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 C'est ici que démarre ma vie.

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MessageSujet: C'est ici que démarre ma vie.   C'est ici que démarre ma vie. EmptyJeu 7 Mar - 8:36




C'est ici que démarre ma vie. Gotham-740x431
C'est ici que démarre ma vie.




Ce long voyage vers Gotham City touchait enfin à sa fin. Ce voyage, long et épuisant, à travers toute l’Amérique s'achève enfin, après des mois et des mois de fuite, de cavales, sans argent, juste avec un sac à dos contenant une boîte de cigares (Où il en restait une poignée.), mon briquet et c'est tout. Je ne sais pas si c'est un mauvais présage, mais ma cicatrice dans la nuque (Là où j'ai retiré ma puce GPS) me faisait de plus en plus mal à mesure que je m'approchais de Gotham City. Ce n'était probablement rien.

J'étais assise côté passager dans un vieux tacot, avec un homme qui m'avait prise en stop. A le voir, je pense qu'il a des idées mal placées derrière la tête, il me semble bien trop faible pour pouvoir réussir quoique ce soit. Par mesure de précaution, j'ai refusé toutes les propositions de verre ou de nourriture qu'il a pu me proposer. Je me méfie peut-être trop, mais son visage et son regard insistant sur ma poitrine me donnait des indices sur sa perversité.

Ma tenue était peut-être un peu trop aguicheuse pour faire du stop. C'est vrai que de porter un débardeur noir et un mini-short en jean, alors que la température dehors est assez basse, envoie probablement un mauvais signal. Vu la ville dans laquelle je me dirige, une nouvelle tenue serait probablement plus adéquate, je n'ai pas envie de devoir tuer des potentiels agresseurs dès mon entrée dans cette ville. C'est alors que je me met à inspecter la tenue du conducteur.

Tenue d'homme. Il a une corpulence supérieur à la mienne, je risquerai de flotter légèrement dedans? Soit. Je fouille machinalement sa boîte à gants, il m'interrompt alors immédiatement.


"T'fais quoi là ? Referme ça !"

Visiblement, fouiller dans les affaires du monsieur ne le met pas en joie. Logique, n'est-ce pas ? Je referme rapidement la boîte à gant, venant m'excuser.

"Excusez-moi. Je ne voulais pas fouiller dans vos affaires."

C'était absolument faux, de plus, mon coup d’œil rapide dans la boîte à gant a su confirmer mes craintes. Il y avait vraisemblablement un couteau à l'intérêt, une boîte fermée à la contenance douteuse et surtout une liasse de billets. C'était un contenu fort intéressant, cet homme est potentiellement un habitant de Gotham City, très peu de personne n'y vont pour faire du tourisme, surtout par les temps qui courent.

J'ai lu dans les journaux qu'il y a beaucoup de tensions à Arkham City, même si je n'ai aucune idée si c'est encore d'actualité ou non. Je me plonge véritablement dans l'inconnu, que c'est excitant ! Le conducteur se met à m'adresser de nouveau la parole, semblant vouloir engagé une conversation avec moi.


"Alors, pourquoi tu vas à Gotham City ?

- J'y cherche l'aventure, monsieur. Vous habitez là-bas ?

- Ouais, j'y vie. On est bientôt arrivé. T'as d'l'argent sur toi ?

- Ah, tu veux que je te paye ?"

Je ne lui laisse pas le temps de répondre, venant ouvrir de nouveau sa boîte à gant pour attraper le couteau, venant placer la lame sous son cou d'un geste vif.

"Désolée, mais tu vas m'y conduire gratuitement. C'est même toi qui devrait me payer, pour te laisser la vie sauve.

- Salope ! Tu vas regretter !"

Il continue donc à conduire, jusqu'à l'entrée de la ville où je lui indique de s'arrêter. Ce qu'il fait, bien évidemment. Une fois arrêté, je lui tranche la gorge. Tant pis pour ses vêtements, ils sont plein de sang. Je récupère alors l'argent et la boîte au contenu douteux. Il semblerait que ça soit des pilules d'une couleur rouge et verte, aucune idée de ce que ça peut être. Je les embarque, on sait jamais. Je sors de la voiture, prenant soin de vérifier que je ne laisse aucune trace de ma présence dans la voiture.

La meilleure façon pour effacer mes traces seraient de brûler la voiture, sans doute. Je cherche mon briquet, afin de pouvoir démarrer un feu. Le moteur tournant toujours, je me dis que de saboter le radiateur peut aider à ce qu'elle prenne feu d'elle-même. Le problème, c'est que ça laissera des traces des coups de couteau. Je prend donc tout ce qui est combustible autour de moi. J'ouvre le coffre de la voiture afin de vérifier son contenu.

Putain. Vide. Je me met au travail, démarrant le feu au sein de la voiture. La voiture se met à flamber, petit à petit. Je m'éloigne, au cas où qu'elle explose, mais je l'observe en train de brûler. Une fois que je suis sûre que la combustion sera suffisante pour effacer toute trace de ma présence, je me dirige vers Gotham City, cherchant en premier lieu un magasin de vêtement au plus vite pour acheter une tenue moins aguicheuse.

Après avoir marché plusieurs mètres voir kilomètres, je tombe sur une boutique de vêtements. Je compte rapidement les billets que je venais de voler à l'homme redevenu poussière. A peine deux cents dollars. De la petite coupure. Bon, je vais pas pouvoir acheter grand chose. Je me cherche alors un grand manteau pas trop cher, pour pouvoir couvrir ma chair.

J'en ai trouvé un, un trench coat en velour marron. J'ai aussi chercher de quoi couvrir mes gambettes, avec un pantalon en jean, un classique indémodable. Quant à mes bottines noires, elles feront l'affaires. Mes habits ne sont pas forcément au top de la mode, ce n'était pas ce qui m'importait ici. J'ai eu le tout pour cent cinquante dollars. Pour un trench coat miteux et un jean. Génial.

Il me reste donc qu'une cinquantaine de dollars, mais avec mes nouveaux habits, je peux passer un peu plus inaperçus. Je rangeais mon mini-short dans mon sac à dos. Je marchais alors dans la rue, évitant tout contact avec quiconque, jusqu'à ce que j'arrive devant un bar nommé "My Alibi". Nom intéressant.  C'est ici que doit démarrer ma vie. Toute nouvelle aventure débute dans un bar, n'est-ce pas ?

Je traverse la rue, pénétrant dans ce bar. Une fouille à l'entrée, armes interdites, sauf armes blanches. Bien, ça annonce la couleur. J'avais bien entendu pris soin de nettoyer le couteau fraîchement utilisée,  celui-ci était toutefois pas très bien aiguisée. Une fois entrée, je me dirige vers le comptoir pour commander un verre. J'ai senti beaucoup de regards se dirigeaient vers moi, probablement parce que je suis une femme dans un bar qui me semble être, du premier coup d’œil, mal famé.

C'est l'endroit parfait, en somme. J'observe partout autour de moi, attendant mon verre, cherchant à déterminer les dangers potentiels dans la pièce. Il y a plusieurs groupes d'hommes, très peu de femmes présentes dans le bar, hormis les prostituées. Je suis étonnamment la seule personne accoudé au bar actuellement. Je vois un groupe d'hommes, jouant au billard, un autre groupe autour d'une danseuse.

Je m'attend à tout moment à ce qu'un groupe ou un homme isolé viennent m'aborder, mais je m'efforce de m'effacer. Je file rapidement aux toilettes pour effectuer quelques retouches sur ma coiffures, pour pouvoir paraître moins féminine de loin. Une fois cette retouche faites, je ressemble vraisemblablement à un homme de loin, ne pouvant pas faire mieux que ça, je m'en contenterai pour l'instant.

Je commande alors un whisky, forçant ma voix pour qu'elle soit assez grave pour être crédible en tant qu'homme. Mon trench coat est suffisamment large pour cacher ma poitrine et suffisamment masculin pour être passe partout. Très bon choix, finalement. Le barman finit par me servir mon verre de whisky hors de prix.

