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 White night, quiet night. [Pv John Constantine]

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MessageSujet: White night, quiet night. [Pv John Constantine]   White night, quiet night. [Pv John Constantine] EmptyVen 4 Jan - 18:46





White night, quiet night.


Il y a quelques mois de cela, tu as rencontré un certain chasseur de surnaturel et, juste après, ton frère jumeau. Tu t’étais résignée à le quitter, afin d’éviter un éventuel conflit entre le blond et ton autre moitié – génétiquement parlant –, mais tu n’étais pas parvenue à laisser le mage entièrement de côté. Tu avais été très occupée, jonglant entre la clinique, la chasse, les imprévus et contretemps, l’évacuation des civils, l’aide portée à certains citoyens ou aux forces de l’ordre et tes projets personnels, mais il t’arrivait d’avoir une pensée à son sujet : tu étais toujours curieuse envers lui et tu te demandais ce qu’il pouvait être en train de faire à l’instant où tu y songeais, s’il se battait encore contre va savoir quoi ou qui, s’il picolait ou s’il faisait autre chose. Tu n’avais pas eu une mauvaise impression de lui, mais tu devais bien avouer que ça t’avait laissée sur ta faim…

Qui était John Constantine, au-delà du paraître ?
Ce n’était pas plus son métier que sa personne qui t’intéressait.

D’une certaine façon, tu ne voulais pas t’imposer ou paraître trop audacieuse en l’appelant pour lui demander si vous pouviez vous voir. Même si tu étais une bonne oratrice, tu n’avais pas les mots adéquats pour t’adresser à lui et, parfois, lorsque ton regard s’arrêtait sur le téléphone de la boutique, tu hésitais ou tu n’avais pas le temps de lui passer un coup de fil. John devait être un homme très pris, te disais-tu, raison pour laquelle, tu préférais ne pas l’importuner. Encore est-il, après la dernière accroche que tu avais eu avec ton frère, tu évitais de passer trop de temps en tête-à-tête, avec lui. Il avait compris que tu l’évitais, c’est pourquoi il s’éclipsa pour laisser que la situation se tasse et te donner du temps pour réfléchir. Tu n’étais pas à l’aise avec lui, pas parce qu’il soit envahissant ou égoïste, non. C’était parce que tu ne lui faisais pas entièrement confiance, il était imprévisible et, s’il se lassait facilement de tout, tu étais l’exception à la règle.

Pendant ces dates, même si tu n’aimais pas les festivités et qu’elles ne figuraient pas parmi tes traditions, tu ne pouvais pas t’empêcher de te sentir mal. Glenda avait fêté son premier Noël avec toi et tu en avais passé d’autres avec Kyle ainsi qu’avec Mme. Smith. Décembre était un mois de deuil, mais, surtout, empli de bons souvenirs. Avec Noël qui approchait à grands pas et l’étonnante baisse de patients, tu n’avais plus grande chose à faire. Les civils se recueillaient chez eux, même au sein d’Arkham City, la criminalité augmentait et autres, mais il n’y avait rien de significatif qui puisse te changer les idées. Tu n’avais pas envie de peindre, tes rares amis étaient occupés et tu commençais à sentir que ton humeur faisait un grand plongeon. Tu ne voulais pas broyer du noir jusqu’à 2015, alors tu t’occupais comme tu le pouvais : tu as rangé ton atelier et fait un grand nettoyage, confectionné quelques vêtements et des costumes de rechange, refait le stock de ta pharmacie, bichonné ta petite famille, etc. Alors que tu rangeais ta collection de bouteilles, tu as trouvé quelques-unes que tu ne savais même pas que tu avais et tu as pensé de nouveau à Constantine : entre tes mains, tu avais une bouteille de whisky Dalmore de 1968. Une bouteille rare et fort appréciée qui, sans doutes, faisait partie de l’héritage que Claris Smith t’avait laissé – comme tant d’autres vins et spiritueuses.

Hésitante, tu regardas la bouteille, effleurant la tête de cerf en relief qui l’ornait.
Lui rendre ou ne pas lui rendre visite, telle était la question.

Ton regard se porta sur ta vieille horloge, puis sur ton costume.
Prenant ton courage à deux mains, tu optas pour quitter ta demeure, masquée et en possession de la fameuse bouteille de whisky – précieusement rangée dans un petit sac à dos, avec une boîte de douceurs faites-maison et quelques affaires en vrac qui pourraient être utiles. La nuit était tombée et le couvre-feu approchait quand tu es sortie de chez toi. Sûrement, il ne faisait pas excessivement froid, puisqu’il neigeait placidement. La poudreuse et la glace avait formé une couche significative sur la ville, plus ou moins blanche, selon l’endroit où elles s’étaient entassées. Ce ne fut qu’aux alentours de minuit que tu arrivas à destination : Old Gotham. Tu savais que John habitait dans ce quartier au voisinage peu sympathique. Les TYGER patrouillaient régulièrement dans la zone, raison pour laquelle tu t’étais montrée plus prudente que d’habitude. Ce n’était pas un endroit aussi éclairé que le Fashion District, mais tu avais ta dose de lampadaires, également. Ainsi, afin d’éviter un maximum la lumière, tu étais promenée par les toits jusqu’à t’être approchée du bâtiment où le britannique habitait. Depuis ton dernier perchoir, tu rejoignis la fenêtre de l’appartement du mage – aussi discrètement que silencieusement.

La dernière fois que vous êtes vus, tu étais en tenue civile, mais c’est en White Siren que tu lui faisais une visite surprise, ce soir. Sans retirer entièrement ton masque, tu l’as décalé, le reposant sur ta tempe, avant de frapper doucement sur la vitre avec ton index. Tu aurais peut-être pu entrer, comme tu accoutumais, furtive et sans demander la permission, mais John n’était pas n’importe qui ; tu ne tenais pas à le contrarier et, quelque chose te disait que tu ne pourrais pas pénétrer chez lui comme tu aurais pu le faire, ailleurs. De ce fait et au cas où, tu préférais qu’on t’invite à entrer. Son appartement avait une disposition semblable à la tienne, ouverte, mais avec la chambre close et à part. C’était très rangé, ce qui contrastait avec l’image de l’homme négligé qu’il pouvait donner. Lorsque tu l’aperçus, tu lui adressas un petit sourire et un signe de main, le saluant.

Tu espérais qu’il voudrait bien t’ouvrir et papoter un peu avec toi.
Du moins, s’il se rappelait de ton humble personne et qu’il n’avait pas un élan de méfiance.



Tenue d'Amy:
 


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Mer 13 Fév - 10:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: White night, quiet night. [Pv John Constantine]   White night, quiet night. [Pv John Constantine] EmptyDim 6 Jan - 12:29

Ce soir était encore une soirée que le mage passerais en compagnie de sa bouteille. N'ayant que peu travaillé aujourd'hui John n'était pas spécialement fatigué, mais ne savait pas à quoi s'attendre non plus. Il était rare qu'il puisse pleinement se reposer une soirée entière, il enlevait alors sa chemise, gardait son pantalon déboutonné et se trouvait assis dans son fauteuil. La télévision n'était pas allumée, il s'en moquait pas mal, pour lui tout ce qui passait n'était bon qu'à jeté.

John se levait de son fauteuil pour aller jusqu'à son paquet de cigarette posé sur sa table, il prenait au passage un cendrier et allumait cette clope. Au moins la centième de la journée, il n'était plus à ça prêt, puis ses amis démons ne le laisserait pas mourir d'un truc aussi débile qu'un cancer des poumons. Il avait déjà guérit d'un premier, John n'avait pas franchement peur de la mort, il savait qu'un jour ou l'autre ça arriverait.

Autant mourir en faisant quelque chose qu'on aime non ?

Alors qu'il se décidait enfin à allumer un peu de musique, un bruit venant de sa fenêtre attirait son regard. Sur ses gardes il remarquait alors une femme, quelques secondes avaient été nécessaires pour qu'il se souvienne de qui c'était. La vampire de l'autre soir, avec son frère le Jonas Brother's. Que lui voulait-elle ? Si c'était pour amener encore une fois l'autre taré, John la laisserait devant la fenêtre mais elle semblait seule et avoir envie d'entrée.

Le magicien allait donc dans sa direction, il ouvrait la fenêtre pour qu'elle puisse entrée. En l'observant il remarquait le costume qu'elle portait, John se disait qu'elle était sans doute l'une de ces guignols habillé en collants qui pensent effrayer les criminels. La femme n'avait pas les mains vides, il l'avait remarqué mais ne le soulevait pas avant qu'elle n'aborde le sujet, question de politesse.

Bonsoir charmante demoiselle, ça vous prend souvent entrée chez vos amants par la fenêtre ?

Ou alors vous êtes fan de ces jeux de rôles ? On fait Roméo et Juliette ce soir ?

Ou j'aurais dit Raiponce, mais au risque de décevoir je n'ai pas de belle et grande chevelure blonde.


John s'écartait afin qu'elle puisse entrée dans l'appartement, il fermait derrière elle. Non pas que les visites de ninja le dérangeait, mais il caillait dehors. Gotham n'était pas la meilleure destination de voyage pour les vacances d'Hiver ça c'était certains.

Faites comme chez vous. Installez-vous où vous le souhaitez.

John n'avait pas pour projet de s'habiller. Il n'en voyait pas l'utilité et n'était pas pudique du tout.


