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 "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela

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MessageSujet: "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela   "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela EmptyLun 10 Juin - 5:07

Faire scintillé sa lumière
Marianna Tremblay & Thomas Silent


C'était enfin le matin après une nuit pluvieuse, froide et difficile. Maryanna était épuisée, elle avait arrêté au moins une dizaine de vol de sacoche, de bataille de rue, de petit vol à l'étalage avec arme, et autre petit délit. Elle n'aimait pas laisser des gens mal en point, mais les mettre hors d'état de nuire était sa priorité, si bien qu'elle avait dû mettre au tapis plusieurs personnes. Au moins, elle n'avait pas eu de braquage avec arme à feu cette fois. Le souvenir de sa rencontre avec les 3 malfrat et ensuite le Batman en personne... elle avait encore de la difficulté à s'y faire.

Jamais depuis presque 1 ans qu'elle était Care, elle ne s'était autant battu et avec autant d'acharnement que depuis son arrivée à Gotham. Cette ville méritait vraiment sa réputation. Sans ajouter les blessures mineurs qu'elle avait aidé à guérir plus rapidement et discrètement. Son corps était épuisé aussi, elle semblait à nouveau couver un rhume, mais elle était habitué désormais.

Au moins, le soleil semblait vouloir faire une percée aujourd'hui et la pluie avait cessé. Maryanna avait baissé son foulard et ranger son dossard de justicière bien caché dans le fond de son sac à bandoulière. Jamais bien loin, parce que même le jour, on pouvait avoir besoin d'une secouriste, mais le risque était moins grand.

Depuis son arrivée en ville, elle avait aussi changé un peu son look. Elle était déjà très mince, vraiment trop mince à vrai dire, mais elle cachait aussi désormais ses formes féminine. Elle avait déjà du faire face à de nombreuses tentatives de violence et trop d'interpellation à vendre son corps. Elle n'était pas rendu assez bas pour ça, juste l'idée lui répugnait.

Au vu du nombre d'armes à feu et de blessure par balles qu'elle entendait à la radio, la jeune femme avait aussi décidé d'étendre son kit de secouriste à des outils qu'elle n'avaient encore jamais beaucoup utilisé. Elle s'était entraîné chez elle, depuis qu'elle avait décidé de devenir médecin après la mort de sa sœur, à jouer au jeu opération, elle avait écouté énormément d'émission et de documentaire sur la chirurgie et la médecine en générale, mais elle n'avait jamais pensée qu'elle pourrait trouver des outils chirurgicaux en vente si bas chez un prêteur sur gages. Cette ville était folle, complètement folle. Jamais avant elle n'aurait osé essayer de l'utiliser sur quelqu'un pour de vrai, en tout cas, pas sans supervision, mais ici, dans cette ville, elle allait sans doute être le mieux que bien des gens pourrait avoir sur leur route.

Cela faisait donc une semaine qu'elle s'entraînait avec ses outils, justes pour bien les avoir en main et travaillé doucement. Elle n'avait pas encore, Dieu merci, eu besoin de les utiliser, mais une petite voix lui disaient que ça ne resterait pas ainsi bien longtemps. Et si elle voulait guérir des blessures plus graves sans que des morceaux d'os ou des débits reste dans la chair de ses “patients” une fois refermé, elle n'avait pas vraiment le choix d'apprendre à en utiliser. Il lui restait plus qu'à mettre la main sur des livres de médecine qu'elle pourrait étudier un peu plus avant.

Les rues de la ville étaient bondées à cette heures alors Maryanna força son esprit épuisé à se concentrer sur son environnement. Elle avait peu d'argent sur elle, mais elle ne pouvait pas se permettre de perdre la moindres de ses possessions. Elle se fraya un chemin au milieu des passants pressé de se rendre à leur travail. Le jour était à peine levé, mais déjà la ville fourmillait d'activité.

Mary devait se dépêcher de se trouver une ruelle tranquille et reculée pour dormir avant que la cloche des écoles n'indique le début des classes, car après, elle risquait d'attirer l'attention de gens qui se demanderaient pourquoi elle errait seule dans les rues aux lieux d'être assise devant un pupitre. Pas qu'elle n'aurait pas voulu, elle aimait l'école autrefois, mais cette vie ne lui était plus possible.

Une goutte d'eau glissa le long de sa narine et chatouilla son appendice déjà sensible et la vague sensation de démangeaison qui la génait depuis le milieu de la nuit se transforma en une série d'éternuement qu'elle fit de son mieux pour réprimer. Comme par magie, cela créa comme un passage autour d'elle, alors que les gens voulaient éviter son contact. Elle remercia à nouveau le seigneur, car dans son infortune, il lui avait permis de localiser une ruelle sombre qui semblait déserte. Elle s'y faufila dans l'espoir de repérer un endroit tranquille, sombre et sécuritaire pour dormir quelques heures.
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MessageSujet: Re: "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela   "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela EmptyMar 11 Juin - 22:32



Ainsi Swat il...


Il est 04h00, mon réveil sonne. Il est tôt ou tard pour certains mais ce matin nous avons une interpellation dans East End. Un dossier de la financière du GCPD concernant un casino clandestin avec probablement une touche de prostitution.

Une douche pour finir de se réveiller, un jogging et direction la voiture. Non je n'ai pas oublié mon café mais lors d'interpellation le dernier arrivé dans le groupe est chargé des viennoiseries. On déjeune ensemble lors du briefing, c'est une sorte de tradition que j'ai instauré. Je monte dans ma 911, un tour de clé est le flat6 rugit impatient de prendre la route, il est 04h40.

Après un trajet assez court au vue de la circulation à cette heure précoce, je stationne mon objet de plaisir et pénétre au GCPD par l'entrée de service. Il est 04h55, je suis bien évidemment en avance et pourtant le dernier à arriver. Mes hommes sont bien formés, il est non envisageable pour eux d'arriver après leur chef. Ils ne veulent pas en subir les conséquences. Je salue tous le monde, félicite le bleu pour les viennoiseries, me sert un café et m'installe sur la table afin de commencer le briefing.

Il est 05h30 les véhicules sont chargés de la veille, on est tous en tenu et chacun à la description des lieux en tête, son emplacement dans la colonne d'assaut, son rôle et objectif. On va pouvoir y aller direction le garage.

Le trajet joue son rôle et permet à chacun de se concentrer et rentrer définitivement dans sa mission. 05h50, on arrive sur les lieux, se gare à côté des enquêteurs qui savent qu'on ne les calculera pas. On est dedans, une seule chose compte nos objectifs. On débarque, la colonne se forme avec en tête la cellule bouclier. La cellule effraction a tous son matériel et on commence la progression sans émettre un bruit. L'objectif se trouve dans une petite rue sombre et crasseuse dont Gotham a le secret. Pourtant dans cet univers Gothamien une chose dénote. Une porte blindée semble neuve avec serrure renforcée et œilleton. On arrive en bord de rue, le binôme de snipers sur le toit voisin nous confirme que c'est clair. La progression reprend et on se positionne le long du bâtiment. La cellule effrac se place face à la porte armé du fusil à pompe avec cartouches céramiques capablent d'arracher les barillets les plus sécurisés. Je donne l'ordre et les detonnations raisonnent. Aussitôt le bouclier pénètre dans le bâtiment suivi du reste du groupe. Les coups de feu fusent rapidement, ce n'est pas normal on ne devait pas être attendu et il ne devait pas y avoir autant de monde. On a été vendu je ne vois que ça comme explication. Il faut qu'on se sorte de ce bain de sang.

"Repli!!! On sort de ce merdier les gars. Gaz gaz gaz!!!"

Je saisi une fumigène sur mon gilet tactique, la dégoupille et l'a jette dans la pièce. Instantanément une épaisse fumée envahi les lieux. On recule rapidement et une fois à côté de la porte je regarde défiler mes hommes. Tout le monde est dehors sauf la cellule bouclier. J'avance vers lui et le saisi par la poignée située dans son dos alors que les balles sifflent et percutent nos protections.

"Allez on dégage mec."

On recule lorsque mon camarade s'effondre emporté par le poids du bouclier, il est touché à la jambe droite. Pas le temps de réagir que c'est à mon tour d'être touché au biceps gauche. J'attrape mon camarade par le pied avec mon bras valide et le traîne vers la porte pendant que d'autres nous appuis. A ce moment-là vous n'êtes plus conscient de ce que vous faites ou de la douleur. C'est l'instinct de survie qui prend le dessus. On arrive enfin dans la ruelle à couvert.

" On fixe la porte le temps de s'extraire les gars!!! Équipe snip le premier qui sort de la porte tu me le fragmentes ok?"

La manœuvre de repli s'exécute rapidement et le bruit des coups de feu s'estompe. Nous sommes revenus au véhicule, il est temps de faire le bilan avant de terminer la mission.

