessert... Disons, dans les meilleures conditions possibles.

« Petit coquin ~  »

L'attention d'Harley se retourna assez rapidement vers sa cible. Que faire de lui ? Le battre à mort était tout de même assez ... Facile non ? ça manquait d'imagination. Non, elle pouvait trouver une bien meilleure idée que ça. Il fallait quelque chose d'interactif et d'intéressant à regarder. Avec un peu de suspens et un peu de rebondissement.  Harley tournait autour de la bat-piñata, la tête dans ses réflexions.  Manquant de le frapper à plusieurs reprises. Elle fut sorti de ses réflexions par le ricanement de Bud. Il ricanait de plus en plus fort, c'était assez gênant.

« Bud, choupinet, tu perm...  »

Elle s'interrompit dans sa phrase. Son visage s'illumina d'un sourire. Et d'un seul coup, elle se mit à frapper la piñata de toutes forces. Encore et encore. Le visage, puis les côtes, puis le ventre, puis de nouveau le visage. Un déluge de violence s'abattit sur le pauvre homme pendant 45 longues secondes. Le sourire d'Harley grandissait au fur et à mesure, elle ... S'amusait. C'était ça. Elle s'amusait. Et plus elle entendait le son de sa batte contre une parcelle de la peau de sa victime, plus son sourire évoluait. Jusqu'à devenir un rire. A la fin de ses 45 secondes, elle s'arrêta. Elle retira le bâillon de la bat-piñata et le détacha. Il tomba au sol.

L'homme était mal au point. Vraiment. Crachant du sang et se protégeant avec ses bras, appréhendant une nouvelle salve de coup. Harley caressa son cuir chevelu pour le rassurer

- P...P...Iti..é....  
- Chut ... Tout va bien. Tu peux partir...  

L'homme eut du mal à en croire ses oreilles. La jeune femme le souriait avec un air des plus rassurants, elle semblait sincère. Harley l'aida même à se redresser. Une fois debout, il était toujours méfiant. N'osant pas quitter l'harlequin une seconde du regard. Comme si elle pouvait le tuer à tout moment. Et il faisait bien de se méfier.

- Allez va-t-en ! Je te laisse 10 secondes !  

L'homme la regarda sans comprendre.

- 9...  

Il n'en fallut pas plus à l'homme pour se mettre à courir, aussi vite qu'un homme avec ses côtes cassées pouvait aller. Harley se retourna en direction de son clown préféré, sautant des chiffres dans son décompte. Bud & Lou commençaient à grogner. Les hyènes savaient ce qui se passait ou du moins en donnait l'impression.

- 3... 0 ! A table ! déclara l'ex-psychiatre.

Les deux hyènes s'élancèrent à la poursuite du Batman en fuite. Il ne leur fallut pas plus de 15 secondes pour le rattraper et planter leur crocs dans sa chair. Les hurlements de la bat piñata résonnaient dans l'usine. Bud & Lou étaient ... vicieuses. Elles mordaient encore et encore. Secouant leur proie dans tous les sens pour broyer un peu plus ses pauvres muscles. Harley finit par siffler. Les deux hyènes s'arrêtèrent et revenaient en direction de leur maîtresse. La blonde se mit à les caresser.

- C'est bien, c'est bien mes bébés !

D'un pas de chat, elle s'approcha de l'homme qui gémissait au sol. Il était encore vivant et c'était le but. Elle l'attrapa par le col et se mit à le tirer dans la direction qu'il essayait de fuir. Ses plaies étaient sévères, il saignait abondamment. Harley l'appuya contre un mur. La piñata commença à perdre connaissance. Harley lui mit des gifles pour le maintenir éveillé.

- Hey hey hey ... Ne meurs pas tout de suite ! Tu voudrais pas gâcher la petite fête, si ?  

Ceci fait, la jeune femme se redressa et se retourna vers le clown. Elle attendait. Comme un animal attend sa récompense après avoir bien fait la tâche qu'on lui avait donnée.



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MessageSujet: Re: Like the old times (pv pudding)   Like the old times (pv pudding) EmptyJeu 28 Nov - 20:49

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Comment ne pas sourire face à la beauté et à l'amusement de cette petite créature qui vous rend les meilleurs hommages au monde ? Oui, Harley Quinn était la créature du Joker, soumise, complètement amoureuse, et parfois même très très nunuche. Oh bien sur, ce n'était pas une simple question de soumission, même le Joker l'avouait : Harley Quinn avait accompli ce que nul ou nulle autre avait accompli : survivre le plus longtemps possible aux côtés du Joker. Peut-être parce que Quinn était la parfaite bouc émissaire en cas de procès ? Pourquoi pas. Peut-être aussi parce qu'elle était blonde et idiote ? Y'avait de ça, mais peut-être que le Joker éprouvait un peu de sentiment pour elle, sinon, il y'a bien longtemps qu'il l'aurait tuée, sans hésitation. Oui, le Joker avait certaines idées biens arrêtées sur les femmes en général. Mais au moins, Quinn avait une petite chose en plus qui empêchait le Joker de vouloir la balancer par la fenêtre. Et même si parfois, c'était le chat et la souris, il y'avait toujours une matière à réconciliation. Elle était là, faisait la révérence devant son puddin', elle montrait son allégeance, elle montrait dans quel camps elle était, et le coup des hyènes, c'était à mourir de rire, littéralement. Le pauvre garde n'avait eu aucune chance. Ha ! Elle avait ramené Bud et Lou, les hyènes du Joker, enfin, celles que le Joker avait offert à Harley Quinn il y'a un bon moment. "Puddin", qu'est-ce que le Joker pouvait détester ce surnom idiot. "Petit canard" ça passait encore, mais quand même, elle avait ce chic pour trouver des surnoms plus idiots les uns que les autres. M'enfin ... Ce sont les femmes, on ne peut pas vivre avec et on ne peut pas vivre sans. On ne peut pas aussi les jeter dans les hélices d'un hélicoptère en action. Elle jouait avec le garde, elle le manipulait, elle était brutale, mais elle connaissait parfaitement ses capacités. Elle était capable du pire. Et le Joker le savait. Il ricana de rire en observant le triste spectacle de ces pauvres abrutis. Entre elle et le Joker, c'était un jeu de combat, un jeu de folies, l'un voulait tuer l'autre, et l'autre était fou d'amour du premier, mais au final, ils se supportaient l'un l'autre. Et même si le Joker a souvent eu l'envie de la tuer, oui, on pouvait dire qu'il y'avait toujours un moment de réconciliation. Et puis, c'était pas comme si on tombait sur son âme sœur hein du jour au lendemain hein ! Harley Quinn avait beau être un sujet d'étude pour le Joker, elle n'en restait pas moins sa création personnelle. Et le Joker pouvait en être fier, il l'avait transformée, détournée, brisée, pour en faire une princesse digne du crime de Gotham City. Qu'était-ce l'amour au final ? L'amour n'était pas un bonbon tout rose et tout appétissant non, l'amour était un bonbon qui piquait, acide, et pourtant avec quelques notes de tendresse à l'intérieur. Le Joker aimait les bonbons, et même si Harley Quinn était la plus pénible des femmes, avec sa voix et certaines de ses mimiques, le Joker ne la tuerait pas. Bon, ça dépendait aussi de son humeur hein ! Si jamais elle avait la malchance de faire une sombre connerie, le Joker pourrait lui balancer une ou deux tartes bien méritées. Oui, battre sa femme c'est moche, mais que voulez-vous, elles apprenaient mieux de cette manière. Même si le Joker suspectait qu'Harley s'était bien endurcie en compagnie de Poison Ivy, détail qu'il venait de retenir puisqu'elle en avait parlé avec une certaine fierté, le Joker lui, repensait aussi à certains autres exploits dont la jeune femme avait fait preuve. Le Joker repensait à ses longues séances de thérapie avec elle, lui expliquant son enfance malheureuse, sa tombée dans la cuve d'acide, son père ivrogne qui le battait. Est-ce que tout ça était réel ? Je veux dire au niveau des origines du Joker ? Peut-être que oui, peut-être que non, mais c'était aussi une part qui avait charmé la douce Harleen. Il repensait aussi à cette fois où il avait montré son amour, sa passion à Harley, tandis qu'il l'étranglait sur la table d'interrogatoire à Arkham. Quand le Joker lui montrait sa domination. Oui, il s'en rappelait, et c'était un acte presque "d'amour". Peut-être ...

