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 Un sauvetage imminent (Pv Amer et Bianca)

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Oyabun
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MessageSujet: Un sauvetage imminent (Pv Amer et Bianca)   Un sauvetage imminent (Pv Amer et Bianca) EmptyLun 17 Sep - 22:39



Un sauvetage imminent


Aujourd’hui j'avais passé une très mauvaise journée , depuis que ce fichus projet d'Arkham à vu le jour , mes activités étaient perturbé , mes hommes ainsi que moi même devions faire extrêmement attention , pour évité de nos faire enfermer dans les mures de ce sinistre projet , je dois avouer que j'ai pensé plus d'une fois à faire un replis stratégique au Japon pour diriger les affaires comme avant , mais cela serais perçu comme un aveu de faiblesse par mes confrères est je ne pouvais toléré une telle chose. Je devais préservé le nom des Yamashita à tous prix , même au péril de ma propre vie , alors que j'étais assis avec mes chefs de secteur , en réunion de crise , car un énième de nos hommes c'est fais arrêter , alors que nous organisions les prochains convois et prélèvement d'argent de nos activités un de mes hommes , Tanaka rentra en panique dans la pièce , ses yeux était livide , avec des grosses sueurs qui couler de son front , d'un souffle coupé et saqua-dé , il me dit :

 - Bonsoir Yamashita-San , veuillez recevoir toute mes excuses , mais nous avons un gros soucis , alors que notre convois escorté la petite Bianca , nous avons était attaqué par un gang rival vers Crime Alley , j'ai réussis à m'exfiltré , mais ils ont capturé nos hommes et la petite fille , que devons nous faire Ô cher Oyabun ?

Je rester de marbre à ces paroles , mais je bouille dans mon fort intérieur , c'était l'insulte de trop envers mon organisation , je vais devoir les corriger est ce au plus vite , ils vont tous ce rappeler le Nom de Toshiro Yamashita pendant un long moment.Je me levais est dit :

 - Que tous le monde ce prépare , nous allons riposté et frapper de toute nos force , prévenez Akiji , nous allons marquer le coup.

Après avoir donné mes ordres je montais dans mes appartement privé , pour cette grande occasion j'allais revêtir , mon armure traditionnelle , forgé au plus pronfond du Japon dans la plus haute montagne par le meilleur maître forgeron Samouraï , cette tenu à étais transmisse de génération en génération est quand viendra mon heur je la léguerais moi même à mon fils , qui continueras la tradition. Pour l'occasion j'avais préparé mes deux plus beau Katana , leur lame ce soir allaient enfin être nourris du sang des ennemis , alors que j'avais enfilé ma tenu , j'étais enfin fin prêt à combattre mes ennemis , alors que j'étais fin prêt , je sortis dans le hall , quand soudain je fût frappé de stupeur , deux autres hommes avaient revêtu leur armure traditionnelle en arborant fièrement leur nom de clan et leur sceau , nous allons inspirée ce soir la peur dans le rang de nos ennemis avec Akiji , Tanaka et moi même . Alors que nous étions tous prêt , nous montions en voiture pour sauver la jeune Bianca.

Après vingt bonne minute de voiture , nous étions arrivé à destination , le port de Gotham City le moyen le plus sur et discret d'entrer cette forteresse de Gotham Project , après avoir pris un bateau qui m'attendais , nous naviguons , mais nous tombions devant une immense grille , veille comme le monde , elle étais sensible est un coup de pied , l'aurait fait tomber en miette , est comme le dis un vieux proverbe "Aussitôt dis aussitôt fait " Akiji sauta du bateau créant par la même occasion un mini vague , il scruta l'obstacle est d'un pas assuré il fonça droit devant , les murs ce mirent à tremblé et la grille vola en éclat , nous avions enfin le champs libre pour notre action de grande envergure , nous avions l'adresse est nous marchions tous ensemble prêt à découdre au moindre soucis , le quartier que j'avais connus était fortement ravagé , il ne ressemblait pas à celui que j'ai connus dans le temps , après cinq minute de marche nous étions devant l'immeuble ou était détenu ma protégé , alors que nous étions devant la porte , Akiji d'un coup d'épaule fendis la porte en deux , nous étions enfin rentrer devant nous ce présenté quelque homme , à notre vu ils semblaient étonné de nous voir , Katana à la main , je leur dit :

- Nous sommes ici pour récupéré la fille , est tous vous éliminé , nous nous reverrons surement dans l'haut delà.

Je fini à peine ma phrase , que je fendis sur eux telle un aigle , le tous suivis de prêt par mes hommes , d'un geste rapide et précis , je les découpaient en pièces sans qu'il est le temps  d'agir et de faire quoi que sa soit , les mures de ses locaux serons à jamais repeint et souillé par le sang impie. Alors que nous progression lentement pièce par pièce , je n'avais toujours pas trouvé Bianca , est l'idée que quelque chose est pu lui arrive me glaça littéralement le sang , il est vrais que le bâtiment désaffecté était grand , alors dans un élan de désespoir , je cria à plein paumons son prénom dans l'espoir quel me réponde , mes hommes est moi même ne quitterons pas cette endroit maudit sans la retrouver.


