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 Can't trust a cold blooded woman

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MessageSujet: Can't trust a cold blooded woman   Can't trust a cold blooded woman EmptyMer 12 Juin - 15:11

Can't trust a cold blooded womanle Pingouin & Poison Ivy
D’abord une grotesque convocation du Joker, sous la forme d’un dentier mécanique prêt à lui mordiller le mollet avant qu’elle ne l’assomme d’un coup de talon bien mérité. Et maintenant une enveloppe teintée de noir, invitation formelle à se glisser derrière les portes de l’Iceberg Lounge. Pamela se serait presque amusée de son afflux de popularité, mais il lui fallait avouer que l’attention arrivait à pic : elle s’apprêtait à quitter pour de bon cette quarantaine outrageante. Séduire quelques gardes était une chose, mais il faudrait ensuite trouver quel chemin emprunter, et même en mettant la main sur un plan détaillé, repérer caméras et mécanismes de sécurité. Un travail de longue haleine qui s’avérerait bien plus long sans aide, et l’appel de ses précieuses plantes ne s’était pas fait entendre depuis un bon moment, ne faisant que la presser. Par précaution, elle jouerait sur les deux tableaux, jetterait un œil aux mains rivales pour se placer du côté du meilleur jeu, lorsque la mise serait tombée. Restait alors à décider qui aller voir le premier, mais là encore, elle n’avait pas longuement hésité ; entre un comique au costume criard n’ayant d’égal que les railleries grossières de ses sous-fifres, et un homme en smoking n’ayant tiré de son animal éponyme que la laideur, elle avait choisi le plus riche, mais aussi celui qui n’avait réclamé que sa présence, à défaut d’inviter tous les criminels d’Arkham, quitte à attirer les plus sots. Peut-être aussi admettrait-elle retarder à tout prix la moindre chance de croiser Harley, qu’elle n’avait pas eu l’occasion de retrouver depuis déjà quelques mois. C’était stupide, cette anxiété nouvelle, mais fatiguée, enfermée et loin de ses plus précieuses plantations, elle savait d’ores et déjà qu’elle ne supporterait pas de voir une seule trace du clown sur sa petite groupie sans être traversée par l’envie brûlante de l’étouffer.

L’Iceberg Lounge, donc. Frissonnant en s’agrippant aux pans du manteau qui dévorait ses courbes, elle se perdit une seconde à poursuivre du regard la fumée condensée d’un soir tendrement frais, gonfler sous la lumière grésillante des néons bleus. Evidemment, elle avait entendu parler des lieux, mais c’était bien la première fois qu’elle s’y retrouvait officiellement invitée, et elle aurait sans doute profité plus longtemps de son agencement luxurieux si elle n’était pas venue pour faire affaire. Talons claqués contre les dalles du hall d’entrée, sa lourde veste roulant au creux de ses bras pour tout juste dénuder ses épaules, c’est en croyant percevoir la silhouette tordue de l’homme qu’elle s’apprêtait à retrouver qu’elle prit une longue inspiration avant de céder un soupir, puis un sourire. Du rideau émergeait la scène ; le jeu des apparences ne faisait que commencer.

Oswald. Toujours aussi charmant.”  
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MessageSujet: Re: Can't trust a cold blooded woman   Can't trust a cold blooded woman EmptyMer 12 Juin - 16:06

Vous savez ce que c'est hein ? Quand on veut abattre un chien, on dit qu'il a la rage, et le Joker était un enragé naturel. Cependant, oui, c'était un enragé, mais un dangereux qui pouvait s'avérer être la pire des nuisances si on le laisse trop faire. Et il n'était clairement pas question que le Clown se taille la part du lion, tout en évinçant les autres. Oh que non, m'sieurs dames, non. Oswald Chesterfield Cobblepot sait quand une occasion est à saisir et quand elle doit être saisie. Qu'est ce qui avait mis la puce à l'oreille de Cobblepot ? Déjà, le fait que le Joker soit revenu à la vie, encore me direz-vous ... C'est à croire qu'on peut pas se débarrasser d'une misérable hyène putride de ce genre une fois pour toutes. Non, ce salaud revenait et il avait l'envie de foutre cette ville en l'air. Mais c'était aussi le fait d'avoir intercepté ce clown qui se baladait dans le Bowery, à la recherche du vieux Ventriloque Arnold Wesker, que mes hommes ont eu la bonne idée de lui confisquer le pantin de bois coloré en clown, ainsi que le petit papier indiquant l'immense sauterie du Clown aux aciéries de Sionis. Ouais, en gros, le Joker organisait un rassemblement, et personne n'avait invité le meilleur criminel au parapluie de Gotham City. En même temps, j'y serai pas allé chez ce con rieur. Mais il pouvait être diaboliquement dangereux, et son idée de rassemblement allait sûrement me retomber sur le coin de la gueule. C'est pas que je me méfiais, mais le Joker n'était pas quelqu'un qui laissait les choses au hasard, comme il aime à faire penser. Ce n'était pas quelqu'un que je considérais comme fou, non. Il était en pleine possession de ses moyens, et il savait ce qu'il faisait, et il ne pardonnerait clairement pas le fait que j'ai tenté de le faire tuer plusieurs fois, depuis notre dernière rencontre à nous deux. Avec ma bande, on retourne à l'Iceberg, avec notre invité d'office. J'ai quelques idées pour lui faire délier sa langue. 

