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 Monochrome birds meeting at night. [Pv Ozzy]

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MessageSujet: Monochrome birds meeting at night. [Pv Ozzy]   Monochrome birds meeting at night. [Pv Ozzy] EmptyJeu 30 Aoû - 16:33





Monochrome birds meeting at night.


Il y a un mois de cela, la loi martiale a été imposée à Gotham. Le couvre-feu interdit les citoyens de quitter leurs foyers après 22h, mais tu ne te sentais pas vraiment concernée. Tu n’approuvais pas ces mesures et, autant ta nature comme tes idéaux requéraient des sorties nocturnes. Pourtant, avec ton identité civile, tu respectais la loi et ne criais pas aux quatre vents ce désaccord. Quoi qu’il en soit, profitant de la quasi-absence de lune, tu traversas la ville pour te rendre à Blackgate. Des jours durant, tu avais planifié cette petite visite, étudié la prison et les nouvelles mesures qui avaient été prises. Tu avais choisi cette nuit, car il devait y avoir un transfert, donc une partie du personnel serait occupée à placer les nouveaux venus. Ce n’était pas la première fois, ni la dernière, que tu te rendais à cette prison, mais c’était la première fois que tu t’y introduisais pour essayer de rencontrer quelqu’un d’aussi important qu’Oswald Cobblepot.

Quand tu étais plus jeune, sa famille était aussi connue et apprécie que celle des Wayne. Toutefois et contrairement à eux, les Cobblepot avaient perdu leur fortune et l’homme aujourd’hui connu sous l’alias du Pingouin avait été en mesure de la récupérer. Certes, tu ne cautionnais pas certaines choses que tu avais entendues à son sujet, mais cela ne te concernait en rien et, malgré tout, tu respectais cet homme. À sa façon, il avait travaillé avec acharnement pour arriver là où il était, à présent – ou, du moins, avant de se retrouver en taule. Tu aurais peut-être pu attendre quelques jours pour lui rendre visite, puisque les murs de ce qui allait bientôt être Arkham City étaient presque finis.  Les TYGERs patrouillaient depuis un moment l’enceinte, mais, ça serait plus risqué de le contacter une fois que la zone de quarantaine serait officiellement établie, car on saurait ou penserait que tu étais l’une des personnes y étant restées – à défaut d’avoir pu mettre la main sur toi, auparavant. De ce fait, il valait mieux le faire maintenant.

De toutes façons, tu avais un très avantage.
Ta nature vampirique et tes capacités d’infiltration te rendaient difficilement détectable. Les caméras et les détecteurs thermiques n’étaient pas utiles, avec toi. Et les senseurs de mouvement se voyaient souvent brouillés. Tu étais… une ombre, un fantôme. Tu n’émettais pas un bruit et ne laissais pas de traces, en général. Encore est-il, tu prenais un risque à aborder quelqu’un comme cet homme, dans un tel endroit et dans de telles circonstances. D’autant plus, que tu avais essayé d’avoir une audience, auparavant, et on ne te l’avait pas encore accordée. M. Cobblepot était un homme occupé par l’administration de la ville et… tu n’avais pas vraiment eu connaissance du fait qu’il ait participé dans les activités de la pègre, durant son mandat. Certes, le crime avait augmenté et il y avait eu pas mal de sales histoires, dont celles qui t’avaient incitée à revenir à Gotham, mais… à ton avis, cet homme ne pouvait pas faire grande chose contre la mystérieuse Cour des Hiboux. De plus, il est normal que la criminalité s’élance, puisque vous étiez en pleine guerre. Finalement et en soi, il n’était pas un mauvais maire – de ton point de vue. Après tout, il avait été élu par les gothamites et avait respecté quelques-unes de ses promesses électorales – enfin, respecté, c’est un grand mot, mais le fait est là.

Gotham avait connu pire.
Beaucoup pire.

Ça l’était, actuellement.
Quincy Sharp était une personne dangereuse, autant que son entourage. C’étaient les dernières personnes que tu aimerais te mettre à dos – même s’ils devaient vouloir mettre la main sur toi, comme sur tant d’autres figures agissant en outre-la loi. White Siren n’était pas le Batman ou le Joker. Il n’y avait pas la moindre comparaison à faire, pas même avec les justiciers et les criminels que d’autres qualifieraient d’être de bas étage. La réputation que tu t’étais forgée jadis, avait progressivement repris sa place dans la ville et tu étais redevenue à la fois un symbole d’espoir, de terreur et de fantaisie : seuls ceux qui te voyaient ou te rencontraient n’avaient aucun doute sur ton existence. Le GCPD et certaines personnes trouvaient encore certaines de tes victimes, anémiées et balbutiant parfois des inepties, ainsi que des corps complètement vidés de leur sang – quand tu te permettais de les laisser dans un endroit visible. Mais… en général, tu les jetais aux égouts, les laissais en forêt ou dans la baie de Gotham pour que d’autres êtres puissent se nourrir. Tu allais devoir penser à ce que tu allais en faire, car c’était assez sale de les laisser traîner, quand même. Tu pouvais, sans doute, leur trouver une utilité plus importante. Notamment ceux que tu savais qui n’avaient pas de famille et dont personne risquait de s’occuper des funérailles – ne serait-ce que légalement obligés.