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MessageSujet: Re: White night, quiet night. [Pv John Constantine]   White night, quiet night. [Pv John Constantine] EmptyLun 14 Jan - 14:31





White night, quiet night.


Pendant ces courts instants où tu es passée inaperçue et qu’on a songé à t’ouvrir, tu t’es permise de détailler le corps du chasseur. Ton regard avait été attiré par les divers tatouages et les quelques cicatrices qui ornaient le haut de son anatomie : les incantations imprononçables, les sceaux, les phrases anciennes, tout. Chaque cercle, trait ou forme n’échappa point à tes yeux, qui gravèrent ce magnifique tableau dans ta mémoire. On ne pouvait pas vraiment dire que tu le matais, tu n’avais pas d’arrières-pensées. C’était un regard purement curieux et artistique, mais on pourrait facilement s’y méprendre, puisque tu clignais à peine des yeux – tu fixais ce qui te suscitait un quelconque intérêt. Sans doute et par respect, si John avait été quelqu’un de pudique, tu aurais baissé le regard – mais il n’en était rien.

Au début, quand le blond t’ouvrit, tu sentis qu’il était un peu méfiant vis-à-vis de ta visite et tu pouvais facilement deviner pourquoi : votre rencontre à trois n’avait pas été des plus plaisantes, c’est pour cela, en partie, que tu voulais le voir sans que ton jumeau vous tourne autour. Indéniablement, il remarqua ton petit sac à dos, mais il ne fit pas de commentaires à ce sujet. Il se contenta de te saluer, faisant preuve d’humour – ce qui te fit glousser.

Si en avais-je, entrer par la fenêtre est plus plaisant et… personnel qu’une porte. Sans compter le fait qu’il s’avère être beaucoup plus discret. soufflas-tu, avec une pointe d’humour, tout en te glissant dans son appartement – puisqu’il s’était décalé pour te laisser faire, avant de fermer la fenêtre derrière toi.

En effet, c’était plus que discret, puisque tu évitais de semer la panique et d’attirer inutilement l’attention des citoyens et des TYGER sur toi. Tu as assez chassé dans la zone, nombreux des voisins du mage n’avaient certainement pas la conscience tranquille, ils risquaient de s’alarmer pour rien et les forces spéciales du maire pourraient vous causer des ennuis. Laissant cette idée de côté, afin de ne pas salir son appartement, tu te permis de retirer tes bottes et ton masque avant de les laisser au pied du mur, tout en reprenant la parole :

Je vous remercie pour votre obligeance, John. J’espère ne pas vous importuner en vous visitant à des heures aussi tardives… Comment allez-vous, depuis notre dernière rencontre ? fis-tu, marquant une courte pause. Oh et je vous ai apporté un présent.

Soigneusement, tu as pris ton sac à dos et as commencé à sortir ce que tu avais apporté au blond. À l’aide d’un vector, tu as pris la boîte en bambou qui contenait les douceurs, tandis que tu as pris à deux mains la bouteille. Utilisant ton autre vector, tu as posé le sac à côté de ton masque et tes bottes avant de tendre les deux cadeaux au chasseur.

J’ai pensé à vous, pendant que je rangeais ma collection de bouteilles. Je me suis dit que celle-ci vous ferait plaisir. ajoutas-tu, lui adressant un doux sourire. En ce qui concerne les douceurs, j’ignore si vous en mangez, mais j’espère qu’elles vous plairont – c’est fait-maison.


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Mer 13 Fév - 10:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: White night, quiet night. [Pv John Constantine]   White night, quiet night. [Pv John Constantine] EmptyDim 20 Jan - 22:10

John ne s'attendait pas à la visite de la vampire ce soir, en vérité il n'attendait personne de particulier ce soir était enfin une soirée calme. Aucune mission qui le met en danger inutilement,  pour une fois la paix. Après l'avoir laissé la vampire entrée et se mettre à son aise, le magicien n'avait pas porté spécialement attention au masque qu'elle portait. Mais maintenant qu'il l'avait remarqué ce dernier lui faisait pensé aux masques de médecins du moyen-âge. Seulement son attention se reportais à nouveau sur le visage de la vampire.

Elle était habillée d'une belle robe noire, cette robe allait si bien avec son teint de peau. Un contraste, puis surtout elle n'était pas venue les mains vides, elle avait avec elle une bouteille de whisky. John regardait ce qu'elle sortait de son sac, l'anglais venait de reconnaître la bouteille au premier coup d'oeil. Une bouteille qui coûte une blinde, du whisky vieux de plus de quarante ans, malgré son côté non pudique le magicien ressentait une sorte de gêne, cette femme lui avait offert un cadeau. Lui n'avait rien pour elle, d'ailleurs il se devait de la remerciée correctement.

Thank's you. Je n'ai malheureusement rien pour vous ma chère. Si ma compagnie vous suffit je vous l'offre avec plaisir.


John avait eu un léger accent quand il la remerciait, ce soir il allait passer une bonne soirée. Grâce à une vampire, première fois qu'un membre de cette espèce ne cherche pas à le tuer. Puis voilà qu'elle le remerciait.

Pas de problème, même si je ne m'attendais pas à vote visite, vous ne me gêné pas le moins du monde. Puis on pourras enfin avoir cette soirée, sans vampire du dimanche.

Mais elle n'avait pas rammené que de la boisson, voilà qu'elle sortait une boîte de douceur qu'elle avait préparée elle-même. John prenait donc la boîte, il attrapait la main de la vampire avant d'y déposé un baisé polit et courtois. Après avoir posé tout ses cadeaux sur la table, il s'installait sur le canapé toujours torse nue. Il laissait une place à la vampire et allumait une clope.  Ce soir il comptait passer une soirée tranquille, pour une fois cela ferait du bien.

Que voulez-vous faire ce soir ? Je suis ouvert à toutes propositions. Disons que c'est assez rare les soirée tranquille, profitons-en.


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MessageSujet: Re: White night, quiet night. [Pv John Constantine]   White night, quiet night. [Pv John Constantine] EmptyDim 27 Jan - 14:45





White night, quiet night.


En voyant que tu lui avais apporté des cadeaux, le mage éprouva une certaine gêne. Également, tu sentis à quel point ça lui avait fait plaisir et il ne tarda point à t’en remercier – un petit accent anglais ressortit, ce qui te sembla plutôt mignon et agréable à l’oreille. Tu étais contente d’avoir opté pour lui rendre visite, plutôt qu’être restée chez toi à te prendre la tête. Qui se serait douté qu’un vampire puisse aller voir un chasseur de son plein gré et sans la moindre arrière-pensée ? Ce n’était pas très conventionnel, mais tu ne t’en souciais pas vraiment. Quand tu appréciais quelqu’un, tu passais outre les conventions : tu te fichais de la race, l’âge, le sexe ou le milieu auquel appartenait la source de cette affection. Certes, tu tenais en compte certains détails, afin que votre lien soit le plus sain possible, tu ne te mêlais pas de ce qui ne te concernait pas et tu évitais de poser des questions déplacées ou délicates – si on voulait aborder un sujet, tu attendais à ce qu’on le fasse, pas le contraire. Et il va sans dire que tu n’étais pas envahissante, bien au contraire. Même si on t’en donnait le feu vert, tu te montrerais farouche : tu irais et tu reviendrais, tout en surveillant ceux qui te sont chers.

C’était ta façon les protéger.
Garder les distances.

Combien de fois t’a répété ton frère qu’un vampire ne doit aimer personne d’autre que lui-même – fait qu’il ne respectait pas, au final... ? De même, un vampire tue sans distinction. Certains font comme dieu et tuent à l’aveuglette, tandis que d’autres choisissent les proies selon d’autres critères – physiques, généralement. Toi, tu n’étais pas comme eux. Tu n’étais pas comme LUI. Ça ne te ressemblait pas et, même si tu étouffais tes sentiments et que tu évitais de trop t’attacher à autrui, surtout aux mortels, tu ne pouvais pas t’en empêcher. Était-ce beaucoup demander d’avoir quelqu’un ou quelque chose à protéger ? Quelque chose qui te fasse te sentir vivante, qui te donne une raison d’être ? Il arrivait que tu te remettes en question, mais tu ne pensais pas avoir tort sur ta façon de mener ta vie ; tu faisais ce que tu estimais comme étant juste et tu n’avais pas le moindre regret – du moins, à ce sujet. Tu étais une créature mélancolique et nostalgique, un souffle d’un autre temps. Tu n’avais pas beaucoup de choses à regretter, mais, celles qui demeuraient dans ton esprit semblaient peser pour toutes celles qui n’y avaient pas leur place.

D’ailleurs, en parlant de ton frère…
Il ne risquait pas de vous importuner, mais tu n’allais pas dire au blond que vous vous étiez disputés à cause de son comportement déplacé, violent et maladivement jaloux. Tu te contentas de lui adresser un petit sourire, empreint d’une grande douceur, quand il mentionna votre soirée au calme sans ton jumeau – tu ne pouvais qu’être d’accord avec lui et ton visage trahissait un certain soulagement à cette simple pensée. Après avoir pris ses présents, John te fit le baise-main. Ce geste anodin te fit esquisser un de tes plus beaux sourires et teignit tes joues d’une subtile couleur pêche. Tes yeux suivirent le magicien quand il posa la bouteille et les douceurs sur la table avant qu’il n’aille se réinstaller sur le canapé. Il t’invita à faire de même, puisqu’il te laissait une place, avant de te demander ce que tu voudrais bien faire ce soir.

