Forum Jeu de Rôle Batman



Harriet Pratt

Copperhead

Talia Al Ghul

Clayface

Killer Croc

Clock King

Maxie Zeus

Le Ventriloque

Lynx

Baby Doll

Cluemaster

Carmine Falcone

Catgirl

Man-Bat

Manhunter

Batwoman

Bluebird

Katana

Spoiler

Talon

The Signal


Holly Robinson

Jezebel Jet

Julia Pennyworth

Lucius Fox

Max Shreck

Silver St.Cloud

Sarah Essen

Amanda Waller

Maggie Sawyer

Crispus Allen

James Gordon

Jim Corrigan
Derniers sujets
anipassion.com
Partagez
 

 Quid pro quo [Pv Dick]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
♬ Cherish the Harmony ♬
Féminin Messages : 1815
Date d'Inscription : 22/04/2018
Localisation : Çà et là, va savoir

▲ Goth-Passeport ▲
♕ Votre Réputation à Gotham City :: ► Proprio de l'Ephemeral Garden (Fleuristerie-Salon de thé à Otisbourg, bien côté, transformé en clinique de fortune durant Arkham City), femme un peu étrange, mais plutôt appréciée / White Siren, personnage difficile à cerner qui fait pas mal de morts.
☠ Relations conflictuelles :: ► À voir... c'est compliqué.
♣ Vos Alliés : : ► Son frère jumeau et son cousin Absolem + Benny Smiles, Toshirō Yamashita, NightLaw, Pamela Isley, Dinah L. Lance, Jason Todd, Oswald C. Cobblepot, John Constantine, Catwoman
Amerlyllian Die Rosenberg
Amerlyllian Die Rosenberg
MessageSujet: Quid pro quo [Pv Dick]   Quid pro quo [Pv Dick] EmptyMer 6 Fév - 23:04





Quid pro quo.


Silencieusement, tu observas le jeune justicier. Tu suivis le moindre de ses gestes du regard et il était rapide, pour un humain, et agile. Sa façon de bouger était différente de la plupart des justiciers que tu avais croisé et/ou eu l’occasion d’étudier. Chacun avait son style, même s’ils venaient à connaître les mêmes types de combat et autres. Lui, il avait quelque chose de plus… Même si ses mouvements étaient maîtrisés, ils étaient d’une beauté différente, plus… exotique ? Non, ce n’était pas le bon mot. Plus artistique, plutôt. Il avait tout d’un acrobate, d’un de ces artistes du cirque ou, encore, de la rue - ceux qui sont itinérants. Tu as toujours aimé ce genre de choses, mais tu n’as pas souvent eu l’occasion ni le temps de voir ces spectacles - tu avais mieux à faire. Cependant, lors de tes voyages, il t’es arrivé de travailler brièvement dans un cirque, en tant que diseuse de fortune. À l’époque, tu avais une autre identité, mais le gérant du cirque savait qui tu étais, puisque tu l’avais déjà rencontré, quand il était enfant. - à l’époque où son père gérait encore la compagnie. Quoi qu’il en soit, pour toi, c’était clair que ce garçon était ou avait été un acrobate. Dans quel domaine ? Tu l’ignorais.

En tout cas, lorsqu’il te rejoignit sur ton perchoir, tu le laissas toucher ton épaule - il y accrocha un mouchard. Tu n’avais pas critiqué ses congénères, tu n’avais énoncé que des constatations. Ce n’était pas parce que tu n’étais pas humaine que tu parlais de la sorte, ton avis n’était pas biaisé. C’était, au contraire, parce que tu l’avais été humaine et que tu connaissais la Loi que tu pouvais parler de la sorte. Si on te demandait qui a fait quelle loi, quand, quelles modifications ont été apportées et ce qui est dit dans telle ou telle autre page de n’importe quel livre que tu as lu ou écouté, tu le citerais par cœur. Pas seulement les livres de Loi américains, non. Ceux des pays où tu as été ou auxquels tu t’es intéressée, d’une façon ou d’une autre. Tu étais un immense puits de Savoir, grâce à cette merveilleuse mémoire que tu possédais. De ce fait, tu savais ce qui était bien ou mal pour les Hommes, mais ce n’était pas pour autant que tu suivais toutes leurs lois - certaines n’étaient pas adaptées aux êtres comme toi. Pourtant, tu les respectais et, tant que tu pouvais les appliquer, tu le faisais. Nightwing, lui, déformait tes propos et ne semblait pas être très ouvert l’à l’optique que l’Être Humain puisse avoir des prédateurs. Tu le vis s’éloigner avec son grappin et ce ne fut qu’à cet instant que tu lui répondis, sans pour autant hausser la voix outre-mesure :

Je n’ai dit, en aucun cas, que vos pourraient justifier mes actes - loin de là. Vous tergiversez, jeune homme. soufflas-tu, en toute franchise. Lorsque vous serez plus disposé à philosopher, comme vous dites, je pense que vous serez en mesure de me retrouver.