Laissant cette macabre pensée de côté, tu sortis la tête hors de l’eau.
Tu avais opté pour te rendre à ta destination en plongeant dans la baie de Gotham, nue, portant ta tenue complète dans un petit sac à dos hermétique, transparent et imperméable. L’été n’avait pas encore décidé de s’éloigner, même si septembre était très proche. Après t’être séchée et rhabillée, parmi les rochers sombres sur lesquels s’érigeaient l’île pénitentiaire, tu t’y introduisis. Sans le moindre bruit, tu te mus rapidement à travers les étages de la prison. Oswald Cobblepot était dans une cellule de haute surveillance et, il y avait quelques gardes dans son étage ainsi que quelques détenus encore réveillés. Tu ne te souciais pas vraiment de ces derniers, mais tu n’avais pas envie de te battre inutilement ni te faire repérer. Tu attendis qu’ils s’éloignent des endroits où étaient les caméras.

Seulement, à cet instant, tu rompis ton silence : assez haut pour que tes cibles t’entendent, mais pas suffisamment pour que cela résonne dans la prison, tu fredonnas un doux air. Ta voix les plongea progressivement dans un profond sommeil. L’un d’entre eux se résista un peu, mais s’endormit également. Tant qu’il n’y aurait pas de très grands bruits ou que tu décides de défaire ton emprise hypnotique sur eux, ils ne risquaient pas de se réveiller. Encore est-il, tu restais sur tes gardes, car on pouvait voir à tout moment que les gardes ne patrouillaient plus. Sans doute, ils devaient faire des pauses, mais tu n’avais que quelques minutes extra à gratter, dans ce cas-là.

Laissant les hommes dans ce qui semblaient être des angles morts, tu finis ton chemin jusqu’à cellule de l’homme à qui tu rendais visite. Habituellement, tu venais pour visiter des détenus moins… surveillés, alors, tu espérais que les choses ne tourneraient pas au vinaigre. Dans le pire des cas, tu n’avais qu’à t’enfuir et… s’il y avait un quelconque affrontement… tu verras bien ! Tu étais douée pour faire le moins de dégâts possibles. Approchant une main de l’entrée de la cellule, tu la tapotas afin d’attirer l’attention de ton cadet.

Bonsoir, M. Cobblepot. Je m’en voudrais de vous importuner avec cette visite inopinée, mais… auriez-vous quelques instants à me consacrer ? soufflas-tu, en toute politesse – un mince sourire aux lèvres.




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MessageSujet: Re: Monochrome birds meeting at night. [Pv Ozzy]   Monochrome birds meeting at night. [Pv Ozzy] EmptyLun 3 Sep - 19:13

Cobblepot était fini. Pour le moment hein ! Attend, tu crois quoi ? Le Pingouin se refait toujours ! Pour lui, Sharp avait porté le coup de grâce sur l'empire dorénavant branlant du Pingouin. Il était clair qu'Oswald avait lamentablement échoué face au jeu insidieux de cette larve de Sharp. Mais merde, il s'était passé quoi ? Comment il avait fait pour prendre le contrôle des Tygers ? La supposition de trop était de penser que Strange avait planté le Pingouin ... Ouais, c'était pas con quand on y pensait, c'était juste une idée probable et pas tellement conne ... Le pire, c'est qu'il n'avait pas fait sauter la mairie en guise d'adieu, dommage. On aurait pût se payer une belle fête comme ça. De l'autre côté, Oswald avait toujours le Final Offer, mais son était déplorable ... Un beau packbot certes, mais ce n'était rien aux yeux de Cobblepot de perdre une grosse camelote s'il avait touché Sharp et Strange au cœur. Durant l'assaut de la mairie de Gotham par Sharp, le Pingouin et Bossworth s'en étaient pris aux Docks Falcone, juste histoire de faire passer certaines marchandises dans un tout nouvel endroit qui pouvait servir, un endroit qui pouvait être d'utilité si jamais on venait à lui faire à l'envers. Mais le Pingouin n'avait pas eu le temps de voir les choses arriver. Grave erreur stratégique. Maintenant, il fallait assumer et redresser la barre. Un informateur du gang avait renseigné Oswald en lui prétextant que Black Mask exportait toujours des marchandises bon marché à l'intérieur. Quelle ne fut pas sa surprise d'apprendre que les docks étaient vides ... Les hommes qu'Oswald avait abandonné sur le trottoir l'avait contacté en le narguant sur son échec. Il s'était fait lamentablement avoir ... Un bleu, un apprenti, rien de plus qu'un minable, en plus de se faire évincer par Sharp et les Tygers. Un tel échec ne pouvait pas être acceptable pour un Cobblepot, c'était donc bien en disgrâce que ce dernier sombrait ... Après l'âge d'or en tant que maire comme son illustre ancêtre, Théodore Cobblepot, il y avait visiblement la chute. Il était, pour l'heure, la risée de Gotham ! Sharp avait osé détruire l'empire du Pingouin et il le paierait cher mais Cobblepot devait redoubler d'inventivité. Il faisait les cent pas dans sa cellule personnelle, les trois quarts de son trafic avaient sombré avec cette foutue arrestation. Cet événement à Gotham allait faire du bruit et il était évident que tout ceci finirait par porter préjudice au Pingouin. Cobblepot était fini. Et lorsqu'il voyait que tout partait et que la dégringolade s'annonçait il ne savait plus quoi faire ... Perdu dans ses pensées, il reçut une amère visite. Une jeune femme venue vraisemblablement pour se moquer de lui, comme elles le font toutes, elles se sont toujours moquées de lui.

"Wak, je pensais pas que le service de nuit était possible dans cette prison ridicule."