"Me l'amochez pas trop les gars, je veux qu'il garde son énergie pour ce qui l'attend wak wak wak ..."


Quelques heures plus tard ...

Je surveille la torture en règle de l'homme du Joker. J'essaie d'en apprendre le plus possible sur ses plans, mais même les hommes du Joker n'ont aucune idée de ce qu'il a dans le crâne. Quel raté, vraiment. Mais cependant, voir quelqu'un se faire torturer, c'était jouissif, et ça me permettait de réfléchir. Les cris de tortures, les perceuses qui percent les bras, les os, mais en faisant attention à ne pas toucher quelque chose de fatal, histoire de perdre du sang, mais sans en mourir. La torture, c'est un art après tout. Les chinetoques faisaient ça au Vietnam, avec le bambou sous les ongles ou les cages surpeuplées dans la marée haute. Toute la véritable torture vient d'Asie, et il fallait le reconnaître : les niakoués étaient bons dans ce domaine. Je m'approche, plantant le bout tranchant de mon parapluie dans ses côtes. Il hurle, et j'éructe de joie. C'était amusant de voir ce genre de crétin subir. Je m'approche vers lui, lui soufflant la fumée de mon cigare en plein visage. Il tousse, j'en profite. Ce genre de spectacles, on ne se lasse jamais. 

"Tu vas mettre un bon moment pour crever mon grand, tu vas le sentir vraiment passer. Buter non, ça me fait pas planer. En revanche, tout ce qui va précéder ta mort, je me gondole déjà. Hin hin hin."

Alors que l'homme est en sueur, complètement brisé, il ne dit rien, son esprit tombe à la renverse. Je me tourne vers un de mes hommes avant de sortir une enveloppe noire que je lui tends. 

"Trouve-moi Poison Ivy. Ne reviens pas tant que tu ne l'auras pas trouvée et remis ce papier."

L'homme part. Pour tout dire, je savais que trop bien qu'elle allait le tuer dès qu'elle le verrait. Probable. Ivy n'était pas du genre à accorder la moindre pitié aux hommes. Mais elle aurait un but, un but intéressant en lisant le papier que je lui avais rédigé. Elle allait sans doute être intéressée, mais de l'autre côté, elle serait surtout contactée par le Clown, elle aussi. Après tout, elle avait eu une espèce de romance avec la pute du Joker, cette abrutie d'Harley Quinn. Elle aussi, c'est un véritable danger, et elle serait clairement une menace pour mes affaires. Il fallait être finaud, et faire attention à ne pas éveiller la colère d'Ivy. D'ici à ce qu'elle arrive, je patienterai dans mon bureau, à attendre, à espérer, et à voir si elle répondra à l'appel du Pingouin.

Deux heures plus tard ...

Elle est là, elle est dans l'Iceberg Lounge, un moment de fébrilité me parcourt tandis que je met mon chapeau haut-de-forme sur le crâne, mon monocle, et que je me munie d'un de mes meilleurs parapluies. J'ose espérer qu'elle n'est pas là pour entamer la guerre, et que tout se passera bien. J'avais peu d'alliés, mais quitte à en avoir, autant prendre les plus dangereux. Freeze ? De mon côté ... Ivy ... Pas encore, mais avec de la chance, oui. Crane ? Aucune nouvelle de l'empaillé, celui-là, c'était le plus chiant en terme de demande. Nygma ? Aucune nouvelle non plus, mais vu que c'est quelqu'un d'intelligent, il doit être bien loin de Gotham City. Descendant la rampe vers la salle principale, j'esquisse un sourire dès que je la voie, je retire mon chapeau, prérogative de courtoisie, quand elle m'adresse la parole. 

"Ivy, toujours aussi délicieuse. Le temps n'a vraiment pas d'emprise sur votre beauté."

Le charme, toujours le charme avec les dames. Après tout, c'était un luxe que je ne pouvais pas me payer à cause de ma gueule et de mon visage. Bien sûr, on peut payer une femme pour qu'elle vous tienne compagnie, qu'elle soit près de vous, mais une femme qui puisse aimer un monstre tel que moi, cela n'existe pas. Observant la jeune femme avec une certaine flamme dans le regard, je m'avoue être toujours aussi intrigué par le fait qu'elle conserve sa beauté au fil des saisons. Le Pingouin claqua des doigts, et deux hommes s'avancèrent vers Ivy pour lui prendre son manteau et pour lui offrir un rare moment de "privilège" dans l'Iceberg. 

"Un verre de champagne pour mademoiselle Isley, c'est sur le compte de la maison. Venez avec moi ma chère, je vais moi-même nous installer dans un nid de coucous, wak wak."

Dis-je en tendant mon bras pour l'inviter à me suivre, tel un parfait gentleman, vers une des meilleures tables de mon établissement. Le moment de discuter approchait, et pour tout dire, cela pouvait être un moment assez épineux. Qu'attendre d'Ivy ? De ses souhaits ? De ses envies ? Pour tout dire, je suis à même d'exaucer ses désirs, mais il faut cependant une compensation à côté. Et les affaires du clown devaient plonger ... La discussion promet d'être assez passionnante quand on y réfléchit un tant soit peu. Mais pour le moment, il fallait rester galant, et montrer qu'elle avait une importance pour le Pingouin.


