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 Loup y es tu?

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Wolf cop
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MessageSujet: Loup y es tu?   Loup y es tu? EmptyMar 2 Oct - 15:36



Le changement c'est maintenant


Ce matin je me lève dans mon nouveau chez moi et je suis dans un état que je qualifierais de partagé. Je suis à la fois excité et sous tension, c'est une sensation dont j'ai hâte de me débarrasser et cela tombe bien car c'est ce soir qu'aura lieu la pleine Lune. Je suis d'ailleurs en train de préparer mes affaires pour emporter chez Alice comme si j'allais passer la nuit chez une amie.

Je ne l'ai pas revue depuis le soir où je l'avais ramenée après notre entretien dans le bar. C'était il y plusieurs jours et j'en ai profité pour lire ou plutôt feuilleter vu ma compréhension du latin, le vieux livre qu'elle m'avait prêtée. J'ai tout de même appris pas mal de choses sur mes congénères et sur ceux d'Alice. Concernant ma nouvelle famille si je puis m'exprimer ainsi j'ai découvert qu'il existe différentes façons de devenir un Loup Garou et certains le sont de naissance transmis par leurs parents. Je comprends également qu'il y a de nombreux Lycanthropes dans le monde et que chacun à un statut hiérarchique reconnaissable à la couleur de leurs yeux.



  • Les Alphas sont le haut du panier, ils ont les yeux rouges et ont la capacité de transformer via la morsure afin de se créer une meute composée de loups appelés Bétas. Ils sont plus puissants et ont des capacités spéciales de part leur rang mais mes compétences linguistiques m’empêchent de tout comprendre.


  • Les Bétas eux ont les yeux dorés et forment la meute, ils sont moins puissants que leur chef mais peuvent devenir un Alpha en volant le pouvoir de leur chef si j'ai bien traduis.


  • Les Omégas sont à part, il semble que se soit des Loups solitaires aux yeux bleus mais je n'ai pas bien compris leurs capacités.


  • Il semble qu'il existe aussi un Alpha particulier dit « vrai Alpha » mais je ne comprends pas sa particularité, il faudra que je vois avec Alice si elle peut m'en dire plus.




Concernant les vampires j'ai lu ce que je savais déjà, ils craignent la lumière, se nourrissent de sang et n'aiment pas vraiment les Lycanthropes. J'avoue que je n'ai pas pris trop de temps à essayer de déchiffrer ce qui les concerne, je me suis concentré sur ma lignée au vue du temps à ma disposition.
Mon sac camouflage est prêt, j'ai laissé mon arme de service dans mon coffre et je ne compte pas prendre mes sabres car selon Alice ça va déjà être assez compliqué donc pas besoin d'en rajouter. Elle m'a dit de venir en début d'après midi afin de me faire visiter les lieux avant que la nuit tombe. J'ai encore quelques heures à tuer et quoi de mieux qu'une séance de sport afin de me fatiguer en prévision de la nuit qui nous attend. C'est bien la première fois de ma vie que je cherche à me fatiguer avant de passer la nuit chez une femme !!! J'enfile mes chaussures et direction la forêt pour un footing au grand air. C'est fantastique de pouvoir aller dans la nature si rapidement, c'est une salle de sport en plein air et je ne sais pas si c'est mon coté Loup qui me fait apprécier la forêt ou juste parce que j'aime la nature mais je suis comme chez moi et je me sens tellement bien. L'odeur est plaisante, pas de bruit parasite et l'air est si frais et bon à respirer. Je ne me suis jamais senti aussi en forme, j'ai l'impression d'être dopé et ce n'est pas qu'une sensation car à la vue de ma montre j'ai parcouru environ 20km en même pas une heure. J'ai tout juste transpiré, la Lune a t'elle déjà de l'effet sur moi ou est-ce juste mes capacités qui continues d'évoluer ? J'en parlerais à Alice elle pourra peut être me renseigner.

Me voilà de retour à mon domicile, je retire mes vêtements, les mets directement à la machine et traverse nu mon salon jusqu'à la salle de bains. Une bonne douche histoire de ne pas sentir l'animal puis un bon repas et il sera pratiquement l'heure de partir. J'enfile une tenue de sport histoire d'être à l'aise, je mets un jogging noir avec des Air Jordan blanche et rouge et un T-shirt gris près du corps. Je prévois une veste à capuche car les nuits sont fraîches même en plein Gotham et je feuillete à nouveau le grimoire en attendant mon chauffeur. Car oui pour le trajet j'ai préféré faire appel à un taxi car je ne sais pas comment va se dérouler cette nuit et je n'aimerais pas abîmer ma Porsche, c'est un modèle collector.

Il est 14h pile et j'entends le taxi sur le chemin de terre menant à ma maison. Parfait il est ponctuel, je saisi mon sac et sort à sa rencontre. J'embarque et c'est parti, la fin de journée s'annonce longue mais palpitante contrairement à ce trajet. Nous arrivons enfin dans la rue où j'avais déposé Alice, je reconnais les lieux et sens l'odeur du salon de thé. La pression même minime commence à se faire sentir. Je paye la course et m'avance vers la porte d'entrée avec des questions plein la tête et quelques doutes. J'ai surmonté de nombreuses épreuves ou défis dans ma vie mais celle-ci est si particulière, vais-je arriver à dompter la bête qui sommeille maintenant en moi ? Je frappe et j'entends des bruits de pas derrière la porte qui se rapprochent.



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Amerlyllian Die Rosenberg
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MessageSujet: Re: Loup y es tu?   Loup y es tu? EmptyMar 16 Oct - 14:00





Loup, y es-tu ?


Les jours se sont volés comme des vulgaires feuilles mortes, se transformant en heures puis en secondes, jusqu’à ce soir, où la lune n’allait pas tarder à briller dans le ciel gothamite – éclipsant les rares étoiles qui peinaient à se frayer chemin dans la pollution lumineuse. La soirée était  chaude et on risquait d’avoir ce qu’on appelait une nuit tropicale... Dans cette jungle de béton, où la chaleur restait coincée dans l’asphalte et s’irradiait au long des heures dépourvues de lumière naturelle, l’été pouvait transformer les nuits en un véritable enfer d’insomnies, migraines et de bains froids. Les nuits étaient plus courtes et les journées plus longues, ce qui était embêtant pour toi.

Par ailleurs, tes journées avaient été très éphémères, en soi, et, même si tu avais été occupée, tu avais quand même eu le temps pour réfléchir à certaines choses – mais, surtout, certaines personnes. Ton frère jumeau et Thomas, en l’occurrence. Actuellement, tu n’avais pas trop envie de te frotter au premier, ayant besoin d’un peu de temps pour réfléchir à votre situation et à ce qu’il espérait de toi. Et, que ça lui plaise ou non, tu avais certaines priorités. Certes, Ewidhyen était ton autre moitié, ton aîné, le sang de ton sang, mais… jusqu’au mois dernier, tu ne savais même pas qu’il existait. Thomas était prioritaire, à cause de sa nouvelle condition, tu lui avais déjà proposé ton aide et tu respectais toujours ta parole.

Ainsi, tu avais demandé au lycanthrope de venir chez-toi pour passer sa première pleine lune et l’aider à passer outre l’instinct animal pour qu’il ne soit pas comme la plupart de ses congénères néophytes – tout comme les tiens, ceux ayant été fraîchement transformés : des créatures sauvages et assoiffées de sang et/ou de chair. Tu pensais qu’il y avait un moyen de permettre à la raison de percer à travers les brumes de la sauvagerie propre aux lycanthropes de son stade actuel. Il était fort, persévérant et, s’il avait été en mesure de rejoindre et survivre à la Ligue des Ombres, il le sera aussi pour cette nouvelle épreuve que le Destin lui imposait. La dernière fois que vous aviez parlé, tu lui avais prêté un grimoire qui parlait des loups-garous, des vampires et d’autres créatures qui ont sévi en Europe, autrefois. Ceci pouvait éventuellement l’aider à mieux se repérer et il pouvait prendre son temps pour le lire et le comprendre – c’était mieux que parler directement avec toi, où trop parler pouvait faire qu’il se perde.

D’ailleurs, afin que vous soyez tranquilles, tu avais fermé plus tôt la boutique, aujourd’hui. Les travaux d’Arkham City avaient réduit ta clientèle et ton voisinage – et cela continuera de décroître jusqu’à ce que l’enceinte soit achevée. Puisque la plupart de vos ventes se faisaient par livraison, fermer un soir ne risquait pas de nuire à la réputation de ton établissement. Et, étant donné que tu avais donné quelques jours livres à tes employés, ce matin, ils ne risquaient pas de croiser Thomas demain matin ou après demain, quand il repartira. Tu avais réfléchi à presque tout, tu avais même des plans de secours – au cas où les choses ne se passeraient pas aussi bien que vous le vouliez.

Puisqu’il fait encore jour, tu attendis dans la volière, à l’ombre et couverte d’une longue cape à capuche. Tu ignorais s’il allait venir avec sa voiture ou par un moyen de transport public. De ce fait et à défaut de pouvoir reconnaître le bruit du moteur de sa Porsche, tu sentir sa présence s’approcher de ton périmètre : fermant les yeux, tu pouvais voir ta rue par écholocalisation et ce ne fut qu’une question de temps avant que ton invité arrive dans un taxi. Aussitôt que tu eus aperçu la voiture, tu quittas la volière et descendis au rez-de-chaussée, afin de lui ouvrir la porte de derrière – celle qui se trouvait dans l’une des ruelles proches du bâtiment principal et par laquelle on avait directement accès à l’arrière-boutique. Ludwig, tout comme certains des chiens que tu gardais, aboyèrent pour prévenir de cette visite dont tu avais déjà connaissance. Seul le terranova t’accompagna le long des couloirs, gêné par la présence et l’odeur anormale de l’homme que tu avais convié chez vous.

Un doux sourire fendit tes lèvres, à l’apercevant. L’appel d’air causé par l’ouverture de la porte t’apporta plusieurs odeurs différentes : même si ton cadet s’était douché, tu pouvais encore sentir les subtiles senteurs de la forêt de Gotham parmi celles de la ville et du gel douche. Silencieusement et poliment, tu le saluas et t’écartas du seuil afin de l’inviter à entrer dans ton humble demeure.

Je t’en prie, fais comme chez-toi. Tu peux déposer tes affaires sur les marches ou à l’étage. Je te montrerais l’endroit où nous allons passer une bonne partie de la nuit, après. fis-tu, sans hésitation, désignant le sol d’un petit geste de main pour lui dire que vous risquez d’être en bas – dans les étages inférieurs. Tu marquas une courte pause avant d’ajouter : Désires-tu boire ou manger quelque chose avant de visiter ? Nous avons quelques heures de calme devant nous.

Malgré sa méfiance, le chien de grande taille resta au pied des escaliers, juste devant l’une des entrées à la cuisine – d’où il pouvait surveiller le nouveau venu et l’étudier sans trop s’éloigner de toi. L’animal se montrait protecteur, mais, te sachant aussi calme, il n’était grognait pas, mais se montrait relativement froid – distant. En silence, Lud’ reniflait l’air et observait le shinobi. Lorsque tu fermas la porte derrière vous, tu allas caresser la tête du quadrupède, afin de le rassurer et le détendre.

Thomas est un ami, Ludwig. Il ne nous fera pas de mal. soufflas-tu en allemand, à l’entente du chien.

Tu pris doucement sa tête entre tes mains avant de grattouiller son cou, lui transmettant tes propres ressentis : tu étais plutôt confiante et il était clair que votre invité ne risquait pas de vous faire quoi que ce soit avant le plénilune. Suite à ceci, tu te redressas et donnas une petite tape sur l’épaule du chien, le laissant s’approcher du chef du SWAT et le renifler directement, remuant la queue avec nonchalance. Ton sourire s’élargit en les regardant faire connaissance.

Voici Ludwig, un membre de ma petite famille ainsi que l’un de mes meilleurs amis. Il n’a jamais été proche d’un loup, jusqu’à présent. C’est pour cela qu’il se montre un peu plus méfiant. expliquas-tu au shinobi, sans perdre le sourire. Il y a beaucoup d’animaux en ces lieux, d’autres risquent de réagir de la sorte, mais il ne faut pas que tu en tiennes rigueur : je suis sûre qu’ils t’apprécieront quand ils te connaîtront un peu mieux, Thomas.




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MessageSujet: Re: Loup y es tu?   Loup y es tu? EmptyJeu 18 Oct - 15:22



Home sweet home 


Quel plaisir de revoir Alice, son accueil avec le sourire est très plaisant et rassurant contrairement à l'attitude du molosse qui l'accompagne. Il semble que l'animal se méfie de moi, peut être sent il mon coté animal. Dans tous les cas je ne suis pas inquiet car je ne vois aucune animosité dans son regard et son cœur bat tranquillement. Oui je me suis un peu entraîné sur mes sens et je commence à maîtriser légèrement mes nouvelles capacités.


Mon hôte semble faire les présentation et dire à Ludwig que je suis un ami. Elle me prévient que ce ne sera sûrement pas le dernier à se montrer méfiant à mon égard vu le nombre d'animaux présent dans la propriété. Je décide de faire le premier pas et pose un genou à terre. Je fais signe au chien de s'approcher pour que je puisse le caresser mais il reste en retrait et poursuit sa période d'observation. Normal il fait son travail de protecteur et je ne lui en veut pas. Je me relève et regarde Alice.


« Merci pour ton accueil, c'est superbe chez toi et on s'y sent immédiatement bien. L'intérieur est au niveau de mes attentes suite à la vue de l'extérieur. La bâtisse est ancienne mais tu l'as bien entretenue et décorée avec goût. Chaque chose a sa place et se trouve dans l'ambiance et le style qu'elle mérite. »


Si j'osais je rajouterais qu'elle aussi est magnifique mais je n'ose pas. Pour qui va t'elle me prendre ? Elle m'ouvre ses portes en me proposant son aide et nous nous connaissons juste. Mais elle possède comme une aura que j'ai ressenti des notre première rencontre et qui me trouble sans comprendre pourquoi. Alice est une femme réservé qui de part sa nature est couverte de la tête aux pieds. Pour autant elle a la faculté d'être sexy car elle sait mettre en valeur certaines parties de son corps auxquelles aucun homme voir même Loup ne saurait rester insensible. En plus je ne peux pas écouter les battements de son cœur, seul ses yeux et son sourire m'informent sur son ressenti. D'ailleurs ça me fait penser.


« Alice en parlant de ça, ton grimoire m'a beaucoup appris et j'avoue qu'il a eu un double effet. Les informations qu'il m'a apporté m'ont aidées mais inquiétées également. Il y a tellement de chose à assimiler, dire qu'il y a quelques jours je pensais que tout cela n'était que dans les contes. Nous sommes seuls dans la maison non ? Les autres sont des animaux vu les battements cardiaques que j'entends si je ne me trompe pas. Oui comme tu vois je me suis un peu entraîné grâce à ton bouquin. Je n'ai pas encore tout lu, je te le rendrais une prochaine fois si ça ne te dérange pas. »


Je souris et regarde Alice qui se tient devant moi. Je me demande comment va se dérouler la soirée, selon elle nous avons encore du temps avant que la Lune fasse son effet sur moi. Profitons en pour continuer de faire connaissance, j'ai envie d'en savoir plus sur elle et sur ce qu'il va se passer cette nuit.


« Si tu le propose vu qu'on a le temps je veux bien visiter ou discuter du déroulement de la nuit devant un verre de soda car j'imagine que ce n'est pas le bon moment pour boire de l'alcool. Dans tous les cas je te suis, tu es ici chez toi !!! »


Je souris à nouveau et attends avec impatience sa réponse...
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MessageSujet: Re: Loup y es tu?   Loup y es tu? EmptyMer 24 Oct - 20:01





Loup, y es-tu ?


Savoir que ton invité était à l’aise te soulageait. Ses compliments te firent sourire, tout comme ses ressentis. Tu voulais qu’il soit bien, qu’il se sente chez-lui et qu’il se détende tant qu’il le pouvait, car cette nuit risquait d’être éprouvante, surtout pour lui. Certes, tu allais l’accompagner et le guider, mais c’est lui qui allait être le plus en difficulté : contrôler la bête qui sommeillait en lui n’était pas une chose aisée. Bien que vous soyez des prédateurs différents, tu ne pouvais que compatir : tu étais déjà passée par une transition du genre, celle où tu avais abandonné ta vie de mortelle pour devenir ce que tu étais à présent. Pendant et suite au processus, tu étais devenue claustrophobe, silentophobe, tu avais manqué de peu d’être incinérée comme n’importe quel autre cadavre et tu t’étais rendue malade en essayant de te nourrir d’un mort, la première fois, entre autres.