Tenu Toshiro:
 

Tenu Tanaka:
 

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MessageSujet: Re: Un sauvetage imminent (Pv Amer et Bianca)   Un sauvetage imminent (Pv Amer et Bianca) EmptyMar 9 Oct - 23:47

Depuis combien de temps ? Depuis combien de temps elle n'a pas quitté cette maison ? Alors qu'elle observe le plafond au dessus d'elle, Bianca ne peut que frisonner, surtout en sentant les cordes encerclant ses poignets et ses chevilles. Le lit sur lequel elle est couchée est tout sauf confortable, sans compter sa robe qu'elle n'a plus quittée depuis qu'elle est là. La position est loin d'être confortable, surtout avec ses mains liées dans le dos, mais tout ce qu'elle peut faire, c'est rester là, toujours à observer ce plafond dont elle a largement eu le temps de mémoriser la moindre fissure, tâche et déformation. Elle est complètement épuisée et ne peut que rester là à observer, essayant d'ignorer la chair à vif aux endroits où les cordes mordent dedans. C'est rare que ses membres soient libres... ça n'arrive qu'une ou deux fois par jour, mais même ainsi, elle ne peut pas s'échapper de toutes manières. La femme qui s'occupe de la laver et de la nourrir est toujours armée, non pas qu'elle en a besoin de toutes manières. Ça, plus le fait que ses rations sont à peine suffisantes pour la garder en bonne santé, elle ne peut que grimacer en sentant son estomac gronder. Mais le pire dans l'histoire, c'est que ça pourrait être pire. Bien pire... elle se rappelle encore de l'assaut dans lequel elle a été enlevée. Aucun signe avant coureur. Une seconde, elle discutait avec l'un des Yakuza supposés escorter le convoi... et l'instant d'après ou en tous cas, c'est l'impression qu'elle a eue, elle se réveillait complètement étourdie à l'arrière d'un camion, les mains déjà entravées et une arme pointée dans sa direction. Elle se rappelle encore de la terreur ressentie , bien que son ravisseur se soit contenté de l'observer. Et pourtant, elle sait que ça aurait pu être bien pire : l'homme aurait pu la tuer... ou faire autre chose. L'un des voyous a d'ailleurs essayé de lui rendre une visite, chose qui la fait frisonner : si on lui avait dit qu'elle serait heureuse que son kidnappeur revienne... Bien qu'elle ne soit pas prête à oublier le vicieux passage à tabac qui a suivit : Apparemment, son ravisseur a des standards bien à lui... Kidnapper une enfant est une chose... mais faire ce que le type essayait de faire a l'air de le mettre suffisamment en rogne pour le pousser à massacrer un de ces propres hommes.

****Je sais même pas si ce type est encore vivant...****

Le sang n'ayant pas été nettoyé, le sol garde encore une énorme tâche brunâtre probablement laissée comme un avertissement s'il lui venait l'idée d'essayer de s'enfuir. Sans compter l'odeur répugnante qui la prend encore à la gorge. Mais le pire, c'est qu'elle sait qu'elle est raisonnablement bien traitée... Bien mieux que ce à quoi elle aurait pu s'attendre en tous cas. Mais ça ne l'empêche pas d'avoir peur... ni de les haïr. Pendant un bref instant, elle tente une fois de plus de desserrer les liens lui emprisonnant les poignets, mais ne parvient qu'à se faire mal une fois de plus, si bien qu'il soupire avant de se relâcher complètement, recommençant à fixer le plafond. Elle n'arrive même plus à pleurer: ça coûte trop d'énergie. Une énergie dont elle aura besoin pour autre chose. Mais très vite, elle ne peut que grimacer en se rappelant  qu'elle ne sait même pas depuis combien de temps elle est là. Il n'y a aucun repère dans la pièce : juste un lit miteux sur lequel elle est attachée les trois quarts du temps, des murs nus sans la moindre décoration et un plancher mangé par les termites. Il y a une fenêtre, bien sur, mais elle est murée. Aucun moyen de voir les journées passer donc... Même si à en juger par l'état de sa robe, elle doit être là depuis un peu plus d'une semaine. Son coeur se refroidit dans sa poitrine : tout lui manque. Ses parents, Toshiro, les Yakuzas... Mercer et Brynn... Mais le pire, c'est qu'elle sait où elle est : Arkham City. Et elle sait que la zone est désormais complètement fermée. c'est pour ça qu'elle est incapable de bouger actuellement : même si elle arrivait à s'enfuir, elle ne survivrait pas longtemps seule dans les rues. Sans compter qu'elle ne pourrait de toutes façons pas retourner chez elle. Du coup, avec un frisson plus gros que les autres, elle se tourne légèrement, se retrouvant couchée sur le flanc droit et ramène ses jambes contre sa poitrine : elle déteste ça ! Elle déteste être impuissante ! Une partie d'elle aimerait même se mettre à hurler, mais elle n'a vraiment pas envie de ramener quelqu'un dans la chambre. Du coup, elle se contente de se replier un peu plus sur elle-même... Du moins jusqu'à ce que des cris ne commencent à secouer la maison ce qui la fait sursauter. Des tirs, des corps qui tombent et... Des cris en japonais ? Son coeur bondit dans sa poitrine: c'est... c'est une blague ? Un cri particulièrement sonore retentit quelque part et elle reconnait aisément le mot :

"DOSKOI !"

Suivit d'un crash qui ressemble de près comme de loin à un mur en train de s'écrouler. A sa connaissance, un seul japonais est capable de faire ça (et crierai un tel mot), mais c'est impossible : elle n'a plus vu le colosse depuis l'âge de six ans ! Le vacarme s'arrête aussi brusquement qu'il a commencé, mais est vite remplacé par une voix familière. Une voix qui appelle désormais son nom à l'étage en dessous. Son coeur semble rater quelques battements en reconnaissant la voix. C'est...  Comment ils ont fait pour passer le blocus ? Elle se rend compte qu'elle devrait répondre, mais dans son état actuel, sa voix est beaucoup trop faible pour qu'on l'entende d'un étage à l'autre. Cela dit, elle entend clairement l’inquiétude dans la voix de son protecteur, si bien qu'elle décide de faire le second meilleur truc...


****Ça va faire mal...****

Et effectivement, bien que ce soit son épaule gauche qui percute le sol en premier, cela ne suffit pas à amortir totalement, sa tête frappant suffisamment fort pour l'étourdir un bref instant. Mais à en juger par le véritable tonnerre de pas qu'elle entend d'un coup quelque part à l'extérieur de la pièce, cela a largement suffit à attirer l'attention de ceux qui étaient en dessous. La porte qui vole littéralement en éclat indique cependant que Akiji était le plus proche. Heureusement qu'elle était suffisamment loin pour ne pas être touchée... même si cela ne l'empêche pas de cesser de respirer en voyant l'énorme guerrier dans l'encadrement de la porte.

