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 Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower. [Pv Constantine]

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Amerlyllian Die Rosenberg
MessageSujet: Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower. [Pv Constantine]   Ven 27 Juil - 15:38





Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower.


Encore une lettre étrange. Cette fois-ci, écrite avec du sang humain et accompagnée d’un lys blanc – ta fleur fétiche. Cela faisait quelques mois que tu n’en avais reçu aucune et tu avais eu tort de croire que la personne concernée avait perdu l’intérêt qu’il te portait. Et, quoi qu’il en soit, les quelques mots que ton admirateur secret t’avait adressés t’inquiétèrent plus que d’habitude, car il disait s’être lassé de la distance, de rester dans l’ombre pendant que tu faisais ta petite vie et qu’il allait y remédier : il voulait faire partie de ton quotidien et, simplement, il te fit comprendre que tu n’aurais aucun mal à le reconnaître au moment venu – même si tu ne sentais pas ni sa présence ni son odeur. Tenant ce bout de papier entre tes doigts, tu pouvais sentir ce que cet inconnu éprouvait en l’écrivant : de la frustration, de la colère, de la jalousie et, ironiquement, il n’y avait pas que des mauvaises émotions, non. Tu percevais une certaine forme d’amour, malsaine, mais c’était quand même de l’amour.

Pinçant tes lèvres, tu caressas l’oiseau qui t’avait apporté le message avant de regarder l’heure dans ta montre à gousset – c’était l’heure. Silencieusement, tentant de chasser les sombres pensées qui affluaient dans ton esprit, tu rangeas le petit mot dans l’espace présent entre ton corset et ton chemisier. Ce soir, tu ne pouvais pas te laisser aller. Tu devais dépanner une connaissance, car la chanteuse du groupe qui devait jouer dans son irish pub l’avait laissé en plan. Pourquoi ? C’était l’ex-copine de son fils, ils avaient rompu la veille et ils n’avaient pas eu le temps de trouver quelqu’un d’autre qui connaisse un peu leur répertoire ainsi que les chansons traditionnelles gaéliques. Tu n’aimais pas trop voyager en voiture, mais on t’avait proposé de passer te chercher puisque c’était relativement loin d’Otisbourg et tu n’avais pas de véhicule propre – ni de permis, bien entendu. Tu aurais pu prendre un taxi, mais l’irlandais disait se sentir mieux s’il te savait en bonne compagnie. Avec tout ce qui se passait en ville, ces temps-ci, il s’inquiétait du fait que tu puisses croiser une Unité Tyger un peu trop zélée et qu’on te fasse du mal. Après tout, tu semblais n’être qu’une jeune femme fragile et douce aux yeux de ceux qui ne connaissaient pas ta nature.

De ce fait, malgré ton inquiétude, tu ne pouvais pas te résoudre à rester chez toi : tu t’étais déjà engagée à faire ce petit job, tu ne pouvais plus refuser – ça allait contre tes principes. Laissant l’oiseau dans le jardin de ton humble demeure, tu as quitté les lieux en compagnie de ton employeur – le fils du propriétaire du pub. Vous n’avez pas beaucoup parlé pendant le trajet, le juste suffisant pour qu’il accepte de t’avoir provisoirement dans son groupe ; au début, il était réticent à l’idée de laisser chanter et jouer une inconnue, mais son père avait insisté et, entendant la façon dont il décrivait ta voix, sa curiosité fut piquée à vif. Il appréciait ta voix, mais ce n’était pas suffisant pour lui. Afin de s’assurer, au moins, que tu connaisses mieux leurs morceaux, il te fit écouter un CD avec leurs principales chansons. Cela te suffit à mémoriser les paroles et le rythme.

Après des longues minutes d’hésitation, il te demanda si tu pouvais lui chanter quelque chose a capella et il fut agréablement surpris d’entendre une ancienne berceuse que sa mère lui chantait, de son vivant, entonnée en un gaélique parfait et sans accent étranger. Ce fut la première mélodie qui traversa ton esprit et elle eut le don d’émouvoir le vingtenaire. Avant de vous rendre compte, vous êtes arrivés à destination et ton cadet s’est garé sans même faire attention. Ce ne fut que lorsque tu cessas de chanter, qu’il revint à la réalité.

