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 Dame corbeau sur un casino perchée (PV Amy) (Terminé)

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Arkham Asylum
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MessageSujet: Dame corbeau sur un casino perchée (PV Amy) (Terminé)   Dame corbeau sur un casino perchée (PV Amy) (Terminé) EmptyMar 13 Aoû - 16:14

Cette soirée est on ne peut plus importante. Ce deal pourrait nous tailler une entrée dans les hauts cercles de la pègre gothamite et plus nous sommes proches des gros bonnets qui nous ont anéantit, mieux nous pourront le faire à notre tour.
J'ai établi un lien commerciale avec des gars qui cherchent eux même a se faire un nom à Bludhaven. Des nouveaux qui veulent pétés la gueule aux anciens, il paraît. Tant qu'à moi, Bluckbuster peut les défoncer avec une seule main. Mais bon, peu m'importe. Leur survie n'a ni questionnement ni intérêt. Des dealers soviètes n'ont rien à voir avec ma vendetta. L'un des boss de leur gang viendra bientôt Au Quitte ou Double pour parler affaire avec de la marchandise de qualité. Acheter des armes russes fait toujours un bon investissement.

Nos hommes préparent déjà la salle de négociation. Évidemment, j'ai dû poster des snipers sur le toit et mes hommes quadrillent la zone toujours en rénovation que j'appelle malgré tout Casino. D'ici une minute à l'autre le type peut arriver. Une chance que j'ai assez de contrôle sur Double-face pour l'instant...

Les trois coups contre mes portes en acajou résonnèrent dans la pièce entière. Le client, enfin.
Donovan Jorestov, le froid et sadique russe avec qui je communique depuis bientôt deux mois. En rentrant dans mon casino, il fait mine d'être ennuyé par l'endroit. Le gars avait la tignasse bleue, teinte évidemment. Il avait le teint blafard, pratiquement blanc comme un drap. Il avait plusieurs boucles d'oreilles et un piercing au nez. Il avait un immense manteau de fourrure blanche, j'en suis pas certain mais j'avais l'impression qu'il avait un habit en ours polaire! Quel genre de timbré s'habille comme ça? peut-importe, tant qu'il a la marchandise, je m'en tape. Devant moi, il replaça sa cravate bleue royale, quasiment du même bleu que ses cheveux. Il avait un sourire vraiment flippant. Il ressemblait au clown, bordel!!!

-Bonjour, monsieur Dent.
-Monsieur Jorestov.
-Oh allons, appelez moi Donovan.

Il avait une voix étrange. Aigu, mais rauque. Mielleuse et acide à la fois. Pourtant, malgré cette voix vraiment flippante, il n'avait aucun accent, il parlait parfaitement anglais. Et ses yeux, bordel ses yeux. Ils étaient violet? Ou mauve?? Y'a pas une maladie génétique reliée à ça?

-J'ai la cargaison que vous souhaitiez, mais faite gaffe, on se blesse rapidement avec ces beaux joujoux.

Il sortit d'une mallette un AK-12 modifié. En faisant ses explications, il jouait avec l'arme d'assaut.

-L'arme que vous avez sous le nez a été modifié de manière à régler vos problèmes de...nuisibles hehehe. La cadence de tir est augmentée. À la base, en mode automatique, un AK-12 peut tirer 700 balles la minute, avec mes modifications, les balles sont tirés de façon croissante, basé sur une méthode d'explosions répétitives pour des tirs de plus en plus rapides, allant jusqu'à doubler la cadence de tir. Les balles en soi, cadeau de la maison, semblent à première vue classique, mais leur alliage est relativement solide et leur design plus aérodynamique que les balles classiques américaines. La balle tourne sur elle-même, déchirant l'air en accélérant sur les 200 premiers mètres pour ralentir drastiquement sur les suivants, malheureusement là est la seule faiblesse de l'arme. De plus, les balles sont perce-blindage avec une efficacité accru sur les 200 premiers mètres...

-Et tout ce charabia signifie quoi?

-Que si vous croisez votre magnifique proie, dans sa sublime voiture ou planant dans les airs, une assez grande rafale peut facilement percer sa misérable tête.

-J'aime déjà mieux ça.

Un claquement de doigt à suffit pour que Big Chuck apporte la somme d'argent tel que convenu. En ouvrant la mallette, Jorestov ricana légèrement devant la belle somme de liasse de billets entassés au fond de la valise. Il claqua lui-même des doigts, faisant venir sa cohorte de lascars qui déposèrent de grandes caisses blindés avec le symbole de son gang imprimé dessus.
Il nous fixait d'un regard malsain, nous tendant sa main remplie de bagues extravagantes. Nous l'avons serrés en retour.

-Ce fut un plaisir, monsieur Dent...
-Pareillement Donovan.

Il poussa un dernier ricanement rauque avant de partir avec ses hommes et le fric. Tout avait marché, ça sera parfait. La prochaine fois, Batman va se faire trouer comme une putain planche de bois. Hahaha

Tout semblait aller pour le mieux, mais soudainement...

-Euh Boss? J'ai trouvé une gamine déguisée en corbeau qui essayait de rentrer. J'en fait quoi?




Dernière édition par Harvey Dent / Double-Face le Mar 20 Aoû - 22:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Dame corbeau sur un casino perchée (PV Amy) (Terminé)   Dame corbeau sur un casino perchée (PV Amy) (Terminé) EmptyVen 16 Aoû - 16:17




Dame corbeau sur un casino perchée.


Avec les éventements d’Arkham City, cela faisait quelque temps que tu n’avais pas vraiment joué ton rôle de médiatrice. Certes, tu avais évité quelques conflits et mené quelques négociations et échanges entre groupes se trouvant dans la zone de quarantaine et dans les quartiers asiatiques de la ville, mais.. ça s’arrêtait là. En dehors du Pingouin, tu n’avais pas contacté des nouveaux parrains et chefs de gang, ces mois-ci. Pourtant, le Destin voulut que tu croises Harvey Dent quelques jours auparavant, alors que tu quittais le parc où tu avais trouvé l’amoureuse de Killer Croc - June. Ce n’était pas la première fois que tu voyais cet homme aller sur la tombe de sa mère, tu l’avais vu faire les deux dernières années et, d’habitude, tu n’intervenais pas. Cette fois-ci, tu lui avais offert une rose blanche, sans te montrer, même si, au vu de ce que tu avais perçu en lui, dans le parc, tu as su qu’il avait compris que tu la lui avais offerte.