" Les gars je veux rapport complet des blessures, de l'état du matos et munitions."

Merde la moitié de mes hommes sont blessés par balles dont deux gravement. Ils sont pris en charge par les secours présents bien évidemment. Le bouclier est resté là bas et on a assez de munitions pour riposter.

" Bon les gars on re-articule le dispo. Les blessés vous restez là en réserve les autres on forme deux groupes. Prenez les explos et thermiques on va y aller en force cette fois-ci."

Bon ça fait 8 personnes valides dont moi avec un bras affaibli. Je donne les ordres, chaque groupe va avancer sous appui sniper puis on pénétrera en faisant exploser les murs à deux endroits précis. Avec les thermiques on verra comme en plein jour et personnes ne nous échappera. Je ne compte pas revenir sans résultat avec de tels blessés dans nos rangs. Nous sommes en place, je donne l'ordre et les murs s'effondrent. Chaque groupe s'occupe d'une partie du bâtiment, le premier nettoie le rez de chaussée et le mien les étages. On monte l'escalier et se sépare afin de prendre en compte le premier et second niveau. Je demande à mes deux camarades de fixer le premier étage et attendre que les autres finissent le rez de chaussée puis viennent les renforcer. Je poursuis l'ascension avec mon binôme et on se retrouve face à un long couloir avec des portes à droite et gauche. On se fixe pour attendre les autres lorsque deux filles sortent d'une pièce.

" GCPD on ne bouge plus ! Mettez vos mains en évidence !"

Elles s'exécutent lorsque deux individus sortent à leur tour. L'un à une malette à la main et un petit fusil mitrailleurs type scorpion. L'autre à un fusil d'assaut avec chargeur lourd. Ce dernier ouvre le feu et une pluie de balles fuse dans notre direction. On riposte et les deux femmes tombent au sol ainsi que le tireur et mon camarade. Il est touché à plusieurs reprises mais sans trop de gravité. Pas le temps de m'en occuper car l'homme à la malette s'enfuit. Je rends compte d'un homme à terre au second et part au cul de ma cible. Ce n'est pas le protocole de poursuivre seul un individu mais je ne vais pas le louper celui là.

J'arrive au bout du couloir et personne, seule une porte est sur ma droite. J'ouvre et pénètre lorsque je tombe face à ma cible derrière une énorme mitrailleuse type gatling. Les canons commencent à tourner et je n'ai qu'une option c'est de me jeter par la fenêtre avant que les balles fusent. Sans plus réfléchir je traverse la vitre et chute du second étage avant d'atterrir dans une contre allée sombre et déserte à l'écart des axes principaux. Je percute le sol et perds connaissance malgré l'amorti des tas de déchets qui semblent m'avaler en me recouvrant complètement.

Voilà qui n'est pas exemplaire pour le chef du SWAT. Ne jamais partir seul car en cas de problème comme maintenant personne ne sait où vous êtes. Au vue de la situation j'imagine que l'équipe va finir de sécuriser les lieux si elle y arrive ou alors elle va se replier pour attendre un renfort d'autres unités. Dans tous les cas je suis seul et inconscient et cela risque de durer un moment.



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MessageSujet: Re: "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela   "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela EmptyVen 21 Juin - 2:01

Faire scintillé sa lumière
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Alors que Maryanna s'engageait dans la ruelle, elle entendit des coups de feu se répercuter contre les murs des bâtiments autour. Difficile de dire exactement d'où il venait, mais Care ne pouvait pas rester de marbre face à ce son. Elle savait qu'elle n'était pas de taille contre des gens armés, sa rencontre avec la Chauve-Souris le prouvait, mais elle ne pouvait pas non plus faire la sourde oreille. Elle était incapable de tourner réellement le dos à des gens dans le besoin. Elle ne pouvait pas sauver tout le monde, son intellect le savait, mais son Coeur ne voulait rien entendre. Elle se mit à courir dans la ruelle en enfilant son dossard et en attachant son foulard autour de son visage pour cacher les traits de sa bouche et son nez.

Elle se concentra sur l'écho et tenta d'en déterminer la provenance en bougeant sa tête. Elle n'était pas très douée, mais en essayant de calculer par le temps entre les échos et avec un peu de déduction, elle réussie à avoir une bonne idée d'où se diriger.

Elle navigua à travers les ruelles, continuant de suivre le son qui devenait de plus en plus fort et proche. Comme de raison, elle était la seule âme dans ce coin perdu. Si des gens avaient entendu les coups de feu depuis une artère principale, il était certain qu'ils faisaient de leur mieux pour s'éloigner ou ignorer, et ceux qui était proche avait certainement déserter, mais cela n'empêcha pas la jeune guérisseuse de continuer son chemin avec détermination. Elle ne jugeait pas les autres, elle avait de la peine et de la compassion pour eux, mais à vivre dans une ville comme Gotham, le commun des mortels finissait par laissé la peur gagnée.

Sa course culmina dans le son fracassant d'une vitre qui éclate et par un corps qui se jetait du 2e étage dans les poubelle quelques mètres devant elle. Care était dans l'ombre et y prit quelques secondes pour évaluer la situation avant de se lancer bêtement vers l'homme par terre. Il ne servirait à rien de tenter de l'aider si des gens étaient embusquées et la prenait pour cible. Elle vit une ombre ce baisser depuis la fenêtre éclaté, mais rien d'autre. L'ombre se rétracta et Care jugea la situation suffisamment sécuritaire pour tenter de secourir l'homme. Il fallait prendre des risques, mais des risques calculé si elle ne voulait pas faire une victime de plus sans aucun gain.

Elle se glissa silencieusement et furtivement jusqu'aux poubelles écrasé et y trouva effectivement un homme inconscient et inconscient. Elle évalua rapidement qu'il est blessé à quelques endroits, mais de par sa chute, elle déduit que c'est le choc de la chute qui lui a fait perdre connaissance, et non pas un coup à la colonne où à la tête proprement dit. Cependant, elle va devoir faire vite pour l'aider, elle entend déjà la respiration sifflante de l'homme qui indique au moins une cote fêler, voir cassé qui appuie sur un poumon. Ça ne regarde pas bien, mais elle ne peut pas le soigner à cet endroit, il y a trop de chance que l'ombre qu'elle a vu tente de venir s'assurer que le travail est terminé.

Care n'est pas très en forme, ni très forte, mais elle est déterminé et elle a une musculation très solide. Elle se place bien, plis ses jambes et se positionne pour répartir le plus gros du poids de l'homme sur ses épaules et ses hanches, ses jambes vont traîner par terre et normalement, c'est loin d'être idéal comme prise pour bouger un blessé, mais ses dons feront le travail une fois dans un endroit sécuritaire. Il est trop lourd pour qu'elle puisse le porter autrement.

Avec beaucoup de volonté, elle se relève et emporte le corps avec elle. Elle marche le plus vite qu'elle peut en tentant de s'éloigner de la scène. Elle tourne une fois, deux fois, et s'enfonce dans le dédale des ruelles d'East End.

Elle ne peut pas faire très loin avec un tel poids, mais elle réussie à se rendre assez loin pour se sentir en relative sécurité. Elle prend un coin à l'ombre, dos au mur pour ne pas avoir de mauvaise surprise. Elle choisi un endroit désert, mais avec plusieurs options de retraite si elle n'a pas besoin.

Elle dépose l'homme par terre, elle n'a pas beaucoup de temps de faire l'inventaire des dégâts, sa respiration est laborieuse et le transport n'a pas aidé sa condition. Elle doit faire vite. Une telle chute est souvent mortelle. Care fait une courte prière pour qu'elle-même ne meure pas de ce qu'elle s'apprête à faire, et que l'homme survive. Ce genre de prière l'aide à se concentrer, mais aussi à aller plus loin qu'elle ne se sent capable seule. Il y a une raison à sa survie et elle croit fermement que c'est Dieu qui lui a donné les dons et la vie qu'elle mène maintenant.

Elle retire l'armure de kevlar rapidement, vive les velcros et le design du SWAT. Elle déchire la chemise dessous et découpe d'un geste précis et économe les pantalons. Le pire, c'est le torse, elle prend un gros bandage bien épais, et appuis l'homme contre le mur. Elle passe rapidement et avec de la pratique le bandage bien serré sur le torse. La respiration se fait un peu meilleure, mais il n'est pas tiré d'affaire, elle entend comme un gargouillis, l'os ou les os ont perforé un poumon, c'est pas bien du tout.

Elle met ensuite un pansement sur le bras atteint par la balle, il n'y a pas de balle encore à l'intérieur. Puis, elle fait une attelle de fortune a une des chevilles qui semble très enflé. Elle l'a fait par-dessus la botte, aucune sens à retiré une botte solide et bien serré, elle va aider à garder la cheville en place et ça prendrait trop de temps.