En fait, tu n’avais pas vraiment prévu ce que vous pourriez faire. D’habitude, tu aimais envisager plusieurs possibilités, calculer et planifier ce que tu faisais, mais cette visite avait été plutôt impulsive. Pensive, tu t’installas à côté de lui. À nouveau, tes yeux détaillèrent l’appartement et son propriétaire. Il était intéressant, il te rendait très curieuse, raison pour laquelle tes yeux prirent une brillante teinte ambrée avec les contours des pupilles dorés.

Si vous aviez prévu quelque chose pour votre soirée, nous pourrions le faire. Également, nous pourrions faire plus ample connaissance – si vous le désirez. Je dois vous avouer que je suis de plus en plus curieuse, à votre égard. répondis-tu, finalement, effleurant quelques symboles qui étaient inscrits sur son bras. Bien entendu, je ne souhaite guère vous bousculer : si vous ne voulez pas répondre à certaines questions ou qu’elles vous semblent indiscrètes, n’hésitez pas à me le faire savoir. J’essaierais d’éviter les sujets qui vous incommodent ou vous attristent, si possible. continuas-tu, ajoutant aussitôt : Pour ma part, vous pouvez demander tout ce qui vous passera par la tête. Je n’ai pas vraiment de sujets tabous, seulement quelques-uns qui sont un peu… délicats.

Tu n’aimais pas vraiment parler de toi, mais… ça pouvait être un bon moment pour le faire.
Après tout, faire connaissance, ça devait aller dans les deux sens.


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Mer 13 Fév - 10:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: White night, quiet night. [Pv John Constantine]   White night, quiet night. [Pv John Constantine] EmptyVen 1 Fév - 18:19

John était assis sur son canapé avec cette jolie vampire à côté de lui, il ne savait pas trop quoi pensé de tout ça mais une chose est sûr c'est bien la première fois qu'une femme entre chez lui par la fenêtre en pleine nuit. Cette dernière se mettait à l'aise comme John le lui avait indiqué, lui restait parfaitement sereins sans chemise, il avait chaud ce soir et franchement pas envie de s'habiller, le magicien serait-il faignant ? Aucunement, bon un petit peu quand même de temps à autres. Et un poil nudiste aussi mais ce soir il avait de la compagnie.

Quand la vampire commençait à lui répondre il écoutait ce qu'elle disait. Quel idiot il ne lui avait pas proposé quelque chose à boire, mais il allait vite comprendre que cette question lui permettrait d'éviter un sujet épineux. Voilà qu'elle proposait de faire connaissance, elle semblait curieuse d'en savoir plus sur lui d'après ce qu'elle disait. A vrai dire il n'avait rien prévu pour la soirée, appart boire du Whisky en regardant les conneries qui passent à la télé à cette heure là. Donc franchement avoir un peu de compagnie ne lui faisait pas de mal bien au contraire, surtout quand elle était agréable comme celle-ci, il est vrai que la dernière fois ils n'avaient pas vraiment eu le temps de parlé correctement.

Curieuse à mon sujet ? Je vois et qu'est-ce qui vous intéresserait ? Connaître l'histoire de ce gamin fan de rock, qui à grandit sans  l'amour d'une mère? Ou celle du magicien insolent, un poil connard sur les bords ?

Je me demande bien en quoi ma vie peut autant intéressé quelqu'un comme vous et pour qu'on sois sur la même longueur d'onde, je vous propose un petit jeu. Si toute fois on peu appeler ça un jeu.

Je répond à l'une de vos questions, celle de votre choix et en échange vous répondez à l'une des mienne ? Si jamais la question posée est trop gênante ou trop personnelle, celui qui l'a posé va devoir boire un coup.

Pas sûr que l'alcool fonctionne sur les vampires mais, on peut toujours essayer, si jamais sa ne fonctionne pas je pourrait vous trouvez d'autres règles, je suis doué pour jouer.


Le magicien sentait la main de la vampire se balader sur son bras, cette sensation ne le dérangeait pas du tout. De par ses gestes elle semblait intriguée par les tatouages qu'il avait un peu partout, tout ces symboles présents, avant tout pour le protéger. Les doigts de son invitée étaient froids, normal dehors il ne faisait pas chaud, mais ce froid était agréable, ce n'était pas un froid qui vous brûlait la peau.

John ne savait pas si son idée de "petit jeu" allait plaire à son invitée du soir. Si jamais ce n'était pas le cas ben il avisera et trouvera bien autre chose à faire. Ils avaient toute la nuit, en y repensant même dans son esprit cette phrase sonnait embiguë, le voilà qui se mettait à sourire tout seul comme un con, rigoler à sa propre blague.

" Tu m'épateras toujours mon vieux Johnny je te le dis. "

Je commence alors, où avez- vous grandie et surtout à quelle époque ?

Pour le moment c'est relativement facile je l'avoue.


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MessageSujet: Re: White night, quiet night. [Pv John Constantine]   White night, quiet night. [Pv John Constantine] EmptyDim 3 Fév - 14:29





White night, quiet night.


Le magicien s’étonnait que tu puisses être intéressée par lui – ce qu’il était et qui il était. Pourtant, pour toi, il n’y avait rien d’étrange. Tu étais quelqu’un de nature curieuse et plutôt aventurière, même si tu appréciais le fait d’avoir quelques racines – un foyer principal, un lieu auquel retourner, en cas d’envie ou de besoin. De plus, à l’entendre, tu trouvas un point commun avec lui – du moins, en apparences : il n’avait pas eu de mère ou elle n’avait pas été très présente.

De ton côté, tu étais orpheline.
Tu l’as été plusieurs fois d’une certaine façon.

Tes parents biologiques, ton père adoptif et Mme. Smith étaient morts – tout comme tes ex-tuteurs légaux. À ce que tu saches, il n’y avait pas beaucoup de membres de ta famille qui soient toujours vivants. Ton cousin Absolem, ton frère et, peut-être, des cousins, des parents éloignés et des possibles neveux, en connaissant ton frère et son amour pour les histoires d’un soir. Également, il se pouvait que votre grand-mère soit encore en vie, mais vous ne saviez rien sur elle ou comment la retrouver et tu ignorais si tu avais, ou pas, de la famille paternelle. Votre généalogie était complexe et très particulière, à cause de la présence de quelques immortels, des homo-magi et d’autres créatures. Rien que la présence de la redoutable Sorcière Écarlate, votre grand-mère, la consanguinité, l’ancienne séparation de la famille en deux branches et le manque ou l’absence de documentation rendait les recherches très complexes. Ton frère, Ewydhien, avait remué ciel et terre pour te trouver. Il a passé des années à chercher et, pourtant, il ne manquait pas de moyens. Vous tourniez en rond et reveniez au point de départ, encore et encore. C’était frustrant, mais tout aussi fascinant et excitant – tant de mystères et de secrets se cachaient dans les vestiges de votre passé.

Chassant ces pensées, tu continuas d’écouter le blond avant de glousser.
Tu arboras une expression qui montrait ton amusement et ton sens du défi : tu aimais les jeux, tu adorais ça, mais tu n’avais personne avec qui jouer. Il arrivait que tu fasses quelques énigmes du Sphinx ou que tu en proposes à tes proies ainsi qu’aux gens que tu aidais, les adaptant pour éviter que n’importe qui puisse comprendre le message que tu voulais leur transmettre. Cette passion pour les devinettes et les puzzles était de famille, faut-il croire, car ton cousin Absolem est réputé pour les siennes – souvent macabres, traîtres et complexes. Tu savais qu’il était toujours en circulation parce que des échos te parvenaient ; de temps à autre, la presse et tes informateurs mentionnaient ces crimes et ces sculptures gores qui lui étaient si caractéristiques, mais les nouvelles s’arrêtaient-là et tu avais laissé tomber la reprise de contact puisqu’il ne répondait plus depuis des lustres – c’était déprimant et ça ne faisait que te sentir encore plus coupable de l’avoir vampirisé.

La première question qui te fut posée, elle était facile, mais relativement délicate.  
Malgré tout, tu optas pour y répondre sans perdre le sourire :

Je suis autrichienne et j’ai grandi dans le manoir familial, à Linz. Enfin, pour ainsi dire… J’ai passé autant de temps enfermée que sur scène ou en chemin pour y monter. expliquas-tu, marquant une courte pause. Ton sourire changea, c’était auto-dérisoire et nostalgique, tandis que ton regard devint un peu plus mélancolique. En ce qui concerne l’époque, je suis née en avril 1952 et j’y suis restée jusqu’en 69. Après quoi, je suis venue à Gotham. Mes manières et préférences esthétiques donnent l’impression que je suis beaucoup plus âgée que je ne le suis, réellement. Mon mentor n’affectionnait pas la technologie ni les avances contemporaines, nous vivions dans un milieu plus… ancien.

Ces mots furent accompagnés d’un petit rire, plus naturel. Ensuite, tu attiras l'un de tes genoux contre ta poitrine, posant y posant ton menton. En aucun cas, tu ne précisas la raison pour laquelle tu migras dans cette ville de malheur, mais, s’il t’avait connue de ton vivant, il aurait vite compris que tu n’aurais pas été capable de le faire par toi-même.

