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 Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower. [Pv Constantine]

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Amerlyllian Die Rosenberg
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MessageSujet: Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower. [Pv Constantine]   Ven 27 Juil - 15:38





Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower.


Encore une lettre étrange. Cette fois-ci, écrite avec du sang humain et accompagnée d’un lys blanc – ta fleur fétiche. Cela faisait quelques mois que tu n’en avais reçu aucune et tu avais eu tort de croire que la personne concernée avait perdu l’intérêt qu’elle te portait. Et, quoi qu’il en soit, les quelques mots que ton admirateur secret t’avait adressés t’inquiétèrent plus que d’habitude, car il disait s’être lassé de la distance, de rester dans l’ombre pendant que tu faisais ta petite vie et qu’il allait y remédier : il voulait faire partie de ton quotidien et, simplement, il te fit comprendre que tu n’aurais aucun mal à le reconnaître au moment venu – même si tu ne sentais pas ni sa présence ni son odeur. Tenant ce bout de papier entre tes doigts, tu pouvais sentir ce que cet inconnu éprouvait en l’écrivant : de la frustration, de la colère, de la jalousie et, ironiquement, il n’y avait pas que des mauvaises émotions, non. Tu percevais une certaine forme d’amour, malsaine, mais c’était quand même de l’amour.

Pinçant tes lèvres, tu caressas l’oiseau qui t’avait apporté le message avant de regarder l’heure dans ta montre à gousset – c’était l’heure. Silencieusement, tentant de chasser les sombres pensées qui affluaient dans ton esprit, tu rangeas le petit mot dans l’espace présent entre ton corset et ton chemisier. Ce soir, tu ne pouvais pas te laisser aller. Tu devais dépanner une connaissance, car la chanteuse du groupe qui devait jouer dans son irish pub l’avait laissé en plan. Pourquoi ? C’était l’ex-copine de son fils, ils avaient rompu la veille et ils n’avaient pas eu le temps de trouver quelqu’un d’autre qui connaisse un peu leur répertoire ainsi que les chansons traditionnelles gaéliques. Tu n’aimais pas trop voyager en voiture, mais on t’avait proposé de passer te chercher puisque c’était relativement loin d’Otisbourg et tu n’avais pas de véhicule propre – ni de permis, bien entendu. Tu aurais pu prendre un taxi, mais l’irlandais disait se sentir mieux s’il te savait en bonne compagnie. Avec tout ce qui se passait en ville, ces temps-ci, il s’inquiétait du fait que tu puisses croiser une Unité Tyger un peu trop zélée et qu’on te fasse du mal. Après tout, tu semblais n’être qu’une jeune femme fragile et douce aux yeux de ceux qui ne connaissaient pas ta nature.

De ce fait, malgré ton inquiétude, tu ne pouvais pas te résoudre à rester chez toi : tu t’étais déjà engagée à faire ce petit job, tu ne pouvais plus refuser – ça allait contre tes principes. Laissant l’oiseau dans le jardin de ton humble demeure, tu as quitté les lieux en compagnie de ton employeur – le fils du propriétaire du pub. Vous n’avez pas beaucoup parlé pendant le trajet, le juste suffisant pour qu’il accepte de t’avoir provisoirement dans son groupe ; au début, il était réticent à l’idée de laisser chanter et jouer une inconnue, mais son père avait insisté et, entendant la façon dont il décrivait ta voix, sa curiosité fut piquée à vif. Il appréciait ta voix, mais ce n’était pas suffisant pour lui. Afin de s’assurer, au moins, que tu connaisses mieux leurs morceaux, il te fit écouter un CD avec leurs principales chansons. Cela te suffit à mémoriser les paroles et le rythme.

Après des longues minutes d’hésitation, il te demanda si tu pouvais lui chanter quelque chose a capella et il fut agréablement surpris d’entendre une ancienne berceuse que sa mère lui chantait, de son vivant, entonnée en un gaélique parfait et sans accent étranger. Ce fut la première mélodie qui traversa ton esprit et elle eut le don d’émouvoir le vingtenaire. Avant de vous rendre compte, vous êtes arrivés à destination et ton cadet s’est garé sans même faire attention. Ce ne fut que lorsque tu cessas de chanter, qu’il revint à la réalité.

* * * * * *  *
La soirée semblait se passer sans encombres, même si un groupe de clients étaient complètement bourrés et commençaient à hausser le ton, se disputant pour tout et n’importe quoi. Vous aviez fait une petite pause, après avoir joué et chanté pendant quelques heures. Les gens étaient plus calmes avec de la musique, mais, avec le bruit de la télévision, le brouhaha des ivrognes et des clients qui commentaient le match de boxe qui passait à la TV, ce n’était pas évident – l’ambiance était devenue propice aux tensions et aux conflits. Tu ne voulais pas t’approcher d’eux, ni user indiscrètement de tes pouvoirs, raison pour laquelle tu touchas un mot au groupe afin que vous remontiez sur scène. De même, parmi celles que vous n’aviez pas encore joué, tu suggéras une chanson en particulier : « Siúil a Rún », elle était très vieille et mélangeait l’anglais et le gaélique dans ses strophes.



Plus calme et presque triste, au début, elle bougeait un peu plus au fur et à mesure. Ton regard survola les lieux et se posa sur le groupe qui se disputait. Tu utilisas ta voix pour transmettre un semblant de calme aux individus présents, chassant les mauvaises émotions et réduisant les tensions. Tu dus insister un peu plus auprès du groupe d’ivrognes qui n’allaient pas tarder à se taper dessus et, progressivement, ils se détendirent et reprirent convenablement place sur leurs chaises respectives. Un doux sourire fendit tes lèvres et, oubliant à ton tour l’inquiétude qui te rongeait – pendant quelques secondes, du moins –, tu te laissas aller. Quelques clients enthousiastes ne tardèrent point à se joindre à toi, chantant aussi ; ta voix les y avait entraînés et on sentait que tu prenais un grand plaisir à faire ce que tu faisais.

La musique a toujours été un élément libérateur, pour toi.
Ça a longtemps été ton seul moyen d’expression.

Puisque les chansons que le groupe avait choisi de jouer par la suite ne requéraient pas une vocaliste, tu les as laissés sur scène, reprenant ta pause. Tu n’avais pas vraiment faim, mais tu commençais à sentir la sensation désagréable qu’elle te produisait, couplée au fait d’avoir chanté une bonne partie de la soirée : tu avais la gorge sèche et ça picotait. De ce fait, tu as opté pour aller au comptoir. Le barman - et propriétaire - t’adressa un sourire et, sans même que tu ne le lui demandes, il ne tarda pas à glisser un thé glacé et trois parts de Goody jusqu’à toi – tu adorais ce gâteau, mais il ne faisait pas partie de ceux que tu avais l’habitude de préparer dans la boutique.

Je vous remercie, M. Keohane. soufflas-tu, lui rendant le sourire, tu t’installas sur un tabouret, sirotant ta boisson.