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MessageSujet: Re: Can't trust a cold blooded woman   Can't trust a cold blooded woman EmptyMer 12 Juin - 17:46

Can't trust a cold blooded womanle Pingouin & Poison Ivy
Vous savez, c’est assez rafraichissant de savoir que la galanterie n’est pas encore morte à Gotham.

Une remarque se voulant précautionneusement flatteuse, mais qui sonnait toutefois avec une pointe d’honnêteté. Il fallait reconnaître que la plante avait toujours été sensiblement touchée par de tels apparats, et si elle était aisément rebutée par la lourdeur des regards lubriques d’hommes ivres de ses charmes, elle ne manquait jamais de saluer l’élégance lorsqu’elle se présentait. Surtout après avoir passé un peu trop de temps à son goût à fréquenter les bas-fonds d’Arkham et sa plus fervente crapulerie, de ces rustres personnages qui n’avaient aucune connaissance en matière de style comme de savoir vivre. Arquant un sourcil, elle lui concéda donc un fin sourire en s’autorisant à glisser son bras sous celui qu’il lui tendait pour le laisser guider sa démarche chaloupée jusqu’à une des tables qu’elle imaginait sans peine des plus prisées. En croisant les jambes, elle réajusta la pièce de velours qui tombait de l’une de ses cuisses pour laisser entrevoir la lisière de ses bas sombres, et s’accouda à la tablée pour glisser ses doigts autour du verre qui venait de lui être offert. Ses ongles bruns pianotaient pour le moment contre le cristal, et elle ne tremperait ses lèvres dans l’alcool que lorsque les intentions de l’homme soutenant alors son regard se feraient plus claires. Elle n’aurait pu craindre un poison, de par sa nature, mais tenait à conserver sa pleine sobriété avant d’être sûre de pouvoir tirer de son jeu les meilleurs arguments.

J’ai hésité à venir, je vous l’avoue. Mon attention semble grandement convoitée, en ce moment.

Ses iris verdâtres poursuivaient les siennes en quête d’un indice. Après tout, elle ne savait ni pourquoi le pingouin s’était subitement engagé à vouloir la retrouver, ni s’il était au courant des agissements de son ennemi. Elle s’en doutait, bien sûr : les hommes du Joker n’étaient certainement pas réputés pour leur discrétion, et il suffisait bien souvent de traîner les rues pour entendre l’écho des rumeurs de leurs prochains agissements. Mais il lui fallait encore comprendre si cet intérêt soudain visait à l’empêcher de force de s’allier au clown, de lui proposer une offre plus alléchante que ce rassemblement d’énergumènes, ou encore lui soutirer des informations qu’il n’aurait pas été capable de se procurer lui-même. Sur ce dernier point, il ressortirait déçu de leur petite entrevue, puisque Pamela avait bien cru entendre parler d’une évasion, mais restait incertaine quant au détail du plan visant à s’échapper de la sécurité encerclant Arkham. Pour le reste, elle aviserait, mais à la moindre preuve d’animosité, elle ne retiendrait pas ses coups, et encore moins ceux des deux hommes accoudés au bar qu’elle avait minutieusement bousculé avant même d’entrer, juste le temps de les asperger de phéromones. L’effet du parfum ne durerait qu’un temps, mais elle ne comptait de toute façon pas s’éterniser.

Mais trêve de flatterie, que me vaut l’honneur d’être reçue au prestigieux Iceberg Lounge ? Vous ne vous êtes certainement pas donné cette peine juste pour revoir mes beaux yeux.

Parfois, Oswald l'intriguait probablement plus qu’il ne le pensait. Dans des expressions silencieuses, elle croyait percevoir une très légère détresse, entachée de haine. A côtoyer les ramassis de la pègre, elle avait développé une certaine pitié pour ces hommes à qui il ne restait plus rien que la violence pour se prouver l’existence. Pas de la peine, ni de la sympathie, de la pure pitié. De la pitié pour cet homme couvrant sa laideur de richesses. Puis il se mettait à rire, ou à couiner, et le dégoût l’emportait assez aisément sur toute forme d’empathie. Mais ça, elle ne pouvait pas se permettre de lui montrer.
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MessageSujet: Re: Can't trust a cold blooded woman   Can't trust a cold blooded woman EmptyMer 12 Juin - 18:45

Aaaah douce et pénétrante Ivy, ta réputation n'est plus à faire, jeune cocotte. Mais tu sais, les vieux salopards comme le Pingouin ont la vie dure. Pour tout te dire, charmante enfant, c'est un véritable bac à requins dans lequel tu tombes. Quand on négocie avec le Pingouin, parfois, on y laisse des plumes, telle est la dure réalité des choses. Mais ça, c'était quand on était à Gotham City, quand il n'y avait pas de mur entre les deux villes, quand il n'y avait pas de guerre avec le Clown débile. Non ... Maintenant, les choses étaient différentes. Le serveur venait d'apporter le champagne et il en avait versé à Ivy, puis dans mon verre. Galanterie oblige, mais qu'à cela ne tienne. Le Pingouin sait parfaitement traiter ses hôtes, quoiqu'il doit se passer. Claquant dans ses doigts, un des serveurs arriva avec le porte-cigarettes de Cobblepot, chargé, et Oswald le saisit avant de l'allumer. Se souvenant d'avoir brûlé l'homme dans ses caves, avec son précédent cigare. La pensée le fit sourire. Et la réaction d'Ivy était naturelle, après tout, elle connaissait bien le Pingouin. Tout le monde connaissait le Pingouin, son extrême cruauté, et sa terrible peine dans le fond de son âme. Les gens torturés se révèlent être les pires quand ils sont acculés par la félonie des autres. Toute ma vie, je me suis battu pour devenir quelqu'un, malgré mon extrême laideur, mais maintenant, ceux qui s'étaient moqués de moi finissaient maintenant dans la rade de Gotham City, à nourrir les petits poissons. Cette douce pensait me consolait et c'était grisant. Le doux parapluie de la vengeance qui se charge des imbéciles. 