Je me met à le boire tranquillement, savourant ce goût de la liberté, prête à réagir en cas d'une éventuelle agression, la main gauche portée sur mon couteau à ma ceinture, sous mon trench coat.
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Mafieux
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MessageSujet: Re: C'est ici que démarre ma vie.   C'est ici que démarre ma vie. EmptyJeu 7 Mar - 13:50

C'est ici que démarre ma vie. Swank-55dc246

Dans les familles de Gotham City, on connaissait un seul endroit qui vaille la peine d'être assez malfamé pour qu'on puisse rester en paix dans cette ville où l'on pouvait se faire choper à tout bout de champs : Le My Alibi. Véritable repaire de mafieux et de bras droits de la Pègre de Gotham, le My Alibi était un tripot qui avait servit de base aux Falcone, pendant un temps. Les Falcone partis, c'était un homme du nom de Sergio Reziri qui gérait l'établissement, et il était particulièrement plus brutal que ne le furent les Falcone. Pour tout dire, les Falcone, c'étaient des gentlemen, eux. Ils connaissaient le travail des filles, et ils savaient les respecter, car malheureusement, c'était pour ainsi dire comme cela, aujourd'hui, on jugeait une femme sur sa capacité à faire débourser le chalan de son fric. Bon, tu me diras on faisait pareil au Gomorrah. L'important, c'était de ramener le plus de fric quand les pigeons étaient lâchés dans tout Gotham City. Et avec Arkham City, et le Gomorrah de l'autre côté, cela serait difficile, Swank le savaient. Mais pourtant, il fallait quand même agir et pour la meilleure des choses : Faire du profit. Alors que Benny était aux prises avec la délicieuse Catwoman, il fallait que ce soit Swank, le bras droit de Benny qui vienne à s'occuper des affaires de la famille du bon côté du mur. Pendant que Benny, le chef, reprendrait du poil de la bête en retrouvant ses hommes et en protégeant l'investissement des familles, il fallait quand même garder les bonnes alliances avec les bons partenaires, mais excepté des gens comme les Falcone, les bons candidats étaient rares. Et c'est ainsi qu'une petite bande de quatre personnes, Swank en tête, habillés dans leurs traditionnels chemises à carreaux noir et blanc, les emblèmes du clan, se retrouvèrent au My Alibi pour discuter affaires, mais aussi pour faire profil bas. Le but ce n'était pas seulement de se planquer, mais d'agir dans l'ombre, de se tenir prêt quand Benny refera parler de lui, et surtout, de se préparer à l'après Arkham City. Soyons honnêtes, cela ne durera pas éternellement. Et Benny voulait toujours monter plus haut. Mais Swank le savait, plus on monte haut dans les affaires, plus dure sera la chute. C'est pourquoi Swank agissait aussi en tant que garde-fou, pour rappeler à Benny qu'il ne pouvait pas tout faire, et surtout, faire n'importe quoi. Parlons un peu de l'habitude de Benny à fumer des clopes en permanence tiens. C'est à cause de ce genre de conneries qu'on pouvait remonter la trace du mafieux. Et ainsi, foutre le clan dans la merde. Alors que Swank était plongé dans ses pensées, assis à une table du My alibi, un des hommes de la bande claqua des doigts pour réveiller Swank. C'était Tommy, un des hommes de main avec une agilité pas croyable, pas intelligent, mais assez rapide, comme du temps du Far West, rapide pour dégainer et pour tirer dans le tas. 

Tommy : "Hey, tu dors Swank ?"

Swank : "Désolé, je réfléchissais."

Tommy : "Tu te prends trop la tête vieux, tu sais, c'est pas bon de trop réfléchir. Ma mère disait que c'était un luxe, réservé aux hommes intelligents."

Swank : "Ceci explique cela alors."

La petite tablée rigola de bon cœur. Tommy se lève et se dirige vers le juke-box du bar. Quitte à choisir, il met "Ain't that a kick in the head", de Dean Martin. Un classique hein, rien de plus anormal pour une bande qui s'inspire des années cinquante. C'était ça le gag. Dans une ville où de nombreux costumés agissaient, la bande de Benny Smiles, une bande de mecs loyaux, avec la mentalité des bonnes personnes de l'époque. Le plus important, c'était le profit, ça, on était d'accord. Mais le plus important, c'était de savoir rester cool en toutes occasions. La bande de Benny, encore pas trop connue, mais assez réputée pour avoir quand même embauché l'épouvantail pour détruire un casino de la Royale Flush Gang. C'était déjà un beau début. Maintenant qu'Arkham City était encore bien actif, il fallait se pencher sur le futur de Gotham City. Swank réfléchissait. Sur l'échiquier, il y'avait le pion "Batman", qui était un véritable danger. Mais il y'avait aussi le "roi" Cobblepot et le "fou" Sionis qui empiétaient. Cependant, vous connaissez bien ce jeu, il suffit d'un pion pour dégager l'ennemi et le mettre mat. Peut-être qu'en incriminant les deux, on pourrait faire une pierre deux coups et s'assurer une hégémonie sur Gotham City ? Peut-être. En attendant, fallait qu'on trouve de quoi gérer le game, en attendant le retour de Benny d'Arkham City. S'il revient à Arkham bien sûr. Alors que la musique de Dean Martin allait se terminer, Tommy décide de remettre un autre classiques "Stars of the Midnight Rangers" maiiiis ça a pas l'air de plaire à tous les crétins qui semblent vouloir eux aussi écouter de la musique. De la musique moderne. Pwah. Alors que deux loubards, bandanas noirs sur le crâne, muscles, et tatouages se pointent vers Tommy, Swank décide de se lever pour protéger son homme. Après tout, fidélité et fraternité, c'était ce qui caractérisait la bande de Benny Smiles. On se posait quand même tous des questions : Est-ce que Benny reviendra à Gotham City, et non pas entre quatre planches ? C'était malheureusement la question qui nous brûlait les lèvres. Mais là, ce soir, la vraie question était de savoir si on allait ressortir du My alibi vivants. Doute et scepticisme sont de mises. 

Swank : Un problème messieurs ? La musique vous déplaît ? Pourtant, c'est censé adoucir les mœurs non ?"

Loubard : "Ta gueule le costumé, t'es au My alibi ici, pas au gala de chez Wayne."

Swank : "Ose remettre tes doigts sur mon superbe costume, et je te jure que tu le perds."

Loubard : "Pourquoi ? Monsieur a des manières ?"

L'homme pose sa main sur l'épaule de Swank. Et d'un geste, l'homme de main, la saisit et la retourne. Un craquement se fait entendre. Pas un simple petit craquement non, mais l'os qui part avec. Et l'homme hurle. Un épais silence commence à s'installer. Les danseuses arrêtent de danser, les musiques endiablées se taisent, mais les regards en disent long sur ce qui va se passer. Swank était un homme pragmatique. Prêt à intervenir si besoin est. Et il n'était pas du genre à se laisser marcher sur les pieds. Swank était un mec qui avait vu passer de nombreux chefs de gangs à Las Vegas, il avait survécut et n'avait pas fini dans un trou dans le désert, du ciment aux pieds, ça non. Il avait survécut, et c'était tout ce qui comptait. Ce n'était pas une petite frappe de Gotham City qui allait le mettre à terre. Clairement pas. Soutenant le regard de l'individu, Swank avait ses trois hommes près de lui. Il fallait rester calme, ne pas céder à la violence tout de suite. Ce genre de chimpanzé méritait une approche ... Civilisée. Un des loubards fit la remarque à propos des chemises à carreaux, et cela faisait hésiter l'énorme gorille qui voulait claquer Tommy. L'ambiance est électrique, et même avec Arkham City et tout ce qui se passe, certaines choses ne changeront jamais.


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Une altercation pour démarrer.




Tandis que je sirote mon verre de whisky tranquillement, sortant un de mes précieux cigares pour le coincé entre mes lèvres, j'écoute la musique que je connais absolument pas le titre, ma culture musicale étant limité au néant. Je n'ai jamais eu accès à ce genre de culture, j'en ai bien entendu quelques unes, durant mes missions, mais jamais de quoi me cultiver assez. Cette musique résonne dans tout le bar ainsi que dans ma tête. Musique intéressante, sonorité plaisante.

Je me décide alors à sortir mon briquet afin d'allumer mon cigare. J'imagine bien qu'ici l'interdiction de fumer n'existe pas. Je range ma boîte à cigare dans mon sac à dos, j'observe toujours attentivement ce qui se passe autour de moi. Je remarque donc forcément l'homme à côté du Jukebox. Un homme habillé avec un costume, semblant être sorti tout droit des années cinquante. Je l'observe, toujours du comptoir, essayant de me faire discrète. Je me surprend à sourire, la musique semblant avoir un effet positif sur moi. Je bois une gorgée du whisky hors de prix (Tout de moins, pour moi et mes pauvres cinquante dollars.), le savourant. Je me met machinalement à taper du pied sur le rythme de la musique.

La musique se termine, l'homme l'ayant mise est toujours accoudé au Jukebox, il semble vouloir changer de musique. Je l'observe dans un silence le plus complet, en souriant. Deux hommes semblent se diriger vers lui. Peut-être ce sont ses amis, mais c'est peu probable, ils sont habillé plutôt comme des loubards, bandana noir sur la tête. Il semblerait qu'il va y avoir un peu d'action. J'en profite donc, cigare à la bouche, pour observer cette altercation.