Tapotant ton verre du bout des doigts, tu sortis le bout de papier qui t’avait été envoyé tantôt et poussas un long soupir. Il n’y avait pas moyen que tu puisses laisser cette histoire de côté, tu ne savais pas trop à quel genre d’individu tu avais à faire, cette fois-ci. Tu avais perçu ses ressentis à travers ce papier, mais seulement parce qu’il avait voulu que tu le fasses. C’était différent de ce qu’il avait partagé, jusqu’à présent. Ton sourire faiblit et tu t’accoudas sur le comptoir, posant ta poitrine contre ce dernier, pensive.

Tu n’avais pas un bon pressentiment…
Pourtant, malgré ton inquiétude, cette fois-ci, tu ne te sentais pas en danger.




Tenue d'Amy:
 


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Ven 28 Déc - 17:58, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower. [Pv Constantine]   Dim 29 Juil - 16:55

Un manteau déchiré, des traces de coups sur le visage ainsi que le reste du corps. Une cigarette allumée sur le bord de la route direction un bar. Voilà terminais une journée de chasse pour John Constantine, la douleur l'agressait sur la majeur partie de son corps, mais cette douleur il avait appris à faire avec, un mauvais esprit qui avait jouer avec son corps, comme un enfant avec un jouet. Le magicien avait du mal à se tenir droit et se concentrait pour ne pas trop subir les contre coup d'une chasse aussi importante.

Sa clope à la bouche il ouvrait la porte du bar le plus prêt puis entrait. Il était connu dans se bar, à peine assis au comptoir que le barman le saluait et lui servait un verre de whisky brut. Perdu dans ses pensées le magicien était réveiller par une musique qui commençait. Depuis quand ce bar avait-il une scène avec des musiciens ?

" Sûrement depuis un petit moment, tes juste à la ramasse aujourd'hui Johnny."

Et voilà qu'elle se remettait à causé celle-là, cette voix insupportable qui avait le dont de lui taper sur le système. Cela dit la chanteuse n'était pas spécialement moche, elle avait un certains charme mais rien de bien folichon. Du moins pas assez pour piquer la curiosité de notre ami Constantine. Cela ne l'empêchais pas de se tourné de façon à se retrouver accouder au comptoir et siroté son whisky en écoutant.

En observant la femme qui chantait quelque chose l'interpellait, sa peau était relativement pâle à la limite du blanc cadavérique. John avait ce présentiement qu'il a face à une créature surnaturel. Cette femme ne devait pas être humaine, un léger sourire se dessinait sur son visage. Voilà qui était déjà un peu plus intéressant. Le magicien attendrait qu'elle vienne s'asseoir pour récupérer quelques renseignements, un nid de vampire ne doit pas être loin.

Tiens voilà qu'elle prenait un tabouret non loin de lui, John ne la quittait pas du regard. Puis il se levait, sortait de sa poche une carte, avec écrit dessus "John Constantine, maître de l'occulte".

Bonsoir mademoiselle. Je doit vous dire que votre voix est agréable à entendre.

Je me présente John Constantine, je suis un chasseur de créature surnaturel.

Mais appelez moi John.


Cette présentation avait pour but de l'informer directement. John allait se renseigné sur elle, si elle était dangereuse il n'hésiterait pas à s'en débarasser.


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MessageSujet: Re: Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower. [Pv Constantine]   Dim 29 Juil - 20:04





Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower.


Même si tu ne faisais pas particulièrement attention à la clientèle, perdue dans tes pensées, tu sentis le regard insistant de quelqu’un posé sur toi. Ce ne fut qu’une question de temps avant qu’un grand blond ne s’approche de toi ; il n’avait pas très bonne mine et plusieurs choses retinrent ton attention, chez lui. Non, pas physiquement, mais spirituellement. Tu ne savais pas trop ce qu’il éprouvait et il faisait indéniablement partie des personnes très difficiles à cerner – même pour toi. Encore est-il, tu percevais sa douleur et, quelque part, c’était comme s’il l’acceptait. Tu ne comprenais pas ceci et, peut-être qu’il était juste habité à souffrir ou qu’il ne voulait pas s’en plaindre. Quoi qu’il en soit, sa présence n’était pas… normale. Ça faisait longtemps que tu n’avais pas croisé quelqu’un qui ne te rendait aussi mal à l’aise. Tu mettais ceci sur le compte du fait que tu ne puisses pas lire en lui comme tu pouvais le faire sur les autres personnes qui vous entouraient. Il n’était peut-être pas mal intentionné, mais… il te perturbait quand même.

Tu regardas sa carte de visite et la pris, l’écoutant attentivement, avant lui adresser un doux sourire – le saluant silencieusement. Tu te montras naturelle et détendue, car tu avais la conscience tranquille. Le nom de cet homme ne t’était pas totalement inconnu et tu ne pensais pas croiser son chemin, un jour. Ce n’était pas non plus le premier chasseur que tu croisais – tu avais été élevée par un, après tout. Ceci dit, c’était la première fois que tu te sentais ainsi auprès de quelqu’un de son domaine. Pourquoi ? C’est ce que tu aimerais comprendre… Soigneusement, tu rangeas sa carte de visite et le message que tu avais reçu dans une petite poche discrète, à l’intérieur de ton corset, avant d’en tirer l’une des tiennes. Donner ton adresse à quelqu’un d’aussi imprévisible que cet homme n’était peut-être pas le meilleur choix possible, mais tu n’avais rien à te reprocher et, s’il venait à penser le contraire, déjà qu’il avait compris ce que tu étais, il risquait de faire des recherches et te trouver quand même. Tu préférais être franche avec lui, afin d’éviter d’éventuelles tensions.

Je vous remercie du compliment, John. Enchantée. soufflas-tu, puisque c’est ainsi qu’il voulait être appelé.

Tu lui tendis ta carte, élargissant ton sourire avec une certaine douceur – plongeant ton regard dans le sien. Il y avait tes coordonnées et ton nom complet, Amerlyllian A.D. Die Rosenberg, dans le verso. Malgré tout, cette joie que tu semblais transpirer, il n’y avait pas que de la douceur et de la tendresse dans ton regard, mais une profonde mélancolie.

Je m’appelle Amerlyllian, mais si vous le désirez, vous pouvez m’appeler Amy, Ame ou Lys – ce que bon vous plaira. répondis-tu, marquant une courte pause.

Si cet homme n’avait pas voulu que tu saches ce qu’il faisait dans la vie, tu ne l’aurais peut-être pas su. Et, s’il t’abordait de la sorte, ce n’était certainement pas par hasard : il devait te vouloir quelque chose. Par ailleurs, peut-être que, s’il était aussi amoché, c’est parce qu’il avait tout juste fini une mission, qu’il s’était frotté à quelqu’un ou quelque chose – ou… autres  ? Tu n’en savais rien, tu ne voyais pas en lui le profil du mec qui fourrait son nez dans une bagarre sans raisons, mais tu pouvais te tromper. Paradoxalement, ça pouvait être une bonne soirée ou, plutôt, pas trop mauvaise s’il avait réussi son coup. Tu savais très bien que ce genre de chasses n’étaient pas toujours simples et il y avait souvent des imprévus.

Bonne ou mauvaise soirée ? Souffrez-vous ? demandas-tu, sans perdre le sourire – tout en faisant allusion à ses marques.