Par ailleurs, revenant à ton âge…
Ton frère et toi étiez les vampires de sang pur les plus jeunes, actuellement, et, contrairement à tant d’autres de vos congénères, vous ne vous faisiez pas remarquer de la même façon. Votre père, lui, oui, il était connu pour ne pas être quelqu’un à qui l’on pouvait se mesurer et, apparemment, les rares chasseurs et créatures qui apprirent sa mort furent on ne peut plus rassurés – c’était un homme redoutable, impitoyable et l’un des plus vieux vampires, à l’époque. Mais, même si Ewydhien était assez sauvage et capricieux, il restait relativement discret. Et, toi, tu n’étais qu’une philanthrope modeste et aussi bienveillante que tu semblais naïve. Pourtant, on savait que tu étais imprévisible, persévérante et rusée. D’ailleurs, ton frère et toi aviez quelques points communs, dont le fait de toujours obtenir ce que vous désirez, d’une façon ou d’une autre. Tu étais une artiste et tu ne cherchais pas à être un symbole, pas comme Batman. Non. Tu souhaitais apporter l’espoir et une once d’équilibre à cette ville chaotique. Pourtant, tu étais consciente du fait que cette ville était et sera toujours aussi noire. L’Harmonie, ici, n’était pas la même qu’ailleurs. Gotham ne sera jamais une Metropolis ou n’importe quelle autre ville où le principal problème était le taux de chômage ou les cambriolages aux bijouteries et aux épiceries.

Du Crime et du Chaos, il en aura toujours.
C’étaient des notions nécessaires, comme les maladies ou la Mort.

Pour ce qui est de l’alcool, vous faîtes bien d’en douter : cela n’a pas vraiment d’effet et il faudrait que j’en boive des quantités astronomiques pour me redonner ne serait-ce que des couleurs. À la place d’un verre, je vous propose d’avoir un gage – ce sera plus équitable. proposas-tu, passant tes bras autour de ton genou, pour le garder contre toi – sans quitter le mage du regard. Et pour répondre à vos questions de tantôt, j’aimerais savoir tout ce que vous voudrez bien partager. Que ce soit au sujet du gamin fan de rock comme du magicien insolent. ajoutas-tu, le citant tout en élargissant ton sourire. Tu étais sincère, ça t’intéressait vraiment, parce que tous ces détails avaient contribué à faire de lui qui il était, à présent. De ce fait, tout souvenir et toute expérience avait de l’importance à tes yeux. À vous, je vous retourne la question : de quelle zone d’Angleterre êtes-vous originaire ?

Son accent avait été naturel, tu savais qu’il était anglais.
Mais tu n’étais pas sûre de quelle région il venait. Toi, même si tu étais d’origine germanique, tu n’avais aucun accent. Pourtant, tu étais en mesure d’en imiter, si besoin, pour changer d’identité ou mieux t’intégrer. Heureusement pour toi, tu n’as pas eu souvent recours à cette ruse – changer ta voix fut suffisant, dans la plupart des cas.


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Mer 13 Fév - 10:46, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: White night, quiet night. [Pv John Constantine]   White night, quiet night. [Pv John Constantine] EmptyDim 3 Fév - 21:20

John écoutait la réponse de la vampire, étrangement il aimait passer ses soirées avec, qui l'aurais cru. Que lui un chasseur sois à ce point intéressé, suffisamment pour baisser sa garde en sa présence ? Ce "jeu" était fort intéressant, cela aidait à  apprendre à se connaître, la vampire parlais d'elle, on sentait qu'à certains moment elle ressentait comme une petite gêne, John ne voulait pas la brusquée. Elle pouvait dire ce qu'elle voulait et refuser de dire ce qu'elle n'aimait pas, il comprenait parfaitement que certains sujets puissent êtres délicats. Lui-même avec quelques sujet qu'il craignait de voir venir sur le tapis.

De ce qu'il écoutait elle était autrichienne, quel cliché. Les vampires originaux venaient souvent des pays de l'est, ce n'était pas une moquerie mais une remarque. John souriait quand cette remarque lui traversait la tête. En entendant son âge John était légèrement surpris, il s'attendait à plus vieux que ça pour un vampire " pure ", en général les originels étaient vieux de plusieurs siècles, elle était plutôt  jeune pour une vampire. John restait silencieux jusqu'à la fin, il ne voulait pas la coupée, dans tout les cas c'était mal polit. Une fois qu'elle avait terminée, il buvait un verre, oui pas besoin de perdre pour que John Constantine boit de l'alcool.

Maintenant elle venait de lui demander de parlé de son enfance et d'où il venait en Angleterre, John souriait à cette remarque elle avait remarquée son accent et avait l'oreille. Elle savait les reconnaître enfin une qui ne le prenait pas pour un putain d'irlandais. Pour lui répondre il avait maintenant tout ses souvenirs de l'époque qui revenait, depuis ses dix ans à traîner la rue dans Liverpool à sa période rebelle et Rock N Roll. Certains souvenirs n'étaient pas très agréable, comme ceux des dérouillés que son père lui infligeait sans arrêt, l'abandon de sa mère et toutes ces conneries.

Alors par où commencer ? Hum... Je suis née à Liverpool, je n'ai pas vraiment connu ma mère et mon paternel n'était pas le genre de gars qui emmenait son gamin jouer au parc le soir.
J'ai très vite été laissé livré à moi-même, quand je rentrais le soir je n'avais personne qui m'attendait à la maison, ou alors c'était cet homme mort bourré qui désaoulait sur moi.

J'ai aussi une soeur, je ne sais pas ce qu'elle est devenue. On à grandit chacun de notre côté, tu sais chez les Constantine l'esprit de famille ce n'est pas trop ça.

En grandissant j'avais trouvé refuge dans la musique, avec un bon ami à moi, on avait monté un groupe de Rock Punk...


Un petit rire échappait au magicien quand il se revoyait, habillé de son débardeur anarchiste et ses cheveux en pointe sur la tête.

J'étais devenu ce qu'on peu appeler un vagabond, je n'allais pas à l'école, je passais mon temps libre à faire de la musique et apprendre la magie. Entre deux trois conneries qu'un gamin totalement paumé pouvait faire.

Vous savez malgré tout ça je n'ai pas un mauvais souvenir de mon enfance, c'était même l'une des meilleures périodes de ma vie, enfin jusqu'à un certains moment. Un événement qui m'a poussé à quitter l'Angleterre pour arriver à New-York.

Tenez j'ai même une photo de cette période !


A ce moment précis un tas de souvenirs lui revenaient en tête, des hurlements de femmes et hommes remplis de terreur pure. Des démons, du sang partout, tout revenait sous forme de flash-back, le magicien grimaçait à cette sensation. Cette période de son histoire n'était pas glorieuse, à cause de lui tant de gens ont perdu la vie. Il ne savait pas s'il devait en parler, mais il se sentait à l'aise avec elle, comme si elle lui permettait d'oublier ses tracas.

Avant cela il se levait, il allait en direction de sa chambre et rammenait une photo à la vampire.

La photo:
 

Un soir alors qu'on jouait les apprentis détectives paranormaux avec un ami, nous avons crée un immense massacre. En voulant arrêter un adepte de magie noir, nous... j'ai invoqué un démon, ce dernier à détruit le mage qui se servait de gamine en sacrifice.

Mais le démon ne c'est pas contenté du mage, tout mes amis présents, tout le publique...


La voix de John avait flanchée quelques secondes, avec une bonne oreille elle aurait pût le remarquée. A cause de lui tant de gens sont morts cette nuit là.

Ils étaient tous morts. Il les à massacrés avant de revenir vers moi, alors que je pensais y passer il m'a regardé. Il m'a dit qu'il reviendrait pour récupérer son dût dans vingt ans. Ce jour-là si j'avais simplement appeler la police tout ce serais bien passé. Mais il à fallut que je joue aux héros.

Je traîne avec moi depuis ce soir-là, les fantômes de ces morts.


Le magicien se ressaisit, il releva la tête et buvait deux verres cul sec.

Fin voilà, mon passer rien qu'à moi.

A votre tour maintenant, pourquoi votre frère se montre aussi protecteur envers vous ? Est-ce de l'amour mal placée ? Ou y a-t-il une raison particulière ?


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MessageSujet: Re: White night, quiet night. [Pv John Constantine]   White night, quiet night. [Pv John Constantine] EmptyMer 13 Fév - 17:40





White night, quiet night.


Silencieusement et attentivement, tu écoutas la réponse de ton cadet. Il était de Liverpool, une ville que tu n’avais pas visité quand tu as été en Angleterre et que tu ne connaissais que très vaguement - c’était une zone trop peuplée et, à l’époque, tu évitais de t’approcher des grandes villes autant que possible. Comme tu l’avais déduit, ses rapports familiaux étaient loin d’être bons : sans juger et, en fonction de ce qu’il te disait, son père semblait être quelqu’un de violent, négligeant, sûrement strict et pas pour le moins aimant, qui avait un sérieux problème avec la boisson. Il avait, également, une sœur avec qui il n’avait pas vraiment de relation puisqu’ils ont grandi chacun de leur côté - et ce lien avait l’air d’être aussi ou plus froid que celui que tu entretenais avec ton propre frère. Plus tard, il s’est réfugié dans la musique et a créé un groupe de Rock Punk avec un bon ami à lui. Bien que tu n’avais pas eu le choix d’être dans le show-business, tu ne pouvais que comprendre le blond : tu avais trouvé refuge dans la musique, la danse et le théâtre, puis dans l’Art - que ce soit durant ton enfance, comme dans l’actualité. En tout cas, ça semblait être un beau souvenir, mais quelque chose brisa la joie éphémère qui avait traversé son esprit.