"A-Akiji-san..."

Si elle était en état, sa propre voix l'aurait fait rougir : si pitoyablement faible à cause de l'épuisement. Elle qui pensait avoir au moins un peu grandit avant sa maladie se sent littéralement écrasée par la présence massive du Rikishi. Elle se rappelle vaguement ne lui être arrivée qu'aux genoux la dernière fois qu'ils se sont vus, mais là... Elle n'a cependant pas le temps d'y réfléchir d'avantage : le guerrier s'écarte, laissant passer deux autres formes toute aussi familières. Et bien que complètement sonnée, Bianca sent une vague pointe de stupeur mêlée d'émerveillement en se rendant compte que son protecteur ainsi que ses deux lieutenants sont vêtus d'armures typiques de leur pays. Elle voit également l'énorme massue à pointes dans la main droite du Rikishi et les katanas portés par Toshiro et Tanaka. Mais finalement, elle ne peut que sourire légèrement: c'est enfin... fini ?

"Yamashita-dono... Tanaka-san..."
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MessageSujet: Re: Un sauvetage imminent (Pv Amer et Bianca)   Un sauvetage imminent (Pv Amer et Bianca) EmptyJeu 18 Oct - 13:07





Un sauvetage imminent.


Tout en t’occupant de la clinique et de ses résidents, humains, animaux ou végétaux, tu pensais à Yamashita-dono t’avait dit ce matin : via l’oiseau messager avec qui tu gardais contact avec lui, tu avais appris qu’il était dans le besoin de pénétrer dans la zone de quarantaine afin d’aider une de ses protégées. Il t’avait demandé par où pourrait-il entrer et, éventuellement, en compagnie d’autres personnes à plus forte carrure que lui. Il n’y avait pas beaucoup d’endroits par lesquels pourraient passer discrètement des personnes avec un tel profil. Toutefois, tu savais qu’il serait possible de le faire à travers l’une des sorties des égouts qui donnait sur la baie de Gotham, à l’ouest des murs d’Arkham City. Tu te souvins d’une vieille grille, suffisamment loin de l’enceinte et à vue réduite, de par son emplacement, par laquelle ils pourraient entrer. De ce fait, tu lui en as fait part, joignant un petit plan dessiné des galeries qu’ils trouveraient, avec celles qui étaient bouchées et/ou à risque – pour diverses raisons. Également, tu lui avais signifié qu’il serait plus adéquat de traverser les tunnels et les quartiers à la tombée de la nuit.

Bienheureusement, l’automne avait chassé l’été et les nuits de l’équinoxe seraient de plus en plus courtes, jusqu’à entrer dans les sombres et longues nuits hivernales que tu affectionnais tant. Alors, tu avais prévu d’aller faire un tour dès qu’il y aurait moins de patients. Hélas, autant de personnes passaient par ton établissement que des amateur du thé et des gâteaux avant ce horrible projet pénitentiaire… Ce n’était pas que ça t’agaçait, non. Ces gens n’y étaient pas pour grande chose, la plupart : ils tentaient juste de survivre. D’autres le cherchaient, mais ce n’étaient pas tes affaires. En réalité, tu étais là pour les aider et tu trouvais consternant le fait qu’il y ait autant de blessés et de morts que sur un camp de bataille ; Gotham s’était élevée à un tout autre stade belliqueux et tu estimais que c’était pire que lorsque la guerre des gangs était à son apogée. Moult de ces dégâts et de cette souffrance pouvaient être épargnés, à ton humble avis…

Les conneries du nouveau maire avaient poussé autant les humains comme les créatures de la Nuit à sévir la ville afin de surmonter cette rude épreuve – parmi tant d’autres. Et tu savais très bien que les conflits certains de tes congénères et les lycanthropes, pour n’en citer qu’eux, n’allait pas tarder à exploser. La loi martiale avait condamné nombreux citoyens, réduisant les heures, les proies et les terrains de chasse des créatures non-humaines répondant à certains besoins… De plus, à cause de ce genre de situations, votre existence pouvait être brutalement révélée. Ce n’était pas vraiment un secret, mais ce n’était pas quelque chose que vous criez aux quatre vents… Les humains n’étaient pas prêts à apprendre que des morts et des créatures échappant à leur entendement vivaient et se confondaient parmi eux. La peur et l’ignorance pouvaient déclencher des réactions brusques, à votre égard. Vous pourriez être chassés et attaqués comme des vulgaires parasites. Pourquoi ? Parce qu’on ne vous comprendrait pas. Parce que vous êtes au-dessus des Hommes dans la pyramide alimentaire et, tristement, vous étiez des prédateurs, malgré vous. Eux, qui croyaient être au-dessus de tout, n’étaient qu’un maillon de plus.

Quoi qu’il en soit, chassant les plus sinistres de tes pensées, tu allas dans ton appartement pour enfiler ton costume et ton masque avant de quitter ta demeure – dès qu’il t’en fut possible. Trouver quelqu’un dans Arkham City n’était une prouesse : vous n’aviez que quelques quartiers en quarantaine. Il suffisait se percher quelque part et rester attentif pour trouver ce que l’on désire. Dans ton cas, tu ne savais pas qui est-ce que l’Oyabun cherchait – il ne t’avait pas donné des détails. Néanmoins, tu espérais qu’il prendrait en considération ton conseil vis-à-vis de la virée nocturne – histoire de ne pas le rater. Tu ne doutais point du fait qu’il puisse se débrouiller tout seul. C’était un yakuza et un guerrier expérimenté, mais Gotham et ses habitants n’étaient pas des plus prévisibles – d’autant plus, qu’il y avait des méta-humains parmi les détenus ainsi que d’autres créatures enfermées dans la zone.