Tu aurais été bien tentée d'user de ton empathie pour soulager sa douleur, mais tu ne savais pas s'il l'accepterait ou s'il prendrait ceci comme une invasion de son intimité. Tu ne pouvais pas user indiscrètement de tes dons devant lui, il s'en rendrait compte. Par ailleurs, même si tu employais parfois du langage moderne, ta façon de parler était assez… ancienne, si puis-je dire. Pourtant, tu n’étais pas si âgée que ça : cela n’était dû qu’au fait d’avoir été élevée par quelqu’un qui vivait comme à l’époque victorienne. Discrètement, tu te penchas un peu vers lui et lui murmuras quelques mots :

D’ailleurs, que puis-je pour vous, John ? Car, mon instinct me dit que je n’aurais pas vraiment suscité votre intérêt si j'avais été humaine. Mais… permettez-moi de vous décevoir : si vous pensiez trouver quelques-uns de mes semblables par mon biais, sachez que vous êtes tombé sur un loup solitaire.

Sur ces mots, tu te redressas et pris une petite gorgée de ta boisson.
Tu étais perspicace et tu ne mentais pas - tu ne mentais jamais : tu n’avais plus fréquenté l’un des tiens depuis que ton cousin et toi vous êtes séparés et tu n’as jamais eu ni l’envie ni l’intérêt de te joindre à une meute, colonie ou peu importe le nom qu’on donne aux groupes de vampires – tu étais mieux ainsi.



Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Mer 5 Sep - 16:39, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower. [Pv Constantine]   Sam 25 Aoû - 18:06

John prenait place à côté de la femme avec qui il venait d'engagé la conversation, il savait très bien qu'elle ne mettrait pas longtemps à comprendre qui il est. En général les créatures surnaturel le reconnaissent tout de suite non pas qu'il en sois spécialement fière mais disons que si sa peut pousser certaines d'entre elles à se tenir à carreaux c'est rentable. La femme avait compris qu'il avait passer une salle journée, qu'il avait pris des coups dans la gueule et que ce soir il comptait noyé la douleur dans le whisky.

Souffrir ? Vous verriez la gueule de l'autre. Disons que j'ai eu une dur journée que je comptait oublié avec ma meilleure amie.

John agitait la bouteille de whisky qu'il avait commandé au bar, car oui tout le monde commande un verre John lui c'était la bouteille entière. Ses bras étaient accoudé au comptoir et il regardait la femme avec un sourire, il ne savait pas ce qu'une femme de son espèce pouvait bien faire ici. La plus part des vampires évitent d'être trop exposés aux humains, une chose était sûr celle-ci ne se comportait pas comme ses camarades.



Mais j'ai vue que vous chantiez ? Juste en amateur ou vous vous produisez sur scène devant des spectateur ?

Cela m'intéresse étant moi-même un ancien chanteur j'aime beaucoup rencontré des confrères ou consoeurs pour l'occasion, même si je ne suis pas sur que cela ce dise.


C'était la première fois que le magicien parlait de ses autres talents que la parlote et la magie, bon il y avait sa b-bouteille que croyez-vous que j'allais dire ? On se calme ! L'anglais avait anciennement un groupe amateur de rock punk, une musique assez sauvage et décalée. Sauvage et décalé n'était-ce pas les deux mots parfaits pour décrire notre ami magicien ?


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MessageSujet: Re: Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower. [Pv Constantine]   Mer 5 Sep - 19:33





Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower.


La première réponse du chasseur te fit sourire : même s’il était un peu amoché, apparemment, il y avait eu plus de peur que de mal, car  sa cible avait pris bien plus cher. Encore est-il, tu concevais que ce n’était pas une très bonne journée, pour lui, pour eux. S’il souhaitait noyer la douleur dans la picole, tu n’allais pas l’en empêcher, puisque ça ne te concernait pas. Toutefois, tu n’aimais pas rester les bras croisés, alors que tu pouvais faire quelque chose pour lui. De ce fait, peu à peu, tu commenças à soulager sa douleur – tant qu’il serait dans ton périmètre, elle serait atténuée et, au fil du temps, il pourrait presque l’oublier. Tu n’étais mue que par des bonnes intentions, même si on pouvait parfois considérer ton empathie comme… intrusive. Percevoir les ressentis et les intentions de tout ce qui t’entourait était sa forme passive et il y avait des fois que tu ne transmettais pas tes propres émotions volontairement. Pourtant, un don qui semblait aussi inoffensif, pouvait être un véritable danger. Tu avais appris à en user offensivement et c’était l’une de tes principales armes, si le discours pacifique échouait.

Quoi qu’il en soit, les deux autres questions qu’il t’adressa étaient un peu plus délicates. Même si tu ne voulais pas repenser au passé, à l’Autriche et à… ton mentor, tu ne pus t’en empêcher : ton sourire faiblit, sans pour autant s’effacer, et tes prunelles prirent une teinte un peu plus morne, se rapprochant du gris – trahissant ton actuel état d’esprit. Même si tu étais pensive, tu avais quand même écouté ton interlocuteur et appris qu’il  avait lui-même été chanteur, autrefois. Indéniablement, quelque chose te disait qu’il n’avait pas chanté dans le même domaine que toi.

Il fut un temps où j’étais dans le show-business, mais ce temps est révolu, bienheureusement. Vous n’étiez pas encore né, je pense… répondis-tu, en toute modestie. D’ailleurs, vous savez ? J’ai été élevée par un de vos congénères, si puis-je dire. Il s’occupait de ma carrière artistique, également.

En effet, Joshua Die Rosenberg, ton mentor et père adoptif, était un chasseur de créatures surnaturelles avant ta naissance. Certes, il avait quelques fois composé et écrit, mais ce n’était pas le travail qui avait fait la fortune ni la réputation de la famille. Ce n’était pas un travail qui lui plaisait, la chasse, mais c’était ce qu’il faisait de mieux jusqu’à ce que tu deviennes sa nouvelle muse. Tu avais redoré le blason familial : tu avais été l’oiseau porte-bonheur de cet homme, ironiquement. Il avait été l’empereur et, toi, un rossignol en cage.

Désormais, je ne suis plus vraiment dans le milieu. Je chante et joue, de temps autres à autres, dans des établissements comme celui-ci, des festivités et autres. J’évite d’être longtemps sous les projecteurs, dans tous les sens du terme. continuas-tu, disant implicitement que tu souhaitais ne pas trop te faire remarquer – du moins, pas de cette façon.

Tu n’avais pas de reflet et tu ne pouvais être captée avec aucun appareil photo ou caméra… Tu te ferais rapidement griller et tu ne voulais pas te rendre visible, non plus. Tu ne tenais pas à ce que des photos de toi circulent, ni des vidéos. De plus, les lumières pouvaient te blesser, tu avais besoin d’un éclairage plus faible, ce qui n’était pas possible partout… Dans tous les cas, tu ne voulais pas laisser des traces aussi flagrantes de ta présence dans ce monde. Tu voulais en laisser d’autres, plus subtiles, qui ne te causeraient pas d’ennuis dans le futur. Et, puis, même si tu étais célèbre en tant que Lady Bifröst, peu de gens pouvaient mettre un visage à ce nom artistique – tu étais tranquille.