Un petit air ironique, voir légèrement cynique. Cobblepot était quelqu'un qui avait tout perdu après tout. Il ne lui restait que son amertume et sa colère. Sa haine pour tous ceux qui l'avaient brisé. Il se vengerait oui. Il se vengerait de tous. Cobblepot était fini. Mais les mots manquaient, atrocement et c'était perdu d'avance que de vouloir tuer cet incapable de Sharp, pour le moment. Inutile surtout ! Il fallut à Cobblepot beaucoup de courage pour se retenir de tout envoyer chier, mais de toute façon, tout était réglé ! Faisant les cent pas dans sa cellule, le Pingouin fulminait de colère, de haine, il voulait se défouler. Il voulait aussi retrouver le confort de sa collection, il voulait retrouver ses biens, ses possessions, ce qui lui appartenait de droit.

"Tu veux quoi gamine ? Tu ne vois que l'ombre d'un homme qui avait tout et qui a tout perdu ! Voila ! J'espère que la vision te fait plaisir ! J'espère que ça te fait bien marrer."


Il grommela pendant quelques minutes en espérant que tout cela ne fut qu'un mauvais rêve qui finirait par se dissiper en laissant place à la douce et belle réalité : Le Pingouin maître des affaires à Gotham ... Tout cela l'énervait autant que cela lui paraissait invraisemblable. Comment le Pingouin aurait pu échoué lamentablement alors qu'il était le roi il y a encore quelques semaines ?! C'était impossible, incroyable ! La vie n'avait jamais été simple pour Cobblepot, surtout petit, adolescent, une bande de freluquets prenaient plaisir à le voir intensément souffrir, et maintenant, tout recommençait ... Mais cette donzelle, pour venir ici, elle avait fait des pieds et des mains, surtout que les Tygers, c'est pas la bande à Basile. C'était pas des loqueteux bordel. Nan, elle était forcément utile, réfléchis, réfléchis ... Elle peut avoir une certaine utilité, il faut la jouer finement.

"Je ne suis pas avare en temps, c'est tout ce qui m'reste ! Moisir dans cet endroit en comptant les cafards et les Tygers."


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MessageSujet: Re: Monochrome birds meeting at night. [Pv Ozzy]   Monochrome birds meeting at night. [Pv Ozzy] EmptyDim 14 Oct - 13:16





Monochrome birds meeting at night.


Bien que, au début, ton interlocuteur se soit moqué de toi en croyant que tu faisais de même, son attitude cynique ne laissa place qu’à un homme brisé et amer. Au fil des instants, il avait certainement compris que tu n’étais pas venue pour rien et que s’infiltrer de la sorte n’était pas une chose aisée – que ce n'est pas n’importe qui ferait, qui plus est. Tu ne tins pas rigueur de ses commentaires de tantôt, comprenant et percevant ce qu’il éprouvait. Contrairement à ce qu’il pouvait croire, il y avait encore des personnes comme toi, qui admiriez et/ou respectiez l’homme qu’il était – d’une certaine façon. Sans perdre le sourire, bien que ce dernier ne devint qu’une mince esquisse qui te donnait l’air un peu plus sérieux, tu optas pour reprendre la parole :

Je vous remercie pour votre obligeance, M. Cobblepot. le remercias-tu, en toute politesse et sincérité, car tu savais qu’il aurait très bien pu t’envoyer paître. Tout d’abord, si ce n’est pas trop indiscret, j’aimerais savoir : qui vous a trahi ? Le Dr. Strange, avec qui parait-il que vous travailliez auparavant, ou est-ce quelqu’un d’autre ? Quelqu’un qui se trouve au-dessus du reste, pour ainsi dire ? demandas-tu, sans mâcher tes mots. Quel est votre avis, vis-à-vis du conflit entre les familles et les gangs de la ville ? Rares sont ceux qui ont essayé d’intervenir, suite au trépas de M. Trent, mais… croyez-vous que quelqu’un serait en mesure de le remplacer ? Est-ce que cela, vous conviendrait-il ? Dans le sens où vous pourriez y trouver des intérêts – si vous voyez ce que je veux dire...

Tu étais directe, mais respectueuse. Tu avais fourré ton nez dans certaines affaires où tu n’aurais peut-être pas dû le faire – comme d’habitude. Encore est-il, tu tenais à aider la ville et ses habitants, mais, pour cela, tu devais savoir certaines choses que tes contemporains ne devaient pas savoir. De cette façon, tu pouvais mieux protéger ce qui t’était précieux et trouver un accord avec certaines personnes.

Sachez que je ne suis pas venue pour me moquer de vous ou vous entraver, bien au contraire : je pourrais peut-être vous être utile, comme vous l’avez si bien envisagé, sans doute. Je suis plus ou moins au courant de ce que vous avez traversé pour arriver à votre position actuelle… Du moins, avant qu’on vous coupe l’herbe sous les pieds, bien entendu. J’ignore ce qu’on a pu vous faire, à vous, mais je sais que votre famille a beaucoup souffert et que vous êtes parvenu à retrouver ce qu’on vous a jadis enlevé. commenças-tu, marquant une courte pause avant de poursuivre : Également, je ne doute point du fait que vous pourrez récupérer ce qui est à vous lorsque vous serez dans la zone de quarantaine. Vous êtes un homme plein de ressources, charismatique et très intelligent. Vous trouverez de quoi alimenter votre empire, là-bas, malgré la période de crise. Cela ne fera que vous rendre plus fort, comme à chaque fois que vous avez trébuché, dans votre vie. Car, que serions-nous sans nos malheurs et nos démons, M. Cobblepot ?