Quoi qu’il en soit, revenant au shinobi, il ne tarda point à chasser ces souvenirs macabres de ton esprit. Il mentionna le grimoire que tu lui avais prêté quelques jours auparavant, ajoutant qu’il l’avait autant aidé qu’inquiété. Être un loup-garou permettait de se fondre mieux dans la foule, mais c’était très risqué, d’un point de vue biologique : les gènes, l’instinct animal, l’alimentation, la douleur soit disant atroce pour les premières transformations, la perte de la conscience humaine dans la plupart des individus sous leur forme animale… Les inconvénients étaient nombreux, mais tu ne doutais point des avantages de cette nouvelle condition, ni du fait que ton cadet puisse les exploiter. Tu espérais, juste, que tout se passera pour le mieux – autant ce soir, comme les jours à venir et plus loin, encore. Lorsqu’il mentionna le fait qu’il n’avait pas encore fini de lire, tu lui adressas un petit signe de tête pour lui signifier que ce n’était pas grave – il pouvait prendre son temps.

Silencieusement, mais tendrement, tu lui rendis son sourire.
Il était d’accord pour boire quelque chose et parler un peu avant de visiter les lieux. Ses dires concernant la picole te firent glousser. Quelqu’un que tu as jadis connu disait qu’il n’était jamais trop tôt pour boire un verre, du moment qu’on n’en abusait pas. D’un signe de main, tu invitas le trentenaire à te suivre jusqu’à la cuisine – c’était tout près, la première entrée sans porte qui se trouvait devant l’escalier, à quelques mètres de la porte qui donnait à la ruelle. Ludwig resta à l'entrée, sagement couché par terre. Il savait très bien qu'il ne devait pas entrer ici, puisqu'il pouvait lâcher des poils partout et que son museau pouvait parfaitement traîner sur la table et le plan de travail, au vu de sa taille.

Les boissons alcoolisées ne font pas légion sous ce toit, mais j’en ai quelques-unes, dont certaines que je concocte moi-même avec des fins médicales. soufflas-tu, en réponse aux dires de ton invité. J’ai plusieurs spiritueuses et liqueurs pouvant être utilisées en pâtisserie, confiserie et/ou ajoutées dans certaines boissons – thés, cafés, infusions, etc. Sinon, demande ce qui te fera plaisir. Que ce soit un soda, comme tu dis, ou une autre boisson.

Il n’y avait pas de plantes vivantes dans la pièce, alors, usant de la télékinésie, tu tiras les rideaux et fermas les volets, avant d’allumer la lumière. Cette dernière n’était pas très forte, elle était tamisée. Tu retiras alors ta cape, la roulant en boule et la faisant léviter jusqu’à la déposer sur le dossier de la chaise où tu allais t’asseoir.

Veux-tu quelque douceur en accompagnement ? ajoutas-tu, te tournant vers le jeune lycanthrope. Si tu as des questions, n’hésite pas à les poser. Je ferais de mon mieux pour y répondre. précisas-tu, tirant une chaise pour inviter ton cadet à y prendre place. En ce qui concerne les événements à venir, nous allons descendre au sous-sol avant que la lune ne monte dans le ciel. Dans une salle vide, nous allons essayer de connecter ta conscience humaine avec celle de la bête qui vit en toi – ton esprit sauvage ou le loup, si tu préfères. Si tout se passe bien, nous remonterons au jardin ou sortirons faire un tour. Crois-moi, peu importe ce que tu auras mangé avant, tu risques d’être affamé lors de la métamorphose. continuas-tu, marquant une courte pause. Bien que je peux t’aider à lier les deux consciences afin que tu prennes contrôle sur ton corps, tu devras certainement lutter, également. Cette nuit mettra ta volonté et ta persévérance à l’épreuve. Je ne pense pas que ceci tourne mal, mais, dans le cas où quelque chose ne se passerait pas comme prévu, n’aies pas crainte de blesser qui que ce soit, moi y comprise. Je veillerais à ce que cela n’arrive point.



Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Mer 28 Nov - 23:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Loup y es tu?   Loup y es tu? EmptySam 10 Nov - 21:55



C'est mieux à deux


La maîtresse de maison acquiesce ma proposition et m'invite à la suivre. Toujours chaperonné par Ludwig, nous nous dirigeons vers la cuisine et je constate que ce dernier nous laisse en tête à tête. Ludwig est intelligent et très bien dressé mais un chien n'a rien à faire dans une cuisine, dommage mon copain canin !!!


Je m’apprêtais à répondre à la demande d'Alice à savoir lui dire ce que je voulais boire, sauf que je reste sans voix lorsque par la pensée Alice ferme les volets et rideaux et vient faire léviter sa cape pour la poser sur une chaise. C'est dingue, c'est la première fois que je vois ça !!! De la télékinésie en vrai, comme dans les comics que je lisais !!! Je ne m'en remets pas et même si je sais que c'est réel et ai connaissance des capacités d'Alice, je n'en crois pas mes yeux. 
Deuxième chose plaisante, le fait de découvrir à nouveau son visage non caché sous un vêtement. Alice est vraiment une femme superbe et il est tellement dommage qu'elle soit obligée de se cacher. J'avoue que ses longs cheveux venant épouser les formes de son corps ne me laissent pas indifférent, je suis parti loin et c'est sa petite voix qui m'extirpe de mes pensées. 


« Euh excuse moi je réfléchissais à un truc. Et bien je vais rester sobre et prévenant, je vais prendre un thé. Si tu as un thé noir énergisant c'est parfait et pour l'accompagnement je te laisse me surprendre, je ne suis pas difficile. »



Je prends place sur la chaise avancée par mon hôte et pendant qu'elle est occupée et m'explique le déroulée de la soirée, je me reconcentre et ses explications font que les questions arrivent à grande vitesse. Connecter ma conscience humaine avec l'animal qui vit en moi ? Sortir dans son jardin ? La pression commence sérieusement à monter et j'espère être à la hauteur. Je sais que je suis fort car je me connais et j'ai déjà traversé pas mal d'épreuves. Mais là ce n'est pas rien, il va falloir que j'apprivoise le loup qui sommeille en moi et que je contienne mes pulsions. Alice me fait flipper en plus car je n'avais même pas envisagé de la blesser. Je pensais qu'avec ses pouvoirs c'était impossible. Merde ça va être plus dur que ce que j'imaginais alors. Bon je me calme, j'ai confiance en elle, elle va gérer et moi aussi. Je suis bien arrivé à maîtriser mes sens plus développés alors pourquoi pas le reste. Je prends mon air le plus sérieux possible et je lui dis :

« Alice tu peux compter sur moi, on va y arriver car je suis ultra motivé et concentré et j'ai entièrement confiance en toi. Je veux arriver à gérer cette bête qui est en moi car elle va me permettre de mieux aider notre ville. Je prends ce qu'il m'arrive comme un don et quand je dis ce qu'il m'arrive je veux dire la morsure et notre rencontre. Les deux vont ensemble, je n'aurais jamais pu imaginer appréhender mon coté Loup Garou sans ton aide. Sans toi ça aurait même pu être une malédiction car je suis tout de même une menace pour tout le monde. Je ne te l'ai pas encore dit mais je te suis très reconnaissant. Tu vas me permettre d'exploiter ce don pour continuer de faire le bien et cela d'une manière beaucoup plus efficace. Tu l'as d'ailleurs déjà fait en partie avec tes conseils et ton grimoire. Mais j'ai une chose à te demander. »


A ce moment là je ne souris plus, mon ton est sérieux et je la fixe gravement dans les yeux. 

« Alice je veux que tu me fasse une promesse. Je veux que si pour je ne sais qu'elle raison, la nuit ne se passe pas comme tu l'envisageais et tu constate que je n'arrive pas à gérer la bête qui est en moi. Tu me neutralises ! Je ne rigole pas Alice je ne veux pas basculer dans l'horreur. Tu me le promets ? »


Je préfère toujours envisager le pire, c'est dans mon caractère et jusqu'à aujourd'hui ça ne m'a pas desservis. Je ne sais pas si c'est dans ma tête mais j'ai l'impression que la Lune m'affecte déjà. Je trouve que mes émotions varient beaucoup plus rapidement que la normale. Mon rythme cardiaque s’accélère et ralenti de façon anormale, je passe d'un état de concentration à celui de stress ou d'énervement en quelques secondes. Je dirais même que mes pulsions me semblent plus désinhibées car ce n'est pas vraiment le moment pour avoir des envies et pourtant je ressens que dans mon corps ça s'affole. Je crois qu'il va falloir continuer la visite et descendre au sous sol car le Loup arrive je le sens.

« Avant que tu me répondes je tiens à te dire que je crois comprendre ce que tu voulais me dire par mettre ma volonté et persévérance à l'épreuve. La Lune semble commencer à faire effet car des pulsions me submergent puis disparaissent. Le doute m’envahit puis c'est la rage mais aussi la faim et.... je ne sais pas trop comment te dire ça mais par moment je me sens très attiré par toi. C'est mon coté animal qui prend le dessus ? Pour l'instant j'arrive à le contrôler c'est quoi l'étape suivante car je crois que nous y sommes non? »
 
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MessageSujet: Re: Loup y es tu?   Loup y es tu? EmptyJeu 29 Nov - 12:04





Loup, y es-tu ?


L’utilisation de ta télékinésie sembla surprendre le lycanthrope qui, pris au dépourvu par cet événement psychique, sembla s’en distraire - ce qui te fit sourire. Il demeurait attentif, malgré tout, dans une certaine mesure : il t’avait entendue et il t’observait, mais il ne répondit pas directement à tes questions. D’ailleurs, il s’excusa pour sa petite absence avant d’y remédier - il voulait un thé, mais il te laissait le libre choix, autant pour le type d’infusion comme pour l’accompagnement sucré que tu lui avais proposé. Le laissant s’installer convenablement et parler, à son tour, tu usas de tes pouvoirs psychiques pour préparer une bonne théière d’un mélange de thé de ta création : un thé noir darjeeling avec du ginseng, du ginkgo, des touches de jasmin oriental et du miel de fleur d’oranger. Ce dernier était destiné à booster le système immunitaire et l’activité cérébrale, tout en donnant un effet relaxant après un certain temps - c’était un bon boost et un ralentissant, lorsque l’effet des catalyseurs de connexions neuronales se dissiperait. Ensuite, tu fis léviter un serviteur muet afin d’y entreposer les petits-fours que vous alliez déguster - tu posas le tout sur la table, avec un service de porcelaine fine, blanche, mais simple. Tu avais choisi des biscuits divers au beurre, des petites tartes au citron et des mini mille-feuilles à la crème et aux fruits - tu les avais tous faits toi-même, comme d’habitude.

Même si tu utilisais tes pouvoirs et qu’ils requéraient une certaine concentration, leur usage était devenu une chose des plus naturelles pour toi. Tu n’avais pas besoin d’y accorder ton attention et, tout comme pour tes vectors, mais la facilité avec laquelle tu les employais, était comme le simple fait de  respirer - pour un mortel. De ce fait, tu étais on ne peut plus attentive aux dires de ton invité et ami. Il était motivé et il ne percevait pas ce qui lui arrivait comme une malédiction - ce qui était rassurant, puisque l’étant mental de la personne était parfois décisif pour ce genre de choses. Si tu n’avais pas été pragmatique et relative, tu n’aurais peut-être pas vécu aussi bien ta propre métamorphose. Ton esprit, bien qu'hébergeant une multitude de coins sombres et hostiles, était un sanctuaire où la sérénité et l’horreur se côtoyaient sans dissoner - en toi, il y existait une harmonie paradoxale et éphémère. Tout comme toi, il voulait aider cette ville et être devenu un loup-garou se présentait comme une occasion de se renforcer et non du contraire, mais sa nature pouvait être parfois aussi imprévisible que la tienne - la faim étant un élément non-négligeable, à l’heure d’envisager certaines situations incongrues.

D’ailleurs, il semblait attribuer une part de sa vision des choses à ta présence et compagnie, ce qui te touchait - tes joues rosirent légèrement, prenant une délicate teinte de pêche. Il était inutile que tu le lui dises de vive voix, mais ton regard et cette mince esquisse qui étirait tes lèvres lui communiquaient à quel point tu étais ravie et soulagée de pouvoir lui être utile - tu tenais à cet homme, mine de rien, et tu t’en voudrais s’il lui arrivait malheur. Pourtant, malgré les dires de ton cadet, tu savais qu’il y avait quand même de l’inquiétude en lui : il était optimiste, mais il ne demeurait pas moins avisé. Et cela, sans compter que tu sentais que la lune le titillait, déjà - il y avait de l’agitation dans son esprit, de la faim et, également, de l’incertitude.

Alors que tu songeais à lui répondre, le shinobi reprit la parole et, très sérieusement, il te demanda de le neutraliser si les choses ne se passaient pas aussi bien que vous osiez l’espérer. Tu voulais que tout se passe pour le mieux et, bien que tu refusais de le blesser, tu n’hésiteras pas à faire ce qu’il te demandait - à ta façon : l’hypnose et les pouvoirs psychiques pouvaient être très utiles, dans ce genre de cas, puisque tu n’avais pas besoin de te mesurer physiquement à ta cible. Même si les vampires et les lycanthropes avaient une rivalité naturelle, ton don avec la faune et la flore pouvait être utile. Sans doute, c’était l’une des raisons pour lesquelles les quelques thérianthropes que tu avais croisé ne t’avaient pas causé du tort - comme le bouda que tu avais connu, il y a quelque temps de cela.

Ne t’en fais pas, tu as encore du répit. soufflas-tu, utilisant tes vectors pour servir le thé - puisqu’il avait suffisamment reposé pendant que vous parliez.

Marquant une courte pause, tu te rapprochas du policier et te permis de poser une main sur l’une des siennes : sa température corporelle augmentait sensiblement et… quelque part, c’était très agréable. Tu aurais aimé prendre sa main et la presser contre ta joue, rien que pour profiter de cette chaleur tant appréciée - ça contrastait tellement avec ta propre hypothermie, te faisant, sûrement, paraître plus froide que tu n’étais. Quoi qu’il en soit, ton geste se voulait rassurant, même s’il pouvait paraître plutôt ambigu. Plongeant ton regard dans celui de ton interlocuteur, tu poursuivis - d’une voix plus douce, mais tout aussi sérieuse :

Quoi qu’il arrive, je serais là. Si tu venais à perdre le contrôle, je te neutraliserais pacifiquement : au prochain plénilune, tu pourrais réessayer ce que nous allons faire, ce soir. Et nous recommencerons autant de fois qu’il le faudra, Thomas. continuas-tu, caressant un peu sa main avant d’éloigner la tienne. Soigneusement, tu saisis t’anse de ta tasse et posas tes lèvres sur le bord. Pensive, tu ne bus pas directement ; le regard perdu dans l’ambre liquide qui ondulait à l’intérieur, les yeux mi-clos. Non. Il n’y avait aucune raison pour que ce soir se passe mal et/ou que tu doives le mettre hors d’état de nuire. Cette nouvelle étape risque d’être plus intrusive. Je pense que tu pourrais devenir plus sensible, irritable ou.. excitable, si puis-je dire. Les effets peuvent différer d’un individu à un autre, mais j’ai cru comprendre que certains avaient des pulsions animales ou violentes, et… hm.... il pourrait y avoir une augmentation de la libido.

Avec ces mots, tes joues rougirent davantage.
Tu t’éclaircis un peu la gorge avant de boire un peu de thé.

Ce n’était pas un sujet gênant, pour toi, mais tu ne pouvais pas t'empêcher de te montrer un peu plus timide sur ce point-là. Tu ne voulais pas que ton invité soit mal à l’aise, mais tu te devais quand même de le lui faire savoir. Malgré tout, tu étais curieuse de voir quel genre de garou fera-t-il, comment il sera une fois transformé, etc. Même, en étant une créature des ténèbres, tu étais et seras toujours fascinée par le surnaturel - c’était une forme de Savoir comme une autre, et tu te plaisais à les collectionner depuis ta plus tendre enfance.