Elle place ses mains sur le torse de l'homme, juste au-dessus des bandages. Il s'est remis à pleuvoir et elle grelotte un peu, mais elle se concentre. Elle inspire et centre sa volonté sur les blessures de l'homme, sur son désir de l'aider, elle aspire les blessures en elle. Elle expire et repousse le reste du monde, ses émotions, le froid, son inconfort, tous ça est repoussé de son esprit. Peu à peu, il ne reste que l'homme et ce qu'elle doit faire. Une douleur naît dans sa poitrine, dans son épaule, dans son bras et sa hanche, mais elle continue. Elle ignore la douleur, la repousse loin de son esprit à chaque expiration, et aspire la douleur et les blessures de l'homme à chaque inspiration. Elle sent sa peau devenir chaude et la pluie encore plus froide comme elle, mais elle l'ignore aussi. Elle reste attentive à la respiration de l'homme. Elle reste concentrée sur sa tâche.

La respiration sous ses mains semble se stabiliser, elle n'entend plus de gargouillis, mais elle le sens dans sa propre poitrine, sa concentration faiblis et une énorme quinte de toux la plie en deux. Le charme est rompu, elle se sent brisée à l'intérieur, fiévreuse de tous ses efforts et la douleur est intense dans tous son corps. C'est moindre que ce que l'homme a enduré, elle sait qu'elle a guéri une partie de ce que l'homme avait comme blessure et que seulement une partie lui à été transféré dans le processus, mais c'est intense.

La quinte de toux passée, elle ouvre les yeux et réalise que l'homme a repris connaissance. La peur l'envahit, pour la première fois depuis qu'elle a commencé à se servir de ses dons, elle est incapable de fuir avant que les questions ne fusent, ou avant que sa "magie" ne soit apparente. La peur l'envahit, pour la première fois depuis qu'elle a commencé à se servir de ses dons, elle est incapable de fuir avant que les questions ne fusent, ou avant que sa "magie" ne soit apparente.
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MessageSujet: Re: "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela   "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela EmptyMer 26 Juin - 21:13



A la maison


Je reprends connaissance et la douleur est intense à divers endroits de mon corps. Une fois les yeux ouverts je me retrouve face à une jeune fille semblant blessée elle aussi. Mon premier réflexe est de chercher mon arme non pas car cette gamine me fait peur. Mais plutôt car je me souviens de la situation qui ma fait devoir sauter du deuxième étage.

"Où est mon arme? C'est dangereux des criminels ne sont pas loin petite!!!"

Je retrouve et ramasse rapidement mon pistolet puis vérifie mon chargeur. Ça va il me reste encore assez de cartouches si le besoin s'en fait sentir. J'essaye de prendre contact avec mon équipe mais mon émetteur semble ne plus fonctionner. Je n'entends aucune détonation à proximité donc peut être que l'intervention est terminée ou en phase de négociation. Je ne sais pas combien de temps je suis resté dans les vaps. Un second assaut est peut être en préparation... Je n'en sait rien et je n'aime pas ça. Il faut que j'aille voir, j'essaye de me relever mais une douleur dans les côtes se fait sentir ainsi que dans le bras.

"Dit moi petite tu peux me dire comment on est arrivés là?"

Une fois les explications données je comprends mieux. Cette jeune fille est impressionnante. Elle a eu le courage d'intervenir et m'a porté jusqu'ici, elle a du caractère et de la force. Elle ferait une bonne membre du SWAT une fois adulte. De mes blessures elle n'en a pas parlé mais je vois bien qu'elle m'a soignée. Je ne vois pas comment elle a fait et pourtant les bandages sur mon corps ne se sont pas mis tous seul. Cette gamine me cache quelque-chose, de plus son comportement et sa tenue ne vont pas. Un enfant de son âge ne devrait pas trainer seul dans les rues et encore moins porter secours à un inconnu blessé en le portant sur des dizaines de mètres. Un enfant n'a normalement pas de connaissance médicale, c'est sur elle n'est pas ordinaire et ce n'est pas sa façon de s'habiller qui dira le contraire.

"Merci pour ton aide, puis je connaître le nom de ma sauveuse ? Sache qu'on ne peut pas rester ici, il faut qu'on retrouve mon équipe du SWAT et qu'on rentre au GCPD."

Sa réaction est sans attente, elle ne semble pas vouloir devoiler son identité et ne veut pas être confrontée à la police. Pourtant elle n'a pas hésité à me porter assistance. Je ne sais pas pourquoi mais je ressens que je peux moi aussi lui apporter de l'aide. Elle ne veut pas aller au GCPD, très bien allons chez moi alors. Je sais déjà comment lui faire accepter, je vais jouer sur sa corde sensible.

"J'ai bien compris que tu ne voulais pas m'amener voir mes hommes et me donner ton nom. Peut tu tout de même me rendre encore un service ? J'aimerais que tu m'aides à rentrer chez moi. J'habite à l'extérieur de la ville en bordure de forêt et je ne pourrais y arriver seul. Je te propose de faire le trajet avec moi et si tu le désires tu pourras rester quelques temps sous mon toit. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai l'impression que tu n'as pas d'endroit où te poser actuellement. Sache que ce n'est pas un piège, tu fais comle tu le sens mais je veux juste te rendre l'appareil après ce que tu as fait pour moi."

Elle ne semble pas emballée mais je ne lui laisse vraiment le choix. Je sens qu'elle n'est pas au top de sa forme physique et psychique. Je ne l'a connais pas depuis longtemps mais j'ai vite compris qu'elle voulait aider. Du coup je tourne les choses afin de lui faire croire que j'ai besoin d'elle pour rentrer chez moi. Mon côté Loup combiné aux soins que j'ai reçu font que jai déjà bien récupéré. Mais ça la jeune fille n'est pas censée le savoir. Sa bienveillance prend le dessus et elle accepte tout de même de me racompagner. Nous ramassons nos affaires et nous dirigeons vers l'avenue la plus proche. Je fais signe à un Taxi et nous prenons la direction de mon domicile. L'avantage à Gotham c'est que rien ne choque les gens. Vous pouvez prendre un taxi blessé et couvert de sang et personne ne relèvera la situation. Je garde le silence et cache mes insignes du SWAT le temps du trajet car les chauffeurs de taxi ne sont pas des personnes sûres. Je ne préfère pas m'étaler sur la situation et elle semble faire de même.

Voilà nous arrivons, je fais en sorte qu'il nous dépose un peu avant la maison afin de ne laisser aucun renseignement. Ma sauveuse m'aide à faire les derniers mètres et nous nous posons dans le salon.

"Fais comme chez toi jeune fille dont je ne connais pas le nom. Je dois contacter mon équipe."

Je la laisse prendre ses marques et visiter en espérant avoir nouer un début de confiance entre nous. Moi je contacte le GCPD qui est ravie d'apprendre que je suis en vie. Mon équipe a terminé l'intervention mais ils n'ont trouvé personne sur les lieux, ni moi ni d'autres criminels. Ils pensaient que j'avais été capturé et préparaient une descente dans toutes les caches connues de la ville. Je les informe que tout va bien et précise que je suis blessé et viendrais au bureau des que possible. Ils ont qu'à m'appeler si besoin pour l'instant je vais récupérer et m'occuper de mon invité, je lui dois bien ça !!!



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MessageSujet: Re: "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela   "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela EmptyVen 28 Juin - 1:57

Faire scintillé sa lumière
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En bon flic de Gotham, la première chose que l'homme demande en reprenant conscience, c'est ou est son arme. Care se retient de soupirer, se ne serait pas utile, ni à elle, ni à lui. En bonne québécoise de souche, elle n'aime pas les armes à feu, mais ce n'est pas vraiment le moment de faire des remarques.

Elle ne se souviens pas du tout où l'arme à pu tombé, elle n'y a pas fait attention, trop occupé à lui sauver la vie, mais cela aussi, elle le garde pour elle. Si elle avait pu fuir avant son réveil, elle l'aurait fait, mais elle doit d'abord reprendre des forces. C'est la première fois qu'elle prend des blessures aux poumons sur elle. Heureusement que son don ne transfert pas tout ce qu'elle guérit, sinon elle serait en mauvaise posture. Néanmoins, son état de santé n'était pas des meilleurs avant, alors maintenant, elle n'est pas très forte. Elle doit cependant faire de son mieux, car elle ne peut pas laisser l'homme savoir ce qu'elle peut faire, ni qu'elle vit dans la rue.