Depuis ton perchoir, tu tendis tes vectors pour t’accrocher au bord du toit et te hisser sans faire le moindre geste. On aurait pu croire que tu volais ou que tu lévitais, plutôt, mais ce n’était pas le cas. Sans le moindre bruit, tu regardas en direction du justicier et, avec un mince sourire, tu t’éclipsas. Tu n’allais pas rentrer directement à la maison, tu avais prévu de faire rapidement un dernier tour dans Burnley et dans ton district. En chemin, tu profitas pour manger. Tu n’avais plus besoin de chasser, mais ça ne t’empêchait pas d’intimider les individus qui faisaient ce qu’il ne fallait pas en ta présence. Principalement, tu t’étais permis d’intervenir une ou deux fois pour éloigner les délinquants des sans-abris et d’entrer dans une maison occupée par une famille de civils qui s'étaient barricadés chez eux. La bagarre que tu avais croisée entre membres de deux gangs ne te concernait pas, raison pour laquelle tu te contentas de les regarder quelques instants avant de reprendre ton chemin. Pour la grande majorité, tu étais difficile à suivre, tu étais trop rapide et tu bougeais comme une ombre. Même avec le traceur, retracer ton parcours était complexe puisque tes pouvoirs psychiques avaient tendance à créer des interférences avec le signal.

Pour quelqu’un qui n’aurait pas eu des maîtrises psychiques, le mouchard serait passé inaperçu, mais il te provoquait une petite gêne que tu peinais à identifier - tu repensas aussitôt à la caresse du brun sur ton épaule. Tu n’aurais pas fait attention au léger grésillement qui s’en échappait si tu n’avais pas ressenti ceci. Pourtant, ce ne fut qu’en arrivant à Otisbourg, que tu t’arrêtas brièvement sur un toit pour le retirer. Pourtant, tu ne le jetas point : tu le gardas en main. Oui, il n’aura pas de mal à te retrouver, malgré le signal diffus et les interférences. Maintenant, une question s’imposait :

Lui permettre de remonter jusqu’à ton foyer pour lui montrer que tu n’avais rien à te reprocher…
Ou laisser le mouchard quelque part, le faire tourner en bourrique et faire durer le quiproquo ?

Non, ceci n’était pas une option que tu envisageais.
Celle-ci était plus digne de ton jumeau et, heureusement pour toi, il n’était actuellement pas à la maison. La clinique tournait et, désormais, il fallait que tu retournes au travail. Ce que vous faisiez était entièrement bénévole. Autant les traitements comme les soins, la nourriture et autres fournitures dont les citoyens pourraient avoir besoin. Dans ta clinique, tout le monde était le bienvenu et vous traitiez n’importe qui. Les personnes qui te donnaient un coup de main savaient que ton domaine était un lieu neutre, où peu importait qui on était - tout le monde avait le droit à une nouvelle chance : c’était l’un des derniers bastions de la Paix à Gotham. Tu n’avais pas vraiment des soucis et, ce, malgré le fait que toutes sortes de personnes entraient et sortaient, restant plus ou moins de temps. Avant Arkham City, les lieux étaient beaucoup plus gais, puisque c’était une fleuristerie-salon de thé avec une certaine renommée. Pourtant, à l’intérieur des murs qui préservaient ton terrain du reste de la ville, on y trouvait toujours un petit fragment du paradis. Il fallait passer outre la salle de consultation, celle d’attente et l’arrière-boutique que tu avais aménagé comme un petit hôpital avec chaque lit et zone séparée avec des paravents et des rideaux, mais rien n’avait changé à l’extérieur des bâtiments.

