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 Meeting between love and sorrow [Pv Irunya]

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♕ Votre Réputation à Gotham City :: ► Proprio de l'Ephemeral Garden (Fleuristerie-Salon de thé à Otisbourg, bien côté, transformé en clinique de fortune durant Arkham City), femme un peu étrange, mais plutôt appréciée / White Siren, personnage difficile à cerner qui fait pas mal de morts.
☠ Relations conflictuelles :: ► À voir... c'est compliqué.
♣ Vos Alliés : : ► Son frère jumeau et son cousin Absolem + Benny Smiles, Toshirō Yamashita, NightLaw, Pamela Isley, Dinah L. Lance, Jason Todd, Oswald C. Cobblepot, John Constantine, Catwoman
Amerlyllian Die Rosenberg
Amerlyllian Die Rosenberg
MessageSujet: Meeting between love and sorrow [Pv Irunya]   Meeting between love and sorrow [Pv Irunya] EmptyDim 31 Mar - 14:57





Meeting between love and sorrow


Trente-sept ans. Ce soir, ça faisait trente-sept ans que ton cœur avait cessé de battre et, dans quelques jours, cela fera le même nombre d’années depuis que tu étais devenue ce que tu étais, à présent : un vampire. Tu avais vécu et appris tellement, au long de ton existence. Au cours de cette vie à laquelle tu n’aurais jamais pu goûter, si le Destin et la génétique n’en avaient pas décidé ainsi, tu avais vu des belles choses et rencontré toutes sortes de personnes intéressantes. Même si tu avais aimé, tu avais beaucoup souffert – et tu souffrais, toujours. Tu aimais encore quelqu’un qui n’est plus, tu avais remis en question ta propre vie, ton passé et tes origines. Tu avais douté de toi-même et tu avais des regrets : cette culpabilité ne risquait pas de quitter ton âme. Jamais.

Si tu n’avais pas le moindre doute sur ce que tu faisais, la façon dont tu interagissais avec tes contemporains et le monde qui t’entourait, tu ne pouvais pas t’empêcher de culpabiliser de ne pas avoir été plus intransigeante. Cela aurait évité que ceux que tu aimais souffrent par ta faute. Quelque part, on ne pouvait pas dire que tu étais en tort, mais ton cousin avait l’habitude de te dire que « l’inaction était la source de bien nombreux problèmes » : tu aurais dû tuer certaines personnes en ce temps, avant qu’ils n’aient eu l’occasion de s’en prendre à ton entourage. Kyle n’aurait pas dû mourir à cause d’une vermine qui te visait, payé par des ripous souhaitant te faire taire suite à un refus de coopération avec leur organisation – tu avais décliné poliment un boulot lors duquel tu aurais dû falsifier des œuvres d’art. Non. Et Glenda, elle… tu aurais dû lui dire que tu l’aimais. Tu aurais dû accepter la façon dont tu étais, ce que tu éprouvais. Hélas, on ne peut pas toujours avoir ce que l’on désire – ou QUI on désire, plutôt. Même si tu en avais eu l’occasion, tu savais comment elle était et, pour plus que tu y réfléchisses, tu avais la certitude qu’elle n’aurait pas accepté cette partie de toi. Elle t’aurait voulue pour elle seule. Elle n’appréciait pas vraiment ton fiancé et elle était très jalouse. Peut-être que vous n’étiez pas destinées à être ensemble – ni dans cette vie, ni dans la suivante.

Il n’y a pas de mal que pour un bien ne vienne, dit-on.
Les choses sont ainsi, ça n’aurait pas dû l’être, mais elles ne changeront pas.

Tout cela fait partie du passé, un passé qui te hante et qui alourdit ce fardeau que tu portes depuis ta plus tendre enfance : es-tu vouée à perdre tous ceux qui te sont chers ? Tu étais un oiseau de malheur, c’est ce qu’on t’a toujours dit et… il faut avouer que tu y croyais, toi-même. Ce n’était pas une simple question de croyance ou d’être pessimiste, non. Loin de là : tu étais quelqu’un de pragmatique et qui savait trouver la beauté et les bons côtés de ce et ceux qu’on ne soupçonnerait point les avoir. Non. C’étaient, uniquement, les arcanes qu’on t’avait réservées ou, peut-être, que tu n’avais pas encore trouvé les personnes qui t’étaient vraiment destinées ; prendre tes parents, tes amants, tes amis… Ce serait une façon très radicale de te le faire savoir, en tout cas. Même si tu avais déjà pris pour acquis que tu allais voir le monde se faner autour de toi, comme le ferait n’importe quel autre immortel. Vous, vous vous adaptiez, mais vous ne changiez pas : le monde, si.

Quoi qu’il en soit, cela faisait quelques jours que tu broyais du noir.
Tu avais travaillé d’arrache-pied pour chasser les sombres pensées qui tournaient dans ton esprit, mais, arrivé ce jour, tu avais cherché à t’isoler – comme chaque année. Tu avais confié la clinique aux personnes qui t’aidaient à la faire tourner et t’étais entièrement dédiée aux plantes et aux animaux. Tu étais incapable de faire plus, tu avais tellement de choses en tête… Tu ne pouvais pas te concentrer sur la peinture, tu ne parvenais pas à dessiner et tu n’avais pas envie de jouer de la musique – même si tu en avais l’envie. Le soir venu, tu t’éclipsas sans prévenir, cherchant un endroit éloigné de la zone de quarantaine et un peu à l’écart de la ville. Tu n’avais pas mangé, mais tu avais emporté de quoi le faire, au cas où l’appétit daignait te revenir.