"Baby ! Tu es la meilleure !"


Dit-il en se dirigeant vers elle. Elle venait de montrer sa fidélité, sa meilleure des armes. Pendant un instant, le Joker se doutait encore de la possible connerie de l'arlequine. Oui, elle était blonde ! Une blondasse idiote et désordonnée, qui allait surement faire chuter le Joker de manière lamentable. Tout en y réfléchissant, le Joker écarquilla les yeux, regardant au plafond, s'attendant à voir tomber du ciel le légendaire Batman. Pas que cela fasse peur au Joker, loin de là, mais il était encore beaucoup trop tôt pour que le Joker se confronte à nouveau avec le Chevalier Noir. Le Joker et sa blague, surtout, tout ça n'était pas terminé ! Et il fallait encore un peu de temps pour que la grande parade puisse commencer. Une parade sanglante, géniale et monstrueuse. Un doute monstrueux s'emparait du Joker. Et si, indirectement, elle avait ramené le Batman et sans le savoir ? C'était un risque, elle était suffisamment visible dans les rues pour qu'on puisse la traquer. Au mieux, on aurait la visite d'autres ennemis du Joker, à savoir les autres familles de la ville, ou bien certains autres patients de l'asile. Rien de bien grave en somme, mais toujours aussi déroutant. Pas de panique, on avait de quoi les recevoir s'il y'avait un pépin.

"Tu me gâtes tu sais ? Je crois même que je vais t'offrir quelque chose ..."


D'un geste de sa manche, il sortit des fleurs en plastiques. Qu'il tendit à la jeune femme. Bien sûr, les fleurs étaient agrémentées de lames de rasoirs rouillés. Un jeu piquant du Joker. Quelque chose de cynique concernant l'amour. Une blague qu'il se racontait lui-même. Dévoilant ses dents, le Joker attendait l'excitation de la jeune fille. Bien sûr, certaines réponses ne viendraient pas, enfin, pas dans LE sens que le Joker attendait. Non, le Joker espérait que tout ceci n'avait pas éveillé le Batman. Il l'espérait, il l'espérait vraiment. Mais il se ravisa. Il ne pouvait pas savoir, pas encore ... Du calme, si Batman ou un de ses tristes Robins étaient dans le coin, les hyènes l'aurait senti à l'odeur. C'était toujours une bonne chose d'avoir ces animaux près de soi, déjà, rien que pour leur sourire qui donnait un beau geste de rigolade à chaque journée. Serrant fort sa chérie dans ses bras, le Joker hésitait entre la frapper et l'embrasser, pour tout dire, il était content de la voir oui, mais très mécontent de ne pas même avoir eu une seule carte postale de ses vacances hors de Gotham City. C'est vrai quoi ! C'est pas parce qu'on est loin l'un de l'autre, qu'on a pas le droit d'avoir un petit souvenir des vacances à Arkham City. Levant un sourcil, toujours souriant, le Joker se mit à parler d'une voix douce et tendre. Posant sa main gantée sur le visage de la jolie blondinette peinturlurée. Qu'elle était parfaite, cette petite créature ...

"Tu sais que je suis un parfait gentleman, chérie. Terrible à mes heures perdues, et pourtant ... Tu es bien la seule à voir le pire dans mes moments d'humeur."


Ironiquement, c'était vrai, et c'était une prouesse. Harley Quinn était la seule à avoir consolé le Joker pendant de nombreuses nuits, pas sur le plan sexuel, non, le Joker n'était pas particulièrement intéressé par le sexe. Bien sur, cela dépendait de ses humeurs, ils avaient déjà convolé ensemble, mais le Joker n'était pas une bête de sexe, non, ce n'était pas quelqu'un de soumis à l'instinct de bestialité. La sexualité du Joker, il ne valait mieux pas en parler. Pas que le Joker soit un eunuque, non, de ce côté-là, il avait de quoi offrir niveau vigueur, mais le Joker n'en était pas un drogué, non, son plaisir, il le passait essentiellement à concocter des plans, des plans pour Gotham City, des plans pour tuer Batman, des plans pour détruire sa réputation, des plans pour souiller son nom et entacher Gotham City en lui mettant du sang sur les mains. Le Joker était toujours très très fier de ses plans, même s'ils étaient des échecs navrants, ils étaient le fruit de son génie criminel, et Harley s'en pâmait comme une petite étudiante face à son professeur personnel en mathématique. Souriant, le Joker se mit à repenser à tout cela. Nouvelle folie du Joker qui s'annonce ? Nouvelle personnalité ? Qui peut prétendre connaitre le Joker dans son état. Et si tout cela n'était qu'un jeu pour lui ? Il sourit tandis qu'il continuait de caresser le doux et frêle visage de cette jeune fille.

"Tu sais que toi et moi, on se retrouve toujours. Que toi et moi, c'est cul et chemise, et que nous deux, on est parfaitement paré pour sauter sur une bombe nucléaire avec le rire qui va avec ..."