Je peux observer qu'un autre homme, avec un costume à carreaux se dirige vers le Jukebox, probablement un ami de l'autre homme en costume. Je tire une taf sur mon cigare, venant finir mon verre juste après. Je demande au barman un cendrier, vu que celui-ci n'a pas eu l'idée de venir m'en apporter un de lui-même. Je me tourne complètement vers le Jukebox, croisant les jambes en profitant du spectacle. J'entend à peine ce qu'il se dit, d'ici. Je ne vois pas très bien la scène non plus, mais je pense que c'est mieux si je reste discrète pour le moment.

Un cri vient de retentir, venant d'un des loubards. De l'action, enfin ! Gardant mon cigare au bec, je décide de me lever afin de m'approcher de la scène, afin d'observer, mais éventuellement d'agir. J'empoigner mon couteau dans ma main gauche, le gardant attaché à ma ceinture. Au cas où qu'on me prenne à partie pour ma curiosité malsaine, bien entendu. Je reste à une distance raisonnable, cependant n'importe qui d'un peu attentif devrait remarqué ma présence pas loin d'eux. Surtout avec le sourire que j'aborde malgré moi, mon cigare coincé entre mes lèvres.

L'homme au costume semble être connu, entouré par trois hommes, de plus le grand loubard semble hésiter à répliquer. Je me demande qui ça peut bien être, mais maintenant, une chose est sûre. Cette ville va me plaire. Une ville comme je m'y attendais, violente, criminalisée. Je me demande si je pourrais un jour croisé le guignol qui se déguise en Chauve-Souris. Plus important pour l'instant, c'est de savoir où tout cette altercation va mener. Et surtout, qui est cet homme qui semble être le leader du groupe ? C'est ce que je vais tenter de découvrir, s'il survie à cette altercation ce dont je ne doute pas. Je doute qu'il se fasse tuer par deux loubards, il ne serait pas si imprudent s'il savait qu'ils étaient dangereux.
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Mafieux
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MessageSujet: Re: C'est ici que démarre ma vie.   C'est ici que démarre ma vie. EmptyJeu 7 Mar - 15:21

Les cris de l'individu amènent bien évidemment le lot de curieux, mais aussi le responsable du lieu. L'homme, un petit italien avec une moustache clairement typée, fine, digne du grand Carmine Falcone, se pointe et se demande ce que ce bordel veut dire. Le petit italien observa les deux loubards, dont l'un à la main cassée, et de l'autre, la bande de Swank, quatre hommes biens déterminés s'il en est, à répondre à la violence par la violence. Mais la violence n'est pas une réponse, et elle convenait mieux aux imbéciles, mais ce soir, on était entre gentlemen non ? Pas sûr quand on voit l'archétype du gorille en face de soi. Mais ce n'était pas spécialement ce qui allait arriver non. Swank était un homme de diplomatie Swank, pour sa part, répond avec une désinvolture qui lui est propre, protégeant Tommy qui restait toujours près du juke-box. L'homme, le propriétaire, on le connaissait bien. Avant Arkham City, on faisait un peu de ventes et d'achats d'alcools au noir, histoire de faire fructifier les bandes et de nouer quelques alliances financières, du temps de la Guerre des Gangs, on avait fait nos provisions chez eux, et c'était Swank qui s'était chargé de faire en sorte que rien ne capote. Le Gomorrah achetait le monopole des alcools au marché noir via le My Alibi, et ceux-ci avaient des places VIP dans nos soirées, un simple échange de procédés, mais qui fonctionnait. Mais avec le mur, nous étions au statu quo : aka la merde. Et en attendant que le mur tombe, on se devait de garder un tant soit peu, du contact. 

Swank : "Vous me connaissez Sergio, vous savez que je ne veux aucune histoire avec personne. Seulement, je suis un peu déçu de la clientèle que vous recevez ces derniers temps. Peut-être devrais-je avertir monsieur Smiles que nous n'avons plus le gage de qualité des alcools vendus par le My alibi."

Sergio était un homme cupide, un homme qui ne pensait qu'au fric, un peu comme nous. Sauf que lui, il nous trahirait pour du fric, et c'était bien là le problème. Les deux loubards ne représentaient rien. Pas une bande, pas même les Devilz de Chinatown. On aurait pût le croire grâce aux bandanas noirs, mais il manquait la queue du diable en guise d'appartenance. Ils n'étaient rien. Rien du tout. De la peccadille. Sergio, dans un élan de grâce, appela les videurs et les deux hommes furent dégagés manu militari en hurlant des grossièretés. Triste monde tragique dans lequel nous vivons, mais en ces temps difficiles, il faut savoir montrer les crocs. Faudra faire attention en sortant du bar, on peut se risquer à prendre un coup de couteau, ou une balle perdue. Alors que le retour à la fête reprenait, que Sergio regagnait son bureau dans une arrière salle du bâtiment, avant que la musique ne se lance, Swank lançât alors au barman.

Swank : "Une tournée générale pour tous. Le Gomorrah vous l'offre généreusement."

On avait de l'argent, on avait des fonds, et Swank était encore dans ses frais. On avait pas mal économisé pour les coups durs, et ce soir, pour oublier ce petit accident, mais surtout pour faire un fond de publicité, Swank paya sa tournée. Le but était non seulement de rappeler que le Gomorrah était là, mais qu'il ne fallait pas faire chier les mecs en costumes à carreaux de Gotham City. C'étaient nous les prochains rois de cette ville, mais personne ne le savait encore. Cela ne saurait tarder de toutes manières. Là, c'était un petit coup de pub, histoire de rappeler à la mémoire collective qu'on était encore dans la place, et qu'on recrutait, et surtout, qu'on voulait les attirer dans notre casino perdu dans Arkham City. Quand Arkham City tombera, notre triomphe sera à portée de main. Swank avait prévu pas mal de choses, des choses géniales. Mais il nous fallait attendre la fin d'Arkham City. Vraiment. Le marché de l'immobilier allait exploser, et on pourrait se permettre de racheter des lopins de quartiers pour une bouchée de pain. Un territoire rien qu'à nous. Un territoire vaste et puissant sous notre contrôle, voila la finalité. Tommy remit alors une nouvelle pièce dans le juke-box. C'était "Heartaches by the number", de Guy Mitchell, un titre dynamique, mais les paroles étaient à pleurer. C'était l'histoire d'un homme qui avait perdu sa femme, et par trois fois, il eut le cœur brisé. Une histoire comme tant d'autres, qui ne verront jamais le jour. L'amour n'était, pour Swank, qu'une alchimie qui se créait entre deux êtres, uniquement pour baiser et se reproduire, rien de plus, rien de merveilleux. Et au fur et à mesure, ce sentiment se dissipait, et les mariages volaient en éclats. C'était arrivé à la mère de Swank, ça devait arriver partout pas vrai ? La musique de Tommy résonnait doucement, tandis que Swank se dirigea vers ses hommes. 

Swank : "Quartier libre les gars, allez donc faire un peu de billard."

Ils acquiescèrent. Bien sûr, ça ne valait pas la table de billard du Gomorrah, avec un tapis en soie verte renforcée, avec des poignées en diamants sur les côtés. Et bien sûr, sous haute surveillance. Sachant qu'une partie valait mille dollars par personnes, fallait être plein aux as pour se taper un concours sur cette magnifique table. Et pourtant, des gogos, y'en avait. Swank n'était pas trop jeu sur table, il préféra le comptoir où il pouvait se saisir du verre qu'il avait commandé, pour la tournée générale dans tout l'établissement. Jouant avec un jeton de casino, Swank plongea ses pensées dans l'alcool. Comme toujours, ne remarquant pas les gens qui l'entourent. C'était mieux ainsi. La gloire pour les uns, le travail pour les autres. Swank faisait son boulot, et c'était tout ce qu'il demandait. Rien de plus. Benny serait quand même content.


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Dernière édition par Benny Smiles le Jeu 7 Mar - 16:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: C'est ici que démarre ma vie.   C'est ici que démarre ma vie. EmptyJeu 7 Mar - 15:52




C'est ici que démarre ma vie. Le-verre-de-whisky-le-plus-cher-de-l-histoire-vient-d-etre-bu-1238977
A la rencontre de l'inconnu.

Swank : "Vous me connaissez Sergio, vous savez que je ne veux aucune histoire avec personne. Seulement, je suis un peu déçu de la clientèle que vous recevez ces derniers temps. Peut-être devrais-je avertir monsieur Smiles que nous n'avons plus le gage de qualité des alcools vendus par le My alibi."

Ma première impression de cet homme était presque juste, malgré qu'il ne soit au final qu'un sous-fifre d'un certain monsieur Smiles. Inconnu au bataillon, mais je suis là pour apprendre. Même pour un sous-fifre, il semble être important, il a un certain charisme, il est connu par le propriétaire du bar, Sergio, si j'ai bien entendu. Je le suis du regard, mon cigare coincé entre mes lèvres, toujours avec mon stupide sourire.

