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 Bird messenger [Pv Ozzy]

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Amerlyllian Die Rosenberg
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MessageSujet: Bird messenger [Pv Ozzy]   Bird messenger [Pv Ozzy] EmptyDim 20 Jan - 17:38





Bird messenger


Il y a un peu plus de trois mois, tu as rendu visite au Pingouin dans sa cellule de Blackgate pour lui proposer ton aide. Bien que tu ne lui avais rien demandé en échange – tu ne comptais pas le faire pas dans l’immédiat, du moins –, tu lui avais dit que tu reviendrais le voir après qu’il se soit installé dans la zone de quarantaine. Entre une chose et l’autre, tu avais été pas mal occupée et tu n’avais pas osé importuner Cobblepot dès son arrivée, alors, tu as attendu le meilleur moment pour lui rendre de nouveau visite. Tu avais songé à y aller sans prévenir, comme tu faisais, la plupart du temps. Toutefois, au vu et de la situation, de toute la sécurité qu’il avait et tout cela, tu ne voulais pas qu’on se méprenne à ton sujet et y aller en civile n’était pas faisable – ça pourrait vous apporter des ennuis, autant à lui, comme à toi. Éventuellement, tu aurais, peut-être, pu te faufiler dans son établissement, mais il l’aurait peut-être pris comme un affront et on aurait pu croire que tu lui voulais du mal – ce qui n’était pas le cas. Le meilleur choix, selon toi, était de prier pour qu’il soit dans son bureau et entrer par l’une des fenêtres.

Puisque tu n’appréciais pas les moyens de communication actuels et que tu ne trouvais pas le téléphone assez personnel et discret, tu optas pour envoyer un oiseau messager au concerné – une pie à qui tu avais montré la volière de M. Cobblepot. Tu savais qu’il affectionnait les oiseaux et peu de gens soupçonnaient et utilisaient encore ce genre de messagerie. Attaché à l’une des pattes du corvidé, il y avait un petit parchemin où tu le prévenais de ta future venue en quelques mots, aussi respectueux que simples ; tu ne t’étais pas étendue et tu avais signé la note avec ton pseudonyme.

Jusqu’à ce soir, tu as fait ta petite vie.
Tu as chassé, soigné et recherché des gens, nourri d’autres, tu t’es occupée de tes animaux et tes plantes, etc. Et, ce soir, comme promis, tu allais voir cet homme. Tu n’y allais pas les mains vides – tu lui apportais une boîte de cigares cubains avec humidificateur qu’on t’avait offert en guise de remerciement pour une faveur que tu avais rendu à quelqu’un : des Partagás commémoratifs du 160e anniversaire de la marque, une série limitée, mais pas la version vintage de 2006 – l’originale de 1987. Tu ne t’y connaissais pas, en tabac, mais feu ton amant appréciait cette marque et tu avais entendu que c’était l’un des plus vieux fabricants de cubains et que leurs cigares figuraient parmi les meilleurs – raison pour laquelle tu avais gardé cette élégante boîte en bois, ayant une petite pensée pour le mafieux. Portant ton costume et ton masque ainsi qu’un petit sac à dos discret où tu avais rangé les cigares, tu traversas ton quartier pour te rendre au Bowery – là où l’Iceberg Lounge avait été déplacé. Il n’était pas très tard quand tu y es arrivée, même si la nuit était déjà tombée avant que tu quittes ton humble demeure.

Aussi silencieusement que discrètement, tu as quitté les toits pour venir te percher sur le bord de la fenêtre du bureau où se trouvait le mafieux. Esquissant un mince sourire, tu as tapoté la vitre avec ton index avant d’utiliser un de tes vectors pour ouvrir la fenêtre dès l’intérieur. Sans plus attendre, tu te glissas à l’intérieur du bureau et fermas la fenêtre derrière toi.

Bonsoir, M. Cobblepot. J’espère ne pas vous importuner en vous rendant visite, vous êtes un homme occupé, mais je tenais à prendre personnellement de vos nouvelles. Indéniablement, vous semblez mieux vous porter que la dernière fois. lanças-tu, rajustant ta tenue. Qui n’irait pas mieux après avoir quitté le milieu précaire qu’était Blackgate ? À pas de velours, tu t’approchas du bureau, gardant une certaine distance avec ton cadet – par respect, notamment. Votre situation, s’arrange-t-elle ? Vous a-t-on apporté tout ce qu’il fallait ? A-t-on déménagé M. Tiny, également ?




Tenue d'Amy:
 


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Jeu 14 Mar - 10:19, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Bird messenger [Pv Ozzy]   Bird messenger [Pv Ozzy] EmptyLun 21 Jan - 0:06

Toutes les journées n'étaient pas étrangement similaires dans Arkham City. Le jour se levait en même temps que s'éteignait l'envie de dompter, voler et diriger. Pourquoi tout avait le même goût ? Quel était ce maléfice si toutefois c'en était un ?! Lorsque la nuit s'emparait du cœur même de Gotham City, alors que l'asile de fous d'Amadeus Arkham recouvrait ses côtés sombres et délirants, c'était ici que le Pingouin prenait sa revanche sur ce poison qu'était pour lui la journée. Oui, que pouvait-il bien faire le jour mis à part regarder échafauder des plans démentiels pour abattre un vilain clown et s'établir dans Arkham City en tant que suzerain légitime de ce trou à merde ? Tout semblait si différent la nuit. Gotham ne brillait plus comme si l'astre du jour venait, de ses rayons, bercer les lourdes fenêtres du 19e siècle. C'était lorsque la cruelle Lune volait le resplendissement d'une ville gothique pour la plupart de ses quartiers qu'Oswald Cobblepot commençait à marchander mais lorsque personne ne venait frapper à la porte du dandy du crime, c'était lui qui allait chercher ses clients. Et, aussi étrange que cela puisse sembler, ce soir, dans l'Iceberg Lounge, on avait trié un petit nombre d'invités assez intéressants pour remplacer les derniers cadavres d'une attaque à l'acide du Joker sur ses hommes. Alors qu'il les inspectait, le cigare à la bouche, Cobblepot n'était plus le gérant de l'Iceberg, mais un homme paré à faire la guerre à un clown idiot et imbécile. Le Clown se devait de crever, on devait l'abattre comme le chien qu'il était. Bien sûr, les gugusses de ce soir allaient partir en expédition suicide. Si le Clown les chopait, tant pis. Au moins, ils auraient essayé. Faut dire que ce sale con de Joker n'était pas une cible facile : Il avait des mannequins et des sosies partout dans son aciérie, et ses petits jeux commençaient à me lasser, mais vraiment. Observant ses hommes, il les jugea d'un air sévère. Ils tiendront pas dix minutes face aux jouets débiles du Clown. Mais c'était tout ce qu'on avait dans Arkham City : Des incompétents. Où étaient les Deadshot, les Deathstroke et les Copperhead quand on avait besoin d'eux bordel ?! De sa voix nasillarde et graveleuse, il reprit alors, après avoir expliqué les ordres. Tirant une taffe sur son cigare, il reprit donc.

"Vous connaissez vos ordres. Si jamais vous vous faites avoir, tâchez d'en emporter quelques uns avec vous, hin hin hin."

Oswald semblait renaître, stimulé par la guerre qu'il livrait à cet imbécile de Joker. Enfin allait-il pouvoir jouir d'un pouvoir qu'était celui de dominer et gérer. Il n'attendait que cela et comme l'après-midi fut d'un ennui mortel, il ne s'attendait pas à être déçu lorsqu'il avait recruté quelques hommes pour s'en prendre au Joker. Mais au fond de lui, il allait l'être. Car le Joker devait forcément s'y attendre, c'était un vrai salopard qui échappait tout le temps aux pires coups fumants. Et le pire, c'est qu'on a l'impression que ça ne marchait pas dans son sens. On avait beau essayé, c'était toujours le Pingouin qui en prenait plein la gueule, et jamais le Joker. Il était habillé, comme à son habitude, d'une grosse fourrure immonde, d'un pantalon trop long pour lui et d'une chemise blanche délavée, avec une cravate bien noire et un haut de forme noir. Tout semblait donc le ridiculiser, son nez, son monocle incrusté dans le crâne, et même son accoutrement! Mais non, ses vêtements étaient peut-être risible pour le plus pauvre des Gothamites, mais pour Cobblepot, riche racketteur au marché noir, la classe ne s'obtenait qu'en portant des habits dignes d'un noble, dont lui-même n'était finalement plus qu'une ombre ... Avançant son visage près d'un des hommes de main planté devant lui, il souffla une fumée de cigare.