Le Joker se pose à genoux, devant Harley, souriant, il sort de sa poche un petit mouchoir, légèrement tâché de sang. Il l'ouvre, et là, stupeur ! Un doigt tranché, avec une bague et un diamant dessus. Le Joker sourit, écartant ses dents, et dans une terrible et insidieuse voix, il prononçât les paroles tant attendues par des millions de jeunes femmes. Bien entendu, le Joker faisait parfaitement attention à ce que les deux hyènes ne viennent pas non plus lui bouffer le pantalon. Ces hyènes, le Joker en avait fait cadeau à Harley il y'a longtemps, dans un passé presque incertain, mais elles connaissaient le Joker, et elles savaient qu'il n'hésiterait pas à donner des coups de pied bien sentis dans le cul de ces bestioles ricanantes. Bien sur, le Joker n'aimait clairement pas être un dindon de la farce. Mais Harley ne le serait pas non plus, non, le Joker riait de tout oui, mais ce soir, il avait besoin de réparer certaines choses qui ont été faites, et depuis, le Joker allait mieux depuis qu'il voyait son analyste à Arkham. Mieux ? Vraiment ? C'était relatif, surtout quand le Joker inventait de terribles drames pour se faire plaindre. On en riait toujours au final. Et pour tout dire, il n'avait pas besoin de ça à ce moment bien précis. Souriant comme toujours, le Joker reprit, d'une voix douce, et pourtant terrible. Dans un coin, le garde survivant observe la scène, une légère larme à l’œil. Quel grand émotif ce garde qui avait survécu aux autres, dommage qu'il n'ait pas de cerveau potable ... Mais l'attention était là dirons-nous. Enfin, pleurait-il vraiment pour le Joker et Harley ? Non. Clairement pas.

"Veux-tu m'épouser ?"



"C'est fou comme des fois je me marre dans la vie !"

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Elle replongeait complètement. Harley n'était pas foncièrement cruelle, si elle tue c'est surtout parce que c'est plus simple que de faire autre chose. Elle ne frappe pas pour faire du mal mais pour faire du bien à son poussin. A son contact, sa quête de frisson et d'adrénaline se transformait, devenait plus tordue, plus malsaine et plus dangereuse. A son contact, elle n'était plus juste Harley Quinn, elle devenait la Reine de Gotham, aussi dangereuse que celui qu'on considéré comme la Némésis de Batman. Elle ne prenait pas vraiment plaisir à torturer mais elle ressentait chaque coup qu'elle donnait comme une caresse du Joker, comme un baiser de son pudding. Parce qu'elle savait qu'il était fier d'elle à chaque fois qu'elle se montrait cruelle et elle se sentait bien à chaque fois qu'il était fier d'elle. Par automatisme et logique de soumission, elle prenait goût à la violence car elle faisait la corrélation entre un acte violent signifiait une bonne grâce de la part de son Clown tortionnaire. La cruauté d'Harley n'est qu'une suite logique de traitement et de la relation qu'elle a avec le criminel à la peau blanchâtre. Mais même s'il s'agissait de base d'un réflexe de syndrome de stockholm, cette violence et ce sadisme se sont inscrits dans la personnalité d'Harley. Voir cet homme au sol, se battant pour sa vie, pensant pouvoir fuir pour uniquement être ramener pile à l'endroit où il avait cru pouvoir échapper ... Lui plaisait sincèrement. Elle n'éprouvait aucun remords, aucune peine pour eux. Personne ne la forçait, personne ne la jamais forcé. Elle s'est forcé elle même jusqu'à se plaire dans ce rôle.

Lorsqu'elle eut "fini" avec l'homme, elle se tourna vers son amour en quête de sa approbation. Ses yeux brillaient et n'attendaient qu'un simple compliment pour qu'elle fonde encore plus. Son séjour loin du Joker aurait pu la sauver, ça aurait pu vraiment lui permettre de se séparer de son tortionnaire. L'aide de Catwoman et de Poison Ivy avaient été significative pour prendre un peu d'indépendance, de prendre du recul sur une relation toxique et malsaine. Et malgré tout ça, malgré toute la force déployée pour l'empêcher de retourner aux bras du Clown, malgré le fait d'avoir quitter la ville pendant un certain temps ... Elle revenait. Et pour ceux qui ne comprendraient pas pourquoi, vous n'auriez pas besoin de beaucoup pour comprendre : Simplement regarder le regard qu'elle lui lançait actuellement. Vous n'auriez besoin que de sentir à quel point elle l'aimait, elle serait prête à n'importe quoi pour lui, que ce soit prendre sa propre vie, celle d'un enfant ou même de faire brûler toute une ville. Le Joker devait forcément le lire dans la prunelle de ses yeux.  Il devait forcément le savoir alors qu'il s'approchait de la jeune femme pour la féliciter. Alors que tel un serpent, il resserrait son emprise sur elle pour que plus jamais elle ne s'échappe. Les yeux de la blonde s'illuminèrent à l'entente de cette simple phrase. Une phrase qui lui aurait suffit pour légitimer la plus affreuse des décisions, la plus abominable des trahisons, la plus innommable des actions. Cette phrase pouvait rallumer sa folie meurtrière ou bien l'éteindre, cette phrase pouvait la modeler, la créer ou la détruire. Harley s'empressa de s'enfoncer dans les bras du Joker.

Qu'est ce qu'elle pouvait se sentir bien ici ? Elle revenait toujours à ce sentiment, à ce constat : Elle se sentait merveilleusement bien avec le clown. Les disputes, les coups, les abus n'étaient rien comparés à ce genre de moments de pur bonheur où la jeune femme avait l'impression que le monde s'était arrêté. Elle était comme enivré par l'homme qu'elle aimait, savourant la moindre parcelle de sa peau, de ses vêtements, de son "aura"... Tout chez lui paraissait irrésistible. Elle était comme une mouche devant une plante carnivore, elle ne pouvait pas s'empêcher d'entrer dans la gueule du loup alors même que c'était un piège. Mais pour elle, ce n'était pas un piège. Pas un piège parce que personne ne pouvait prendre sa place, le Joker ne pouvait pas se passer d'elle. Et même s'il lui arrivait de prétendre le contraire, il n'avait jamais réussi à se résoudre à la tuer ou la blesser aussi sérieusement que certaines personnes qu'il n'aimait vraiment pas. N'était-ce pas ça l'amour ? Savoir que malgré toutes les menaces de l'être aimé, toutes les sévices, il serait incapable ni de sérieusement vous blessez, ni de vous remplacer. Cette soirée n'était là que pour ça, pour montrer un véritable engagement de la part de la blonde à l'encontre du Joker.  Elle n'avait pas juste penser à tout ça quelques heures avant d'envoyer la lettre, non elle y avait pensé pendant un long moment, se demandant comment elle allait orchestré ce moment si important ?  L'Harlequin était tout de même surprise de voir que tout marchait si bien. Le Joker était sûrement dans une excellente humeur ce qui devait facilité grandement son appréciation de la chose.  Mais pour Harley s'était simplement qu'elle connaissait son pudding, qu'elle savait ce qu'il voulait et ce qu'il attendait d'elle. Mais Harley n'était pas revenu pour devenir son esclave, non, elle voulait l'avoir pour elle et montrer au monde entier qu'elle était la femme du Joker, ni plus, ni moins. Le Joker se détacha d'elle pour lui faire un cadeau ... Un faux bouquet de fleurs. Harley remarqua immédiatement les lames rouillées mais en fut encore plus émue. En prenant le bouquet elle le renifla.