Le hasard fit bien les choses, puisque ton perchoir se trouvait à quelques rues de Crime Alley. C’était une ancienne baie publicitaire, rouillée et délaissée de par son instabilité. Personne n’avait encore songé à la retirer, car elle était, supposément, d’intérêt historique et que la retirer coûtait plus qu’on ne souhaiterait dépenser. Depuis les hauteurs, tu sentis l’odeur du yakuza parmi le reste et ce ne fut qu’une question de temps avant que le boucan n’atteigne tes fines oreilles : l’oyabun et ses hommes avaient fait le ménage dans la planque ou se trouvait leur protégée. L’odeur du sang frappa tes narines avant même que tu aies quitté la baie publicitaire et, à contrecœur, tu passas une manche devant ton nez avant de le couvrir un peu – en vain. Tu n’étais pas intervenue avant parce que tes cadets se débrouillaient très bien. Bien que cette affaire ne te concernait pas, si quelque chose ne s’était pas passé comme il le fallait, tu t’en serais occupée toi-même. Ainsi, te glissant dans la planque, telle une ombre, tu allas te poster aussi loin des flaques de sang et des cadavres que possible, tout en gardant les autres personnes présentes dans ton champ de vision. Poliment, tu cessas de couvrir ton nez, le fronçant un peu, tout en plissant les lèvres. Sans un bruit, tu te fis quelques pas en direction des yakuzas – détaillant leurs armures et la personne qu’ils devaient aider, tentant de ne pas trop t’attarder sur le massacre environnant. Doucement, tu claquas ta langue contre ton palais plusieurs fois avant de t’adresser aux japonais :

Ce n’est pas très Feng Shui, Yamashita-dono... lanças-tu, avec une pointe d’humour, malgré tout.

C’était le meilleur moyen de ne pas trop y penser. Tu n’avais pas encore mangé et tout ce sang te rendait mal à l’aise. Tes canines s’étaient allongées et ta sclérotique était devenue noire ; heureusement que les carreaux de ton masque étaient trop sombres pour que tes yeux soient visibles, dans cet état.

Quel dommage, gâcher tout ce sang… ajoutas-tu, dans un souffle, laissant tes bras pendre le long de leurs flancs : moins tu bougeras, mieux ce sera.

Tu devais attendre et te nourrir plus tard, à la maison. Tu avais encore du sang, alors, tu n’avais pas besoin de chasser – ce soir. Et, malgré tout, tu ne pus t’empêcher d’y penser : il n’y avait pas que le sang qui était un gros gâchis… Tu aurais peut-être pu récupérer quelques organes pour les patients. Au moins, bien que ce n’était qu’une maigre consolation, tu savais que quelqu’un d’autre saura faire bon usage de ces cadavres. Finalement, tu parvins à te détourner de ceci et te rapprochas du petit groupe, posant ton regard sur ce qui semblait être une pré-adolescente en piteux état – pourtant, l’expérience te disait que les apparences étaient trompeuses : cette jeune fille, n’était plus une enfant. Tout comme toi, elle était albinos, mais il semblerait que sa période de captivité ne datait pas d’hier… Bien que tu ne la connaissais pas et que tu ne l’avais encore jamais vue, auparavant, tu pouvais facilement déduire qu’elle avait perdue du poids ces jours-ci.

Même si ton allure pouvait être perturbante ou effrayante aux yeux de certaines personnes, t’identifiant à la Mort ou à un mauvais esprit, tu esquissas un doux sourire – tu voulais rassurer la jeunette. Sans faire de gestes brusques, tu te permis de te pencher en face d’elle et d’effleurer l’une de ses joues du bout de tes doigts – on sentait que ta peau était glacée à travers tes gants. On n’avait pas besoin d’être doué d’empathie pour savoir qu’elle épuisée et tu sentais qu’elle était affamée. Après une brève pause, tu repris la parole – tout en te redressant :

Messires, damoiselle, voudriez-vous bien me suivre jusqu’à mon humble demeure ? Vous avez besoin de repos et vous pourrez y manger quelque chose ainsi que vous rafraîchir. Ce n’est pas excessivement loin, mais j’ignore si votre protégée est en mesure de marcher autant. proposas-tu, regardant les nippons. La main qui effleurait la joue de la jeune fille se posa finalement sur son épaule, la frottant un peu – dans un geste à la fois amical et maternel. Par ailleurs, je pense que vous ne devriez pas rester davantage en ces lieux. Quelqu’un ou quelque chose d’autre a certainement dû être interpellé par... les événements présents, si puis-je dire.




Tenue d'Amy:
 
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Oyabun
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MessageSujet: Re: Un sauvetage imminent (Pv Amer et Bianca)   Un sauvetage imminent (Pv Amer et Bianca) EmptyVen 19 Oct - 23:41




Un sauvetage imminent


Alors que j'avais fais un grabuge monstre dans ce trou à rat, je cherchais la petite Bianca nous nous étions tous séparé pour couvrir plus de terrain et maximisé nos chances, quand soudain Akiji nous fit comprendre qu'il l'avait enfin retrouvé, mon armure n'étais certe pas des plus pratique mais je me précipité telle un fou furieux vers la pièce où ce trouver la petit Bianca. Quand je l'ai vu dans cette piteux état, une larme coula sur ma joue par chance je portais un masque et personne ne le vu, il fallait dire que depuis que j'ai perdus mon fils dans une terrible fusillade à la sortis d'un restaurant, dès qu'une affaire toucher des enfants directement ou indirectement j'étais légèrement à fleur de peau. Après m'être rapprocher de Bianca est l'avoir pris dans mes bras pour la réconforter, je sentis une personne entrer dans la pièce et parler, je reconnus cette voix parmi mille, ce n'était personne d'autre que mon Ami Amer, alors que je me remettais peu à peu des différents émotions de la soirée, cette derniere nous conseilla de quitté ses lieux avant que d'autre chose moins accueillante et gentille nous rend visite suite à mon grabuge. J'esquisser et approuver l'idée, je demandais à mon Sumotori national de prendre la jeune protéger dans ses bras et la porter, Tanaka ainsi que moi même étions tous deux sur nos garde, main sur nos Katana près à bondir au moindre soucis, nous étions sortis et étions dans la tristement célèbre ruelle où les parents du petit Wayne fut assassiné, ce lieu charger d'histoire était temps fascinant que lugubre. Alors que nous continuons à avancé, nos voilà arrivé dans ce qui ressemble à un hôpital de fortune, il y avait là une multitude de personne certain était malade d'autre non car ils accompagnaient un proche ou un ami, je me tournais donc vers Amer qui était la dirigeante de ses lieux et lui dit :