En prononçant ses mots, tu parlais aussi pour toi-même. Tu avais beaucoup souffert et tu souffrais toujours. Être morte n’avait pas fait disparaître tous tes malheurs, juste les maux qui te rongeaient dès l’intérieur – tes faiblesses biologiques, tes maladies. Et malgré cela, tu savais très bien que les expériences, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, devaient être chéries et appréciées… Tout comme les souvenirs, ces derniers font de nous ce que nous sommes. Après une pause un brin plus longue, tu t’appuyas contre la porte de la cellule, accrochant tes fines mains gantelées aux barreaux – les tapotant silencieusement avec tes doigts : tu attendais une réponse ou une réaction de la part de ton interlocuteur.



Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Lun 26 Nov - 18:36, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Monochrome birds meeting at night. [Pv Ozzy]   Monochrome birds meeting at night. [Pv Ozzy] EmptyVen 26 Oct - 15:35

La situation était ridicule pas vrai ? Généralement, c'étaient les gens qui venaient à Cobblepot pour de nombreuses affaires, ou pour de nombreux besoins, et généralement, mise de foi n'est pas coutume, on se retrouvait dans la situation inverse. Et Cobblepot n'aimait pas ça, il n'aimait clairement pas être quémandeur et encore moins être redevable à quelqu'un. Mais effectivement, il y'aurait un problème très bientôt : Cobblepot allait se retrouver dans Arkham City, sans rien, et sans possibilités de se refaire. Bien sur, il pourrait, mais ça prendrait bien trop de temps pour que l'on puisse décemment arriver à quelque chose, surtout avec si peu d'aide. Il fallait réfléchir et vite, et ne pas se laisser abattre par les mauvais coups du sort. Après tout, il avait été maire de Gotham City, pendant peu de temps oui, jusqu'à ce que Strange lui plante un poignard dans le dos, avec la complicité de ce connard de Sharp. Quoiqu'il en soit, il fallait parer au plus important, et faire bon gré malgré les circonstances. Cette jeune femme était le seul moyen de communiquer avec l'extérieur, rien de plus, et il avait besoin de se faire entendre, dans la Pègre, il avait besoin de relancer cette petite voix, cette petite chose qui lui permettrait de reprendre le dessus. Souriant de ses dents, Oswald prit un air légèrement plus tendre, mais sa façon de se conduire, et sa voix nasillarde ne donnait clairement pas l'aspect voulu.


"Oui, tu as raison gamine. Strange m'a trahi ! Je me suis fait plumé et en beauté. Mais un pingouin sait toujours retomber sur ses pattes, quoiqu'il puisse arriver, et tu peux peut-être m'aider ..."

Les plans de Sharp ne dataient pas d'hier, et le Pingouin avait eu vent de quelques idées de retranchements de lieux, et cela tombait bien, d'après ce que Strange voulait faire, il avait désiré racheter mon Iceberg Lounge pour le placer dans Arkham City. Pourquoi ne pas donner accord à ce psychiatre véreux après tout ? D'un sourire légèrement cynique, le Pingouin allait quand même adouber cette jeune demoiselle, de sa palme vindicative. Mais il fallait raison garder : Cette femme, on la connait pas, et le nombre de vautours qui voulaient becter de la chair de pingouin était assez facile à compter, et y'en avait pas mal, surtout ce cher Black Mask ou encore ce petit merdeux de Benny Smiles que j'écraserai de ma botte.


"J'ai pas confiance en les gens, j'ai confiance uniquement en mes oiseaux. Mais pour cette fois, je veux bien accorder ma confiance à une donzelle de ton genre. Seulement, faudra éviter de me rouler, sinon je t'enfoncerai mon parapluie dans un endroit très étroit, très sombre, et qui n'a jamais vu la lumière du jour hin hin hin."

Le Pingouin sortit de l'ombre de sa cellule, se révélant tel qu'il était. Un homme qui avait connu des jours meilleurs oui, mais dont l'aspect n'avait jamais changé. Un monocle, une calvitie bien affirmée et des cheveux noirs longs et drus à l'arrière. Un nez monstrueusement pointu et un visage bien blafard. Voila le Pingouin dans sa splendeur, chers et chères lecteurs, lectrices. Il observa l'espèce de chouquette rose qui lui avait parlé pendant un instant et le Pingouin resta songeur. Frêle corps de pucelle, sûrement jamais touchée, jamais pénétrée, une espèce de nonne qui faisait danser les idées lubriques dans l'esprit du Pingouin. Mais en bon gentleman cambrioleur, il se devait quand même de rester courtois, même s'il n'en pensait pas moins. 


"Je suis un Cobblepot ! Je dois rendre la gloire à ma famille qui est à Gotham City depuis des années ! Et je ne me laisserai pas marcher dessus. Si tu souhaites m'aider, alors fait en sorte que mon Iceberg Lounge se retrouve derrière les murs d'Arkham City. Là, je pourrai mettre en avant ma puissance et reprendre les rênes de l'empire de la Pègre."

Question philosophique. Qu'est ce qui fait de nous ce que nous sommes ? Nos démons, assurément. Oswald connaissait parfaitement sa famille, le mépris de celle-ci vis à vis de leur rejeton difforme. Oswald savait parfaitement ce que cela voulait dire, et il connaissait le fait de tomber dans la boue, mais au final, il se relevait toujours, sans s'arrêter, continuant, continuant sans cesse à se reprendre, sans jamais s'arrêter. Cobblepot était un self made man, qui n'avait pas eu besoin de la fortune de sa famille pour se hisser à la meilleure des places dans le gratin du crime organisé de Gotham City. Non, il n'avait eu besoin de personne. Il s'était fait meilleur. Plus dur que les gros durs, et plus malin que les petits malins, hin hin. Mais une seule personne lui mettait toujours des bâtons dans les roues : Batman. 