Swank : "Une tournée générale pour tous. Le Gomorrah vous l'offre généreusement."

Une tournée ? Un verre gratuit. Je ne dis pas non. Gomorrah ? Hmm, qu'est-ce que c'est que le Gomorrah ? Je dois en apprendre plus là-dessus. Mon instinct ne m'a pas trompé, cet homme a une certaine importance au sein de cette ville. J'ignore bien entendu toute l'ampleur de celle-ci, je ne suis qu'une spectatrice dans un monde totalement inconnu. Il donna des ordres à ses hommes, visiblement si c'est un sous-fifre, il doit être tout de même haut gradé. Je le suis jusqu'au comptoir et m'installe à ses côtés.

Il ne semble pas avoir remarqué ma présence, je l'observe discrètement en silence, tout en commandant mon verre de whisky gratuit. Gardant toujours mon cigare entre mes lèvres, j'hésite à aller parler à cet homme, c'est peut-être pas une si bonne idée que ça. Je ne suis rien dans cette ville. Je ne suis qu'une souris, se faufilant parmi les éléphants. Oui, c'est ça. Une petite souris, face à des éléphants. Mais les éléphants ont peur des souris, ainsi ils pourraient tenter de m'écraser, tout simplement ? Où peut-être tout simplement fuir face à ma présence ? Les deux cas sont possibles, est-ce qu'un troisième cas le serait ?

C'est risqué. Je dois le faire, le risque, c'est ce que je préfère dans la vie. A quoi bon vivre, si on ne peut pas s'amuser, hein ? Un plan d'attaque, voilà ce qu'il me faut. Rien ne sert de se précipiter, tout le monde ici a oublié ta présence, tu semble juste être un homme comme les autres, buvant des verres au comptoir et fumant son cigare. Il y a des chances que ma couverture ait été grillé pendant que j'observais la scène avec les loubards, même si c'est peu probable du fait que l'altercation a pris toute l'attention vers elle. Me lancer en tant que femme ou en tant qu'homme ? Choix plutôt évident, je ne ferai pas longtemps en temps qu'homme avec une conversation complète et un déguisement improvisé, mes traits du visage sont bien trop féminin pour passer inaperçu de si près.

Quitte à être démasquée, autant avoir une coiffure digne de ce nom. Je détache alors mes cheveux, libérant ma chevelure comme elle est sensée être. Je n'ai pas ma trousse de maquillage sur moi, vu que j'en ai plus du tout, en fait. Dommage, une retouche aurait été intéressante dans ce cas de figure. Avoir un peu des prestance, face à cet homme, aurait pu me servir. Il ne me reste que mon culot, on dirait bien.

Un plan. Je n'ai toujours pas de plan pour l'approcher. Venir pour lui dire "Hey, salut, alors ça gaze?" n'est pas une approche adéquate. C'est un homme en costume, il a un charisme certain. J'ai une idée, elle est un peu osée mais ça pourrait faire l'affaire. Je récupère un de mes précieux cigares. Ils n'étaient pas des plus luxueux, mais c'était tout de même du haut de gamme. Je m'approche de lui, avec mon verre de whisky à la main, ainsi qu'un cigare que je lui tend, tandis que je lui dis, avec ma voix naturelle:


"Lia: Vous prendriez bien un cigare, monsieur ?"

Je le regarde en souriant, tentant de paraître bienveillante face à lui. En attendant sa réponse, que j'espère positive, je prend une gorgée de whisky, ne le quittant pas du regard. Je commence à ressentir de l'excitation qui monte dans ma colonne vertébrale, une excitation nouvelle, celle de la découverte. Je plonge dans l'inconnu et je viens de faire ma première rencontre intéressante dans cette ville. L'avenir nous dira si j'ai fais une erreur ou non, je ne dois pas baisser ma garde pour l'instant, je me tiens prête en cas de danger, même si je doute que cet homme en soit un, tant que je ne suis pas un danger pour lui. Si je le gène, je n'aurai cas partir, je suppose. Il ne semble pas être quelqu'un de violent, il n'a fait que de protéger son homme de main toujours accoudé au Jukebox par ailleurs, mettant de la musique fort sympathique même si je n'écoute pas les paroles, trop occupée à penser, à réfléchir à ce que je dois faire.

C'est excitant de ne rien connaître ou presque de cette ville, chaque personne, chaque nom, chaque lieu est important. J'ai la soif d'apprendre à appréhender cette ville, j'ai envie d'en faire mon terrain de jeu. L'agence ne me retrouvera jamais ici, je l'espère.
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MessageSujet: Re: C'est ici que démarre ma vie.   C'est ici que démarre ma vie. EmptyJeu 7 Mar - 16:23

Tous les vieux baroudeurs comme Swank ont leur part de mystère. Chaque personne est unique, et même si Swank peut paraitre quelqu'un de froid et d'assez impersonnel, il était un homme comme les autres. Perdu dans ses pensées, il pensait à tout. Au plan que Benny avait prévu, son infiltration dans Arkham City, la ville-prison. Le futur de Gotham City, son importance dans la société, la reprise de la mafia Gothamite. On en avait des choses à faire, à préparer, à organiser. Mais cela annonçait aussi les futures guerres de gangs et bains de sang probables. Les autres ne se laisseront pas faire. Sionis, Cobblepot, Dent, ils ne se laisseront pas avoir bêtement par des petits gars de la bande à Benny. Fallait être plus fin, plus déterminé que jamais. Le truc à savoir c'était que nos ennemis étaient au sommet, ça c'est vrai. Et qu'une hauteur entraine systématiquement une chute. Cependant, eux, ils ont tout à perdre, et Benny n'a rien. Il n'a que le Gomorrah, et encore, ce n'était que la façade, que la devanture. Notre véritable faiblesse, c'était notre union. Chaque membre de la famille était important, que ce soit Benny ou Tommy, on avait tous une importance au sein de cette foutue famille. Et pour le moment, on ne pouvait que réussir à gagner du galon. Le verre d'alcool est glacé, issu du marché noir d'accord, mais glacé et il coule dans la gorge comme une rivière froide circule entre deux bancs de terre. Il lui fait du bien et réchauffe le corps. Swank était un habitué du gout du whisky, et il l'aimait plutôt bien. Même s'il préférait le vin de Californie, ou encore le Bourbon. Un bon whisky, ça peut être un excellent accompagnateur dans une soirée calme, aspirant à la tranquillité, à la sérénité. Il faut savoir profiter pour réfléchir. Après tout, il était l'homme de main de Benny, son confident, son ami, et son meilleur allié dans cette lutte pour le pouvoir à Gotham City. C'est alors qu'une demoiselle prit la parole. Elle avait l'air d'être le genre de femme qui prend les devants, qui a un look assez démesuré, et assez "punk", un peu trop moderne pour les goûts de Swank, qui les préféraient dociles, gentilles, et femmes au foyer. Le genre 1950 si vous préférez. Prenant le cigare avec un léger sourire, Swank gardait quand même ses défenses. Il prit le cigare et jaugea la jeune femme. Dans cette ville, fallait apprendre à se méfier des personnes pleines de bon sens, ou qui se montrent gentilles. C'était un peu comme Bruce Wayne, quand on le voyait comme ça, en apparence, il avait l'air d'un mec classe, mais dans son manoir, ce devait être un sacré débauché. Swank avait entendu des histoires à propos d'orgies et de trucs sataniques à ce sujet. Pourquoi pas hein ? Chacun son trip.

Swank : "Voila un geste appréciable, poussin. Merci à toi."

Tous les gars avaient cette habitude, d'appeler les autres "poussin". C'était notre marque de fabrique, comme les chemises en carreaux. Notre marque de fabrique, issue des années cinquante. Le must du must hein ? Quand on avait des blousons noirs, quand l'Amérique était pure, catholique, et blanche. Sans dégénérés. Ouais, c'étaient les années de gloire du rêve américain. Et qu'avait-on aujourd'hui ? De la pauvreté, des gens qui mouraient dans les rues de cette ville. Un système de santé inefficace, qui endort ses citoyens en les gavant de fast-foods et de télévision. Des gens abrutis en terme de nourriture, de santé, et dont on abreuve les cerveaux avec des messages subliminaux. Nous avons troqué notre belle société de jadis pour un monde merdique. Mais à qui la faute ? Les temps agréables produisent des gens faibles, et les temps de guerre produisent des hommes forts. Voila le véritable problème. Swank était né dans une époque de fatras, en pleine guerre du Vietnam. Il avait vu le cercueil de son père alors qu'il était au Vietnam, tué au front, par une balle communiste. Le petit Swank avait dût faire avec, et il avait dût aider sa mère du mieux qu'il avait pût. Cela n'avait pas marché. Mariage sur remariage. Elle avait fini par se suicider. Buvant une gorgée à cette pensée, il fallait mieux l'enterrer pour ne pas y repenser. La vie est un effroyable manège. Swank analysa le cigare. Haut de gamme, c'est pas de la merde, avant de sortir un briquet taillé dans de l'argent, aux emblèmes d'un tigre. Il tendit le briquet après avoir allumé son cigare.