Si cela peut vous rassurer, je ne suis pas télépathe, mais… je perçois les ressentis d’autrui, entre autres. J’ai senti que vous trouviez mon comportement… étrange, pour quelqu’un de mon espèce. Alors, si vous vous posez la question, sachez que je n’ai pas été mordue. Même si je n’ai pas toujours été ce que je suis, je n’ai jamais été entièrement humaine. ajoutas-tu, marquant une courte pause, avant d’achever ton discours et changer de sujet partiellement de sujet – avec une pointe d’humour, tout en glissant tes doigts sur le bord du comptoir : Nonobstant, il a fallu que je trépasse pour le devenir… D’ailleurs, en parlant de tout ceci, à qui ou quoi avez-vous eu à faire, ce soir ? Si ce n’est pas trop indiscret, bien entendu.

Ton métissage, non pas interracial, mais inter-espèce, était quelque chose d’inhabituel. Encore est-il, tu ignorais jusqu’à quel point. Tu savais que les dhampires étaient rares et tu faisais partie de cette minorité. Si ton cousin ne t'avait pas expliqué ceci, après ta renaissance, tu n'aurais jamais osé l'envisager. Pourtant, ceci expliquait beaucoup de choses - dont ta santé déplorable. Or, si tu n'avais pas cherché à te suicider, comme tant d'autres l'auraient fait, tu avais lutté depuis ton enfance. Mais, tu avais survécu et, d'une certaine façon, tu te disais que ça devait être grâce à tes gènes non-humains.

De ce fait, en mourant, tu fus libérée des maux qui te rongeaient et devins un vampire que beaucoup considéreraient comme étant de sang pur, puisque les vampires ne peuvent pas se reproduire entre eux. Tu étais relativement jeune, mais tu étais très sage. Le seul hic d’être ce que tu étais, c’est que tu devais apprendre maintes choses par toi-même : personne ne pouvait te les apprendre et, ceux qui le pourraient, n’étaient pas dignes de confiance ou tu ne les avais pas encore rencontrés. De ce fait, ton apprentissage était plus lent que celui des vampires normaux, tu étais beaucoup plus rapide, même si tu étais très faible – physiquement. Heureusement pour toi, tu avais comblé tes faiblesses avec d’autres capacités et connaissances.



Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Jeu 20 Déc - 13:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower. [Pv Constantine]   Jeu 20 Déc - 12:29

John était là assis dans un bar, il discutait avec une vampire après une nuit compliquée. Le magicien était de plus en plus surpris par ce que lui réservait sa vie. Son verre de whisky à la main il écoutait ce que lui disait la femme, d'ailleurs en la regardant il se disait que pour une vampire vieille de plusieurs centaines d'années probablement elle n'était pas moche du tout. Mais la chose la plus bizarre qu'il ressentait était comme si sa douleur disparaissait, est-ce elle qui faisait usage de ses pouvoirs pour le soulager ? Ce serais un comportement étrange pour un vampire, mais ce soir il s'en moquait pas mal, cette femme l'intéressait et il comptait bien en apprendre plus sur elle.

Je vois. En tout cas vous chantez vraiment bien, votre voix à ce pouvoir, qui est de détendre toute personne qui l'écoute. Et ça croyez-moi c'est vraiment agréable. Malgré votre espèce, vous semblez douce et gentille au possible.

Ne le prenez pas comme une insulte. Dans tout les cas mon sang est dégueulasse, parole de scout !


Le magicien souriait de sa propre bêtise, lui scout ? Et puis quoi encore, pourquoi pas pape tant qu'on y était.

"La fatigue te fais dire de belles merdes mon pauvre Constantine."

Elle n'avait pas tort le milieu du spectacle n'était pas le meilleur endroit pour s'épanouir, tout fonctionnait à bas de choses superficielles. Plus tu voulais fonctionner, plus fallait jouer un rôle, c'est pour cette raison que beaucoup de stars passaient du mauvais côté de la barrière. Mais elle lui expliquait alors ne pas être télépathe, mais avait comme une faculté d'empathie super-développer, lui permettant de ressentir les sentiments des autres. John ne le prenais pas mal du tout, dans tout les cas il n'avait rien à lui cacher.

C'est donc grâce à vous que ma douleur disparaît ? Dans ce cas je vous remercie bien.

Ce que j'ai affronté ce soir ?

Je veux bien vous expliquez mais vaudrait mieux quitter cet endroit. Que diriez-vous de sortir en ma compagnie ? Je pourrais vous expliquez tout ça en chemin, ne vous en faites pas pour l'alcool que j'ai but je tiens bien.


John ne voulait pas aborder le sujet dans un lieux aussi fréquenter. Cet endroit cachait sans doute des démons ces rats aimaient venir dans ce genre de petit pub brancher. Même si ce n'était pas un lieux de débauche. En se levant du comptoir il tendait son bras à la demoiselle pour appuyé sa proposition. Il n'avait aucune idée derrière la tête. Et puis il avait très envie de fumé surtout.

Attendant la réponse de cette dernière il posait sur le comptoir de quoi payé la bouteille qu'il avait acheté . Peut-être allait-il finir cette journée merdique en bonne compagnie ? Il allait vite le savoir.


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MessageSujet: Re: Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower. [Pv Constantine]   Ven 21 Déc - 22:18





Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower.


Même si tu n’avais pas baissé totalement ta garde, au fur et à mesure que les minutes s’écoulèrent, tu te sentis beaucoup mieux en présence de cet homme - presque en confiance, d’autant plus qu’il semblait te vouer un certain intérêt. John semblait être quelqu’un d’agréable et, si tu avais un du mal à lire en lui, tu étais certaine qu’il n’avait pas de mauvaises intentions à ton égard. Néanmoins, si tu avais l’audace de penser que tu étais en sécurité avec lui, tu savais que ce soir ne sera pas de tout repos.. Après tout, même si tu avais presque oublié le sentiment désagréable que tu éprouvais, ton instinct criait prudence, à cause de ton admirateur secret – et ce qu’il pourrait faire, surtout. Il voulait faire partie de ta vie, il était obsédé par toi. Ce n’était pas le même sentiment que tu avais perçu chez ton mentor, mais ça ressemblait assez à celle de l’homme qu’on qualifierait comme étant ton meurtrier ; même s’il ne l’avait pas fait exprès et qu’il avait voulu te soigner, il était trop tard pour toi – si la blessure ne te tuait pas, ça aurait été la maladie… et tu aurais souffert beaucoup plus et plus longtemps. Ainsi, comme tu l’avais déjà avoué à ceux qui t’étaient précieux et qui te posèrent la question, tu lui étais reconnaissante : celui qu’on appelait le Tueur d’infirmières t’avait délivrée, d’une certaine façon – tes passions étaient différentes, aujourd’hui, mais beaucoup moins graves qu’autrefois.