"Ce que je serais sans mes démons ? Je serai sûrement à la tête de la famille Cobblepot. Bien protégé, bien loti, bien au chaud, avec des millions en banque, jouissant de nombreuses femmes et de nombreux délices qui me seraient accordés parce que je serai un parfait héritier. Mais la vie, ça se passe jamais comme ça hein ... REGARDEZ-MOI !"

Il insista bien sur ces deux derniers mots, il était hideux, monstrueux, et avait été renié de la famille Cobblepot. Bien qu'il soit le seul héritier connu, il n'a jamais eu accès à la richesse de sa famille, il n'en portait que le nom après tout ... Trahi oui, mais un jour, il leur ferait payer.


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MessageSujet: Re: Monochrome birds meeting at night. [Pv Ozzy]   Monochrome birds meeting at night. [Pv Ozzy] EmptyLun 26 Nov - 21:40





Monochrome birds meeting at night.


Indéniablement, le mafieux n’aimait pas la situation dans laquelle vous vous trouviez. Il devait être habitué à ce qu’on le consulte et qu’on vienne à lui, mais pas le contraire. Théoriquement, il ne te demandait rien, puisque tu le lui proposais, mais tu savais ce qu’était d’avoir un tel orgueil : tu étais fière, toi aussi, et tu avais fréquenté des personnes aussi orgueilleuses que lui. Ton cousin Absolem, par exemple. Lui, s’il le pouvait, il ne demandait même pas l’heure aux gens. Cette notion de travailler pour avoir ce que vous vouliez était très ancrée en vous et, d’une certaine façon, tu estimais que cet homme n’était pas aussi différent, sur ce point-là… Vous ne vouliez pas être redevables ou dépendre de qui que ce soit. Mais, est-ce qu’une alliance est une forme de dépendance ? Pas à ton avis. C’était une forme de soutien et, en l’occurrence, une façon de protéger vos intérêts ou de les nourrir.

Après s’être approché de la porte de la cellule, tentant de se montrer plus tendre ou sympathique, le Pingouin ne tarda point à te confirmer que le Dr. Strange qui l’avait trahi. Il s’était royalement fait avoir, apparemment – et tu n’en doutais point, ça se sentait. D’ailleurs, il accepta ton coup de pouce, daignant t’accorder un semblant de confiance – ce qui était flatteur, puisqu’il n’était pas un homme qui faisait confiance à n’importe qui. Toi non plus, d’ailleurs, puisque l’empathie te guidait au quotidien ; ton don t’aidait à y voir clair dès la première approche ou le premier regard. Certes, tu ne jugeais personne que tu ne connaisses pas, mais si ton instinct te disait de te méfier, ce n’était certainement pas un canular. En ce qui concernait Oswald Cobblepot, tu lui rendais ce vote de confiance qu’il disait t’accorder : tu ne risquais pas de le trahir ou de t’en prendre à lui, tant qu’il ne le ferait pas, lui-même.

Accessoirement, sa menace ne provoqua en toi qu’un haussement de sourcils, invisible au regard de ton cadet – puisque tu portais un masque. Il en fallait plus pour te choquer ou pour te faire perdre le sourire – tu avais la conscience tranquille, après tout. Toutefois, dans tes soixante-deux ans d’existence, c’était la première fois qu’on te proférait une telle menace. C’était presque amusant et si une certaine personne avait été dans le coin, le quarantenaire se serait pris un bon coup sur le visage. Ton frère ne tolérait pas qu’on te parle de la sorte, même si ce n’était pas la première fois qu’on te disait des obscénités. Tu ne le connaissais pas vraiment, mais tu savais déjà qu’il était aussi protecteur que possessif. Il t’en avait donné la preuve lors de votre première rencontre.

Quoi qu’il en soit, tu demeuras silencieuse, l’écoutant attentivement.
Ta façon d’agir était très particulière puisque tu avais beau être calme, douce et mesurée, certains de tes gestes trahissaient ta nature prédatrice et détachée : tu agissais comme un animal sauvage, confiant, mais prudent qui se laissait contempler et, éventuellement, caresser. Ceux qui te connaissaient ou qui se montraient observateurs, comprenaient qu’il y avait quelque chose de dangereux sous tous ces apparats qu’on qualifiait de docilité et fragilité. Derrière les sombres carreaux qui couvraient ton regard, tu plissas les yeux, ne tenant pas rigueur de ce que tu avais perçu chez ton interlocuteur quand il marqua une pause – te détaillant. Tu inclinas légèrement la tête sur le côté, geste très animalier et propre aux oiseaux : tu ne comprenais pas pourquoi il te demandait de le regarder, avant tant d’insistance. Il n’aimait pas son physique,    sans doutes, mais tu ne voyais pas en lui l’homme moche, dégoûtant et intimidant qu’il était pour tant d’autres. La cruauté se lisait dans le fond de ses petits yeux, mais ce n’était pas quelque chose d’inquiétant.  Mais, à l’entendre parler, c’était comme s’il voudrait être comme un de ces richous qui vivaient dans l’excès. Comment aurait-il été, s’il n’avait pas plongé dans le milieu du crime ? Aurait-il été ce qu’il voulait être, à présent ?

Tu décidas de ne pas revenir sur le sujet auquel il n’avait pas répond, notant ta question concernant le médiateur et la guerre des gangs – tu la lui reposeras quand vous aurez plus de temps. Sans hésitation, tu tendis une main vers lui, osant effleurer le visage du Pingouin du bout de tes doigts. Même à travers tes gants, on pouvait sentir la froideur inhumaine de ta peau.