Swank : "Je t'allume, poussin ?"

Dit-il avec un sourire amusé, un sourire plutôt doux. Mais un regard emplit de "déjà-vu". Combien de femmes avait-il eu dans son lit ? Trop nombreuses pour faire le tri. Fallait penser à autre chose. Le plus difficile cependant, c'est de se concentrer sur ce qui se passait en ce moment à Arkham City. De plus, au niveau politique, c'était le chaos organisé. Et Swank avait pensé à faire de Benny un candidat potable pour les élections de Gotham au poste de maire. Pourquoi pas ? Cela pourrait être amusant, et puis, cela confirmerait notre main-mise sur cette cité. Un joli pied de nez à tous ces abrutis. Revenant à la jeune femme, Benny eut un sourire. 

Swank : "C'est pas le genre d'endroit pour une jeune femme. Que fait un poussin dans ton genre dans ce taudis ?"

Tandis que Tommy et les autres s'amusaient tranquillement. On pouvait discuter tranquillement sans être emmerdés par les clampins du bordel. Pour tout dire, Swank n'était pas quelqu'un de très social, mais après tout, il essayait, comme tous les autres humains de cette planète, de trouver quelque chose qui lui donne envie de se lever tous les matins. Pas chose évidente quand on y pense, mais. Il fallait bien.


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MessageSujet: Re: C'est ici que démarre ma vie.   C'est ici que démarre ma vie. EmptyJeu 7 Mar - 16:52




La proie a mordu à l'hameçon.




Swank : "Voila un geste appréciable, poussin. Merci à toi."

Je n'apprécie guère la façon dont il m'appelle "poussin", cependant lui faire la remarque serait déplacé. Il faut que je garde le contrôle de cette conversation, que je garde mes remarques pour moi. La finesse. Voilà ce qui devait définir mon opération à ce moment là, faire dans la finesse. Son regard, son sourire charmeur, tout ça n'importe peu pour moi. Je ne cherche pas à séduire, il ne semble pas non plus forcément vouloir ce genre de chose. Tant mieux.

Swank : "Je t'allume, poussin ?"

Un peu surprise par la question, surprise par son double sens flagrant, surtout quand on ne voit pas que son propre cigare s'est éteint. Je lui répond alors d'un petit oui de la tête, souriante, attendant qu'il fasse un premier pas vers moi, maintenant que j'ai fais un premier pas vers lui. Il n'y a pas trente milles possibilités suite à cette conversation. Enfin, si, mais deux sont plus probables, la première est qu'il reprend son activité comme avant en m'ignorant (ce dont je n'espère pas) ou bien il va m'adresser la parole, me poser une question, par exemple. Je n'ai aucune idée de ce qu'il pourrait me demander, en réalité. Une question bateau, probablement, du genre "Qu'est ce qu'une femme comme toi fait ici?", y'a pas pire que ça comme phrase mais ça lancerait une conversation, malgré la simplicité de cette question.

Swank : "C'est pas le genre d'endroit pour une jeune femme. Que fait un poussin dans ton genre dans ce taudis ?"

Et tiens, voilà qu'il me pose la fameuse question. C'est pas étonnant, en y réfléchissant bien. Même moi, sachant qu'être une femme ici était dangereux, je m'étais déguisé en homme pour passer inaperçu, ce qui a marché jusqu'ici. La question que j'ai à me poser là, c'est, qu'est-ce que je peux obtenir de lui ? Il semble fortuné, important, il connait mieux la ville que moi. Comment je devrais la jouer, maintenant ? Allumeuse ne semble pas être une option,  vu qu'il n'a pas l'air fortement intéressée par moi. De plus, je suis sous ma véritable identité, je n'ai pas envie de passer pour une salope. Sous d'autres traits, à la limite, j'aurai pu tenter la séduction, mais là, ça ne m'apportera rien que des ennuis. Je suis qu'une inconnue dans cette ville, je ne devrais pas commencer par me faire une réputation dont je n'ai pas envie d'avoir.

Tout en lui souriant, je viens lui répondre à sa question, bien qu'assez banale, surtout dans ce genre d'endroit.


Lia: "Une femme n'a pas le droit de boire en verre en ville ?"

Répondre à une question par une question, voilà qui est tout à fait banal aussi. Cette conversation ne sera pas intéressante si je continue dans cette voie-là, c'est pourquoi je décide de reprendre rapidement la parole, après un léger rire forcé, me donnant peut-être l'air d'une pimbêche, mais tant pis.

Lia: "Je ne fais que du tourisme, mais cette ville est charmante, je songe à m'y installer."

Voilà une phrase intéressante, en plus d'être tout à fait vrai. C'est rare que je n'ai pas à mentir pour parler à des gens. En somme, c'est peut-être la première fois que je ne mens pas à une personne autre que celles de l'agence. Soutirer des informations de cet homme ne sera pas une chose aisée, j'imagine. Il semble constamment être dans ses pensées, comme ailleurs. C'est un homme intriguant. Peu de personnes ne m'ont fait l'effet que me fait cet homme. Gotham city serait-elle rempli de personne comme lui ? Pourquoi cette tenue, pour avoir cette façon de parler ? Personne ne parle comme ça de nos jours. De plus, venir dans un bar mal famé en costume, ne serait-ce pas une provocation ? Qu'est-ce qui se cache derrière ce bar, derrière cette ville ? Je décide d’interpeller de nouveau l'homme, venant me présenter.

Lia: "Je m'appelle Lia. Puis-je découvrir le nom que vous portez ?"

Je m'efforce de parler d'une manière distinguée, s'adapter à l'interlocuteur en face est très important. C'est ce que j'ai appris, entre autre, à l'agence. Adapter son niveau de langue à l'interlocuteur. Au vu du profil de cet homme, je pense que mon langage est adapté à la situation, malgré le contexte actuel de notre rencontre. Je dois garder le contrôle de cette conversation, même si pour cela je dois lui laisser croire qu'il a le dessus. Le plus important pour moi, c'est de découvrir qui cet homme est, qui est monsieur Smiles. Découvrir une partie des mystères de cette ville, en somme. C'est mon but actuel, l'information est une arme mortelle, surtout ici. En plus, je suis sûr que ça se monnaye bien.
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MessageSujet: Re: C'est ici que démarre ma vie.   C'est ici que démarre ma vie. EmptyVen 8 Mar - 14:51

Swank : "Je n'ai rien contre les femmes, seulement, le My Alibi n'est clairement pas un des meilleurs endroits pour la clientèle féminine. Entre les beaufs, les violeurs et les machistes, y'a bien mieux comme endroit."

Il haussa légèrement son verre, comme pour trinquer avec la demoiselle. Dans cette ville, la plupart des connards avec les femmes sont des mecs lourds, patauds, idiots, et il était temps de redorer un peu le blason des hommes, faire revenir la classe, la bienséance, et la courtoisie, tout en restant un homme, un vrai homme. Swank était un homme classe, qui savait, tout comme Humphrey Bogart, rester dans les clous et faire en sorte de rester aussi classe qu'un gentleman. Benny avait bien formé le gang dessus. Les gens de notre caste se doivent d'avoir une certaine prestance, pour faire honneur aux années et au mode de vie que l'on a en commun. Mais c'était aussi une petite marque de fabrique dans le crime. Les années cinquante, ça parle à tout le monde, et pour tout dire, les gens d'aujourd'hui nous voyaient comme des excentriques. Tant mieux, au moins, on est pas emmerdé par le plouc moyen et par le crétin des rues typique. Cependant, la seconde réflexion de la jeune femme fit sourire Swank. Du tourisme. Ha. La bonne blague. Si elle était vraiment une touriste, elle serait pas venue à Gotham City, c'était ça la bonne blague. Personne n'a envie de visiter une ville dont le taux de criminalité est au-dessus de la moyenne. Excepté peut-être pour espérer voir la légende vivante de cette ville : Le Batman. 

Swank : "Touriste ? Dans cette ville ? C'est pour le monstre local que vous êtes là ?"