- Je tiens à te remercier pour ton aide, durant mon excursion ainsi que le chemin à suivre, je souhaite ainsi t'aider à mon retour, comme je peux le constater tu ne m'aide pas que moi, je peux grâce à mes multitude de connaissance te faire parvenir de ce que tu as besoin ainsi que de même médecin qui pourrais t’assister dans tes tâches quotidienne si tu l'accepte bien entendus.


J'observais tous ses pauvres gens victimes directe de la folie du Maire et de sa politique de terreur, il parque les gens dans cette endroit telle de bestiaux qui attende de ce faire abbatre, cette pensé me révolté au plus haut point mais que pouvais je bien faire pour l'instant, je devais étudier la situation encore un peu avant d'agir. Puis soudain je me souvenus que la petit Bianca était là, pendant que j'observais la situation Akiji l'avais placé dans un lit, prépare par la Maîtresse des lieux, je me diriger donc au chevet de la petite Bianca avant de lui dire :

- Je tiens à te félicité personnellement tu as réussir à résisté à un telle choc et crois moi en mon expérience peu aurait réussis haut la main comme tu l'as fais, tu es un véritable guerrière et battante. Deuxième chose tes parents vont bien, je l'ai prévenus de ma mission de sauvetage, des hommes à moi son rester avec eux, nous pourrons aller les rejoindre dès que tu te sentira mieux.

Je m'assis donc auprès de la petite fille au coeur si pur et au cheveux de la couleur de l'or, mes yeux derrière mon masque n'avais yeux que pour elle.


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MessageSujet: Re: Un sauvetage imminent (Pv Amer et Bianca)   Un sauvetage imminent (Pv Amer et Bianca) EmptyMer 24 Oct - 17:43

Bianca a toujours su que Toshiro-san était rapide quand il le désirait. A cinquante ans passé, l'homme n'a pas vieilli... en tous cas, pas dans le sens qu'on pense. Le temps a passé gracieusement et il bouge parfois plus vite que ses hommes... Si bien qu'en dépit de l'épuisement, Bianca n'est pas vraiment surprise de voir l'Oyabun franchir les quatre mètres qui les séparent en moins d'une seconde. Les liens encerclant ses poignets et ses chevilles sont rapidement tranchés, mais elle ne peut que rester immobile quand elle sent les bras de l'homme se refermer autour d'elle. Elle et le leader des Yakuza, même s'ils s'entendent bien ne sont pas vraiment proches ou en tous cas, ça a toujours été l'impression qu'elle avait. Mais maintenant... Même avec l'armure, elle peut sentir la chaleur émaner des bras de son protecteur. En dépit de son masque, elle également eu le temps de voir l'étrange éclat dans son regard quand il a vues les brûlures laissées par les cordes. Elle est vraiment... sonnée. Beaucoup trop pour vraiment réfléchir ou dire quoi que ce soit. Même rendre l'étreinte de l'homme lui est difficile, ce qui ne l'empêche pas d'essayer. Après tout ce temps en captivité, avec des nuits vraiment trop courtes à cause de la peur, sans compter la faim, rien que rester consciente lui demande trop d'énergie pour qu'elle puisse faire quoi que ce soit d'autre. Mais cela ne l'empêche pas de tenter de rendre l'étreinte. Elle a toujours du mal à croire que les Yakuzas soient là, au beau milieu de la zone interdite. Après tout ce temps...

"Je... Je c-croyais pas..."

Elle n'arrive même pas à terminer sa phrase, trop choquée pour y parvenir. Ses yeux accrochent les différents guerriers, Akiji et Tanaka encadrant la porte tout en fixant la tâche de sang séchée sur le parquet. Son odorat a beau s'être adapté à la puanteur laissée par cette tâche, il semblerait que les deux hommes ne soient pas das la même condition même si elle peut facilement voir le sang recouvrant le katana de Tanaka et le Kanabô d'Akiji. Plusieurs autres Yakuza montent également la garde face à la porte, mais contrairement au trois leaders du groupe, ils possèdent tous des armes et tenues ordinaires qu'elle peut facilement reconnaître, même avec ses connaissances limitées dans ce domaine. Une nette préférence pour les fusils à pompe et les Ak-47... même si la plupart ont également un tanto clairement visible, rangé à leur ceinture. Probablement comme dernier recours. C'est alors qu'elle se souvient d'un détail particulier, mais elle n'a pas le temps d'en parler. Une petite voix retentit soudainement. Froide, mais étrangement moqueuse. Non, amusée en fait. Cette personne sort de l'ombre soudainement, semblant surprendre tous les Yakuzas, mais aucun ne dirige leurs armes vers elle. Même Toshiro-san ne bronche pas, se contentant de tourner la tête vers l'arrivante sans pour autant la lâcher. Et Bianca ne peut que la fixer, incapable de comprendre ce qu'elle voit.