L'homme reprend possessions de son arme à côté de lui et la vérifie. Care peut presque comprendre le besoin de se sentir armé, même si elle n'approuve pas. Ensuite, sans vraiment ce préoccupé de la jeune adolescente, il joue avec sa radio et semble vouloir contacter des gens. Ce n'est pas pour déplaire à la justicière, cela lui donne le temps de reprendre son souffle et un peu d'énergie. Elle va devoir partir bientôt, mais en même temps, la douleur, l'épuisement, la fièvre et une inquiétude pour l'homme l'empêche de fuir comme elle le fait normalement. Les autres fois où elle a porté secours à des gens, elle avait un moyen de s'assurer que la personne soit secourus, mais pas ici. Ils sont seuls dans une ruelle, qui sait ce qui peut se passer si elle réussie à se sauver malgré tout. Elle ne peut pas l'abandonné, même si elle ne demanderais pas mieux que de se terrer dans un coins et oublié le monde. Elle est responsable de lui, elle l'a soignée, sa conscience et sa morale ne lui permette pas de fuir.

Et puis les tentatives pour l'homme de rejoindre quelqu'un semblant ne pas porter fruit, il se tourne vers elle avec les inévitables questions. Ses questions, c'est la raison pour laquelle elle fuit toujours après avoir aidé, pourquoi elle ne reste pas.

"Dit moi petite tu peux me dire comment on est arrivés là ?"

Quoi répondre ? Une jeune de son âge n'est pas sensée guérir les gens, ou avoir l'expérience qu'elle as dans les premiers soins. Une jeune de son âge ne saurait pas faire des bandages comme elle a fait. Son père le lui a enseigné il y a longtemps maintenant, mais c'est la pratique qui l'a rendu capable de faire tout cela, et d'évaluer des blessures. On n'apprend pas cela dans un livre ou avec des scénarios, pas aussi bien.

« Je vous ai trouvé inconscient dans des ordures et je vous ai transporté ici pour fuir les coups de feu. »

Parler le moins possible pour éviter de se faire plus mal, pour conserver son souffle. Elle ne doit pas montrer à quel point elle est blessée. Elle doit rester forte, elle doit conserver sa liberté et ses secrets.

Et bien sûr, ensuite, après avoir tenté de l'amadouer avec des remerciements, il demande son nom. Elle ne peut pas rien dire, elle ne veut rien dire. Pas même son surnom, c'est trop personnel, personne ici dans cette ville ne connaît son nom, elle sauf une personne. Il ne connaît que son prénom, et c'était une rencontre anonyme alors qu'elle chantait. Ne pas le donner aurait été encore plus suspect, mais ici, avec son masque, elle ne peut pas donner son nom... et Care, c'est encore trop frais, trop relié à sa famille, à ceux qu'elle a perdu.

Et il parle de police, c'est hors de question, elle est probablement encore recherchée, elle ne peut pas se permettre de se retrouver dans le système. Non seulement, elle ne pourrait plus aider, mais ceux qui ont tué ses parents la retrouverais et il y aurait encore d'autres victimes. Elle n'a plus de famille, elle n'a que Grabuge et sa liberté.

Elle secoue la tête vigoureusement, les lèvres scellées.

"J'ai bien compris que tu ne voulais pas m'amener voir mes hommes et me donner ton nom. Peut tu tout de même me rendre encore un service ? J'aimerais que tu m'aides à rentrer chez moi. J'habite à l'extérieur de la ville en bordure de forêt et je ne pourrais y arriver seul. Je te propose de faire le trajet avec moi et si tu le désires tu pourras rester quelques temps sous mon toit. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai l'impression que tu n'as pas d'endroit où te poser actuellement. Sache que ce n'est pas un piège, tu fais comle tu le sens mais je veux juste te rendre l'appareil après ce que tu as fait pour moi."

Elle est soulagée qu'il accepte, mais elle dois réfléchir un moment. Elle ne peut pas le laissé, surtout qu'il lui demande son aide. Elle est pas idiote non plus, se peut très bien être un piège pour l'emmener à la police quand même, ou profité d'elle. Sauf que son instinct lui dit qu'il ne ferait pas ça, qu'il est sincère au moins en parti. Et la douleur, l'épuisement et tout son tellement lourds sur elle. Elle peine à réfléchir, se serait tellement facile de laisser un adulte prendre les rênes, sauf qu'elle ne peut pas faire confiance à personnes.

« Ok, je vous aide, mais seulement jusque chez vous. »

Elle ne peut pas se permettre plus, malgré son état. C'est trop risqué, c'est un flic, il ne faut pas qu'il voie son visage, elle ne peut pas rester non plus, sinon il sera éventuellement obligé de la dénoncer. S'il n'est pas corrompu, il le fera par conscience professionnelle, et s'il est corrompu, il la vendra pour sa réputation ou de l'argent. En tous les cas, elle ne peut pas lui faire confiance.

Elle réuni toute sa volonté pour ramasser ses affaires et ceux du policier, s'il est en si mauvais état qu'il a besoin d'aide, elle ne peut pas lui laissé tout porter, mais elle tiens elle-même à peine debout. Elle en profite aussi pour ranger son « dossard », mais elle garde le foulard et la capuche pour cacher ses traits. Elle fait tout lentement pour éviter d'aggraver ses blessures, elle n'a aucun bandage pour tenir ses côtes en places ou aidé à atténué la douleur dans son dos ou ses membres. C'est à peine croyable que l'homme est pu être encore en vie après une telle chute et le transport à travers les ruelles.

Elle avance lentement, suivant l'homme vers ce qui semble être une artère principale. Elle tient debout grâce à sa volonté plus qu'autre chose, mais elle refuse de montrer sa faiblesse ou de laisser la douleur gagner. Ce n'est pas la première fois qu'elle guérit quelqu'un de très mal en point, elle peut y arriver.

Heureusement, ils n'ont pas loin à faire. Arrivé sur une rue achalandée, l'homme hèle un taxis. Care se sent mal à l'aise d'entrer à l'intérieur avec deux inconnus, deux hommes, qui plus est. Dans la rue, ce sont surtout des hommes, et se sont eux qui ont plusieurs fois essayer de prendre d'avantage sur elle avec la force. Son corps n'a pas oublié.

Le chauffeur ne semble même pas s'attarder sur le foulard encore sur son visage, le sang, ou leur état général. Cette ville est vraiment pourris jusqu'à l'os. Personne n'aide personne ou ne se préoccupe des autres. C'est encore pire ici qu'ailleurs au États-Unis. Care n'en reviens toujours pas même après toute ses années vécus dans ce pays.

Le trajet est douloureux et difficile, mais il lui permet de récupérer un peu. La fièvre ne semble pas vouloir se résorber à la déception de l'adolescente. Elle a abusé et son corps n'est pas assez en santé pour récupérer correctement.

*Les prochains jours vont être joyeux, c'est clair,* pense-t-elle avec ironie.

Il demande au chauffeur de les débarquer devant un dépanneur et Care aide l'homme à sortir. Elle serre les dents contre la douleur, elle est plus forte que tout cela. Elle a quelqu'un a aidé. Au moins, il semble aussi avoir récupéré suffisamment pour ne pas trop s'appuyer sur elle. Il les dirige vers ce qui doit être chez lui, mais Care doit l'aider à marché jusque-là. Rien de surprenant après la chute qu'il a vécue, mais c'est loin d'être facile. Plusieurs fois, elle doit s'arrêter elle-même pour reprendre son souffle et éviter d'être suffoqué par une quinte de toux. L'homme lui semble presque froid en comparaison de sa peau beaucoup trop chaude. Ce n'est pas bon signe, mais Care se concentre sur ce qu'elle doit faire.

*Un pied devant l'autre, et encore, allez, un autre pas. Tu peux y arriver...*
elle s'encourage et répète sa litanie encore et encore jusqu'à ce que l'homme la sorte de sa presque transe en annonçant qu'ils sont arrivé. Elle n'a même pas remarqué que la ville avait fait place à quelque chose de plus campagnard.

Il ouvre la porte et Care le porte jusqu'au salon. Elle n'en peut plus, une partie d'elle aimerait juste s'échouer sur le divan et ne plus en bouger, mais elle ne peut pas. Elle doit partir.

"Fais comme chez toi jeune fille dont je ne connais pas le nom. Je dois contacter mon équipe."

La voix la sort de sa rêverie. Elle n'a pas l'énergie pour se sauver tout de suite, mais elle ne peut pas rester non plus. Mais quelques minutes pour se reposer, c'est pas plus mal non ? Et puis elle pourrait utiliser la salle de bain pour se faire des bandages. Ce n'est pas le mieux, de se faire ce genre de chose à soi-même, mais elle ne lui demandera certainement pas. C'est un homme, elle vient de le sauver, et c'est un flic. Elle ne peut tout simplement pas lui montré sa faiblesse.