"Parfois, j'me demande pourquoi je paie des abrutis comme toi pour qu'ils me fassent de la merde ! Merde ! J'me croirais enfermé dans une de ces pièces immondes qui puent la naphtaline et les malades où des toubibs cinglés prétendent pouvoir te guérir si tu leur racontes ta vie ! Et le pire ! C'est que c'est exactement ça !"

Un coup de colère du Pingouin qui écrasa son cigare dans l’œil du pauvre type qui se trouvait devant lui. Pris d'un accès de colère démente, le Pingouin se saisit de son parapluie avant de lui planter le bout tranchant dans le ventre, et de continuer, et de continuer, et de continuer, hurlant de plus belle en plantant le pauvre bougre qui ne lui avait rien fait. C'était injuste, mais c'était comme ça. Les autres gars ne bronchèrent pas, ils pensaient qu'ils allaient aussi y passer. Mais le Pingouin se calma lorsque le dernier gargouillis se fit entendre, quand la dernière bulle de sang remonta de la gorge, avec un peu d'air, signifiant le trépas de la brute.

"FOUTEZ-MOI LE CAMPS ! ET ABATTEZ-LE CLOWN ! Je vous rappelle que si vous échouez, ne tentez pas de revenir ici, CAR C'EST MOI QUI VOUS FINIRAI !"

Et dans un geste violent, il se dirigea en trombe vers son bureau, où il pourrait enfin profiter d'un moment de répit, où il pourrait enfin se reposer quelques minutes avant de recommencer à semer la terreur dans ses propres rangs. C'est alors qu'une arrivée impromptue arriva. Mais oui ! C'est vrai ! L'oiseau qui était venu un peu plus tôt lui avait annoncé l'arrivée de la demoiselle qui lui avait permis de récupérer son Lounge et son Musée dans les murs d'Arkham. L'arrivée de la jeune femme à l'Iceberg Lounge fut tout simplement digne du Pingouin. Tel un gentleman, il aurait pût lui offrir un tapis rouge et une petite coupe de champagne qu'Oswald ne pouvait même pas offrir à cause d'un manque en approvisionnement. Alors qu'il regardait d'une manière impassible et tellement voyante les atouts charmes de la belle en cuisses qui venait de pénétrer par la fenêtre dans son bureau, il eut un petit sourire cynique. Il était encore un peu barbouillé du sang de l'autre incapable dans l'entrée de l'Iceberg. Il avait besoin de calme, de calme pour se reprendre dans ses bonnes grâces.

"C'est agréable de voir qu'il reste des gens qui amènent des cadeaux à leurs hôtes. Les traditions restent encore un peu dans ce monde en perdition."


La jeune femme s'enquit de la situation de Cobblepot et de Tiny, son requin-poubelle. Tous les problèmes du Pingouin disparaissaient magiquement dans la gueule de ce brave Tiny. Il était utile, et il serait de grande aide pour la suite. S'approchant de la jeune femme pour essayer de lui déposer un baise-main, Oswald répliqua derechef.

"Tout va bien dans le meilleur des mondes pour le moment, excepté les petits problèmes de personnel. Il devient difficile de trouver des employés compétents de nos jours. Quelle disgrâce !"


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MessageSujet: Re: Bird messenger [Pv Ozzy]   Bird messenger [Pv Ozzy] EmptyLun 28 Jan - 12:33




Bird messenger


Une fois près du bureau, tu as retiré ton sac à dos et sorti puis posé soigneusement le cadeau du mafieux sur son bureau. Tu avais pris la peine de l’envelopper élégamment et à l’ancienne, dans un papier cadeau mat et sombre, avec un ruban clair et satiné. En écoutant les dires de ton hôte, tu esquissas un petit sourire : tu adorais faire des cadeaux aux autres et c’était impensable que tu te pointes chez quelqu’un avec les mains vides – surtout, chez quelqu’un que tu respectais ou appréciais. Hélas, les bonnes manières se perdaient de plus en plus ; c’était un fait acquis, car la société ne primait plus la bonne séance, mais un semblant de politesse qui était difficilement respecté. Le respect était une valeur rare, de nos jours, qui devait s’apprendre. C’était loin d’être naturel chez les Hommes et l’éducation se négligeait considérablement – indépendamment du statut social. Certes, les façons de prouver le respect qu’on accorde aux autres varie d’une personne à l’autre, selon maints facteurs culturels, familiaux et personnels – entre autres.

Ainsi, Oswald Cobblepot et toi aviez quelque chose en commun : le milieu familial. Même si vous aviez pris des chemins différents, vous aviez tous les deux reçu une éducation stricte et à l’ancienne. Tu ignorais jusqu’à quel point, mais les Cobblepot n’étaient pas aussi vieux jeux que feu ton mentor – qui avait refusé d’accepter la modernité et ses commodités. De ce fait, tu avais vécu dans un milieu austère et victorien tardif aux touches renaissantistes à cause d’une lubie d’un noble apathique, malgré tous les fastes dont vous disposiez. Encore une fois, tu ignorais un autre point commun que vous aviez, lui et toi : le fait d’avoir été méprisé par vos propres tuteurs, vos pères, en l’occurrence – toi, c’était ton oncle, mais également, ton père adoptif. Avoir été dévalorisés et enfermés comme des vulgaires monstres, des abominations que l’on ne peut se résoudre à achever. Aucun de vous n’aviez été désirés, d’une certaine façon. Si le Duc Die Rosenberg avait décidé de te garder et t’élever comme sa propre enfant, soit disant, c’était uniquement pour se racheter auprès de ses cousines – feues ta mère et sa sœur aînée, son épouse. Si tu n’avais pas montré ton potentiel artistique, tu ne doutais point du fait qu’il ait pu simplement te laisser mourir pour ensuite te réserver le même sort qu’à ton père biologique.

Bienheureusement, tout ceci était fini.
Et tu ne voulais rien savoir de l’héritage de ta famille.

Certes, tout ce qui restait t’était revenu, mais tu n’y avais pas touché une seule fois depuis qu’il avait été mis à ton nom. Chassant ces pensées relativement sombres, tu adressas un doux sourire au maître des lieux – qui te fit un baise-main. Peu d’hommes conservaient l’usage de ce geste et, quelque part, c’était plaisant. Certes, tu concevais que ce geste se soit pratiquement perdu à cause de l’évolution de la société, mais tu as toujours eu l’habitude d’être saluée de la sorte quand tu étais plus jeune. On venait, même, à s’incliner devant toi – alors qu’il n’y avait pas de raisons de le faire. Tu n’étais pas une princesse ou une reine, juste la pupille d’un aristocrate et compositeur. Peut-être qu’était-ce dû au fait que votre famille provenait d’une longue lignée aristocratique, théoriquement pure, ayant été étroitement rattachée à la Prusse et au Saint Empire Romain Germanique – les joies de la consanguinité.

Apporter un présent à quelqu’un que l’on respecte est la moindre des choses, à mon humble avis. Quoi qu’il en soit, vous m’en voyez rassurée, M. Cobblepot. soufflas-tu, répondant à la partie concernant son bien-être et celui de son requin.

En l’entendant parler de l’incompétence et du manque de personnel, une idée traversa ton esprit. Bien entendu, quiconque qui l’entendrait verrait à quel point tu étais tordue, manipulatrice et calculatrice, malgré la tendresse et la bienveillance que tu transpirais. Tu n'étais pas mauvaise, tu étais pragmatique et ta façon de réfléchir était assez... particulière - tu étais imprévisible. Sans rien déplacer ou faire tomber, tu t’assis sur le bord de son bureau. Restant partiellement tournée vers lui, par politesse, tu rajustas un peu la jupe de ta tenue – afin qu’elle ne se froisse pas ou remonte indécemment. Ensuite, laissant une main posée sur tes propres cuisses, tu tendis l’autre en direction de ton interlocuteur et te permis d’effleurer son visage pour essuyer une goutte de sang. Tu te fichais que ça puisse souiller ton gant, on ne le verrait pas sur le noir et tu savais te débarrasser des taches du genre, à force.