Afin d’être tranquille, tu avais quand même décidé de porter ta tenue et ton masque. Tu n’avais pas envie de te déguiser pour sortir en civile, aujourd’hui. Tu voulais être toi-même, pas quelqu’un d’autre. Tu aurais aimé rendre visite à certaines personnes ou, même, être avec ton frère, mais tu n’avais pas envie d’être vue le soir de l’anniversaire de ta mort. C’était une date intime, où tu voulais être seule ; tu te sentais plus vulnérable, tu n’aimais pas laisser transparaître ta peine. N’avais-tu pas promis à ta nourrice de garder le sourire, quoi qu’il en soit ? Il y avait des moments où cette promesse était difficile à tenir et, aujourd’hui, c’est le cas.

Tu avais traversé la baie de Gotham par une ancienne voie de métro desservie, afin de te rendre dans la périphérie. Il y avait une petite cale où tu aimais te rendre. Tu pouvais y voir Gotham et ses lumières de l’autre côté du littoral, entendre les sons de la ville dans un écho qui était couvert en partie par la houle et le chant des oiseaux nocturnes qui vivaient à orées dans la campagne et à orées des bois – tout en ayant l’illusion de rester à l’écart de la société, d’être dans la Nature, même s’il y avait des demeures à quelques minutes d’où tu te trouvais. La cale que tu avais choisie était encadrée de falaises et entourée de rochers. Elle était de difficile accès et s’inondait en sa quasi-totalité lors de la pleine-mer. Installée sur une étagère sortant de l’une des falaises, tu retiras ton masque et l’accrochas à ta ceinture avant de t’asseoir sur le calcaire. Gardant une jambe dans le vide, tu attiras l’autre contre ta poitrine.

Pensive, tu observas l’éphémère frontière entre l’océan et la ville.
Tu ignores combien de temps es-tu restée là, dans tes silencieuses contemplations. Tes pensées bondirent d’une personne à une autre, passant des membres de ta famille à tes amis et aux personnes pour qui tu avais éprouvé des sentiments plus forts. Ils n’étaient pas nombreux, malgré tout, mais il y en avait quelques-uns, bien que tu n’avais avoué tes ressentis qu’à une seule personne : Kyle, l’homme avec qui tu aurais dû te marier un mois après la date de son décès.

Cette année, ça fera vingt-sept ans pour lui et vingt-huit pour Glenda.
Tu avais pensé à elle, aussi, tout comme tu avais pensé à la vampirisation de ton cousin, ainsi qu’à votre séparation – tu te sentais abandonnée, car c’est ce qu’il a fait : il t’avait abandonnée et il t’ignorait. Tu avais cessé de lui envoyer des lettres, tu savais qu’il était toujours en vie et qu’il n’allait pas trop mal. Tu avais rêvé de lui, il y a peu, et tu savais qu’il était dans le pays. Lui écrire était trop douloureux puisque tu savais qu’il ne te répondrait plus. C’était un homme occupé, mais tu savais qu’il ignorait délibérément ton courrier : tu l’avais vu faire, dans ton rêve – ta vision. C’est ce qui te blessait le plus.

Qu’est-ce qui était pire, perdre un être cher ou qu’un t’abandonne ?
L’abandon était pire, de ton point de vue.

La mort n’était pas permanente, c’était un état et elle était nécessaire. Les morts naturelles ne t’attristaient pas, en soi, et, bien qu’il était difficile de surmonter les autres morts - c’était quelque chose qui n’avait pas de solution, en soi : ce qui est fait, est fait. Mais, l’abandon est une autre histoire… c’est quelqu’un qui ne voulait pas te voir, qui pouvait éventuellement te détester alors que tu l’appréciais. Tu éprouvais de l’impuissance et de la tristesse. Il n’y avait pas de pire moyen pour te blesser que t’aimer et te laisser, par la suite. Même si ton cœur ne battait plus, tu y avais quand même un pincement. T’éloigner de quelqu’un pour le protéger était moins douloureux qu’être abandonnée. Tu avais cruellement besoin d’affection, pas d’être enfoncée davantage dans ta misère.

Ce genre d’histoires n’allait certainement pas t’aider et y songer, encore moins. Il fallait que tu arrêtes de ressasser tout ceci, que tu souffles un bon coup et, à défaut d’être en mesure de pleurer pour soulager ta peine, tu devrais chanter. Chante, rossignol philomèle. Chante comme tu as toujours fait. La musique est libératrice et ce qui grouille en toi doit être délivré avant qu’on ne te dévore dès l’intérieur : ces sentiments et ces souvenirs font partie de toi, mais tu te dois quand même de les exprimer.


Tendrement et doucement, ta voix résonna sur les côtes gothamites.
Les mots étaient emportés par le vent, s’élevant avec la transcendance et la beauté digne des chants des sirènes – ton alias n’était pas équivoque, White Siren était mérité. Quasi hypnotique, ta voix véhiculait tes ressentis. Cette profonde mélancolie, la solitude, la nostalgie et l’amour qui vivaient en toi… Tout. Chaque note était harmonieuse et pure, riches de sens. Tu étais une soprano, mais ta voix n’était pas excessivement aiguë. Malgré tout ce que tu éprouvais, c’est dans les instants que la musique perdurait que tu te sentais mieux, plus légère. C’était une sensation éphémère, mais plaisante puisque tu pouvais être toi-même entièrement – tu mettais ton âme à nu. Et, ô comme elle pouvait être sublime ! Combien de personnes avais-tu fait pleurer, émues et, au contraire, égayées depuis que tu étais en mesure de chanter ? Impossible de les compter, elles sont trop nombreuses.

D’ailleurs, tu étais tellement absorbée par ta mélodie…
Que tu n’avais pas remarqué qu’une spectatrice surprise se trouvait dans ton périmètre.



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