Si on exceptait le manque d’affection, le fait de devoir souvent cacher ce que, qui tu étais et imposer des distances aux êtres qui t’étaient chers, tu n’avais pas une mauvaise vie. Devoir tuer pour te nourrir était la moindre des choses, la plupart des êtres vivants le sont par procuration : ils dépendent d’autres formes de vie pour survivre, alors tu n’estimais pas être en tort ou être une criminelle. Mais, blesser et repousser ceux qui s’attachaient trop à toi, rester dans le déni et enfouir tes propres ressentis et vivre avec, sans avoir droit à l’oubli, était une autre histoire. Non pas que tu veuilles oublier, tu chérissais chaque souvenir et chaque expérience – qu’elle soit bonne ou mauvaise, car ils avaient fait de toi qui tu étais, à présent. Ta mémoire était la bibliothèque de tes choix et le sanctuaire où reposaient tous ceux qui t’avaient accompagnée au long de ton existence et qui n’étaient plus du commun des mortels. De ce fait, tu aimerais uniquement pouvoir aimer et être aimée sans craindre d’abréger les jours des cibles de ton affection – et ce, de par ta simple présence : tu semblais être maudite, sur le plan affectueux et romantique. Tu étais une bonne partenaire, attentionnée, tendre et désintéressée, mais rien ne durait assez : ça finissait toujours mal.

Alors que tu te sentais couler dans les eaux troubles de ta mémoire, la voix du blond te ramena à la réalité. Ses propos au sujet de tes congénères te firent sourire ; tu ne le prenais pas mal et ça te voyait. Hélas, c’était la triste vérité : les vampires n’étaient pas réputés pour être aussi humains et empathiques que toi. Tu n’aimais pas leur mode de vie, également, et tu les évitais – ils n’avaient pas grande chose à t’apporter, la plupart. Encore est-il, tu étais sûre qu’il y avait une minorité comme toi, à apprécier et respecter la Vie sous toutes ses formes, à ne pas être des monstres mythiques, vides et assoiffés de sang - insatiables. Sa petite blague, quand à elle, te fit rire – discrètement, mais sincèrement. Tu avais un sens de l’humour douteux et très noir, malgré les apparences. Après tout, ne t’étais-tu pas habituée à vivre avec ton cousin – un légiste et criminel mondialement connu, un vrai fantôme et énigme ? Il n’y avait qu’à l’entendre parler des cadavres comme si c’était du surgelé, simplement – mot avec lequel il aimait les désigner.

Un grand sourire, empreint d’une certaine innocence, étira tes lèvres quand il te remercia : tu étais ravie de pouvoir le soulager de la sorte, de l’aider – même si c’était un inconnu, tu ne t’en souciais pas moins. Par la suite, tu l’écoutas aussi attentivement qu’il te fut possible – ce qui ne fut pas évident, puisque tu sentais que quelque chose rodait dans le périmètre, sans pouvoir l’identifier autrement que comme étant un de tes congénères qui ne faisait pas d’efforts pour cacher sa présence. La proposition du chasseur te parut fort intéressante et, percevant son envie de fumer, tu ne tardas point à lui répondre – ne souhaitant pas le faire perdre son temps inutilement. Puisqu’il eut la courtoisie de te tendre l’un de ses bras, tu quittas ton tabouret pour le saisir – le remerciant pour son geste par le biais d’une tendre esquisse presque charmeuse.

Ce sera avec plaisir, John. Je vous suis~ lui soufflas-tu, le regardant brièvement dans les yeux, avant de regarder le propriétaire du pub.

Ce dernier n’osait pas intervenir pour te parler, mais tu avais déjà une idée de ce qu’il voulait dire : il se sentait gêné que tu partes sans être payée ou finir ton goody – tu ne voulais pas son argent, tu voulais juste l’aider puisque tu l’appréciais. Il appréciait ta présence et ton caractère, sans compter que tu l’aidais à gérer les soûlards irritables et irrités. Il t’adressa un sourire paternel, mettant le gâteau dans une petite boîte en carton avant de faire le tour du comptoir et te le donner. Il aurait pu le faire par-dessus le bar, mais il se permit de s’approcher de toi pour te gratifier d’une caresse sur l’épaule. Même si tu étais plus âgée que lui, que tu aurais pu être pratiquement sa mère, il lui arrivait de te traiter comme une enfant – ce qui, en soi, ne te dérangeait pas. Tu appréciais ses bonnes intentions, il ne le faisait pas pour se moquer de toi, mais pour te remercier silencieusement et te réconforter : tu n’étais pas ton assiette et il l’avait compris, même si vous ne vous connaissiez pas autant qu’il l’aurait aimé ; tu n’étais pas du genre à parler de toi, en général, mais il en savait suffisamment pour comprendre ton regard et ton langage corporel.

Soyez prudents, le couvre-feu est proche. vous dit-il, s’adressant également au magicien. J’espère qu’on pourra se revoir bientôt, Alice. D’ailleurs, le grand manitou m’a demandé quand est-ce que tu allais lui parler. Il n’a pas laissé tomber et il est conscient de t’avoir blessée.

Le grand manitou en question était son père.
Le septuagénaire ne sortait pas beaucoup de la maison, depuis quelque temps, et vous étiez supposément amis, à l’époque où ton amant vivait. À la fin des années 80, tu as quitté la ville sans préavis, ce qui le blessa. Vous vous êtes croisés, quelques années plus tard, quand il séjournait en Irlande pour des raisons familiales. Vous n’aviez pas parlé et tu portais un semblant de déguisement, ayant teint tes cheveux et porté des lunettes, mais il avait su que c’était toi. Comment oublier le visage d’une personne qu’on aimait ? Tu ne lui avais pas correspondu, puisque tu aimais Kyle, même après son trépas – tu n’as jamais vraiment cessé de l’aimer. Tu ne tenais pas à t’attacher trop aux mortels, pendant cette période-là et tu bougeais beaucoup, puisque tu n’étais plus avec ton cousin. M. Keohane Sr. parlait beaucoup de toi, il se posait des questions, puisqu’il méconnaissait ta nature.

Ton sourire faiblit, mais ne s’effaça pas.
On pouvait aisément le traduire par « Un jour, peut-être ».
Tu te montrais aussi polie qu’évasive, tu ne voulais pas lui parler, pour l’instant.

Il savait que tu étais spéciale, mais il le fait qu’il ait été effrayé de te revoir farouche et juvénile, comme le premier jour, le perturba. L’expression qu’il arbora le soir de vos retrouvailles t’attrista : il était très superstitieux et tu n’avais pas besoin d’être télépathe pour savoir ce qui avait traversé son esprit. Pourquoi avait-il songé au fait que tu sois une créature d’Avalon, prête à lui bondir dessus ou qui voulait lui faire du mal, même s’il te connaissait de ton vivant ? Pourquoi avait-il perdu foi en toi avec un simple regard ? Pas besoin de te le demander… tout comme la peur, c’était une réaction normale face à l’inconnu. Les ex-amis n’étaient pas un sujet sur lequel tu voulais revenir, surtout pour cet homme : le fait qu’il t’ait fuit, après t’avoir interpellée, te criant de ne pas t’approcher… ça, tu n’étais pas prête de l’oublier. Tu ne l’en voulais pas, mais tu n’en souffrais pas moins, pour autant – c’était une blessure, encore béante.