Je pense pouvoir partiellement y remédier, M. Cobblepot. Ce sera à vous d’en juger, mais il s’avère que je connais des personnes pouvant être aptes à vous servir. Bien évidemment, ce sont des hommes qui ont déjà fait leurs preuves et qui ne sont affiliés à personne ou à des petits gangs, entre autres. commenças-tu, marquant une courte pause, baissant ta main pour t’appuyer sur le bureau. Néanmoins, je serais franche avec vous : après Black Mask et le Joker, vos hommes sont ceux qui ont une durée de contrat plus… courte et cela m’arrange, à vrai dire. Pourquoi ? Parce que, s’ils sont occupés, ils auront moins de temps pour faire des misères au peuple. Et, que, s’ils s’entre-tuent avec quelqu’un d’autre que des civils ou s’ils meurent, je n’aurais pas à les tuer moi-même.

Doucement, tu tapotais le bureau du bout de tes doigts.
En expliquant ceci, tu parlais d’un ton neutre et anormalement calme.

Détrompez-vous, je ne prends pas inutilement des vies. Je ne prends que ce que je mange, c’est pour cela que je vous confie ces proies potentielles : il y en a trop, à Gotham, et je ne peux pas m’en charger toute seule. S’ils peuvent être utiles à quelqu’un, autant que ce soit vous - ce sera bénéfique pour nous deux. continuas-tu, marquant une pause dans ton discours. Esquissant un rictus et faisant preuve d’un humour très noir, tu ajoutas – on pouvait voir tes canines dépasser entre tes lèvres quand tu parlais : Dans le pire des cas, tout comme la brochette que vous venez de faire, ils finiront dans l’aquarium de M. Tiny. Mais, c’est dommage de les abîmer autant. N’avez-vous jamais envisagé de récupérer certains organes ou du sang, auparavant ? Cela pourrait vous être utile, dans tous les sens du terme.

Malgré tout, on sentait que tu n'avais aucune haine contre ces hommes. C'était de la nourriture, simplement, mais... même si tu n'aimais pas jouer avec la nourriture, si leur mort pouvait être utile, autant en profiter. Que quelqu’un d’autre fasse le nettoyage à ta place était un moyen comme un autre de parvenir à tes fins. Tu ne te salissais pas les mains et, si ces personnes pouvaient se racheter d’une façon ou d’une autre, à bien ou à mal, tant mieux. Si ces individus toxiques pour la ville et pour ses citoyens empiraient, au service ou pas du Pingouin, tu allais quand même les saigner.



Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Mer 20 Fév - 9:15, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Bird messenger [Pv Ozzy]   Bird messenger [Pv Ozzy] EmptyMer 30 Jan - 15:24

"Charmant."

Précisa d'un trait net et d'une voix rocailleuse, le Pingouin qui observait la jeune femme avec une certaine retenue, et avec un certain amusement dans le regard. Ainsi la petite fleur se révèle être une croqueuse de bonhommes. Charmant. Et pas au sens figuré hein, ça devait pas être le genre de poulettes qui se coltine les rustres et les crétins dans son plumard, non, ça devait pas être le genre. Quoique attend ... Ouais, elle pourrait très bien se taper pas mal de types et hop, sitôt fini, elle les consomme dans son plumard. Y'en a qui fument après la baise, alors quitte à les bouffer, ça revient un peu à la même chose non ? Chacun son truc après tout, le Pingouin, lui, n'avait pas l'envie de sombrer dans le sexe, ni dans ce genre de trucs, pour lui, c'était fini depuis longtemps. Seule la compagnie des femmes, crétines bien sûr, lui allait. Parce qu'elles étaient matérialistes, parce qu'elles aimaient le pognon, et ce n'était pas par amour qu'elles étaient avec Oswald, non non. Vous avez cru quoi ? Avec un type aussi moche, personne resterait de toutes manières. Non, les gens intelligents ne restent pas avec le Pingouin, les femmes intelligentes fréquentent le Pingouin, ça peut arriver, mais au fur et à mesure, quand elles apprennent à mieux le connaitre, elles partent et ne reviennent plus. Seules les débiles et les crétines entouraient Oswald Cobblepot. Il payait pour le champagne, pour la bouffe, pour leur compagnie, mais au final, il était seul, et il le restera toujours. Mais la solitude n'avait pas que du mal non. Quand on y pensait, cela permettait de mieux appréhender le genre humain, cela permettait de faire attention aux alliances, et surtout, cela vous préparait aux autres, aux gens, cela vous permettait de ne pas vous faire avoir, d'entretenir en permanence la méfiance et la suspicion. C'était la dure loi de la jungle, et le Pingouin avait apprit à devenir un prédateur, un monstre au sang froid. Le Pingouin n'était pas quelqu'un qui s’accommodait bien avec le genre humain, et qui avait apprit à le haïr du mieux qu'il le pouvait. En apparence calme, il ne faut pas réveiller le monstre animal qui sommeille en Oswald Chesterfield Cobblepot.


"Tiny fait dans le requin-poubelle, et vous, vous avez le charme d'une mante-religieuse. Je ne suis pas surpris, je m'habitue hin hin hin." 

Dit-il sans curiosité et regardant les présents apportés par la jeune femme. Qui aurait imaginé qu'une femme aussi sensuelle et bandante puisse être une cannibale ou une boit sans soif de sang ? Personne, bon, excepté sa frimousse qui pouvait faire poser des questions, elle semblait "normale". Mais la normalité à Gotham City, ça n'existe clairement pas. Le Pingouin avait suffisamment vu d'horreurs comme ça qu'il n'en était plus à un truc sordide près. Il était après tout, le roi de l'horreur non ? Le roi des monstres. Un être difforme et rejeté, un être que personne ne voulait, alors la compagnie d'autres monstres ne le dérangeaient pas. Dans le meilleur des cas, il pouvait se comparer à eux, et prendre son assurance, prendre une espèce de soutien, confirmer ce qu'il était et cela lui procurait un certain plaisir. Il n'était pas seul à infliger le mal et la cruauté, et cela le rassurait, même s'il aimait dépasser les limites de ses actes. C'est alors qu'elle offrit encore une fois, son aide. Et elle voulait s'occuper des incapables, oh bien sûr, ce serait une bonne idée de s'en débarrasser, mais malheureusement, les hommes se font rares, et s'ils ne sont pas tués, le nombre importe toujours.


"J'ai toujours besoin de chaire fraîche dans mes rangs. Cette prison me revient de droit, et tous ceux qui se dresseront sur mon chemin finiront dans ma collection."

Oswald se permet alors d'allumer un cigare tandis qu'il s'avance vers une de ses dernières pièces. Bien sûr qu'il aimerait avoir tous les monstres de Gotham City dans sa collection, les faire empailler, et afficher leurs cadavres dans ses vitrines, faire un sublime musée dédié à la folie et à la puissance du Pingouin, mais pour le moment, il fallait se contenter du peu. Il sortit alors un petit pantin de bois, avec un chapeau feutre et une grimace idiote. C'était Scarface, la poupée du Ventriloque. D'un geste et grâce aux fils qu'il avait attaché sur le pantin, Oswald ricana en le faisant bouger vers la jeune femme dévoreuse de bonhommes. Bon, le Pingouin avait bien compris que c'était une créature surnaturelle, et cela lui plaisait. Grundy était dans la cave, pour calmer les récalcitrants, Tiny était dans son bac à poissons, et enfin, elle. Un dernier atout pour calmer les crétins. Le Pingouin était content de sa petite armée, mais la récente déconfiture face au Red Hood, The Owl et Catwoman avait fait revoir au Pingouin ses priorités. Le nombre de ses hommes avait drastiquement chuté, et il fallait recruter, encore et toujours. Faisant danser le petit pantin aux pieds de la jeune femme, le Pingouin ricana de plus belle avant de jeter le pantin à terre.

"Pauvre Wesker. Je regrette de l'avoir fait balancé dans les eaux glaciales de Gotham wak wak wak."