* * * * * *  *
La soirée semblait se passer sans encombres, même si un groupe de clients étaient complètement bourrés et commençaient à hausser le ton, se disputant pour tout et n’importe quoi. Vous aviez fait une petite pause, après avoir joué et chanté pendant quelques heures. Les gens étaient plus calmes avec de la musique, mais, avec le bruit de la télévision, le brouhaha des ivrognes et des clients qui commentaient le match de boxe qui passait à la TV, ce n’était pas évident – l’ambiance était devenue propice aux tensions et aux conflits. Tu ne voulais pas t’approcher d’eux, ni user indiscrètement de tes pouvoirs, raison pour laquelle tu touchas un mot au groupe afin que vous remontiez sur scène. De même, parmi celles que vous n’aviez pas encore joué, tu suggéras une chanson en particulier : « Siúil a Rún », elle était très vieille et mélangeait l’anglais et le gaélique dans ses strophes.



Plus calme et presque triste, au début, elle bougeait un peu plus au fur et à mesure. Ton regard survola les lieux et se posa sur le groupe qui se disputait. Tu utilisas ta voix pour transmettre un semblant de calme aux individus présents, chassant les mauvaises émotions et réduisant les tensions. Tu dus insister un peu plus auprès du groupe d’ivrognes qui n’allaient pas tarder à se taper dessus et, progressivement, ils se détendirent et reprise convenablement place sur leurs chaises respectives. Un doux sourire fendit tes lèvres et, oubliant à ton tour l’inquiétude qui te rongeait – pendant quelques secondes, du moins –, tu te laissas aller. Quelques clients enthousiastes ne tardèrent point à se joindre à toi, chantant aussi ; ta voix les y avait entraînés et on sentait que tu prenais un grand plaisir à faire ce que tu faisais.

La musique a toujours été un élément libérateur, pour toi.
Ça a longtemps été ton seul moyen d’expression.

Puisque les chansons que le groupe avait choisi de jouer par la suite ne requéraient pas une vocaliste, tu les as laissés sur scène, reprenant ta pause. Tu n’avais pas vraiment faim, mais tu commençais à sentir la sensation désagréable qu’elle te produisait, couplée au fait d’avoir chanté une bonne partie de la soirée : tu avais la gorge sèche et ça picotait. De ce fait, tu as opté pour aller au comptoir. Le barman - et propriétaire - t’adressa un sourire et, sans même que tu ne le lui demandes, il ne tarda pas à glisser un thé glacé et trois parts de Goody jusqu’à toi – tu adorais ce gâteau, mais il ne faisait pas partie de ceux que tu avais l’habitude de préparer dans la boutique.

Je vous remercie, M. Keohane. soufflas-tu, lui rendant le sourire, tu t’installas sur un tabouret, sirotant ta boisson.

Tapotant ton verre du bout des doigts, tu sortis le bout de papier qui t’avait été envoyé tantôt et poussas un long soupir. Il n’y avait pas moyen que tu puisses laisser cette histoire de côté, tu ne savais pas trop à quel genre d’individu tu avais à faire, cette fois-ci. Tu avais perçu ses ressentis à travers ce papier, mais seulement parce qu’il avait voulu que tu le fasses. C’était différent de ce qu’il avait partagé, jusqu’à présent. Ton sourire faiblit et tu t’accoudas sur le comptoir, posant ta poitrine contre ce dernier, pensive.

Tu n’avais pas un bon pressentiment…
Pourtant, malgré ton inquiétude, cette fois-ci, tu ne te sentais pas en danger.