"Hin hin hin, après tout ce temps, tu me connais bien, Ivy. Je suis un homme qui sait saisir les opportunités, et je sais que tu aimerais te tirer de ce trou. C'est pareil pour moi, sauf que ce musée et l'Iceberg Lounge, ils sont à moi. Et j'ai payé pour avoir cela. Mon musée, mes trophées, mon empire."

Ivy n'était clairement pas du genre matérialiste, non, mais elle avait parfaitement compris ce qu'elle pouvait attendre des hommes. Bien sûr, elle peut se permettre d'en avoir des tas, de les charmer, de leur faire faire tout ce qu'elle désire, mais le Pingouin était un homme bien trop endurci pour se soumettre à ça. Un cœur ? Pourquoi faire ? Cela ne servait clairement à rien. Bien sûr, le Pingouin n'était pas immunisé aux envoûtements d'Ivy, mais il se connaissait parfaitement pour ne pas se faire avoir par les sentiments. 

"Arkham City est une poudrière, ça, j'te le cache pas. Cependant, j'ai cru comprendre qu'un vilain clown était en train de faire du zèle. Pour un macchabée qui a reçu une balle dans le crâne, il s'agite plutôt bien, mais il est trop dangereux, et tu le sais comme moi, c'est le seul cinglé qui ne doit pas être pris à la légère. Combien de fois il a trahit les nôtres sur un simple coup de tête ? Combien de fois il nous a humilié ? Beaucoup trop, et c'est malheureux, car un mec comme lui, il serait déjà mort s'il n'avait pas cette veine de cocu."

C'était vrai. Malgré toutes les tentatives d'assassinats, de meurtres, de possibilités ratées, il avait survécut, encore et toujours. Comme quoi, la vermine ne crève jamais. Je tire un peu sur mon porte-cigarettes tandis que je fixe Ivy qui semblait être parfaitement à son aise dans cet endroit. C'était vrai, elle semblait tirée d'un cabaret, une minette pareille, si elle avait la voie qui faut, elle pourrait être la reine du show-biz de Gotham City, une attraction phénoménale. En attendant, elle était en face de moi, attendant de voir les opportunités que je pourrais lui offrir. 

"Je sais que je ne suis pas en odeur de sainteté. Et que je ne suis pas ce qu'on appellerait un Bruce Wayne du crime. Mais si tu t'aventures avec le Clown, que se passera-t'il ? Qui finira dans un sac poubelle noir ou dans une jolie boite en sapin parce que ce dingue a décidé de réunir tous les criminels ? Avec lui, on ne sait jamais."

La vérité, c'était que le Joker me filait une de ces pétoches, surtout quand j'avais travaillé avec lui durant quelques temps. C'est un maniaque, un dangereux, un psychotique qui mérite d'être euthanasié. C'est une véritable bombe à retardements qui n'attend que de vous péter dans les mains, et je sais de quoi je parle. Allons doucement sur un sujet un peu plus glissant, mais qui méritait d'être creusé, histoire de voir ce qu'elle en pensait. Le sujet allait sûrement éveiller son intérêt.

"Je me demande quand même ce que lui trouve la Quinn. Comment il a fait pour la berner aussi bêtement ? Il a peut-être des talents insoupçonnés au pieu hin hin hin ... Genre ... Un drapeau rouge avec écrit bang qui lui sort de la bite ? Ou bien de la tarte à la crème qui lui sort du trou ? Wak wak wak."

J'éructe de rire, cela pourrait être drôle si ce n'était pas si pathétique. L'image était amusante quand on y pense, mais attiser le côté jaloux d'Ivy pouvait se révéler être dangereux. Ce à quoi je m'attend parfaitement, elle était une Amazone, une femme fatale qui avait toujours eu un petit coup d'amour pour la souris du Joker. Ce langage grossier me connaissait et même si j'alternais entre le cruel et monstrueux Cobblepot, à celui qui est un parfait gentleman, j'avais toujours cet aspect grossier qui me collait, mais c'était comme ça. Elle ne trouverait sûrement pas ça marrant, mais tout à coup, mon sourire s'effaçât avant de reprendre d'une voix grave. Je n'étais pas le Pingouin pour rien, et tous savaient que je pouvais être un danger pour ceux qui se mettaient en travers de mon chemin. 

"Je t'offre un aller simple pour Gotham, loin d'Arkham City, si tu te joins à moi pour dégager le bouffon. Je peux même t'offrir un laboratoire, avec quelques produits chimiques de ton choix."