Soudain, ses yeux revinrent vers la jeune femme. Amusé, il reprit de plus belle. Bien sûr que tout le monde désirait quelque chose, et cette jeune femme voulait se faire bien voir par le Pingouin. Tant mieux, du moment qu'on la lui fasse pas à l'envers, il aimait pas ça, il aimait clairement pas qu'on l'encule de manière impromptue. Son sourire se dissipa tandis qu'il tendit sa main vers le visage de poupon de la jeune femme. Son haleine empestait le cigare, mais il se rétracta. Si elle bouffait les bonhommes, rien ne l'empêchait de vouloir bouffer le Pingouin. Un gros morceau comme lui, ça devrait la soulager au niveau estomac non ? Elle questionna le Pingouin à propos des ventes d'organes et de sang, ça peut être utile, mais malheureusement, le meilleur revendeur avait disparu depuis un bail.


"J'avais un excellent vendeur. Raju, un indien des Narrows qui bossait avec le Dollmaker, un artiste. Mais malheureusement, il a disparu. Plus de nouvelles de lui. J'ai fait fouillé l'East End, mais plus rien ... J'imagine que si t'es venue, c'est pas seulement pour me parler de sang et de présents, hein. Tu veux quelque chose, je le devine, mais le plus important, c'est quoi."


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Amerlyllian Die Rosenberg
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MessageSujet: Re: Bird messenger [Pv Ozzy]   Bird messenger [Pv Ozzy] EmptyJeu 21 Fév - 23:57




Bird messenger


C’était facile de se faire des idées en t’entendant parler.
Tu en avais conscience, mais tu n’avais pas d’arrière-pensée. Si on te pensait cannibale, ça ne te dérangeait pas plus que cela - tu te fichais pas mal de l’avis d’autrui, même si tu n’aimais pas te nourrir devant qui que ce soit. Tu avais assumé ce que tu étais, tu embrassais ta nature - c’était ainsi. Ceci dit, tu n’iras pas le crier sur tous les toits, puisqu’il y avait des personnes qui ne comprendraient pas ce que tu étais et, encore moins, ce que tu faisais ; tu étais différente de tes semblables, mais les Hommes n’y verraient aucune différence sans prendre le temps de te connaître davantage. Les mortels ont le préjugé facile - et pas qu’eux, malheureusement. Pour eux, tu n’étais qu’un vampire. Un prédateur rusé, doué de conscience et de raison qui ne regrettait pas son mode de vie et qui n’avait qu’un choix fugace sur son alimentation. Après tout, lorsqu’on se doit de tuer pour survivre, pourquoi n’aurait-on pas le choix de prendre les proies qui siéent davantage à nos valeurs - celles qui s’avèrent nocives pour l’environnement ? C’est un moyen comme un autre de contrôler les plaies et il existe dans n’importe quel milieu naturel, car il y aura toujours des prédateurs voraces pour les espèces les plus envahissantes, venimeuses ou coriaces. Toujours. La chaîne alimentaire était comme la vie : un cycle vicieux.

L’Être humain a oublié qu’il n’était pas le protagoniste de ce monde.
Il n’est et sera qu’un personnage secondaire parmi tant d’autres.
Il aura toujours des prédateurs, là où il se l’attend le moins.

En tout cas, le commentaire du mafieux te fit sourire.
On ne t’avait jamais comparée à une mante et, quelque part, tu le considérais comme un compliment. Tu adorais ces insectes ; ils étaient gracieux, sublimes et remarquables dans tout ce qu’ils faisaient. Leurs mouvements maîtrisés et élégants, leurs grands yeux observateurs, leur physique hypnotisant… Tout. Ils étaient fascinants, comme la grande majorité des formes de vies qui existaient ou avaient existé. La Nature était sage et créative. Pas seulement quand elle créerait ou équilibrer l’Existence, non : elle possédait toujours un bon moyen pour se débarrasser d’une espèce irrespectueuse et impétueuse. Pourtant, tout ce qu’elle faisait était juste.

Tu as toujours pensé qu’il y avait de la beauté dans l’inéluctable.
On pouvait lutter, courir ou supplier, mais tout ce qui est, doit un jour cesser d’être - ou presque tout, du moins. Quoi qu’il en soit, le Pingouin était loin de te juger. Il avait certainement vu et côtoyé beaucoup pire. Tu étais une femme civilisée et réfléchie. Pas un Orca ou un Killer Croc. Tu étais un tout autre genre de monstre et ça ne le choquerait pas, même si tu dérapais - ce qui, d’une certaine façon, te rassurait : tu appréciais qu’on t’accepte telle que tu étais. Même si tu en avais l’habitude, tu n’aimais pas te cacher. Te dissimuler, te camoufler et passer inaperçue, si. Être discrète était une seconde nature, même si ton physique et ta prestance n’étaient pas ordinaires. Selon toi, ça et jouer un rôle, c’était très différent. La nuance est subtile, mais se cacher ou fuir est étouffant et incommodant, à long terme - on a l’impression de perdre une partie de soi.

Par une réponse courte, on te fit comprendre que ta proposition était la bienvenue : le Pingouin avait toujours besoin d’hommes. Tu ne comptais pas te dresser contre lui, à moins qu’on te donne des bonnes raisons de le faire. L’entraver, lui, ne faisait pas partie de tes priorités et ce qu’il faisait, globalement parlant, ce n’étaient pas tes affaires. Par contre, quand il mentionna sa collection, tu ne pus t’empêcher d’être curieuse : était-ce une simple liste ou avait-il un tableau de chasse avec des effets ou des morceaux ayant appartenu à ses proies ? Silencieusement, tu le suivis du regard jusqu’à ce qu’il sortit une marionnette en bois qui ne t’était pas pour le moins inconnue : Scarface, le pantin du premier Ventriloque. Si tu avais été une enfant, tu aurais sûrement trouvé cet objet effrayant ou intimidant, mais la pédiophobie n’a jamais figuré parmi tes peurs. En fait, tu aimais les spectacles de marionnettes et de guignols. De ce fait, tu trouvais cette CHOSE mignonne. Tu le regardas le faire bouger et danser près de toi avec un grand sourire aux lèvres. Il ricana avant de jeter le pantin par terre.

Arnold Wesker ne se séparait jamais de sa poupée en bois.
Même si ton cadet ne te l’avait pas dit, tu aurais pensé qu’il s’était certainement débarrassé de lui. D’autant plus, que le gang du Ventriloque ne venait plus chercher des noises dans ton quartier. Ses hommes faisaient partie des rares imbéciles qui avaient encore le courage ou la stupidité suffisante pour empiéter sur le territoire que tu protégeais fièrement ; heureusement, il n’y avait pas que des idiots parmi ses rangs, certains des hommes s’étaient montrés très raisonnables. Tu avais entendu qu’il avait disparu, mais tu n’y avais pas prêté plus d’attention que cela. À vrai dire, ça faisait un groupe en moins à rallier et avec lequel agir en médiatrice - pour l’instant. Tôt ou tard, quelqu’un d’autre prendra les rênes dudit groupe ou, bien, ils se sépareront et se joindront à d’autres familles. Amusé, le regard d’Oswald se posa de nouveau sur toi.

Son sourire s’effaça alors qu’il tendait une main vers ton visage.
Une main qui n’osa pas te toucher, finalement. Qu’est-ce qui l’avait fait se rétracter ? L’idée que tu puisses vouloir manger de la volaille dans ton prochain repas ? Autre chose ? En partie, cela devait être de la méfiance. Tu ne fis pas de commentaires, l’écoutant aussi attentivement que tu l’avais fait, jusqu’à présent. Raju. Tu répétas ce nom dans ta tête. Il y avait quelque chose... d'étrange. Les mots de ton interlocuteurs te donnèrent une sensation semblable à celle que tu avais éprouvé quand il a mentionné le Ventriloque - bien que plus vague, mêlée à d'autres émotions qu'il éprouvait. Cobblepot avait travaillé avec cet homme qui était au service du Dollmaker et qui avait aussi disparu. Il avait fait fouiller East End, mais il ne l’avait pas trouvé. Tu lui aurais bien proposé ton aide pour essayer de le retrouver, mort ou vif. Même si les affaires du Pingouin ne te concernaient pas, une fois de plus, tu étais curieuse vis à vis dudit Raju. Les amérindiens étaient des personnes fascinantes et tu as toujours aimé écouter leurs histoires. Très brièvement, tu as séjourné dans une réserve indienne au Canada, au nord du Saskatchewan. Il y avait une région où seuls les indiens pouvaient habiter, avec les animaux, mais ils partageaient un terrain de chasse avec le reste des canadiens. Le chaman de cette tribu était une très vieille femme, beaucoup plus vieille que toi, qui t’avait appris quelques notions de leur propre médecine, leurs plantes et bien plus. Quoi que... à moins que le Pingouin ne parle d'un hindou, de quelqu'un de l'Inde ?