Qu’est-ce, la perfection, M. Cobblepot ? Une notion adaptée à la perception humaine, qui évolue selon les conventions de la société dans laquelle nous vivons – telle que la normalité ou l’esthétique. Vous n’avez rien à jalouser aux riches héritiers, car vous êtes unique. Si vous étiez un philanthrope conventionnel, vous ne seriez peut-être pas aussi intéressant que vous l’êtes, à présent. Vous avez toujours été un homme alluré et vif d’esprit, vous n’avez rien à vous reprocher quant à votre paraître. soufflas-tu, sincèrement, tout en élargissant ton sourire. Si ton expression ne changea pas, le ton de ta voix devint plus neutre en prononçant ces mots – ta solitude et ta mélancolie pouvaient se ressentir : Il vaut mieux être seul que mal accompagné. Ceux qui vous ont rabaissé et ignoré… ne sont rien ni personne et doivent s’en mordre les doigts – ou bien, faire de la compagnie aux requins, cela va de soi. Vous n’avez pas besoin de gens qui ne vous apprécient pas à votre juste valeur. Ne pensez-vous pas ?

Tu avais connu, et connaissais toujours, le manque d’affection. On te trouvait belle et talentueuse, mais rares sont ceux qui ont su voir en toi autre chose qu’un oiseau exotique, un objet de collectionneur – et encore, car tu pouvais tout autant les effrayer que les fasciner. Autrefois, tu avais plus de valeur sur scène que chez-toi et, ce, jusqu’à ce que tu arrives à Gotham – où tu as pu te construire une nouvelle vie. Ça ne t’a pas empêché de souffrir, mais c’est la vie que tu as décidé de vivre. En bien ou en mal, ce sont tes choix et tes expériences qui t’ont forgée. Tu as cessé d’être comme la danseuse des boites à musiques traditionnelles : tu étais libre, libre de faire tes propres choix.

À mon humble avis, nous ne sommes pas des monstres quand autrui le pense, mais quand nous-mêmes le pensons et agissons comme tels. Et, du point de vue humain, j’en suis un… plus que vous, oserais-je dire. ajoutas-tu, commentant aussitôt : L’Être humain craint et méprise ce qui échappe à son entendement, mais vous trouverez toujours quelqu’un qui comprenne qu’il n’y a rien qui ne recèle une part de fascination.

Murmurant ces mots, tu te permis de prendre une ses mains avec l’un de tes vectors. La trace de la main invisible, mais large déformait la combinaison que ton cadet portait. Tentant ton cou, tu posas sa main sur ta gorge : ta peau était très douce, mais bien plus froide qu'elle ne l'était, à travers tes gants. De plus, il n’y avait aucun mouvement sous ta peau et ta cage thoracique était muette – pas de battements de cœur ni d’inspirations, rien. Si tu lui montrais, ainsi, que tu n’étais pas humaine, c’était notamment pour appuyer tes dires. L’étreinte de ton vector se défit, lâchant le poignet de ton vis-à-vis, sans pour autant l’éloigner de toi – le laissant faire ce que bon lui semblera.

Bien qu’il soit plaisant de philosopher avec vous, faisons-en une trêve pour revenir à notre affaire : y a-t-il quelqu’un que je doive contacter pour que l’Iceberg Lounge soit déménagé ? repris-tu, changeant de sujet. Par ailleurs, si cela vous rassure, sachez que je ne désire ni votre argent, ni votre place, ni vos marchandises habituelles. Je ne vous demanderais rien dans l’immédiat et je resterais à votre disposition, si besoin est. expliquas-tu, achevant ton discours avec une pointe d’humour – assez douteux, qui plus est : Je ne ferais rien qui puisse me valoir un parapluie mal-logé, non plus. Cela vous convient-il, M. Cobblepot ?

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MessageSujet: Re: Monochrome birds meeting at night. [Pv Ozzy]   Monochrome birds meeting at night. [Pv Ozzy] EmptyMer 28 Nov - 14:40

C'était maintenant le domaine du bizarre qui pointait le vilain bout de son museau. Pas de pouls. N'importe quelle créature, même au sang-froid, devait avoir un pouls, un putain de pouls. Et cette femme n'en avait pas, c'était un putain de cadavre sur pattes, ou bien, elle se bourrait de tranquillisants pour chevaux pour calmer son cœur. Peut-être ... Ou peut-être pas. Y'avait suffisamment de monstres dans Gotham City pour se faire un putain de cirque. Que dire de Killer Croc, d'Orca, ou encore de Bane, on pourrait refaire le cirque à Arkham ou à Blackgate tiens. Le Pingouin retira sa main avant de jauger de derrière mon monocle, cette créature qui lui offrait son aide, provisoirement hein. Fallait bien le souligner, fallait le savoir hein ! Mais Cobblepot n'était pas un crétin de la dernière pluie, chaque personne avait son prix, et chaque personne ne faisait jamais rien gratuitement, c'était la norme, surtout dans Gotham City. Pour ce qui était du Pingouin, il se demandait si on pouvait faire confiance à un cadavre angélique, boarf, après tout, le Pingouin avait déjà accordé sa confiance au Joker, au niveau du pire, on peut pas faire mieux. Mais revenons à la discussion analytique sur ce qui fait de nous des monstres, un mince sourire s'afficha sur le visage du Pingouin, légèrement amusé. 


"J'ai choisi d'embrasser ce que j'étais. Oswald Chesterfield Cobblepot est un monstre ! Un vrai de vrai ! Et je n'hésiterai jamais à l'appuyer tout en torturant et en écrasant mes adversaires wak wak."