Tenue d'Amy:
 


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Dim 29 Juil - 17:39, édité 1 fois
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John Constantine
MessageSujet: Re: Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower. [Pv Constantine]   Dim 29 Juil - 16:55

Un manteau déchiré, des traces de coups sur le visage ainsi que le reste du corps. Une cigarette allumée sur le bord de la route direction un bar. Voilà terminais une journée de chasse pour John Constantine, la douleur l'agressait sur la majeur partie de son corps, mais cette douleur il avait appris à faire avec, un mauvais esprit qui avait jouer avec son corps, comme un enfant avec un jouet. Le magicien avait du mal à se tenir droit et se concentrait pour ne pas trop subir les contre coup d'une chasse aussi importante.

Sa clope à la bouche il ouvrait la porte du bar le plus prêt puis entrait. Il était connu dans se bar, à peine assis au comptoir que le barman le saluait et lui servait un verre de whisky brut. Perdu dans ses pensées le magicien était réveiller par une musique qui commençait. Depuis quand ce bar avait-il une scène avec des musiciens ?

" Sûrement depuis un petit moment, tes juste à la ramasse aujourd'hui Johnny."

Et voilà qu'elle se remettait à causé celle-là, cette voix insupportable qui avait le dont de lui taper sur le système. Cela dit la chanteuse n'était pas spécialement moche, elle avait un certains charme mais rien de bien folichon. Du moins pas assez pour piquer la curiosité de notre ami Constantine. Cela ne l'empêchais pas de se tourné de façon à se retrouver accouder au comptoir et siroté son whisky en écoutant.

En observant la femme qui chantait quelque chose l'interpellait, sa peau était relativement pâle à la limite du blanc cadavérique. John avait ce présentiement qu'il a face à une créature surnaturel. Cette femme ne devait pas être humaine, un léger sourire se dessinait sur son visage. Voilà qui était déjà un peu plus intéressant. Le magicien attendrait qu'elle vienne s'asseoir pour récupérer quelques renseignements, un nid de vampire ne doit pas être loin.

Tiens voilà qu'elle prenait un tabouret non loin de lui, John ne la quittait pas du regard. Puis il se levait, sortait de sa poche une carte, avec écrit dessus "John Constantine, maître de l'occulte".

Bonsoir mademoiselle. Je doit vous dire que votre voix est agréable à entendre.

Je me présente John Constantine, je suis un chasseur de créature surnaturel.

Mais appelez moi John.


Cette présentation avait pour but de l'informer directement. John allait se renseigné sur elle, si elle était dangereuse il n'hésiterait pas à s'en débarasser.


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Amerlyllian Die Rosenberg
MessageSujet: Re: Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower. [Pv Constantine]   Dim 29 Juil - 20:04





Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower.


Même si tu ne faisais pas particulièrement attention à la clientèle, perdue dans tes pensées, tu sentis le regard insistant de quelqu’un posé sur toi. Ce ne fut qu’une question de temps avant qu’un grand blond ne s’approche de toi ; il n’avait pas très bonne mine et plusieurs choses retinrent ton attention, chez lui. Non, pas physiquement, mais spirituellement. Tu ne savais pas trop ce qu’il éprouvait et il faisait indéniablement partie des personnes très difficiles à cerner – même pour toi. Encore est-il, tu percevais sa douleur et, quelque part, c’était comme s’il l’acceptait. Tu ne comprenais pas ceci et, peut-être qu’il était juste habité à souffrir ou qu’il ne voulait pas s’en plaindre. Quoi qu’il en soit, sa présence n’était pas… normale. Ça faisait longtemps que tu n’avais pas croisé quelqu’un qui ne te rendait aussi mal à l’aise. Tu mettais ceci sur le compte du fait que tu ne puisses pas lire en lui comme tu pouvais le faire sur les autres personnes qui vous entouraient. Il n’était peut-être pas mal intentionné, mais… il te perturbait quand même.