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MessageSujet: Re: Loup y es tu?   Loup y es tu? EmptyMer 2 Jan - 15:24


Garou Loup qui arrive

Nous continuons de discuter avec Alice en buvant du thé et imaginant quel type de Loup je serais. Les pulsions étaient de plus en plus présentes, des pensées que je n'aurais jamais imaginé pouvoir avoir me traversaient l'esprit. Il m'arrivait de vouloir me jeter sur elle pour la dévorer, ou pour la démembrer puis la seconde d'après je voulais juste savoir si elle pouvait me vendre de son délicieux thé..... C'est fou ce qu'un astre comme la Lune peut faire sur un homme !!!

On finissait nos tasses et une sensation tel un frisson intense me traverse le bras droit. Mes yeux se portent vers ce dernier et je dois l'avouer, la peur m’envahit pendant un instant. Ma main !!! Ma main est recouverte d'une fourrure blanche et mes ongles sont devenus des griffes identique à un Karambit. Je regarde Alice et j'ai sûrement l'air effrayé.... Ce n'est pas dans mes habitudes mais d'un autre coté je suis en train de me transformer en monstre putain !!!

« Alice ma main !!! Regarde ma main il faut que tu m'attaches ou m'enfermes dans une pièce avant que je perde le contrôle.... »

Je me lève de mon tabouret et sans attendre Alice je me dirige comme convenu vers l'entrée pour accéder à l'escalier menant au sous sol. Le temps de descendre et la fourrure blanche n'est plus que sur ma main mais sur mon avant bras et remonte à mesure jusqu'à mon épaule. Mon deuxième bras se couvre également de poil et je ressens une puissance phénoménale m'envahir. En même temps une douleur intense se répand dans ma tête au point que je n'arrive à penser à rien et ne peuxgarder les yeux ouverts. La lumière m'est insupportable et la migraine si forte que je tombe à genou les mains sur le sol. Mes griffes s'enfoncent dans le béton et d'une façon que je ne peux expliquer, un hurlement sort de mon corps et je perds connaissance.

Enfin c'est ce que je comprends au moment où je reprends mes esprits. J'ouvre les yeux et je suis dans une pièce sombre éclairée en partie à la bougie. J'entends Alice qui me parle mais j'avoue que je n'écoute pas, je n'ai pas encore retrouvé toute ma tête.

« Alice excuse moi mais je n'ai rien écouté de ce dont tu me parles depuis quelques minutes. Mais je crois que là je suis apte à entendre, ma douleur à la tête est partiellement passée. Combien de temps j'ai perdu connaissance? »

Je fini ma phrase et constate que je ne peux bouger. Pourtant je ne vois rien qui m'entrave, ah oui ça doit être Alice avec ses bras tentacules invisibles. Je remarque également que ma transformation semble terminée, mes jambes sont recouvertes de fourrure blanche comme l'ensemble de mon corps. Merde je suis d'ailleurs à moitié nue !!! La transformation a agrandi mon squelette et augmenté ma masse musculaire. De mes habits il ne reste rien et mon corps a tellement changé que je ne me reconnais plus. Je suis maintenant un Loup Garou à la fourrure blanche qui n'a même pas de queue. La peur a laissé place à l'incompréhension.

« Je n'en crois pas mes yeux, même en ayant été prévenu et avec tes explications je ne pouvais m'attendre à ça ? Comment un corps peut subir de telles modifications ? Et pourquoi je ne sens pratiquement plus de douleurs ? Tu m'as donné un truc car je trouve que je gère plutôt bien même transformé ?

Tel dans un film d'horreur bon marché il a suffit que je trouve que tout se passe bien pour que ça ne dure pas. La douleur fait son retour au point que j'ai la sensation que mon encéphale va exploser.

« Si tu as encore de ce que tu m'as donné triple les doses et donne m'en vite car je crois que ça revient !!! »

Je perds mes moyens, impossible de me contrôler et impossible de rester entravé. Je ne supporte pas d'être retenu et l'envie de violence m’envahit !!! Je ne pense qu'à ça et à trouver de la nourriture quelle qu'elle soit. Je dois me libérer, je commence à me débattre violemment. J'arrive à sortir un bras et n'ai qu'un seul but, attraper Alice et l'a mettre en pièce. Heureusement je n'y arrive pas mais je n'ai pas dit mon dernier mot. C'est comme si j'étais spectateur de mes actions. Mon corps de Loup fait des choses que je ne désire pas mais je ne peux rien faire, c'est mon instinct et ma force physique qui parlent.

Mes griffes sectionnent une partie de mes liens me permettant de me libérer. Je peux enfin bouger à ma guise et mon premier geste est de hurler à la Lune avant de m'accroupir et frapper le sol si violemment que mes pattes le font vibrer. Mes yeux bleus fixent Alice et ma mâchoire se crispe, un bruit insupportable provient de mes crocs qui grincent les un sur les autres. L'envie de violence est toujours présente comme la faim. Je ressens une telle puissance que rien ne semble pouvoir m’arrêter !!! Je m'approche d'Alice avec l'intention de planter mes crocs dans sa belle peau claire et d'une contraction musculaire mes cuisses me font bondir griffes en avant sur elle....
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MessageSujet: Re: Loup y es tu?   Loup y es tu? EmptyMer 9 Jan - 12:36





Loup, y es-tu ?


Malgré ton calme apparent, tu étais parfaitement consciente de la complexité de la situation : ce soir, tu n’allais pas dresser un animal quelconque, mais un loup-garou - un ami cher à tes yeux, qui plus est. Thomas était un homme de nature imprévisible, ce qui rendait son alter-ego canin d’autant plus dangereux. Il y avait des grandes chances qu’il ne te reconnaisse pas et, à en croire les histoires et les dires d’autres thériantrhropes, les premières transformations sont cruciales. Ce fait, tu l’avais bien ancré dans ton esprit : ce ne sera pas facile de pénétrer dans l’âme d’une bête enragée et peu suggestive. Tu allais sûrement devoir le traiter comme un animal, au début, afin de pouvoir le maîtriser. Loin de te plaire, ceci s’avérait nécessaire au bon développement mental et social de ton ami. Au fil des minutes, tu sentais comment augmentait l’influence de la lune en lui. En vagues, tu percevais les pulsions qui l'assaillent, alternant certaines hostiles et des périodes de calme, mais il avait un grand self-control et, rapidement, elles étaient chassées. Quoi qu’il en soit, tu aurais aimé lui montrer les lieux avant que la nuit ne commence à tomber, mais vous aviez passé des heures à discuter autour de quelques tasses de thé et des douceurs. Tu appréciais énormément Thomas, tu appréciais sa présence et sa façon d’être et, si tu n’avais pas été douée d’empathie, tu aurais presque pu oublier le contexte de votre petit rendez-vous nocturne.

Quoi qu’il en soit, vous n’aviez pas vu le temps passer et ce fut la malédiction de ton ami qui vous en avertit aussitôt : la lune allait se lever bientôt, elle était pleine et apportait des nouvelles horreurs avec elle. Même si tes yeux trahirent un semblant d’inquiétude, ce sentiment ne fut pas en mesure de changer la couleur de tes prunelles. Doucement, tu posas ta tasse, suivant ton ami du regard lorsqu’il décida de passer devant, sans t’attendre, pour descendre au sous-sol. D’un pas léger, tu quittas la cuisine, traversas le couloir et la réserve pour le rejoindre, descendant d’un bond les escaliers - les bonnes manières d’une lady n’avaient pas lieu d’être, pour l’instant. Tu le guidas jusqu’à la salle où, en fonction de l’évolution des faits, vous alliez rester une partie ou toute la nuit. Tu avais soigneusement préparé les lieux, ne laissant pas grande chose qui puisse être utilisée comme une arme ou qui puisse vous blesser en tombant dessus. C’était pauvrement éclairé avec quelques bougies, pour l’œil humain, mais pour vous, c’était largement suffisant. Lorsque vous fûtes à l’intérieur, tu fermas la porte blindée derrière vous. Cette pièce était insonorisée et bien ventilée, c’était un lieu d'entraînement, où tu avais quelques affaires pour confectionner des déguisements et un coffre hermétique et frigorifié où tu avais gardé de quoi alimenter ton ami. Si tu le nourrissais, ne serait-ce qu’un peu, il y avait des chances qu’il soit moins instable et plus à même à te laisser entrer dans son esprit.

La douleur que le brun éprouvait était incommensurable.
Tu n’avais jamais senti quelque chose de tel. Rien de ce qu’il éprouvait, autre que son appétit vorace. Et, pourtant, tu les percevais comme si ces ressentis étaient les tiens. Tu pinças les lèvres, faisant face à cette souffrance avec lui. Toutefois, lorsqu’il s’effondra et que sa métamorphose se poursuivit, tu reculas quelques mètres, l’observant. Tu t’accroupis près de lui, pendant qu’il était inconscient, le contemplant - c’était aussi sublime que fascinant. Doucement, tu glissas tes doigts dans sa fourrure, le caressant, sans rompre le lien empathique que tu avais établi - tu voulais lui transmettre ton calme, le détendre, et que cette sensation agréable perdure à son réveil. Tu ignores combien de temps es-tu restée, là, à l’observer, en silence, mais, dès que tu l’as senti qu’il reprenait conscience, tu as reculé lentement, tout en l’immobilisant avec tes vectors - au cas où. Le plus étonnant, c’est que tu perçus que ce n’était pas la bête, mais l’homme qui prenait temporairement faisait surface. Pendant ces instants, la peur laissa sa place à l’incompréhension - rien de plus normal : physiquement, il n’avait aucune ressemblance avec ce qu’il était, au début de la soirée.

Sincèrement, je l’ignore. J’ai perdu la notion du temps. soufflas-tu, répondant à ton ami.

Néanmoins, la paix ne dura pas longtemps.
Vous étiez dans l’œil de l’ouragan : rien n’était passé, ça ne faisait que commencer. Le loup décida de remplacer l’humain et il était affamé. Tu sentais sa rage, sa violence, sa douleur et ses envies. Il s’était clairement mis en tête de te mettre en pièces et tu n’avais pas besoin d’être télépathe pour le savoir - ça se voyait dans son regard, dans ses gestes : il te considérait comme sa proie.

Il s’agitait et se débattait.
Tu ne voulais pas lui faire du mal.

Raison pour laquelle, tu n’avais pas glissé tes appendices psychiques dans sa chair pour mieux le tenir. Non, tu te contentas de le retenir superficiellement et c’est ce qui t’a fait défaut. Tu ne voulais pas te montrer trop invasive, tu voulais y aller par étapes, pour le brusquer le moins possible. Ton regard ne quitta pas une seule seconde le loup au pelage aussi immaculé que ta chevelure. Tu pouvais presque sembler défiante, à oser garder un contact visuel avec lui - tu y tenais. Rapidement, il se défit de ses entraves et il ne tarda point à bondir sur toi. Tu ne bougeas point, tu n’avais pas besoin de le faire pour agir en conséquence. Le système hiérarchique des loups, comme tant d’autres animaux, faisait qu’ils aient du respect avant d’éprouver de l’affection et si tu fuyais, il continuera de te voir comme une proie. Tu pouvais jouer avec lui, avec ses nerfs, pour essayer d’imposer un semblant de supériorité que tu chasseras une fois qu’il se sera maîtrisé - car c’est ce qu’une aînée d’une meute, patiente et bienveillante, aurait fait envers un jeune loup errant ou un louveteau impétueux avant de le remettre à sa place. Tu te montrais assez insistante avec tes attaques empathiques, tentant d’imposer un certain calme au lycanthrope.

À la dernière seconde, où il aurait pu croire qu’il pourrait plonger ses crocs et ses griffes dans ta chaire, il se heurta à un mur invisible - une protection psychique qui vous séparait. À cause de la situation et de l’usage prolongé de tes pouvoirs, tu arboras une apparence plus vampirique : tes canines s'élancèrent, ta sclérotique devint noire et tes pupilles ne devinrent que des fines fentes. Tes iris brillaient d’une lueur surnaturelle, aussi vive que glaciale, comme l’océan nocturne qui ondule, reflétant la vaniteuse lune et la tiède lueur, sans que les vagues ne puissent les effacer. Afin de catalyser ton don empathique, tu optas pour briser ton silence, utilisant, en même temps, ton hypnose pour retenir l’attention du loup - si bien visuelle, comme orale :

Jeune loup, cesse de hurler. Laisse-moi te guider. lui dis-tu, d’une voix douce, mais autoritaire.

Sans défaire la protection psychique qui vous séparait, tu retiras tes gants et les accrochas à ta ceinture. Sans bouger, physiquement parlant, tu levas le couvercle du coffre froid et hermétique où se trouvaient des restes animaux et humains - frais, qui plus est : de la viande. À l’aide d’un de tes vectors, tu en sortis un foie entier, relativement sain, mais inutilisable dans une transplantation puisqu’il avait été endommagé par la chute mortelle que la victime avait fait. Puisque ton appendice était couvert de sang, on pouvait entrevoir cette main intangible et beaucoup plus grande que les tiennes, aux doigts plus longs et forts. Tu lui tendis le foie, sans trop l’approcher de sa gueule - tu l’invitais à le prendre, tu partageais ta proie avec lui, c’était une preuve de solidarité et de respect.

La colère et la violence pourraient te nuire. Ta proie n’hésitera point à s’enfuir. murmuras-tu, sans rompre le contact visuel.

S’il parvenait à se défaire de ton emprise hypnotique et qu’il essayait de t’attaquer de nouveau, tu étais prête à faire appel à d’autres moyens… Tu ne voulais pas te battre, mais tu pouvais toujours le faire tourner en bourrique ou essayer de le distraire. Et, quoi qu’il en soit, il faudra que tu entres directement en contact avec lui pour l’aider à reprendre le contrôle de son corps. Les méthodes indirectes n’allaient pas être efficaces : ce loup était assez dominant et têtu. Pour une première rencontre avec un lycanthrope, tu étais bien servie.



Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Mar 12 Fév - 10:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Loup y es tu?   Loup y es tu? EmptyJeu 17 Jan - 13:55


second round

La Lune poursuit son ascension et continue de m'affecter mais il y a du mieux, mon esprit s'adapte.

Contrairement à il y a quelques minutes, je suis conscient de ce qu'il se passe. Je ne perds plus connaissance une fois transformé. D'ailleurs je me suis bien vu sauter sur Alice et m'applatir sur la paroie invisible comme si j'étais dans un cartoon. C'est bizarre surtout que je ne contrôle pas mon corps en version Loup, je ne ressens aussi aucune sensation. Pas de douleur à l'impact, mais aussi pas d'odeur, de son ou de toucher... Je suis là mais inexistant et ça m'énerve !!! Je veux retrouver le contrôle car il faut que mon côté Loup devienne un atout et non une malédiction....

Alice elle s'est transformée, ses yeux sont impressionnants et hypnotisants mais son apparence n'est pas si différente. Elle semble tenter de communiquer avec la bête mais je n'entends rien... Au vue de son regard et son attitude il me semble quelle tente de le contenir voir le défier.

"Alice tu m'entends? Il faut que tu m'aide à reprendre le dessus je ne contrôle plus rien..."

Elle ne réagit pas, je suis seul à l'intérieur d'un monstre et pas moyen de rentrer en contact. Je ne vois qu'une chose pouvant m'aider vu les circonstances, la méditation. Cela fait longtemps que je n'ai pas pratiqué mais durant mon apprentissage la Ligue m'a appris cet art. Il faut que je vide mon esprit, que je cherche à me connecter à celui du Loup ou d'Alice. C'est la seule solution qui me paraisse viable.
Voilà je suis calme, concentré, une partie de mes sens reviennent. Je sens que le Loup s'assagit également, il mange le morceau offert par Alice et ça le distrait. C'est le moment idéal pour tenter de me connecter avec lui ou Alice. Ça sera plus difficile pour elle car contrairement à mon binôme à fourrure, elle n'est pas dans le même corps.
Je suis au maximum de ma concentration psychique et je sens que le Loup est toujours dans un moment de faiblesse.

"Alice, c'est moi c'est Thomas. Je ne sais pas si je vais tenir longtemps mais sache que je suis conscient de tout ce qu'il se passe sauf que je ne peux interagir ou intervenir. Ce n'est pas moi mais le Loup qui commande et tu dois m'aider à avoir le dessus."