En principe, je n’étais venue que pour prendre de vos nouvelles et vous apporter ce présent. Encore est-il, il y a bien quelque chose qui m’intéresse, bien que ce ne soit pas dans l’immédiat - comme vous l’ai-je mentionné cette nuit-là, à Blackgate. répondis-tu, marquant une courte pause tout en croisant tes jambes. Même si tu étais très jeune, pour un vampire de ton statut, tu étais beaucoup plus âgée que tes contemporains ne l’auraient cru et tes mots n’allaient pas tarder à le confirmer : Je n’ai pas vraiment besoin de votre soutien, mais je n’en serais que plus tranquille si je vous y mettais au courant - je pense que cela pourrait nous éviter quelques désagréments. Aux frontières de ce qui était le territoire du Ventriloque, se trouve le mien - dans plusieurs sens du terme : bien que je chasse un peu partout, en ville et dans ses environs, c’est sur certains quartiers d’Otisbourg que je veille le plus. De même et au fil du temps, la ville a rongé un terrain qui me revient de droit et, maintenant que la grande majorité des bâtiments qui s’y trouvent sont vides, j’aimerais le récupérer. Pas directement, mais je ne souhaite pas laisser aux usurpateurs la joie de les revendre en toute impunité ; or le prix du sol va augmenter considérablement suite à cette fâcheuse quarantaine. À mon humble avis, plus d’un doit attendre l’effondrement d’Arkham City rien que pour cela. Alors, on ne s'enrichira plus à mes dépens ou, du moins, sans mon consentement. J’ai toujours les écritures, les données du cadastre et bien plus. J’ai fermé les yeux sur cette affaire depuis quarante ans parce qu’il y avait des gens dans les habitations. commenças-tu, levant une main vers ton propre visage. Tes doigts se posèrent sur le bec de ton masque avant que tu ne poursuives : Accessoirement, avez-vous entendu parler de l’Ephemeral Garden ? J’ai déjà livré des fleurs à votre manoir, par le passé - surtout pour votre mère, en fait : elle adorait les roses qu’on fait pousser dans le jardin. Et, si puis-je me le permettre, Mme. Cobblepot était une femme admirable. J’aurais aimé mieux la connaître.

Tu évitas toute mention au reste de la famille.
Le peu que tu avais perçu d’eux te sembla ignoble et faux. Tu doutais fortement qu’Oswald Cobblepot veuille en entendre parler et tu n’avais pas envie de perdre du temps sur ces individus-là. Tu ne les as jamais connus, mais le peu que tu as vu et su d’eux t’avaient fait garder tes distances. Tu as toujours été polie et naturelle avec eux, comme avec n’importe quels autres clients. Mais, si tu pouvais éviter de converser avec eux, tant mieux, car leur présence te rendait mal à l’aise - quam ironique, parce que tu tolérais très bien ton interlocuteur. Lui montrer ton visage était risqué, mais c’était un gage de bonne volonté. Vous étiez seuls, après tout et, s’il avait besoin de toi d’urgence, il valait mieux qu’il sache à qui il devait s’adresser. Tu te souviens encore de la fois que tu lui as livré un énorme bouquet de ses roses préférées, pour l’un de ses anniversaires. Cette année-là, elle n’avait rien commandé chez vous et tu n’étais pas du tout passée au manoir. Ce n’est pas bien loin de chez-toi, mais tu avais pas mal de choses à gérer, à l’époque.

Soit. Je m’égare... Revenant à notre discussion, ce ne serait pas la première fois que je reçois quelqu’un de votre milieu dans mon établissement. Ceci dit, je vous déconseille d'appeler par téléphone, car je ne doute point du fait que vous pourrez mieux vous informer à mon égard, désormais. Ma ligne n’est pas… sécurisée, si vous voyez ce que je veux dire ? Généralement, je suis disponible de jour, comme de nuit sauf si je suis partie en chasse ou n’importe quelle autre raison. continuas-tu, levant et tournant ton masque pour le poser sur le flanc de ton crâne. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, vous pourrez y envoyer vos oiseaux ou, à défaut, quelqu’un de discret. Je ne travaille pas seulement dans la clinique : j’ai de l’expérience dans une multitude de domaines. Vous n’aurez qu’à demander et je verrais ce que je peux faire pour vous. Il n’y a que deux points que je respecte toujours : je ne mens jamais et je ne tue que pour me nourrir. À la rigueur, si cela ne peut être évité, il m’est arrivé de le faire pour protéger quelqu’un ou quelque chose.

La forme de tes yeux trahissait ton métissage japonais, mais ce qui attirait plus l’attention, c’étaient tes iris changeants - étant une brillante teinte rubis - et tes pupilles ovales, faiblement contractées. Ton expression était beaucoup plus douce sans le masque et ton sourire ne semblait plus malsain quand on apercevait ton regard - on y décelait une profonde mélancolie, de la maturité et de la tendresse, mais, également, de l’espoir.

Sachez que je ne demande pas d’argent ni de l’influence en échange de mes services, M. Cobblepot - cela ne m’intéresse point. Juste des faveurs, des informations et qu’on n’entrave pas mon chemin, entre autres - je ferai de même pour vous, dans la mesure du possible. Plutôt que me vendre, serait-ce trop audacieux de vous demander un semblant d’alliance ? Qu’en pensez-vous ? precisas-tu, replaçant une mèche derrière l’une de tes oreilles - on pouvait voir, maintenant, la forme légèrement pointue de cette dernière. Je prends soin de mes alliés et je ne me mêle pas de leurs affaires, à moins que l’on m’y implique - d’une façon ou d’une autre. Hm… Par exemple, pour vous remercier de m’avoir accordé un peu de votre précieux temps, j’aimerais vous donner un petit coup de pouce : auriez-vous quelque chose ayant appartenu audit Raju ? Si oui, je pourrais vous aider à le retrouver - qu’il soit mort ou vif. J’emploie des moyens… peu conventionnels pour retrouver des objets et des personnes disparues - si puis-je dire.


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Sam 23 Fév - 15:15, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Bird messenger [Pv Ozzy]   Bird messenger [Pv Ozzy] EmptySam 23 Fév - 11:07

Mentionner mère. La mère du Pingouin, la seule qui ait eu le moindre sentiment pour lui quand il arriva dans ce monde. Parfois, le Pingouin l'entendait encore, encore dans sa tête, il l'entendait encore lui dire "Oh Oswald, mon tout petit, mon trésor, mon chéri." Oui, des fois, il entendait encore la voix de sa mère qui était morte. Pendant un moment, le Pingouin se figea, elle avait connu sa mère. Et quelque part, c'était à la fois le seul point faible d'Oswald, mais aussi le seul qui lui permette de rester un tant soit peu humain. Oswald aimait sa mère, il l'avait follement aimé. Pas comme Œdipe non, mais parce que ce monde froid ne lui avait apporté qu'une seule chose : l'Amour d'une mère. Il resta interloqué pendant quelques secondes, l'écoutant. Elle avait fait livré des fleurs jadis à la mère du Pingouin. Oui, Mère aimait beaucoup les fleurs, surtout les roses, ces merveilles. Même si le Pingouin n'était clairement pas passionné par les fleurs, il savait reconnaître la beauté dans ce monde gris et terne. Un monde dépourvu d'amour, un monde sans compréhension totale de ce qu'il était. Il recula et se dirigea vers son bureau, observant un globe à neige, avec un pingouin à l'intérieur. Un petit globe, souvenir d'une enfance heureuse. Il se souvenait, il se souvenait des étreintes de sa mère, il se souvenait des merveilleux moments où elle le prenait dans ses bras et qu'elle l'embrassait. Il se souvenait de la chaleur d'un baiser dans son cou, et de l'affection d'une mère pour son enfant. Oui, c'était de rares moments, précieux, et qui redonnaient parfois un coup de fouet dans le cœur du Pingouin. Un léger baume, un souvenir, précieux, que l'on veut enfermer dans un coffre à tout jamais. Et au final, le Pingouin était devenu un monstre, un homme qu'on avait privé d'amour, qu'on avait privé d'une vie normale, et au final. Il avait fait tué ses propres frères, et son propre père. Voila ce qui est arrivé, et maintenant, il n'y avait plus rien. Le vide, un homme seul. Brisé en terme de sentiments. Pendant quelques instants, le Pingouin était un peu plus réservé, plus renfermé, il se souvenait, les souvenirs, doux, amers, tout revenait en lui, et au fond, il ne regrettait pas ce que la vie avait fait de lui. Défiguré dès l'enfance, il s'en était sorti. Malgré tout ce qui s'était passé. Mais les souvenirs ne sont que des souvenirs, et il fallait faire fi de tout cela, il fallait avancer, qu'importe ce que les gens disaient sur le Pingouin. Il n'en avait rien à foutre. Tout ce qui comptait, c'était de redorer le blason de sa famille, pour sa mère, comme il le faisait en permanence.  