Avant et pendant qu’il parlait, tu sentis le moindre changement dans sa psyché et tu te doutais que ta question n’avait pas été… très facile à aborder, mais la suite te fit presque te sentir coupable. Ce ne fut pas le lointain sentiment d’abandon qui retint ton attention, mais la culpabilité, les regrets et bien plus. Cet homme avait un lourd fardeau et était hanté par certains de ses souvenirs. Tu ne pouvais que comprendre ceci, mais sa hantise semblait être beaucoup plus profondément ancrée en lui. Il vivait avec, mais si ses propres remords devenaient des fantômes, c’est qu’il n’arrivait pas à surmonter ces événements. Ces souvenirs et cette faute, ces erreurs, pesaient sur sa conscience et venaient, même, à lui ôter le sommeil. C’était grave et tu ressentais tout ce qu’il éprouvait - une grimace apparut sur son visage, même. Tout ceci perturba ton propre calme mental, donnant à tes prunelles une morne teinte grise cendrée.

Au moins, John semblait être à l’aise auprès de toi - c’était réciproque.
Et ce simple fait supposait un grand soulagement.

Avant de poursuivre son discours, le mage se leva et alla chercher une photo de son groupe au complet. Un mince sourire fendit tes lèvres en le reconnaissant, à droite, avec sa veste en cuir, son haut déchiré et ses cheveux en pointe. Sans le connaître, c’était bien son genre. Lors de votre première rencontre, quand il mentionna avoir fait de la musique, lui aussi, c’était ce que tu avais imaginé. Sur ce point-là, vous aviez plongé dans des milieux différents d’un même domaine : lui le rock punk et toi, l’opéra et les chœurs - entre autres, même si tu fus en mesure de diversifier quand tu t’éloignas de ton mentor. L’esquisse qui ornait ton visage ne s’effaça point, mais tu affichas un air compatissant et un peu tristounet au fur à mesure qu’il parlait - tu étais triste pour lui, surtout, pour qu’il ait eu à vivre ce qu’il avait vécu et qu’il ait autant de morts sur la conscience. Tu en avais quelques-unes aussi, mais il n’y avait pas d’autres points communs que la culpabilité et les regrets que vous éprouviez - vous vous sentiez fautifs et/ou vous y étiez pour quelque chose, d’une façon ou d’une autre. Lui, ce fut une erreur de discernement et toi… toi… c’était compliqué. Ta propre existence supposait un facteur à risque pour ceux qui t’approchaient. Indépendamment de ton parcours et tes actes : tu avais la poisse, c’était un fait - tu étais un oiseau de malheur. Certes, tu pouvais porter chance, TRÈS, même, mais ceci ne durait jamais. Et plus tu aimais quelqu’un, plus de chance tu portais, plus souffraient ceux qui t’étaient précieux et plus vite ils te quittaient - trépas, abandon, disparitions…  C’est pour cela que tu craignais de trop t’attacher à quelqu’un.

Et, plus le temps passait, plus tu pensais te rapprocher de cet homme, ce magicien. Même s’il était fort, n’important que peu sa puissance, tu ne pouvais pas chasser cette crainte. Tu tenais à lui, beaucoup plus qu’on n’aurait certainement tenu à quelqu’un qui nous est toujours inconnu. À la fin de son discours, tu t’assis en seiza sur le canapé et te tournas vers lui avant de passer tes bras autour de ses épaules - l’enlaçant tendrement. Même s’il avait répondu et qu’il t’avait dévoilé ceci de son plein gré, tu allais lui demander un gage - ces chapitres de son histoire étaient très personnels, il ne devait pas les avoir partagés avec beaucoup de personnes. Ses questions n’étaient pas gênantes, mais tu n’y répondis pas directement : transmettre ton affection et ton soutien à cet homme était plus important.

Après quelques secondes de silence, tu défis ton étreinte et posas tes mains sur tes cuisses - gardant cette position typiquement asiatique. Tu ne pensais pas que l’amour de ton frère soit mal placé, aucune forme d’Amour ne l’est, pour toi. Qu’il soit aussi protecteur ne te dérangeait pas, c’est le fait qu’il soit envahissant et trop maladivement possessif qui t’embarrassait. Ceci dit, il y en avait qui étaient malsaines - et ici, s’en était le cas : ton frère te vouait un amour maladif, obsessionnel, comme d’autres le firent avant lui. Tu avais le don ou le malheur d'obséder les gens, les hommes, notamment - ton mentor, l’un de tes cousins, ton meurtrier, ton frère… Ils n’ont pas été les seuls et on ne pouvait pas vraiment dire que ce soit uniquement ta beauté qui les attire. Tu étais différente, originale et c’était, sans doute, pour cet esprit merveilleux et cette sensibilité que tu possédais qu’on s’éprenait de toi. Bien entendu, il y avait aussi des gens qui te prenaient en grippe, tu n’étais pas parfaite et des ennemis, tu en avais - comme tout le monde. Mais c’était difficile ne pas s’attacher à toi et la grande majorité des gens qui te côtoyaient n'hésitent pas à le dire - tout comme à préciser que tu demeurais toujours mystérieuse et… inconnue, malgré la familiarité de vos rapports : tu en savais plus sur autrui qu’on n’en savait à ton sujet.

En même temps, malgré ta force, tu semblais être tellement fragile…
On ne pouvait qu’avoir envie de te protéger.

Quoi qu’il en soit, tu ne savais pas ce qui se passait dans la tête de ton aîné, du moins, pas tout le temps. Même ses intentions étaient floues, parfois, mais tu savais qu’il ne te voulait pas du mal. D’une certaine façon, tu étais la seule personne au monde sur qui il n’oserait pas lever la main et, s’il venait à le faire, il ne pourrait pas se le pardonner - même si tu ne lui en voulais pas. D’ailleurs, malgré leur accroche du premier soir, tu étais sûre que ton frère et le chasseur pourraient s’entendre plutôt bien - ils avaient la même affection pour la picole. En l’observant, il devait aussi avoir quelques affaires sur la conscience.

Ewydhien est assez particulier, mais je ne pense pas qu’il soit… quelqu’un de mauvais. Comme vous l’avez deviné, il est amoureux. Il ne m’a jamais vue uniquement comme sa sœur, il voit en moi LA femme qu’il lui faut. Je ne le connais pas plus que je ne vous connais, vous, même si nous avons longtemps parlé - il n’est pas très partageur et il ment considérablement. Je ne pense pas que l’Amour, la jalousie et notre lien sanguin soient les seules raisons de son attitude surprotectrice. Je pense qu’il doit avoir ses raisons. Il dit pouvoir m’épargner des souffrances, si j’étais plus distante envers nos contemporains, mais je suis incapable de couper entièrement les ponts ; j’ai déjà essayé et, au final, je retourne toujours dans la civilisation. Par ailleurs, il agit parfois comme un enfant, égoïste, parce qu’il voudrait rattraper le temps perdu. Jusqu’au soir de votre rencontre, j’ignorais que j’avais un jumeau. expliquas-tu, marquant une courte pause. Je crois qu’il pense que je suis trop sensible et plus fragile que nos congénères. Il se moque de mes méthodes de chasse et  je ne m’en soucie pas vraiment, je n’estime pas être en tort sur ce point-là. Personnellement, j’ai conscience de mes propres limites, je n’ai pas la force physique qui caractérise mon espèce, mais j’ai appris à compenser cette carence avec une toute autre force. Sans vouloir me vanter, je suis plus rapide qu’eux et je n’ai pas besoin de bouger pour me défendre. Contrairement à eux, je n’ai pas de limitations spatiale et certains obstacles ne le sont pas, pour moi. Je me plais à croire que nous avons chacun nos techniques et nos particularités.

Quelque part, je ne me plains pas d’avoir commis des erreurs ou avoir vécu des mauvaises expériences, elles contribuent à faire de nous qui nous sommes, à présent. Elles sont aussi ou plus importantes que les bonnes, ce sont celles qui nous permettent d’évoluer et nous adapter. ajoutas-tu, élargissant ton sourire. Car, vous savez ? Je pense qu’il y a de la beauté dans l’inéluctable. En abandonnant, nous échouons et, en résistant à certaines épreuves et erreurs, nous nous blessons davantage - nous, et notre entourage. Certaines sont plus simples à porter que d’autres. Ce qui vous est arrivé, aurait pu arriver à un autre moment ou à quelqu’un d’autre, John. Peut-être que cela devait être ainsi. Après tout, que seriez-vous sans vos démons ?

Tu étais quelqu’un de pragmatique, tu embrassais chaque souvenir et chaque expérience - quelle qu’elle soit. Même si tu aurais pu te passer de vivre certaines, de les faire subir à ton entourage, tu les chérissais. On pouvait croire que tu étais quelqu’un d’assez masochiste et ce n’était pas vraiment faux, mais tu n’aimais pas souffrir. Alors, pourquoi devrais-tu t’attarder sur tous les chapitres douloureux de ton histoire ? Pourquoi ne pas essayer de trouver un bon côté à ces vécus pour soulager les vieilles blessures ? De cette façon, ce poids était plus facile à porter que d’autres. En ce qui concernait ton interlocuteur, que serait-il devenu sans cet événement traumatique ? Serait-il devenu le grand chasseur et mage qu’il est, à présent ? Aurait-il eu les mêmes motivations ? Quelles étaient-elles ? Il aurait pu s’en vouloir de rester passif et d’avoir juste appelé la police pour que, au final, ils ne fassent rien d’utile et ça finisse quand même en bain de sang.