Le Loup est fort, il a déjà schunter mon esprit. Je pensais avoir plus de temsp mais même bref j'ai pu au moins transmettre les infos à Alice. Elle sait maintenant que ce n'est pas moi qui tente de l'attaquer. Par contre vu le peu de temps où je suis arrivé à avoir le contrôle, je ne vois qu'attendre la descente de la Lune pour reprendre les rennes. A moins qu'Alice décide de le blesser pour l'affaiblir. Ça pourrait être efficace!!! J'espère qu'elle envisage cette option de plus le sang de lycanthrope doit être assez rare comme mets. Je ne peux pas rester spectateur, ça me ronge...

Mon animal de compagnie me sort de ma réflexion, il a terminé son repas. Je crois que le deuxième round va commencer. Alice fais attention à toi je ressens une telle puissance et rage dans cet bête.
Le Loup se tourne vers elle, je ressens qu'il l'a voit toujours comme une proie. C'est dans sa nature, c'est un animal et il ne voit que par la violence. Ses yeux regarde en l'air et il hurle à la Lune comme pour signaler sa présence. Puis il fixe à nouveau Alice mais semble hésiter, on dirait qu'il l'étudie. Est-ce son apparence vampirique, est-ce le fait qu'elle l'ai nourri... Je ne comprends pas son attitude et je me demande s'il va passer à l'attaque ?
La réponse arriva vite et ce n'est pas faute de le dire. En une fraction de seconde on se retrouve dans le dos d'Alice. Il est très rapide malgré sa masse, je n'ai rien anticipé. A ce moment-là sa mâchoire est serrée et je sens son cœur battre à un rythme qui me serait fatal. Toujours avec une vitesse hors du commun, il lève sa patte droite et ses griffes acérées fendent l'air en direction d'Alice....

"Alice!!!!!"
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MessageSujet: Re: Loup y es tu?   Loup y es tu? EmptyJeu 31 Jan - 11:10





Loup, y es-tu ?


La séparation de l’esprit de Thomas était forte et c’était important qu’il comprenne que cette bête n’était pas quelqu’un d’autre : ce loup, c’était lui, et inversement. Comprendre ce fait, l’assumer, n’était pas une chose aisée, mais s’il avait été en mesure de se concentrer et de lutter contre son alter ego, tu espérais qu’il ait la force d’accomplir cette tâche. Vous aviez trois jours pour travailler sur ceci et tu resteras à ses côtés le temps qu’il faudra pour qu’il y parvienne ou, à défaut, pour l’aider à se contrôler et réduire les possibles dégâts - si bien physiques que spirituels. Hélas, en voyant les réactions et les ressentis de ton ami se scinder distinctement, tu compris qu’il fallait que tu utilises d’autres méthodes. Tu n’allais pas pouvoir le traiter en humain, pour l’instant, juste en animal. Les paroles ne seraient pas, non plus, utiles, raison pour laquelle tu passas rapidement en revue la situation.

À ce moment-là, la bête profita pour se défaire de ton emprise hypnotique et se faufila derrière toi, retroussant ses babines, grognant avant d’abattre ses griffes sur toi. Si tu n’avais pas été plus rapide que tes congénères et que tes vectors n'agissaient pas plus vite que toi, aurais été déchiquetée - tes appendices invisibles stoppèrent la patte au niveau de ton buste et musélèrent la gueule du loup. Des griffes d’une telle taille t’auraient lacérée profondément et tu aurais été obligée de l’attaquer. Tu ne réagissais pas bien face aux blessures importantes. Tu perdais ton contrôle et ta propre bête ressortait. Instinctivement, tu l’aurais griffé à ton tour avant de le mordre et sucer une partie non-négligeable de sons sang pour t’en remettre plus vite. Et tu refusais d’être vue dans cet état par quelqu’un que tu appréciais.

Malgré ta vitesse d’action, le loup fut quand même en mesure de déchirer partiellement ta tenue et se frayer superficiellement chemin dans ta chair. Du sang perla brièvement les bords des griffures, mais ne coula pas significativement. À vue d’œil, ton organisme rappelait les gouttes de ce liquide précieux, les faisant régresser à l’intérieur de toi avant de guérir les blessures. Aucune trace ne témoignera de l’attaque du lycanthrope, pas une rougeur, pas une cicatrice - juste une robe bonne à jeter.

Avec tes vectors, tu obligeas le mâle à se pencher avant de poser tes mains sur son museau - le caressant, le laissant grogner et tout ce qu’il voudrait. Il avait une autre patte pour te blesser, s’il le désirait, mais tu l’immobilisas avec ta télékinésie, espérant qu’il comprendrait que tu n’étais pas la proie idéale. Vous étiez mutuellement le prédateur et le rival naturel l’un de l’autre ; les lycanthropes et les vampires étaient comme les serpents et les mangoustes. Mais tu savais qu’il était possible de surmonter cette rivalité, préserver votre amitié et en tisser un lien encore plus solide. Nonobstant, il était aussi possible que le jeune mâle reste tel qu’il est, que la bête et l’homme ne fassent plus partie d’un même être - qu’ils soient indépendants. Quoi qu’il en soit, Thomas ne sera jamais le même, désormais.

Il fallait que tu agisses comme un autre loup le ferait, que tu maîtrises ton langage corporel et l'adaptes à ton accompagnant. À contrecœur, tu évites le contact visuel, afin de ne pas paraître défiante, tout en lui montrant une certaine soumission. Pendant un court laps de temps, tu as calé sa tête contre ta poitrine, te montrant maternelle et protectrice. Les louves gardaient les jeunes loups contre elles de cette façon ou les grondaient en leur donnant des coups de museau dans le flanc et l’encolure. Mais, agir en femelle fragile, qui cherchait de la protection serait peut-être plus efficace que de l’immobiliser, mais il y avait des risques non négligeables. Doucement, tu cessas de l’étouffer pratiquement contre tes seins et frottas ta tête contre son museau, comme l’aurait fait un autre canidé qui demandait pardon et/ou souhaitait calmer celui envers qui le geste était adressé - timidement et prudemment, puisque tu ne l’avais pas accompagné d’une léchouille. De ce fait, ce fut à ton tour de te blottir contre lui, enfouissant ton visage contre la fourrure de son cou. Tu avais déjà traité avec des loups, mais pas avec des lycanthropes - raison pour laquelle tu espérais qu’il serait réceptif à ton comportement et qu’il te verrait comme une femelle normale et non une proie quelconque.

Il fallait détendre la bête avant de pouvoir raisonner avec elle. Ainsi, tu optas pour lui donner un vote de confiance et lui donner la sensation que ton sort était entre ses pattes. Si tu cherchais de la protection, tu ne devais pas lui montrer que tu étais en mesure de le maîtriser. Pour cela, tu défis l’entrave psychique que tu lui avais imposé - y compris celle de tes vectors. Tu aurais peut-être dû commencer par là, mais il fallait trouver une ouverture pour agir de la sorte. Ce n’était pas faisable dans toutes les situations. Tout en faisant ceci, tu continuas de lui transmettre ton calme, écoutant sa respiration et son cœur battre dans ce torse puissant et imposant, où chaque fibre musculaire semblait tendue - de ton côté, il n’y avait pas le moindre mouvement dans ta petite cage thoracique. Tu te permis de glisser l’une de tes mains dans sa fourrure, qui était agréablement chaude.

Pourvu que ça marche…
Ton comportement était très ambigu et Dieu sait que tu jouais avec le feu… Intérieurement, tu ne baissas pas la garde, prête à riposter si cette méthode ne marchait pas non plus.



Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Mar 12 Fév - 9:35, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Loup y es tu?   Loup y es tu? EmptyJeu 7 Fév - 22:22



Chaperonne


Je reprends mes esprits et Alice est marquée par quelques traces de griffes superficielles. Aucune blessure grave n'est à déplorer mise a part pour sa robe qui déchirée laisse apparaître un décolleté plus plongeant que jamais. Alice de son petit gabarit maintient l'animal de façon physique et psychique en gardant un contact que je qualifierais d'affectif. Cela fini de calmer la bête et me permet de reprendre la main. C'est moi qui contrôle à nouveau mon corps. Le Loup est là mais plus la bête, il faut que je continue comme cela. Je m'apprêtais à m'excuser au près d'Alice et lui dire qu'avec son aide je suis de retour lorsqu'elle me saisie la tête et m'enfonce le museau dans sa poitrine. Je ne m'y attendais pas!!! Ce geste couplé à ses caresses me font perdre mes mots et engendre en moi une montée fulgurante et incontrôlable de pulsions sexuelles.

Alice n'arrête décidément pas de me surprendre. Je la voyais déjà marquée à vie par ma faute mais elle a maîtrisé l'attaque sans aucun problème. Je n'imagine même pas si je m'étais retrouvé seul. De nombreux innocents auraient pu être en danger et blessé. Mais avec ma mentore je suis doublement rassuré. Alice maîtrise la situation et joue très bien son rôle de mentore. Je sens que la bête est calmée. Son rythme cardiaque reste bas et stable, ses muscles se détendent.  

Je pense que la Lune a un effet de catalyseur sur tout mon être. Elle augmente ma force, mes sens, mes pulsions. Je commence à mieux comprendre ce que je suis devenu. Je sais maintenant pourquoi les Lycanthrope sont vus comme des monstres. Il est tellement facile de se laisser emparer et summerger par le côté animal. La puissance et la rage sont comme une drogue. Une fois qu'on y a touché, on en veut toujours plus et on est est prêt en quelques sortes à vendre son âme au Loup. Me concernant je pense que mon passé avec la Ligue a renforcé mon esprit me permettant d'arriver aujourd'hui à plus ou moins gérer mon côté Loup.

"Alice c'est moi, j'ai contenu la rage. Je suis arrivé à passer au delà de cette envie de violence. Je crois t'avoir blessé, j'en suis désolé.... Tu le sais déjà mais ce n'étais pas mon intention."

Chaque transformation va me faire gagner de l'expérience et l'assistance d'Alice m'aide énormément dans ce combat. Avec elle je vais pouvoir m'en sortir et transformer cette soit disant malédiction pour moi en malédiction pour les criminels de Gotham.
J'ai au fond de moi le sentiment que cette nuit va complètement modifier nos rapports. Ses caresses et le fait qu'elle se blottisse contre moi me le confirment. A moins que ce ne soit juste pour me contenir et me calmer mais je ne le ressens pas comme ça. D'ailleurs de façon instinctive je frotte délicatement ma tête contre sa joue histoire que ma douce fourrure la caresse en signe d'affection. Puis je replonge un court instant dans sa poitrine par pur plaisir avant de fixer mon regard dans le sien.
Une sensation bizarre me traverse la main droite. Mon regard vient se poser et stupéfaction il n'y a plus de griffe ni fourrure. La transformation s'inverse, je redeviens un homme. J'apprécie ce retour à la normale mais je sais que mon côté Loup va me manquer rapidement. C'est tellement attirant mais dangereux toute cette puissance.

"Alice que faisons-nous maintenant ? Je ne veux plus perdre le contrôle, c'est trop dangereux !!! La Lune commence apparemment à descendre, le plus dur devrait être derrière nous non?"
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MessageSujet: Re: Loup y es tu?   Loup y es tu? EmptyMar 12 Fév - 12:59




Loup, y es-tu ?


La nouvelle méthode eut l’effet escompté. Tu fus rassurée de voir que le Loup s’était calmé et se montrait réceptif à tes attentions, un peu trop, même : tu perçus les nouvelles pulsions qui naquirent chez ton invit, te faisant éprouver une petite gêne - qui teignit tes joues d’une discrète couleur pêche. Tu n’allais pas y faire allusion, car c’était tout à fait normal et tu ne voulais pas mettre ton ami mal à l’aise. Quelque part, c’était flatteur, mais tu ne savais pas vraiment gérer ce genre de domaine ; depuis le trépas de ton fiancé et de feue ton amie Glenda, en fait, tu n’avais pas vraiment fréquenté quelqu’un. Tu avais tenu compagnie à certaines personnes, autant des hommes comme des femmes, mais il n’y a pas eu de rapports intimes. Il t’est arrivé de partager un lit, ponctuellement, si tu veillais sur quelqu’un qui avait besoin de repos, mais sans plus. Il n’y avait pas le facteur amoureux en jeu. Ce soir, cette situation faisait naître maintes questions dans ton esprit - à ton sujet, au sien et au vôtre, globalement parlant. Voyais-tu Thomas comme autre chose qu’un ami ? Tu n’en savais rien, pas pour l’instant - c’était confus. Mais, une autre interrogation pouvait dévoiler la nature de tes émotions, te faisant craindre le pire - sa perte ou son possible rejet. Pas le rejet sentimental, non, mais l’abandon. Ironiquement, tu préférais t’éloigner des gens, plutôt que ce soit le contraire.

Tu souffrais quand tu distanciais quelqu’un que tu aimais…
Et tu souffrais quand tu restais près.

C’était toujours ainsi, et ta douleur n’était rien comparée à celle que tu pouvais apporter. Tu pensais n’être qu’un oiseau de malheur… Certes, tu pouvais apporter leur faire goûter au bonheur, y goûter aussi, mais… c’est quand vous vous l’attendiez le moins, que quelqu’un ou quelque chose surgissait pour vous arracher tout ce que vous aviez construit ensemble. Tu ne voulais pas te sentir à nouveau coupable de la mort de quelqu’un qui t’était cher. Tu ne voulais plus pousser un ami ou un amant dans les bras de la Faucheuse… Les causes naturelles ne t’attristaient pas, en soi, c’étaient les autres qui te chagrinaient - ces pertes t’anéantissaient et te hantaient, toujours. Ici, tu ne pensais pas qu’à toi. En fait, quand tu parlais de ne pas vouloir souffrir, tu ne voulais pas que les autres souffrent, surtout. Toi, tu pouvais vivre avec, tu en avais l’habitude. Mais, tu ne voulais apporter plus de souffrance au quotidien d’autrui - que ceux qui t’étaient chers n’aillent pas bien te faisait encore plus mal, surtout si tu estimais que c’était ta faute. Ceci était valable pour les quelques personnes envers qui tu éprouvais quelque chose. L’Amour n’a jamais été quelque chose de simple, encore moins pour quelqu’un comme toi. C’était un sujet qui revenait parfois dans ton esprit et qui te faisait te morfondre quand tu étais seule - tu étais trop sensible, trop passionnée.

Quoi qu’il en soit, lorsque le brun put reprendre la parole, tu le serras davantage, esquissant un petit sourire contre sa fourrure - tu étais rassurée. Afin de lui faire comprendre qu’il n’avait rien fait de mal, que ce n’était pas grave qu’il t’ait blessée, tu secouas doucement la tête, frottant ton visage contre lui ; tu n’avais plus rien, plus de griffure, juste une robe un brin révélatrice et abîmée - heureusement que tu n’étais pas pudique. À son tour, il frotta un peu sa tête contre ta joue, et tu reculas un peu sans défaire ton étreinte pour le regarder en face. Qu’il replonge son museau dans ta poitrine, instinctivement, te fit sourire. Aucune arrière-pensée te vint en tête, seulement l’image d’un jeune loup qui cherchait du réconfort.

Lorsqu’il accrocha de nouveau ton regard, tu sentis que quelque chose changeait en lui et vous n’avez point tardé à remarquer qu’il reprenait son apparence humaine. Il ne restait plus rien de ses habits, suite à sa métamorphose en bête - que des lambeaux. Ton regard ne s’attarda pas sur certaines parties de son anatomie, ne souhaitant pas te montrer indiscrète ou irrespectueuse - bien qu’elles se trouvaient quand, même dans ton champ de vision. Tes yeux détaillèrent rapidement les cicatrices et le tatouage qui ornaient le corps de ton invité - tu étais curieuse et ton regard semblait être purement artistique : tu le contemplais, comme quelqu'un qui contemplerait une œuvre d’art dans un musée.

Pliée, près du coffre froid, il y avait une couverture.
Utilisant tes vectors, tu la saisis et l’ouvris, avant d’entourer les épaules du shinobi. Tendant tes mains vers lui, tu l’ajustas soigneusement au niveau de son torse, sans le quitter des yeux. Qu’alliez-vous faire, ensuite ? Pour toi, c’était simple : il devait avoir faim et, sans doutes, être fatigué. Votre partie de chasse attendra demain, puisqu’il vous restaient deux soirs de pleine lune. Le premier était le plus dur pour un lycanthrope, néophyte qui plus est, mais le second était le plus intense - la lune avait une plus grande influence.