Parmi tous les endroits où il aurait pu aller, après le cimetière, il avait été au parc où tu étais et vous aviez eu un étrange timing pour vous croiser. Tu ne savais pas si c’était pour te dire de te rapprocher de lui davantage ou pour te mettre en garde sur quelque chose qui aurait lu dans un futur relativement proche. Pourquoi, sinon, voudrait le Sort que vous vous rencontriez personnellement ? Même si tu savais ce dont il était capable, ce que Double-Face pouvait faire, tu ne pus t’empêcher de penser à lui – à eux. Tu avais senti ce vide qui l’habitait, non seulement à cause de la perte de sa mère, mais pour le manque d’affection et le poids de ses expériences passées.

Dans ses yeux, il y avait du vécu et, pourtant, malgré tout, tu aurais presque eu l’impression de voir un enfant seul et isolé. Il avait le regard de quelqu’un qui n’avait pas eu d’enfance ou, à défaut, qui en avait eu une pas très plaisante – bel euphémisme. On pouvait dire que ça t’avait marqué et travaillée, au point que tu cherches à le contacter. Ainsi, tu avais commencé par envoyer un pigeon messager, mais tu avais été récupérer l’animal après perçu qu’il avait été blessé – premier message, premier échec. En touchant l’animal, tu compris ce qui s’était passé : deux hommes de Double-Face s’amusaient à tirer sur les oiseaux qu’ils voyaient, complètement bourrés et ça les amusait – ils riaient à s’arracher la mâchoire. L’animal était très mal en point, mais tu as pu le sauver, heureusement. Tu fus un peu contrariée, surtout, parce que ces gros balourds avaient failli tuer ton bébé plumeux.

Le lendemain de l’incident, tu as décidé d’aller dans les alentours afin de pouvoir faire voler un papillon d’origami jusqu’au bureau du concerné, mais… encore une fois, un gros débile a intercepté ton message pendant qu’il faisait sa ronde. Tu ne sais pas si son patron se serait vraiment soucié du papillon, mais son sous-fifre ne le lut pas… il ne fit que le prendre, parce qu’il devait le trouver joli et que ça le fascinait qu’il bouge tout seul, alors que ce n’était qu’un bout de papier satiné. Il ne pouvait pas laisser que ses compagnons d’armes le voient, raison pour laquelle il ne s’extasia pas longtemps face à ce nouveau messager – il l’enfouit dans une de ses poches, comme une brute, et le froissa inconsciemment.

Depuis le haut d’un toit, tu poussas un long soupir.
C’était la première fois que tu avais ce genre d’entraves pour envoyer un message et demander une audience. Ce n’était pas bien difficile, mais, il faut croire que tu devais le faire autrement. Que tu devais arriver sans t’annoncer et lui faire la surprise ; tu n’aimais pas vraiment rendre visite à autrui de la sorte, sauf si c’étaient des amis ou des proches avec qui tu avais un lien intime, ou avec d’autres personnes que tu savais que tu ne pourrais pas avoir autrement.

Ce soir, après avoir soigné quelques patients urgents, nourri tes animaux et mit le système d’arrosage en marche, tu enfilas ton costume et ton masque. Tu avais pris la peine de t’informer un peu afin de ne pas aller voir un homme d’affaires avec les mains vides – quitte à le déranger, autant lui apporter quelque chose : du whisky et des cigares cubains artisanaux. En soi, ce n’était rien de bien difficile, mais tu avais soigneusement choisi la bouteille et les cigares. Tu ne fumais pas et tu n’avais pas un grand palais pour les boissons alcoolisées, mais tu savais où trouver des bons produits qui ne participaient pas à la culture capitaliste – et ce, malgré leurs prix relativement élitistes. Tu n’hésitas point à acheter une bouteille à un ami de longue date qui habitait au sud de l’état. Il t’avait expédié une bouteille vieillie d’une trentaine d’années et s’il disait que c’était la meilleure qu’il avait, tu lui faisais confiance. Son frère et lui tenaient une petite distillerie dont ils avaient hérité. Ils cultivaient eux-mêmes ce dont ils avaient besoin, comme leurs parents, leurs grands-parents et leurs arrières-grands-parents le firent. L’entreprise familiale était plus ancienne que leur label ne le disait, puisque leur famille quitta le vieux continent durant la Rébellion des Jacobites – c’étaient des Highlanders et une bonne partie de leur clan les suivit dans cette histoire, mais l’adaptation fut difficile. Pour retrouver les saveurs de leur terre natale, ils décidèrent d’importer et de planter, de traiter de produire comme ils le faisaient en Écosse. Ce fut complexe, très complexe, mais ils y parvinrent, gardant l’esprit familial.

Tu appréciais énormément ce genre de personnes.
C’étaient travailleurs humbles et honnêtes, avec des rêves et des valeurs.

De gens bien, en somme.
Ils t’ont hébergée un temps, après la mort de Kyle. Ils sont très respectueux envers la Nature, également, et la seule ambition qu’ils avaient, c’était d’ouvrir une brasserie dans leur village. Ils ont toujours refusé de vendre leurs bouteilles autrement, mais ils en offraient. D’ailleurs, ils ne voulaient pas de ton argent, ils étaient prêts à t’offrir le whisky, mais tu avais insisté, précisant que, au moins, ils l’acceptent en guise de participation pour régler quelques dettes médicales. Que tu prennes ou non cette bouteille, tu les aurais quand même contactés pour leur proposer ton aide – tu leur étais redevable.

Pour les cigares, tu connaissais quelqu’un qui les avait expressément faits pour toi - sur commande, parce qu’ils te devaient une faveur. Ça ne tarda que trois jours à te parvenir, heureusement. C’est une petite production qui ne vend qu’à quelques clients entendus et raffinés, puisqu’ils font encore tout le travail à la main, en famille et sans produits phytosanitaires – 100 % écologique. Ils ne font qu’entre 1000 ou 2000 cigares par an, avec un type rare de Nicotiana qu’ils conservèrent et traitent soigneusement depuis près de trois siècles. Ils songent à élargir leur plantation, mais leurs plantes sont particulièrement capricieuses et délicates.

* * * * * * *
Le trajet se passa sans encombres.
Sariyd, le petit singe capucin, dormait contre toi. Il était lové dans le creux de ton cou, avec une partie de son corps dans ton décolleté, là où tu savais qu’il ne tomberait pas. Tu avais soigneusement rangé dans ton sac à dos la bouteille et la boîte-cave qui contenait les cigares. Cette dernière était résistante, mais tu ne voulais pas qu’elle se raie ou s’ouvre pendant le déplacement. Une fois arrivée au Fashion District, ton plan était simple : tu avais eu vent de ce qui s’y tramerait ce soir, raison pour laquelle tu comptais t’introduire dans le bâtiment par le bureau du propriétaire des lieux ou, bien, patienter dans le balcon si tu croisais l’un de ses sous-fifres. Heureusement pour toi, tu n’eus pas à attendre longtemps avant que quelqu’un passe par le bureau et te remarque. Par politesse, même si tu avais utilisé tes pouvoirs pour déverrouiller la baie qui menait à l’intérieur, tu n’y pénétras point.