Dommage qu'il n'avait pas le droit au porte-cigare, Cobblepot aurait éventré un détenu, rien que pour se procurer du tabac à fumer en continu et en masse, le temps de sortir de cet endroit. Mais au moins, on lui avait accordé de garder son monocle. Se retirant légèrement du barreau, le Pingouin lorgnait sur les différentes affiches d'oiseaux qui furent collées dans sa cellule par son auguste personne. Ses chers petits, ses oiseaux, ses merveilles, rien ne pouvait l'empêcher de les retrouver un jour où l'autre. Un pingouin, ça n'a pas d'ailes et ça ne vole pas, par contre, ça sait glisser et ça sait chasser le poisson. 


"Nous sommes ce que nous sommes, et personne ne peut m'empêcher d'être comme je suis. On me craint non seulement physiquement, mais aussi mentalement. Et c'est ce qui fait ma force, ma puissance. Je suis seul oui, mais j'ai besoin de personne, car personne ne mérite un Cobblepot."

Un mensonge. Oswald avait détesté la solitude depuis toujours, depuis que son père le battait, depuis que ses frères le maltraitaient, depuis que les jeunes filles à l'école l'avaient humilié. Il avait haït chacune de ces personnes à un degrés presque insupportable. Il n'avait jamais choisit d'être un monstre, mais les gens eux, avaient fait en sorte de ne donner aucune chance au Pingouin, pourquoi le Pingouin en ferait de même ? Ce sont les gens qui vous rendent méchant et acerbe, qui vous rendent hostile. Cela peut aller d'un simple renvoi à cause d'une bande de salauds, ou bien d'une humiliation bien sentie, il en faut peut pour faire haïr l'Humanité à un homme. Et le Pingouin détestait les gens, tout autant qu'il détestait la solitude. Personne n'avait jamais vu le Pingouin pour ce qu'il était au fond de lui, un être brisé, sans amour, sans rien. Un être qui s'était endurci et qui avait dût survivre pour se faire une place dans un monde qui n'avait jamais voulu de lui. D'une voix plus calme, il se reprit doucement tout en observant la jeune femme, son sourire disparut à nouveau. 


"Essaye de contacter Sherman Fine, le Courtier. Il sait comment gérer les aménagements et autres services de ce genre. Son prix sera le mien, et qu'il sache qu'il sera récompensé si ma collection arrive intacte et complète dans les murs d'Arkham City, je ne transigerai pas là-dessus."

Oh que oui, Oswald Chesterfield Cobblepot avait délaissé le bien mental pour les biens physiques, préférant sa collection par-dessus tout. Tout était question de matérialisme avec Cobblepot, il n'aimait que sa collection, ses possessions, ses biens. Après tout, il s'était battu pour, sans cesse, et cela était pour lui, le reflet de ses combats qu'il avait mené contre le monde entier, et surtout contre le Batman. Sherman Fine était quelqu'un de réglo, il connaissait les ficelles du métier, et nul doute qu'il avait sûrement déjà travaillé pour quelques criminels à l'intérieur même d'Arkham City, leur offrant un toit sûr et tranquille pour la suite des événements. Je n'étais pas contre l'immobilier, tant qu'il ne s'immisçait pas dans mes affaires personnelles. Rien de plus à ajouter, Fine était un homme intègre qui aimait son boulot et l'argent. Après tout, il n'était que le responsable "sain" de nos demandes extravagantes. Quant à la donzelle en face de Cobblepot, le Pingouin tendit sa main déformée pour espérer lui serrer la pince, histoire de conclure le marché. Un marché avec le Pingouin, ça équivalait souvent à un pacte avec le diable. Enfin, avec le Pingouin, il fallait toujours qu'il trouve une faille pour en sortir vainqueur, mais là, dans ce cas bien précis, c'était lui qui était à la merci de cette demoiselle. Provisoirement hein, on verra ce que Arkham City fournira.


"Marché conclus, poulette. T'auras pas à le regretter !"


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MessageSujet: Re: Monochrome birds meeting at night. [Pv Ozzy]   Monochrome birds meeting at night. [Pv Ozzy] EmptySam 1 Déc - 23:03





Monochrome birds meeting at night.


Oswald Chesterfield Cobblepot se considérait un monstre et, d’un certain point de vue, il devait sans doute l’être. Sa cruauté était tristement connue, mais le mot monstre t’écorchait la bouche quand tu osais le prononcer – Black Mask semblait être un homme bien moins fiable que le Cobblepot ci-présent. Cet homme était peut-être odieux envers son prochain, mais il ne l’avait pas été envers toi et tu savais qu’il mentait quand il disait se ficher d’être seul. Il détestait la solitude, mais semblait préférer être respecté par le biais de la peur, l’intimidation et sa fortune. Hélas, l’argent ne donnait pas tout. Il aidait, certes, mais cet homme devait se sentir quand même seul – y compris quand il avait tous les fastes qu’il avait mentionné. Tu as toujours fréquenté plus les animaux et les plantes que tes contemporains. De ce fait, tu pouvais comprendre le lien qu’il avait avec les oiseaux ; s’il n’en parlait pas clairement, en tant qu’amatrice de la faune, tu pouvais desceller en lui cette attache particulière qu’il avait envers les volatiles.