« Pumpkin' ... Elles sont magnifiques !  »

Ce petit cadeau la fit se sentir comme une princesse, comme la femme la plus important du monde. Combien de femmes pouvaient se vanter d'être le petit trésor du plus grand génie du crime que la planète est connu ? Combien de personnes pouvaient se vanter d'arriver à l'amuser et lui plaire comme Harley venait de le faire ? Combien encore arrivait à l'exciter ou ne serait-ce que le toucher comme Harley pouvait le toucher ? Personne. Harley était la seule et elle comptait bien rester la seule. Le conte de fée ne semblait pas vouloir s'arrêter alors que la main ganté du Joker vient se poser sur la peau d'Harley. L'ex-psychiatre eut à nouveau un petit frémissement au contact de sa main.  Elle aurait pu lui sauter dessus dès maintenant si elle n'était pas aussi curieuse de savoir ce qu'il voulait dire. Et comme s'il se trouvait dans sa tête, Le Joker vient confirmer ses pensées. Harley était la seule pour lui. La seule qui voyait qu'il était vraiment, quel incroyable homme se trouvait face à elle. La seule qui arrivait à le comprendre même quand le monde entier lui disait l'inverse. La seule qui voyait le Joker dans ses moments de défaites, dans ses moments de réflexions et d'interrogations.

« Oui !  »

Harley le dévorait des yeux alors que le Joker en faisait de même. Elle écoutait et attendait la moindre parole sortant de ses lèvres mutilés comme jamais auparavant. Harley le connaissait, son pudding lui parlait rarement comme ça. Elle ne lui en voulait pas, ou du moins plus maintenant, elle comprenait qu'il était occupé et n'avait pas tout le temps du temps et des attentions à lui accorder. Mais là, il était si doux, si mignon, si... Parfait. Harley buvait ses dires. Lorsque Mister J fit allusion au fait qu'ils étaient inséparables, son coeur manqua un battement. Elle était si heureuse qu'il s'en soit rendu compte. Qu'il ait pu voir que quoiqu'il arrivait, l'univers faisait en sorte de les remettre sur le bon chemin : Celui où l'autre se trouvait. Contrairement à ce que d'autres ont pu lui dire, Harley était sûr qu'ils étaient destinés à être ensemble, à régner sur la ville de Gotham une fois que celle-ci aurait été débarrasser de quelques indésirables. Elle était certaine que son poussin méritait le meilleur, bien plus que ce qu'on pouvait lui offrait pour le moment.

« Je serai toujours là pudding !  »

Elle n'en cru pas ses yeux lorsqu'elle vit le Clown mettre un genou à terre. Attendez, qu'est ce qu'il était en train de se passer là ? C'était une blague ? Harley le regardait circonspecte comme attendant la chute à une trop longue plaisanterie. Elle eut presque envie de lui demander de se lever. Elle ne voulait pas plaisanter avec ça, elle avait rêvé de ce moment pendant un long moment. Il y avait que très très peu de sujets pour lesquelles Harley n'accepterait pas une plaisanterie, celui-ci en faisait partie.

« Poussin, qu'est ce que..  »

Elle s'interrompit dans sa phrase. Et d'un seul coup, elle crut être dans le plus merveilleux rêve qu'elle n'a jamais fait. Seule les gémissements de la bat-piñata ainsi que les ricanements de des hyènes permirent à Harley de se rendre compte que non, elle n'était pas en train de rêver. Tout était réel, tout était bel et bien en train de se passer sous ses yeux. Le blonde fut comme congelée face au doigt coupé mais surtout face à la bague accrochée à ce doigt. Bud & Lou étaient bien plus intéressés par le membre que par le bijou mais pas Harley, Harley ne voyait que ça. Elle ne pouvait que voir le Joker à genoux, lui tendant une bague de fiançailles. Elle ne pouvait qu'entendre cette question qu'elle avait tant rêvé d'entendre, pendant si longtemps. Il voulait qu'elle l'épouse. Soudainement, le temps semble s'être remis à tourner normalement, Harley s'empresse de répondre comme si sa vie en dépendait.

« Oh mon dieu... Oui ! OUI ! OUI !  »   

Harley avait encore du mal à en croire ses yeux. D'ailleurs, elle commençait peu à peu à pleurer. Des larmes de joie pures. La jeune femme tendit sa main pour que Le Joker puisse mettre l'alliance à son doigt. En plein dans son délire et dans son bonheur elle ne se rendait pas compte de ce qui se passait. Elle ne se rendait pas compte du fait que le Joker était sûrement en train de lui mettre la laisse la plus résistance qui existe, celle qui l'empêcherait de s'enfuir et lui assurait une allégeance et une obéissance quasi totale. Tout ce que voyait Harley s'était que le Joker l'aimait tellement qu'il voulait passer le restant de ses jours à ses côtés.

- Pudding, je t'aime tellement ! déclarait l'ex-psychiatre.

Ce n'était vraiment pas le moment de plaisanter. Harley était vraiment aux anges, elle était bien plus qu'heureuse. Elle était déjà en train de s'imaginer une réception grandiose, rempli de sang, d'explosion et de cris. Elle se demandait quelle robe elle allait devoir porter. Est ce qu'elle devait faire de Poison Ivy ou de Catwoman sa demoiselle d'honneur. Tant de question et pourtant si peu de réponses.

- Je suis tellement contente ! Je vais te rendre tellement heureux poussin ! On va faire de grandes choses, je te le jure !

La jeune femme finit par bondir sur le Joker. Elle voulait le sentir près d'elle, elle voulait l'embrasser et qu'il l'embrasse. Parce qu'à partir de maintenant ils n'étaient plus simplement Harley Quinn & Le Joker. Ils étaient Mister & Mrs J.