Bonsoir, jeune homme~ Pourriez-vous informer votre patron de ma venue, s’il vous plaît ? fis-tu, avec un léger sourire, tout en caressant le dos de Sariyd – du bout des doigts. S’il n’est pas trop occupé, bien entendu. Je ne souhaite guère l’importuner. Même si votre client est parti, je me doute que M. Dent est un homme très demandé.

En prononçant ses mots, tu gardais tes mains bien visibles, tout en transmettant ton calme au concerné, chassant ses éventuelles hostilités, pour éviter qu’il songe à utiliser son arme. Tu l’avais laissé la sortir, mais tu étais tranquille et, en apparence, tu n’étais pas armée. Lorsqu’il partit, tu t’assis sur la rambarde du balcon, attendant patiemment et sereinement que l’on t’accueille ; il n’y avait que deux types d’accueils, après ceci : soit il faisait ce que tu demandais, soit il allait chercher quelques-uns de ses camarades pour s’occuper de ton cas – comme qui dirait.

Si Harvey Dent acceptait de te rencontrer, lorsqu’il entrerait dans son bureau, il te verrait dehors, silencieuse et sereine, une main fine et gantelée effleurant la rambarde, pendant que tu regardais le ciel nocturne. Il y avait un vent frais et léger, il ferait onduler ta longue chevelure nivéenne et luire les éclats argentés – si bien à la lueur de la lune que celle des lampadaires et des néons. Tu n’appréciaient pas particulièrement ce quartier, même après le couvre-feu, il était bruyant et trop éclairé. Ceci dit, tu devais admettre qu’il avait un certain charme.



Tenue d'Amy:
 
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MessageSujet: Re: Dame corbeau sur un casino perchée (PV Amy) (Terminé)   Dame corbeau sur un casino perchée (PV Amy) (Terminé) EmptySam 17 Aoû - 13:52

Je regardais mon gars, qui tenait son fusil à pompe d'une seule main, traînant quasiment au plancher. Une intrus dans notre casino, NOTRE casino et il s'en contrefout, il fait comme si c'était un livreur ou un facteur. MAIS QUEL CON, BORDEL DE MERDE!!! Si ça se trouve, cette fille fouille déjà dans les dossiers de notre bureau, elle cambriole peut-être notre PUTAIN DE COFFRE-FORT. Si ça se trouve un seul homme a détruit tout se que j'ai fait, ce que Nous avons fait, parce que ouvrir la porte à une femme qui est sur un balcon à 4 ou 5 étages du putain de sol serait, selon lui, logique. Espérons qu'il ne s'est rien passé de la sorte...

J'ai couru vers mon bureau pour défoncer la porte avec mon pied, flingue en main. Ça fait mal bordel de merde, c'est stylé, mais ça défonce le pied. J'ai tourné la tête dans tout les sens.
Le coffre est fermé.
Mon bureau est comme il était.
Il y a... Elle sur mon balcon?

Je...je l'avais croisé lors de l'anniversaire de maman, enfin de sa mort. Elle était plutôt mystérieuse, mais je voyais bien qu'elle n'était pas normal, faire flotter une jeune femme en convalescence, ça n'a jamais été normal de toute façon. Ça m'étonnerais qu'elle fasse partit d'une manière quelconque de la Bat-family. Qui donne une rose à un super-vilain? Elle, on dirait. Son costume est sublime, même si son masque n'inspire pas la confiance. Je ne voyais même pas ses yeux. Elle semble albinos.

La rose qu'elle m'avait donné était dans un vase sur mon bureau, le mieux entretenu dont j'étais capable. Elle était légèrement fanée, mais elle resplendissait tout de même, dans sa douce blancheur absolue.

J'ai ouvert la porte de mon balcon, mon flingue traînait sur le plancher. Elle avait un côté spectrale, fantomatique, féerique.
Sa longue tignasse, dans mes souvenirs d'un blanc plus que blanc, semblait maintenant cristalline, translucide. La lumière du Fashion District faisait de sa chevelure des milliers de fils de diamant, des cheveux diaphane. Sa tenue noire, élégante, distingué, semblait être une robe de bal, le genre de robe d'autrefois, les cours des rois, les grands orchestres, les festins, les ballais. Elle avait encore son petit singe avec elle, son capucin tout mignon, bien au chaud visiblement.

-Oh, c'est vous.

Devant elle, je ne put m'empêcher de faire une légère courbette.

-Je ne sais pas ce que vous êtes venue faire ici, mais je suis flatté de votre présence. Je ne sais même plus si j'ai pu vous remercier pour la rose, elle est tellement magnifique. Excusez-moi, je parle beaucoup trop, pourquoi êtes vous venue?


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MessageSujet: Re: Dame corbeau sur un casino perchée (PV Amy) (Terminé)   Dame corbeau sur un casino perchée (PV Amy) (Terminé) EmptySam 17 Aoû - 20:57




Dame corbeau sur un casino perchée.


Une seule paire de pas. C’est ce que tu entendis quelques instants après que la racaille ait bien voulu transmettre ton message. Il fallait avouer que le propriétaire des lieux n’avait pas tardé à se pointer, ouvrant la porte du bureau d’un grand coup de pied ; tu pus sentir la douleur qu’il éprouva comme si elle avait été la tienne. Tu étais habituée à percevoir les ressentis d’autrui et, si tu n’avais pas une grande résistance, en soi, à la douleur, tu t’en plaindrais à longueur de journée. Il n’y avait pas un seul endroit où tu ne percevais pas une forme quelconque de souffrance, quel qu’il soit le degré. C’était pourquoi tu n’hésitais pas à utiliser ton don pour soulager autrui et alléger leur esprit – même si, souvent, ce n’était qu’une question de temps avant que leurs démons et passions les tourmentent de nouveau.

La souffrance physique, tu y avais un remède.
La psychologique, c’était une toute autre histoire…

Ainsi, tu tournas la tête en direction du bureau quand ton amphitryon vint rouvrir la baie du balcon. Tu ne fis aucun commentaire sur sa méfiance vis-à-vis du fait que tu puisses éventuellement le cambrioler ou pire. C’était normal, surtout, dans cette ville. C’est le contraire qui était étrange et étonnant. Sariyd fut surpris par tout le bruit que cet homme avait causé, raison pour laquelle il se réveilla et couina, serrant ses petites mains incertaines sur le décolleté de ta robe et ta propre main – prenant l’un de tes doigts en otage, comme l’aurait fait un bébé humain. Silencieusement, tu le détaillas, tout en l’écoutant. Tu lui adressant un doux sourire, même si le fait de ne pas voir tes yeux pouvait rendre le geste malsain ou perturbant – notamment, de par ton calme apparent, chose qui n’était pas donnée à tous ceux qui se trouvaient face à Harvey Dent.