* * * * * * *
Une fois à l’extérieur, tu levas les yeux vers l’une des fenêtres de l’étage supérieur du pub – où se trouvait l’humble demeure des Keohane. Le rideau, qui était vaguement écarté, te laissait entrevoir la silhouette d’un homme âgé, ennuyé et pensif, qui observait l’extérieur. Tu ne croisas pas son regard, mais tu le sentis se poser sur toi et, aussitôt, tu détournas le tien, restant près du chasseur.

Où songez-vous que l’on continue notre discussion, John ? lui demandas-tu, lui adressant, de nouveau, un sourire. Si les autres surnaturels et/ou les oreilles indiscrètes vous inquiètent, j’espère que vous n’aurez guère à croiser les TYGERs. Je ne me soucie point du couvre-feu, personnellement, mais il vaudrait mieux ne pas se faire remarque en outre-mesure.



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MessageSujet: Re: Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower. [Pv Constantine]   Mar 25 Déc - 15:58

Ce soir John ne pensait en aucun cas tomber face à une vampire, encore moins une sang-pure amicale. La plus part de ces congénères n'auraient pas été aussi amicaux face à un chasseur. Malgré tout ça le magicien ne se sentait pas trop dépaysé, les choses étranges qui n'allaient jamais comme il fallait, il en avait l'habitude. D'ailleurs il venait de se souvenir d'une chose, ce soir était l'anniversaire de sa gamine, depuis combien de temps John n'avait pas entendu sa voix ? Bien trop longtemps à son goût. Mais pour son bien il se devais de la laissée le détesté.

Si elle le détestait elle n'aurait aucune envie de le retrouver, lui évitant ainsi une bonne dose d'emmerdes à la clé. Cette absence pesait sur lui, il n'en parlait jamais, même les quelques rares personnes pouvant se vantées d'être proche du magicien, n'en savaient rien. Moins les gens étaient au courant et moins ces ennemis l'étaient aussi. La dernière fois qu'il avait tenue cette gosse dans ses bras, elle ne devait pas avoir plus de 3 ans. Aujourd'hui c'est son dixième anniversaire, un jour important et il ne pouvait être aux côtés de sa gamine, laissant sans doute un autre troufion s'en occuper.

Mais il se reprenait rapidement, il sortait accompagné de la belle vampire. Cette dernière semblait assez réceptive à son humour, étrange. En général peu de gens savent apprécier les blagues de notre bon vieux Johnny. Ce sir il comptait bien profité de cette agréable compagnie, en secouant son bras libre, il remarquait l'heure qu'il était. Mais quelque chose dans le reflet l'interpellait encore plus, derrière eux, dans l'immeuble, quelqu'un les surveillaient.

Est-ce cette personne qui lui inspirait ce sentiment d'insécurité ? Possible, il jetait rapidement un regard à sa compagne du soir. Elle aussi visiblement l'avait remarqué. Elle ne paraissait pas plus inquiète que ça, connaissait-elle cette personne ? Mille questions filaient dans la tête de Constantine, mais ce qui le dérangeait le plus était un possible piège. Dans lequel il serait tombé comme un débutant. Puis voilà que la dame lui demandait s'il voulait continuer cette discussion dans un endroit plus sûr.

Le magicien posait ses yeux bleus sur Amerlyllian. Un sourire s'affichait sur son visage.

Je vous aurais bien proposé chez moi ? Mais je pourrais comprendre si cette proposition vous paraît un peu louche. Surtout venant de la part d'un homme, qui passe sa vie à traqué des créatures dans votre genre.

John ne pouvait s'empêcher de vouloir lui poser la question. C'est donc ce qu'il allait faire, en prenant le chemin de chez lui. Si elle n'était pas d'accord, il trouverait rapidement un plan B.

Par contre j'aurais une question. La personne qui nous observe depuis qu'on est sortit du bar, c'est quelqu'un que vous connaissez ?

Après avoir posé cette question le magicien restait totalement calme. Il sortait une cigarette de sa poche, l'allumait et attendait une réponse de la femme présente avec lui.

Car non pas que je sois pudique, j'aimerais savoir si je doit m'inquiéter d'un danger ? Ou considérer que je passe une soirée, en votre charmante compagnie sans arrière pensées ?


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MessageSujet: Re: Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower. [Pv Constantine]   Ven 28 Déc - 20:49





Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower.


À un moment donné ou à un autre, le chasseur remarqua le septuagénaire. Ce n’était pas quelqu’un de dangereux, mais tu sentais que ton accompagnant n’était pas totalement calme – tout comme toi, il restait sur ses gardes, à sa façon. Bien qu’il commença par te suggérer d’aller chez-lui, doutant même que tu puisses accepter, venant d’un homme et d’un chasseur de créatures surnaturelles, qui plus est, mais tu ne te souciais pas vraiment de ces deux points-là. Ce n’étaient que des détails, tu appréciais sa compagnie et tu ne sentais aucune forme d’hostilité à ton égard, en lui. Pourquoi douterais-tu de ses intentions ? Dans d’autres circonstances, vous vous seriez promenés un peu, profitant de cette belle nuit, mais… les TYGERs étaient un souci, tout comme le fait que ton stalker puisse vous attaquer. Ce n’était pas la présence du vieillard qui fut jadis ton ami qui t’inquiétait le plus… non. Ce fut une toute autre. Celle-ci se rapprochait à grands pas de vous, de façon diffuse. C’était quelque chose de perturbant et, malgré ton calme apparent, tu n’étais pas vraiment tranquille : tu ne pouvais pas te permettre de sous-estimer une personne dont tu ne savais rien. Il fallait l’admettre, oui. Tu n’en savais fichtrement rien. Tu ne connaissais pas son odeur, son identité ou autres, mais tu avais une idée de ce dont il était capable, tu avais perçu quelques ressentis et tu étais parvenue à établir un semblant de profil psychologique – et ce que tu supposais était tout sauf rassurant. D’autant plus, qu’il disait que tu pourrais le reconnaître et que tu aurais une idée de qui il était, rien qu’en l’apercevant.

En y repensant, tu as pincé doucement tes lèvres.
Et, lorsque ton regard et celui du blond se sont accrochés, tu as soudainement perçu une vague de jalousie, provenant d’un emplacement proche du votre. À cet instant, tes iris trahirent ton inquiétude – arborant une brillante teinte bleu électrique. Te sentant menacée, étant incapable de lire dans l’esprit qui était entrée brusquement dans ton périmètre, ta sclérotique se teignit de noir et tes pupilles se contractèrent en fines fentes. Tu avais l’impression que l’autre prédateur qui vous observait tournait autour de vous, sans être vu  ni entendu. Cette situation t’évoquait le sentiment d’être traquée – c’était la même personne, c’était sans doute celui qui t’avait annoncé qu’il allait rompre l’anonymat et s’immiscer dans ton quotidien.

La personne qui nous observe depuis la fenêtre n’est pas un souci. Il s’agit d’Edan Keohane, le père de Neal et ancien propriétaire du pub. Nous étions amis, techniquement, mais nous ne nous adressons plus la parole depuis notre dernière rencontre en Irlande. expliquas-tu, posant l’un de tes vectors sur le torse de ton interlocuteur. La forme de la main invisible était percevable sur le tissu, mais elle demeurait intangible – c’était un geste qui demandait prudence, tu n’avais pas d’arrières pensées, même si ça pouvait paraître ambigu. Après une courte pause, pendant laquelle tu rompis le contact visuel pour sonder les lieux, tu poursuivis ton discours : Nonobstant, il semblerait que quelqu’un d’autre qui nous tourne autour… Et je crains que cette personne n’ait des intentions fort douteuse à notre égard. J’aimerais me tromper, mais je donnerais ma à couper qu’il s’agit de la personne qui m’a harcelé ces vingt dernières années et qui s’est amusé à me suivre lors de mes voyages.