Une ville charmante ? Faut voir. Quand on sait que les Narrows sont un trou à merde, que le Central Gotham est gangrené par les corrompus. Que les milices Tyger arpentent la ville comme dans un film de guerre. Swank ne sait pas si c'est du second degrès ou la vérité. Difficile à deviner, clairement. Il but alors une nouvelle gorgée de son breuvage personnel, avant de reprendre d'une voix plutôt calme et courtoise. Comme on le disait plus tôt, il faut savoir se montrer classe en toutes circonstances, même dans des lieux pareils. Alors que le whisky commençait à salement diminuer dans mon verre, je fais signe au barman de remettre un doigt dans mon verre, avec la dose de glaçon. On the rocks, toujours. La glace, c'est la classe à Vegas. Tu parles d'une ritournelle idiote. De la neige et de la glace à Vegas. Il faudrait un bel hiver atomique pour voir de la neige dans le Mojave hein ?

Swank : "Excusez mes manières, je ne me suis pas présenté. Je suis Swank, directeur adjoint du casino Gomorrah."

Swank tend sa main vers la demoiselle. Elle s'appelle Lia, un nom court mais facile à retenir. Dans cette ville, si tu choisis la bonne porte, alors tu trouveras facile ce que tu veux, disait l'adage de Gotham. En attendant, les présentations étaient faites, et généralement, quand quelqu'un prend la peine de venir vers vous, de manière intentionnelle, alors c'est qu'il y'a quelque chose en tête. Swank ne pouvait pas s'empêcher de sourire. Elle avait peut-être entendu le petit discours face à la brute épaisse, et ce qui s'était passé avec Sergio, la façon dont un homme de pouvoir pouvait s'en prendre à la bassesse de certains. Peut-être. Les gens étaient des mouches, toujours attirés par le pouvoir, de quelque manière que ce soit. Tommy était toujours au juke-box, cette fois, il avait sélectionne le King of the kings, alias Elvis Presley. Pour un de ses meilleurs tubes, reprises plutôt : "It's a sin", qui est vient d'Eddy Arnould. Un classique dans la tristesse. Les autres, eux, jouaient toujours au billard. On s'amuse avec ce qu'on a dans ce bouge immonde après tout. Pourquoi jeter la pierre ? On s'amuse avec ce qu'on peut et avec ce qu'on a. Rien de plus, rien de moins. En revenant à la musique qui commençait doucement, mais sûrement, c'était un régal ! Mais avec la voix du King, putain, c'était une merveille audio quoi. Non sans être hostile, Swank reprit alors. 

Swank : "J'imagine que tu cherches quelque chose à Gotham, pas vrai ? Genre un boulot, quelque chose dans ce style. Quelque chose qui soit pas déclaré et qui soit dans l'esprit du self made man bien américain ? Je me trompe, poussin ?"

Tout le monde cherche quelque chose, ou quelqu'un. Dans cette ville, les choses n'ont une importance que si on leur en donne. En l'occurrence, cette jeune femme donne de l'importance à Swank uniquement parce qu'il pouvait y'avoir quelque chose à la clef. Les gens sont prévisibles, surtout quand on a apprit à les connaitre. Les gens sont comme ça, ils aiment bien voir leurs propres intérêts. Dans un sens, Swank, ça le dérangeait pas. Au Gomorrah et pour les affaires, on avait toujours besoin d'hommes de main prêts à se salir pour de l'argent. Dans la Pègre de Gotham City, il faut savoir attirer, montrer les crocs et surtout, rester professionnel. J'attends de voir sa réaction. On ne la fait pas à un vieux loup dans cette bergerie. La vie, Swank la connaissait bien, et malgré le fait que lui aussi avait déjà assassiné des gens, de manière plutôt vicieuse, il restait un homme avec une classe et une certaine ... Distinction.


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MessageSujet: Re: C'est ici que démarre ma vie.   C'est ici que démarre ma vie. EmptyVen 8 Mar - 16:22




Première connaissance. Ami ou ennemi ?




Swank : "Je n'ai rien contre les femmes, seulement, le My Alibi n'est clairement pas un des meilleurs endroits pour la clientèle féminine. Entre les beaufs, les violeurs et les machistes, y'a bien mieux comme endroit."

La remarque de Swank me fit sourire, il était vrai tout ce qu'il disait, cet établissement était guère pour la gente féminine, mais ma discrétion m'as permise de ne pas me faire remarquée dans ce bas-monde, surtout dû à mon déguisement - bien qu'improvisé- ait pu certainement trompé tout le monde. L'efficacité de mon trench coat et de ma coupe de cheveux garçonnet à dû aider à ne pas me faire remarqué, malgré les risques que j'ai pu prendre en m'approchant de Swank en venant me recoiffé comme une femme respectable. Il est vrai que je ne pense pas que je me ferai agressée comme ça, au près de cet homme, c'est un service rendu à mes potentiels agresseurs que d'avoir une "protection". Cela m'évite de devoir les tuer et surtout, me faire remarquer dans cette ville dans laquelle je veux être le plus discret possible. Je hausse mon verre en retour à son haussement de verre, avant de lui répondre.

Lia: "En fait, personne n'a remarquée ma présence avant que je vienne vers vous."

Il devrait potentiellement trouvé étrange qu'une femme ne se fasse pas repérer dans un bar comme celui-ci, mais je n'ai pas forcément envie de lui donner des explications pour autant. Il faut savoir garder une part de mystère quoiqu'il arrive, surtout que je n'ai pas envie que mon talent soit révélé au grand jour, ça sera très utile par la suite que personne ne sache qui je suis réellement, je dois garder le contrôle de cette conversation et ne pas trop en révéler sur ma personne. Il a déjà mon prénom, mais un prénom ce n'est rien, je le change tellement souvent que ça ne veut rien dire pour moi. C'est même pas mon prénom inscrit sur ma fausse carte d'identité actuelle. En tout cas, pour l'instant, la conversation semble être banale et rien d'intéressant.

Swank : "Touriste ? Dans cette ville ? C'est pour le monstre local que vous êtes là ?"

Je ne pus m'empêcher de rire doucement, d'un rire un peu forcé comme à mon habitude. C'est difficile de faire semblant d'avoir des émotions, mais j'ai suffisamment d'expérience là-dedans pour être crédible dans le rôle que je me suis donné en début de cette conversation avec cet homme. C'est vrai qu'une personne sensée ne ferait pas de tourisme dans cette ville, mais c'était un indice pour mon interlocuteur pour lui dire que je ne suis pas une personne comme les autres. Il semblerait qu'il a peut-être capté le truc. Par contre, le monstre local, je ne sais pas de qui il veut parler.

Lia: "Le monstre local ? Peut-être, ça peut être intéressant. Mais si je suis là, c'est avant tout pour m'amuser."

Il est vrai que c'est étrange pour une femme de venir faire ce qu'elle veut dans une ville avec un taux de criminalité élevée, j'imagine. C'est là où j'ai décidé que ma vie devait commencer, oui, c'est mon choix. Je ne révèle rien de fort intéressant à mon sens dans ma phrase. S'amuser veut tout et rien dire à la fois. Peut-être même il pourrait croire que j'essaye de l'allumer - ce qui n'est pas le cas, vraiment. - mais tant pis.

Swank : "Excusez mes manières, je ne me suis pas présenté. Je suis Swank, directeur adjoint du casino Gomorrah."

Swank. Voilà un nom que je vais mettre dans ma liste de nom à retenir, de plus il vient de me lâcher le fait que le Gomorrah est un casino. Intéressant, vraiment très intéressant. C'était certainement pas un secret pour personne ici, mais je n'ai pas été voir l'agence de tourisme avant de venir, un point sur les lieux me semble important. De plus, je ne m'étais pas trompé sur lui, il a une bonne position au sein de ce dit casino. Directeur adjoint, avec comme directeur, j'en déduis donc, M. Smiles. Peu importe si ça semble être insignifiant comme détail, tout est bon à prendre au stade où j'en suis. Je lui souris, venant serrer la main à Swank en retour. Nous voilà présenté l'un à l'autre, ce qui est un premier pas. Un premier pas vers quoi ? Aucune putain d'idée à vrai dire, mais il faut bien avancer quelque part. Ce n'est pas avec mes cinquante pauvres dollars que je vais aller très loin.

Swank : "J'imagine que tu cherches quelque chose à Gotham, pas vrai ? Genre un boulot, quelque chose dans ce style. Quelque chose qui soit pas déclaré et qui soit dans l'esprit du self made man bien américain ? Je me trompe, poussin ?"

Aïe. Il a percé à jour le fait que j'attendais quelque chose, c'est qu'il est perspicace le monsieur. Ce n'est pas étonnant, dans une ville tel que Gotham City, tu n'y viens pas sans raison. Cependant, je ne suis pas sûr de savoir ce dont j'ai envie. Un boulot ? Pourquoi pas, ça pourrait me permettre de me trouver un logement, de quoi me nourrir sans avoir à voler. Je ne suis juste pas prête à faire n'importe quoi. Je n'ai pas quitté l'agence pour me remettre sous la botte de quelqu'un, je préfère être libre de mes mouvements. De plus, en tant que Lia Mayers, je ferai mieux de me trouver un travail légal. A la limite, si le Gomorrah est bien légal, je pourrais voir pour un poste là bas, mais ce n'est pas la question actuellement. Il fallait que je déjoue cette question, afin de lui faire avaler le fait que je ne recherche rien en particulier. Le mensonge reste une de mes spécialités, après tout. Est-ce que mon niveau est suffisant pour les gens de Gotham ? On va bien voir.