Ce n’était pas une mort naturelle, ces gens avaient été tués par un démon, mais… et si la situation avait été un cul-de-sac ? Tu ne pouvais pas t’empêcher de penser à ce genre de choses, même pour tes propres expériences. Et si Kyle ne t’avait pas attendue dans la voiture avant de sortir pour te rejoindre ? Et s’il y était resté, simplement ? Serait-il mort, aujourd’hui ? Peut-être que oui, peut-être que non. John Constantine n’était pas le maître de toutes les décisions ayant été prises pour les mener à ce chapitre de son histoire - ses propres avaient fait leurs propres choix. Tu n’étais personne pour le dissuader de culpabiliser, tu n’étais pas fichue de le faire, toi-même. Tu ne pouvais que le soutenir et le réconforter : faire une erreur, tout comme être juste, n’implique pas toujours d’être en tort ou de faire quelque chose de bon. Encore est-il, tu ne pouvais que te demander quels autres choix aurait-il eu, à l’époque, et ce qui l’avait poussé à invoquer une créature qu’il n’était pas sûr de contrôler. Si tu avais été à sa place, tu aurais peut-être fait de même.

Des flash du massacre de Saint-Pétersbourg te vinrent à l’esprit.
Tu revis la fusillade, les morts, les cris, le bruit, le sang et… ton cousin, parmi tant d’autres personnes, gésir à même le sol. Tu culpabilisais de l’avoir vampirisé pour qu’il échappe à la Faucheuse, mais tu t’en serais voulue davantage si tu ne l’avais pas fait. Tu avais insisté pour aller au mariage de parrain avec qui tu étais amie, Alekseï Brejnev. Il t’avait accompagnée parce qu’il le voulait, parce qu’il ne voulait pas te laisser seule - il avait parcouru le sentier qui le séparait de la mort, de son propre gré. Tu pouvais vivre en sachant qu’il était quelque part, qu’il faisait sa vie, et qu’il ne voulait juste pas te parler. Pourtant, tu aurais été anéantie si tu n’avais rien fait. Tu fermas les yeux un instant, chassant ces sinistres pensées de ton esprit. Tu voulais te concentrer sur John. Que sur lui. Tu étais venue pour que vous passiez un bon moment, ensemble. Alors, suite à une courte absence mentale, tu brisas ton silence :

Accessoirement, vous devriez penser à un gage : ma question de tantôt semblait être très personnel, le genre de faits que l’on garde pour soi et qui nous font broyer du noir. repris-tu, gratouillant doucement ta joue avec ton index - tu voulais être fair-play et tu lui donnais, peut-être, un peu trop d’importance. À vous : à quels types de magie vous adonnez-vous ?


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Jeu 14 Fév - 22:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: White night, quiet night. [Pv John Constantine]   White night, quiet night. [Pv John Constantine] EmptyJeu 14 Fév - 21:58

Parler de son passé n'amusait pas vraiment le magicien, bien au contraire il n'aimait pas trop l'évoquer, mais pour elle ce soir il avait fait un effort et se devait d'être honnête. Lui raconter tout ça lui faisait du bien d'un certains côté, il n'était plus le seul à porté ce fardeaux. Car même son ami qui était présent avec lui ce soir là ne se souvenais de rien, John lui avait effacer la mémoire, d'ailleurs le prix qu'il avait dût payer pour ça était de supporter la douleur de son ami en plus de la sienne. Mais ce bon vieux John était increvable, même si tout les malheurs du monde lui tombait dessus. John Constantine n'était pas du genre à se laisser abattre, il vivait avec ce poids sur les épaules, qui augmentais à chaque affaire résolue.

En posant ses yeux sur la vampire il voyait qu'elle regrettait de le lui avoir demandé, il ne voulait surtout pas qu'elle se sente mal à l'aise à cause de ça. Il aurait pût refuser mais ne l'a pas fais, allez savoir pourquoi. Lui-même ne savait pas pourquoi, mais bon des fois c'est comme ça, il fait des choses qu'il ne comprend pas, du John Constantine tout cracher. Visiblement sa question avait aussi piqué la femme face à lui, comme si elle ne voulait pas parlé de son passé elle aussi. Le magicien buvait encore un verre de Whisky, il rallumait une clope et écoutait ce qu'elle lui racontait. Son frère était malsaint comme type, en plus d'être un trouduc finis. Pauvre femme.

Plus elle parlait de sa famille et notamment son lien avec son frère, plus John comprenait ce qu'elle était. Son passé en disait long sur elle, malgré tout Constantine était doué pour savoir à qui faire confiance ou non et cette femme il la sentait bien du premier coup. Elle non plus ne semblait pas avoir une famille en or et ça il était le mieux placé pour le comprendre. Après avoir finis de lui expliquer elle revenait sur un point qui attirait l'attention de John. Le magicien était en partie d'accord avec elle, ses fautes qu'il portait sur son dos pouvaient blesser ses proches et ça il en avait déjà fait les frais malheureusement. Puis il souriait à son tour.

La seule chose que j'aurais à redire dans votre discours, c'est que cette nuit-là n'aurait jamais dût arrivée. Que ce sois à moi ou qui que ce sois d'autre. Vous savez c'est compliqué de ce dire qu'en voulant sauver une vie, vous en avez détruit tellement d'autres. L'avantage c'est que je suis assez doué pour encaisser, sans vouloir me jeté des fleurs.

J'en connais un rayon sur les poids du passé, qui vous hantes.


Le magicien laissait son invitée du soir terminé ce qu'elle disait, visiblement il avait vu juste elle se sentait mal de l'avoir poussé à raconter tout ça. Elle voulait alors un gage, cette idée ne déplaisait pas à John, au contraire, vu que l'alcool ne fonctionnait pas sur elle, il allait changer les règles. Chaque fois qu'un sujet est évité que ce sois lui ou elle auront un gage. Peux importe lequel ils devaient s'y plier. Puis elle enchaînait, lui demandant quel genre de magie il pratiquait. Cette question était relativement simple.

Je pratique la magie noire. Je l'ai apprise tout seul et bien souvent à mes dépends. C'est pour cette raison d'ailleurs qu'a chaque sort utiliser, j'ai un prix à payer. La magie noire ne vous permet pas de l'exploitée gratuitement loin de là.

Pour resortir l'exemple de ce fameux soir à Newcastle, pour éviter à mon ami de trop souffrir de ça et de culpabilisé jusqu'à la fin de ses jours je lui ai effacé la mémoire. Il ne se souvient même plus de qui je suis. Tout ce qu'il sait c'est qu'il est originaire de Liverpool.

Cet acte que certains diraient "héroïque" m'a coûté un prix. Pour l'avoir sauvé je porte ses fardeaux que l'on à en commun. Comme ça lui peu élevé sa gamine sans souci, loin de toute cette vie de danger permanent.


John gardait sa clope en bouche, il faisait une pause pour tiré une taf dessus puis reprenait la parole.

Un gage hein ? Nous changeons les règles. Etant donné que vous ne subissez pas les effets de l'alcool, j'aurais un gage à chaque sujet éviter.

Le votre pour le moment... Laissez-moi y réfléchir quelques secondes.

OH OUI ! Je voudrais voir à quoi vous ressembleriez habillé en John Constantine.

Pour ce faire je vous laisse un libre accès à ma piaule, je veux vous voir habillé comme moi. Je pense que cela pourrait être fun sans pour autant être irrespectueux.


John souriait, son idée lui plaisait bien. Ce serais cool de voir sa tenue sur une femme aussi jolie qu'elle. Aussitôt le gage donné il réfléchissait à sa question suivante, qu'allait-il pouvoir lui demander cette fois ? Il connaissait déjà ses origines, du moins une partie.

J'ai trouvé. Racontez-moi votre carrière en tant que chanteuse. La musique est l'une de mes plus grande passion. Je suis curieux sur ce point.


White night, quiet night. [Pv John Constantine] Consta10
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Amerlyllian Die Rosenberg
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MessageSujet: Re: White night, quiet night. [Pv John Constantine]   White night, quiet night. [Pv John Constantine] EmptySam 23 Fév - 21:50




White night, quiet night.


Peut-être que la nuit à Newcastle n’aurait jamais dû arriver, ou peut-être que si. Les aléas du Destin sont souvent sinueux et remplis d’obstacles, de pièges, parfois traîtres ou mortels. Certes, ce fut son choix d’agir en usant de la magie qui avait déclenché les événements, mais il ne peut pas s’en vouloir d’avoir voulu agir. L'échec et les pertes étaient plus douloureuses que l’acte en soi. Les démons constituent un facteur imprévisible, il est facile de se faire berner ou qu’ils échappent à notre contrôle - comme tant d’autres créatures surnaturelles qui profitent de la faiblesse des mortels et, surtout, des jeunes. Décidant de ne plus t’attarder sur ces faits, afin de laisser que ces souvenirs s’éloignent un peu de l’esprit de ton ami, tu continuas d’écouter et d’analyser ses réponses.