Qu’il s’incline face à toi effaça brièvement ton sourire – tu étais un peu gênée, mais tout aussi flattée du respect dont il faisait preuve. Sans un bruit, tu descendis de la rambarde et fis un pas vers lui, lui rendant la courbette comme l’aurait fait une noble japonaise d’un autre siècle – et c’était le cas, en quelque sorte. C’était rare que tu t’inclines face à qui que ce soit, mais tu acceptais de le faire en guise de salut. Avec la même élégance dont tu avais fait preuve en t’inclinant, tu te redressas et plaças quelques mèches derrière l’une de tes oreilles – celle-ci était légèrement pointue.

Salutations et ne vous excusez point, M. Dent. D’ailleurs, veuillez m’excuser par cette visite inopinée. Il n’est pas dans mes habitudes d’importuner des hommes d’affaires sans accorder un rendez-vous. Ceci dit, j’ai essayé de vous contacter à deux autres reprises, mais vos hommes ont intercepté mes messages, pour ainsi dire... N’étant pas adepte de la technologie, je ne pouvais que venir par moi-même. lanças-tu, d’une voix douce, malgré le sérieux dont tu faisais preuve. On m’appelle White Siren, mais vous pouvez m’appeler Alice. Auriez-vous un peu de temps à m’accorder ou désirez-vous que je passe à un autre moment ? Je sais que vous êtes occupé, je comprendrais si vous désiriez que je revienne.

Tu marquas une courte pause avant de prendre ton sac à dos et t’agenouiller. Tu posas le sac sur tes cuisses avant de sortir soigneusement le contenu : la bouteille finement enveloppée dans du papier oignon avec un lacet discret et la boîte-cave avec les cigares. Utilisant l’un de tes vectors, tu enfilas de nouveau ton sac à dos, tout en te relevant, tendant les cadeaux à l’ancien procureur de la ville.

Je vous prie d’accepter mes présents en guise d’excuse pour l’éventuel dérangement et pour le temps que vous m’accordez. soufflas-tu, souriant légèrement. J’espère que ce sera de votre goût.

Tu restais relativement proche de lui, même si tu respectais la distance qui vous séparait. Tu n’aimais pas qu’on envahisse ton espace personnel, notamment, les inconnus. Raison pour laquelle tu ne le faisais pas non plus : tu faisais toujours preuve d’un grand respect envers les autres et tu ne réduisais pas les distances réglementaires que lorsqu’on t’y invitait ou que la situation le requérait. Pourtant, tu étais quelqu’un de très tactile et avenante – même si ton attitude pouvait être parfois mécomprise et on pouvait facilement reconnaître ton toucher.
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MessageSujet: Re: Dame corbeau sur un casino perchée (PV Amy) (Terminé)   Dame corbeau sur un casino perchée (PV Amy) (Terminé) EmptyDim 18 Aoû - 14:08

La dame devant moi disait s'appeler White Siren, évidemment elle doit être une sorte de justicière ou quelque chose comme ça, mais elle n'est pas avec la chauve-souris. Par contre, pourquoi elle donne son identité? C'est étrange, mais Alice est un beau nom. Elle tenait dans ses mains, me les tendant, deux cadeaux de grande qualité. Une grande bouteille de Whisky, d'une petite micro-brasserie au sud de l'état, au fumet rappelant les vieux Whiskys écossais du temps où c'était de l'artisanat pur et une boite à cigare, qui en contenait évidemment. Des cubains. Les plus satisfaisants que j'ai vu. Parfaitement roulé à la main, une odeur de tabac frais s'échappait de la boite. Elle n'avait pas besoin de justifier de tels cadeaux. Elle me connaissait visiblement cent fois plus que moi, je la connait et qu'elle me donne des cadeaux semblables, je n'y voit pas de réelle raison. C'est peut-être pour se pardonner qu'elle me les donne, chose qui n'est pas vraiment nécessaire parce que les seules choses en tête que j'avais à propos d'elle c'est une agréable odeur de lys et son costume, bien sûr. Pas de la rancœur ou de la haine, pas du tout, uniquement de la curiosité et étrangement du calme, de la sérénité. Je crois bien qu'elle m'aurait donner de tels présents dans tout les cas. Une habitude peut-être. Autant les accepter alors.

Je pris le boitier et la bouteille délicatement pour aller les poser sur mon bureau. Faisant mine de me dépêcher. Elle semblait vouloir me parler de quelque chose d'important, alors autant y passer rapidement.

-Merci beaucoup pour les cadeaux, c'est immensément apprécié. J'aime bien pouvoir alimenter mes petits vices avec de si belles choses. Mais venez donc. Mon bureau est plus confortable que le balcon. J'ai une chaise pour vous, ou bien la fourrure qui fait office de tapis. Elle est beaucoup plus confortable qu'elle n'y paraît. Si vous voulez rentrer évidemment. Rien oblige à ce qu'on y va, c'était juste une proposition...

Putain Harvey, t'as vraiment l'air perdu. Depuis quand t'as autant eu de difficulté à finir une phrase? Évidemment, ça risque pas de s'améliorer si madame revient encore en posant son jolie petit cul sur ton bureau. Je t'ai déjà dit que t'avais aucune aise avec les filles, Harv? Parce que c'est vrai et c'est un sérieux problème mon gars. Alice, la meuf devant toi, beh si ça se trouve elle peut te livrer aux flics, elle l'a peut-être déjà fait, même. Mais non, toi, tu pense plutôt au beau visage qu'il y a en dessous de son masque super flippant. Un coup de foudre venant de toi, ça me surprend pas, mais ça me déçoit. T'es encore plus minable qu'avant. Elle est comme n'importe qui, imbécile, elle te balancera quand je serais dans tes jambes. Tu te souviens de Zvetlanna, Petit con, tu sais que je peux encore m'amuser...


-TAIS-TOI!!!

Alice me dévisageait...

-C'est lui, tu dois bien savoir toi aussi. dis-je en me pointant la partie cramée de ma caboche.
-Excuse moi pour...ça, bref, viens dans mon bureau et dis moi ce qui se passe.


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MessageSujet: Re: Dame corbeau sur un casino perchée (PV Amy) (Terminé)   Dame corbeau sur un casino perchée (PV Amy) (Terminé) EmptyDim 18 Aoû - 17:47




Dame corbeau sur un casino perchée.