Lia: "Chercher quelque chose à Gotham ? Pour être franche, ce que je recherche ici, c'est juste de disparaître. C'est le bon endroit pour ça, n'est-ce pas ? Je suis en quelque sorte, une fugitive."

J'ai décidé, plutôt que de mentir à Swank, de lui donner une demi-vérité. Je suis en quelque sorte une fugitive, l'agence ne me retrouvera probablement pas ici. En fait, c'est me voiler la face de me dire qu'elle ne me retrouvera jamais ici, je sais que ça va arriver tôt ou tard, le plus tard possible j'espère. Cette idée me parcours la tête depuis mon départ, c'est pour ça qu'utiliser mon identité Lia Mayers n'est en fait peut-être pas une bonne idée, mais sur le coup je n'y ai pas réfléchi. Ce n'est pas grave, je n'ai donné que mon prénom, Lia. C'est encore assez mince pour être repérée. Je devrais faire plus attention à l'avenir.

Je ne sais pas si je peux faire confiance à Swank, je ne sais pas grand chose de lui et inversement. Je sens qu'il se méfie de moi comme moi je me méfie de lui. Cette conversation sert à jauger l'autre plus qu'autre chose, on n'apprend pas réellement à se connaître, c'est une mini-joute verbale pour savoir qui domine qui dans cette conversation. Pour l'instant, je dirai que je m'en sors plutôt bien. J'ai appris ce que je voulais mais à mon tour de poser des questions.


Lia: "Au fait, il se situe où, le Gomorrah ? Je ne connais vraiment pas la ville et j'ai l'impression que l'agence de tourisme a fermé."

Question très simple, en rapport avec ce qu'il me disait par rapport au casino. Avec un peu d'humour pour l'accompagner, pour adoucir le tout. Je dois avoir l'air d'une femme innocente, en somme. C'est certainement un peu raté, mais ce sont des choses qui arrivent. Est-ce vraiment grave si Swank pense que je ne suis pas qu'une pauvre femme comme les autres ? Non, ça m'étonnerai que ça soit un problème pour moi. Savoir tomber pour mieux se relever, voilà ma ligne de conduite.
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MessageSujet: Re: C'est ici que démarre ma vie.   C'est ici que démarre ma vie. EmptyVen 8 Mar - 18:42

Swank était de ceux qui ne jugeaient pas les gens au premier abord, non. Ok, elle venait de révéler qu'elle était en cavale. Et alors ? Lui et Benny, ainsi que la bande, on avait plié bagages hors de Vegas pour éviter de se faire pincer par les flics, et surtout pour éviter de finir enterrés dans le désert. Après les magouilles qui nous sont tombés sur le coin de la gueule, il fallait bien s'en aller, ou bien prendre perpet', et c'était pas la meilleure des solutions. Vous êtes déjà allés dans une prison au Nevada ? Ils vous font bosser sous la chaleur extrême du désert, et ils vous font casser des cailloux alors que le sol est extrêmement brûlant. Monstrueusement brûlant. Ouais, Swank en avait entendu parler de ces histoires, et ça lui filait l'envie de boire comme un trou, rien de plus, rien de moins. Ces conneries de chaleur, c'était pas pour lui, mais le climat de Gotham City lui allait mieux au teint. Et Benny aimait la pluie. Revenant à la minette, Swank n'avait eu qu'un seul geste, celui de lever le coude et de savourer une nouvelle gorgée de cette boisson qu'il appréciait. L'eau de feu des indiens, une véritable piquette, mais qui tenait bien au corps, et ça permettait de garder l'esprit lucide. 

Swank : "Tu gardes tes affaires en dehors de Gotham, poussin. Ce qui se passe en dehors de Gotham n'a plus rien à voir avec ce qui se passe ici. Cette ville, elle te permet de disparaître et de revenir en force. C'est une ville de ténèbres, d'histoires obscures et je peux t'assurer que c'est la parfaite planque pour se reposer et réfléchir. Mais fait attention, ne t'attire pas le regard du démon qui protège cette ville. Car crois-moi, c'est un beau salopard."

Swank n'avait pas encore croisé Batman. Pas encore, mais il avait rencontré des gens qui l'avaient croisé. Des gens qui étaient revenus en miettes. Pendant la guerre des gangs, Swank avait même rencontré l'épouvantail, c'est peu dire hein ? Quoiqu'il en soit, le Batman ne devait pas être prit à la légère, et si Benny veut devenir maire de cette ville, faudra alors faire en sorte que le Chevalier Noir observe un peu ailleurs ce qui se passe dans notre bonne vieille cité. C'est alors que la jeune femme posa une question intéressante, comme quoi, les rencontres fortuites sont pas dénuées d'intérêt. 

Swank : "Le Gomorrah ? Il se trouve derrière les murs d'Arkham City, du mauvais côté si tu préfères. Benny, notre chef, est parti là-bas, avec une dénommée Catwoman pour passer derrière le mur et protéger notre investissement. Tu sais ce que c'est ... Les affaires avant tout."

Swank n'avait pas envie d'aller derrière le mur d'Arkham City, et il n'avait clairement pas envie de finir dans les centres de détention des Tygers. D'après ce qu'il avait entendu comme rumeurs, ce n'était pas joyeux dedans. On avait droit à des tortures, des sévices, des mutilations, rien de bien folichon. Mais au fait, c'est légal ça ? Il semblerait, puisque le maire semblait être à fond dans ce projet des plus ... Barbares. Une gorgée d'alcool pour faire descendre le fait que le Gomorrah était derrière les murs de l'épaisse prison à ciel ouvert. Qui sait ce qui se passe là-bas ? Dans quel état est le casino ? Combien de réfections à faire ? Et surtout, est-ce que Benny en reviendra vivant ? C'était à voir. En attendant, il fallait attendre, attendre le bon moment. Mais ce n'était pas tout, il fallait faire fructifier le business. Swank se permet alors de sortir une petite carte de visite, avec le logo du Gomorrah. Bien sûr, le casino n'était pas à flots en ce moment, mais on avait des fonds, on pouvait tenir le temps qu'Arkham City se finisse. Tendant sa carte et la faisant glisser sur le comptoir en direction de son interlocutrice, il n'y avait qu'un nom : "Swank - Le Gomorrah" avec un numéro de téléphone. 

Swank : "Si t'as besoin d'un boulot pas vraiment légal, tu sauras me contacter."

Puis, s'avisant de sa maladresse, car cela pouvait être mal interpréter par la jeune femme, Swank eut un léger sourire avant de reprendre aussi vite qu'il le pût. Surtout dans un endroit comme le Gomorrah, ou le My alibi, cela pouvait un peu mal passer dira-t'on. Mais qu'importe, en parfait gentleman, il se ravisa de sa bourde. 

Swank : "Rassure-toi, poussin. Je te propose pas un boulot où tu dois danser et faire la mignonne. Nan, je cherche des gens qui n'ont pas froid aux yeux. Si tu vois ce que je veux dire."

Swank avait plutôt compris quelque chose : Quand on est en cavale, c'est parce qu'on a fait des choses qui étaient pas spécialement réglos, et Swank avait un certain flair pour trouver les gens à emmerdes. Pour tout dire, la nana pouvait être utile, si on exploite un peu plus la couche, on pourrait trouver quelque chose d'intéressant. En réalité, Swank avait des projets de projets qui permettraient de gagner un peu plus de blé. Histoire que Benny et la bande puissent tenir le coup. En fait, Swank voyait grand, et à force d'idées et de possibilités, il en était venu à se décider pour monter un coup. Dans le genre braquage, le genre de truc qui se termine toujours avec du pognon à la clef. Quelque chose dans ce style qui pourrait pas être trop mal. Et puis, ce serait pour Swank une réussite personnelle. Pour lui, et pour la bande.


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MessageSujet: Re: C'est ici que démarre ma vie.   C'est ici que démarre ma vie. EmptySam 9 Mar - 17:50




Une proposition intéressante.




J'écoutais attentivement les paroles de Swank, il venait juste me confirmer que Gotham City est la ville idéale pour moi, même s'il ne comprend pas de qui je me cache en réalité, ce n'était pas si important que ça, au final, c'est une bonne planque tout de même. Il me prévient probablement de l'homme qui se déguise en Chauve-souris qui joue au justicier. Est-il vraiment si dangereux que ça ? Je le laissais parler, tandis que je buvais une gorgée de mon breuvage alcoolisée.