Afin d’appuyer tes dires, tu glissas deux doigts entre ton corset et ton chemisier, dénichant le mot écrit avec du sang humain sur un bout de parchemin. Un canidé de grande taille bougeait autour de vous, en effet, sans le moindre bruit jusqu’à ce que tu le repères. Il avait senti que tu le voyais, tout comme cette créature te voyait. C’était une sensation désagréable, être vue et cernée de partout à en même temps. L’écholocalisation pouvait être perturbante quand on connaissait le sentiment d’être vu de la sorte. Ainsi, le grand loup n’attendit pas davantage avant de se laisser remarquer, grognant depuis une ruelle qui se trouvait à une vingtaine de mètres. Il quitta alors sa planque, lentement, les babines retroussées, le pelage légèrement gonflé et les oreilles aplaties sur le crâne – tu ne te sentis pas concernée par ces menaces, elles étaient proférées envers le blond. Le nouveau venu n’était pas un loup normal, ni même un lycanthrope : c’était un vampire transformé, tu le sentais – dans tous les sens du terme. Il s’approcha un peu, grattant l’asphalte avec ses griffes. Son pelage était d’un blanc immaculé, brillant avec des éclats argentés à la lumière de la lune et des lampadaires.

Même si le magicien était parfaitement capable de se défendre, tu eus le réflexe de t’interposer, lâchant le bras de ton accompagnateur, tout en te plaçant devant lui. Le simple fait que tu ne touches pas cet homme, sembla calmer le loup, qui cessa de grogner et de montrer les dents. Il était en posture dominante et prêt à bondir à n’importe quel instant. Il était jaloux, très jaloux et possessif, mais tu sentis son hostilité s’évanouir quand tu plongeas ton regard saphir dans ses yeux rubis – yeux qui t’étaient familiers. Le danger était présent, mais tu ne te sentais plus aussi menacée que tantôt. Pendant ces instants, le mâle avait délaissé son envie de tuer le chasseur, étant satisfait d’avoir toute ton attention. Dans un souffle, tu t’adressas à lui :

Qui êtes-vous ?

Le vampire quitta sa forme animale pour retrouver sa véritable apparence.
Tes yeux s’écarquillèrent, tes épaules s’affaissèrent et tu te surpris à faire quelques pas en direction du vampire : tu avais l’impression de te voir dans un miroir. Si tu avais été un homme, c’est à lui que tu aurais ressemblé. Ses cheveux blancs, ses yeux écarlate, sa peau et, même, son grain de beauté sous l’œil étaient comme les tiens. Certes, il était plus grand que toi et plus musclé, mais, indéniablement, il n’était pas aussi doux et patient que toi. Et son allure de bad boy ne s'en tenait pas à ses habits, seulement... Il avait l’air plus sournois, plus hautain et son sourire enjôleur cachait une bête qui tuait par amusement. Sans le savoir, n’importe qui comprendrait ce qu’il en retournait : vous étiez jumeaux, vous vous ressembliez comme deux gouttes d’eau et, pourtant, vous étiez tellement différents, mentalement. La lune et le soleil, des ombres aux nuances opposées.

Ewidhyen, ton frère. rétorqua-t-il, tendant une main vers toi, te proposant de la saisir. Se détournant finalement de ton regard, il dévisagea John, passant sa langue sur ses canines – non pas pour le défendre de bouger, mais pour le provoquer. Moqueur, il reprit : Laisse le Père Karras, on rentre.

Si tu n’avais pas lu le livre de l’Exorciste, tu n’aurais pas compris sa référence.
Et, franchement, ça ne te fit pas rire du tout – il se montrait arrogant.

Tu étais difficile à choquer et à surprendre, mais ceci était la dernière des nouvelles auxquelles tu aurais pu t’attendre. Même feue ta mère ne l’avait pas mentionné, quand tu étais enfant et que son esprit venait à ton chevet. Comme quoi, être médium et voyance n’était pas toujours utile… Si tu avais pu pâlir, tu l’aurais fait. Tu sentais qu’il disait la vérité, mais tu étais aussi confuse que déstabilisée – et ton expression amusait visiblement le concerné, puisqu’il esquissa un sourire en coin. Comment avez-vous fait pour vivre aussi longtemps sans vous rencontrer ? Enfin, comment a-t-il fait pour tenir aussi longtemps sans quitter l’anonymat, te suivant et te contactant régulièrement en faisant perdurer le mystère ? Pourquoi maintenant et pas à un autre moment ? Depuis combien de temps connaissait-il ton existence ? S’il était ton frère, avec qui a-t-il vécu ? Tu avais cru comprendre que votre oncle, ton mentor et père adoptif, avait tué vos parents… S’il avait été recueilli par la famille de votre cousin, Absolem, tu l’aurais su, n’est-ce pas ? Ou aurait-il trouvé plus utile de te cacher le fait que tu avais un frère ? Tant de questions sans réponses...



Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Sam 29 Déc - 21:39, édité 2 fois
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John Constantine
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MessageSujet: Re: Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower. [Pv Constantine]   Ven 28 Déc - 21:32

Depuis quelques minutes John marchait dans les rues noirs de Gotham, avec sa compagne de la soirée au bras. La personne qu'il venait de voir dans sa montre n'était pas une menace, mais pourquoi avait-il toujours ce mauvais présentiment ? Quelqu'un de plus fort, de dangereux et violent le surveillait. John n'avait pas de super-ouïe ou même odorat, mais il avait assez d'expérience dans le domaine pour savoir quand une créature lui voulait du mal. Le filé sans qu'il ne s'en rende compte était compliqué, Constantine cachait bien son jeu, rien au premier regard ne pouvait laisser supposé qu'il était en permanence sur ses gardes.

Les beaux yeux de la vampires avaient croisé les siens, elle ne semblait pas plus rassuré que lui, donc sois elle avait sentie le danger, soit elle le connaissait. Ce qui était une mauvaise nouvelle, car cela voudrait dire qu'il est tombé dans un vieux traquenard ? Non son instinct ne le trompait jamais, cette femme n'était pas une menace pour lui. D'ailleurs il l'aimait plutôt bien, non la personne qui les traquait était là pour elle aussi. Il ne savait pas ce qu'il lui voulait, mais pas du bien en tout cas. Un ex jaloux ?

"Et bien ce n'est pas ton soir Johnny."

Mais tant que la menace restait invisible il ne faisait rien, continuant sa route comme si de rien était. Il posait même à un moment donné sa main sur celle de la vampire, peut-être pour la rassurée d'un certains côté mais dans tout les cas il le faisait. Soudains la menace venait de beaucoup plus prêt John était tellement concentré qu'il n'écoutait pas vraiment ce que lui disait la femme à son bras, pour le moment il s'en moquait un peu, non pas pour être désagréable mais son instinct lui disait que ça allait très vite être la merde. Et ben ça n'avait pas loupé.