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MessageSujet: Re: Like the old times (pv pudding)   Like the old times (pv pudding) EmptyJeu 5 Déc - 16:15

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Put on a happy face

Dans le monde animal, c'est la femelle hyène qui porte le rôle central dans la famille ... La hyène est la reine dans la caste ? Mon Dieu quelle horreur, une société animale régie par une femelle, comme si le Joker était du genre à s'en suivre à ce genre d'horreur. Bien sûr, le Joker appréciait les hyènes, mais de là à laisser Harley commander ... Le Joker savait que le mariage était important pour Harley Quinn, et qu'il pouvait très bien lui détruire ses illusions en moins de deux. D'ailleurs, il avait songé à lui hurler "Poisson d'Avril" alors qu'on est en décembre, et lui balancer du gaz en plein visage. Cela avait été l'idée, histoire de rire, mais il ne le fera pas non. Au départ, il voulait juste offrir un cookie à Harley Quinn, avant de lui reprendre, avant de frapper là où ça faisait mal. Il aurait très fait ça, et elle en aurait redemandé, car après tout, cette relation toxique au plus haut point n'était pas une histoire d'amour pour le Joker, c'était une relation de dominant face au dominé. Il y'avait eu un peu d'amour, il y'en avait encore un peu, mais la relation entre le Joker et Harley, c'était quelque chose de très compliqué. Beaucoup de guerres entre eux, des querelles et parfois un peu de romance. Mais que voulez-vous ? Les sociopathes ne s'entendent jamais très bien entre eux. Même si Harley était la créature du Joker, elle ne pouvait pas sortir de la volonté du Joker, elle était sa chose, pour toujours et à jamais. Il fallait lui apprendre qui était le patron, et le seul truc qui empêchait le Joker de la tuer, c'était le fait qu'elle l'amusait. Mais vraiment, elle avait un petit côté qui amusait le Joker, et malgré tout ce que l'on disait sur lui, il y'avait quelque chose dans son attitude qui semblait bien étrange. Mais le Joker avait de multiples personnalités qui changeaient en permanence : Un jour c'était oui, le lendemain, c'était peut-être, après c'était oui, après c'est non, bref, il fonctionnait comme ça le Joker, et il ne pouvait pas être raisonné, ce n'était pas possible. Définition du Mariage : Contrat de confiance qui est censé unir deux êtres devant les liens sacrés d'une haute institution, mais voila le hic. Le Joker n'était pas quelqu'un de confiance, et encore moins quelqu'un de très porté sur les valeurs, et il n'avait pas de religion déterminée. Ce pourquoi, il se devait d'en inventer une. Une bien à lui. Il faudra y songer tiens ... Après tout, y'a même un curé qui habite dans les Narrows et il pourrait être d'utilité celui-là ! Le mariage, selon Daffy Duck, c'était le rêve de toute femme voulant mettre un boulet à la cheville d'un homme. Sacré Looney Tunes, Daffy Duck était le personnage préféré du Joker, sous couvert d'être un canard noir, il en avait aussi l'humour et cela rendait la chose terriblement drôle. Ricanant, le Joker observa le comportement de la jeune femme. Elle était sur le point de craquer. Qu'est ce qui est le plus horrible ? Aller jusqu'au bout et faire une mauvaise blague à la fin ? Ou tout casser maintenant et mettre le délire dans une boite dans cinq minutes. Plus ça ferait mal, plus cela servirait de leçon pour la jeune femme. Après tout, le Joker ne lui pardonnait pas son départ, il ne lui pardonnait pas qu'elle le plante pour Ivy, sans mauvais jeu de mots ... Et Ivy était une gêne pour le Joker, une gêne qu'il fallait mettre au pas, et au glyphosate concentré. Rien de moins. Souriant de plus belle, il reprit, rejoignant le délire qu'il avait ainsi crée, histoire de paraphraser le délire d'une psychotique.

"On fera ça avec le gratin de la ville ! Le maire, le diacre ! Le procureur ! Tout le gratin ! Surprise sanglante garantie !"

Un nouveau plan sommeillait en lui, et cette idée de mariage lui avait donné l'envie de préparer autre chose. Après tout, il avait déjà organisé le mariage de Batman, avec Catwoman et Zatanna, alors pourquoi ne pas concocter son propre mariage ? L'idée même d'en faire un grand événement titilla le Joker. Pour en revenir à certains aspects de la conversation, mieux valait passer sous silence les dernières idées farfelues du Joker. Après tout, Harleen n'était pas en mesure de voir la portée ô combien singulière de la prochaine blague cinglante de l'Empereur du Crime, mais elle serait surement là pour apprécier la blague et pour en faire l'éloge une fois que le couple démoniaque sera de retour à l'asile d'Arkham dans de jolies camisoles de force. Qu'importe la folie, du moment que l'on en mesure l'ivresse. C'était dans la bonne idée, dans l'excellente idée, et pour tout dire, le Joker espérait que Batman ne gâche pas tout avec ses délires personnels en ignorant le Joker et ses clowneries. Oh mais ce qui serait encore mieux ! Ce serait d'inviter Batman pour qu'il soit le témoin, afin de faire en sorte que tout soit des plus drôles ! Il ne peut pas refuser, il ne le pouvait pas. Observant avec attention la jeune femme, le Joker eut dans l'idée de bâtir une cathédrale aux couleurs du sang et du violet, histoire de rendre la cérémonie encore plus vivante ! Mais ce ne serait pas du gout des curés. Pas grave, on pouvait toujours organiser ça dans un endroit encore plus amusant : L'hôtel de ville par exemple ... Fixant de ses yeux verts la jeune Harley Quinn, le Joker caressa le dos de la main de la jeune femme avant de sourire, l'étirant et montrant ses dents.

"Je te promet aussi un final explosif pour terminer cette soirée, et ce ne sera pas des mots en l'air."


Bon, c'est vrai, le Joker et Harley étaient peut-être dans le début d'une relance de leur couple, encore une, mais quand même ! Il forçait un peu le trait dira-t'on, après tout, le Joker aimait forcer les choses, il aimait faire certaines choses parfois bien idiotes avant de se rendre compte de la stupidité affligeante qu'il sortait de temps en temps, selon ses humeurs. Les humeurs du Joker oui, toujours en train de changer d'avis, toujours en train de changer ses plans par d'autres plans, qui en supplantent d'autres. Mais l'idée d'organiser un mariage pour le rire, cela l'excitait, surtout si ça promettait de faire encore plus de bordel juste après. Y'avait de quoi rire non ? Pourquoi ne pas en rire ? Après tout, le Joker était un nihiliste convaincu, et Harley, une jeune femme perdue dans ses romances de mariage. Quoiqu'il en soit, on organisera quand même ce mariage, même si la fin risquait d'être monstrueusement mortelle. Le Joker avait un tempérament de la mante religieuse par moment, Harley aussi. Cela promettait un sérieux accrochage. On allait en rire. Caressant de la main le menton de la jeune femme, le Joker déposa un baiser affectueux sur sa joue. Quelque part, au fond du Joker, se trouvait encore Jack, et lui, il l'aimait. Il l'aimait vraiment. Mais la personnalité du Joker était dévastatrice, et résolue à tout détruire sur son passage, juste pour s'amuser et rigoler. Il voulait mettre à bas les principes de l'éthique, et il y arriverait. Oh que oui, il y arriverait.

"Mais avant toute chose, il va falloir songer à l'organisation tu sais, ce ne sera pas évident."