À tes yeux, le Pingouin n’était pas une abomination, physiquement parlant, et tu ne le connaissais pas assez pour pouvoir juger de son mental. Sûrement, il était naïf de croire qu’il y avait de la bonté ou de la tendresse, entre autres, même dans le pire des êtres qui soient. Pourtant, tu savais que rien ni personne était foncièrement bon ou mauvais : l’Existence n’était pas une simple équation manichéenne et nous avons, tous, une part d’ombre ou de lumière en nous – parfois, tellement ambiguë et dissimulée qu’elle n’est visible que pour ceux qui osent s’intéresser réellement à notre esprit. Selon toi, même la plus cruelle, vicieuse, acerbe et malveillante créature avait le droit d’être aimée et appréciée pour ce qu’elle était et pas ce qu’elle semblait être ; ton instinct te disait que cet homme n’y avait pas encore eu droit, mais… avait-il aimé, lui, au dépit d’un éventuel rejet ou d’avoir étouffé ces éventuels sentiments ?

Par ailleurs, ton cadet n’avait pas trop mal pris le fait que tu sois une revenante, même si, indéniablement, ta vraie nature lui échappait – il te sembla plutôt tolérant, pour le coup : il n’avait pas eu de geste de recul, il ne fut pas dégoûté de t’avoir touché et il n’en fut pas intimidé, même si ça le perturbait un peu. Si on ignorait le fait que tu sois morte, il y avait des êtres beaucoup plus exotiques, à Gotham.

Quelque part, tu te demandais qui de vous deux avait pris le plus de vies, au long de la votre. Tu ne te considérais pas toujours comme étant un monstre, mais tu rentrais dans ce critère, puisque tu figurais parmi les créatures surnaturelles et fantastiques : tu étais un vampire et tu avais longtemps assumé l’horreur que tu inspirais à certains. Te nourrir fut une source d’effroi, même pour toi, mais tu avais appris à faire avec – c’était nécessaire et tu n’en prenais que ce dont tu avais besoin, en général. Tu tuais vite tes proies et ne prenais aucun plaisir à le faire. Mais, il fallait avouer que tu joignais l’utile à l’agréable, profitant pour nettoyer la ville – à ta façon : tu cherchais à instaurer un certain Équilibre. Tu ne voulais pas éradiquer le crime, non. Le Chaos était nécessaire pour que l’Ordre et l’Harmonie puissent exister – il fallait juste le réduire, dans ce cas.

Son sourire s’effaça, mais pas le tien.
En l’écoutant, ton visage s’adoucit et ça aurait été beaucoup plus flagrant si la partie supérieure de ce denier n’avait pas été couvert par un masque ; tu aurais presque voulu l’enlacer et lui prouver qu’il y avait encore des gens qui n’avaient rien contre lui, mais ignores comment l’aurait-il pris et les barreaux ne risquaient pas de te faciliter la tâche. Tu étais du genre tactile, mais tu préférais garder tes distances envers les mortels, non pas par méfiance, mais pour VOUS épargner des souffrances inutiles. Tu manquais cruellement d’affection, toi aussi, mais, au moins, tu savais ce qu’était-ce d’être aimé – et d’être crainte.

Sherman Fine, un Courtier.
Son nom ne t’était pas totalement inconnu, tu en avais vaguement entendu parler – sûrement par le biais d’un client ou lorsque tu parcourrais les rues de la ville. Quoi qu’il en soit, tu comptais le chercher dès ce soir. Dès le moment où tu mettras le pied en dehors de la prison et les procédures seront entamées aussitôt que possible. Tu transmettras les volontés du mafieux à cet homme, mot par mot, et veilleras à ce que les choses se passent bien dans Arkham City – du moins, dans la mesure du possible. Tu avais déjà participé à des opérations et des négociations plus complexes et délicates – qu’est-ce qui pourrait se passer mal, ici ? Tellement de choses… Si ce n’était pas à toi d’y remédier, puisque ça ne te concernait pas, tu préférais que tout se passe sans encombres. Lorsque le brun te tendit la main pour conclure l’affaire, tu la serras sans hésitation. Ta poignée n’était pas très forte, mais elle était confiante et fiable. Tu te permis, même, de couvrir le revers de sa main avec celle que tu avais de libre, lui transmettant un semblant d’affection.

Je viendrais vous rendre visite quand vous serez installé, M. Cobblepot. lanças-tu, lâchant sa main après quelques instants. Je vous donnerais un moyen de me contacter, à ce moment-là. Et, accessoirement, j’ai quelque chose pour vous : je suis sûre que ça vous manquait.

Tu glissas une main sous ta jupe, veillant à ne pas la lever de trop, afin de dénicher quelque chose que tu avais rangé dans ta trousse : un cigare et une boîte avec quelques allumettes – pas de signes distinctifs, elle était simple et utile. Le cigare, lui, il n’était pas quelconque – c’était un bon cubain que tu avais dégotté pour lui, puisque tu avais cru comprendre qu’il affectionnait ce genre de tabac. Ensuite, tu les mis au creux de la main de ton cadet, posant ton index sur tes lèvres – en signe de secret : c’était un petit présent, ça restera entre vous.

Les rares fois que je vous ai aperçu, vous en aviez un au bec – si puis-je dire. plaisantas-tu, jouant avec les mots. Tu ne te moquais pas de lui, tu n’avais pour but que le faire sourire – ne serait-ce qu’un peu. En attendant, prenez soin de vous, M. Cobblepot. Je vous remercie de m’avoir accordé un peu de votre temps.

Sur ces mots, tu t’éclipsas. De la même façon que tu étais arrivée, tu étais partie : sans un bruit, telle une ombre. Les gardes émergeront progressivement, une fois que tu ne fus plus dans le périmètre. Certains le firent plus vite, d’autres moins. La prochaine fois, tu espérais pouvoir discuter davantage avec lui, tu aimais connaître un minimum les gens avec qui tu faisais affaire.

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