Elle commence la descente, en effet, mais je pense que c’est ta force d’esprit qui t’a permis de reprendre ce visage. D’après ce que j’ai cru comprendre, il est très commun que les thérianthropes préservent leur apparence animalière pendant toute la durée de la phase lunaire. Par exemple, c’était le cas pour le bouda que je connais. expliquas-tu, marquant une courte pause. Le ton de ta voix était toujours aussi calme, mais il était plutôt mielleux. Ce soir, je pense qu’il faudrait profiter pour que tu manges et te reposes un peu. Ce n’est que le premier soir, il est coutume que le deuxième soit plus influent. Nous chasserons demain, je pense que tu es prêt à quitter ces murs - je resterais auprès de toi, tout se passera pour le mieux.

Doucement, tu frottas ses épaules.
Ton sourire s’élargit légèrement.

Je ne suis pas une bonne cuisinière, mais je pense pouvoir te préparer quelque chose de comestible, si tu veux. Qu’en dis-tu ? Sauf si tu préfères faire quelque chose par toi-même et ne pas prendre plus de risques. ajoutas-tu, avec une pointe d’humour et ton commentaire ne manqua point de te faire glousser - tu te moquais de toi-même, mais, en fin de comptes, tu étais réaliste : tu faisais de ton mieux, tu essayais d’apprendre à cuisiner, mais tu avais tout juste réussi à ne plus mettre le feu à la cuisine ni à cramer les pâtes ou le riz. C’était tout un art, mais il était hors de ton domaine d’expertise - pourtant, tu étais une excellente pâtissière et confisière. Sans le brusquer, tu pris l’une de ses mains et l’invitas à te suivre vers la sortie de la salle. Viens, allons à l’appartement, on y sera plus à l’aise.

Tu avais une cuisine aussi, dans l’appartement et tu avais prévu la nourriture pour le séjour du policier. Heureusement que tes animaux, tes plantes et toi étiez les seuls résidents de ce bâtiment. Personne ne surprendra le chef du SWAT, ce soir - nu, qui plus est. Sans être pressée, tu le guidas jusqu’au rez-de-chaussée, rebroussant chemin avant de monter à l’étage - sans lâcher sa main. En haut de l’escalier, se trouvaient les affaires du brun, que tu fis léviter avant de pousser la porte avec ta main libre - tu ne la fermais pas souvent, afin que tes animaux puissent déambuler dans le bâtiment sans entraves. Ton appartement n’occupait qu’une partie du premier étage, il y avait un studio et quelques salles en plus, mais seul ton loft comptait - pour l’instant. La décoration était ancienne, mais plutôt soignée, avec plusieurs mélanges esthétiques qui s’harmonisaient - c’était principalement victorien et moderniste, mais il y avait quelques touches contemporaines ou beaucoup plus anciennes. La cuisine n’était séparée du salon que par un comptoir avec quelques tabourets ; il y avait un grand canapé et deux fauteuils individuels qui encadraient une table basse et ce qui semblait être un vieux meuble de TV avec les portes fermées. Une bonne partie des murs étaient couverts d’étagères, constituant une bonne bibliothèque, même si maints ouvrages étaient entassés çà et là, dans ton appart.

C’était plutôt rangé, il n’y avait que du matériel artistique qui traînait - des calepins et des feuilles, des trousses, des peintures et quelques tissus, ainsi que du fil de plusieurs couleurs. Parmi le mobilier, les plantes et les vieilleries que tu collectionnais, il y avait des instruments de musique - une grande harpe et un piano vertical, entre autres - aussi, tu avais un étui à violon et un tourne-disque sur le piano. D’épais rideaux, sombres, couvraient les fenêtres en temps normal, mais tu les ouvris une fois que vous fûtes entrés dans l’appartement - la cheminée quant à elle, était éteinte une bonne partie de l’année. Un petit couloir, court, d’environ trois mètres, séparait ta chambre du reste de la maison. Dans cette même allée, se trouvaient la salle de bain et les toilettes. Tu avais une chambre vide, réservée aux invités - elle était à l’opposé, de l’autre côté du salon et l’entrée se trouvait non loin de la cuisine, ayant aussi un petit couloir avec un placard, mais la salle de bain et les toilettes vous étaient communs. Tu entreposas les affaires du jeune homme dans la chambre en question. Et, globalement parlant, il faisait frais, ayant une température ambiante proche de ta corporelle - à peine supérieure.

Au risque de radoter : tu es chez toi, Thomas. Je vais me changer et je suis à toi. Tu peux faire de même ou rester ainsi, si tu es plus à l’aise - je ne suis pas pudique. terminas-tu, en toute franchise, avant de t’excuser et aller dans ta chambre. Tu allais mettre quelque chose de plus confortable.

En attendant, ton ami était libre d’inspecter les lieux. Tu espérais, juste que Makka et Marcelino ne lui feront pas des misères puisque leurs terrariums étaient ouverts et tu ne les avais pas vus dedans.

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MessageSujet: Re: Loup y es tu?   Loup y es tu? EmptyJeu 28 Fév - 12:43



Gotham two night


Je suis de retour et le Loup m'a joué un mauvais tour. Effectivement suite à ma transformation, les modifications corporelles ont mis mes vêtements à rude épreuve. Je suis nue et constate qu'Alice est plutôt gênée par la situation, elle me donne de quoi me couvrir et je suis fier d'entendre que mon esprit à battu le Loup. Je savais que je pouvais le faire, je ne suis pas un individu classique. Je suis un membre de l'élite de la police de Gotham et ancien Assassin formé par Ra's Al Ghul. J'ai voué ma vie à m'entraîner afin de me perfectionner et être prêt à participer au sauvetage de Gotham.

Alice me propose un repas et du repos. C'est exactement ce que je désire. Je suis affamé et sur les rotules. Si j'osais je dirais que j'ai une faim de Loup. Je réfléchis à ce que je veux manger lorsque sa main me saisie pour me guider vers son appartement. Nous montons et atterrissons dans un coquet appartement que la fatigue m'empêche de contempler en détail. Alice part se changer et je décide de prendre une douche rapide afin de me rebooster. Quelques minutes plus tard je me sens mieux et suis comme à la maison en jogging t-shirt du SWAT chaussettes. Je me dirige vers la cuisine, bizarrement la faim n'est plus vraiment présente. Je fouille rapidement et lance une quiche gourmande avec en accompagnement quelques légumes crus. Alice n'est toujours pas revenue, j'en profite pour faire le tour du salon et m'installe au piano. Je commence à jouer mais je ne termine pas le morceau car je n'arrive pas à me concentrer. Je suis comme attiré par les fauteuils du salon et je me pose dans l'un d'eux. Il est tellement confortable que je sombre et laisse mon corps et esprit se régénérer un court instant.

Ah enfin il baisse la garde, je savais qu'il ne tiendrait pas longtemps. Il est fort tout de même car il est arrivé à me contrôler et même inverser la transformation malgré que ce soit sa première pleine Lune. Nous allons faire un duo puissant et qui sait peut-être nous émanciper de notre Alpha. Il a de la chance il est bien encadré par cette femme. Elle est puissante et semble connaître le monde des Loups Garous. Avec son aide il va évoluer rapidement. Pour l'instant en tout cas je ne suis pas prêt à lui laisser le contrôle si facilement. Il va devoir se battre et prouver sa valeur afin que j'accepte de me soumettre. Encore deux jours et deux nuits pour qu'il montre ce dont il est capable. D'ailleurs la fatigue lui réduit ses sens car il ne détecte pas la présence de cet animal qui s'approche.


"Ouah mais c'est quoi ce truc !!!"

Quelque-chose me caresse la jambe et remonte le long de ma cuisse. J'ouvre les yeux et constate qu'Alice n'est pas là... Je soulève doucement l'élastique de mon jogging et tombe nez à nez avec deux grands yeux jaunes appartenant à un beau serpent albinos. Aimant ces animaux et ne les craignant pas, je le saisi et le dépose à côté de moi sur le canapé en plein soleil. Sans pouvoir résister, je plonge à nouveau dans un sommeil réparateur. Je suis à bout de force et si bien dans ce fauteuil. Je me sens comme à la maison et je sais qu'Alice veille sur moi.

Le temps passe et mes yeux s'ouvrent doucement. Je me réveille par moi même avec l'impression d'avoir dormi la journée entière. Je regarde par la fenêtre et le soleil laisse doucement sa place à la Lune. J'ai vraiment dormi longtemps, j'étais tellement à bout de forces. Alice n'est toujours pas là, elle a peut-être profité que je me repose pour s'absenter. Je décide de me changer afin d'être prêt à son retour. J'enfile un jean noir, un tshirt gris près du corps et mes Air Jordan. Je prévois également un sac à dos avec des affaires de rechange histoire de ne pas me retrouver nue en pleine ville. Voilà, prêt pour aller tester mes capacités dans les rues de Gotham. Les criminels attention à vous le Loup est de sortie ce soir !!! Je descends l'escalier par lequel nous sommes arrivés et m'apprête à sortir dans le jardin.

Je risque probablement de croiser Alice. Au pire si elle n'est pas là je sais qu'elle me retouvera facilement en ville. Peut-être même que c'est ce qu'elle attend de moi. Elle m'a laissé me reposer et me connaît assez pour savoir que je ne suis pas du genre à l'attendre tranquillement dans un fauteuil avec un bouquin et une tasse de café. Allez c'est partie pour le deuxième round, je vais arriver à maîtriser cette bête qui est en moi!!!
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MessageSujet: Re: Loup y es tu?   Loup y es tu? EmptySam 2 Mar - 12:24




Loup, y es-tu ?


En disant que tu allais te changer, tu n’as pas menti. Ceci dit, tu eus une longue absence mentale en faisant tomber celle qui fut ta bague de fiançailles. Tu ne l’avais pas laissée là, tu l’avais gardée au fin fond de ton dressing, avec certains de tes trésors et les effets d’Autriche que ton frère t’avait fait parvenir. Oui. Il n’y a que ce dernier qui aurait pu retourner discrètement tes affaires et croire que tu ne te rendrais pas compte s’il oubliait de placer quelque chose à sa place – il avait fait un effort pour cacher son intrusion, mais il avait oublié ce détail : ton alliance. Il n’avait pas conscience jusqu’à quel point ta mémoire était performante. Si son odeur n’avait pas déjà été présente dans ta chambre, tu te serais directement rendu compte. En touchant la bague, tu perdis la notion du temps. Des souvenirs remontèrent de l’époque où cet homme qui fut ton fiancé demanda ta main. Tu t’en souvenais comme si c’était hier, encore. Tu revoyais son sourire gêné et un peu pincé, lui qui était si sérieux et maladroit quand il était question de sentiments. Soigneusement, tu portas la bague à tes lèvres avant d’aller la cacher avec tes autres trésors.

Étant un peu fatiguée et distraite, tu manquas presque d’oublier que tu avais un invité. Si tu n’avais pas entendu le piano, tu n’y aurais pas repensé avant de retourner au salon et l’y apercevoir. Fermant les yeux, tu sondas les lieux afin de pouvoir surveiller ton ami et ta petite famille. Makka n’appréciait pas la présence du lycanthrope et se contentait de l’observer depuis sa planque, tandis que Marcelino se trouvait confortablement enroulé dans l’un des tiroirs du dressing. Tu l’y trouvas quand tu cherchais de la lingerie propre qui aille avec la robe que tu avais choisi – tu profitas pour le récupérer et le remettre dans son terrarium, sans pour autant le fermer. Lorsque tu revins, même si tu essayas de faire vite, tu trouvas ton cadet allongé sur le canapé et profondément endormi : la fatigue avait fini par l’emporter, mais, au moins, il s’était préparé quelque chose à manger. S’il avait dû attendre à ce que tu le fasses, il aurait été un peu dans la merde : tu ne cuisinais pas souvent, tu n’avais pas eu à le faire quelque temps. Tu ne touchais qu’à la pâtisserie et aux sandwichs, entre autres.

Pendant un temps que tu ne saurais définir, tu observas le brun.
Un doux sourire étira tes lèvres en le sentant aussi détendu. Le savoir à la maison te procurait un sentiment étrange, mais plaisant. Profitant de son sommeil profond, tu t’assis en seiza près de lui, sur le tapis, tout en t’appuyant contre l’accoudoir d’un des fauteuils à proximité ; Makka, ta mygale, quitta sa planque pour venir se blottir contre toi – c’était un animal protecteur et possessif et, même si le lycanthrope lui déplaisait, elle avait décidé de ne pas s’en prendre à lui. Thomas, quant à lui, dormait paisiblement – et ce, malgré ce qu’il venait de traverser. Doucement, tu te permis d’effleurer son visage, le détaillant comme si tu venais à peine de découvrir ses traits. C’était un homme bien, quelqu’un qui t’était cher, même si vous n’aviez qu’à peine commencé à faire connaissance. Pourtant, votre première rencontre remontait à plusieurs années. À vrai dire, tu devais en savoir plus sur lui que lui sur toi et, mine de rien, tu devais mieux le connaître que tu ne connaissais ton propre frère.

Individu dont tu ne tardas point à sentir la présence.
Il s’était silencieusement introduit chez toi, par l’une des fenêtres de l’appartement et vous observait. Il avait tenu quelques jours sans te tourner autour, du moins, de très près. Il n’avait que partiellement respecté ta demande, puisqu’il ne pouvait pas s’empêcher de te surveiller de loin – comme il a fait depuis le moment qu’il a appris que tu existais, jusqu’au mois dernier. S’il y avait quelqu’un que la mygale détestait vraiment, c’était ton aîné - alors, elle refusa de s’éloigner de toi. Tu le savais imprévisible, mais il eut la courtoisie de respecter ton choix d’avoir invité Thomas. Néanmoins, sa jalousie était palpable et, si tu n’avais pas été là, il lui aurait certainement rentré dans le lard. Il sentait qu’il t’était cher et qu’il occupait une place dans ton cœur que, lui-même, ne pensait pas remplir, actuellement. Ce n’était pas un mauvais garçon, mais ne pas être capable de lire en lui régulièrement te perturbait et… quelque part, ça t’intimidait autant que ça te fascinait. Pourtant, vous partagiez un lien empathique et très particulier, différent de celui que tu établissais avec les êtres qui t’entouraient. Tu étais la seule personne avec qui il pouvait établir, à son tour, ce lien, puisqu’il ne possédait pas le même don que toi. Physiquement, vous vous ressembliez comme deux gouttes d’eau, mais vous étiez si différents - psychologiquement parlant…

Le soleil et la lune. Non.
Vous étiez deux phases lunaires.
La pleine et la nouvelle lune.

Afin de calmer son élan de jalousie, tu te levas et t’approchas de lui, laissant ton ami se reposer. Rien de mal ne pouvait lui arriver, chez toi, alors… tu te permis d’aller parler avec ton frère dans ta chambre. De cette façon, le brun pourrait se reposer tranquillement. Tu fis clairement comprendre à ton jumeau que tu n’avais pas apprécié son intrusion chez-toi et, encore moins, qu’il fouille dans tes affaires intimes. S’il voulait te connaître, il n’avait qu’à poser des questions au lieu d’essayer d’éloigner certaines personnes de toi – ou, du moins, de machiner et de songer à un moyen de le faire. Vous avez parlé un bon moment, en toute naturalité, malgré tout. Tant que tu t’occupais de lui et que tu lui accordais un peu plus d’attention, il semblait être heureux – il voulait que votre relation soit positive, il voulait que tu aies une bonne estime de lui. Encore est-il, avec ton frère dans le coin, tu n’osais pas fermer les yeux. Tu ne dormais pas souvent, mais tu commençais à en éprouver le besoin. Ceci dit, il se comporta en gentleman et vint, même, à se reposer avec toi. Pendant les courts instants de conscience avant de sombrer dans cet aperçu du néant qu’était votre sommeil, vous vous êtes sentis comme des enfants. Et, pendant ces courts instants, c’était comme si vous n’aviez jamais été séparés.

Quam étrange pouvait être le lien que les jumeaux partagent.
C’est quelque chose qui semblait vous appeler, vous attirer et… d’une certaine façon, vous donner un sentiment d’être... complets. Mais, c’était différent de la plénitude éprouvée par la présence d’un amoureux – quoique, un peu difficile à discerner : on pouvait se méprendre. Peut-être que, Ewy’ et toi auriez été inséparables, si vous aviez grandi ensemble. D’ailleurs, tu crois que tu aurais souffert beaucoup moins si tu avais ne serait-ce qu’eu quelqu’un sur qui compter en toute circonstance, à l’époque, mais les piliers de ton enfance étaient très instables et fragiles.