Dire qu’il avait apprécié les présents que tu lui avais apportés, ce serait peu dire. Il les avait adorés et il en était reconnaissant, mais, par-dessus tout, tu percevais un cocktail d’émotions très variées, où prédominaient la confusion et l’émerveillement. Même si c’était un homme droit et mature, tu avais presque l’impression de voir un enfant qui venait de recevoir son premier cadeau d’anniversaire ou, mieux, de Noël. Il avait accepté tes cadeaux, même s’il était perturbé par ton geste et qu’il ne comprenait pas exactement pourquoi tu les lui avais apportés. D’un pas léger, mais sans compromettre son attitude sobre et sérieuse, le brun alla déposer le tout sur son bureau – revenant aussitôt, pour t’inviter à rentrer et prendre place où tu le désirerais.

Voir un homme aussi craint que lui perdre les moyens te fit sourire. Tu ne te moquais pas de lui, loin de là – c’était adorable. Il n’était qu’un humain, après tout. Une personne comme une autre, avec ses problèmes, ses qualités et ses défauts. C’était dans les moments comme celui-ci que tu étais heureuse d’être fidèle à toi-même et à tes principes, ne jugeant jamais les autres sans prendre le temps de les connaître davantage. Ceci dit, il fallait bien avouer que tu avais le don de faire ressortir ce qu’il y avait de meilleur ou de pire chez autrui ; généralement, c’étaient surtout leurs bons côtés et talents, même si tu avais déjà inspiré des émotions et des pulsions bien moins flatteuses et saines, chez certaines personnes – il arrivait qu’on développe une obsession malsaine envers toi, tout comme ton mentor, ton meurtrier et ton frère l’ont fait, entre autres.

Alors que tu avais commencé à s’approcher davantage, acceptant silencieusement sa proposition, tu perçus une suite parallèle de ressentis chez ton cadet – tu savais quelle était la source et, bien que tu n’étais pas douée de télépathie, tu avais une vague idée de ce que Double-Face devait se dire. Tu étais l’une des cibles de sa haine, son mépris, sa méfiance et sa jalousie maladive. Lorsque le quarantenaire haussa la voix pour faire taire celle qui le hantait, tu ne cillas point – tu t’y attendais, tu avais ressenti l’intention avant qu’il ne fasse. Il devait croire que tu le dévisageais, puisqu’on ne pouvait pas voir tes yeux à travers les sombres carreaux de ton masque. Ceci dit, tu ne faisais que l’observer, l’étudier et réfléchir. Globalement parlant, Harvey Dent ne semblait pas être quelqu’un d’extrêmement méfiant. Il était prudent, mais il devait avoir senti que tu n’avais pas la moindre hostilité à son égard – ce qui n’était pas le cas de son autre… personnalité, facette ou peu importe le nom que l’on souhaite lui donner.

Pendant quelques secondes, tu t’es permis de rester près de lui et de lever une main pour effleurer cette même partie de son visage qu’il avait désigné – la partie ayant été brûlée. Ta main était froide et on pouvait le sentir, même à travers tes gants. Pourtant, même si tu n’avais fait que l’effleurer du revers de tes doigts, le geste se voulait à la fois rassurant et confiant. À cette distance, l’homme pourrait vaguement entrevoir tes yeux à travers les verres noirs qui les protégeaient – ces derniers étaient d’une rare nuance de rouge, qui n’était pas appréciable à cause du masque.

Ce n’est rien, M. Dent. Ne vous en excusez point. Je comprends que votre alter-ego puisse être méfiant ou hostile. Il vous souhaite vous protéger et, surtout, il ne semble pas très… partageur, avec tous mes respects. soufflas-tu, d’une voix douce, avant d’aller t’installer sur la chaise que l’ont t’avait proposé. Tu ne donnas pas plus de détails quant à ce que tu avais perçu en lui, ni même comment. Je suis ravie de savoir que vous avez apprécié ces présents.

Même si tu portais des talons moyennement hauts, tes pas étaient feutrés et naturellement élégants, comme toi, comme chacun de tes gestes. Ta façon de bouger, de t’asseoir et de parler étaient différentes de celles de tes contemporains. Même si tu avais introduit beaucoup de mots actuels dans ton vocabulaire et remplacé certaines tournures de phrase auxquelles les gens n’étaient plus habitués, tu avais conscience que tu n’étais qu’un souffle d’un autre temps.

Je ne suis dans le camp de personne, si cela vous rassure, et ma relation avec les forces de l’Ordre s’est quelque peu… dégradée, ces trente dernières années. Nous avons tous à y perdre, si je tentais quoi que ce soit. Sans compter le fait que je n’ai rien à votre encontre. précisas-tu, marquant une courte pause avant d’opter pour retirer ton masque, le posant sur tes cuisses. Le petit singe alla aussitôt s’y installer, jouant avec sa lanière et avec une mèche de tes cheveux, restant blotti contre toi – comme il aurait fait avec sa mère biologique. Considérez mon geste comme un gage de bonne foi.

Avec ces mots, tu posas tes grandes prunelles rubis sur l’homme à deux visages. Même si l’éclairage était tamisé, tes pupilles s’étaient contractées, formant des fentes – tu étais nyctalope, après tout, et tu voyais comme en plein jour, sans pour autant en être éblouie. Ton visage était doux, juvénile et innocent, malgré la profonde mélancolie, l’expérience et la discrète lueur sauvage qui habitaient ton regard. On ne t’aurait donné qu’un peu plus de la moitié des années que tu avais mentionnées, mais les détails dans ton physique et ton attitude montraient que tu étais plus âgée qu’on ne le croirait – plus que ton interlocuteur, qui plus est : tu pourrais pratiquement être sa mère.

Entrant dans le vif du sujet, comme vous le savez, l’unificateur des familles et d’autres groupes du crime organisé fut abattu, raison laquelle la fragile entente dans ce milieu fut rapidement brisée et une nouvelle guerre des gangs sévit, depuis. Et, comme vous l’aurez remarqué, il y a de nouveau des blocs et des alliances, des accords, entre certaines familles. commenças-tu, posant tes mains sur tes cuisses, tout en flattant ton bébé poilu, qui jetait des petits coups d’œil curieux en direction de votre interlocuteur.

On ne parlait pas beaucoup de toi, il n’y avait pas grande chose à dire. Ceci dit, c’était bien la première fois qu’une femme prenait le rôle de médiateur dans le domaine, était à l’aise et s’en sortait indemne. C’est uniquement pour ta prestance que certaines rumeurs te mentionnaient, sans pour autant parvenir à te décrire, puisque tu étais souvent masquée ou déguisée – sauf, quand tu étais face à quelqu’un digne de confiance.

