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 Old, aren't we?

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Jack P. Crawley
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MessageSujet: Old, aren't we?   Old, aren't we? EmptyVen 17 Mai - 2:07

Old, aren't we?
Gotham était vraiment une ville spéciale, tu ne pouvais pas le nier. De toutes les villes que tu avais visitées pendant tes nombreuses vies, Gotham devait être ta préférée. Tu avais vu des villes évoluées, mais tu n'avais jamais vu autant de diversité et personnes intéressantes que dans la ville du fameux Batman. Le combat entre justicier et criminel amenait une petite once d'adrénaline que tu adorais. Certains auraient déménagé, et tu avais vu la plupart des familles le faire, mais tu aimais cela. Tu ne savais jamais, sans faire des recherches, quand les criminels et justiciers allaient agir ni où. Cela piquait ta curiosité et ravivait une flamme qui s'était longtemps éteinte: L'envie de vivre, ou plus au moins de découvrir de nouvelle chose, l'envie de ce levé le matin sachant que quelque chose de nouveau tu'attendais. Même après 70 ans à Gotham, minimalement 70 corps de Gothamites, la ville te surprenait encore. Des nouveaux criminels ainsi que justiciers prenaient la relève de leur ancêtre et continuaient ce cercle vicieux magnifique et captivant.

Tu marchais alors dans les rues, les mains dans les poches tout en sifflotant. L'objet contenant ton âme et ton essence, te maintenant en vie, autour du cou au bout d'une chaine argentée, tu dandinais tes pieds et hanches. Tu sifflotais une chanson vieille comme le monde, une mélodie que te chantait ta mère avant qu'elle ne parte travailler, que ton frère avait repris et que tu avais toi-même plus ou moins chanté à ton plus jeune frère avant que l'ancien M5-6 ne te l'enlève. C'était une mélodie aigre et douce en même temps, une comptine de la famille Crawley. Une mélodie qui avec les âges, avait perdu ses paroles. Une mélodie calme, mais mélancolique et heureuse. Comme ta longue et triste vie avait été.

Suivant des yeux les nuages dans le ciel, tu poussas un soupir, laissant l'air froid accueillir le petit nuage de vapeur que tu venais de créer grâce à ta bouche et ton souffle. Tu ne savais pas trop pourquoi cela s'était produit, la température n'était pas si froide, pourtant. Peut-être était-ce toi qui serais trop froid? Tu t'en moquais bien de la température de ton coeur, de ton âme. Il y avait longtemps de cela que tu t'en préoccupais. Ton métier et ta vie le demandaient. Il n'était pas facile, et tu l'avouais, de faire des recherches et expérience sur ces créatures, mais c'était ton boulot de surveiller leur action et agissement. C'était ton boulot en tant que Maestro, en tant que directeur du site, en tant que membre de la fondation, en tant que scientifique, en tant qu'être plus ou moins humain.

Décidant finalement de rentrer, tu pénétras dans le magasin. Les grands magasins Killinger. Tu avais vu ce petit magasin en l'honneur de John Killinger grandir en ce grand réseau qu'il était aujourd'hui. Ce grand réseau avec des milliers de magasins et boutiques. Bien que ce géant ait quelques problèmes financiers, qui n'en avait pas à Gotham à part quelque personne importante telle que Bruce Wayne. Et même, cet homme illustre avait ses faiblesses, et tu les connaissais bien. Très Très bien.

Faisant voler ton blouson blanc derrière toi, tu ajustas tes lunettes. Saluant d'un geste le caissier qui devait bien te connaitre à force de te voir arriver avec des ennuis, tu ricanas quand celui-ci te regardas avec un regard exaspéré. Tu retirais souvent cette sorte de réaction de la part de tes camarades de travail, mais jamais de la part de civils... D'habitude. On ne pouvait pas dire que tout le monde appréciait tes conneries et blagues. Surtout pas tes camarades de travail. Ce n'est pas tout ça, mais le directeur du site Dr. Crawley possédait sa réputation au sein de la fondation ainsi qu'au centre du conseil des M5s comme un bouffon, mais rare était les personnes qui te connaissaient au fond. Ta famille était morte, et seul le M5-1 connaissait ta véritable identité ainsi que les autres Maestro. Tu ne savais pas trop si tu appréciais cela où dédaignais, mais bon, tu faisais avec.

Tu mesurais du regard les différents produits qu'offrait le magasin tout en réfléchissant à ce que tu allais bien pouvoir proposé aux différents politiciens lors de ta prochaine apparition. Tu aimais bien jouer avec leur petite tête. Tu appréciais d'être à jour un peu avec la politique. Cela affirmait aussi l'autorité de Koios sur le gouvernement de Gotham. Qu'ils sachent qu'ils étaient en dessous de vous. Vous contrôliez plus ou moins le monde, même si les gouvernements des pays avaient quelque mot dans la question. Cependant, il n'était pas difficile pour toi de faire chanter les ministres de Gotham. Gotham n'était pas une ville importante telle que Washington DC ou encore New York. Elle possédait bel et bien une concentration extrême de Méta-humain ou Homo-magi, ce qui faisait d'elle une ville importante pour la Fondation, cependant, il y avait aussi d'autres pays et villes importantes, alors elle n'était pas indispensable. Loin de là. C'était bien parce que tu avais assuré que tu allais diriger toi-même les recherches que le conseil avait accepté. Cette ville était ta préférée, alors tu en profitais, Nan?

Perdu dans tes pensées, tu tournas la tête pour observer un jeune homme entrer dans le magasin. Rien de bien nouveau. Un punk, comme on pourrait dire. À force de vivre à Gotham, ou tout simplement, les tendances modernes avaient cessé de te surprendre. Les jeûnes de leurs jours, wow. Ils n'avaient aucun sens du style. Pensait-il que plus ils avaient de trou dans leur vêtement ils étaient plus chics? Ils étaient tellement loin de la plaque, c'était amusant. Soupirant, tu te dirigeas vers le garçon. Tu n'avais pas besoin d'être hyper intelligent pour savoir ce qu'il voulait faire. Avançant d'un pas décidé vers le garçon. Malgré ta taille, tu posas une main sur son épaule retirant tes lunettes. Tes yeux perçants rouges aux pupilles en fente, semblant briller dans l’ombre que projetai les murs de leur propre chef, apparurent, remplaçant ceux qui étaient normalement bruns. Le garçon prit ses jambes à son cou et s'en alla, toute idée des vols bien vite envolées. Aussi simple que ça. Ce n'était pas bien difficile. Avec les années, ton regard de la mort qui tue avait évolué en un regard qui pétrifiait de la mort qui tue.