Quoi qu’il en soit, tu fus la première à ouvrir les yeux. Si tu ne dormais pas souvent, ce n’était pas seulement dû à l’absence de ce besoin, mais aux insomnies et aux cauchemars. Même pour un vampire, tu te reposais peu. Très peu. Quand tu te sentais bien et que tu dormais avec quelqu’un, généralement, tu ne polluais pas les rêves d’autrui, mais il arrivait que tu partages tes mauvais rêves et, très souvent, tu t’introduisais dans ceux des autres - tu voyageais librement dans le monde des songes, autant que tu pouvais le faire par le biais d’un voyage astral. Ton corps devenait plus vulnérable quand ton esprit s’en éloignait ou que tu dormais, simplement. Il en était de même quand tu avais des visions prolongées, puisque tu étais brièvement déconnectée du monde réel.

Toutefois, aujourd’hui, tu n’avais pas fait de cauchemars, mais tu avais rêvé du passé de ton frère. Ceci était dû au fait qu’il tenait ta main dans la sienne et que son front touchait pratiquement le tien - il était très près, trop près, et tu lui avais certainement transmis tes propres souvenirs. Essayant de ne pas le réveiller, tu tentas de défaire l’étreinte de sa main sur la tienne, mais il était beaucoup plus fort que toi, physiquement. Utilisant la télékinésie, tu l’obligeas à te lâcher avant de t’extirper du lit - tu n’avais même pas eu le temps de te déshabiller ou te changer avant de comater comme tu l’as fait. Le soleil n’allait pas tarder à se lever, raison pour laquelle tu posas une cape autour de tes épaules et quittas la chambre pour aller voir comment se portait ton ami - il dormait à poings fermés, certains de tes chats s’étaient, même, installés près de lui, appréciant sa chaleur corporelle autant que toi. Au fil des minutes, ils s’en éloignèrent pour te rejoindre et manger : tu commenças par nourrir les animaux et arroser les plantes qui se trouvaient dans l’appartement, ensuite, tu fis de même avec ceux qui se trouvaient dans le reste du bâtiment et le jardin.

Aux aurores, tu enfilas ta capuche et continuas de t’occuper des plantes.
Le dimanche était le seul jour de la semaine que l’Ephemeral garden n’ouvrait pas et ça tombait bien, puisque c’était le second jour de pleine lune - où elle était plus influente. Avec deux hommes à la maison, ça aurait été embêtant de travailler. Pas qu’ils te dérangent, non : tu t’en serais voulu de les laisser seuls, surtout Thomas. Ton frère, lui, tu ne te serais pas gênée pour le faire travailler puisqu’il t’aurait quand même collée. Tu espérais, juste qu’il serait raisonnable et qu’il ne profiterait pas que de la vulnérabilité temporaire du shinobi.

À ton plus grand soulagement, il fit preuve de tempérance et ne s’attarda pas trop sur lui quand il sortit du lit. Il crut embêter le brun prenant l’un des serpents qui partageaient le terrarium avec Marcelino et, ricanant, il  prit une de tes capes avant descendre, puisque le soleil brillait, déjà ; il dormait autant ou plus qu’un humain normalement constitué, alors que, toi, tu ne dormais que moins de la moitié ou d’un tiers du temps - voire moins, en dépendant de la situation. Manque de bol, pour lui, le python albinos en question était une femelle très sympathique, surtout, envers les créatures de sang chaud. Elle avait son caractère bien à elle, mais elle n'essayait pas d’étrangler les inconnus si elle pouvait se prélasser au soleil avec eux et SUR eux. Charlotte était…. facilement soudoyable.

Quand ton frère vint te retrouver dans le jardin, il râlait à cause de la lumière. Il ne comprenait pas comment tu faisais pour vivre le jour et faire ce que les humains faisaient, malgré le danger et le handicap que l’astre diurne supposait pour vous. Tu n’aimais pas qu’on te voie manger, pas même ton frère, mais… puisque vous aviez tous les deux faim, vous avez profité que Thomas n’était pas dans les parages pour vider quelques pochettes de sang et discuter sur tes plans pour le reste du plénilune. Tu avais prévu d’amener ton ami chasser. Il n’avait pas vraiment besoin d’apprendre, il l’avait dans le sang et il était un ancien assassin de la Ligue des Ombres. Tu voulais, uniquement, le guider et voir comment il se débrouille avec sa nouvelle condition.

Ewidhyen voulait absolument vous accompagner, mais tu n’avais pas très envie de chasser avec lui. Ça serait votre première chasse ensemble, parce qu’il avait déjà essayé de tuer une de tes proies et ça ne t’avait pas plu. Il savait qu’il ne devait pas toucher à TES cibles et il préféré respecter tes souhaits - pour l’instant - pour que tu l’aimes. Même s’il percevait tes émotions et, toi, les siennes, il semblait éprouver un constant besoin de te démontrer qu’il pouvait être quelqu’un de fiable et en qui tu pouvais avoir confiance parce qu’il savait que tu ne lui en accordais pas autant qu’il t’en accordait. Et cela, sans compter son attitude surprotectrice et presque possessive. Quelque part, tu comprenais qu’il veuille compenser le temps perdu, vous aviez une soixantaine d’années à rattraper.

Je vais y réfléchir et je demanderais aussi l'avis de Thomas. Si tu fais preuve de tempérance, je ne vois pas pourquoi tu ne pourrais pas venir. Là où on va, il y a suffisamment de nourriture pour les trois. soufflas-tu, à ton frère, pendant que vous marchiez en direction du kiosque ornamental qui se trouvait au centre des allées de rosiers.  

Ça marche ! Je serais sage, sœurette. Tu as ma parole. rétorqua-t-il, s’installant à l’ombre, jambes écartées avant de pousser un grand soupir.

Il détestait la journée et il ne tarda point à mettre ses lunettes de soleil pour protéger ses yeux. Toi, tu avais une autre façon de te tenir. Lui, il était plus… délinquant et, même s’il avait le port d’un noble, il ne se comportait pas comme tel. Son style vestimentaire fétiche était de type rock ou métal, vous aviez le gothique en commun, mais il portait souvent des habits plus “urbains” et, même, à la mode. D’ailleurs, il se séparait rarement de sa veste en cuir. Lorsque la voix du shinobi s’éleva et qu’elle vous parvint, ton frère baissa la tête pour ricaner - une fois de plus. Tu ne savais pas ce qu’il avait fait, mais il avait quelque chose à voir.

Le temps s'écoula de nouveau, assez vite. L'ancien assassin s'était rendormi, puisque tu le voyais se reposer, au soleil, quand tu sondais les lieux via écholocalisation. Après avoir tourné et parlé, ton frère et toi êtes retournés au kiosque. Plissant les yeux, tu le regardas par-dessous ta capuche, quand il fit un commentaire douteux vis-à-vis des lycanthropes et des autres créatures thérianthropes, avant d’apercevoir ton ami : il te cherchait, certainement. Tu te levas et allas le rencontrer, mais ton frère resta confortablement installé, croisant les bras derrière sa tête avant de s’allonger sur l’une des banquettes qui se trouvaient autour de la table que le kiosque abritait.

—  Quand on parle du loup... marmonna-t-il, roulant des yeux.
Bonjour, Thomas. Comment te sens-tu ? J’espère que tu n’as pas eu un réveil trop… déplaisant. fis-tu, esquissant un petit sourire gêné. Après avoir marqué une courte pause, tu posas l’une de tes mains sur son bras et repris la parole : Tu as faim, je présume ? Est-ce que tu déjeunes quelque chose en particulier, d’habitude ? Si tu veux, tu peux aller s’installer sous le kiosque ou venir dans la cuisine avec moi. Quelqu’un d’autre est venu cette nuit, mais je ne pensais pas que tu ferais sa rencontre de sitôt.

De loin et restant allongé, de dos à vous, ton frère voulut se faire remarquer et leva une main, nonchalant, pour saluer le shinobi. Et, contrairement à ce que tu croyais, s’il était aussi insistant vis-à-vis de cette chasse, c’est parce qu’il avait quelque chose à faire et allait s’absenter quelques jours. Ton ami n’allait pas le côtoyer longtemps et, en soi, ce n’était pas plus mal, car ton frère éprouvait cette rivalité archaïque avec les lycanthropes que tu ne tenais pas en compte. Du moins, quand il était question de territoire ou de nourriture, car il avait bien connu quelques-uns avec qui il ne s’était pas fritté - et avec qui il avait eu quelques moments… intimes. Autant de mâles comme de femelles. Raison pour laquelle, c’était difficile de savoir ce que cette histoire allait donner. Peut-être que tu étais trop prudente et qu’il allait respecter les règles de la maison : pas de disputes ni d’hostilités.


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MessageSujet: Re: Loup y es tu?   Loup y es tu? EmptyDim 3 Mar - 14:05



Petit déjeuner


Après m'être réveillé je suis descendu et sorti dans le jardin. C'est tellement beau la nature sous ce soleil couchant et cette luminosité orangée. Je constate qu'Alice est sous le kiosque accompagnée d'un homme lui ressemblant étrangement. Ils semblent s'être protégés de la lumière du soleil et discutent. Au vue de leurs ressemblances ils doivent appartenir à la même famille et avoir donc une réaction similaire aux rayons uv. Connaissant Alice il doit s'agir d'une personne proche pour qu'il soit chez elle et de plus en ces nuits particulières où elle s'occupe de moi.

"Bonjour Alice, oui je me sens en pleine forme. J'ai très bien dormi et mon réveil n'a pas été si perturbant, j'adore les serpents."

Alice ne me semble pas très à l'aise, c'est la première fois que je la vois comme cela. La présence de cet homme semble la perturber et je me demande pourquoi. Je ne sais rien sur cet individu mais son comportement laisse à désirer. Ce dernier est de dos, il ne se lève pas et me salue d'un geste de la main. Je ne suis pas quelqu'un qui juge les gens mais je déteste qu'on me salue sans me regarder dans les yeux. C'est un manque de respect qui a le don de me mettre hors de moi. Mais je ne ferais rien, je ne suis pas chez moi et je ne veux pas mettre Alice dans l'embarras. Elle arrive d'ailleurs à mon contact, c'est vraiment une femme charmante. Même couverte pour se protéger du soleil elle ne peut cacher ses courbes et dégage quelque chose de sensuel. Elle semble ne pas vouloir me présenter mais plutôt m'entraîner à l'intérieur en cuisine. Je vais tout de même lui demander de qui il s'agit.

"Ce que je déjeune ? Je bois un café et c'est souvent la seule chose que je prends le matin quand je travaille. Maintenant connaissant ton penchant pour la pâtisserie je me laisserais bien tenter. Je vais donc te suivre dans la cuisine et profiter de tes talents. Tu pourras ainsi me parler de cet homme avec qui tu étais. Si je ne me trompe pas, il compte pour toi non?"

Nous nous dirigeons vers la maison et vu l'heure, le temps de prendre des forces et le soleil aura laissé place à la Lune. J'ai tellement hâte de tester mes capacités de Loup en ville. J'ai une soif insatiable de contrôle de la bête qui est en moi. Alice m'a prévenue que la deuxième nuit de pleine Lune était plus dure et me demanderait une force physique et mentale exceptionnelle. Je vais être au milieu de nombreux civils innocents, c'est une grande responsabilité mais je suis prêt à tout donner car je ne peux échouer. Ma transformation doit être un avantage et non une malédiction. Il m'est également impossible de décevoir Alice, elle qui se donne à corps perdu pour m'aider.

Enfin je ne dois pas me focaliser la dessus, il ne faut pas que je me mette la pression. Je vais déjà goûter les mets d'Alice et tenter d'en apprendre plus sur cet homme.

"Je vais surement être indiscret et rien ne t'oblige à me répondre mais qui est cet homme sous le kiosque dans le jardin ? Je suis déçu moi qui croyait qu'on serait seul tout les deux..."

Je regarde Alice dans les yeux et rigole légèrement. Je ne voudrais pas qu'elle pense que je suis jaloux, c'est juste de la curiosité. En attendant de goûter à ces mets sucrés, je sens que les effets de la Lune commence à m'affecter. Ma main droite comme lors de la première nuit se couvre d'un pelage blanc et les griffes apparaissent. Parfait, je vais pouvoir commencer à me tester et voir si j'ai progressé dans la maîtrise de la transformation. Je pose mon regard sur ma main et la fixe en me concentrant. Je fais le vide et canalise mes pulsions. Je focalise mon esprit sur mon côté humain et je ne pense qu'à ça. Après plusieurs secondes qui me paraissent des minutes, les griffes disparaissent progressivement. La fourrure blanche est toujours présente mais c'est déjà un pas en avant. Je suis arrivé à faire reculer en partie la transformation.

"Alors que me proposes tu à déjeuner ? Il ne va pas falloir trop tarder car je sens déjà les effets de la Lune et j'avoue que j'ai hâte de me confronter à la bête. Il faut que j'arrive à la contrôler !!!"

Je ne sais pas si elle a vu ma réussite et je me demande si elle va me parler de l'inconnu. Dans tous les cas j'ai hâte de manger et passer aux choses sérieuses.
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MessageSujet: Re: Loup y es tu?   Loup y es tu? EmptyVen 15 Mar - 12:58





Loup, y es-tu ?


Au vu de l’odeur discrète qu’il portait, ton ami avait la chance d’être approché par Charlotte. Si ça avait été Marcelino, tu doutes qu’il se soit montré aussi amical et conciliant face à la présence d’un homme - qu’il soit, ou non, humain : il avait une apparence humaine et c’est tout ce qui comptait pour déclencher son androphobie. Le pauvre reptile était traumatisé par ses anciens propriétaires et l’entourage de ces derniers. Ce fut un client qui te l’offrit, un bourge qui l’avait acheté sur un coup de tête et voulait s’en débarrasser parce qu’il ne savait pas s’en charger et grâce à tes dons, tu avais pu voir ce qui s’était passé avec son premier propriétaire : il avait voulu le jeter par les toilettes comme un vulgaire morceau de papier hygiénique après qu’il ait mordu un ami et essayé d’en asphyxier un autre. Il n’avait pas vraiment eu de chance avec la gente masculine. Pourtant, en dehors de son appréhension pour les individus du genre masculin, c’est un animal docile et surprotecteur. Il dort beaucoup et, malgré son indépendance, il apprécie la compagnie. Il n’a mordu ou essayé d’étrangler personne depuis qu’il fait partie de ta petite famille, même s’il a donné quelques avertissements et frayeurs à certains clients et invités. Au moins, Marcy n’était pas venimeux, même si la morsure du Serpent Roi de Californie pouvait être tout aussi douloureuse que celle d’un python.

Quoi qu’il en soit, tu fus rassurée que ton frère n’ait rien fait de plus au lycanthrope. Tu te serais sentie coupable si avait été autrement puisque tu les avais brièvement quittés des yeux. D’ailleurs, l’attitude de ton jumeau ne semblait pas plaire à Thomas ; la nonchalance et la familiarité avec laquelle il l’avait salué devaient en être la cause - ou, du moins, l’une d’entre elles. Encore est-il, votre cadet ne fit aucun commentaire et accepta de te suivre dans la cuisine pour discuter et prendre son petit-déjeuner. Lui adressant un petit sourire, tu notas intérieurement la réponse concernant ce qu’il avait l’habitude de prendre lors du premier repas de la journée. Quelque part, tu ne fus pas surprise qu’il ne prenne qu’un café - ça lui ressemblait bien. En entendant sa question, tu acquiesças, jetant un dernier coup d’œil à ton frère avant que vous n’entriez dans le bâtiment et vous dirigiez à la cuisine. Tu avais senti la curiosité de ton ami derrière son commentaire, mais tu te sentis un peu gênée de lui imposer ton frère durant une telle période. Les premières nuits de pleine lune étaient très importantes pour un jeune loup.

Évidement que tu tenais à ton frère.
Malgré tout, tu l’aimais.

En principe, nous ne devions être que toi et moi. Ewidhyen est arrivé hier soir et il est pour le moins… imprévisible. Je peine à savoir ce qu’il a en tête. soufflas-tu, sans perdre le sourire. En ce qui concerne le lien qui nous lie, c’est une longue histoire… Nous sommes jumeaux et j’ai appris son existence quelques jours avant la réunion au QG du GCPD. J’ai longtemps cru que j’étais fille unique, mais, suite à cette révélation et avec du recul, je me dis qu’il se pourrait qu’Ewy et moi ne soyons pas la seule progéniture de notre père. Après tout, il était âgé de plusieurs siècles quand nous sommes nés.