Je suis venue en ma qualité de médiatrice pour vous proposer un accord et des services… un tant inusuels, M. Dent. ajoutas-tu, finalement, soutenant son regard. Tu étais franche, mais polie, même si tu avais le cran de regarder cet homme en face sans le moindre dégoût, moquerie ou mépris. Tu le traitais comme tu traiterais n’importe qui d’autre : avec le respect qu’il méritait. Et, surtout, malgré tes talents et capacités, tu demeurais modeste et discrète – réservée, même. Je protège les informations que l’on met à ma disposition, sans importer l’alignement de mes alliés. Je suis également en mesure de vous fournir des voies de communication peu conventionnelles, en cas de besoin, trouver des personnes ou des ressources sans le moindre coût ni d’autres intermédiaires physiques, etc. Je doute que vous ayez besoin de protection, mais sachez que je suis à votre disposition, si la situation le requiert. Je suis une femme à tout faire, si puis-je dire, mais je suis principalement connue pour mener des négociations et réduire les conflits de toutes sortes. expliquas-tu, pesant tes mots, laissant plus d’interrogations que des réponses, afin de ne pas t’étendre inutilement - si on avait des questions, on te les posera. Protection, transmission et réception d’information, surveillance, infiltration, médiation, recherche, traduction, soustraire des informations ou mener des interrogatoires et bien plus. Néanmoins, j’imagine que, malgré tout, vous devez vous demander quel est le prix pour tout ceci. L’argent ne m’intéresse pas, je ne désire qu’une seule chose : réduire les dégâts collatéraux et les pertes humaines, notamment civiles, dans les affaires et conflits relatives au milieu, afin d’amener un semblant d’harmonie à Gotham. Alors, si vous avez des questions, si vous êtes intéressé, n’hésitez pas à les poser.

Aux premiers abords, ton discours pouvait paraître vaguement idéaliste, mais tu étais très sérieuse, malgré la fine esquisse qui fendait tes lèvres. Tu étais en mesure de faire tout et plus que tu ne le disais, mais tu ne pouvais pas tout faire, pas tout seule. Tu savais que Harvey Dent comprendrait où tu voulais en venir, car il avait été procureur. C’était un homme juste, même si son autre facette était… imprévisible – tout comme toi. Néanmoins, on pouvait comprendre que tu ne voulais pas éradiquer le crime et que tu ne prenais vraiment aucun parti – tu n’étais pas une justicière, ni une vengeresse et, encore moins, une criminelle, mais tu n’étais certainement pas une citoyenne lambda. Tu désirais la VRAIE Harmonie.

Celle où le Chaos et l’Ordre avaient leurs justes places.
Tu savais que l’Équilibre de cette ville était naturellement penché vers le chaos et tu ne souhaitais pas entreprendre une quête utopique. Non. Tu ne veillais pas uniquement sur cette ville, mais sur tous les endroits où tu avais été. Lorsqu’on équilibre la balance quelque part, ça se fait sentir partout. Tu avais tout le temps du monde pour veiller à ce que l’Harmonie soit restaurée, après tout.

Plus d’opportunités, tolérance, liberté et respect.
C’est ce dont Gotham manquait.


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Mar 20 Aoû - 17:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Dame corbeau sur un casino perchée (PV Amy) (Terminé)   Dame corbeau sur un casino perchée (PV Amy) (Terminé) EmptyLun 19 Aoû - 14:12

Alice était...magnifique. Une albinos à la chevelure diaphane, aux yeux rouges plus perçants que les flammes, un parfait visage ponctué de deux grains de beauté. À un moment, elle a touchée un de nos visages, celui de Double-face. J'ai eu peur. Je ne sais pas de quoi en particulier, peut-être qu'elle prenne peur ou bien que Double-face reprenne subitement le dessus, je ne sais pas. Je ne pourrais pas dire si c'était agréable. Mon visage à beau être cicatrisé depuis belle lurette, j'ai toujours mal, lorsqu'on y touche. Pas le martyr, évidemment, juste une douleur désagréable passagère. Pourtant, je n'ai pas eu mal, juste froid. Sa main était froide, c'était vraiment étrange.

Ce qu'elle m'avait proposé était intéressant, j'aimerais vraiment faire en sorte d'épargner les gens, d'empêcher la mort des civils, de limiter les dégâts. Mais, il y a Double-face, je suis incapable de le gérer, plus ça avance plus la médication que je prend le rend violent, certes ses crises sont moins fréquentes, mais putain qu'elles sont horribles.

-Alice, vous êtes vraiment magnifique. Vos yeux sont vraiment beaux, bon dieu. Vous êtes vraiment le genre de personne dont cette ville a réellement besoin et j'aimerais énormément pouvoir vous aider. Avoir pris le rôle du médiateur est une idée noble, mais malgré tout, je ne pourrai pas accepter. Je ne peux pas promettre de...de l'empêcher Lui de faire des victimes. Il adore ça. Il aime l'odeur du sang, la panique des gens, les cris de douleur. C'est comme de l'extase pour lui. La souffrance d'Autrui est son plaisir à lui.

-J'aimerais vraiment changer, vous savez. J'aimerais pouvoir me débarrasser de lui, mais je n'en serai jamais capable. Ma médication me permet de garder le contrôle dans les moments banales, d'être moi-même lorsque tout est tranquille, mais vous êtes bien placée pour savoir qu'à Gotham, rien ne reste simple bien longtemps. Plus je prend mes médicaments, plus ses crises sont intenses. Il est possible qu'un jour, je ne puisse plus jamais me contrôler, devenant un monstre assoiffé de Sang et de Chaos, une horreur. Le problème, c'est que plus les jours passent, plus je prend conscience de cette réalité et la mort m'est déjà passé à l'esprit. J'ai déjà tenté, même, d'attenter à ma vie, mais c'est beaucoup trop dur...
Dur de prononcer son propre sermon, dur de se punir soi-même, dur de se coller une balle dans la tête...


...


-La vérité, Alice, c'est que je ne veux pas mourir. Je veux changer. Je veux ma vie d'avant. Mais je ne serai pas capable de l'obtenir. Je ne pourrai pas atteindre la paix. Pas en mourant, ni en me soignant, ni en me mutilant. J'ai peur, ma chère, j'ai peur que la seule manière d'être en paix est d'accepter que je suis ce monstre. Elle est là, ma vérité. Chaque horreur que Double-face fait, je m'en rappellerai. Le meurtre de Maroni, je te le confesse d'ailleurs, c'était nous. Les tas de braquages durant lesquels Il a buté des flics et des otages, les civils qu'il flingue juste parce qu'il a envie, notre père...et...


....