Ricanant, tu remis tes lunettes et regardas le caissier, le défiant de dire quelque chose. Il était bien habitué, il vivait à Gotham après tout. Il fallait bien un fou pour reconnaitre un fou.
ASHLING POUR EPICODE


HRP:
 



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Amerlyllian Die Rosenberg
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MessageSujet: Re: Old, aren't we?   Old, aren't we? EmptyMar 21 Mai - 15:27





Old, aren’t we ?


Tu es sûre de ne pas vouloir acheter la robe ?
Je suis impatient de voir ce que tu vas faire avec ce tissu.


Où désirez-vous aller, maintenant, future Mme. Redfield, hm ?
Deux mois, ça passe vite : je pourrais attendre une éternité, pour toi.

Doucement, tu ouvris les yeux.
Pour la première fois, depuis longtemps, tu n’avais pas fait de cauchemars. Tu avais rêvé du jour où feu ton fiancé et toi êtes allés acheter du tissu pour faire vos tenues de mariage. Vous aviez été aux magasins Killinger avant de faire un tour, la nuit. Il avait un peu de temps libre et il t’avait amenée dans un restaurant chic qu’il avait acheté quelque temps auparavant ; leur chef pâtissier et toi vous entendiez à merveille et quand tu y allais, il se plaisait à te faire goûter ses nouvelles créations. Il savait qu’il pouvait avoir un avis critique et constructif de ta part, puisque tu étais pâtissière, aussi. Même si tu avais perdu le sens du goût en grande partie, les douceurs apportaient toujours un peu de saveur à ce palais ronchon que tu avais depuis que tu étais morte.

Revoir Kyle sourire et te regarder manger en silence, un cigare entre les doigts. Sa silhouette raffinée et virile,  couronnée d’un borsalino, et son regard pétillant. Il avait l’air strict et froid, comme n’importe quel mafieux de son gabarit – dirait-on. Pourtant, ce n’était pas un vulgaire gangster. C’était un homme d’honneur, avec un code de conduite bien à lui. Des personnes comme lui, il n’y en a pratiquement plus – que ce soit dans son domaine ou ailleurs. Son fils, Mickaël, a suivi son exemple et tu en es ravie. Même si tu ne t’es jamais mariée avec son père, tu le considères comme ton enfant – et ce, malgré son âge. Tu fais toujours affaire avec lui, lui confiant des tableaux pour les enchères et/ou lui achetant des antiquités et vieilleries – de façon plus ou moins… légale, si peut-on dire.

Quoi qu’il en soit, tu tardas quelques instants à comprendre pourquoi avais-tu rêvé de lui et de votre petite soirée en amoureux : une connaissance requérait tes services. C’était une employée desdits magasins et sa mère avait travaillé chez Killinger – bien avant que Kyle ne cesse d’être. Cette dernière te donnait des conseils en textile et il arrivait qu’elle te mette plus de tissu que tu n’en avais commandé – en douces, parce que tu étais une très bonne cliente. Leur famille venait au Ephemeral Garden pour goûter ou déjeuner tous les dimanches et pour les occasions spéciales. Et, si Janice Bench avait besoin de toi, c’était pour retrouver quelqu’un dont elle n’avait plus de nouvelles : sa cousine, Samantha, avec qui elle était en coloc et qui n’était plus allée au boulot depuis deux semaines. Inutile de préciser que le GCPD avait mieux à faire que s’occuper d’une femme dépressive avec des antécédents d’alcoolisme, cambriolage et perturbation de l’ordre public. Elle avait été portée disparue suite à sa dénonce, mais on ne faisait pas grande chose pour la retrouver.

Puisqu’elle n’avait pas eu trop le temps de te parler, tu lui avais demandé de t’apporter quelques affaires de sa cousine, optant pour revenir le lendemain. Et, puisqu’il était tard, afin de t’épargner un aller-retour de plus, tu avais opté pour rester dans l’une des planques qu’Absolem utilisait, en son temps. Là-bas, tu avais le nécessaire pour changer d’apparence et entretenir tes déguisements – sans compter que ce n’était pas très loin du Grand Magasin Killinger. Tu avais succombé à la fatigue et, si tu n’avais pas dormi longtemps, c’était largement suffisant pour permettre à ton corps de se reposer.

Chassant les doux souvenirs d’un temps meilleur que le rêve t’avait apporté, tu remis ton déguisement et changeas tes habits par d’autres un peu plus couvrants. Tu ne ressentais plus le froid, depuis longtemps, mais… il ne faisait pas particulièrement chaud. Tu te devais de passer inaperçue et d’avoir une couche protectrice extra. Ta seconde peau n’était pas toujours suffisante et elle ne couvrait pas entièrement ton corps. Après t’être munie d’une ombrelle, un panier avec des douceurs - et un sac à main discret que tu glissas à l’intérieur dudit panier -, tu optas pour quitter ton repaire afin de retourner voir ta cliente ; il fallait que tu t’informes davantage au sujet de ta cousine, parce que le peu d’informations que tu avais déniché, n’étaient pas d’une grande utilité. Ceci dit, tu avais appris qu’elle n’avait pas même essayé de quitter Gotham. Trouver une personne vivante était plus simple qu’avoir recours à tes dons de voyance pour trouver un cadavre – en espérant que ce ne soit pas ta prochaine tâche.

Ainsi, tu as quitté la planque, elle débouchait sur une impasse – une petite ruelle proche de ta destination. D’un pas léger et élégant, ombrelle ouverte, tu marchas jusqu’au commerce. Il y avait quelques nuages, on pouvait dire que la ville recevait plus d’heures de soleil que d’habitude. Le vent venait du nord-ouest et t’apportait le parfum glacial de la forêt boréale ainsi que des mers arctiques. C’était très agréable et ça t’apportait des souvenirs pas trop mauvais – si on exceptait le fait que tu te sois sentie traquée, à l’époque, à cause de ton frère et des chasseurs qui te collaient au basques.

Quand tu passas la porte des galeries commerciales et fermas ton ombrelle, la mettant dans ton panier, tu fredonnais un air dont tu ignorais les origines – ça semblait être une berceuse ou une comptine, selon toi. Ensuite, tu te dirigeas vers le magasin de bricolage et sport qu’il hébergeait, adressant un grand sourire au caissier ; aussitôt, tu t’approchas de lui et le saluas, avant de demander si Janice était là. Lui apporter des biscuits n’était qu’une excuse pour parler avec elle, mais c’était LA bonne excuse, parce que personne ne refusait qu’on visite un employé pour lui apporter à manger. Également, tu profitas pour donner une pochette en papier, soigneusement présentée, avec des biscuits à ton interlocuteur avant d’aller chercher la trentenaire – non sans remercier le jeune homme de t’avoir aidée, bien entendu. Elle était dans la partie arrière, alors, il fallait que tu fasses un peu de temps si tu voulais pouvoir lui parler quelques instants.