"Mère aimait les roses rouges. C'est vrai. Il faudra que je retourne sur sa tombe quand je sortirai d'ici."

Dit-il en détournant le regard du petit globe sur son bureau pour revenir sur la jeune femme cannibale. Mère aimait les roses rouges, et père lui en achetait souvent. Depuis la mort de son père, Oswald n'avait jamais acheté de fleurs pour sa mère, non, pas durant sa prime jeunesse. Il avait offert bien mieux, des perles, des pendentifs, des bijoux, tout pour elle bien sûr. Et il avait prit soin de sa mère avec toute l'attention qu'un fils peut donner à sa génitrice. Oh bien sûr, elle pourrait très bien s'en prendre au Pingouin pour essayer de le bouffer. Mais le Pingouin n'était pas du genre comestible, et surtout avec toutes les saloperies qu'il fumait par jour, et le gras qui circulait dans ses tuyaux, nan, cela devait fort peu être appétissant. Dans un sens, cette jeune femme n'était pas une esclave de son appétit, elle n'était pas une cinglée qui tuait pour bouffer et se faire un nom. Non, en l'écoutant, le Pingouin voyait là, plus une tigresse qu'autre chose, prête à aller à la chasse pour se nourrir. Et tuer pour assurer sa survie, comme tout bon animal. Et le Pingouin respectait cela. Après tout, lui aussi a fait ce qu'il fallait faire pour survivre dans ce monde froid et pénible. Le Pingouin était un animal lui aussi, un être au sang-froid, prêt à dévorer ceux qui lui barreraient la route. Comment faire pour concilier une vie d'honnête gentleman quand on est un monstre capable de toutes les pires horreurs pour punir ceux qui ont l'audace de vous faire du mal ? Bonne question, et le Pingouin se fichait éperdument de ce genre de raisonnement fallacieux. Pour lui, il fallait faire en sorte que tout Gotham paie pour les saloperies qu'il avait enduré dans sa vie. Il n'était pas un Kane, ni un Wayne, et encore moins un Arkham. Sa fortune, il a dût la reconstruire, à cause des dettes de ses ancêtres. Il avait dût se refaire lui-même une notoriété, et personne ne pouvait lui enlever sa force. Il avait été quelqu'un de puissant, et il l'était encore. Même en étant déchu de son mandat de maire, Cobblepot était resté quelqu'un de dangereux, et d'extrêmement puissant. Même au plus bas, il restait un des maillons les plus dangereux de la chaîne alimentaire de Gotham City, et cela, personne ne pouvait le remettre en question. 

"Dans ce cas là, on peut signer notre alliance dans le champagne pour moi ou dans le sang pour vous non ? Hin hin. J'ai quelques larbins qui ne servent à rien, je vous en prie. Faites vous plaisir wak wak wak."

Remarque légèrement désobligeante ? Nan, pour tout dire, le Pingouin était le meilleur dans la façon pour enfoncer les portes ouvertes. Il se dirigea vers un mini-bar dans son bureau avant de sortir deux coupes et une bouteille de champagne. Cela devait tellement rare dans Arkham City qu'il fallait les garder pour de bons et de rares moments. Avec un sourire, le Pingouin ricana quand elle demanda des nouvelles de Raju. Ce pauvre crétin d'hindou qui en avait prit plein la gueule pour pas un rond. C'était un sale petit mouchard au final, qui avait cru bon de se mêler d'affaires qui ne le regardaient pas. Et Oswald Chesterfield Cobblepot savait punir les traîtres. Il se dirigea alors vers une des vitrines qui ornait son bureau, et il ouvrit alors l'une d'elle avant de sortir un petit coffret en bois. Dévoilant alors l'intérieur, la langue et les yeux de Raju s'y trouvèrent. Voila ce qui était arrivé à ce sale gamin des rues, qui avait tenté d'enfler le Pingouin par derrière en vendant de la camelote bien merdique. Dollmaker avait disposé du reste de son corps bien sûr, et Dieu sait ce qu'il en avait fait de bon. Connaissant le bon taxidermiste, inutile de préciser que Raju est peut-être en train d'être transformé en tapis dans un sublime salon, ou bien que sa tête sert d'expériences à ce bon vieux Docteur Milo. Qui sait ce qu'on peut faire avec un corps humain ? On peut tout faire, suffit d'y mettre le prix dans le monde merveilleux du marché noir. Jouant une sinistre pantomime, le Pingouin reprit de sa plus belle voix nasillarde. 

"Salut ! C'est moi, Raju, et je suis un sale mouchard. J'ai tenté de voler le Pingouin, et j'ai très mal fini. Wak wak wak. Je peux vous donner la garde de Raju, mademoiselle. Il ne fait pas grand chose dans ma vitrine. Et puis, j'ai déjà ses organes génitaux dans une autre petite boite hin hin hin."

Le Pingouin était un monstre, un animal, et il aimait bien le montrer à ceux qui osaient douter de ses capacités. Sur le plan psychologique ou physique, le Pingouin pouvait se montrer dangereux, un vrai monstre qui avait le bras long sur tout. Et dans le meilleur des cas, montrer de l'intérêt pour un Cobblepot, pouvait se révéler fructueux. En témoigne l'infirmière de mère, avant son décès. Lorsque mère fut décédée, cette infirmière n'eut plus jamais de soucis d'argent. Plus du tout. Dans la vie, il fallait se montrer impitoyable, monstrueux, et ne jamais se laisser abattre à faire toutes les saloperies possibles pour se démarquer, et montrer qu'on en a.


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MessageSujet: Re: Bird messenger [Pv Ozzy]   Bird messenger [Pv Ozzy] EmptyMer 13 Mar - 10:34





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Pourquoi a-t-il fallu que tu mentionnes l’indien, si tu avais supposé qu’il l’avait trouvé… ? Au ton de sa voix, tu sentais qu’il avait fait plus que le trouver et ton instinct n’avait pas eu tort, mais ta curiosité avait été un tantinet morbide : qui aurait eu envie de savoir ce que le Pingouin a dans sa collection ? Toi. Ça devait être un véritable musée des horreurs, ses vitrines et étagères. Malgré tout, ton attention s’éloigna de la galerie morbide du mafieux pour se centrer sur l’homme qu’il était et sur sa mère, plus précisément - requiescat in pace. Ce sujet, sa génitrice, changea brièvement la présence d’Oswald Cobblepot. Ce détail ne t’avait pas échappé. Il aimait sa mère et elle l’aimait, également. Combien de fois a-t-elle parlé de son trésor, son bébé, dans le dos de son époux ? Une fois, quand vous preniez le thé ensemble, elle te montra fièrement une petite photo de lui, l’une des rares qu’elle possédait à l’époque et qu’elle gardait précieusement loin des regards indiscrets. Tu savais pourquoi le père refusait qu’il soit visible, qu’il y ait des traces de lui dans le manoir, mais tu ne comprenais pas ce dédain qu’il portait à son propre enfant. Tu aurais agi comme sa mère, qui l’aimait inconditionnellement.