Ensuite, Swank a commencé à parler à propos du Gomorrah. Savoir que le Gomorrah se trouve derrière les murs d'Arkham est une bonne chose, de plus, il a balancé le prénom de chef. En soit savoir que son chef s'appelle Benny Smiles ne m'aide pas forcément immédiatement. De plus, parler d'une Catwoman. Un nouveau nom inconnu au bataillon, une femme chat. Intéressant, je suppose. Je me demande si c'est possible d'entrer et sortir facilement d'Arkham City à l'heure actuelle. C'est plutôt un bon défi que je vais probablement tenter. Risquée, mais c'est ce que j'aime. Pour l'heure, il me faut juste un peu d'argent et un lieu où je pourrais me poser quelques temps. Ne pas tout précipiter, n'est-ce pas ?

Swank : "Si t'as besoin d'un boulot pas vraiment légal, tu sauras me contacter."

Une proposition très intéressante, surtout qu'il a préciser rapidement après que ça ne serait pas pour faire danseuse ni être une prostituée. C'est bien mieux comme ça, c'est vrai qu'il fallait que cela soit clair. Quoi répondre à cette proposition, là c'est une question à laquelle je n'ai pas de réponse immédiate. Il me faut du temps pour y réfléchir. Je n'ai pas assez d'information sur qui est cet homme à l'heure actuelle. Je vais certainement en apprendre plus au fur et à mesure mais je ne vais pas refuser de prendre sa carte. Je lui souris donc, avant de répondre.

Lia: "Un travail. C'est intéressant, je vais y réfléchir. Juste, j'ai des conditions, au cas où. La première étant que je ne veux pas tuer. La deuxième est qu'il me manque du matériel me permettant de mettre mes talents à profit. Si c'est bon pour vous comme conditions, je pense qu'on pourra effectivement faire affaires ensemble."

L'heure n'était plus à la découverte de l'autre, mais de poser cartes sur table. Le vrai intérêt de cette conversation commençait maintenant. Sa réponse sera primordial pour le futur de cette relation. Je pense que ma première condition est la plus problématique. J'ai tué bien trop de monde pour vouloir continuer à le faire. Ironique, n'est-ce pas ? Quand on y pense, j'ai tué quelqu'un il y a quelques heures à peine. Tuer au nom de quelqu'un me dérange, tuer pour me défendre absolument pas. C'est ça qu'on appelle avoir des remords ? Non, je pense que c'est plutôt un principe bidon que je me suis mis dans le crâne, je m'en contrefous de chacune des personnes dont sa vie a fini par ma main. J'ai même oublié chacune de ses personnes, je dors plutôt bien la nuit. La seule personne dont j'ai des remords, c'est Harold. Ou agent 17. Ma première victime, même si c'était un accident.

J'éteins mon cigare à moitié entamé avant de le ranger dans ma poche intérieur de mon trench coat, le gardant pour plus tard. Je sombrais mon regard sur le visage de Swank avec un petit sourire charmeur, me donnant probablement un air innocent. Je ne sais pas vraiment pourquoi je fais ça, on est pas dans une tentative de séduction mutuelle, je fais ça d'une manière autonome, comme si c'était naturel mais non. Tout ça n'était pas naturel pour moi. J'ai appris à tout contrôler, chacune de mes émotions, chacun de mes mouvements. Je n'ai pas l'habitude de sourire comme ça, contre mon gré. Est-ce parce que je commence à comprendre ce que c'est que de vivre ? D'avoir une relation à peu près normale entre deux personnes ?
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MessageSujet: Re: C'est ici que démarre ma vie.   C'est ici que démarre ma vie. EmptyLun 11 Mar - 0:54

D'après le sourire qu'il peut voir sur le visage de la jeune femme, Swank pense qu'elle a apprécié son intervention et sa proposition. Tu m'étonnes tiens, dans une période de crise du travail, le boulot se faisait rare, c'est vrai. Swank était un débrouillard, quelqu'un de suffisamment intelligent, mais pas trop, pour orchestrer les magouilles et les ventes pour le bien commun de la famille actuelle de Benny. C'est normal, c'est aussi grâce à lui que Benny a eu le Gomorrah d'implanté dans Gotham City. Il a eu le casino sans avoir un mort en plus sur la conscience. Après, Swank ne savait pas si un mort de plus ou de moins, ça lui fait quelque chose, c'est un vrai masque de fer ce gaillard-là, la plupart du temps il ne sourit pas ou très rarement les moments où il sourit sont lorsqu'il est avec Benny, en train de plancher sur de nombreux coups, à préparer l'avenir, avec une bouteille de bourbon dans les mains. Tuer, Swank eut un léger rire quand il entendit ce mot. Ce n'était pas le genre du gang non, sauf dans des cas vraiment importants, qui nécessitent une approche des plus directes. Benny était quelqu'un de soft, de doux, et parfois un peu naïf, mais ça, c'était en apparence. Il était un véritable démon, prêt à faire abattre le feu salvateur sur ses ennemis pour atteindre ses plans. Swank reprit, tout en buvant une nouvelle gorgée de l'eau de feu.

"Tuer ? Non, monsieur Smiles n'est pas un monstre. Par contre, les rackets, les extortions, les chantages, ça, ça fait parti du boulot en question. Faut pas avoir peur de se salir les mains, poussin. L'Amérique ne s'est pas fondée sur de belles paroles et sur une bande de colons souriants."

Ce que Swank venait de dire était la vérité. Il voulait simplement capter son attention. Elle était devenu sa cible au moment où elle avait mis les pieds dans le bar et qu'elle ait commencé à parler au pdg adjoint du Gomorrah. Recruter, recruter. L'avenir appartient à ceux qui s'en donnent les moyens. D'ailleurs, Swank avait remarqué que contrairement aux autres femmes du bar, les danseuses notamment, elle ne semblait pas choquée de son affrontement avec le gros du juke-box. Elle semblait pas non plus apeurée. Au contraire, elle semblait avoir complètement ignoré cet événement. Et elle semblait prête à tout pour trouver quelque chose qui lui permettre de lui offrir une couverture potable dans cette ville pourrie. Cette femme semblait, tout à coup, beaucoup plus dangereuse qu'il n'y paraissait au premier abord. Décidément, cette soirée s'annonçait véritablement excitante. Un frisson d'excitation parcourut le corps de Swank et un léger sourire s'afficha sur son visage. Buvant d'une traite le reste de son verre, Swank reprit doucement.

"Le travail ne paie pas de mine, mais une fois Arkham City terminé, on pourra s'en mettre plein les fouilles."

Swank repensait aux paroles de la jeune femme à propos du My Alibi et il eut un sourire. "Un endroit plus tranquille", à Gotham City, c'était difficile à trouver. C'était avec ce genre de phrase que de nombreuses femmes se retrouvaient violées dans des ruelles sombres et humides. Ou se retrouvaient enfermées dans de petites cages afin d'être vendues à des hommes peu scrupuleux mais payant extrêmement bien. Et, Swank avait déjà entendu nombres de ces demandes dans le marché noir. Les femmes n'apprennent pas de leurs erreurs ou de celles des autres, pensa-t'il. Cependant, au vu de la situation actuelle, la jeune et jolie  femme qui se trouvait en face de lui n'avait rien à craindre. D'une part, elle se trouvait en sa compagnie. D'autres parts, elle semblait savoir se défendre seul et n'avoir besoin de personne pour se tirer d'un mauvais pas. Ce qui, de nos jours, était plutôt rare. En effet, elle avait quelque chose de différent des autres.

"Il faut savoir faire un choix. Rester dans la merde et louper une occasion. Ou bien prendre le taureau par les cornes et montrer que l'on en veut. Ah et si je peux me permettre, évitez les hôtels en dehors de Central Gotham."


Il aurait fallu être aveugle pour ne pas comprendre ce que cela signifiait. Tous les hôtels de ces quartiers étaient dédiés à une chose : la prostitution. Et oui, c'était ça Gotham City. Des putes, de la drogues, du fric, et des guerres de gangs. Ajoutez à cela un Batman bien déterminé et vous l'avez, votre ville de cinglés. Alors que le Juke-Box enchaine sur une autre musique, Swank se commande un autre verre de whisky. La recherche d'un endroit où l'on se sent bien à Gotham City ? Cela n'existe pas. Ou quelques uns ... Un tel endroit était rare, même à Gotham. D'ailleurs, il était fort probable qu'un tel endroit n'existait même pas ici. Excepté le Gomorrah. Quitte à avoir une maison, autant prendre quelque chose qui ait le goût de l'Enfer, pas vrai ?


"L'heure du choix, poussin. Ce n'est jamais facile, je sais bien."


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