Continuant de chantonner cette chansonnette inconnue, tu déambulas entre les rayons. Il n’y avait rien qui puisse t’intéresser dans cette partie des galeries, mais c’était toujours attirant de voir ce qu’on y vendait. Tu étais curieuse et beaucoup des outils qu’on y vendait, pouvaient t’être utiles chez toi – du moins, pour qu’on puisse s’occuper des jardins. Il faudra que tu achètes quelques manches pour les outils qui étaient trop vieux et que tu en fasses réparer d’autres. Ça ne te dérangeait pas de payer plus pour un travail artisanal. Ça permettait d’entretenir un mode de vie qui se perdait – les forgerons et les charpentiers n’étaient plus aussi nombreux, qu’autrefois, et on n’avait pas souvent recours à eux. Toi, tu aimais bien t’adresser aux petits commerces et à ceux qui avaient plus de mal à tourner à cause des grandes surfaces anti-éthiques – comme celles de Max Shreck, pour n’en citer que celles-ci.

Après quelques secondes, tu crus percevoir une présence étrange… Tu te détournas des outils d’arrosage pour te diriger vers la source. Alors tu comptais tourner dans un rayon, un punk sortit en trombe, te poussant au passage. Il était effrayé et, malgré le bruit de ses pas, tu pouvais entendre quelqu’un ricaner dans le rayon. Cessant de fredonner, tu t’appuyas contre les étagères et regardas discrètement l’homme étrange duquel se dégageait cette présence difficile à discerner. Tu n’avais jamais perçu quelque chose de la sorte, même si ça pouvait avoir une vague ressemblance avec ce que tu avais ressenti en te trouvant dans le périmètre d’anciennes reliques qu’on aurait qualifiées comme étant maudites – ou hantées, plutôt. Ton regard intrigué se posa sur le caissier, mais, parfois, tes yeux parcouraient rapidement l’homme au blouson blanc. Il était de dos à toi, à ce moment-là et… peut-être que tu aurais pu rester inaperçue si le jeunot qui était en caisse n’aurait pas essayé de chasser le léger malaise que son concours de regards avec l’inconnu et la scène avaient suscité en lui. De ce fait, dès qu’il vit ta petite tête blonde dépasser à côté des étagères, il leva la main pour t’interpeller :

Eh, Mlle. Crowney. Si ça vous intéresse, Janice va bientôt sortir. Elle vient de me dire qu’elle avait presque fini de faire l’inventaire. lança-t-il, cherchant un moyen de se faire oublier un peu. Je peux aller la chercher, au pire, si vous êtes pressée.

C’est Crowley, mais je vous en remercie. Je vais attendre, j’ai tout le temps du monde. répondis-tu, sans perdre le sourire – même si tu arboras un semblant d’air timide, avant de regarder l'étrange inconnu et t’éclipser dans les rayons.

Tu avais l’air d’une adolescente riche comme une autre, mais… c’était loin d’être le cas.
Raison pour laquelle tu n’aimais pas attirer l’attention de la sorte.



Tenue et apparence d'Amy:
 


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Lun 3 Juin - 11:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Old, aren't we?   Old, aren't we? EmptyMer 22 Mai - 2:49

Old, aren't we?
Tu l'avais senti. Oui, tu t'en étais aperçu le moment où elle avait posé pied dans le magasin. Tu avais reconnu cette "créature" sous toute cette épaisseur de maquillage et déguisement. Cet air ancien que vous partagiez, cette tenue, son odeur, son aura, tout. Tu en avais connu quelques-uns, et tu les appréciais beaucoup. C'était une des rares races qui comprenaient ce qu'étaient d'être immortel sans le vouloir. C'était une race presque aussi maudite que toi. Cependant, ils possédaient la possibilité de mourir, eux. De certaines façons que tu enviais plus au moins, aussi inconsciemment que ton cerveau te le permettait. Tu allais arrêter de poiroter autour du pot. C'était un vampire, un être techniquement éternel. Plutôt jeune en plus, même pas centenaire. Soixantaine peut-être? C'était fou comment tu pouvais rentrer autant de chose dans un si petit cerveau. Par-contre, tu ne pouvais pas denier que l'hôte que tu possédais en ce moment serait devenu un scientifique ou encore philosophe ou biologiste très très fortuné et populaire. L'Albert Einstein de son année, après peut-être le fameux Red Robin, le robin détective. Le jeune homme semblait doué, très très doué.

Mais bon, tu déviais du but. Tu parlais d'elle car un murmure très connu sortait de ces lèvres anormalement glacées. Une mélodie que tu ne connaissais que trop bien. Celle que tu sifflotais il y avait de cela quelques secondes en entrant dans le magasin. Une mélodie qui appartenait à ta famille... Comment? Elle devait avoir une magnifique mémoire pour s'en souvenir autant. Cela ne te surprenait pas tant que cela non plus. On ne pouvait pas dire que tu étais discret avec cette mélodie. Tu la sifflotais quand tu travaillais, quand tu marchais, quand tu faisais toute chose qui prenait du temps. Cela t'aidait à passer le temps. Mais cela te perturbait néanmoins. Cette comptine renfermait entre ses dos et sols des mémoires qui t'étaient chers, et la savoie dans la mémoire de quelqu'un d'autre stimulais en toi une certaine jalousie et sentiment d'appropriation qui te tiraillais les entrailles.

Tu l'avais aperçue s'approcher de la scène, le punk la poussant un peu en passant. Rude. Replaçant tes lunettes, tu souris au caissier. Celui-ci était mal à l'aise. Rares étaient les fois où il voyait tes véritables yeux, même après toutes ces fois que tu venais au magasin, et tu avouais que leur couleur t'avait toi aussi surpris au début, pendant tes premières années. Tes yeux verts avaient disparu avec ton premier corps. Rares étaient les personnes qui restaient de marbre face à ta véritable apparence, mais il y avait bien sûr des exceptions. Cela était perturbant, tu ne pouvais pas leur en vouloir. Tu n'allais pas partager les moments bizarres que tu avais vécus. Encore moins, tes pensées internes semblaient être partagées dans un monde obscur remplit de "doge" et autres. Non merci.