Sortant de sa célèbre jaquette violette, un petit magnétophone, il appuya sur un des boutons avant qu'une petite musique en sorte. "If you're happy" en sortit. Et déposant le petit engin sur la table, le Joker invita alors la jeune femme, tendant sa main. Le Joker avait un tempérament à la folie, au fantasque, à l'excentricité. Nouveau changement d'humeur dans le crâne du Joker. Indéfinissable, et impossible à cerner, le Joker se voulait être un seigneur de l'humour et du spectacle. Romantique ? Pas la musique, mais le geste y'était non ? Il était un seigneur de la folie, et il l'assumait pleinement. Un plan se dessine dans le cerveau du clown. Il y implique invitations, Harley, et des rats. Un odieux plan se mettait en route tandis qu'il invitait la tristement célèbre Harley à prendre sa main pour une danse frénétique et complètement folle, au milieu des cuves de produits.

"Mademoiselle Quinn, voulez-vous danser ?"




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MessageSujet: Re: Like the old times (pv pudding)   Like the old times (pv pudding) EmptyVen 6 Déc - 9:43

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Une personne saine d'esprit se serait méfier avec le Joker. Qui ne le ferait pas ? Qui pouvait faire aveuglement confiance en un être si imprévisible, perfide et avide de chaos ? Qui pouvait ne pas penser  que toute proposition émanant du clown devait forcément cacher un coup tordu, une entourloupe qui pourrait s'avérer douloureuse dans le meilleur des cas, mortelle dans le pire ? Personne. Personne n'était assez fou pour s'engouffrer tête baissée dans une lubie du clown tristement célèbre. Personne, excepté Harleen Quinzel, ou devrais-je dire Harley Quinn. La jeune femme n'avait même pas pensé une seconde à une plaisanterie de la part de son pudding. Après tout elle le connaissait, il n'était pas du genre à rire avec ce genre de sujet, si ? Pas dans la tête de la blonde.  Et puis pour sa défense, l'ancienne psychiatre avait été prise par surprise.  Rien de sexuel, du moins pour l'instant, uniquement de la surprise pure et dire. Quelle meilleure preuve d'amour que le mariage ? Malgré ce que pouvait penser certaines personnes, le rêve d'Harley n'était pas le mariage. Elle ne rêvait pas d'une vie de famille classique, bien rangée, tranquille... Non, elle rêvait d'une famille à l'image de son poussin. Folle, folle et encore plus folle. Elle voulait faire brûler la ville de Gotham mais en famille. Elle voulait faire péter toutes les banques du pays ... Mais en famille. Son amour pour le Joker ne prenait pas le dessus sur sa folie. Harley Quinn n'était pas juste une syndrome de stockholm, elle était une syndrome de Stockholm complètement tarée. Elle aimait le chaos, ça l'amusait.

Quoiqu'il en soit, la jeune femme n'en croit toujours pas ses yeux alors qu'elle les pose sur son Joker agenouillé face à elle. Elle aurait pu mourir, là, maintenant. Quand elle pensait que Catwoman lui répétait tout le temps que son poussin ne tenait pas à elle, qu'il s'en fichait, qu'il ne pensait qu'au Batman ... Quelle bêtise il fallait entendre ! Evidemment que Mister J s'intéressait au Batman, il était son pire ennemi, sa némésis, son alter-ego, sa cible principale. Evidemment qu'il tenait à elle, dans le cas contraire, pourquoi essayait-il toujours de la remplacer quand elle n'était pas là ?  Le manège du Clown, l'Harley l'avait remarqué. Il avait beau dire et agir comme s'il s'en fichait, au final, elle finissait toujours par lui manquer. N'est ce pas ça l'amour ? D'essayer de toutes ses forces de repousser l'être aimé mais se voir incapable d'aller contre son attraction.  Et puis comment ne pas tomber amoureuse de ce visage ? De ce sourire ? Oui, Mister J inspirait la peur avec ce magnifique sourire mais il fallait voir au delà des apparences  et commencer à sentir ce que ça cachait. Ne pas se laisser berner par ses airs rustres et cruels, Mister J pouvait se montrer d'une tendresse rare.  Harley en était persuadé, il était un homme aimant, attentionné mais parfois maladroit. Mais pas ce soir, ce soir, il avait tout bien fait ! Il avait tout bien réussit. Harley le dévorait des yeux, elle buvait ses paroles.

« Je veux que tout le monde nous regarde poussin ... Une retransmission en direct !    »

Voir le Joker dans cet état ne faisait que la rendre encore plus excitée à l'idée de se marier. L'idée n'était plus une idée pour Harley, c'était un plan, c'était quelque chose d'inévitable qui aurait bientôt lieu. Elle s'imaginait déjà, la chapelle, les masques de clown, le bouquet de fleur. Elle s'imaginait marchant dans une robe blanche maculée de sang frais, avançant au rythme d'I Don't Want to Set The World On Fire'' de The Ink Spots ou bien ''Crazy He Calls Me'' de Billie Holiday. Elle s'imaginait la ville à leurs pieds et leur rire résonnant dans toutes les ruelles de Gotham. Elle imaginait du champagne, des couteaux et des justiciers ligotés. Elle imaginait Bud & Lou dans leur petit costume taillés pour l'occasion, qu'est ce qu'elles seraient belles dans cette tenue. Elle était rêveuse, la tête dans les étoiles et les yeux perdus dans ceux du Joker. Elle savait qu'il ne faisait rien à la légère. Qui disait mariage, disait fête en grande pompe, un show comme il en avait le secret. Sûrement le plus grand show que la ville n'aurait jamais connu. Un moment historique dont on parlera dans les livres d'historie. Le Mariage du Joker & Harley Quinn ne pouvait pas être moins qu'historique, il se devait d'être à la hauteur de leur réputation, de faire trembler Gotham jusqu'à ses égouts.  De plus un moment aussi joeyxu que celui-i ne pouvait que se terminer dans le sang avec son pudding. Harley ne voyait le Joker tenir une journée entière à se tenir comme "il faut" surtout dans un jour aussi important. Il aura envie de célébrer, elle le savait. Et malgré le fait qu'elle n'était pas foncièrement d'accord, Mister J ne pouvait se marier sans que Batman en soit témoin. C'était le doigt d'honneur le plus parfait, le plus visible.  Comme une preuve que le Joker avait une "belle ville" mais surtout qu'il n'avait pas prévu de s'en aller de sitôt. Harley espérait que son poussin allait se calmer sur cette idée de se faire tuer par Batman, elle en avait d'autant plus besoin maintenant.

« Explosif ? Tu garderas un peu d'énergie pour moi ?    » laissait-elle filer d'un petit ton mi taquin, mi sensuelle.