****On dirait...****

C'est une jeune femme... probablement du même âge qu'elle, si elle n'avait pas cessé de grandir. Vêtue d'une longue robe noire. En fait, quand elle la regarde, la première chose qui vient à l'esprit de Bianca n'est autre que le fait que la robe ressemble étrangement à une tenue de Gothique Lolita. Cependant, une chose n'est pas normale : le masque. L'inconnue porte en effet un masque horriblement familier pour elle. Comment ne pas reconnaître l'un des emblèmes de la période la plus noire de son pays natal ? L'innocent ornement ressemble en effet à s'y méprendre à un masque de docteur de la Peste. Comme si la situation n'était pas assez glauque, l'étrange jeune femme murmure quelque chose, plus pour elle-même, mais même dans son état, Bianca l'entend facilement : Gâcher... du sang ? Par ailleurs, elle voit la position que vient de prendre cette fille... Elle est étrangement crispée, semblant essayer de contenir quelque chose. Sans vraiment savoir pourquoi, elle ne peut pas s'empêcher de se pelotonner un peu plus dans les bras de Toshiro, sentant une étrange impression. Comme un instinct. La jeune femme ne semble pas avoir d'intentions malsaines, mais... Le peu de peau qu'elle voit apparaître...

****Elle est... si pâle... Albinos ? Et pourquoi... on dirait presque qu'elle a...****

Faim... C'est la seule chose qui lui vient en tête quand elle voit la posture de l'inconnue. Mais c'est stupide ! Les vampires n'existent pas hein ? Et à quoi elle pense bon sang ? Elle doit vraiment être plus fatiguée qu'elle le pensait. Pour penser à de telles bêtises... elle serait même pas surprise que ces idiots aient droguée le peu de nourriture qu'ils lui donnaient tiens ! La jeune femme s'accroupit près d'elle, pointant ensuite lentement une main gantée vers elle avant de la poser sur son front... Et Bianca cesse de respirer un bref instant quand le contact se produit. Même avec les gants recouvrant les fines mains de l'inconnue, elle a pu ressentir l'horrible froid émanant de sa chair. Un froid glacial, horrible et complètement inhumain. Cette fille ne dégage rien. Aucune chaleur, aucune présence. Est ce qu'elle est vraiment si épuisée qu'elle n'arrive même pas à sentir les contacts correctement ? Impossible, car elle sent aisément la chaleur qui émane de Toshiro. Mais là, pour le coup, son esprit commence à s'embrouiller dangereusement, si bien que la voix de la femme semble venir de plusieurs kilomètres quand elle se remet à parler, les invitant à la suivre. Presque immédiatement, elle sent Toshiro-san bouger, chose qui correspond à un bruit de pas lourds, venant clairement d'Akiji. Presque immédiatement, tous les doutes disparaissent, de même que les interrogations. une seule chose lui vient en tête : c'est vraiment terminé... Après tout ce temps, elle est enfin sauvée... Mais elle doit quand même le signaler, même si elle espère pouvoir partir de là :

"Je... Ce qu'ils v-vous ont v-volé... Je les ai e-entendu parler. Ils o-ont t-t-tout... Entreposé à la c-cave."

Certes, elle ne les a pas vus faire, mais une chose est sure : ces idiots aimaient leur alcool... Personne leur a jamais dit qu'un homme ivre n'a pas de secret ? Bien sur, les trois quarts du temps, elle était trop terrifiée pour vraiment faire gaffe. Dans leur état... ils auraient pu lui faire n'importe quoi. Mais d'un autre coté, la même femme qui s'occupait d'elle avait tendance à venir camper dans la chambre, un pistolet chargé pointé vers la porte dans une main et une bouteille de soda dans l'autre. Une protection étrangement rassurante, même si sa "gardienne" ne regardait que rarement dans sa direction et ne lui a a jamais adressé le moindre mot... En dehors de deux ou trois ordres. Les énormes mains d'Akiji la sortent brusquement de ses pensés, mais elle n'a pas le temps de faire ou dire quoi que ce soit d'autre : le colosse la tient déjà contre sa poitrine dans une position aussi confortable que vaguement humiliante. Elle sait que vue le contraste entre elle et le guerrier, elle doit faire encore plus petite que la normale. Mais avant qu'elle n'ait le temps de broncher, elle entend la voix de son protecteur habituel : un Yakuza chauve, murmurer doucement :

"Petite... Sitôt qu'on franchit cette porte, je veux que tu fermes les yeux et quoi que tu fasses, ne les rouvre sous aucun prétexte avant qu'Akiji-dono ne t'ai lâchée. Tu m'entends ? N'ouvres PAS les yeux avant qu'on soit arrivés."

Le sérieux de l'homme résonne avec une telle vigueur qu'elle ferme immédiatement les yeux sans se poser de questions. Par ailleurs, elle sent Akiji modifier légèrement sa prise sur ses épaules et ses jambes, la tournant de telle sorte que son visage est désormais posé en direction de la poitrine du guerrier. C'est alors qu'elle se souvient du boucan qu'elle a entendu plus tôt, ainsi que des cris, des coups de feu et du sang présent sur les lames de Tanaka et Toshiro. Inutile de dire que cela la pousse à contracter les paupières autant qu'elle le peut tout en plaquant son visage contre le torse de son porteur... Bien que ça ne l'empêche pas de sentir la puanteur du sang augmenter dangereusement à chaque pas que fait le colosse. Puanteur qui finalement disparaît, remplacée par un air plus frais, rempli d'autres odeurs moins immondes, quoi que loin d'être propre. Mais son épuisement augmente peu à peu et garder les yeux fermés n'aide absolument pas à se maintenir éveillée... Si bien que quand elle les rouvre...