Te mettant de côté pour continuer d'observer la conversation entre le caissier et le vampire, tu haussas des sourcils. Elle avait piqué ta curiosité et tu n'abandonnais jamais aussi rapidement un spécimen. Elle connaissait des choses que tu n'avais jamais partagées, même si la raison était vraiment nulle. Spécimen très intéressant en plus. Un peu morbide et amoral la formation de ta phrase, mais à jour, c'était comme ça que tu voyais la plupart des personnes. Les inconnus que tu rencontrais dans la rue n'étaient que de simple personne, personne avec beaucoup de chance à tes yeux. Des spécimens d'Homo Sapiens tout à fait normaux, bien qu'ils semblaient avoir une cervelle en moins ou en plus pour vivre à Gotham.
- Eh, Mlle. Crowney. Si ça vous intéresse, Janice va bientôt sortir. Elle vient de me dire qu’elle avait presque fini de faire l’inventaire. Je peux aller la chercher, au pire, si vous êtes pressée.
Tu détournas le regard, continuant de faire comme si tu n'écoutais pas, te balançant sur tes pieds d'avant en arrière, les mains dans les poches de ton blouson, tel un jeune garçon que tu n'étais plus.
- C’est Crowley, mais je vous en remercie. Je vais attendre, j’ai tout le temps du monde.
Tu sifflas, amusé. Quelle originalité. Tu ne savais pas que ton nom de famille était si populaire. Cela expliquait peut-être cela. Tu savais qu'Oliver avait eu beaucoup d'enfants, mais alors là. Tu doutais grandement qu'elle fasse partie de ta famille très très large, mais elle avait dû connaitre quelque descendant. Tu ne pouvais pas compter sur tes doigts le nombre d'enfants que ton ainé avait eus. C'était bien le seul qui en avait eu. Eleanor en avait peut-être eu, mais tu n'avais jamais vraiment eu grand lien avec la plus grande de tes jeunes soeurs. Tu devais avouer que pendant les rares années où tu l'avais côtoyé, elle te perturbait plus que les Meta-Humains que vous gardiez enfermé à la Fondation. Elle semblait toujours regarder quelque chose au-delà de ce que tu pouvais voir à l'époque. C'était bien la seule qui savait toujours ce qui se passait. La façon dont elle vous regardait comme si elle pouvait voir votre vie, ce qu'elle pouvait littéralement voir dès son plus âge, pouvait  geler les personnes aux nerfs les plus solides.
Bref, tu avais toujours su que ton frère ainé avait les hormones et spermatozoïdes en feu. Vous étiez une famille d'Homo-magi, tu savais bien que ton frère, son pouvoir c'était la reproduction excessive. Petit Vaurien décédé. Tu ne pouvais même pas rire de lui. Tu devais assouvir tes demandes de taquinerie fraternelle en dansant sur sa tombe ou en pissant dessus.

Tu suivis des yeux le jeune vampire(phrase très bizarre à dire en passant). Tu adressas un dernier clin d'oeil au caissier avant de te diriger vers la jeune femme. Tu allais lui parler, te présenter sous un pseudonyme totalement pas pseudonyme. Ce n'est pas tout ça, mais aux yeux du gouvernement, Ian Castlebury existait encore. C'était un scientifique excellent dans son sujet. Il possédait un petit laboratoire chez lui. C'était comme le petit déguisement que portait la femme en ce moment, sauf que le tient, tu n'avais pas besoin de maquillage et l'identité, empreinte digitale et tout le tralala était fournie avec. Sympa non? Tel un petit Take-Out dans un fast-food.

Tu contournas les allées pour aller rejoindre la vampirette.

Ramassant ton amulette et la rangeant dans ta poche, tu t'approchas de la jeune blondinette.
- Bonjour. Je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer que vous semblez connaitre la propriétaire.
Tu la fixas des yeux amusés, mêlant un peu de curiosité.
- Crowley est un nom plutôt rare, non?
Dis-tu en plaçant tes mains derrière ton dos. Replaçant tes lunettes d'un geste de la main rapide, tu continuas de regarder l'autre être immortel.
- Ian Castlebury, vous?
Dis-tu en lui offrant ta main, un sourire sur le coin du visage.
ASHLING POUR EPICODE


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MessageSujet: Re: Old, aren't we?   Old, aren't we? EmptyLun 3 Juin - 12:24





Old, aren’t we ?


La présence de cet homme te perturbait. Tout ce que tu voyais contrastait avec le reste d’informations sensorielles. Il sentait l’humain, mais sa il ne l’était pas ; tu détectais une âme centenaire et quelque chose de diffus, derrière, mais ce garçon était… physiquement normal Si tu n’avais pas rencontré des êtres qui hébergeaient plusieurs âmes dans leur corps ou dont l’esprit était scindé, tu n’aurais pas eu la moindre idée de ce à quoi tu avais à faire.. En tant que créature non-humaine, tu n’étais pas étonnée de rencontrer quelqu’un comme lui et tu ne te fiais pas aux apparences, à moins d’être sûre de toi, car tu étais habituée à traiter avec toutes sortes d’entités.  Ici, tu n’étais sûre de rien, c’est ce qui était déconcertant. On ne pouvait pas dire que tu étais certaine, tout était contradictoire dans ce que tu percevais, car tu n’avais jamais rencontré quelqu’un comme lui. Ça te rendait tout aussi curieuse et, pourtant, tu ne pouvais pas t’empêcher d’éprouver un semblant de méfiance envers lui.

Indéniablement, il avait compris ce que tu étais.
C’était un être très avisé, plus qu’il n’en avait l’air.

Que l’on ait une ou plusieurs longueurs d’avance sur toi te dérangeait quand tu n’étais pas en mesure de comprendre les intentions d’autrui. Pour ce type, la curiosité était réciproque et tu ne percevais aucune hostilité, mais il semblait être du genre complexe et imprévisible. C’était difficile de lire en lui. Lorsqu’il t’aborda, tu le regardas avec tes grands yeux bleu, en silence, comme l’aurait fait n’importe quelle jeune femme timide dans ce genre de situations. Eleanor Crowley l’était, après tout, mais elle aurait eu la cinquantaine, actuellement. Oui. Elle avait existé, elle avait son histoire, sa vie, bien qu’elle avait cessé d’être, il y a bien des années de cela – tu étais en Irlande que tu l’as rencontrée, d’ailleurs. On pouvait dire que tu avais usurpé son identité, parce qu’elle avait été portée disparue dans d’étranges circonstances. Tu ne l’as pas longtemps connue, mais tu as rencontré son esprit et tu t’en es soigneusement occupée. Une bonne partie de tes fausses identités avait existé, c’était plus simple ainsi et tu ne mentais pas si on te posait des questions à ce sujet – tu te contentais de faire vivre un absent et de jouer un rôle.

Doucement, tu acquiesças, affirmant que tu connaissais la propriétaire.
Même si c’était un grand mot, car elle était, en réalité, l’épouse dudit proprio.