Avec la même discrétion dont tu avais fait preuve pour sortir, tu retournas dans ton humble demeure - un loft au-dessus de la clinique. Tu retiras ta tenue et ton masque, te lavas un peu et enfilas des vêtements plus confortables avant de ranger ta récolte en lieu sûr et rejoindre tes patients au rez-de-chaussée - tu rangeas le mouchard dans ton décolleté, là où tu ne risquais pas de le perdre. Il était assez tard, ceux qui étaient alités dormaient et ne souffraient pas grâce aux traitements que vous leur administriez. Vous n’utilisiez pas beaucoup de médicaments artificiels, tu avais l’habitude de les concocter à base de produits naturels - dont certaines étaient cultivés sur place. Les laissant se reposer et, puisqu’il n’y avait actuellement personne qui attendait pour vous consulter, tu as sorti au jardin pour t’occuper de ta petite famille : tes animaux et tes plantes. Avant de nourrir tes bébés poilus, écailleux et plumeux, tu as mis l’arrosage automatique. Ensuite, tu t’es occupée des animaux - commençant par ceux qui mangeaient des fruits et de l’herbe, puis ceux qui allaient manger des croquettes et de la pâtée. En dernier, ce fut au tour des piscivores et des carnivores. Alimenter des animaux avec de la viande crue pouvait être perturbant, pour beaucoup de gens.

Pour toi, c’était normal et tout à fait naturel.
D’autant plus, qu’ils dépendaient de toi.

Confortablement assise sur l’herbe, au bord du bassin, avec ta longue chevelure nivéenne étalée par terre, tu bichonnais tes bébé. À un moment donné, tu sentis la présence du brun : il avait opté pour se pointer, finalement. Seth, un grand crocodile, avait sa tête posée sur tes cuisses et laissait qu’un chaton tapote sa mâchoire du bout de sa pattoune. Une main reposée sur la partie supérieure de son museau, tu surveillais ta petite famille jouer, se reposer et manger paisiblement - ça et là. Certains de tes animaux étaient à l’intérieur, puisqu’il faisait trop froid pour eux, mais tous ceux qui étaient dehors étaient à l’aise. Ta température corporelle était très basse, mais rester blottis contre toi aidait à préserver la chaleur - et c’est ce que certains chats firent, tout comme ton terra-nova, Ludwig. Seth n’attaquait pas ses frères et sœurs et il se contentait d’intimider les visiteurs malpolis - si on ne cambriolait pas chez toi, c’est parce qu’on savait que ce n’était pas la peine d’essayer : autant à cause des gardiens, comme à cause de toi. Rares étaient ceux qui avaient des mauvaises choses à dire sur toi ; généralement, c’étaient des critiques et des avis personnels ou des préjugés, etc - des gens qui se méfient de toi à cause de ta réserve ou ton attitude confiante.

Au contraire, on avait toujours quelque chose de bon à raconter, même si on ne te connaissait pas aussi bien qu’on le croyait. Il y a une vingtaine d’années, avant que tu ne quittes Gotham, les gens du quartier surveillaient tes bâtiments - autant des mémés qui t’apportaient à manger, de ton vivant, comme les sans abris et les criminels du coin. Il t’était même arrivé de dissuader un gangster de tabasser un type qui était venu pour essayer de voler dans la résidence. Vous aviez fini par boire quelque chose ensemble et discuter, tous les trois. Le cambrioleur était juste une pauvre type désespéré qui voulait nourrir sa famille, tu lui avais offert un foyer et le gangster un boulot comme chauffeur. Tu avais un don pour faire ressortir le bon côté des gens, de trouver la beauté où il ne semblait pas y en avoir - tout comme la douceur. Quoi qu’il en soit, tu cessas de fredonner et levas un peu la tête, sans te tourner dans la direction de ton invité avant de t’adresser à lui :

Venez-vous récupérer ce qui vous appartient ou êtes-vous venu pour exiger des explications ? lanças-tu, glissant deux doigts dans ton décolleté pour dénicher le traceur. Tu levas ensuite la main par-dessus ta tête, le lui montrant, pour appuyer tes dires ; tu n’allais pas lui montrer ton visage - pas dans l’immédiat, du moins. Veillez à ne pas être trop brusque, certains de mes enfants n’apprécient pas... l’agitation.

Tu étais patiente et tu n’avais rien à te reprocher.
Espérons qu’il se montrera plus respectueux que tantôt.




Tenue Amy:
 

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Quid pro quo [Pv Dick]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Petitou de Dick Laan
» Quid pour un meeting aérien
» Dick Philip K. - Blade Runner / Les Androïdes rêvent-ils de Moutons Electriques?
» quid pour demain ?
» Quid novi ? (Quoi de neuf ?)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Gotham City Rebirth :: Arkham City :: Burnley :: Ephemeral Garden-