Tu comprenais mieux qu’il ait autant de galères.
Même toi, qui ignorait pratiquement tout de la magie noire, tu savais qu’elle avait un prix. Chaque geste avait un tribut, souvent lourd à payer et… les choses ne sortent pas toujours comme on le prévoit. Les forces obscures trouvent toujours le moyen de réclamer plus qu’il ne leur est dû. Le peu que tu savais sur votre grand-mère t’avait fait comprendre qu’elle, aussi, avait dû payer le prix fort pour ce qu’elle faisait. Tu ignorais jusqu’à quel point, tu ignorais, même, que ça lui avait valu une allée simple en Enfer. Quoi qu’il en soit, John semblait penser plus aux autres qu’à lui-même - du moins, c’est l’impression que tu as eu. Il avait décidé de porter le fardeau de son ami afin qu’il puisse élever sa fille et vivre sans remords ou traumatismes. Il avait choisi de s’effacer pratiquement de son existence, pour leur bien. C’est un chat que tu as souvent eu à prendre, toi aussi, et tu ne pouvais que compatir. Vous aviez choisi la solitude, afin de protéger ce qui vous était cher - d’une façon ou d’une autre. En tout cas, on voyait sur ton visage que tu trouvais intéressants les dires de ton accompagnant - tu clignais à peine des yeux et ne le quittais pas du regard.

La discussion revint sur les règles de votre jeu.
L’idée d’échanger des gages paraissait lui plaire davantage et, désormais, lorsqu’un sujet serait évité, vous y aurez droit - autant lui, comme toi. C’était presque comme jouer à Action ou Vérité. Le tien consistait à te faire un cosplay de John Constantine et on te donnait accès à ses affaires. C’était amusant et une petite lueur de défi traversa ton regard - tu allais le faire : tu n’appréciais pas les pantalons, tu n’en portais que lors de certaines occasions très ponctuelles et spéciales - changements d’identité, infiltrations en civile, etc.

C’était très rare, en fait.
Ce soir, tu allais faire une exception.

Réfléchissant à la question qui t’avait été posée, tu te levas du canapé. Ta carrière était quelque chose d’assez complexe à décrire. Pas forcément délicat, non. Juste long et difficile à expliquer : tu avais touché à plusieurs domaines et, si on avait dit à quelqu’un que tu allais être aussi célèbre, à ton époque, avant qu’on découvre ton talent, on se serait soit énervé, soit moqué royalement de toi et du pauvre audacieux qui aurait osé avancer des tels propos.

C’est une longue histoire. Je ferais de mon mieux pour la résumer, mais, ironiquement, tout a commencé dans le silence : on pensait que j’étais muette, que j’avais un problème psychologique ou que j’étais simplement sotte puisque j’ai été incapable de parler jusqu’à l’année de mes onze ans. La plupart du temps, je n’étais pas en mesure de produire un son quelconque : rien ne daignait quitter ma gorge, surtout en présence de mon mentor ou du personnel du manoir. Seule ma nourrice savait que je n’étais pas muette. Solace était femme bienveillante, forte et patiente. Je voulais être comme elle et elle a été, pendant le peu de temps que nous avons été ensemble, une vraie mère, une amie et une confidente. En soi, je produisais des sons aléatoires, je bafouillais et, en fait, le plus compréhensible, au final, c’étaient mes sanglots et mes couinements… Rien de bien clair, en somme, alors je devais écrire pour me faire comprendre ou gesticuler. J’ai toujours été très réservée et silencieuse, surtout durant mon enfance - apparemment, même bébé, je n’étais pas bruyante. Selon Solace, elle devait s’approcher souvent du berceau pour voir si je respirais, même quand je ne dormais pas. Après sa mort, j’avais arrêté d’essayer de parler. Je n’avais plus personne avec qui communiquer, de toutes façons. Je n’avais pas besoin des mots pour que mon seul ami me comprenne, Aleksander, mon chien - du moins, quand il était toujours en vie. J’ai un don pour faire disparaître ce et ceux qui me sont chers, voyez-vous… On a toujours dit que j’étais un oiseau de malheur. commenças-tu, allant vers sa chambre - puisqu’il te l’avait permis. Par moments, tu te permettais de faire preuve d’une pointe d’humour et, souvent, c’était auto-dérisoire. Après une courte pause, tu te glissas dans la chambre de ton hôte avant de te déshabiller et de prendre les premiers habits qui te passèrent sous la main, reprenant la parole : D’ailleurs, je me souviens de la première fois que j’ai chanté, ce fut le 3 février 1963. Quelques jours auparavant, on m’avait diagnostiqué une forme de sclérose en plaques qui est apparue de façon précoce - feue ma génitrice en souffrait, également. Je me croyais seule et j’étais tellement… absorbée que je n’avais pas entendu que mon mentor et une domestique étaient entrés dans mes appartements. Ce fut peu de temps après cela qu’il commença à m’apprendre les us et usages de la musique et du chant.

Laissant ta robe là où elle ne dérangerait pas, tu enfilas le pantalon, puis la chemise. Globalement parlant, les vêtements étaient peu grands pour toi, mais la chemise était un peu juste au niveau de la poitrine. Tu ne portais pas de soutien-gorge, juste un corset qui ne couvrait pas tes seins - il était de style balconette, le juste suffisant pour les tenir en place et qu’ils ne quittent pas ta tenue, en cas de saut ou de mouvements brusques. Pendant que tu retroussais le pantalon, afin de ne pas l'abîmer, tu repris ton récit :

Comme je l’ai mentionné lors de notre première rencontre, Joshua Die Rosenberg, mon oncle, mentor et père adoptif, était l’un des vôtres - dans le sens où il était un chasseur, lui aussi. Notre famille s’est divisée, apparemment, suite à un différend entre les surnaturels et les humains normaux. Puisque c’était une famille de chasseurs de sorcières et créatures diverses, il semblerait que les secrets de famille aient pesé outre-mesure et que quelques-uns de mes ancêtres n’aient pas été… des modèles de bonne conduite. Mon mentor, quant à lui, ne voulait pas suivre les pas de ses prédécesseurs. Alors, quand il en a eu les moyens, il s’est dédié au monde de la musique : il était compositeur et musicien, même s’il tirait une majeure fierté à ce qu’on joue ses œuvres, plutôt que les jouer lui-même. expliquas-tu, passant la tête par l'entrebâillement, faisant une petite parenthèse dans ton histoire. C’était un bon professeur, même s’il manquait cruellement de patience. Que je ne me plie pas à ses désirs le frustrait, mais il n’a jamais posé une main sur moi. Finalement, même si je ne voulais pas chanter pour lui, j’ai cédé et je l’ai fait. Mon premier concert, ce fut en avril de cette même année : je suis devenue la nouvelle soprano de sa compagnie ainsi que l’une des danseuses étoile. Également, j’ai fait du théâtre et, sans vouloir me vanter, j’ai été plutôt célèbre. À un point où, même si les appareils photo, les enregistreurs et les caméras étaient interdits quand je montais sur scène, il y avait toujours quelques malins qui en glissaient dans la salle. Mon mentor voulait que les gens viennent me voir, s’ils étaient si curieux que cela à mon sujet. En ce temps, je n’ai pas vraiment voyagé. En soi, j’ai surtout fait beaucoup de trajets au sein du territoire autrichien et dans les territoires frontaliers, sans trop nous éloigner du pays : quelques villes et villages hongrois, italiens et allemands, principalement. On disait que ma voix avait… quelque chose d’hypnotisant et je pense que c'est ce qu'on exploitait, plutôt que mes talents. C’est pour cela que l’on me surnommait Siren ou la Sirène de Linz.

Même si tu n’aimais pas parler de ton mentor, tu n’avais pas vraiment du mal à le faire - c’était mieux que parler de toi. Après un bref silence, tu es revenue dans le salon, gardant tes mains dans les manches - qui dépassaient un peu par-dessus tes doigts. Utilisant tes vectors et ton ruban, tu attachas tes cheveux en une sorte de grand chignon un peu défait avant de faire un tour sur toi-même, pour montrer au blond comment rendait l’ensemble sur toi. C’était plutôt mignon de te voir porter cette tenue, ça te donnait l’air d’être plus petite que tu ne l’étais vraiment.

Même si, à la base, je n’avais pas souhaité ce mode de vie, je m’y suis habituée : la musique et le ballet étaient devenus mes seuls moyens d’expression et jouer un rôle, me glisser dans la peau quelqu’un d’autre, m’éloignaient de mon propre quotidien - c’était très… théapeutique. Les gens me voyaient comme le petit trésor des Die Rosenberg et ils n’étaient pas loin du compte, puisque j’étais traitée plus comme un objet ou un animal de compagnie que comme une personne. Pour tout vous dire, quand je n’étais pas sur scène ou en train d’étudier, j’étais enfermée dans mes appartements. On ne me laissait pas les quitter, parce qu’on craignait que je puisse m’enfuir. précisas-tu, sans perdre le sourire.

Cette partie de ta carrière était plus délicate, puisqu’on te contrôlait énormément. Tu étais comme un oiseau en cage. Plus qu’à un oiseau de Mort, on aurait pu te comparer au rossignol apprivoisé par l’empereur du conte ou à la poule aux œufs d’or - au vu de la fortune et du prestige que tu avais apporté à ceux qui s’en bénéficièrent. Malgré tout, tes yeux trahissaient une once de nostalgie, mais, surtout, cette profonde mélancolie qui te caractérisait - mêlée à une certaine culpabilité : tu n’aimais pas fuir, mais tu l’avais fait. C’était… nécessaire, pour toi. Pour que tu puisses goûter à la liberté et t’épanouir.