Si tu ne t’attardas pas outre-mesure sur sa seconde question, tu ne pus t’empêcher de le faire sur le nom qu’il t’avait fourni. Il disait la vérité, mais ça devait être le même genre de vérité que tu énonçais quand tu parlais de tes fausses identités. Bien que lui, ça n’en était pas une, en soi – c’était beaucoup plus complexe et tordu. D’ailleurs, son nom ne t’était pas inconnu.

Lui si, mais pas son nom.
Tu l’avais déjà vu et entendu.

Tu ne l’avais pas rencontré, mais tu étais certaine qu’il devait avoir un lieu avec le GCPD. Peut-être la police scientifique ? Il n’avait pas le gabarit d’un agent du SWAT et, s’il avait été légiste, tu le connaîtrais – vu le temps que tu avais passé avec eux… Son prénom n’était pas des plus originaux, mais son nom de famille n’était pas courant, non plus. Il n’y avait que peu de chances que tu sois dans l’erreur. Avec la voix que tu arborais, l’accent irlandais n’était pas très prononcé, mais il était présent :

Eleanor Crowley, mais personne ne m’appelle comme ça… juste Ella suffit... enchantée. soufflas-tu, te présentant en baissant le regard. Tu n’avais rien à te reprocher, mais ce que la vraie Ella aurait fait. Elle avait du mal à regarder les gens dans les yeux, surtout les hommes, car elle se sentait intimidée. C’était à cause de son père, qui était très autoritaire et violent, tout comme une bonne partie de ses ancêtres – c’était dans le sang, ce tempérament de brute, de guerrier gaélique et testostéroné. En fait… À la base, ce n’était pas Crowley, mais O'Cruadhlaoich. Ça a été anglicisé quand mon père était enfant, parce que c’était imprononçable pour l’administration.

Sans le moindre accroc, fluidement et sans hésitation, tu prononçais le gaélique. C’était l’une des nombreuses langues que tu parlais, après tout, et tu le faisais sans le moindre accent, comme quelqu’un l’aurait parlé toute sa vie. Tu te souviens des rares fois qu’Eleanor avait blagué au sujet de son nom de famille, qu’ô combien les gens écorchaient. Ça l’amusait de voir même certains irlandais peiner à le prononcer. Quoi qu’il en soit, tu optas pour rester muette par la suite, pinçant tes lèvres, tout en frottant un peu l’un de tes bras. Quelque chose te disait qu’il n’allait pas lâcher prise aussi facilement, mais tu ne perdais rien pour essayer de lui montrer que la petite Eleanor était mal à l’aise en parlant à un type qu’elle n’avait jamais vu auparavant. Ce n’était qu’une question de temps avant que Janice sorte de l’arrière-boutique afin que tu puisses lui toucher deux mots et retourner à tes occupations.
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MessageSujet: Re: Old, aren't we?   Old, aren't we? EmptyJeu 20 Juin - 22:26

Old, aren't we?
Elle n'était pas honnête. Enfin, tu devinais que les mensonges étaient tels qu'ils en devenaient réalité. Tu n'hésitais pas à penser qu'Eleanor Crowley avait déjà vécu, peut-être vraiment ou sous un pseudonyme seulement, mais là était la magie des pseudonymes. Ils pouvaient devenir tellement réels qu'il était dur de les différencier des vraies personnes. C'était quelque chose que tu croyais fermement. Une personne pouvait être et surtout faire ce qu'elle voulait tant qu'elle en avait la volonté. C'était ton code moral, et tu devais admettre que tu avais survécu de nombreuse années facilement comme ça, pas que tu pouvais réellement mourir.

Elle jouait bien son jeu. Si tu ne connaissais pas sa véritable nature et n'étais pas deux fois centenaires, à ton plus grand chagrin, tu n'aurais jamais deviné que sous ses jolis cheveux blonds et cet air innocent, se cachait une bête, on aurait dit sanguinaire. Cela était complètement faux, bien que les mensonges ne tombaient jamais très loin de l'arbre de la vérité, si tu pouvais le dire de cette façon. Elle avait de l'expérience, acquis sûrement par oppression et chasse au vampire. Elle l'avait appris trop rapidement, et on l'avait forcé, c'était clair. C'était facile à deviner par son aura, tu ne pouvais pas dire qu'elle était vieille. Oui, elle commencerait à être une ainée si elle avait un corps normal, mais elle serait certainement encore en vie sans aide extérieure de nos amis les criminels. La soixantaine si tu devais faire une approximation. Tu ne te plaignais pas de tes dons pour les auras et âmes. C'est pas tout ça, mais quand on est pris dans une amulette pour 200 ans, sans moyen de sortir sauf posséder des personnes, des fois totalement pas sélectionnées, notre vue commence à s'adapter à la vision des esprits, auras et autre truc spirituel.
- Eleanor Crowley, mais personne ne m’appelle comme ça… Juste Ella suffit... Enchantée.
Chuchota-t-elle sous son souffle. Gênée ? VA ! Une mascarade ! Enfin, tu devais prendre en considération qu'elle était peut-être méfiante, tel un chat sauvage. Elle possédait un petit accent gaélique, que tu devais avouer était plutôt réussi. Elle baissait les yeux, comme gênée. Soit. Elle était plutôt bonne dans son jeu. Mais voyons bien ce qu'on pourrait faire pour faire ressortir la créature qu'elle renfermait en son sein. Ohhh ! Un peu de piquant, Yes !
- En fait… À la base, ce n’était pas Crowley, mais O'Cruadhlaoich. Ça a été anglicisé quand mon père était enfant, parce que c’était imprononçable pour l’administration.
Tu souris, puis rias un peu. Que les administrations dans le monde était des fois Cons ! Néanmoins, compréhensible sur le bord, mais bon, c'était drôle dans les deux cas.

Tu fis une révérence en imitant le geste que les Gentleman distingués comme toi font avec leur chapeau. Mais comme un con, tu ne surveillais pas ton amulette, qui pointa le bout de son nez, ne tombant pas, mais assez pour apercevoir quelque chose de brillant sans tellement l'avoir vu. Tu la repoussas vers l'intérieur de ta poche, un sourire gêné sur le visage. Tu te redressas rapidement, continuant la conversation sans avoir prêté attention à ta presque erreur, d'un naturel qui montrait nombreuses années d'entraînement et d'erreur. Ce n'est pas que tu pensais que cette vampire allait s'enfuir en apprenant de ton passé, de ta situation, mais c'était une habitude, et bien que celle-ci sont faites pour être changée, ne font que le demander, c'était un réflexe.
- O'Cruadhlaoich? Sympa comme nom.
Tu mis tes mains dans tes poches profondément, celle avec ton amulette se refermant sur cette dernière d'un geste plutôt protecteur. C'était pas ça, mais quand une petite amulette -autant invincible qu'elle le soit- renfermait ton essence et ta vie -bien que tu voudrais qu'elle se termine- on en devenait un peu protecteur à force.