-Parler de moi-même me fait un bien fou tout en me détruisant. C'est vraiment bizarre.

Je me rapproche de ma toute nouvelle bouteille de Whisky et m'en sert dans l'un de mes verres. Je tend l'autre vers Alice.

-On va tester cette nouvelle merveille. Vous en voulez?


Elle fit mine d'accepter, prenant le verre d'alcool. J'en pris une gorgée. Délicieux, bordel, une des meilleures boissons qu'on m'ait permit de boire dans ma vie.

-Mais pour répondre à tout ce que vous me disiez, honnêtement, vos services ne m'intéresse pas particulièrement. Du moins pour l'instant. Par contre, rester en contact avec vous serait intéressant... En tant que médiatrice, évidemment...


.....
Connard.
T'essaye de me doubler?
De prendre le putain de dessus?
Tu crois que cette gonzesse voudra t'aider?
Juste te le rappeler, JE SUIS LÀ, MOI AUSSI!
Ton meilleur ami empoisonne ton esprit, JE le gangrène???
C'EST TOI LE FAIBLE!!!
TU N'AS JAMAIS EU LA MOINDRE PLACE À GOTHAM!!!
La mort t'attendra, Harv, mais moi, je ne partirai jamais, compris?
JAMAIS
......


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MessageSujet: Re: Dame corbeau sur un casino perchée (PV Amy) (Terminé)   Dame corbeau sur un casino perchée (PV Amy) (Terminé) EmptyMar 20 Aoû - 17:58




Dame corbeau sur un casino perchée.


D’une certaine façon, tu t’attendais à une telle réponse, mais pas aux compliments. Tu étais habituée et tu savais que ton apparence était plutôt exotique, mais, si tu savais comment user de tes charmes et mettre tes qualités en avant, tu n’avais pas conscience d’à quel point tu pouvais être sublime ou magnifique – comme certains te décrivaient. Un doux sourire fendit tes lèvres, tandis que tes joues prirent une légère teinte de pêche, tout en écoutant le discours de ton interlocuteur. Tu sentais qu’il était sincère, qu’il voulait changer et qu’il se haïssait pour être ce qu’il était – pour partager son esprit avec un tel alter-ego. Encore est-il, tu sentais également qu’il n’avait la force ni les moyens d’accomplir ce qu’il désirait : se débarrasser de ce personnage toxique qui assombrissait son quotidien, qui le faisait se voir comme un monstre et qui, sans doute, lui prenait ce qui lui était le plus cher.

Tu donnerais ta main à couper, pour ce dernier point, au vu de la jalousie maladive que Double-Face éprouvait. Vous n’aviez qu’à peine commencé à parler et tu pouvais déjà percevoir les envies de meurtre qui fusaient en parallèle avec ce que ton cadet éprouvait à ton sujet. Ton esprit critique et ta curiosité te faisaient te demander si cet homme avait vraiment le traitement qu’il lui fallait ou si, dans le fond, il y avait un tout autre genre de lien entre lui et le tristement célèbre Double-Face. Ce n’était pas une entité externe, non. Tu l’aurais senti, sauf s’il cherchait à cacher sa présence. Non. Ce pauvre homme avait un dédoublement de la personnalité avec des troubles schizoïdes, de la schizophrénie ou quelque chose du genre. À vrai dire, tu ne t’y étais pas vraiment penchée, quand tu as cherché à t’informer sur lui. Tu aurais pu lire son dossier médical et psychiatrique, mais tu ne l’avait pas fait.

Et, comme si ce n’était pas suffisant, il avait déjà songé à mettre fin à ses jours, mais il estimait ne pas avoir eu le courage, avoir été lâche – ce qui était faux. Il est normal de vouloir vivre, tout comme il est normal de saturer quand rien ne va. Il était plein de regrets et impuissant, puisqu’il savait que plus tôt que tard, son autre personnalité prendrait le dessus et ferait des siennes. Même si tu ne cautionnais pas ses méthodes ni ses actes, tu ne le jugeais pas pour autant. Pour toi, il était indéniable qu’il y avait de la bonté dans l’âme d’Harvey Dent. Double Face a toujours été en lui, il a dû grandir avec lui, mais sa présence imposée n’avait été que le fruit d’une réaction plus violente à une action que la société avait entrepris contre lui – Salvatore Maroni, plus précisément. Si cet homme n’avait pas fait en sorte qu’on lui jette de l’acide au visage, Harvey Dent ne serait pas devenu qui il était, à présent, ou, bien, Double-Face n’aurait pas fait surface de sitôt. À moins que le Destin ne lui ait réservé de telles arcanes ? Parfois, il était difficile de savoir où commençait notre liber arbre et où le faisait l’emprise des forces cosmiques. Notamment, quand on avait conscience de l’existence de maintes choses et Êtres qui échappaient à notre entendement.

Quoi qu’il en soit, ton regard curieux et compréhensif étudiait paisiblement l’homme aux deux visages, l’écoutant, sans jamais l’interrompre. On voyait que tu ne le jugeais pas, que tu te montrais, même, compatissante, par moments – sans pour autant t’apitoyer sur lui. Quand il a avoué qu’ils avaient tué Maroni, tu ne cillas point – ce mafieux avait eu ce qu’il cherchait. Tu n’as travaillé pour sa famille qu’à peu d’occasions. Ils n’étaient pas comme les Falcone, qui avaient de l’honneur et du respect, surtout ce vieux Carmine, durant l’apogée de son soi-disant empire.

Que le simple fait de se confier à toi lui fasse du bien te faisait plaisir. Tu savais que ce n’était pas évident de parler avec autrui, surtout aux inconnus. Toi, personnellement, tu ne te souciais pas de l’avis des autres, mais tu craignais d’être rejetée ou crainte par les personnes qui t’étaient chères. Même s’il ne te connaissait pas, il n’aurait pas de mal à comprendre que tu étais contente de l’avoir aidé et que tu étais flattée par ce semblant de confiance qu’il t’accordait. D’ailleurs, même si tu n’étais pas vraiment en mesure d’apprécier les boissons alcooliques, on pouvait te considérer comme une buveuse sociale – tu n’aimais pas boire seule, mais il arrivait que tu en prennes un avec quelqu’un, par compromis ou plaisir.