****Que...****

Une forte odeur de désinfectant, sédatifs et autres... Un hôpital ? Non, la chambre dans laquelle elle est est bien trop sombre. Cela dit... Elle peut entendre des conversations, quelques plaintes et gémissements. Le lit sur lequel elle est couchée est plus fait pour être fonctionnel que confortable, même s'il l'est déjà beaucoup plus que l'épave sur laquelle a passé son temps pendant sa captivité. A tel point qu'une partie d'elle envisage sérieusement de juste refermer les yeux et de se laisser traîner dans le monde des rêves. Mais deux choses l'en empêchent : la douleur qu'elle ressent aux endroits où les cordes ont mordu dans sa chair est la première et la plus aisément remarquable. Elle n'a absolument pas besoin de regarder pour savoir que sa peau pâle est écarlate et écorchée à ces endroits. Elle n'est pas prête à oublier les longues heures passées à essayer de se libérer de ses liens, sans jamais y arriver, tout pour ça pour s'arrêter en sentant la douleur et les brûlures dues au frottement des cordes. Une autre raison de rester éveillée est la faim : même épuisée comme elle l'est, son ventre semble gronder de plus en plus et elle sait parfaitement qu'elle a perdu un peu de poids pendant sa captivité... déjà qu'elle était loin d'être grosse... C'est alors qu'une présence apparaît près d'elle et elle rouvre les yeux, voyant le visage masqué de son protecteur lui apparaître. Toshirô-san lui parle doucement, ses yeux rassurants visibles dans les fentes du masque et la félicitant pour son courage... ce qui ne manque pas de lui provoquer une forte douleur dans la poitrine. Elle ? Courageuse ? Les deux premiers jours (ou en tous cas, elle pense que c'était les deux premiers jours), elle les a surtout passés à pleurer tout en essayant de se libérer. Elle n'a en plus rien pu faire quand... mais ce souvenir là la terrifie subitement et elle ferme les yeux à nouveau, essayant de rester calme. Apprendre que ses parents vont bien et sont protégés est une forte consolation, mais...

"V-vos hommes... J-je suis désolée p-pour... Ils ont t-tous été..."

Ça en est trop. Beaucoup trop. Entre le souvenir des hommes massacrés par ces monstres, la durée de sa captivité et le désespoir ressenti pendant cette semaine... Avant que finalement, les Yakuzas ne parviennent à défier toutes les chances pour venir la sauver. Elle est libre de ses mouvements pour la première fois depuis ce qui semble être une éternité et elle ne manque pas d'en profiter, sa main gauche dardant avec une vitesse qui arrive même à la surprendre pour agripper la droite de l'homme. Tout pour se rassurer, être sure que ce n'est pas encore un stupide rêve dont elle se réveillera, juste pour se retrouver à nouveau attachée dans un lit avec une femme pratiquement muette pour seule compagnie. Le pire, c'est qu'elle ne comprend même pas pourquoi elle a été kidnappée au final, à part peut être avoir été au mauvais endroit au mauvais moment. Elle peut sentir les larmes, mais elle ne fait rien pour les stopper : c'est juste... trop pour elle pour le coup.

"Il... Y en a un q-qui s'est échappé. Il... Il est bien arrivé jusqu'à v-vous hein ? Il... Il m'a juré qu'il reviendrait me c-chercher avec... avec v-vous."

Elle se rappelle vaguement du Yakuza en question. Un jeune homme brun, sans rang particulier qui venait de rentrer dans l'organisation d'après ce qu'elle avait compris. Seul survivant de l'escorte du convoi et second prisonnier. Le Yakuza avait réussi l'exploit d'arriver jusque dans sa "chambre" et avait même tenté de la prendre avec lui, mais y avait renoncé en se rendant compte que jamais il ne passerait avec elle, surtout en étant lui-même blessé. Si bien qu'il avait pris la fuite tout en lui jurant de revenir avec des renforts. Le seul fait que Toshirô-san soit là avec la plupart de ses hommes dont ses deux meilleurs guerriers semblerait indiquer que l'homme a tenue parole, mais le fait qu'elle ne l'ait pas vu...Sa main se contracte légèrement autour de celle de l'Oyabun, son corps tout entier continuant à trembler. Ses émotions sont vraiment partout à la fois, mais avant tout, elle ressent surtout du soulagement : le cauchemar est finit... C'est ENFIN terminé... Elle est sure, maintenant que les Yakuzas sont là, qu'elle sera chez elle bientôt. Mais pour combien de temps ? Elle essaye de se rapprocher de l'homme, mais elle ne parvient pas à bouger, trop épuisée pour faire quoi que ce soit d'autre que le regarder, essayant de lui montrer tout ce qu'elle aimerait lui dire après tout ce temps, mais en vain.

"Je s-suis... si heureuse de... de v-vous r-revoir. V-vous et... T-tous les autres."

Sourire est devenu difficile, surtout dans son état. Mais elle y parvient sans vraiment savoir comment... Avant d'être surprise quand une ombre apparaît derrière le Yakuza. Une ombre inconnue, mais qui se rapproche lentement, sans avoir l'air menaçant. Est ce que c'est cette fille inconnue ?
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MessageSujet: Re: Un sauvetage imminent (Pv Amer et Bianca)   Un sauvetage imminent (Pv Amer et Bianca) EmptyJeu 1 Nov - 21:34





Un sauvetage imminent.


La jeune femme était sauve et le trajet jusqu’à la clinique se passa sans encombres. En chemin, vous n’aviez pas vraiment parlé. Tu les guidais et veillais sur eux en silence. Tu savais que quelque chose tournait et, entre autres, ton frère n’était pas très loin – tu sentais sa présence. Tu avais refusé de chasser avec lui et tu avais encore du mal à traiter avec lui. C’était ton jumeau et ton aîné, mais vous étiez des complets inconnus ; il l’était pour toi, du moins, car il t’avait suffisamment étudiée et harcelée pour mieux te connaître. Bien que ses intentions étaient floues, tu savais qu’il souhaitait mieux te connaître et qu’il ne te voulait pas du mal. Encore est-il, après les événements qui ont eu lieu dans l'Irish Pub où tu as rencontré un certain chasseur de surnaturel, tu n’arrivais pas à lui accorder toute ta confiance. C’était un homme jaloux et, contrairement à toi, il avait une vision plus manichéenne du monde et des humains. Ce n’étaient que des proies, pour lui. Il ne voyait aucun intérêt à essayer de tisser des liens avec eux ni, même, s’intégrer dans la société.