Gotham entier le savait, Harley Quinn était une femme désirable. Elle le savait et en jouait assez régiulièrement. Sûrement moins que Selina ou Ivy mais elle sentait les regards sur elle. Ces regards mélangeant peur, dégoût et envie. Les choses allaient changer maintenant. Ce que les gens verront surtout en Harley c'est la femme du Joker, officiellement. Personne n'osera ne serait-ce que la regarder trop longtemps. Détrompez vous, Harley n'avait pas besoin de Mister J pour être redouté ! Mais elle appréciait le titre "Femme du Joker", chacun des regards sur elle lui rappellerait qu'elle est la femme la plus important de Gotham. Plus importante encore qu'Amanda Waller. Leur union sera le tournant de la ville, l'avènement d'une nouvelle ère plus dangereuse, plus folle, plus ... explosive.  ça l'excitait énormément. Le regard de la jeune femme posé sur son poussin en disait long, elle pourrait lui sauter dessus et lui arracher ses vêtements. Mais elle se contenait. Simplement parce qu'il y avait encore tant de choses à régler pour le mariage. Que ce soit l'endroit, le nombre d'invités, le type de pièces montées, la couleur des fleurs sur les tables, combien de bâtons dynamites par personnes ? ... Tant de questions auxquelles Harley se ferait un plaisir de répondre. L'ex-psychiatre eut à un grand frisson quand les lèvres de son bien aimé viennent toucher sa peau. Le Joker jouait avec la patience de la jeune blonde et Harley allait sûrement perdre, s'il continuait dans ce sens-là. Coïncidence, les pensées de la criminelle étaient les mêmes que ceux du prince du crime : L'organisation. Le visage de la jeune femme s'illumina, comme si on venait de lui offrir un cadeau.

« Tu me laisses faire ? Je peux m'occuper de tout ?!  »

Sans être totalement impossible, il était rare de voir le Joker faire confiance à Harley pour faire quelque chose. Sûrement, essayait-il de protéger son petit trésor des dangereux justiciers de la ville... C'est ce que se disait Harley à chaque fois qu'elle se contentait de suivre les ordres et rien de plus.  Mais là, il semblait lui faire assez confiance pour la laisser organiser le plus grand événement de leur vie commune.  La jeune femme trépignait déjà d'idées, mais elle ne voulait pas faire ça que pour elle. Il fallait que ça plaise aussi à son poussin. Il fallait qu'elle anticipe ses envies et besoins. Sûrement la plus grosse tâche à faire de toute cette histoire : Comprendre ce que veut le Joker. Combien de justicier, de policier ou de psychologue s'y sont cassés les dents ? Ou bien combien ont perdus quelque chose en essayant ? Harley n'était pas vraiment effrayé par Mister J mais plutôt par la peur de le décevoir.  Elle voulait faire les choses bien, les choses en grand, les choses parfaitement. Elle avait un peu peur de ne pas y arriver. Ses questionnements, peurs et doutes furent balayés. Balayés par une proposition des plus mignonnes : Une danse. Tant de souvenirs qui revenaient dans l'esprit de la jeune femme. Danser avec Mister J, la boucle est bouclée et un nouveau chapitre se prépare. Elle accepte la main du criminel.

« C'est Mrs J maintenant ~  » laissait-elle filer avec un grand sourire.

Et ils se mirent à danser. Une danse durant laquelle Harley ne quitta pas le Clown du regard. Au fond d'elle, elle avait peur que tout ça arrête. Que tout ne soit qu'une longue plaisanterie douteuse. Une plaisanterie qui ne la ferait pas rire une seconde. Elle voulait ça. Elle voulait devenir la femme du criminelle et montrer au monde entier qu'il l'aimait vraiment. Qu'il l'aimait au point de la choisir elle pour épouse et personne d'autre. C'était une sorte de validation ultime, non ? Harley Quinn, l'harlequin du Joker qui finissait par devenir son épouse légale.

« Je t'aime poussin.    »

N'importe qui pouvait sentir la sincérité s'émanant de sa déclaration, malgré tout, elle avait l'impression que ce n'était pas assez. Harley voulait trouver quelque chose à faire, à offrir ou à dire d'aussi significatif que ce que venait de lui faire Mister J. En comparaison, elle trouvait son pique-nique et sa Bat-piñata faible et oubliable. C'était ça le mot : Oubliable. Elle voulait arriver à l'inverse, trouver quelque chose qui rend cette instant encore plus magique que ce qui pouvait déjà être.  Mais pas du point de vue de la blonde mais du point de vue du Clown. Bud & Lou ricanaient, presque comme si elles se moquaient d'Harley.  Les yeux braqués sur le criminel, une idée lui traversa l'esprit. Une idée qui marcherait sûrement extrêmement bien dans son but de rendre ce moment inoubliable. Doucement et sans réelle raison, Harley se mit à rire. Un rire malsain, transpirant la folie de la jeune femme.

« Et si on envoyait la Bat-piñata en faire-part pour le mariage ?  »   

Brillant, non ? Quel meilleur moyen d'annoncer la nouvelle qu'en envoyant le cadavre masqué à l'effigie du Grand Batman ? D'ailleurs, en pensant à son plan, le rire d'Harley devient de plus en plus grand, de plus en plus strident. La jeune femme pouvait déjà voir la ville s'agitait comme une colonie de fourmi en feu en apprenant la merveilleuse nouvelle. On allait sûrement essayer de les arrêter ou de les séparer mais il n'était pas question pour la jeune femme de ne pas avoir ce qu'elle voulait. Non, elle refusait de se laisser avoir par n'importe qui.  Elle allait passer le restant de ses jours aux côtés du clown quand même.

- Ou bien on empoisonne les canalisations de Gotham ?   déclarait l'ex-psychiatre.
Son cerveau était en brainstorming totale, déblatérant plus par volonté que par nécessité. Harley riait alors que le couple dansait et dansait.  Elle n'avait pas souvenir d'un jour aussi heureux que celui qu'elle vivait actuellement. Tous ses autres souvenirs paraissaient si fades, si tristes en comparaison. Rien n'arrivera à la cheville de cette demande en mariage, si ce n'est le mariage en lui même.

- Et on aura des enfants hein ? Un petit ou une petite Mr J qui ira à l'école avec son Colt.45 peacemaker dans le cartable !

Cet instant paraissait vraiment irréel, hors du temps. Si c'était un rêve, laissez la jeune femme tranquille elle n'avait plus besoin de se réveiller maintenant.