De ce fait, tu acquiesças, silencieusement, sans le quitter des yeux – juste un fond de verre, comme tu lui indiquas. Tu tendis la main pour prendre le verre qu’il t’offrait. Ceci dit, alors que ton cadet parlait, quand vos doigts s’effleurèrent, même si tu portais tes gants, ce fut suffisant pour établir un lien empathique et psychique avec lui. À cet instant même, tu eus une vision assez gênante d’un futur incertain… Le décor changea vaguement, cet homme et toi étiez cachés dans son coffre-fort, l’un contre l’autre – tes mains étaient posées sur son dos, tes iris étaient rouges et quelques nuances d’un rose-violet assez ambigu. Pour seul vêtement, tu portais sa veste sur tes épaules et tu avais un peu de sang sur tes cheveux, mais ça ne semblait rien changer à l’ambiance intime des lieux, puisque… vos visages se rapprochèrent, avec la ferme intention de vous embrasser. Ce que tu ne savais pas, c’est que tu avais eu le malheur de partager la vision avec lui…

Autant les images, comme ce que tu y avais perçu.
TOUT. Chez lui, Double-Face et en toi.

Ça n'avait été qu'un clin d’œil, dans la réalité, mais plusieurs secondes s'étaient écoulées à l'intérieur de la projection futuriste. Instinctivement, tu éloignas ta main de la sienne, interrompant ces images pour le moins imprévues. Tes yeux brillaient d’une lueur surnaturelle, s’étant rapidement décolorés, arborant un rare mélange d’orange et de rose pâle. Tes pupilles se contractèrent en fines fentes, ton visage et tes oreilles s’enflammèrent – tu rougis indiscrètement, pinçant tes lèvres. Bon dieu… Qu’est-ce qui venait de se passer ? Enfin, tu savais ce qui s’était passé et tu ne savais pas trop où te mettre, désormais. Tu demeurais calme, mais ton regard avait changé. Tu bus les deux gorgées qu’il y avait dans ton verre, prenant ton temps avant de remettre ton masque et te redresser, laissant que le petit ouistiti récupère sa place entre tes seins.

Vous n’êtes pas un monstre, M. Dent. Vous n’êtes qu’un homme ayant faillit être dévoré par la société dans laquelle il vit, mais, bien que las, vous êtes fort et persévèrent – oserais-je dire. J’ai connu des personnes que vous avez défendu, autrefois, quand vous étiez procureur. Vous n’êtes pas une mauvaise personne, indépendamment de ce à quoi votre alter-ego aime ou non s’adonner. fis-tu, aussi naturelle que possible, malgré le fait que cette révélation t’avait prise au dépourvu. Des émotions diverses et contradictoires tournoyaient dans ton esprit… Il ne fallait pas que tu restes davantage. Je suis ravie que le whisky vous ait tant plu. Et votre choix me convient, également : je reste à votre disposition, si bien sur le plan professionnel que... personnel. soufflas-tu, même si ce dernier mot te faisait rougir davantage.

Tu n’avais pas d’arrières-pensées, mais ta vision passait en boucle dans ta tête. Glissant deux doigts sous ta jupe, tu pris une carte de visite qui ne comportait pas ton nom, juste les informations de la boutique, dans la trousse qui était attachée à ta cuisse. Ensuite, tu la posas sur le bureau, tout comme ton verre – désormais vide.

Je vous remercie pour le temps que vous m’avez accordé. Au vu de la situation actuelle de la ville, j’ai changé ma boutique en clinique de fortune. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, vous saurez où me trouver. Alors je me dois de prendre congé. Vous pouvez me contacter au numéro ci-présent, me faire parvenir quelqu’un ou, bien, attendre qu’un de mes oiseaux vienne à vous – ils sont plus fiables. ajoutas-tu avant de te diriger vers le balcon. Au plaisir de vous revoir, M. Dent.

Sur ces mots, tu t’éclipsas.
Pas un bruit, pas une ombre.

Tu avais simplement sauté et étais partie sur les toits pour rentrer chez-toi. Tu n’avais pas laissé d’autres traces de ton passage que la carte de visite et quelques souvenirs très vivides. En chemin, tu passas une main sur tes lèvres, te comprenant, enfin, la raison pour laquelle tu devais te rapprocher de cet homme : vous alliez développer des sentiments, l’un pour l’autre. Pas de l’amitié, non. De l’Amour. C’était l’ironie du Sort ! Il vous avait rapprochés ce soir, au parc, et il venait clairement de vous piéger.
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MessageSujet: Re: Dame corbeau sur un casino perchée (PV Amy) (Terminé)   Dame corbeau sur un casino perchée (PV Amy) (Terminé) EmptyMar 20 Aoû - 22:21

C'était vraiment timbré comme truc. Je finissais de parler à Alice, sur moi, ce que je ressentais, ce dont j'avais besoin. Même si je ne suis pas aller au fond de mes pensées. Je n'ai pas parler de Zvetlanna, ni des remords envers mon père, de ma pitié, malgré ce qu'il a fait. Je ne lui ai rien dit de...de ce que je pourrais commencer à ressentir pour elle, parce que Oui, je pense que je l'aime. Ou tout du moins ce qui s'en rapproche le plus. Qu'une femme m'écoute, avec compassion, sans jugement, avec une si grande bonté, ça me renverse, j'ai toujours du mal à croire que quelqu'un peut réellement m'écouter et me faire confiance après tout ce qu'On a fait...

J'aimerais pouvoir penser qu'il se passera quelque chose.
Mais c'est impossible, impensable..
Double-face détruira tout sur son passage...
Encore....

En tout cas, je le croyais. J'étais pour lui donner un verre de ce si bon whisky quand j'ai effleuré sa main, ou elle a effleurée la mienne, peut-importe. Et soudainement, j'étais ailleurs, pendant une infinité et une seconde à la fois. J'étais...qu'est-ce que je foutais dans mon coffre-fort? Qu'Est-ce que Alice fout dans mon coffre-fort?? POURQUOI ON EST À POIL??? C'est quoi ce délire, bordel de chiasse???? Elle a, dans sa chevelure diamante, une giclée de sang, elle est blessée? On est sur le point de s'embrasser quand ça disparaît...

En grand flash blanc.
Et PAF, la réalité dans ma gueule.

Je suis trop sidéré par ce qu'il vient de ce passer pour comprendre le sens d'un seul mot de ce qu'elle vient de me dire. Ça me reviendra probablement, mais je suis perdu dans l'orgie qu'est devenu ma mémoire. La seule chose qui est clair, c'est que plus elle parle, plus elle rougit.

...Attend un peu, me dit pas qu'on viens de voir tout les deux la même chose...
Tout les trois.

Oh merde. Double-face aussi a vu. La question se pose même pas, on est dans la même putain de cervelle. Une chance qu'il est tranquille pour l'instant parce que je sens que ça ne finira pas très bien, avec lui dans le coin...

J'ai à peine réussi à reprendre mes esprits que Alice me donne une carte de visite, rougit encore plus et s'en va, me laissant en plan dans mon bureau.

-Qu'est-ce qui vient de se passer, bordel?


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