Peu importe le physique, de qui que ce soit.
Le concept de l’esthétique était quelque chose qui t’échappait, même si tu savais l’appliquer à la mode. Encore est-il, pour toi, la beauté était présente partout, sous plusieurs formes. Rares étaient les choses et les êtres que tu pouvais trouver laids. C’était, dans tous les cas, lié à leur façon d’être, à leur esprit. La laideur ne vient pas de l’extérieur, mais de l’intérieur, selon toi. C’est la seule forme que tu en connaisses. Ni la difformité, ni la maladie, ni le manque de style ne pouvaient tenir ta vision d’autrui et du monde qui t’entourait. Quoi qu’il en soit, tu aimerais savoir où était Mme. Cobblepot enterrée pour lui apporter ses fleurs préférées. Parler avec elle était libérateur, car c’était une personne avec qui tu avais quelques points communs. Si tu en avais eu l’occasion, tu aurais aimé connaître l’homme qui se tenait non loin de toi avant qu’il ne soit qui il est, à présent. Connaître l’enfant qu’il fut. Tu aurais aimé l’aider, à l’époque, dans la mesure du possible, mais on ne peut pas changer ce qui a déjà été écrit. Nul ne le doit, point.

Monstre de sang-froid ou pas, tu pensais que cet homme avait cruellement besoin d’affection et de compagnie désintéressée. On pouvait acheter les gens, parfois le respect, mais ce n’était que temporaire - superficiel. Et, dès que quelqu’un propose un meilleur prix que le nôtre ou que nos moyens se réduisent, il n’est pas rare que l’on nous tourne le dos ou qu’on nous trahisse. C’est pour cela que tu préférais gagner le respect et l’affection d’autrui d’une façon purement sociale et naturelle. Tes alliés, quels qu’ils soient, tu les aidais et les protégeais en cas de besoin. Même si tu aimais être disponible, tu appréciais plus d’être appelée pour des trivialités qu’être requise pour quelque chose d’important et si on ne demandait pas ton aide, tant mieux. Tout comme les armes, si on ne faisait pas appel à nos alliés, c’était bon signe, car on était en mesure de maîtriser notre situation et que les choses allaient relativement bien pour nous.

Tu ne t’attardas point sur la remarque concernant les bons-à-rien qui se cachaient dans ses rangs, la prenant pour simple blague - très douteuse. Ce n’était pas la première fois qu’on te disait quelque chose du genre et, à vrai dire, cette situation te rappela l’un des premiers rencards avec feu ton fiancé. Il était de très mauvaise humeur. C’était rare qu’il s’énerve, surtout devant toi ; il l’évitait, par courtoisie envers les dames et parce qu’il n’aimait pas perdre son self-control. Toutefois, ce soir-là, il était fatigué et frustré parce que ses hommes avaient laissé filer un type qui leur avait volé deux toiles qu’ils devaient livrer à un acheteur. C’étaient des toiles uniques et anciennes que tu lui avais aidé à restaurer. Un verre de bourbon en main, il se pencha sur la table pour te faire un commentaire semblable - sur un ton de confidence. Il ne touchait pas à ses hommes, en général, mais cette fois-là, le groupe en question lui sortit par les yeux et il ne manqua pas de leur confier des tâches indésirables pendant des mois. Kyle n’était pas quelqu’un de cruel, c’était un homme d’affaires. Il ne pouvait pas se permettre de se laisser voler sans qu’il n’y ait de conséquences.

Pour cela, pour lui éviter des désagréments avec son client, tu avais recherché le voleur et récupéré les toiles sans rien lui dire - ce n’était pas dans tes habitudes de te mêler de ses affaires et, encore moins, celles qui concernaient sa famille.  Si le voleur avait été autrement, s’il avait été quelqu’un dans le besoin, tu l’aurais laissé courir, mais c’était juste un type qui ne voulait pas travailler et qui avait fait fortune en volant et détruisant des oeuvres d’art pour permettre à d’autres personnes de faire circuler des falsifications - entre autres, un mercenaire qui n’aimait pas l’Art, ni pouvait l’apprécier. La personne qui l’avait payé pour le coup, avait une réplique chez lui qu’il avait taxé auprès de son assurance comme la vraie… Quelqu’un à qui tu as ruiné très récemment la vie, qui plus est : l’un des membres de la famille Campbell-Lewis, des magnats pharmaceutiques, qui participait dans une grande fraude aux assurances - entre autres. Des ancien membres de la Cour des Hiboux ayant une longue liste de crimes sur le dos. Pendant une vingtaine d’années, tu avais récolté minutieusement des informations, attendant le meilleur moyen pour les détruire - surtout, celui qui était l’actuelle tête de famille : Richard Campbell-Lewis. Il avait causé autant ou plus de morts qu’un mafieux irritable - et, ce, en toute impunité.

Ça n’avait pas été prouvé, il s’en était toujours sorti.
Jusqu’à il y a quelques jours.

Catwoman et Spark avaient été d’une aide précieuse pour le dévaliser, tout comme l’inspectrice Archbishop l’a été pour anéantir le mode de vie décadent et toxique de tous ceux que le GCPD a pu attraper - certains sont en cavale, mais la police finira par mettre la main sur eux. Cette fois-ci, ils ne pourront pas sortir de la prison sans leur fortune - fortune que vous leur aviez pris et redistribuée auprès des victimes que vous aviez pu lister. Et, il faut bien avouer que ce cas-là avait aussi eu des répercussions sur les partenaires de l’entreprise en question et les actionnaires avaient eu une sale surprise.

Finis, les essais cliniques de la CL Pharm et la vente de matériel médical défectueux.
Finie, la torture de patients non-consentants ou ignorants.
Finies, les fraudes qui avaient pavé leur empire.

Quoi qu’il en soit, tu ne te perdis pas longtemps dans les troubles eaux de ta mémoire. Même si ton interlocuteur était plutôt sinistre, tu étais habituée à ce genre d’humour noir. Très noir. Ton cousin et ton frère étaient ainsi. On t’avait appris à rire de ce que quelqu’un de normal ne trouverait pas drôle - la Mort. C’était glauque, certes, mais il fallait bien s’amuser de tout - sans pour autant être irrespectueux. Le sourire aux lèvres, tu utilisas la télékinésie pour faire léviter la boîte qui contenait les morceaux dudit Raju, la fermant et la redéposant à l’endroit qui lui correspondait.

N’hésitez pas à me contacter, en cas de besoin, M. Cobblepot. Je ne vais pas m’imposer davantage, mais, avant de partir, si ce n’est pas trop indiscret.. Où avez-vous enterré votre mère ? J’aimerais déposer des fleurs sur son sépulcre. Ses roses préférées vont bientôt éclore. demandas-tu, marquant une courte pause, venant prendre l’une des mains de cet homme entre les tiennes - doucement et avec une certaine tendresse. Puis-je me permettre un écart de familiarité ? Rien qui puisse être irrespectueux, M. Cobblepot. Peut-être un brin incommodant si vous n’y êtes pas habitué, à mon humble avis. J’aurais aimé le faire il y a longtemps de cela, mais je n’en ai pas eu l’occasion.
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Oswald C. Cobblepot
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MessageSujet: Re: Bird messenger [Pv Ozzy]   Bird messenger [Pv Ozzy] EmptyMer 13 Mar - 15:22

Avoir quelqu'un qui a des pouvoirs, c'est intéressant. Et ce qui est certainement bien plus bénéfique, c'était de savoir que cette personne puisse être dans mes rangs. Le Pingouin était un homme qui aimait s'entourer de gens qualifiés, et courtois. Bien qu'il soit le pire des monstres, Cobblepot ne se laissait clairement pas gagné par son humanité, ne la révélant qu'à une infime portion de personnes. Ceux qui ont osé s'en prendre au Pingouin hier, s'en mordent les doigts aujourd'hui. Au sens propre pour certains, le Pingouin n'avait pas hésité à faire avaler les doigts d'un de ses ennemis pour lui faire comprendre qu'on ne joue pas avec Oswald Chesterfield Cobblepot. Néanmoins, il manquait au Pingouin beaucoup d'alliés, et surtout des monstres semblables à lui. Il lui faudrait bien l'aide de Kirk Langstrom, le Man-Bat de Gotham. Ou encore peut-être Orca, ou même Cheetah. Des criminels magnifiques, insaisissables, et dangereux. Le Pingouin en faisait son affaire, mais depuis peu, il lorgnait sur un criminel de bon ton, un certain Waylon Jones, de sinistre réputation. Alors qu'il songeait au gang qu'il pourrait faire avec la demoiselle Die Rosenberg. Pour tout dire, son aide serait très utile, et Arkham City avait son lot d'énervement. Tandis qu'elle prit ce qu'il restait de Raju, le Pingouin restait contemplatif d'un tel pouvoir de lévitation. Si seulement il pouvait conjuguer cela au pouvoir d'autres criminels assez puissants ... Il sortit de ses pensées tandis que la jeune femme commençait à vouloir partir, demandant où se trouvait la tombe de mère Cobblepot. 