Mon offre était sérieuse, j'en avais les moyens et les possibilités, seulement, le caractère d'Ivy pouvait se révéler être ... Dangereux. Elle était comme le clown parfois, un peu trop imprévisible, mais elle, elle était dans son optique personnelle, dans son désir d'aller plus loin dans ses expériences. Grand bien lui en fasse, elle, au moins, n'allait pas lui péter à la figure comme l'autre demeuré qui se planque dans son aciérie volée. Non, à ce niveau-là, Ivy était plus intelligente, déjà, en venant ici, elle savait qu'elle aurait eu une offre plus ... Directe et plus tangible qu'une possible évasion à grande échelle, menée par le roi des débiles en personne.


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MessageSujet: Re: Can't trust a cold blooded woman   Can't trust a cold blooded woman EmptyMer 12 Juin - 19:43

Can't trust a cold blooded womanle Pingouin & Poison Ivy Corde sensible. Regard intense, un tremblement nerveux dans la cuisse gauche qu’elle rattrapa d’un geste vif, avant d’être visiblement rattrapée par les racines. Et son rire hideux, aussi graveleux à l’oreille que ses remarques grossières. Entre les pieds de la table, les lianes endurcies serpentaient sous la peau qu’elle priait de ne pas complètement virer au vert : il n’aurait pas fallu lui montrer si tôt sa fragilité. Mais en voulant se saisir de la flûte pour border ses lèvres de l’alcool sucré dont elle aurait voulu s’enivrer en vitesse avant de céder à l’agacement, le verre se brisa presque instantanément, l’éclaboussant de son contenu. Les deux inconnus encore emprunts de son enchantement tournèrent simultanément la tête, mâchoires tendues lorsqu’elle s'efforçait de retrouver bonne figure. Un souffle entrecoupé d’un rire gêné siffla entre ses dents serrées, et elle détourna le regard une seconde avant de tout aussi rapidement endosser le rôle avec lequel elle l’avait abordé. Elegance et bonne posture, elle ramassa les débris avant qu’un serveur ne s’empresse de l’en débarrasser, et releva enfin les yeux vers son hôte, habillée d’un doux sourire.

Excusez-moi. Quelle maladroite je fais. Et dans votre établissement, en plus. Je m’en veux.

Au moins il saurait qu’il ne fallait pas trop longtemps la chercher. Encore moins aux abords d’un tel sujet, si frais. Elle aussi se serait bien délectée de la mort du clown, elle en avait été hantée au point d’en rêver, le jour fatidique où cet abruti au costume bigarré aurait enfin cessé de souiller les rues de Gotham, et l’esprit de sa protégée. Elle n’assumerait évidemment jamais s’être amourachée de la poupée valdinguant au bout des cordes du dégénéré. Après tout, elle n’était tant impliquée dans cette histoire que par intérêt à ne pas vouloir subir spectatrice le même sort auquel elle avait été condamnée par le seul homme qu’elle s’était égarée à aimer. Ce n’était pas elle le sujet. C’était le manque cruel d’attention pour les jardins botaniques de Gotham qui titillait ses nerfs, elle en était presque certaine. Et une fois sortie de ces murs, elle serait à l‘évidence désencombrée de ce surplus d’agressivité avant qu’elle n’en perde le contrôle. Déterminer combien de temps cela prendrait avant qu’elle ne craque, c’était autre chose, une question qu’elle préférait pour le moment occulter.

Il était donc là, le contrat, déroulé sous ses yeux. Aider ce monstre à en évincer un autre, et elle retrouverait sa liberté. Objectivement, le Joker représentait de toute façon une menace plus alarmante qu’un homme manchot imbu de vengeance. Ce qui rendait d’ailleurs l’arrangement plus risqué, et impliquait de servir d’agneau au loup à abattre, devenir la cible des prochaines attaques de sa clique de bouffons. Ou alors, elle pouvait y réfléchir tout en prétendant l’espionner, attendre la meilleure opportunité pour faire son choix, quitte à se mettre à dos les deux idiots pensant pouvoir si aisément l’appâter. L’idée demandait à réflexion, mais elle savait déjà l’homme impatient. Il faut dire qu’en comparaison, elle était une figure de tranquillité, à le voir jaqueter avec autant de vivacité dès lors que le nom du Joker était ne serait-ce qu’évoqué. Elle jouerait le jeu alors, au moins pour ce soir, mais tout comme elle n’avait eu aucun doute à privilégier cette soirée à celle du rival, son choix ne tarderait pas à se pointer vers celui lui offrant le plus gros intérêt.

C’est une cible audacieuse, j’espère au moins que vous avez une petite idée de comment l’évincer. ” déclara-t-elle en époussetant nonchalamment les restes de verre agglutinés à la nappe, un sourire taquin au bord des lèvres. Puis subitement, frappée par une légère curiosité : “ Et pourquoi moi, d’ailleurs ? Parmi toute la pègre d’Arkham, pourquoi avoir fait appel à moi ?
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Dernière édition par Pamela Isley / Poison Ivy le Dim 16 Juin - 1:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Can't trust a cold blooded woman   Can't trust a cold blooded woman EmptyJeu 13 Juin - 13:19