Dans ta tête, tu te maudis pour avoir été aussi indiscret et idiot. Un peu plus, et tu révélais ton secret devant tout le magasin, pas ici ni maintenant et tu ne souhaitais pas le faire aussi rapidement. Si ton amulette avait eu l'audace de tomber de ta poche et perdre le contact physique... Non ! Tu ne penserais pas à ce qui aurait pu arriver si tu l'avais échappé. Heureusement pour toi dans tous les cas, elle l'avait sûrement vu, le mouvement en tout cas. Tant qu'elle ne faisait que la voir, cela ne changeait rien.

Tu avais prononcé le nom de famille de la jeune femme sans accroc et fluidement. C'est pas tout ça, mais quand t'a l'age que tu avais, que tu n'as rien à faire et que tu te cherche des trucs à faire en attendant des résultats sur tes tests et expériences, on se cherchait des passe-temps. Tu savais coudre, tricoter, parler plusieurs langues du monde et d'autre trucs très utiles dans la vie de tous les jours dont tu n'allais pas parler aujourd'hui...
- C'est du gaélique, n'est-ce pas ?
Tu le savais pertinemment, mais c'était surtout pour faire continuer la conversation. Ce n'était pas tous les jours que tu rencontrais une vampire dans un magasin, alors tu en profitais et profiterais.

C'est pas tout ça, et même si ton travail à la GCPD en Forensic était amusant et distrayant, il n'en était pas des moins humains et normal. Cela apportait une familiarité que tu aimais bien, même si tu savais que tu ne pourrais jamais rester travailler, à ton plus grand chagrin. Il faudrait que tu changes de corps. Alors peut-être que là tu pourrais revenir travailler au GCDP, mais jamais officiellement comme Forensic, car tu savais que les années d'études minimales requise étaient bien au-dessus d'un an. Tu profitais de ce que tu avais maintenant, essayant de ne pas penser au futur. Tu avais de la chance que ton hôte venait de finir ses études et d'entrer au GCPD quand tu l'avais possédé, cela te donnait une bonne année au complet, après quoi... Mieux ne valait pas y penser.
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MessageSujet: Re: Old, aren't we?   Old, aren't we? EmptyMar 25 Juin - 14:46





Old, aren’t we ?


Indéniablement, ce type ne te croyait pas – tu le sentais : il croyait dur comme fer que tu mentais. Tu ne mentais pas, en soi, parce que TU étais devenue Eleanor Crowley depuis quelque temps, tout comme tu étais ou avais été Elsa Schwartz, Claire Bellerose, Misaki Byakuya, Amelie Sloane ou Alice Nightwalker - tout en étant Amerlyllian A.D. Die Rosenberg. Tu avais eu beaucoup de noms dans ta courte existence et tu en auras beaucoup d’autres. Si tu en avais emprunté quelques-uns, d’autres identités avaient été inventées et, pourtant, tout ce que tu avais vécu et disais avoir vécu était vrai. Dans un monde où on peut changer légalement de nom et qu’on avait moult pseudonymes, la frontière entre le mensonge et la vérité était très mince. En quoi était-ce différent d’avoir un nom ou un autre ? Tu étais une Die Rosenberg, certes, mais tu aurais très bien pu être une Rosenwald, une Black ou une Russ si ton mentor ne t’avait pas arraché tes parents – nom que ton père biologique avait choisi, à l’époque. Tu aurais, même, pu être une Rothschild, comme ton frère, puisque votre parrain en était un.

N’est-ce pas ironique ?
Pas plus ironique qu’être jugée par un individu qui devait avoir eu autant, si ce n’est plus, de noms que toi. Et tu ne parlais pas de son enveloppe charnelle, mais de l’Être qui s’en était approprié. Tu n’étais pas une experte dans le milieu magique, mais tu savais que tu pouvais faire confiance à tes propres dons. Dans ce type, il y avait deux présences, deux âmes : une faible et diffuse, et une plus forte qui contrôlait actuellement le corps. Tu eus confirmation de l’aspect surnaturel de ta rencontre lorsque cet individu manqua de faire tomber une amulette qu’il gardait dans sa poche. Comme tu le perçus en entrant dans l’établissement, ça semblait être une sorte de relique qui dégageait une énergie semblable à celles de certains bijoux anciens, tels que les scarabées trouvés dans une tombe égyptienne ou un collier plastron mésopotamien que tu avais déjà étudiés par le passé – entre autres.

Quoi qu’il en soit, tu n’eus guère besoin d’attarder ton regard sur l’amulette pour le voir : il se trouvait dans ton champ de vision. Sans changer ton attitude, tu profitas d’avoir entendu l’entrée de l’arrière-boutique s’ouvrir bruyamment pour t’éloigner un peu de ton aîné.

Pourquoi demander si vous connaissez déjà la réponse ? rétorquas-tu, lui adressant un petit geste de tête, en guise de salut, avant de te faufiler entre les rayons pour rejoindre la personne que tu étais venue voir.

Cette dernière n’avait pas grande chose de plus à te dire, pour l’instant, mais elle t’avait apporté quelques habits que sa cousine Samantha adorait – son odeur y était toujours imprégnée, c’est ce que tu voulais. Puisqu’elle était assez prise, aujourd’hui, Janice n’avait pas été très bavarde. Ça se voyait qu’elle n’avait pas dormi et qu’elle était fatiguée. Te permettant de l’enlacer pour la réconforter et la rassurer, tu pris le sac contenant les vêtements de la personne disparue.

Ce n’est pas évident, Janice, mais tu devrais te reposer un peu. soufflas-tu, défaisant ton étreinte. Je te contacterais dès qu’il y aura du nouveau, d’accord ?