« OK, je vais juste emprunter la salle de bain quelques minutes. »

Parler est difficile, elle n'a pas de souffles, la toux la guette à chaque mot. Elle avance à petit pas vers la direction indiqué et s'enferme dans les toilettes pendant qu'il fait son appel. Elle aurait aimé entendre, mais elle n'y arrive pas.

Elle s'assoit sur la toilette et repose sa tête en arrière un instant, elle prend de petite inspiration douce. Elle doit se reprendre, elle doit trouver l'énergie de continuer. Elle ne peut pas rester ici.

Elle sort doucement de son sac un autre rouleau de bandage, c'est son dernier et elle n'a pas d'argent pour en acheter d'autre. Peut-elle vraiment l'utiliser sur elle ? La réponse s'impose, elle n'a pas le choix. Elle ne passera pas la journée ou même la semaine si elle ne prend pas soin des blessures qu'elle viens de ce transféré, et elle risque d'aggraver ses dernières. Elle ne peut pas se le permettre. Elle va devoir trouver un autre moyen de subvenir à ses besoins et racheter des fournitures pour sa trousse. Elle ne pourra pas chanter pendant un moment.

Doucement, elle retire son gilet et sa brassière pour exposer ses côtes, aucun bleu, aucun signes extérieurs des blessures internes, comme toujours à moins de guéries des blessures ouvertes. C'est une bonne chose, ça évite les questions et tout. Elle prend le temps de faire le bandage sur ses côtes de son mieux. Ce n'est pas la première fois, et ce ne sera sûrement pas la dernière. C'est sa vie désormais.

Cela lui prend quand même quelques minutes et c'est pas mal douloureux, mais ensuite qu'elle soulagement. Elle ferme les yeux une seconde, juste une seconde pour se reposer...

Elle revient à elle, en sursaut, quand elle entend des pas qui s'approche. Elle ne dort jamais complètement, c'est trop dangereux, en fait, elle n'aurait même pas du somnoler. Elle n'est pas chez elle, ni dans la rue, elle est chez un inconnu.

Elle prend un instant pour faire couler l'eau et remettre ses vêtements en vitesse. Ça lui donnera une excuse pour avoir pris autant de temps dans la salle de bain, se laver du sang et de la saleté récolté dans la ruelle.

Elle sort après avoir fait un lavage rapide de son visage, de ses mains et de ses vêtements. Ils sont un peu mouillés maintenant, mais elle se sent plus présentable.

« Désolé pour le désordre, je ne voulais pas salir partout. »


Le bandage fait son travail et parlé est beaucoup plus facile, mais pas miracle. Elle doit encore parler doucement, elle a le souffle court. Ouaip, le gars ne s'était pas loupé.

« Je vais partir maintenant, sinon on risque de me chercher et de s'inquiéter. »

Il n'y a que Grabuge pour la chercher et s'inquiéter, mais ce n'est pas vraiment un mensonge non plus. Même si elle aimerait bien pouvoir accepter l'offre de l'homme, la peur est forte. Elle ne peut pas prendre la chance de rester. Même si elle est fatiguée, même si elle tient à peine debout. Elle doit partir avant de ne plus en être capable, avant qu'il ne réalise qu'elle n'a en fait nulle part où aller, ou bien qu'il insiste pour savoir qui elle est.
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MessageSujet: Re: "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela   "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela EmptyMar 3 Sep - 20:56




Allez viens gamine



La jeune fille sort de la salle de bain apres un long moment. Elle semble encore sur ses gardes. D'une petite voix elle s'excuse du désordre et exprime son désir de partir pour retrouver les siens et éviter qu'ils s'inquiètent. Je n'ai pas les capacités de lire dans les pensées mais je suis persuadé qu'elle ment. Son corps la trahie, sa posture et son état physique expriment un besoin de repos. Elle se méfie de tout le monde et ne souhaite que fuir mais elle ne semble pas en avoir les moyens. 

"Ne t'excuse pas pour la salle de bain je vais finir de la salir moi aussi. Par contre soyons réalistes deux minutes, tu n'es pas en état de reprendre ta route. Je m'excuse d'insister mais tu m'as aidé, laisse moi en faire de même maintenant. Je sais que tu ne me fais pas confiance mais faisons le point. Je n'ai pas insisté et accepte ton anonymat, je t'ai ramené chez moi sans rien connaître de toi et maintenant je te propose mon aide. Je ne compte pas te poser de question tant que tu ne voudras pas y répondre. En bref je ne te demande rien sauf d'accepter ce dont tu as besoin c'est à dire un lit, de la nourriture et du matériel."

On dirait qu'à tout moment elle va s'effondrer de fatigue. Elle m'écoute mais je ne suis pas sûr qu'elle m'entende. Je récupère dans un placard une trousse de soin et la pose sur la table.

"Pour commencer avec ça nous pourrons nous aider à nous remettre sur pied. Sers toi si tu as besoin de quelques choses. Je sais comme le matériel est précieux quand on ne peut compter que sur soi-même."

Elle ne sait pas quoi faire, elle hésite mais je sens qu'elle va accepter mon aide. Afin d'appuyer ma proposition je décide de m'ouvrir à cette gamine. Elle ne peut avoir un mauvais fond après m'avoir aider de la sorte et je ne compte pas la laisser partir seule dans les rues de Gotham. Je l'invite à me suivre sur le canapé pour lui parler.

"Bon nous sommes en lieu sur et comme nous avons le temps je vais me présenter correctement. Ainsi tu auras peut être l'impression de me connaître et sera plus à même à parler. Je me nomme Thomas Silent, je suis membre de la police de Gotham et plus précisément chef du SWAT. Comme tu le vois je préfère vivre à l'écart de la ville au calme à proximité de la nature. J'ai moi aussi mes secrets comme toi, c'est pour cela que je n'insiste pas te concernant, chacun a droit à son jardin secret ! Sache que je suis un homme d'honneur et j'ai une dette envers toi. Je me répète mais j'aimerais vraiment que tu acceptes que je te rende l'appareil en t'offrant mon aide. Réfléchis bien et prends ta décision, je ne retiens pas, tu peux partir à tous moments si tu le désires moi je vais me doucher."

Je me lève et me dirige vers la salle de bain, sera t'elle là à mon retour ?
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MessageSujet: Re: "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela   "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela EmptyMar 3 Sep - 23:47

Faire scintillé sa lumière
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Elle n'a plus l'énergie de se battre, une partie d'elle ne demande que ça quelqu'un qui s'occupe d'elle, de l'aide, de la chaleur humaine. Elle ne devrait pas, elle devrait fuir, comme elle le fait toujours, mais elle en est incapable.

Elle comprend aussi le concept de dette et d'honneur, bien plus depuis qu'elle vie dans la rue qu'avant. Même si elle ne le fait pas pour ça, au contraire, elle en comprend le sens. S'il faut lui donner l'impression de l'aidé quelque jour pour qu'il baisse sa garde... Pourquoi pas. Entre être sur le qui-vive tous le temps dans la rue ou ici, au moins, ici, elle est au chaud pour quelques jours. Endormir sa méfiance, et quand il sera parti, se sauver sera plus facile. Il aura peut-être aussi moins tendance à partir à sa recherche s'il pense avoir déchargé sa dette envers elle.

Et elle est si fatiguée, si épuisée. Elle entend son discours, mais réfléchir est difficile. La chaleur est étouffante, mais elle a si froid en même temps, et malgré les bandages elle as mal. La trousse qu'il dépose devant elle est providentielle. Il lui est difficile d'accepter de l'aide pour elle-même, elle ne la mérite pas, mais un don pour lui permettre d'aider plus de monde, elle ne peut pas vraiment refuser.

Alors qu'il disparaît dans la salle de bain, elle se laisse tombée sur un fauteuil, incapable de rester debout plus longtemps. Elle se recroqueville sur elle-même, tentant d'endiguer les frissons qui la secoue. Elle déteste être malade, se sentir vulnérable, mais en même temps, c'est une forme de pénance pour avoir laissé ses parents mourir. Elle va endurer tout ce qui lui est envoyé et plus, pour qu'un jour elle soit digne de les revoirs. Pour éviter aussi à d'autres familles de vivre son drame.

Une quinte de toux la prend par surprise, elle tente de son mieux de la limiter, autant pour ne pas montrer sa faiblesse que pour éviter d'avoir mal aux côtes. Elle peine à conserver ses yeux ouverts, mais des mois de qui-vive et l'inconfort de la fièvre l'aide à resté réveiller. Tant qu'elle n'a pas l'assurance qu'il dors, elle ne fait que somnoler sur le divant.

Quand elle entend la porte de la salle de bain s'ouvrir, elle sort de son sommeil et se redresse de son mieux. Elle ne va pas laissé voir sa faiblesse, encore moins à un homme. C'est désormais graver en elle.