Le geste ne manqua pas à Oswald. Son regard se posait sur le verre brisé, légèrement amusé par ce qu'il venait de voir. Ivy se contenait, la demoiselle en vert avait encore quelques sentiments, fugaces peut-être, mais elle y tenait. Ivy tenait encore à Harley Quinn, et cela pouvait être une monstrueuse faiblesse à exploiter. Bien sûr, le Pingouin se connaissait bien, il connaissait parfaitement l'esprit humain, et il savait que les gens aimaient d'autres gens, qu'ils pouvaient avoir des sentiments. C'est depuis la mort de sa propre mère, de ... Ma mère que j'avais décidé de me renfermer et de ne jamais plus aimer quelqu'un. Quand on aime quelqu'un, les autres, les ennemis, feront tout ce qui est en leur pouvoir pour vous l'enlever, lui faire le pire du pire, et cela, en quelque sorte et malgré la douleur d'avoir perdu maman ... Personne ne pouvait m'atteindre. En attendant, je reste impassible, mon rire s'était tût, et la fumée de mon cigare sortit doucement en vapeur parfumée. Il ne fallait pas être un génie pour comprendre que le Joker était la pire des menaces, surtout quand on le côtoie de près. En attendant, ce fumier allait rameuter de nombreux criminels. Le serveur se dépêcha d'enlever les morceaux du verre avant d'en ramener un autre, tout en servant bien sûr, la jeune femme, histoire de reprendre le fil de la conversation brusquement interrompue. Mes gardes restent aux aguets, on ne sait jamais après tout ...

"Vous savez ma chère, j'ai déjà mes contacts. Quelques alliés dans le cercle intime même du Clown. Et je peux compter sur ce cher Victor Fries pour refroidir ses ardeurs. De plus, ce brave Jervis Tetch a rejoint mon cercle pour nous aider à combattre le Joker. Vous n'êtes pas la première, mais vous êtes suffisamment intelligente pour savoir de quel côté vous voulez être. Je sais, vous êtes de votre propre côté, que vous n'avez pas d'attache particulière à tel ou tel groupe de criminels. Cependant, et vous le savez mieux que quiconque, quand une place se vide à Gotham, d'autres suivent et ça devient un bain de sang."

Ivy n'était pas quelqu'un qui appréciait d'être dans un camps. Elle a toujours bossé seule, et c'était le mieux pour elle. Mais avoir les pouvoirs d'Ivy, combinés à ceux de Freeze et du Chapelier Fou, cela ne pouvait clairement pas être pris à la légère. J'étais on ne peut plus fier de mes traîtres dans le cercle du Joker. Je savais ce qu'il voulait faire, mais pour ma part, je me devais de faire en sorte que tout soit en mode profil bas. Je ne peux pas me permettre d'agir pour le moment, je me dois juste d'attaquer quand ce sera la meilleure occasion. Parlons en des alliés ... Freeze, ce bonhomme de neige impassible et tellement loin de nos petites guerres internes. Sa haine pour le Clown était immense, et j'avais joué dessus pour mon plus grand plaisir. Quant au Chapelier Fou ... C'est surtout pour qu'il puisse s'en aller d'Arkham City, il a encore sa lubie débile pour les jeunes filles. Parfois, Tetch me faisait peur, mais c'était son côté excentrique, son côté qui faisait un peu l'âme de Gotham ... Après tout, nous étions tous une partie de la folie qui hantait cette ville. 

"J'ai essayé de contacter Croc, Firefly ou même Crane, mais ... Il semble qu'ils soient aux abonnés absents. Tout ça pour dire que la chose est possible, et que plus nombreux nous serons contre le Clown, plus nous aurons de chance de survivre. Personne ne sait quand Arkham City finira, ni si on en sortira vivant. Mais une chose est certaine, ceux qui m'aideront seront agréablement récompensés."

J'étais peut-être un beau salaud, mais je sais retourner la faveur quand on m'aide, et quand on sert les intérêts des Cobblepot. Ivy pouvait parfaitement comprendre que je puisse être un peu aux abois, mais quoi de plus normal ? Surtout quand on sait de quoi est capable le Joker. Le Clown promettait du vent, de l’infamie et du chaos, quant à moi, je savais à quoi m'en tenir. Gotham City était ma ville, et je savais parfaitement ce dont elle avait besoin. Reprenant mon verre de champagne, je bois une gorgée tout en la soupesant du regard, afin d'assurer que la conversation reste de dominant à dominant. Une lutte de prédateurs, comme toujours, avec les costumés de Gotham.

"Il y'a aussi une autre raison. Tu es la seule capable de pouvoir détruire ce mur, et pour te dire, j'ai envie de voir la tronche de Strange quand il verra son précieux mur en ruines hin hin hin ..."

Strange, cette ordure qui m'a doublé et qui m'a envoyé droit ici, au royaume du rien, peuplé de crétins. Ouais, je l'avais mauvaise, mais il suffisait que ce cher Strange perde son piédestal et là, on pourra s'amuser un peu avec ses os. Un Pingouin, ça n'a pas d'ailes et ça ne vole pas, par contre, il a des petites pattes qui lui permettent de survivre au froid, et pour ma part, j'offrirai à Strange les plus belles chaussures en béton avant de lui offrir une croisière au fond de la baie de Gotham City. J'inhale un peu de mon cigare à cette pensée. Oui, Ivy était puissante, mais elle avait aussi ses faiblesses, et il fallait que je sois sûr qu'elle soit bien dans mon camps. On ne peut pas laisser Ivy s'associer avec le Joker, très clairement, ce serait la pire des choses pour cette ville. 