Doucement et d’un geste presque maternel, tu levas son menton pour pouvoir la regarder dans les yeux. Suite à son acquiescement, tu lui adressas un petit sourire avant de te diriger vers la sortie pour quitter les Grands Magasins Killinger ; si tu avais l’intention de retourner à la planque de ton cousin pour te changer, tu doutais du fait que l’étrange individu qui t’avait abordé te laisse tranquille – tu ne voulais pas qu’il te suive, tu n’avais pas confiance en lui. En tout cas, dès la tombée de la nuit, tu allais commencer à pister sa cousine. Par chance, tu ne serais pas la seule à chercher, ce qui accélérera le processus – ton frère, certains animaux et d’autres informateurs allaient participer.
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MessageSujet: Re: Old, aren't we?   Old, aren't we? EmptyVen 28 Juin - 21:09

Old, aren't we?
- Pourquoi demander si vous connaissez déjà la réponse ?
Tu lui souris, la suivant des yeux pendant qu'elle disparue derrière les étalages du magasin. Un être intéressant. Elle était là pour faire quelque chose, et tu n'étais pas le genre de personne qui retardait les gens. Tu te reculas même pour la laisser passer. Tu te retournas pour sortir du magasin. Tu n'avais rien à faire maintenant ici. La seule raison que tu étais là était pour passer le temps, et tu avais trouvé bien plus intéressant en échange. Tout en sortant du magasin, tu te dirigeas vers ton appartement. Il n'était pas luxueux, mais tu ne voulais pas de luxure. Tu en avais eu, une toute petite goutte pendant ton enfance, mais tu ne tenais pas à y regoûter. L'argent n'était qu'un concept, un mensonge qu'on racontait au nouveau-né dès leur plus tendre enfance jusqu'à leur mort. Ce n'était que des papiers raffinés, ne valant pas l'or. Les richesses de quelqu'un ne se comptaient pas sur le tas d'argent ou de pièces qu'il possédait, mais sur ses atouts. N'importe quel homme avec assez d'intelligence et de sagesse avait les qualités pour devenir l'homme le plus riche du monde. Mais l'homme le plus puissant, alors ça, jamais il n'atteindrait son but s'il ne cherchait que l'avidité et l'argent. Tel était le monde.

Tout en rangeant tes habits et ton blouson. Le pliant sur ton lit, tu te couchas sur celui-ci, soupirant. Te tenant la tête, un bras replié derrière toi, tu sortis ton amulette de sa poche, la tenant devant ton visage, la dévisageant. C'était cet objet de malheur qui retenait ta conscience dans le monde des vivants. Jack P. Crawley était mort, il y avait de cela des siècles passés. Il était mort en même temps que ton corps. Tu savais que ta conscience, ton âme n'était que la personnalité et les souvenirs de l'original. Toutefois-... Soupirant à nouveau, tu la laissas tomber sur ton ventre. Enlevant tes lunettes, tu te dirigeas vers la porte. Tu ne savais pas quoi faire, et tu devais admettre que te morfondre sur ton sort dans ta chambre pendant tout le reste de la journée n'était pas quelque chose que tu aimais faire. Le passé était le passé et resterait le passé. Tu vivais dans le présent, bien que tu étais une relique du passé. Tu avais vécu, mourus, vu mourir. Tu l'avais fait pour quelques siècles, pourquoi arrêter maintenant ?

Enfilant ton manteau, tu sortis à nouveau dans les rues de Gotham. Levant les yeux vers le ciel, le soleil, boule de feu et de gaz qui inspirait tant. Telle l'étoile qu'il était dans le ciel, il semblait parcourir le même chemin depuis la nuit des temps. La terre, toujours à son angle de rotation et la lune, fidèle amie de la mer. Ces trois astres, et les autres formaient une harmonie qui durait maintenant depuis des millénaires, avant même que les premiers hommes ne viennent au monde. C'était un concept que tu aimais bien. Savoir que les forces de la nature n'étaient pas gouvernées par les hommes, mais plutôt le contraire. Tu n'étais pas un fanatique des plantes tel que la prénommée Pamela Isley, Poison Ivy.

Tu marchais tranquillement quand tu arrivas dans un cul-de-sac. Fronçant les sourcils devant ce manque d'attention de ta part, tu allais te retourner alors que tu aperçus quelques choses. Ou plutôt quelqu'un. Un chat se tenait là, t'observant de ses grands yeux verts. Tu t'approchas de lui, lentement, mais sûrement. Fronçant les sourcils devant le chat au comportement irrégulier, tu eu une idée. Tu approchas une main hésitante du minou, mais celui-ci ne bougea point, ne fit aucun mouvement. Tu l'attrapas doucement. Tu avais beau ne pas avoir de conscience envers les autres êtres humains, tu n'étais pas un fervent du mauvais traitement des animaux. Tu ne savais pas trop pourquoi, mais tu sentais que ce chat et toi aviez une... Connection. Tu ne savais pas trop pourquoi, mais tes pieds perdus l'avait trouvé et tu n'hésitais plus à suivre ton instinct, car il parlait que très rarement ces temps-ci. Et puis, maintenant que tu observais mieux le chat, il avait une patte ensanglanté. Tu avais beau être vieux, tu ne te connaissais pas vraiment en animaux. Tu ne faisais pas plus confiance au vétérinaire de Gotham. Le chat semblait, lui, être content de se coucher sur ton lit pendant que tu essayais tant bien que mal de nettoyer la patte de celui-ci. Jurant quand tu remarquas que tu ne pourrais pas régler le problème par toi-même, et que le chat ne semblait pas vouloir bouger de son plein grès, tu t'en remis à la dernière chance que le chat avait. Sortant l'amulette de ta poche, tu la regardas quelques secondes. Vérifiant que tu avais bien verrouillé ta porte. Soupirant, tu parlas au chat, même si tu avais conscience qu'il ne t'écoutait pas.
- Tu sais que t'es casse-pied, hein !
À ce moment-là, tu touchas l'amulette sur le félin. Fermant les yeux, tu sentis ta mentalité se faire aspirer. Tu ressortis dans le corps du chat. Ouvrant tes yeux désormais rouge sang, tu baissas ceux-ci pour voir ton ancien corps sur le plancher à terre. Attrapant avec ta gueule l'amulette, tu te relevas, faisant attention pour ne pas appuyer trop de poids sur ta patte arrière, celle sûrement brisée ou blessée. Adressant un dernier regard sur ton appartement, tu sortis en sautant par la fenêtre. Tu reviendrais, mais maintenant, tu avais besoin d'aide pour ton nouveau petit compagnon. Alors que tu marchais en direction du centre-ville, tu attrapas une odeur dans ton nez fin. Une odeur de lys, des fleurs et non du parfum. Agitant ta queue, tu suivis cette odeur, boitant.

Alors que tu arrivas à la source de l'odeur, tu aperçus une sorte de repaire. Sûrement de la personne portant l'odeur. Tu remarquas qu'une fenêtre était ouverte. Tu sautas sur celle-ci et te glissas à l'intérieur.
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MessageSujet: Re: Old, aren't we?   Old, aren't we? EmptyMer 7 Aoû - 17:41





Old, aren’t we ?


La planque où tu avais te tapir, après avoir fait quelques achats dans une pharmacie proche, se trouvait dans le sous-sol d’un ancien restaurant français. Celui-ci avait fermé il y a longtemps et d’autres commerces avaient essayé de s’y implanter, sans succès, avant que ton cousin n’achète le local avec l’une de ses fausses identités. Théoriquement, cet endroit était toujours à lui et, d’une certaine façon, c’était également à toi. Vous aviez, même, prévu d’y mettre une boulangerie-pâtisserie, ouvrir un autre Ephemeral Garden ou quelque chose du genre, pour profiter pleinement de la surface et vous fournir une meilleure couverture.