Tu ne donnas pas beaucoup de détails concernant ton frère, ni même pour ta famille.
Si Thomas avait des questions, il pourrait toujours les poser.

D’ailleurs, en parlant de ton frère, tu espérais qu’il saura respecter sa parole - tu lui accordais le bénéfice du doute. Il ne t’avait pas menti, mais tu doutais de la valeur de ses promesses ; tu avais toujours le sentiment qu’il ne disait pas tout et qu’il ne pensait qu’à moitié ce qu’il disait - s’il n’y croyait pas, lui-même, ce serait difficile pour toi de le faire. Arrivés dans la cuisine, tu remarquas les effets de la lune sur ton ami - qui contrôle extraordinairement ses nouvelles capacités et ses pulsions : il est parvenu à inverser partiellement la transformation, faisant disparaître ses griffes, demeurant aussi calme qu’il lui était possible.

L’écoutant, tu utilisas tes pouvoirs pour mettre en marche la cafetière à siphon afin de pouvoir rester près du jeune homme. Puisque les volets étaient fermés, tu pus retirer ta cape et ta capuche, les accrochant à l’aide d’un vector au même endroit que la veille. D’une main, tu effleuras la joue de ton interlocuteur avant de répondre à ses dires :

Tarte aux amandes, café et caramel, gâteau meringué au café et au chocolat ou les deux. Qu’en dis-tu ? Ce n’est pas excessivement sucré, ni lourd, et ça tient bien dans l’estomac. lui proposas-tu, le regardant dans les yeux.

Tu mis la table et posas les deux gâteaux en question sur la table, auprès de la tasse de café et un thé blanc à la rose, pour toi. Le premier était un roulé aux amandes couvert d’une crème au beurre-café et une crème légère au caramel, à l’intérieur. Des fines tranches d’amande étaient parsemées sur les roses de crème au café. Le second gâteau était recouvert de meringue et saupoudré de cacao en poudre. C’était une génoise au chocolat remplie avec une crème au café.

Je suis rassurée de voir que tu te débrouilles bien, Thomas. Je ne doute pas un instant que tu puisses parvenir à maîtriser la Bête. fis-tu, lui souriant tendrement. Implicitement, tu le félicitais pour la maîtrise dont il faisait preuve. Nous n’allons pas tarder longtemps, ne t’en fais pas. Dès que la nuit tombera, nous partirons. Repose-toi un peu, en attendant - tu l’as mérité. ajoutas-tu, marquant une courte pause. D'ailleurs, à ce sujet... mon frère semble tenir à nous accompagner, ce soir. Il ne viendra que si tu es d'accord et tu n'es pas obligé d'accepter - c'est à toi d'en décider.

Comme ton frère dirait : vous alliez manger mexicain et cubain, ce soir.
Et ce le gang latinos que vous aviez en ligne de mire s’était montré irrespectueux et extrêmement violent. Tu ne cautionnais pas le trafic d’enfants et tu te ficherais pas mal du trafic de stupéfiants s’ils n’utilisaient pas les enfants et les jeunes démunis pour les faire passer et les vendre. Ils avaient empiété plus d’une fois sur ton territoire et avaient entraîné des gamins de l’orphelinat dans leurs magouilles. S’ils n’étaient pas assez connus pour être priorisés par le GCPD et qu’ils étaient couverts par la pègre, tu n’allais plus les laisser faire - quitte à t’attirer les foudres de la famille dont ils étaient les laquais. Ce soir, ils allaient regretter de ne pas avoir écouté tes avertissements, avoir fait du mal à des innocents et continué leurs sales affaires malgré les entraves que tu leur avais mis.



Tenue Amy:
 


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Jeu 11 Avr - 10:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Loup y es tu?   Loup y es tu? EmptyMar 2 Avr - 21:10


Patience

Son frère ? C'est vrai qu'ils se ressemblent, du coup il doit avoir les même capacités. Il n'a pas l'air d'apprécier les Loups Garous en tout cas j'espère qu'il ne va pas créer de problème.
Nous arrivons dans la cuisine et Alice me propose un super petit déjeuner. Je plonge mon regard dans le sien et réfléchi à ce dont j'ai envie. Je vais être sérieux et me concentrer sur la nourriture.


"Et bien je vais me laisser tenter par la tarte aux amandes avec mon café long car je ne peux pas vivre sans."

Je souris à Alice et me sers une part raisonnable de son gâteau. J'ai envie de tout dévorer mais je me retiens et mange correctement. Comme un gosse je croque puis lève les yeux pour regarder Alice et repart dans mon gâteau. Je suis vraiment pressé d'aller tester mes compétences en ville et pourtant paradoxalement je ne me vois pas déchiqueter et dévorer des criminels. Enfin j'imagine que mon instinct prendra le dessus, j'étais un tueur et je le suis à nouveau à 200%.

"Merci pour ce succulent petit déjeuner. Je vais aller me préparer à l'étage et me poser un peu. Tu connais la maison tu sais où me trouver. D'ailleurs cette fois-ci je préfère que ça soit toi qui vienne me réveiller."

J'aime bien les sous entendu et d'un autre côté sur un malentendu hein... je me lève et range la table.

"Pour ton frère ça ne me gène pas qu'il vienne avec nous. Tu le vois rarement et puis si on a un gang à s'occuper il ne sera pas de trop."

Je me dirige vers l'étage et pose ma main sur l'épaule d'Alice en passant à côté d'elle. Ce soir va être une grande nuit et le sang va couler pour la bonne cause et le bien de Gotham.
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MessageSujet: Re: Loup y es tu?   Loup y es tu? EmptyDim 14 Avr - 0:07





Loup, y es-tu ?


Finalement, ton ami et invité avait choisi la tarte aux amandes pour accompagner son café – excellent choix. Tout ne lui rendant le sourire, tu le laissas se servir, l’observant. De ton côté, tu fus plutôt raisonnable et ne pris qu’une part de chaque gâteau et quelques biscuits – tu étais et seras toujours quelqu’un de gourmand : les douceurs étaient ton péché mignon et faisaient partie des rares aliments normaux que tu pouvais savourer avec plaisir. Retirant les fruits et les infusions, globalement parlant, la nourriture humaine était dépourvue de saveur, fade et, souvent, pour toi, en manger revenait à avaler du sable.

Quoi qu’il en soit, vous avez pris votre temps pour prendre votre petit-déjeuner – sans pour trop tarder, pour autant. Tu sentais que le brun avait hâte d’être sur le terrain et de tester ses nouvelles capacités. Peut-être que l’amener chasser des humains n’était pas très fin, mais ils demeuraient quand même des proies, pour vous. Même si vous étiez des créatures civilisées, vous demeuriez des prédateurs. Commencer par le plus difficile était un moyen de l’aider à se contrôler et se dépenser, en cas de besoin. Tu doutais du fait qu’il ait besoin d’apprendre à chasser, c’était un ancien membre de la Ligue des Ombres, mais…

Entre tuer un homme et le dévorer, la différence était notable.
Se débarrasser d’un nuisible n’était pas pareil que lui trouver une telle utilité. Hélas, même s’il voulait chasser des animaux, quand on habite en ville, pour lui, ça serait plus simple de prendre une routine lors de la pleine lune et de prendre une ou deux proies par nuit. Il y avait moins de risques de déraper si vous preniez des habitudes. Même si tu n’étais pas dans son même contexte, toi-même, tu avais été réticente à l’idée de tuer pour te nourrir. Tu avais dépendu des pochettes de sang qu’on te donnait ou que tu gagnais par l’échange de divers services – c’était un moyen de payement ; tu avais également pris le sang de gens qui le proposaient, à contrecœur, avant de te résoudre à l’idée de chasser pour survivre.

Les humains, ne tuaient-ils pas d’autres êtres vivants pour se nourrir ?
Qu’y avait-il de mal à faire ce que tu faisais ?

Tu n’étais plus humaine, tu ne l’as jamais vraiment été – si ce n’est psychologiquement. Tu n’étais pas concernée par les mœurs de la société ni certaines lois. Tu respectais la Loi autant que possible, mais… parfois, il fallait faire sans pour pouvoir agir en accord avec tes principes. Même si tu avais la conscience tranquille, c’était un sujet qui revenait parfois dans ton esprit. Tu n’avais rien à te reprocher et, pourtant, si tu pouvais faire autrement, tu n’hésiterais point à le faire.

Hélas, la Vie allait de paire avec la Mort – c’était inéluctable.
Pour continuer de vivre, il faut se nourrir de quelque chose ou de quelqu’un d’autre.

Passant lentement un doigt sur le bord de ta tasse, tu écoutas les dires de ton cadet. Tu lui adressas un sourire chaleureux et sincère, ravie d’entendre que ton gâteau lui avait plu et qu’il était quand même d’humeur blagueuse – cette fois, oui, tu allais le réveiller toi-même. D’un léger acquiescement, tu lui fis comprendre que tu avais entendu et que tu le laissais aller de préparer. Tu n’allais pas tarder à faire de même, d’ailleurs ! Lorsqu’il se leva et commença à débarrasser la table, tu fis de même, pour ranger les douceurs – histoire que ton invité ne fasse pas tout le boulot. Ton sourire s’élargit quand il accepta que ton frère vous accompagne. Même si, quelque part, tu aurais presque souhaité qu’il soit égoïste et s’y refuse. Tu craignais qu’Ewi’ fasse des bêtises ou soit indiscret. Certes, tant qu’il traquait, il savait se montrer discret, mais… une fois qu’il se rabattait sur ses proies, il l’était moins… voire pas du tout. Il était fier d’être un vampire et ne cherchait pas à cacher ce qu’il faisait. Il n’était pas aussi prudent que toi et, dans le pire des cas, s’il y avait des témoins, il les tuait aussi ou les effrayait pour qu’ils fuient et se montrent trop incohérents pour être crédibles – c’était pas ce qui allait l’inquiéter.

Avant de quitter la cuisine, le shinobi posa une main sur ton épaule.
Pendant un bref instant, tu as eu envie d’embrasser le dos de sa main, comme tu faisais à feu ton fiancé quand il te portait ce même geste. Que cette idée te traverse l’esprit te gêna un peu, mais tu ne laissas rien paraître. Afin de le remercier pour ses attentions, tu posas brièvement ta main sur la sienne et élargis ton sourire. Lorsque Thomas quitta la pièce, tu restas pensive et un peu distraite, pendant que tu faisais la vaisselle. Même si certains faits et gestes d’autrui te rappelaient ceux de Kyle, tu n’avais pas souvent des pensées du genre envers les gens. Là, ce n’était pas ton amoureux que tu avais aperçu dans tes rêveries, non. C’était bel et bien l’homme qui t’accompagnait ces jours-ci. Ce n’était pas facile de comprendre, pour toi, ce genre de sentiments, mais tu savais qu’ils étaient là, quelque part, au fond de toi. Tu ne connaissais pas exactement leur nature, mais tu savais étais sûre qu’ils n’étaient pas tout à fait amicaux.

C’était un fait et une réalité qui te rendait toujours mal à l’aise.
Ce genre de choses a toujours été un sujet épineux, avec toi. Généralement, tu n’avouais pas ces ressentis et tu les enfouissais dans les tréfonds de ton âme, ne souhaitant pas souffrir et, encore moins, faire souffrir ceux que tu aimais. Brièvement, tu as fermé les yeux et tu as chassé ces pensées de ton esprit. Ton frère voulut te surprendre, s’approchant doucement, comment l’aurait fait un gamin, mais tu rouvris les yeux à cet instant-là. Quam étrange pouvait être de voir une personne comme lui se montrer aussi… enfantin et presque innocent. En tout cas, vous avez pris quelques instants pour parler et pour lui annoncer l’avis du garou. Il fut très content de l’entendre et il ne manqua point de te le faire savoir, te serrant fortement avant de t’embrasser au coin de l’œil qui était orné d’un grain de beauté.

Cette fois-ci, ton aîné ne voulait pas te décevoir.
Il voulait pouvoir s’absenter sans broyer du noir et s’en vouloir de t’avoir froissée – ou blessée.

* * * * * * *

Arrivé le soir, ton frère et toi étiez prêts et, pendant qu’il patientait dans le salon, tu allas réveiller votre invité. Une fois ceci de fait, tu mis ton masque et ajustas soigneusement la trousse autour de ta cuisse gauche. Tu ne voulais pas quitter directement la maison, raison pour laquelle tu optas pour attendre à ce que la transformation de Thomas se soit achevée pour évaluer la situation et le conduire à l’extérieur. Tu lui expliquas rapidement l’endroit où vous alliez et le nombre de personnes qu’il pourrait y avoir, qui ils étaient, ce qu’ils faisaient, etc. à mode de synthèse. Le Loup n’était pas idiot, mais la faim pouvait le distraire et tu ne pouvais que compatir. Il valait mieux qu’il ait les informations justes et suffisantes pour mener à bien votre chasse. Ce soir, le but était laisser ces criminels sans électricité, de manger à votre faim et d’effrayer les types que vous ne tuerez pas. Si besoin, vous pouviez les amocher, les mettre hors d’état de nuire, mais… tu préférais éviter de prendre plus de vies que nécessaire.

Ewidhyen savait où vous alliez et, d’ailleurs, il avait opté pour se séparer de vous afin de barrer une possible issue de secours à vos cibles – les prenant ainsi au dépourvu s’ils tentaient de sortir par ailleurs. Contre toute attente, ton frère avait choisi de ne pas chasser sous sa forme anthropomorphe : il avait opté pour se changer en un grand loup albinos et à la fourrure épaisse. Pour quelqu’un qui ne connaît pas bien votre espèce, cela peut être tout sauf prévisible – vous étiez plus réputés pour vos transformations en chauve-souris ou en brume qu’en d’autres animaux et, pourtant, le loup était une transformation très commune. Ainsi, et contrairement à toi, ton jumeau possédait des pouvoirs propres à vos congénères – il pouvait se transformer, il avait une force surhumaine et bien plus. C’était toi la bête de foire, tu avais plus d’affinité avec les maîtrises psychiques.

Quoi qu’il en soit, la chasse était ouverte.
Du sang allait bientôt couler.
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MessageSujet: Re: Loup y es tu?   Loup y es tu? EmptyMar 28 Mai - 23:38


A table !!!

On me réveille et cette fois ci c'est beaucoup plus agréable, normal c'est Alice !!! Je baille, j'ai la sensation d'avoir dormi des jours, je suis en pleine forme. Alice m'explique le déroulement de la nuit, on va attendre ma transformation et une fois Loup la chasse débutera. Nos objectifs sont un groupe de criminels latinos trafiquants de drogue et d'enfants. Le reste est simple, on coupe l'alimentation électrique et on attaque à manger. Quand on est rassasié on file en laissant sur place les mutilés, blessés ou traumatisés voir les trois en même temps. Normalement après notre passage ce gang ne devrait plus faire parler de lui.

Une fois le briefing terminé je file me changer car je ne compte pas ruiner encore une fois mes fringues. Je me déshabille et enfile un boxer en matière extensible et un short de sport. Pas besoin de plus car la fourrure habille son homme. J'ai toujours la forme et je suis tendu à cause de notre rencard. Ce n'est pas du stress mais plutôt de la curiosité mélangé à de l'envie. D'ailleurs j'ai un début de fringale et je sens que la transformation débute. Juste le temps de porter mon regard sur mes mains et elles se recouvrent de fourrure blanche. Il est temps de descendre rejoindre Alice et son frère les festivités vont débuter. Je descends les marches et une fois en bas mes bras et jambes sont recouverts de poils et les griffes sont sorties. Je croise le regard d'Alice et lui sourit, j'espère qu'elle n'est pas gênée de ma pseudo nudité.

" Bon on va bientôt y aller non? J'avoue être un peu impatient et plutôt serein car je ressens bien la transformation. Plus ça m'arrive et plus j'adore ça. J'ai l'impression que je maîtrise de mieux en mieux également."

J'espère qu'ils ne vont pas penser que j'ai pris la grosse tête. Bien que ma transformation soit terminée et que ma tête est beaucoup plus grosse que tout à l'heure. Je suis surpris de voir qu'en Loup Garou je garde le contrôle. Pour l'instant je suis animal mais ce dernier n'a pas pris le dessus. Pourvu que ça dure!!!
Alice donne le top départ, direction West Side et plus précisément Jaimaique Distric. On passe par le jardin, je saute la clôture sans problème et grimpe sur le toit. Sans savoir pourquoi comme une pulsion je hurle à la Lune. Le frère d'Alice ouvre la marche et je le suis de près avec Alice qui me file. C'est une sensation extraordinaire de se déplacer si rapidement et facilement. En Loup j'ai une telle puissance, mes capacités sont décuplées et je me sens invincible. En plus ce sentiment est confirmé et accentué par la présence de ma marraine et son frère. J'ai beau avoir une formation militaire d'élite ainsi que des compétences ninja, je ne me suis jamais senti aussi fort.