"La balle est dans ton camps, je ne pourrais pas décider pour toi."


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MessageSujet: Re: Can't trust a cold blooded woman   Can't trust a cold blooded woman EmptyDim 16 Juin - 1:18

Can't trust a cold blooded womanle Pingouin & Poison Ivy  Les vagues de rires et conversations, le reflet chaleureux d’une soirée battant son plein, la nuit était encore jeune, et l’idée était assez amusante ; se retrouver à comploter dans l’ombre au milieu de la foule, une entrevue en plein centre. Si seulement la moitié de ces corps fiévreux d’ivresse avaient une idée de ce qui s’apprêtait à arriver sous leurs yeux. Peut-être était-ce l’alcool perlant sur ses lèvres, mais il y avait quelque chose d’excitant à l’idée d’être à nouveau au seuil du danger. Puis l’envie sauvage d’enfin trouver revanche sur le Joker, celui que personne n’osait défier. Elle maintenait le désir secret à vouloir être la dernière personne à entendre son rire écœurant, ponctué d’une toux sèche, s’étouffer sur le sang. Puis après cela elle serait libre, libre de retrouver ses plantes et ses propres intérêts. Que les autres s’entravent et s’agressent, c’était leur problème. Après tout, elle ne faisait que rendre un service pour un autre, et comme dans tous ses agissements, elle ne le ferait que pour l’intérêt commun. Ce n’était pas sa faute si l’Homme n’avait pas encore réalisé ce dont il avait vraiment besoin, et il ne le ferait probablement jamais sans un peu d’aide. C’était en cela que la liste des contacts du Pingouin était rassurante, pas parce qu’elle pensait réellement avoir besoin de leur soutien, mais plutôt parce que plus ils étaient nombreux, plus il serait difficile de tous les traquer.  

Elle esquissa d’ailleurs un sourire fugace à la pensée de retrouver dans l’escapade la silhouette de l’homme chauve-souris, dont elle n’avait pas croisé le passage depuis déjà un bon moment. Leurs rencontres n’étaient jamais si violentes que ses entrevues avec les autres idiots d’Arkham, sans doute parce qu’il n’avait jamais eu de réelle raison à se montrer menaçant envers elle. Ce n’était pas comme si elle avait déjà sérieusement essayé de le fuir, ou le provoquer, et tous deux savaient qu’il restait stoïque à ses charmes. Probablement juste assez de quoi parfois titiller sa curiosité ; il demeurait après tout l’homme qu’elle n’avait pas su séduire. Dans la plupart de ses interactions avec la gent masculine –y compris l’homme lui faisant face ce soir là– il y avait ce reflexe à la médisance, cette idée implicite de se savoir proie sous leurs yeux, ou au moins de les sentir affectés, suffisamment pour que les conversations soient au moins légèrement biaisées. Et quel était l’intérêt d’un échange où elle se savait d’ores et déjà gagnante ? Où était le défi à recevoir leur pleine attention sans même faire l’effort de la réclamer ? En cela, le justicier gagnait plus facilement son intérêt que le premier porc entrant sans peine dans le moindre de ses jeux.

Elle s’égarait dans ses pensées et il finirait par le voir, mais même contenue, le sourire pinçant ses lèvres reflétait cruellement son excitation à retrouver sa place dans la partie. Les jeux n’étaient pas encore faits, et elle n’hésiterait pas à bluffer. “ Eh bien, vous savez réellement parler aux femmes, mine de rien.” lança-t-elle en finissant le reste de son verre, avant de jouer à y faire glisser ses doigts. “ J’y réfléchirai. ” Pour la forme, le laisser croire qu’il n’était jamais si facile de gagner ses faveurs, même s’il aurait dû s’en douter. “ Mais avec une telle proposition, il serait stupide d’en douter trop longtemps. ” Et sur ces mots, lui glissant un clin d’oeil, elle reposa le verre contre la nappe encore humide, quitta lentement la chaise sur laquelle elle était installée, et pris la direction de la sortie. Au passage, un regard en direction des deux hommes laissés zombifiés contre le comptoir lui laissa le temps d’entrevoir leur reprise de conscience, lorsqu’elle retrouvait la chaleur de la veste grimpant sur ses bras nus. Quelques pas décidés jusqu’à l’extérieur, une grande bouffée d’air frais pour chasser l’odeur âcre de la fumée du cigare qui avait tout juste commencé à se noyer dans ses boucles rousses, et finalement, hors de portée, en un souffle agacé : “ Toujours aussi répugnant. ”.
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MessageSujet: Re: Can't trust a cold blooded woman   Can't trust a cold blooded woman EmptyMer 19 Juin - 12:04