"Vous n'avez pas besoin de me faire un lit ou quoi que se soit... je peux dormir par terre sans problème. C'est très gentil à vous de me laisser dormir ici... Mais il y a au moins un être qui va s'inquiéter, mon chat. Je vais aller le chercher, j'imagine qu'il va apparaître d'ici ce soir en bas de l'immeuble. Il a pas de puce ou de vermine, je vous promets, je le fais traiter tous les ans et il a un collier en plus."


Parler fait mal, mais elle s'est lentement habitué à la douleur et c'est plus facile. La toux aussi semble être un peu plus sous contrôle, elle est vraiment épuisée, mais elle s'inquiète surtout pour son chat, son ami, son compagnon.
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MessageSujet: Re: "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela   "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela EmptyJeu 5 Sep - 12:38



une fille à la maison


Une fois dans la salle de bain je ne cherche pas à me presser ou à tenter d'écouter ce qu'elle fait. J'ai confiance en elle ou du moins j'espère qu'elle prendra le temps d'analyser la situation et voir que je ne souhaite que l'aider. J'allume l'eau et vois dans le miroir que déjà les marques de ma chute apparaissent. Rien de très grave mais je ne suis pas passé loin de la correctionnelle. Heureusement mon côté Loup fait que je récupère plus rapidement qu'un individu normal. Dans quelques jours ça ne sera plus qu'un mauvais souvenir. 

Une fois propre je retourne dans le salon afin de voir si j'avais bien jugé mon hôte du moment. Je ne suis donc pas surpris de la voir sur un fauteuil se relever dans le but de cacher sa fatigue. 

"Tu es toujours là ? Parfait repose toi bien, tu peux rester là ou une chambre est à ta disposition si tu préfères. Fais comme tu veux je vais nous préparer quelque chose à manger. Nous serons donc trois si on compte ton chat c'est bien ça."

Accueillir son chat ne me dérange pas et j'ai bien compris qu'il est important pour elle. C'est sa seule famille et sûrement le seul compagnon en qui elle a confiance. C'est plutôt lui qui risque de ne pas apprécier vivre chez un Loup. 
Par contre je suis inquiet concernant cette jeûne fille, son état de santé semble inquiétant. Elle essaye de le cacher mais elle tousse et a du mal a bouger. D'où lui vienne ses blessures, est-ce de vivre dans la rue qui l'a rendu si faible? J'aimerais lui demander mais je vois bien qu'avec elle il faut laisser le temps faire son travail et laisser la confiance s'installer. 

"Au fait tu ne veux pas me dire au moins ton prénom ? Je ne sais même pas comment t'appeler."

On dirait qu'elle va s'effondrer de fatigue, je décide de la laisser se reposer et me dirige vers la cuisine. Une bonne sieste et un repas puis on verra, peut être qu'elle sera plus ouverte à discuter après. Je cuisine puis une fois terminé je décide d'aller faire un footing dans les bois. Ça me fera du bien et je pense que mon invitée ne sera pas contre être seule un moment. De toute façon elle va surement dormir et puis il faut bien que je m'entraîne. Je me prépare et file dans les bois, je commence doucement mon footing pour juger de mes capacités suite à ma chute. Au bout de quelques kilomètres j'en profite pour travailler ma transformation et améliorer mes déplacements en mode Loup. Le retour est bien plus rapide du coup et en approchant de la maison je retourne à ma forme humaine afin de ne pas être vu, j'ouvre la porte...

"Alors reposée ? J'espère que tu en a bien profité. Ton chat est il arrivé ? J'espère qu'on va pouvoir enfin discuter maintenant."
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MessageSujet: Re: "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela   "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela EmptySam 28 Sep - 1:06

Faire scintillé sa lumière
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L'homme n'était pas si mal. Care avait envie de lui faire confiance, mais en même temps, c'était un policier et il avait vu son visage. Elle ne pouvait pas lui donner son nom, sous aucun prétexte, mais continué à refuser ne ferait qu'accroître son désir de savoir.

Elle savait qu'on la croyait morte, elle n'était pas porté disparue, enfin, sans doute plus. Elle avait lu les journaux quelques jours après sa fugue. On avait retrouvé les restes de ses parents, mais pas les siens... Néanmoins, avec l'explosion et tout, qui la chercherait encore ? Sauf qu'il restait un risque qu'elle soit encore affichée comme enfant disparu. Et elle ne pouvait pas prendre la chance qu'il la dénonce. Il ne semblait pas près à le faire, mais Care ne connaissait pas ses motivations. Elle ne pouvait pas décemment lui donner son surnom non plus. Elle avait fait l'erreur, dans ses débuts, de le donnée au gens qui voulait la remercier. C'était associé à son rôle de “guérisseuse masqué” et de justicière.

Elle pouvait peut-être donner le nom de Aurore, comme elle l'avait fait avec la Japonaise. C'était claire que ce n'était pas son nom, mais au moins, il aurait quelque chose pour la nommer et la laisserait peut-être en paix, sans chercher plus loin. Elle ne pouvait pas prendre la chance que Care soit ficher comme justicière.

Et elle était si fatiguée, la nuit avait été longue, la rencontre avec Batman, la pluie, la guérison assez difficile du policier. Tout ce qu,elle aurait voulue, c'était dormir, mais elle ne pouvait pas, même si intellectuellement, elle se disait que l'homme semblait de bonne foi, elle n'arrivait pas à se sentir en sécurité.

Cependant, Care ne voulait pas que l'homme se sente mal, il était accueillant, il voulait bien faire. Elle décida donc de se mettre aussi à l'aise qu'il lui était possible. Elle détacha ses souliers doucement, les ouvrit, prête à bondir dedans s'il y avait un problème, c'était plus rassurant ainsi, puis elle remonta ses jambes près de son corps. C'était la position la plus confortable qu'elle se sentait à l'aise de prendre. Si elle avait mal jugé l'homme, elle pourrait se protéger plus facilement et ses jambes donnaient des coups puissants.

Pendant qu'il faisait la cuisine, elle se laissa somnolé, ce n'était pas un vrai sommeil, à chaque bruit, elle se réveillait en sursaut, mais au moins, elle se reposait un peu.

Puis, elle le vit sortir de la maison avec soulagement. La tentation de partir et de se sauver la traversa, mais elle devait admettre à elle-même qu'elle n'irait nulle part. Elle n'était pas en état, elle serait une proie encore plus facile à l'extérieur. Elle n'allait pas baisser sa garde, mais elle pouvait au moins en profiter pour se reposer un peu. Elle avait l'impression d'abuser de l'homme, elle était incapable de lui faire confiance, de repartir, alors elle acceptait son hospitalité dans le but de se sauver plus tard. Sauf qu'elle n'y pouvait rien. Si ses collègues se rendaient compte qu'il abritait une enfant en “fugue”, il aurait des problèmes, et s'il finissait par trouver qui elle était, il la dénoncerait ou il perdrait son travail. Il valait mieux qu'elle parte sitôt qu'elle en serait capable.

Et il y avait le traceur de Batman... Que penserait-il du fait qu'elle était chez un policier en ce moment. Connaissait-il la demeure de tous les gens de la police ? Peut-être... Elle ne pouvait pas se débarrasser du communicateur, mais elle ne pouvait pas non plus permettre que le policier trouve l'appareil. Il était présentement autour de son coup, pas très gros, mais quand même, elle allait devoir être prudente.

Sur cette pensée, le sommeil la gagna et elle s'endormit sans avoir trouvé de réelles solutions à ses problèmes.

Ses rêves étaient étranges, enfiévrés et fragmentaires, mais c'était du repos. Le sofa était plus confortable que tout ce qu'elle avait eu pour dormir depuis la mort de ses parents et ça lui fit du bien.

Au milieu de ses rêves, elle entendit un miaulement, qui se répéta à nouveau. Elle se réveilla aussitôt, Grabuge l'avait retrouvé, le bon chat. Elle ne savait pas comment, mais il finissait toujours par la rejoindre peut-importe où elle se trouvait.

Elle se leva lentement, malgré son désir de bondir lui ouvrir, pour éviter d'aggraver les blessures qu'elles avait absorbés. Le chat continua de miauler à la porte jusqu'à ce qu'elle lui ouvre. Aussitôt que l'espace fut suffisant, le chat se précipita à l'intérieur et se frotta contre les jambes de sa maîtresse. Il n'appuya pas aussi fort que d'habitude, il semblait savoir qu'elle n'allait pas bien. Un autre des dons de ce chat merveilleux, il était doué comme infirmier pour un chat bien sûr. Il prenait soin des gens qu'il aimait et sauf les gens qui voulaient du mal à Care, il semblait aimer tout le monde.