Tu regardas sa carte de visite et la pris, l’écoutant attentivement, avant lui adresser un doux sourire – le saluant silencieusement. Tu te montras naturelle et détendue, car tu avais la conscience tranquille. Le nom de cet homme ne t’était pas totalement inconnu et tu ne pensais pas croiser son chemin, un jour. Ce n’était pas non plus le premier chasseur que tu croisais – tu avais été élevée par un, après tout. Ceci dit, c’était la première fois que tu te sentais ainsi auprès de quelqu’un de son domaine. Pourquoi ? C’est ce que tu aimerais comprendre… Soigneusement, tu rangeas sa carte de visite et le message que tu avais reçu dans une petite poche discrète, à l’intérieur de ton corset, avant d’en tirer l’une des tiennes. Donner ton adresse à quelqu’un d’aussi imprévisible que cet homme n’était peut-être pas le meilleur choix possible, mais tu n’avais rien à te reprocher et, s’il venait à penser le contraire, déjà qu’il avait compris ce que tu étais, il risquait de faire des recherches et te trouver quand même. Tu préférais être franche avec lui, afin d’éviter d’éventuelles tensions.

Je vous remercie du compliment, John. Enchantée. soufflas-tu, puisque c’est ainsi qu’il voulait être appelé.

Tu lui tendis ta carte, élargissant ton sourire avec une certaine douceur – plongeant ton regard dans le sien. Il y avait tes coordonnées et ton nom complet, Amerlyllian A.D. Die Rosenberg, dans le verso. Malgré tout, cette joie que tu semblais transpirer, il n’y avait pas que de la douceur et de la tendresse dans ton regard, mais une profonde mélancolie.

Je m’appelle Amerlyllian, mais si vous le désirez, vous pouvez m’appeler Amy, Ame ou Lys – ce que bon vous plaira. répondis-tu, marquant une courte pause.

Si cet homme n’avait pas voulu que tu saches ce qu’il faisait dans la vie, tu ne l’aurais peut-être pas su. Et, s’il t’abordait de la sorte, ce n’était certainement pas par hasard : il devait te vouloir quelque chose. Par ailleurs, peut-être que, s’il était aussi amoché, c’est parce qu’il avait tout juste fini une mission, qu’il s’était frotté à quelqu’un ou quelque chose – ou… autres  ? Tu n’en savais rien, tu ne voyais pas en lui le profil du mec qui fourrait son nez dans une bagarre sans raisons, mais tu pouvais te tromper. Paradoxalement, ça pouvait être une bonne soirée ou, plutôt, pas trop mauvaise s’il avait réussi son coup. Tu savais très bien que ce genre de chasses n’étaient pas toujours simples et il y avait souvent des imprévus.

Bonne ou mauvaise soirée ? Souffrez-vous ? demandas-tu, sans perdre le sourire – tout en faisant allusion à ses marques.

Tu aurais été bien tentée d'user de ton empathie pour soulager sa douleur, mais tu ne savais pas s'il l'accepterait ou s'il prendrait ceci comme une invasion de son intimité. Tu ne pouvais pas user indiscrètement de tes dons devant lui, il s'en rendrait compte. Par ailleurs, même si tu employais parfois du langage moderne, ta façon de parler était assez… ancienne, si puis-je dire. Pourtant, tu n’étais pas si âgée que ça : cela n’était dû qu’au fait d’avoir été élevée par quelqu’un qui vivait comme à l’époque victorienne. Discrètement, tu te penchas un peu vers lui et lui murmuras quelques mots :

D’ailleurs, que puis-je pour vous, John ? Car, mon instinct me dit que je n’aurais pas vraiment suscité votre intérêt si j'avais été humaine. Mais… permettez-moi de vous décevoir : si vous pensiez trouver quelques-uns de mes semblables par mon biais, sachez que vous êtes tombé sur un loup solitaire.

Sur ces mots, tu te redressas et pris une petite gorgée de ta boisson.
Tu étais perspicace et tu ne mentais pas - tu ne mentais jamais : tu n’avais plus fréquenté l’un des tiens depuis que ton cousin et toi vous êtes séparés et tu n’as jamais eu ni l’envie ni l’intérêt de te joindre à une meute, colonie ou peu importe le nom qu’on donne aux groupes de vampires – tu étais mieux ainsi.



Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Mer 5 Sep - 16:39, édité 2 fois
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John Constantine
MessageSujet: Re: Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower. [Pv Constantine]   Sam 25 Aoû - 18:06

John prenait place à côté de la femme avec qui il venait d'engagé la conversation, il savait très bien qu'elle ne mettrait pas longtemps à comprendre qui il est. En général les créatures surnaturel le reconnaissent tout de suite non pas qu'il en sois spécialement fière mais disons que si sa peut pousser certaines d'entre elles à se tenir à carreaux c'est rentable. La femme avait compris qu'il avait passer une salle journée, qu'il avait pris des coups dans la gueule et que ce soir il comptait noyé la douleur dans le whisky.

Souffrir ? Vous verriez la gueule de l'autre. Disons que j'ai eu une dur journée que je comptait oublié avec ma meilleure amie.

John agitait la bouteille de whisky qu'il avait commandé au bar, car oui tout le monde commande un verre John lui c'était la bouteille entière. Ses bras étaient accoudé au comptoir et il regardait la femme avec un sourire, il ne savait pas ce qu'une femme de son espèce pouvait bien faire ici. La plus part des vampires évitent d'être trop exposés aux humains, une chose était sûr celle-ci ne se comportait pas comme ses camarades.



Mais j'ai vue que vous chantiez ? Juste en amateur ou vous vous produisez sur scène devant des spectateur ?

Cela m'intéresse étant moi-même un ancien chanteur j'aime beaucoup rencontré des confrères ou consoeurs pour l'occasion, même si je ne suis pas sur que cela ce dise.


C'était la première fois que le magicien parlait de ses autres talents que la parlote et la magie, bon il y avait sa b-bouteille que croyez-vous que j'allais dire ? On se calme ! L'anglais avait anciennement un groupe amateur de rock punk, une musique assez sauvage et décalée. Sauvage et décalé n'était-ce pas les deux mots parfaits pour décrire notre ami magicien ?


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Amerlyllian Die Rosenberg
MessageSujet: Re: Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower. [Pv Constantine]   Mer 5 Sep - 19:33





Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower.


La première réponse du chasseur te fit sourire : même s’il était un peu amoché, apparemment, il y avait eu plus de peur que de mal, car  sa cible avait pris bien plus cher. Encore est-il, tu concevais que ce n’était pas une très bonne journée, pour lui, pour eux. S’il souhaitait noyer la douleur dans la picole, tu n’allais pas l’en empêcher, puisque ça ne te concernait pas. Toutefois, tu n’aimais pas rester les bras croisés, alors que tu pouvais faire quelque chose pour lui. De ce fait, peu à peu, tu commenças à soulager sa douleur – tant qu’il serait dans ton périmètre, elle serait atténuée et, au fil du temps, il pourrait presque l’oublier. Tu n’étais mue que par des bonnes intentions, même si on pouvait parfois considérer ton empathie comme… intrusive. Percevoir les ressentis et les intentions de tout ce qui t’entourait était sa forme passive et il y avait des fois que tu ne transmettais pas tes propres émotions volontairement. Pourtant, un don qui semblait aussi inoffensif, pouvait être un véritable danger. Tu avais appris à en user offensivement et c’était l’une de tes principales armes, si le discours pacifique échouait.

Quoi qu’il en soit, les deux autres questions qu’il t’adressa étaient un peu plus délicates. Même si tu ne voulais pas repenser au passé, à l’Autriche et à… ton mentor, tu ne pus t’en empêcher : ton sourire faiblit, sans pour autant s’effacer, et tes prunelles prirent une teinte un peu plus morne, se rapprochant du gris – trahissant ton actuel état d’esprit. Même si tu étais pensive, tu avais quand même écouté ton interlocuteur et appris qu’il  avait lui-même été chanteur, autrefois. Indéniablement, quelque chose te disait qu’il n’avait pas chanté dans le même domaine que toi.

Il fut un temps où j’étais dans le show-business, mais ce temps est révolu, bienheureusement. Vous n’étiez pas encore né, je pense… répondis-tu, en toute modestie. D’ailleurs, vous savez ? J’ai été élevée par un de vos congénères, si puis-je dire. Il s’occupait de ma carrière artistique, également.