Vous les connaissez toutes hein, les femmes, toutes des ... Sauf Maman. Ivy était du genre à se laisser aller, à se laisser désirée, dans le plus pur état de cette passion. Les femmes, c'est toujours comme ça, quand elles veulent un truc, elles y mettent les formes, quand elles n'ont plus besoin, elles vous larguent. Faut être bien clair : Les femmes, c'est vénal. Les femmes, pour la plupart, ne nous aiment pas, elles ne choisissent pas un homme parce qu’elles l’aiment, mais parce qu’il leur plaît d’être aimées. Une femme ne peut désirer qu’un homme qu’elle considère de rang supérieur à elle (beauté, richesse, statut social, peu importe). On dit qu’elle est hypergame de nature. Elle est programmée pour chercher le meilleur partenaire possible, sans arrêt. Elle veut toujours « faire mieux ». Dans la savane, les lions vivent en groupe, généralement composé d’un lion, de plusieurs lionnes (le salaud est polygame), ainsi que des lionceaux. Il est courant qu’un autre lion attaque le mâle du groupe pour en prendre la tête. S’il parvient à tuer ou faire fuir le chef actuel, que se passe-t-il ? Les lionnes vont rester avec le nouveau mâle. C’est le vainqueur, le plus fort. Il est simplement meilleur. Les lionnes ne sont pas des salopes, elles répondent simplement à leurs impératifs biologiques. Les femmes sont irrationnelles et incohérentes. Elles ont la capacité de raisonner logiquement mais leurs émotions prennent naturellement le dessus. Leur hormone sexuelle dominante, l’oestrogène, est la raison principale à cela. Le taux d’oestrogène d’une femme augmente fortement durant sa phase ovulatoire ce qui l’amène souvent à des changements d’humeurs et contradictions inexplicables. Et vous imaginez ce condensé de pure haine dans l'esprit de Poison Ivy ? Le Pingouin préférait la voir comme un instrument, et non pas comme une personne. Après tout, enlevez les pouvoirs d'Ivy, et vous aurez la plus pure forme de féminisme féminin qu'il soit. Mais sans les pouvoirs. Alors qu'elle commençait à se diriger vers la sortie, tout aussi naturellement qu'elle venait d'entrer, elle laissait derrière elle, quelques hommes de main médusés par son passage. Toujours assis à la table, le Pingouin ne bronchait pas, il espérait plutôt. Ses alliances se devaient de marcher. Quelque part, le Pingouin aurait rêvé d'avoir une femme, quelqu'un qui le comprenne, qui puisse l'aimer pour ce qu'il est, mais il n'était pas un homme alpha. Pas quelqu'un de beau. Il était riche, puissant, mais personne ne pouvait l'aimer pour ce qu'il était, et c'était sa malédiction. Se relevant doucement, il éteignit sa cigarette dans le cendrier avant de se diriger vers son bureau. D'un pas lent, il observa les tableaux dans le couloir, de sa mère, de la seule femme qui lui avait offert l'amour, ce sentiment fugace. Posant sa main sur le visage de sa mère, le Pingouin l'observa pendant un court instant. 

"Mère ..."

Se dit-il pour lui-même, plongé dans ses pensées. L'amour n'existait pas, il ne peut pas exister. Tout cela n'était qu'une invention conçue par les chocolatiers et autres vendeurs de parfums. Et puis, même si l'amour était véritable, ce n'était pas une véritable égalité en terme de sentiments quand on y réfléchit parfaitement. Ce sont les hommes qui se trouent le cul pour déborder d’imagination et innover. Une femme, elle, comme toujours, profite de l’instant. Ce qu’elle perçoit comme romantique n’est jamais quelque chose de planifié, ça doit venir « comme ça », au hasard. Car planification veut dire obligation d’appréciation. C’est à dire que l’homme attend quelque chose en retour, et ça, la femme ne peut pas l’assumer. Elles n’aiment pas se faire aborder, elles préfèrent les rencontres « naturelles ». Il faut forcer ce « hasard » et lui faire croire que cela en est un. Car si on attend que le vrai hasard fasse les choses, rien ne se passe. L'amour n'était qu'une illusion, elle le sera toujours, et cela le restera. Le cœur du Pingouin était froid, brisé par les déceptions, et son expérience l'avait rendu aigri, amer, et empli de colère. De Haine pure pour la gente féminine. Et puis, même s'il avait travaillé avec des femmes dans le passé, il avait cru que ça pourrait marcher, mais rien de tout ça n'était arrivé. Remontant les escaliers qui mènent à son bureau, Cobblepot continuait de réfléchir. Le temps passait vite, et malgré tout, sa colère accumulée, il la gardait pour le Joker. L'amour n'existe pas, il n'y a qu'une bribe de passion pour quelqu'un pendant quelques temps ... Puis le temps passe, la mort frappe. L'image de la mère de Cobblepot le hantait nuit et jour. L’homme marié qui trompe sa femme avec une plus désirable ne la quittera jamais pour sa maîtresse. Il est excité par la jeune, mais aime sa femme. Car il peut dissocier amour et désir. Quand une femme trompe son conjoint, elle n’a plus de désir pour lui et donc plus d’amour. 75 % des divorces sont initiés par les femmes. Une rupture est souvent incroyablement plus douloureuse pour un homme, à cause de son attachement réel et profond. 75 % des gens qui se suicident sont des hommes. On estime que 60 % de ces suicides le sont suite à une rupture amoureuse. Ces différentes représentations de l’amour sont à la base des incompréhensions et déceptions entre hommes et femmes. Chacun voit l’amour selon son propre paradigme mais n’imagine pas que l’autre puisse avoir des attentes et besoins différents. Les femmes aiment de manière opportuniste. Les hommes par sacrifice. Se dirigeant dans son bureau, Oswald se plaça à genou devant un des plus beaux portraits de sa mère, et s'effondra en larmes devant la seule femme qui pourra jamais lui offrir ce qu'aucune autre ne pourra lui offrir : Du réconfort.


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