Elle retourna vers le sofa, Grabuge à sa suite, la suivant de très près, mais juste pas assez pour la faire tomber. Elle se rassoit sur le divan, Grabuge se roule en boule avec elle, elle sait qu'il monte la garde et ronronne pour l'aider à dormir. Elle peut lui faire confiance, il ne laissera rien lui arrivé.

C'est bien plus tard qu'elle fut à nouveau sortie de son sommeil par le bruit de la porte qui s'ouvre et Grabuge qui se place pour la protégée et savoir qui arrive. Elle ouvre les yeux et se redresse avant que la personne n'arrive vers elle, d'un regard, elle identifie les sorties et les armes potentiel, elle n'y pense même plus, c'est un réflexe.

Puis elle reconnaît le policier. Elle est encore fiévreuse, mais elle est un peu reposée. Ses poumons et ses côtes ne sont pas guéris, il faudra pas mal de temps, mais au moins, elle a regagné de la tolérance à la douleur. Et heureusement, il ne lui faudra pas autant de temps que si elle s''était fait la blessure normalement.

"Alors reposée ? J'espère que tu en a bien profité. Ton chat est il arrivé ? J'espère qu'on va pouvoir enfin discuter maintenant."

Ce dernier est difficile à manquer, c'est un chat quand même assez énorme. Pas autant qu'un maincoon, mais il faut quand même 11lb et 40cm de haut comme de long. Présentement, ses yeux vert jade son diriger vers l'homme et semble l'étudier. Son museau noir renifle l'air avec curiosité, sa posture est protectrice, mais pas méfiante.

Care le caresse doucement, comme pour lui indiquer que tous va bien. Elle est surprise qu'il semble encore si méfiant et protecteur. La jeune fille a rarement absorbé ou été blessé autant depuis qu'elle a adopté le félin, mais quand même, il n'avait jamais réagis ainsi à un étranger amical. Une fois, il était devenu carrément hostile, tout de suite, mais en ce moment, il était simplement méfiant et curieux.

Finalement, après quelques secondes à étudier l'homme, il saute en bas du sofa et trottine doucement vers lui. Il s'arrête juste devant lui et le renifle partout, autour des jambes, les pieds, les mains, même le derrière.

“Grabuge ! On ne fait pas ça !”

Son exclamation lui coûte une petite quinte de toux qu'elle maîtrise rapidement.

Le chat la regarde avec inquiétude, mais voyant que tout va bien, il retourne à cet étrange homme qui sent le loup... et autre chose.

Se décidant finalement, enroulant son corps autour de l'homme, il se frotta de tous sont long et s'en retourna ensuite vers sa maîtresse, la queue droite sauf le tout petit bout, qui lui formait comme un “?”, son poils mi-long ondulant avec les pas de sa démarche presque noble.

“Je pense qu'il vous aime bien.”


Care ne comprenait toujours pas pourquoi Grabuge avait agi aussi étrangement, mais il semblait s'être décidé, et c'était tout ce qui comptait. Si son chat faisait confiance à cet homme, Care ferait un effort.

“... Vous pouvez m'appeler Aurore, si vous tenez tant à utilisé un nom.”


Elle ne se sentait pas très à l'aise de mentir ainsi, mais c'était mieux que rien, et puis, c'était bien un de ses prénoms de baptême, donc ce n'était pas un si gros mensonge.
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MessageSujet: Re: "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela   "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela EmptyJeu 14 Nov - 17:55



Chat se détend


Lorsque je rentre chez moi j'engage la conversation sans faire attention que la jeune fille dormait. Elle se réveille de façon brutale et comme par habitude semble apeurée. Je ne suis pas habitué à avoir du monde c'est sûrement pour cela que je suis maladroit. En parlant d'invité je ne rêve pas c'est un chat qui s'avance vers moi. Sûrement le fameux Grabuge, il est énorme c'est pratiquement une panthère et son regard est magnifique. J'espère que mon côté Loup ne va pas le perturber, je n'aimerais pas me faire attaquer par ce félin.

La jeune fille se décide a parler et le dit s'appeler Aurore. C'est déjà une avancée et son compagnon semble m'avoir accepté ce qui ne peut que la rassurer. Aucun moyen de vérifier la véracité de ses déclarations mais quelle importance. Je ne cherche qu'à l'aider comme Alice l'a fait pour moi par le passé. J'espère justement arriver à ce qu'elle se repose et me fasse assez confiance pour s'ouvrir à moi dans le seul but de lui venir en aide si elle en a l'envie et le besoin bien évidemment. Je dois beaucoup à cette petite, sans elle je serais peut être mort aujourd'hui. J'ai envie de lui renvoyer l'ascenseur car je luis dois bien ça. Et puis je ne sais comment mais j'ai le sentiment que je peux lui apporter quelque-chose.

"Tant mieux si il m'aime bien, ces derniers temps je n'ai pas toujours un bon feeling avec les animaux."

Tu m'étonnes avec leurs odorats ils doivent sentir mon côté animal et la majorité sont apeurés.

"Aurore veux tu boires ou manger quelque chose ? Je vais me prendre un petit encas et tu as besoin de reprendre des forces toi aussi. Je suis le maître des œufs brouillés parmesan avec bacon! Ça te tente ? Et pour M. Grabuge je dois avoir un reste de thon dont je me sers pour les sushis. Il boit du lait ou c'est un cliché ?"

Qui résisterait à une telle proposition ? De plus elle tousse souvent, elle n'est pas encore remise et a besoin d'énergie. Une prise de poids ne lui ferait pas de mal même si elle est forte pour son gabarit. Dans tous les cas j'espère vraiment qu'elle va accepter de me parler.

Sans attendre de réponse je me dirige vers la cuisine afin de mettre une distance qui va sûrement la mettre à l'aise. Cette fillette a besoin de sa safety zone pour s'épanouir.
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MessageSujet: Re: "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela   "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela EmptySam 16 Nov - 17:35

Faire scintillé sa lumière
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Care aurait voulu nié avoir faim, être polis et tout comme ses parents le lui avait apprise, mais aussi par désir d'indépendance, de paraître plus forte. Son estomac, lui avait d'autres plans. Juste l'idée de manger lui fit presque mal, la pièce se mit à tourner un peu autour d'elle et un grondement se fit entendre depuis son ventre vide depuis la veille au matin. Si elle veillait toujours à nourrir son chat, ou à ce qu'il est assez à manger entre ses chasses, elle ne se souciait pas vraiment de ce qu'elle-même mangeait.

Elle fut heureuse que l'homme ne fasse aucun commentaire avant de disparaître dans sa cuisine. Elle n'était déjà pas à l'aise d'accepter de l'aide, mais ne plus, c'était vraiment embarrassant.

En même temps, Grabuge serait sans doute heureux de manger du poisson, bien qu'avant leur fugue il adorait le poulet plus que tout, de la viande fraîche qui n'est pas des rats ou des restants de restaurant lui ferait du bien.

Le chat revint se blottir contre sa maîtresse, sa mère, sa sœur et se remit à ronronner. Care le serra contre elle et enfouit sont visage dans sa fourrure. Elle était si fatigué, si seule parfois. Elle aurait aimé mourir avec ses parents, ne pas vivre la souffrance encore si présente de leurs morts jour après jour... mais Dieu et ses actes à elle en avaient décidé autrement. Elle sentit quelques larmes coulées dans la fourrure du chat, mais elle se contint rapidement. Elle n'avait pas le droit de pleurer, elle avait fui. Elle vivait pour ce dédié à sa mission. C'était difficile de ne pas accepter l'offre de cet homme, la main tendue et tout, mais elle n'était pas faite pour une petite vie tranquille. En restant, même si son offre était peut-être honnête, elle le metterait en danger de plein de manières. Elle ne pouvait pas, elle n'en avait pas le droit.

Elle n'était pas en état de repartir, il la rattraperait, mais elle ne resterait que le temps d'être assez forte pour disparaître à nouveau dans les rues de Gotham.

Elle s'endormit sans s'en rendre compte, au bout de son épuisement, bercé par le ronronnement de Grabuge et par la certitude qu'il veillait sur elle.


***

Elle rêvait... elle était de retour dans la maison avec ses parents. Elle était heureuse, elle partait pour aller s'entraîné. En quittant la maison, elle lançait une dernière blague à ses parents et donnait une caresse à Grabuge. Une partie de son esprit hurlait à la jeune fille de ne pas partir, de dire à ses parents de ne pas revenir même si sa mère ne se sentirait pas bien... mais personne n'écoutait. La scène continuait de se dérouler sous ses yeux comme un film.

Les images se fragmentairent un peu. Le voyage en autobus, l'attente du professeur, le retour à la maison. Elle avait chaud, elle avait un peu de misère à respiré, mais elle ne s'éveilla pas. Elle aurait voulu, elle savait ce qui s'en venait. Elle était prisonnière.