Néanmoins, rien de tout ceci ne put se faire…
Pour maintes raisons.

Absolem, ou plutôt, Alvaro, aurait pu rester à Gotham, quand tu décidas de partir, mais il opta pour rester à tes côtés. Il voulait te protéger et veiller sur toi. Vous étiez très unis. Après tout, vous étiez une sorte de famille – c’était ton cousin, mais il était plus comme un grand frère et un mentor. Parfois, tu allais dans les planques sans y avoir grande chose à faire. C’était juste par nostalgie ou pour pouvoir percevoir des souvenirs ou des odeurs qui avaient imprègne les lieux ; bien que ces dernières s’étaient effacées avec le temps, tu gardais précieusement quelques affaires où tu pouvais encore y sentir l’odeur de ton cousin. Tu ne les préservais pas pour la même raison que tu en gardais quelques-unes de feu ton fiancé, mais tu t’en sentais tout aussi rassurée et détendue. Dans ces moments, tu te sentais comme un enfant qui gardait précieusement une peluche très vieille et abîmée, ou plutôt, comme un petit animal qui se sentirait réconforté en se blottissant contre l’endroit où jadis se trouvait sa mère.

Quoi qu’il en soit, c’était un sentiment très doux et, à la fois, déprimant. Certes, tu avais tendance à chérir le moindre souvenir, sensation ou expérience que tu avais eu auprès d’autrui et, plus particulièrement, auprès de ceux que tu chérissais. Néanmoins, même en essayant d’éloigner les souffrances, c’est tout ce qu’il en restait. C’était douloureux d’aimer toujours des personnes qui n’étaient plus avec toi et/ou qui ne le seront plus jamais. Tu étais incapable d’oublier et tu étais très sensible, malgré ta force d’esprit. Ainsi, tu ignores combien de temps tu es restée sur ce vieux canapé, à couvrir ton visage avec un t-shirt de ton cousin. Si tu t’es soudainement redressée, c’est parce que tu as senti la présence du type qui t’avait pratiquement harcelée dans le magasin, un peu plus tôt dans la journée. Ceci dit… quelque chose était différent. Tu percevais la présence et l’odeur d’un chat inconnu, en plus de la sienne, mais pas celle de son enveloppe humaine. Tu sentis, également, l’odeur du sang du chat en question et… bien que tu serais restée dans ton antre, si cet étrange individu était arrivé blessé, en temps normal, il était également question d’un animal souffrant.

Rangeant rapidement le haut de ton cousin où il en convenait, tu optas pour monter au rez-de-chaussée – avec prudence. C’était un local relativement sombre, si cette fenêtre par laquelle tu étais entrée n’était pas ouverte. Elle faisait beaucoup de bruit et, vu qu’il n’y avait rien à voler, tu préférais la laisser ainsi, histoire d’avoir une voie par laquelle te mouvoir sans faire de bruit. Des curieux entraient parfois, mais ils ne trouvaient jamais le passage qui menait à la vraie planque. Et ce n’était certainement pas parce qu’on était dans un quartier chic, qu’il n’y avait pas du vandalisme et des graffitis – y’en avait tout autant, mais faits par des bourges et des délinquants qui étaient de passage. Quelques sdf s’y réfugiaient aussi, parfois, surveillant les lieux pour toi – ça te convenait parfaitement. En tout cas, tu avais partiellement retiré ton déguisement, ne gardant que la tenue et la coiffure un peu défaite qui permettait de voir que tes cheveux étaient plus longs qu’ils ne le semblaient, quand tu portais ton masque.

Vous seriez-vous lassé du jeune scientifique du GCPD ? plaisantas-tu, malgré le ton neutre que tu avais employé.

Ta voix était différente, indéniablement, mais c’était bien toi.
C’était ton aura et ton parfum.

Tu ne te laissas pas directement voir, restant dans la cuisine du local. Tu pouvais voir le concerné, mais lui, il ne pouvait pas encore te voir. Tu gardas brièvement silence avant d’utiliser la télékinésie pour faire léviter l’animal jusqu’à la cuisine. Tes grands prunelles rubis fixèrent l’inconnu, détaillant sa nouvelle apparence et, surtout, la blessure sur sa patte arrière.

Permettez-moi de soigner cette pauvre créature. lanças-tu et, sans toucher directement l’animal ou l’amulette qu’il tenait dans sa gueule, tu l’attachas autour de son cou, en faisant plusieurs tours – histoire qu’il ne la perde pas, ça pouvait vous causer du tort à tous les deux. Vous pourrez repartir, ensuite.

Tu n’étais pas très ouverte à la papote, pour l’instant.
Ce chat avait besoin d’aide, mais tu n’appréciais pas cet homme. Tu ne le connaissais pas et, pourtant, ton instinct te criait de te méfier de lui. C’était, sans doute, parce que tu peinais à lire en lui et qu’il devait être TRÈS imprévisible et/ou difficile à cerner. En tout cas, ton visage était neutre, pour une fois – tu ne souriais pas, après tout. De ce fait, tu étais presque inexpressive, même si ton regard brillait toujours d’une profonde mélancolie. Sans le rembourrage de ta tenue, tu semblais beaucoup plus frêle, tu étais très pâle. Même si tu ne portais pas tes habituelles tenues, ça ne t’empêchait pas d’avoir l’air d’une poupée en porcelaine – grandeur nature.

Sans plus, tu t’installas sur le plan de travail de cette vieille cuisine. C’était moins sale que le local, mais c’était loin d’être aussi propre que ta planque. Laissant de côté le fait que ce type avait possédé d’une façon ou d’une autre ce chat, tu le posas sur tes cuisses, comme tu aurais fait avec n’importe quelle autre boule de poils. Ensuite, tu retiras l’un de tes gants pour pouvoir soigner l’animal. Tu utilisas directement ta biokinésie sur lui, tout en soulageant la douleur par empathie. En temps normal, tu aurais certainement vu ce qui avait causé cette blessure, mais, au lieu de cela, tu vis la chose qui marqua plus l’animal avant de venir ici : l’échange avec l’inconnu, dans un appartement, avant qu’il lui prenne son corps… il prévoyait de chercher de l’aide auprès d’un vétérinaire ou autres, visiblement.

Il avait eu de la chance que vos chemins se recroisent.
L’animal fut sur pied en un clin d’œil : il n’avait plus une fracture ouverte, mais une cicatrice.
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