Nous entrons dans le quartier ciblé, le bâtiment est à quelques rues. La faim ne fait que croître et j'avoue que je n'ai plus aucun scrupule à me jeter sur un criminel pour me faire un tartare. Parfait nous arrivons sur place et stoppons sur le toit. La Lune éclaire légèrement les lieux et il y a de l'activité à l'intérieur. Les pulsions prennent de l'intensité mais j'arrive encore à les gérer. Je fais signe à Alice pour lui dire que tout va bien. Son frère s'éloigne et va surement se mettre en place, c'est lui qui va couper l'alimentation électrique et ainsi donner le top départ.
Pas le temps de se poser les lumières à l'intérieur s'éteignent. Je saute à travers une sorte de toit vitré et atterris au milieu d'une grande pièce. Ça commence à tirer de partout et l'odeur du sang afflue en grande quantité. L'instinct prend alors le dessus et le massacre commence. Je ne suis plus maître de mes actes, j'en suis juste spectateur. Je passe d'un criminel à l'autre qu'il soit homme ou femme cela n'a pas d'importance ni de goût particulier. Je ne sais pas combien de temps cela a duré mais petit à petit les coups de feu ont cessé et ma fourrure passait du blanc au rouge. J'ai l'impression que je ne vais jamais m'arrêter de dévorer des gens. Je commence même à savoir quelles parties du corps humain sont mes préférées car plus goûteuses. Le foie est fort en gout, la poitrine délicieuse mais rien ne vaut une bonne cuisse féminine. Pas de poil, du muscle et du gras, le summum de la gastronomie anthropophage.
J'ai complétement perdu le contrôle. Je comprends maintenant ce qu'Alice voulait dire à propos de la faim lors des premières transformations. Je n'ai pas vu ce qu'Alice fait et pourtant je suis rassuré car je sais qu'elle va s'occuper de moi. Elle va m'aider à reprendre le dessus !!!
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MessageSujet: Re: Loup y es tu?   Loup y es tu? EmptyMar 4 Juin - 1:01





Loup, y es-tu ?


Vous aviez un petit bout de chemin entre Otisbourg et Jamaïque District, mais vous étiez parfaitement en mesure de couvrir la distance plus rapidement que l’auraient fait des humains – y compris, des humains avec des véhicules, parce que vous n’aviez pas les contraintes de la circulation, les passants et autres imprévus peu plaisants. Thomas semblait maîtriser la Bête et s’était bien adapté, adoptant une tenue confortable et légère – si peut-on l’appeler de la sorte. Pour ce genre d’affaires, notamment, quand on risquait de se salir, il valait mieux ne rien porter. Il avait sa magnifique fourrure pour le couvrir, c’était suffisant, et la laver ne serait pas difficile. Et, quoi qu’il en soit, tu étais ravie de voir que deux des hommes de ta vie collaboraient sans accroches.

Même si vous avanciez à bon rythme, vous déplaçant par les hauteurs, tu eus quand même le temps d’observer les deux loups. C’étaient des créatures fascinantes, ils figuraient parmi tes animaux préférés, et tu t’étais toujours plu à détailler le mouvement de leurs muscles, leurs articulations et leur pelage. Chacun de leurs appendices bougeait avec force, maîtrise et noblesse, comme pour les chevaux ; ils étaient majestueux et fascinants, mais, contrairement aux équidés, ces canidés pouvaient vous tuer en un rien de temps. Encore est-il, ils ne le faisaient pas. Il ne s’en prenaient pas aux autres êtres vivants à moins qu’ils soient affamés, se sentent menacés, affaiblis ou qu’on s’en prenne à ceux qui leur étaient chers, entre autres – à la meute, leur famille.

Dans d’autres circonstances, tu te serais certainement arrêtée et tu les aurais observés en silence, tout en les dessinant depuis ton perchoir. Tu n’aimais pas les photographies, mais ta mémoire n’était pas le seul moyen que tu avais d’immortaliser quelques instants : tu le faisais sur une feuille en papier, une toile et bien d’autres supports. Si tes souvenirs étaient éternels, tes œuvres d’art permettaient de laisser une trace physique dans ce monde dont la continuité dépendait uniquement du soin et de l’attention qu’on lui accordait.

Hélas, l’heure n’était pas aux contemplations.
Vous étiez arrivés à destination, sans même que tu en aies eu conscience. Ta notion du temps était très relative et, demeurant pensive, tu avais poursuivi ton chemin machinalement. Lorsque tu revins à la réalité, vous étiez sur un toit, proche du bâtiment où se trouvaient vos cibles. Tu étais contente qu’un masque couvre la partie supérieure de ton visage, tu n’aurais pas aimé que l’on voie ce petit air déboussolé qui flottait sur ton faciès – tout comme il serait arrivé à quelqu’un qui se serait, tout juste, réveillé. Thomas t’avait fait signe pour te dire que tout allait bien, peu avant que ton frère ne se sépare de vous pour aller couper l’alimentation électrique des lieux. Tu compris pourquoi il cherchait à te rassurer : tu étais restée à le fixer, à travers les sombres carreaux de ton masque, alors qu’il avait des pulsions. Il se maîtrisait mieux que n’importe quel autre lycanthrope néophyte. À ton avis, personne n’aurait cru que ce n’était que sa seconde lune.

Lorsque les lumières s’éteignent, le garou s’élance et se précipite à travers le toit de verre, entrant brutalement dans le bâtiment. Comme prévu, deux des gangsters voulurent fuir par la porte que ton frère gardait et ils trouvèrent aussitôt la mort. Ton aîné était gourmand et il avait un grand appétit, plus grand encore que le tien quand tu dépensais beaucoup d’énergie. Lorsque tu fus à l’intérieur, tu te contentas d’intimider vos proies, allant même jusqu’à immobiliser ceux qui tentaient de s’en prendre à ton frère et à ton ami. Tu te contentas de les plonger dans un profond sommeil ou de les assommer, avant de t’en prendre à une seule personne : une femme que tu vidas de son sang par le biais des voies intraveineuses qui remplirent quelques pochettes de sang – et que tu attachas, par la suite, autour de ta ceinture, sous l’un des pans de ta robe

Ewidhyen partit dès qu’il fut rassasié, sans même vous accorder un mot. Il n’aimait pas les au revoirs, du moins, quand ça concernait les personnes qu’il aimait, car il craignait que ça ne devienne un adieu. Au lieu de ça, il t’adressa un regard lourd de sens avant de poser brièvement ses yeux d’amarante sur le lycanthrope, pour ensuite s’éclipser. Par ce simple geste, il te confia silencieusement à cet inconnu. Il avait confiance en ton jugement, puisque tu l’appréciais et lui faisais confiance. S’il savait plus ou moins tout ce que tu faisais, au quotidien, toi, tu ignorais ce qu’il faisait de sa vie. Tu ne savais pas pourquoi il devait s’absenter, où il devait aller ou ce qu’il devait y faire. En soi, ça ne te concernait pas, mais il ne demeurait pas moins ton frère jumeau et tu te faisais du souci à son égard. Comment pourrais-tu le connaître davantage s’il ne s’ouvrait pas à toi ? Malgré le lien génétique et psychique qui vous unissait, cet homme qui te ressemblait restait un inconnu. C’était dur de l’avouer, mais tu en savais plus sur Thomas que sur ton propre aîné.

D’ailleurs, en parlant de ton accompagnateur…
Il avait perdu le contrôle, laissant que son instinct sauvage prenne le dessus. Au milieu de ce carnage, c’était difficile de rester indifférent. Tout ce sang et ses émotions fortes te perturbaient, toi aussi, mais tu avais une grande maîtrise de ton propre corps et de tes pulsions ; encore est-il, ta gorge s’était serrée et te grattait – elle était sèche, tu sentais la soif te titiller autant que l’odeur ferrée du nectar de vie qui maculait les lieux. Tu n’avais pas encore mangé, même si tu avais largement fini de saigner ta proie. Tu le ferais plus tard, une fois que la chasse serait finie et que tout serait rentré dans l’ordre.

Ne voulant pas l’interpeller et estimant que les paroles ne seraient pas très utiles, dans l’immédiat, tu optas pour t’approcher de lui, plutôt, de la même façon que tu l’avais fait la veille. Utilisant la télékinésie, tu immobilisas le shinobi et te plaças devant lui, à sa portée. Il était couvert de sang et ses babines dégoulinaient celui de ses plus récentes victimes. Tu n’aimais pas te tâcher de sang, pas parce que c’était difficile à nettoyer – même sur du noir –, mais parce que c’était une sorte de traumatisme, une séquelle et un élément qui déclenchait l’apparition du monstre qui habitait en toi – une facette que tu ne souhaitais pas montrer, même si elle était aussi naturelle que tu l’étais, à cet instant-là.

Shhh… C’est fini. soufflas-tu, tout en tournant ton masque, le laissant sur le côté de ta tête, au cas où le Loup avait pris le dessus.

Ton odeur suffirait pour qu’il te reconnaisse, mais dans un endroit où il avait tellement de sang, il risquait d’être distrait – il valait mieux qu’il voit tes yeux. Avec ta douceur habituelle, tu glissas tes mains sur la fourrure ensanglantée de ton cadet, avant de te permettre de frotter un peu ta joue contre son museau. De même, tu eus l’audace de le lécher. C’était un geste affectif, mais instinctif. L’arôme du sang, le mélange, surtout, te semblèrent particulièrement attirants. C’était agréable, c’était bon. Tu en aurais bien repris un peu et la longueur de tes canines trahissait les pulsions que tu taisais.

Juste un petit peu plus.
Ou, peut-être, que tu pourrais le mordre, lui ?


Tu te rappelais du goût de son sang et de sa chaleur corporelle. Tu te sentais coupable d’avoir recours à de telles méthodes avec quelqu’un que tu appréciais et qui ne te l’avais pas proposé… Rien qu’à cette pensée, tu t’en voulus, intérieurement, mais c’était plus fort que toi. Le regard pétillant, brillant d’une lueur surnaturelle, tu maintins le contact visuel, défaisant ton emprise télékinétique. Il y avait une forme l’excitation dans tes yeux et, surtout, de la culpabilité, mais tu savais lui transmettre ton calme habituel.

Rentrons, veux-tu ? Ils ont compris la leçon. murmuras-tu, lui adressant un petit sourire.
* * * * * * *

Tu ignorais si Thomas pouvait ou non transmettre la malédiction du loup-garou et, dans le doute, tu te chargeas de décapiter les rares survivants qu’il avait gravement blessés, avec des lames psychiques, avant de quitter les lieux. S’ils n’étaient pas contaminés, il seraient morts d’une hémorragie massive après quelques minutes d’agonie et de souffrance. Et, dans le cas contraire, tu avais épargné à la ville une déferlante de lycanthropes malveillants.

Désormais, il fallait retourner chez toi. Là-bas, le lycanthrope aura le temps de se détendre et déprendre un bain, si besoin, car la nuit était encore jeune. S’il ne reprenait pas son apparence humaine, quand il serait détendu, vous aviez encore à attendre quelques heures avant que l’aube ne pointe. Mais, une chose était claire : il allait bien dormir, vu tout ce qu’il avait mangé !

Plus qu’une nuit.
Une seule...
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MessageSujet: Re: Loup y es tu?   Loup y es tu? EmptyMar 18 Juin - 22:26



Sang retenu


J'y serais resté toute la nuit mais Alice sait quoi faire pour me faire reprendre mes esprits. Elle est stabisante et peut être déstabilisante à la fois.

Le fait qu'elle vienne se coller à moi m'enlève cette soif de violence et de viande. Son regard plongé dans le mien font ressortir mon côté humain. Ça m'apaise même si je sens qu'Alice est excitée comme jamais je ne l'avais ressentie. J'avoue ne pas vraiment cerner les raisons de ses sentiments, j'imagine que c'est à cause du sang en grande quantité. Où peut être est-ce dû à ma présence à ses côtés dans ce festin. Enfin dans tous les cas je me calme je le sens et nous allons rentrer chez elle et sûrement en discuter. Peut être pas immédiatement mais ça viendra c'est sur.

Après ce moment hors du temps, il faut partir. Alice s'occupait de finir de nettoyer les lieux et on prenait direction sa maison. Apparemment son frère nous avait abandonné ou était rentré en précurseur. Le retour était toujours plus rapide que l'aller même après un repas digne d'un réveillon. On passait de toit en toit sans problème, je me sentais encore plus à l'aise dans la maîtrise de mon corps de Loup. Cette nuit m'a fait évoluer dans la gestion de cette puissance et masse imposante ayant pour conséquence une maîtrise plus poussé dont une vitesse accrue. Sans me vanter j'ai l'impression d'être invincible !!!

Ah voilà notre chez nous, on atterrit dans le jardin et se dirige sans rien dire vers la maison. J'ai beau essayé je n'arrive pas à retrouver mon aspect humain. Comme si le Loup n'avait pas envie de partir, comme s'il n'avait pas terminé ce qu'il avait à faire. On pénètre à l'intérieur et Alice m'indique la douche au rez-de-chaussée ou la baignoire à l'étage. J'ai surement dû mal comprendre car on se retrouve à se gêner pour monter l'escalier... Je pensais qu'elle me laissait le choix mais peut-être que non en fait. Nous continuons notre ascension et aucun de nous ne semble vouloir redescendre. Nous poursuivons jusqu'à la salle de bain et Alice allume l'eau. Une épaisse fumée de vapeur envahie rapidement la pièce. On dirait que la visibilité quasi nulle est volontaire, Alice serait elle timide ? Je ne vois plus rien mais mon odorat et ouïe de Loup sont toujours là. Je sais exactement où elle est et ce qu'elle fait.

J'enlève mon short ou ce qu'il en reste et cette chaleur envahissante me détend. Je sens que mon côté animal se retire et la disparition progressive de la fourrure confirme mon ressenti et laisse place à la fatigue. J'ai l'impression d'avoir fait un mois de sport sans dormir et je n'ai qu'une hâte c'est me reposer. Je suis tellement fatiguée que je ne me rends même pas compte de la situation. Je suis nue, dans la salle de bain d'Alice. Elle doit être dans son plus simple appareil également. A travers la brume je distingue sa silhouette dont sa poitrine imposante qu'elle ne peut cacher.

D'habitude je ne serais pas resté inactif comme je le suis. Mais là, ce n'est pas pareil. Il y a la fatigue intense, le respect envers elle aussi car je connais sa façon d'être et je ne veux pas la blesser même si l'excitation de la soirée est encore présente. Je reste pour autant dans mon coin à profiter de la chaleur attendant mon tour ou une invitation à la rejoindre pourquoi pas.

"Tu me diras quand tu as fini que je prenne ta place. Si tu as besoin d'un coup de main n'hésite pas."

Bon d'accord je suis un homme et Alice est une femme attirante. Personne ne me reprochera de tenter ma chance. Avant qu'elle réponde je poursuis mes questions.

"Il reste encore une nuit si j'ai bien compris. Je sens que je gère mieux le Loup mais pas les transformations ni les moments où l'excitation est trop forte comme ce soir. Du coup pour bosser là dessus je pense que tu pourrais comme me torturer afin que je gère la montée d'adrénaline et retienne le Loup qui va vouloir sortir. Ensuite on pourrait se faire une virée punitive en ville afin de pouvoir bosser sur le retour à mon état humain. Qu'en penses-tu ?"

Alice reste silencieuse, je ne comprends pas ce qu'il se passe. J'espère que je n'ai pas fait quelque chose qui l'a contrariée. Peut être que d'avoir mangé l'a fatigue fortement. Je ne sais pas, mais je ne tiens plus sur mes jambes il faut que j'aille me reposer. Je décide de m'avancer et sa silhouette se précise, Alice est de dos. Qui pourrait imaginer qu'elle est autre chose qu'une femme  aux formes parfaites dans la fleur de l'âge.  

" Tu ne parles plus, tu te sens bien? Il y a un problème ? Désolé mais je ne pouvais plus attendre il faut que j'enlève ce sang et je rêve d'un lit. Alors t'as perdue ta langue ?"



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Loup y es tu?

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