Chose que, finalement, j’ai accomplie. Des années après, bien sûr, mais j’ai réussi, à l’aide d’un homme que j’aimais. Un jeune homme que j’ai suivi aveuglément jusqu’à Gotham et qui m’a prise en charge : il était devenu mon tuteur légal et l’un de mes médecins. En plus, on a profité d’un incendie qui a été déclenché au manoir pour pouvoir quitter les lieux sans qu’on nous voit.

On aurait pu croire que ta carrière s’était achevée à ce moment-là, mais ça n’avait été que partie remise. Certes, tu n’étais plus une célébrité, mais ça t’arrangeait. Tu préférais être plus discrète, chanter par plaisir et non par obligation ou engagement envers qui que ce soit. Alors, quand tu prenais un petit job du genre, tu le faisais par envie et tu n'accordais pas une continuité. Tu préférais faire des remplacements, dépanner des connaissances ou travailler dans des festivités. Ce n’était que ponctuel, temporaire, et c’était un grand avantage puisque tu n’avais pas à t’impliquer longtemps - ça ne laissait pas aux gens le temps de te connaître suffisamment pour qu’on puisse se poser des questions à ton sujet ou t’en poser, carrément.

Par ailleurs, tu évitais de donner trop de détails, surtout, en ce qui concernait le plan familial et sentimental. Tu avais évité de parler du fait que tu avais été brièvement sans domicile, après avoir quitté la maison de ton tuteur, et l’ancienne propriétaire de ton domaine t’avait recueillie - tu as travaillé pour elle, en échange d’un toit et de la nourriture ; Mme. Smith était devenue bien plus que ta propriétaire et employeuse, l’héritage qu’elle t’a laissé ne peut que le confirmer :  tu as été comme l’enfant qu’elle n’a jamais eu, un véritable soutien moral - vous étiez une famille. Même malade, tu avais préféré ne dépendre de personne et ne plus creuser leurs dettes - tes traitements étaient outrageusement chers, tu avais assez profité de leur gentillesse. Tu as tout fait pour rendre l’argent et leur montrer ta reconnaissance, sans trop t’immiscer dans leur quotidien - déjà suffisamment tendu à cause de ta proximité avec ton tuteur.

C’était triste que tu aies suivi un homme que tu aimais, plus âgé que toi et qui était marié avec des enfants, qui plus est. Tu éprouvais des sentiments pour lui et, le plus dur, c’est qu’ils étaient réciproques, mais tu les avais enfouis au plus profond de ton être afin de préserver son propre bonheur : tu ne voulais pas être celle qui aurait brisé sa famille. Il aimait sa femme et ses enfants, plus que tout. Ton amour se transforma en une profonde reconnaissance. Lui, il eut plus de mal à passer à autre chose, mais il tentait de te traiter comme son enfant et sa patiente, afin de ne plus voir en toi une femme qui le faisait faiblir.

Il m’est arrivé de chanter au Grand Opéra Léon Cavallo pour aider une connaissance, une ou deux fois. J’ai aussi dansé dans un théâtre qui a été démoli, il y a quelques années de cela. Sinon, j’évite de rester longtemps sous les projecteurs. Travail, travail… Cela n’en est plus un. Depuis mon retour à Gotham, je ne chante et ne joue plus aussi souvent pour un public - grand, du moins. Il arrivait que je le fasse à la boutique, avant qu'on n’instaure Arkham City. conclus-tu, t'installant de nouveau aux côtés de l’anglais. Autrefois, je ne chantais pratiquement que de l’opéra ou des chansons plus… folkloriques : des airs germaniques, celtiques, vikings et des chœurs en tout en genre… Mais j’ai la chance de pouvoir adapter ma voix à tout.

Tu ne voulais pas lui dire que la prochaine fois que vous vous reverrez, tu songeais à lui apporter ta boîte souvenir - celle que ton frère t’avait envoyée - parce que tu ne voulais pas qu’il croie que tu envisageais de partir ou que tu n’étais pas à l’aise. Bien au contraire. Laissant au magicien le temps de digérer ce que tu avais dit, avant d’achever ton discours en lui adressant une nouvelle question - qui risquait d'être assez déplacée :

Votre tour, John. Puisqu'on est dans la thématique et, si puis-je me le permettre : qu'en est-il de vos... amours ? terminas-tu, un peu incertaine. Tu ne savais pas comment lui demander de parler de ses éventuelles relations et liens intimes. Et, quelque chose te disait que tu allais avoir droit à un autre gage...
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MessageSujet: Re: White night, quiet night. [Pv John Constantine]   White night, quiet night. [Pv John Constantine] EmptyDim 5 Mai - 15:05

John était assis dans le salon sur le canapé, une bouteille de whisky ouvert face à lui et deux verres. Son invitée du soir commençait alors à lui répondre, il écoutait avec grande attention, habituellement il se moquait pas mal de la vie des autres, mais elle l'intéressait. Tout en discutant elle continuait son gage et allait donc ce changer, elle ne semblait pas gênée par sa présence, même s'il ne l'avait pas vu nue, une femme plus pudique aurait sans aucun doute fermé cette porte. Intéressé de voir le rendu il souriait et attendait, avec un peu de chance elle pourrait paraître toujours aussi jolie dans un costume à lui. 

Avant de la regarder sortir de la pièce, il finissait la fin de son verre, ses yeux bleus se posaient sur la vampire qui était face à lui.  Dans cette tenue elle avait comme l'air innocente, comme une enfant qui joue avec les vêtements de son frère aîné  ou son père. Ca en deviendrais presque mignon et puis il ne fallait pas se le cacher, cette femme était très belle, elle ne laissait pas le magicien indifférent, bien évidemment il se tiendrait face à elle, mais c'est le genre de femme qui lui plaisait habituellement. 

Rien qu'à cette pensée, John se reprenait rapidement, en général les femmes qui l'attirait n'étaient que source d'ennuis, il ne la connaissait pas mais si elle lui plaisait il se méfiait. Valait mieux après tout, vu comment ce sont finis ses deux trois relations amoureuses, même s'il ne le montre pas John est un homme qui à besoin d'amour, le genre d'homme qui porte toute la misère du monde sur ses épaules, mais qui se sent terriblement seul.

Je vois, en effet votre carrière de chanteuse n'était pas de tout repos, votre vie ne semble pas non plus l'être. Voyez-vous dans ce cas on est deux, comme quoi peut-être que nos passés merdiques, si je peux me permettre, nous ont aidé à quelque chose. Je propose qu'on trinque à cette rencontre et cette soirée !

Et je suis désolé de vous avoir poussé à me parler de votre famille et de cet homme que vous sembliez aimer. Comme pour vous pour me faire pardonner je vous laisse choisir une action que j'aurais à faire. Ne vous gênez pas je ne suis pas pudique et le ridicule n'a jamais tué personne. Sinon croyez-moi beaucoup de gens sur cette terre seraient morts.


Avant de servir les verres elle posait sa question suivante, que John lui parle de ses amours. Alors ça, rien que d'écouter la question sentait déjà le roussit pour John. Ce sujet était beaucoup moins épineux que sa famille ou Newcastle. Il servait les deux verres puis se raclait la gorge avant de commencer.

Mes amours...par où commencer ? Alors déjà il faut savoir qu'en amour ce n'est pas plus glorieux que ma famille ou Newcastle, même si par rapport au dernier ça c'est mieux terminé.

De réel amour je n'en ai pas eu tant que ça, d'aussi loin que je m'en souvienne je n'en ai eu que deux. La première est une femme que j'ai rencontré en Angleterre quand j'était plus jeune, notre histoire à duré un bon moment, on c'est mariés et on à eu une fille. Elle s'appelle Rose. Comme vous avez pût le constater j'ai des amis pas spécialement appréciable...


Alors qu'il parlait il montrait la bouteille de whisky et son paquet de cigarette face à lui.

Vous savez de nos jours personne ne veux d'un homme qui transporte dans ses valises des démons plus ou moins spirituels. Ce mariage n'a pas durée, alors que ma fille avait un an à peine j'ai quitter le domicile conjugale. Ma femme savait très bien pourquoi je l'ai fait, on c'était quitter sur un commun accord. Fuir cette maison était encore une fois le meilleur moyen de les protégée toutes les deux, aujourd'hui ma fille ne savait pas que j'existait, jusqu'à récemment.

En parlé n'est pas compliqué, si c'était à refaire je recommencerais. Grâce à cette décision ma gamine à grandie à l'abris de toutes ces conneries, aujourd'hui elle a dix-sept ans. Cette gamine est ce que j'ai de plus précieux dans ce monde, pour elle je serais capable de tout et n'importe quoi.


Il buvait une autre gorgée avant de continuer.

La deuxième femme que j'ai aimé, s'appelle Sarah, mais vous devez sans doute la connaître sous son nom de scène Zatanna. Dans cette histoire disons que je n'était pas le petit ami idéal souvent absent, obligé de mentir la plus part du temps, elle passait bien après ma chasse aux démons.

Je regrette de ne pas pouvoir être avec elle, mais c'est encore une fois le seul moyen de la sauvée de tout ça. Sinon j'enchaîne les conquêtes d'un soir, rien de bien fou, mais je me plaît dans ce mode de vie et je le vis bien.


John finissait son verre et souriait à la vampire, il venait de remarqué que sa poitrine était visible à travers la chemise. Aussitôt il faisait bien attention de ne pas la mater du coup il continuait d'observer ce beau visage blanc. Maintenant il devait attendre de voir ce qu'elle allait lui faire, faire.


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