En effet, Joshua Die Rosenberg, ton mentor et père adoptif, était un chasseur de créatures surnaturelles avant ta naissance. Certes, il avait quelques fois composé et écrit, mais ce n’était pas le travail qui avait fait la fortune ni la réputation de la famille. Ce n’était pas un travail qui lui plaisait, la chasse, mais c’était ce qu’il faisait de mieux jusqu’à ce que tu deviennes sa nouvelle muse. Tu avais redoré le blason familial : tu avais été l’oiseau porte-bonheur de cet homme, ironiquement. Il avait été l’empereur et, toi, un rossignol en cage.

Désormais, je ne suis plus vraiment dans le milieu. Je chante et joue, de temps autres à autres, dans des établissements comme celui-ci, des festivités et autres. J’évite d’être longtemps sous les projecteurs, dans tous les sens du terme. continuas-tu, disant implicitement que tu souhaitais ne pas trop te faire remarquer – du moins, pas de cette façon.

Tu n’avais pas de reflet et tu ne pouvais être captée avec aucun appareil photo ou caméra… Tu te ferais rapidement griller et tu ne voulais pas te rendre visible, non plus. Tu ne tenais pas à ce que des photos de toi circulent, ni des vidéos. De plus, les lumières pouvaient te blesser, tu avais besoin d’un éclairage plus faible, ce qui n’était pas possible partout… Dans tous les cas, tu ne voulais pas laisser des traces aussi flagrantes de ta présence dans ce monde. Tu voulais en laisser d’autres, plus subtiles, qui ne te causeraient pas d’ennuis dans le futur. Et, puis, même si tu étais célèbre en tant que Lady Bifröst, peu de gens pouvaient mettre un visage à ce nom artistique – tu étais tranquille.

Si cela peut vous rassurer, je ne suis pas télépathe, mais… je perçois les ressentis d’autrui, entre autres. J’ai senti que vous trouviez mon comportement… étrange, pour quelqu’un de mon espèce. Alors, si vous vous posez la question, sachez que je n’ai pas été mordue. Même si je n’ai pas toujours été ce que je suis, je n’ai jamais été entièrement humaine. ajoutas-tu, marquant une courte pause, avant d’achever ton discours et changer de sujet partiellement de sujet – avec une pointe d’humour, tout en glissant tes doigts sur le bord du comptoir : Nonobstant, il a fallu que je trépasse pour le devenir… D’ailleurs, en parlant de tout ceci, à qui ou quoi avez-vous eu à faire, ce soir ? Si ce n’est pas trop indiscret, bien entendu.

Ton métissage, non pas interracial, mais inter-espèce, était quelque chose d’inhabituel. Encore est-il, tu ignorais jusqu’à quel point. Tu savais que les dhampires étaient rares et faisais partie de cette minorité. Si ton cousin ne t'avait pas expliqué ceci, après ta renaissance, tu n'aurais jamais osé l'envisager. Pourtant, ceci expliquait beaucoup de choses - dont ta santé déplorable. Or, si tu n'avais pas cherché à te suicider, comme tant d'autres l'auraient fait, tu avais lutté depuis ton enfance. Mais, tu avais survécu et, d'une certaine façon, tu te disais que ça devait être grâce à tes gènes non-humains.

De ce fait, en mourant, tu fus libérée des maux qui te rongeaient et devins un vampire que beaucoup considéreraient comme étant de sang pur, puisque les vampires ne peuvent pas se reproduire entre eux. Tu étais relativement jeune, mais tu étais très sage. Le seul hic d’être ce que tu étais, c’est que tu devais apprendre maintes choses par toi-même : personne ne pouvait te les apprendre et, ceux qui le pourraient, n’étaient pas dignes de confiance ou tu ne les avais pas encore rencontrés. De ce fait, ton apprentissage était plus lent que celui des vampires normaux, tu étais beaucoup plus rapide, même si tu étais très faible – physiquement. Heureusement pour toi, tu avais comblé tes faiblesses avec d’autres capacités et connaissances.

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Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower. [Pv Constantine]

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