Quoi qu’il en soit, une fois arrivés à destination, vous pouviez vous détendre. Il y avait assez de monde, mais peu de patients puisque la plupart des personnes présentes n’étaient que de passage ou pour accompagner l’un des patients. Les bénévoles et les quelques employés qui travaillaient avec toi s’affairaient çà et là. Afin de ne pas te faire trop remarquer, tu fis passer tes invités par la porte arrière et retiras ton masque une fois à l’intérieur, le cachant sous ta jupe, accroché à ta trousse. L’Oyabun connaissait ton visage, mais ton entourage ne savait pas encore que tu étais l’une de ces croisées qui sillonnaient la ville à la tombée de la nuit – certains devaient avoir une petite idée de ce que tu faisais, dehors. Tu laissas les yakuzas installer l’adolescente sur un lit – que tu avais réservé avant de partir – pendant que leur patron t’adressait quelques mots. Tu étais contente d’avoir pu lui être utile et d’avoir participé au sauvetage de ce petit être à la tignasse blanche et au regard verdoyant. Écoutant attentivement le nippon, tu te permis de prendre l’une de ses mains entre les tiennes, la serrant légèrement pour lui faire comprendre que ses attentions te touchaient et que tu lui en étais reconnaissante.

Vous n’avez guère besoin de me remercier, Yamashita-dono. Savoir votre protégée indemne est la meilleure récompense qui soit. fis-tu, en japonais, un mince sourire aux lèvres.

Ton expression était aussi empreinte de douceur que de soulagement.
Tes yeux suivirent ceux du brun, parcourant les lits occupés et les personnes qui allaient et venaient depuis la salle de consultation et d’attente jusqu’à l’arrière-boutique – que tu avais transformé en une sorte de salle d’hôpital, à l’ancienne, où les lits étaient entourés de rideaux blancs et paravents, afin de leur fournir un semblant d’intimité. Après une courte pause, tu repris la parole, lâchant la main de ton interlocuteur :

Je ne refuserais point votre aide, mais je me vois au regret de décliner le soutien d’un docteur. Je ne souhaite à personne de vivre dans l’enceinte. Toutefois, je sais que je pourrais compter sur vous et votre clan pour protéger ceux que je guiderais vers vous. Je ne saurais point tarder à faire sortir des innocents de la zone de quarantaine. Et, plus concrètement, il y a une famille nipponne dans le quartier. Ils ont des malades dont je ne puis m’occuper – un enfant et une personne très âgée. Leurs frais courront à mon compte, si besoin est. expliquas-tu, faisant allusion aux frais de protection.

Tu payais déjà une partie de leurs factures, puisque la mère du foyer avait travaillé avec toi par le passé et que tu prenais toujours soin de tous tes employés et protégés – ex, y compris. Ils ne pouvaient pas survivre avec une octogénaire paraplégique et un enfant avec la même maladie que tu avais, de ton vivant.  Raison pour laquelle, tu pouvais comprendre ce que la famille et l’enfant traversaient, les dépenses que ça supposait, les douleurs, la mal-être, la dépendance au traitement et le besoin immédiat de soins hospitaliers dans certaines situations. Pas des soins cliniques, non. On avait besoin d’un équipement spécialisé et beaucoup de personnel qualifié. Quoi qu’il en soit, tu laissas que le japonais aille rejoindre la jeune traumatisée. Pendant ce temps, tu préparas un bon chocolat chaud pour l’albinos et du sencha aux fleurs de cerisier pour les yakuza. Tu pris également quelques wagashi mochi faits-maison pour ces derniers, mais tu estimas qu’il valait mieux ne pas donner directement à manger à l’adolescente. Elle avait besoin de sucre, quelques lipides, des vitamines et des minéraux rapidement, ainsi que quelque chose de chaud – le chocolat allait s’assimiler rapidement et la booster un peu, le temps que tu t’occupes de ses blessures, la laver et changer ses habits. Tu posas le tout sur un grand plateau et pris une trousse médicale, puis rejoignis tes invités.

Même si tu n’avais pas été présente quand l’oyabun félicita sa protégée, tu l’avais quand même entendu. Quoi qu’elle puisse croire, elle avait fait preuve de courage et de patience. Vu l’état de ses poignets, il était évident qu’elle n’avait pas directement baissé les bras : elle avait certainement essayé de se détacher, même si elle n’était pas en mesure de faire grande chose. D’ailleurs, tu l’avais sentie s’effondrer et, à ton retour, tu la vis sangloter, cherchant le réconfort des nippons. Elle avait beaucoup supporté durant sa captivité, elle pouvait se laisser aller, désormais. Ainsi et silencieusement, tu vins déposer le plateau sur l’une des tables de chevet qui encadraient son lit, gardant la trousse médicale sous le bras. À tour de rôle, tu proposas un yunomi à chacun des yakuzas, avant de proposer le mug de chocolat à l’adolescente. Tu te permis de t’asseoir sur le bord du lit, non loin de son protecteur, avant de caresser la tête de l’albinos de ta main libre – utilisant ton empathie pour la rassurer et la détendre, tout en l’encourageant à prendre la boisson chaude.

Bois, mon enfant – cela te sera bénéfique. lui soufflas-tu, en anglais, glissant tes doigts sur son front – afin de dégager un peu son visage. Quand tu auras fini et, si tu le souhaites, tu pourras prendre un bain et te changer. Tu pourras manger à ta faim, également.

Tu accompagnas ces mots d’un sourire aussi tendre et sincère que maternelle, tentant d’accrocher le regard de la petite – ne serait-ce que brièvement. Depuis que tu avais des patients dans l’arrière-boutique, elle était plus éclairée. Certes, la lumière était tamisée et ne dérangeait pas ceux qui essayaient de se reposer, mais c’était suffisant pour contracter tes pupilles en fines fentes. Pour toi, même si elle était presque adulte, elle ne demeurait pas moins une enfant. Chaque mot que tu prononçais véhiculait ton calme et le transmettait à ta cadette, tentant, par la même occasion, de chasser ses angoisses et le stress.




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