"Au cimetière de Gotham, en bordure de la ville. Pendant que vous y serez, déposez ceci dans le caveau de ma mère ..."

Il sortit alors une petite boite contenant une broche de couleur rubis. Mère Cobblepot était peut-être morte, mais le Pingouin continuait à l'honorer, tous comme les anciens égyptiens pour leurs défunts, en lui offrant les plus belles fleurs, pierres ou richesses possibles. D'ailleurs, le caveau de famille était très bien protégé. Repensant à Croc, le Pingouin se devait de le choper et au plus vite, avant que le Clown ne le prenne dans son camps. Oui, le Pingouin fomentait cette idée rocambolesque de monter une troupe de monstres qui sévirait dans Arkham City. Non seulement Croc était une bête mais il avait le cerveau d'une bête. Impossibilité de voir plus loin que le bout de son nez, c'était désespérant, à croire qu'il aurait fallu des années avant qu'ils ne trouvent quoi que ce soit d'intelligent dans son cerveau de reptile tout à fait désordonné. Il paraissait n'écouter qu'à moitié les ordres qu'on lui donnait, ce qui pouvait être énervant sur le long terme si on venait à travailler avec lui. Et le Pingouin était du genre à ne pas supporter qu'on ne l'écoute pas, cela provenait certainement de son enfance difficile lorsqu'il n'avait que pour oreille attentive ses oiseaux ... Oswald préféra d'ailleurs chasser ses mauvais souvenirs au plus vite avant de retomber dans une crise d'angoisse. C'était pile ou face, mais Croc ne semblait pas être une lumière, loin de là d'ailleurs. Pourquoi choisirait-il le Joker ? Et si quelqu'un d'autre l'embauchait ? Comment le Pingouin pouvait-il un temps soit peu lui faire confiance ?! C'était peine perdue, mais il fallait s'assurer qu'un gros tas comme lui puisse faire le boulot. De toute manière, Cobblepot n'avait guère le choix. Alors que la jeune femme commençait à quitter le bureau du Pingouin, Le Pingouin continua de la fixer, sans trop s'attarder sur la façon chevaleresque et courtoise qu'avait la vampire de parler ... Puis cette dernière s'en alla, sans trop de raisons. Le Pingouin la fixa avec de gros yeux comme des oeufs mais préféra se taire ... Il ne savait comment réagir face à une femme pareille. Alors que la jeune femme s'en alla, le Pingouin fit venir un de ses hommes de main en hurlant. C'était lui le maître d'Arkham après tout.

"ET ALORS ?! JE DOIS ME FAIRE UN VERRE DE CHAMPAGNE MOI-MÊME OU QUOI ?! J'ai la main mise sur toutes les p'tites frappes de Gotham, mon trafic est aussi développé que les muscles d'Albert Einstein. Je suis les yeux et les oreilles de la ville. Je sais tout sur tout. C'est moi qui donne le rythme de la valse, ici. Alors où sont mes hommes de mains ?!

Hurla-t'il pour montrer qu'il était en charge de tout dans ce musée. Des hommes jusqu'au mobilier. La jeune femme avait eu droit au meilleur des accueils et quand au Pingouin, c'était un gentleman et le Pingouin ne traînait pas avec tout le monde, les miséreux et les autres pouvaient aller se faire foutre. C'était un bel oiseau, pas un corbeau. A vrai dire, il espérait vraiment que Amerlyllian ne le déçoive pas. Satisfait de son accord, sans pour autant avoir entendu la jeune demoiselle acquiescer totalement, Le Pingouin prépara son trajet jusqu'à sa table où il allait déguster les meilleurs mets tout en préparant son invasion et son tact diplomatique dans Arkham City.


Bird messenger [Pv Ozzy] Dg7i
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☠ Relations conflictuelles :: ► À voir... c'est compliqué.
♣ Alliés : : ► Son frère jumeau et son cousin Absolem + Benny Smiles, Freya Nightsky, Toshirō Yamashita, NightLaw, Pamela Isley, Dinah L. Lance, Jason Todd, Oswald C. Cobblepot, John Constantine, Catwoman, Harvey Dent
Amerlyllian Die Rosenberg
Amerlyllian Die Rosenberg
MessageSujet: Re: Bird messenger [Pv Ozzy]   Bird messenger [Pv Ozzy] EmptyJeu 14 Mar - 10:17





Bird messenger


Le caveau des Cobblepot se trouvait dans le même cimetière que le sépulcre de ton amant et le tien - même s’il était à l’écart de tout et caché par la végétation qui bordait les lieux. Tu l’avais certainement aperçu en errant, sur place, mais tu ne savais pas que la famille de ton nouvel allié s’y trouvaient - tu ne t’y étais jamais intéressée, à vrai dire. Tu avais d’autres choses en tête et, même si tu aimais parcourir les cimetières de la ville, tu ne connaissais pas l’emplacement de tous les tombeaux - juste ceux que tu avais pris la peine de lire ou dont le texte s’était trouvé dans ton champ de vision. Grâce à ta mémoire, tu n’avais pas besoin de t’attarder sur ce qui t’entourait. Si besoin, tu pouvais fermer les yeux et revoir ce qui s’était trouvé autour de toi, aussi vivide et détaillé que si tu l’avais en face, de nouveau.

Pendant un bref instant, Oswald Cobblepot sembla absent.
Il réfléchissait, certainement, et ta démonstration psychique sut retenir son attention. Lorsqu’il revint à la réalité, le Pingouin te confia, qui plus est, un présent pour feue sa mère. Avec grand soin, tu pris le boîtier qu’il te tendit et, puisqu’il n’avait pas fourni une réponse négative à ta dernière question, tu considérais qu’il te donnait son accord - le silence consent, dirait-on. Ainsi, tu te rapprochas davantage de cet homme avant d’avoir l’audace de l’enlacer. Ton geste était presque maternel et empreint d’une grande tendresse, mais, afin de ne pas l’incommoder outre-mesure, l’étreinte fut brève. Tu te permis, également, de déposer un baiser sur son front - puisqu’il se trouvait à ta portée. Tu ne le traitais pas comme un enfant, il n’en était pas un. C’était ta façon de montrer ton soutien : tu n’étais pas là pour le Pingouin, uniquement. Tu voulais lui faire comprendre qu’en tant qu’alliée, tu serais là pour lui - pour la personne derrière ce nom qui étant tant craint et respecté.

Après cela, tu couvris de nouveau la partie supérieure de ton visage, lui adressant un sourire aussi sincère que doux - même si le masque te donnait un air presque malsain. Rangeant le bijou pour Mme. Cobblepot dans ton sac à dos avec un de tes vectors et utilisant l’autre pour rouvrir la fenêtre, tu pris une dernière fois la parole :

Je vous remercie pour le temps et la confiance que vous m’avez accordés, M. Cobblepot. J’entreposerais votre présent demain, avec les roses. Passez une excellente soirée et prenez soin de vous. fis-tu avant de quitter les lieux de la même façon que tu étais venue : discrètement et sans le moindre bruit.

Même si tu étais confiante, tu espérais ne pas décevoir cet homme ni n’avoir à entraver son chemin. Ce soir, tu as fait un autre pas, un petit pas, vers un semblant d’unification et, un jour, tu espérais être en mesure de reprendre le flambeau de l’ancien médiateur de la mafia - entre autres. Non pas que plonger dans ce milieu te plaisait, mais c’était nécessaire pour apporter un semblant de calme et de sécurité à Gotham. Et, avoir un lien positif avec Oswald Chesterfield Cobblepot ne pouvait qu’être bénéfique - tant qu’il n’était pas contrarié, bien entendu.



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