KA-BOOM
Life is so boring, lemme give it some explosions ~
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MessageSujet: Re: Like the old times (pv pudding)   Like the old times (pv pudding) EmptyHier à 12:05

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Put on a happy face

Le Joker s'amusait. Elle avait des rêves pleins la tête, des idées de plus en plus saugrenues, et légèrement repompées dans les délires du Joker. Oui, elle repompait un peu la première idée du Joker lorsqu'il était arrivé à Gotham City, c'est à dire empoisonner les eaux de Gotham City, et Batman s'était interposé. Oui, c'était une drôle de soirée ce soir-là. Être retransmis en direct, devant tout Gotham City, ça, c'était la base de toute la folie nécessaire à Gotham. La Bat-pinata avait les larmes aux yeux, les autres gardes avaient morflé, et pourtant, tout semblait si irréel, si ... Dérangé. Caressant le doux visage de la jeune femme, le Joker plissa les yeux tandis qu'elle continuait de discuter des plans, des plans du mariage. Le Joker ne voulait pas être spoilé, il trouvait ça ... Inintéressant de tout savoir. D'un geste, il posa un doigt sur la bouche de la jeune femme, pour qu'elle se taise. Plongeant ses grands yeux verts dans ceux de la jeune femme, le Joker baissa le doigt jusqu'au menton de la jeune femme, avant de lui caresser la joue d'un air tendre, mais si rare. Le Joker n'était pas porté sur l'amour, oh que non. Il saisissait le moment présent. Il profitait de ce tendre moment qu'il partageait avec la jeune femme. Ce qu'il y'a de bien avec les folles, c'est qu'elles sont suffisamment névrosées pour ne pas se rendre compte qu'elles pataugeaient dans la semoule. Harley y pataugeait, mais avec grâce et folie. Elle avait embrassé la cause du Joker il y'a des années, et maintenant, elle était une des pires criminelles de cette ville, et tout ça grâce à un seul homme. Un homme qui l'avait façonnée, qui l'avait construite. Qui l'avait parfaitement dirigée vers ses cibles, comme une flèche vers une cible. Le Joker reprit alors d'une voix douce, susurrant dans l'oreille de la jeune femme, histoire de provoquer de légers spasmes. Il n'en fallait pas beaucoup pour titiller la jeune femme, Harley était parfaitement dans l'optique d'être complètement amoureuse. L'amour rend fou dit-on, et même si le Joker adorait jouer sur cela, il savait aussi être très bon prince, tout en suivant les principes de Machiavel. L'amour mesuré ne servait à rien, mais l'amour fou rendait dépendant, et la dépendance assure la loyauté.

"Ne gâche pas tout, garde moi la surprise. Je veux que tu te surpasses, Harley. Je veux que tu me montres de quoi tu es réellement capable. Je veux savoir ce qu'il se passe dans cette petite tête blonde."


Il posa sa main sur le crâne de la jeune femme et toqua comme pour espérer un écho, ou quelque chose à l'intérieur. Comme quand quelqu'un toque à une porte pour espérer une réponse. Il espérait que la jeune femme se batte pour montrer ce dont elle était capable. Après tout, si elle veut tout organiser, alors laissons la faire. Toutes ces histoires de préparation, c'était pour elle, et le Joker se devait d'être patient, même s'il bouillonnait au plus profond de son être. Les surprises, c'est généralement pour faire une surprise et ne pas tout gâcher en révélant les projets. Une surprise, le principe, c'est justement d'être une surprise non ? Dit-il avec un immense sourire en direction de la jeune et tendre Harley Quinn, mais intérieurement, il grognait. Son cerveau aurait pût être un boulet de canon, il aurait atomisé l'idée même que le Batman vienne gâcher cette petite fête. Bien sûr qu'il viendrait, et le Joker devra être prêt à ce moment bien précis. On ne gâche pas les mariages des autres, c'est indiscutable. Bien sûr, elle acceptait dès à présent d'être sa femme, à jamais, unis l'un et l'autre dans les pires moments comme dans les meilleurs de cette vie de crimes, bon, ce n'était pas elle qui contesterait le Joker. Non. Harley serait parfaitement dans son rôle, fidèle à elle-même, tandis que le Joker se chargeait du grand méchant Batman. Après tout, il n'était qu'une nuisance, un être qu'il fallait abattre, même s'il faisait tellement rire le Joker. Le Batman, sujet qui attirait la joie et la grogne du Joker, après tout, un clown en colère, c'était généralement pas bon signe, surtout pas. Parfois, on avait quelques cinglés qui se déguisaient en clowns avant d'aller abattre toute une classe dans un collège, ça arrivait, et puis au final, on en riait. Car la plus belle ironie, c'était de pleurer les morts d'une tuerie sauvage, tout en ayant la possibilité d'acheter des armes là où l'on trouve ses slips. Vraiment. Observant Harley, le Joker étira son sourire avant de déposer un délicat baiser sur son front.

"L'amour, la haine, c'est un peu la même chose, surtout quand on est en famille non ? Ha !"


Comme un parfait gentleman, le Joker s'inclina avant de proposer sa modeste main à la jeune femme. Bien sûr, le Joker savait être théâtrale, un brin cinglé dans ses attitudes, mais les rares moments de bonheur entre Harley et lui savaient être mémorables, et elle s'en souviendrait toute sa vie, oh que oui. Bon, ce n'était pas aussi réjouissant qu'un Robin tué au pied de biche, mais ça procurait la même sensation, la sensation du travail bien fait et du cœur à l'ouvrage. Après tout, quand on aimait faire quelque chose, on savait pleinement s'y investir. Harley Quinn allait hurler de plaisir, après tout, après une soirée romantique, la dame savait vous récompenser d'un modeste présent, et après tout, "quand on offre un diamant, elle a intérêt à le faire". C'était le slogan à la télévision. Enfin, au moins, elle allait comprendre ce que ce serait d'être pleinement comblée par un homme en pleine possession de ses moyens. Le Joker allait lui apprendre les bonnes manières. Il avait une tenue d'infirmière pour elle, peut-être que ce serait amusant tiens ? Ce genre de délires amusait fréquemment le Joker. Peut-être que pour la nuit de noces, il lui donnerait une tenue de Sirène. Un magnifique costume de poisson à mettre sur la tête, histoire de bien rigoler. Le Joker souriait à cette pensée. Prenant la main de la jeune femme, il eut une idée saugrenue.

"Une danse, chérie ? Histoire de célébrer cette folle nuit électrique ?"


Il tendit sa main. La danse était une des nombreuses excentricités du Joker. Danse macabre, danse endiablée, il aimait ça. Ce sentiment de planer, de vivre dans un monde totalement lointain et fou. Combien de fois avaient-ils dansé au milieu des cadavres souriants ? Combien de fois avaient-ils déjà dansé alors que l'asile était en pleine émeute ? Combien de fois avaient-ils dansé alors que le feu et les explosions les entouraient ? C'était la folie de ce couple démoniaque, dangereux au possible. Le Joker et Harley Quinn étaient les monstres les plus en vue de Gotham City, et malgré tout, il étaient amoureux, fous, dérangés, mélangeant haine, mort et amour. Peut-on vraiment considérer ça comme de l'amour ? Non. Ce n'était qu'une relation toxique, une relation qui détruisait énormément Harley Quinn, et à chaque fois, le Joker prenait un malin plaisir à la manipuler et à jouer avec ses sentiments. Mais il aimait cela, il aimait faire d'elle sa petite chose personnelle bien à lui. C'était son plaisir, et sa plus grande blague. Il l'invitait à danser, au milieu des cuves toxiques, au milieu des airs pestilentiels, mais qu'importe ! Avait-elle déjà dansé avec le Diable au clair de Lune ?



"C'est fou comme des fois je me marre dans la vie !"

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