Et finalement, le retour à la maison. L'explosion, la perte de connaissance, son réveil devant les flammes, sa fuite.

Elle se réveilla en sursaut avec Grabuge qui lui léchait le visage. C'était la fièvre et le divan qui avait ravivé ses souvenirs. Peut-être l'odeur d'œuf au bacon aussi, ou la gentillesse de l'homme. Qu'importe, elle devait enfouir le souvenir à nouveau, ne pas y penser. Elle était une lâche et maintenant elle devait racheter son ciel et ses fautes.  

Sa gorges était sec, mais elle ne devait pas tousser. Elle retint un soupir, elle devait boire quelque chose. Dehors aurait simplement trouver une fontaine ou un robinet, mais ici, elle devait se résoudre à demander de l'eau.

Elle se leva péniblement et se dirigea vers la cuisine. L'odeur était à la fois alléchante et écoeurante. Elle n'avait pas mangé depuis trop longtemps et l'odeur riche lui donnait presque la nausé, mais elle était habitué. Elle se contint. Ça irait mieux quand elle aurait bu.

Très mal à l'aise et presque timide, elle osa demandé.

"Est-ce que je pourrais avoir un verre d'eau."

Sa voix était rauque par la soif, la fièvre et la toux. Elle ne parlait pas très fort pour éviter de tousser ou de faire mal à ses côtes.
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MessageSujet: Re: "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela   "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela EmptySam 16 Nov - 21:45



Quel caractère


Il est tard la nuit est tombée et je ressens la présence de la lune. Je sors ma poêle et la fait chauffer sur le gaz. J'ouvre mon frigo, prends le bacon, le parmesan puis je dépose tout sur mon plan de travail. Je jette le bacon dans la poêle puis decoupe le parmesan en fines tranches. L'odeur commence à envahir la pièce et je m'étonne de ne pas avoir de retour de la jeune fille. Je me tourne et Aurore s'est endormi sur le canapé avec son chat en guise de coussin. Je retourne à ma préparation et casse les oeufs en me disant qu'elle se réveillera avec l'odeur et le bruit. Il est temps de sortir les assiettes et je me prépare à mettre le parmesan.

Apparemment le bruit a fait son effet car j'entends une timide voix me demander de l'eau. Je prends un verre et lui sert à boire et le pose à côté de l'assiette.

"Assie toi Aurore, tu ne vas pas me laisser cuisiner et ne rien manger ! En attendant prends le thon dans le frigo pour ton chat il est déjà dans une assiette."

Aurore semble gênée et toujours mal à l'aise avec moi. C'est normal mais il faudrait qu'elle fasse un effort. De toute façon il va falloir que j'aille travailler. Donc si elle désire partir ça ne lui sera pas difficile. J'espère au moins qu'elle a compris que je ne veux que l'aider. Maintenant je ne peux la forcer, c'est elle qui va faire ces choix.

"Il fait nuit et tu es encore fatiguée. Tu vas passer la nuit ici et demain matin je vais partir bosser. Du coup tu n'auras qu'à fermer la porte en partant et laisser la clé dans la boîte à lettres. Je me doute que tu ne comptes pas rester plus longtemps mais tu sais où je travaille et où j'habite. Donc si tu as besoin n'hésite pas."

Et oui je ne suis pas nié, je vois bien qu'elle partira des qu'elle le peut. D'un autre côté je ne vais pas la garder ici mais j'aurai pu l'aider plus. Enfin c'est son choix. Tout est prêt, je sers deux belles assiettes et m'assoie.

"Allez mange, je te préviens si tu ne touches pas à ton assiette je vais vraiment mal le prendre. Je pourrais te mettre à la porte !"

Un peu d'ironie ne fait pas de mal. Je ne sais pas pourquoi mais je sens que cette soirée ne va pas être des plus attrayante. On verra bien si elle discute et au pire j'irais au lit tôt ça ne me fera pas de mal.
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MessageSujet: Re: "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela   "En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela EmptyDim 17 Nov - 15:53

Faire scintillé sa lumière
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Contre toute attente, l'homme n'est pas insulté par sa demande ou sa timidité. Il répond comme si de rien était, que tout était normale. Son attitude la détend légèrement, elle prend une gorgée d'eau avant de se retourner vers le réfrigérateur. Elle avance lentement, mais avec les mouvements économes et gracieux de quelqu'un qui pratique les arts martiaux régulièrement. Malgré sa faiblesse et son évident malaise à se trouver chez un inconnu, elle marche avec une certaine assurance.

Arrivée devant le frigo, elle fige. Une part d'elle se sent incapable de l'ouvrir, comme si on l'avait gelé sur place. Elle entend presque la voix de sa mère lui dire que ce n'est pas poli, que ça ne se fait pas quand on est invité quelque part. Elle doit faire un effort conscient pour bouger son bras et ouvrir l'électroménager. Même après tout ce temps, le souvenir est encore vif. Au Québec, c'est comme un tabou ouvrir le réfrigérateur quand on est un invité. Mais elle n'est plus au Québec, sa famille est morte, un tabou d’enfreint de plus ne changera rien. Elle a déjà fait tellement pire désormais. Elle est une hors-la-loi, elle a fuis au lieu de Les aider.

Elle ouvre le frigo à force de volonté, elle met de côté son malaise et ramasse la canne de thon. Grabuge est déjà à ses côtés, il ne la lâche pas d'une semelle, ou plutôt d'un coussinet. Elle ramène l'assiette vers la table et la dépose par terre à côté d'elle. Le chat frôle sa tête contre elle avant de se jeter sur la nourriture.

Maryanna prend place à la table doucement, elle est consciente de ses blessures et n'a aucun désir de les aggraver. Ce n'est pas tant la douleur ou la mort qu'elle craint, mais de ne plus pouvoir aidé ou d'être un poids plus longtemps encore pour l'homme devant elle.

Elle prend le temps de humer, doucement, l'odeur des œufs. De la vraie nourriture fraîche. Elle n'en a pas mangé depuis très longtemps. Elle enfouit les souvenirs qui remonte à la surface. Elle n'a pas le droit de pleurer.

L'homme parle de partir bosser et de lui laisser la maison. Il faut plusieurs secondes à Maryanna pour comprendre ce qu'il vient de dire. Elle a l'impression d'halluciner. Cet homme est si naïf ? Ou stupide ? Il va laisser une parfaite inconnue, clairement très pauvre, dans sa maison pendant qu'il part travailler... Quel genre de policier est-il ? Clairement il connaît la criminalité de Gotham, alors pourquoi lui fait-il confiance. C'est presque incompréhensible pour elle, et pourtant, elle fait le même choix jour après jour en aidant les gens de son quartier.

Elle finit par hocher la tête, même si dans son regard, elle se demande clairement s'il n'est pas un peu fou.

Il sert ensuite deux assiettes d'œufs. Il en a mis beaucoup dans la sienne et Mary soupir intérieurement. Pas qu'elle n'a pas faim, mais ça va lui prendre une éternité pour tout mangée sans être malade. Son estomac n'est plus habitué à de la nourriture riche ou en grande quantité. Mais elle ne veut pas décevoir le policier. Pour une raison obscure, alors qu'elle ne s'est plus attaché à personne depuis sa fugue, elle ressent le désir de faire plaisir à cet homme qui lui semble naïf et un peu idiot.

Logiquement, il essaie seulement de repayer une dette, mais en même temps, il n'agit pas comme un homme pragmatique ou simplement “d'honneur”. Son regard est franc et semble vraiment se soucier de son bien-être.

Et comme pour appuyer ses pensées, Grabuge, qui vient de terminer son repas, se dirige vers l'homme en question. Il saute sur la chaise voisine de la sienne et décide de se mettre à lui lécher copieusement la main, puis le visage, jusque dans les cheveux.

C'est plus fort qu'elle, Maryanna pouffe de rire. Ça fait mal, elle doit boire une gorgée pour ne pas tousser, mais le tableau devant elle est trop drôle.

“Grabuge... c'est... pas... polis !”

Puis le chat ayant remercié son hôte, ou je ne sais quoi, se retourne, fouette sa queue dans le visage de Thomas et s'assoit d'un air royal sur la chaise, regardant les deux humains manger.

Il faut plusieurs petites gorgées d'eau et un effort de volonté à Mary pour reprendre le contrôle. Le chat, lui semble fier de son coup. La jeune fille retourne lentement à son assiette, prenant de petites bouchées, elle les mastique lentement. Elle savoure la saveur, mais aussi, elle a déjà eu sa leçon sur manger trop vite quelque chose de riche.
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"En faisant scintiller notre lumière nous offrons aux autres la possibilité d'en faire autant" - Nelson Mandela

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