De l'ombre sort un loup blanc, toutes babines remontées, les crocs bien visibles. Mais il était anormalement grand pour un loup classique, un lychantrope ? Non il n'en avait pas es caractéristiques, la plus part des loup-garou ne marchent pas à quatre patte comme un animal. Ils se tiennent debout comme un homme, comme l'homme qu'ils sont au fond d'eux. Avant qu'il n'ai eu le temps de faire quoi que ce sois, la vampire se mettait devant lui. D'un air étonné John observait la scène, voulait-elle le protéger ? Comme c'était touchant, gardant son calme il allumait alors une autre cigarette.

Un sourire s'affichait sur son visage quand il apprenait qui était le type en moule-bite. Alors comme ça sa joue le bad boy, tout de cuir vêtu ? John se retenait de rigoler, il est aussi effrayant que l'autre trou du cul dans Twilight. Un émo/dark/Gay, à moitié animal, ce type était forcément un vampire. Le sourire de John devenait un léger ricanement qu'il n'avait pas sût contrôler. C'était plus fort que lui, après la petite phrase "provoquante" du vampire.

Voilà que le sosie d'Edward Cullen est en ville.

Voyant la personnalité du type, John se disait à quel point c'était dommage qu'il soit si agressif, ils auraient pût s'entendre. Du moins il avait de bonnes références le bougre, mais il avait provoqué l'insolence du magicien. Et ça il allait s'en mordre les doigts, mordre / vampire sans le faire éxpret il se marrait d'une vanne non voulu.

Ecoute moi bien gamin. Je ne sais pas qui tu es, j'apprécie ton sens de l'humour ainsi que tes références. Mais ce soir je ne suis pas d'humeur et ce n'est pas un chien mouillé qui va me faire peur. Donc tes mignons tu prend ton os et tu fou le camp ?

Je ferais comme si je n'avais pas connaissance de ta présence.


Sur ces mots John venait vers la vampire, il lui prenait son bras comme avant que son frère n'arrive. Il s'en moquait de l'énervé c'était son objectif.


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MessageSujet: Re: Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower. [Pv Constantine]   Lun 31 Déc - 15:23





Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower.


Bien que tu ne te sentais pas comme un objet, tu avais l’impression de te trouver au milieu de deux mâles dominants qui se grognaient mutuellement – testant leurs limites et se provoquant l’un à l’autre. Ton accompagnant ne semblait pas vouloir se battre, mais il répondait ouvertement aux provocations de ton jumeau – ayant pour unique intention de l’énerver. Ce dernier, quant à lui, était réticent à l’idée de trop faire le coq ou se montrer agressif devant toi : il ne voulait pas gâcher les premières impressions que tu auras de lui, même si savoir qu’il t’avait harcelée pendant tout ce temps, menacé en partie ton entourage, envoyé des cadavres et des affaires liées à ton enfance n’arrangeaient pas le tableau. Tu ne savais pas quoi penser à son égard, tu ne le connaissais pas. Même si vous aviez un lien sanguin et empathique, Ewydhien ne demeurait pas moins un inconnu.

Écoute, Légodalf. Je ne partirai pas sans ma sœur. rétorqua-t-il, un tic nerveux au sourcil.

Tu ne compris ni sa référence au Seigneur des Anneaux, ni celle à Twilight.
Pourtant, du Tolkien, tu en avais déjà lu.

En tout cas, ton frère n’avait pas apprécié qu’on le traite de gamin et, surtout, qu’on se montre aussi tactile envers toi. Le voir passer son bras autour de ta taille avait fait resurgir de la jalousie, mais, dans le fond, ton aîné se montrait protecteur – et assez possessif. Il était normal qu’il veuille rattraper le temps perdu, être avec toi et t’éloigner de ce type dont il se méfiait. Pour lui, tous les chasseurs étaient pareils – comme les humains : il ne les aimait pas, ce n’était que de la nourriture et des jouets. Voir ces deux hommes se lancer des piques et des vacheries, même si c’était pour rigoler, tu avais presque envie de leur dire d’arrêter de comparer leurs queues – du moins, c’est ce que tu aurais pu dire si tu avais été plus audacieuse. De ce fait, tu te contentas de les écouter et les regarder, te laissant faire, histoire de ne pas trop t’en mêler – c’était une affaire entre eux. Pourtant, tu te permis de transmettre ton calme à tes interlocuteurs, te montrant assez insistante envers ton congénère – il sentit l’intrusion empathique et ravala son orgueil pour se retenir d’alimenter cette conversation stérile.

Poussant un soupir, il passa une main dans ses cheveux.
Il était contrarié que tu sois là, pour le coup.
Il aurait aimé se friter avec le mage.

Il n’était pas aussi patient que toi et il n’employait pas son temps à escient, non plus. Là où tu préférais accumuler des expériences et des connaissance, lui, il préférait s’amuser et s’occuper de différentes façons – n’étant que rarement profitables à autrui. Il était égoïste, tu étais altruiste. Si tu n’avais pas existé, il aurait été beaucoup plus égocentrique et toxique, mais, nous pouvons affirmer que tu faisais de lui quelqu’un de meilleur. Ça a toujours été ainsi, tu faisais surgir les bons côtés des autres et tu savais trouver la beauté là où on ne pourrait pas soupçonner qu’il y en ait – si bien physiquement comme mentalement et spirituellement. Avec une grande douceur et tendresse, tu posas une main sur l’avant-bras du blond avant de te permettre d’effleurer celui de ton frère. Il y avait déjà suffisamment de conflits à Gotham pour en rajouter, surtout si tu faisais partie de la source – d’une certaine façon.

Choisir entre finir la soirée tranquillement en compagnie de John, l’écouter parler de ce qui lui était arrivé, et essayer de faire de même en présence de ton frère, tout en faisant sa connaissance, le choix était difficile. Tu ne voulais pas que ton frère et lui se cherchent les puces, parce que si tu choisissais de rester avec le magicien, tu savais qu’Ewy’ risquait de vous suivre et ça ne te mettait pas du tout à l’aise. Si tu choisissais de rester avec ton frère, ce serait pour le mieux. Vos soirées à tous les trois ne seront pas trop pourries et tu pouvais toujours revoir John dans des meilleures circonstances. Après cette dure journée, il devait avoir besoin de repos et, même si tu étais curieuse, tu t’en voudrais de lui voler ce précieux temps en parlant avec lui. Finalement, tu te résignas à faire ce que tu pensais être le mieux pour vous. Sans retirer le bras de ton cadet, tu te tournas vers lui, posant une main sur sa joue afin d’attirer son attention. Brièvement, tu plongeas ton regard dans le sien, lui adressant un doux sourire.

Le couvre-feu approche et vous devez avoir besoin de vous reposer, John. Votre journée a été rude. soufflas-tu, baissant ta main jusqu’à son épaule, la frottant doucement avant de poursuivre : Je vous dois une soirée au calme. Nous pourrons discuter, alors.

Suite à ces mots, tu te permis de déposer un baiser sur son autre joue – c’était une façon de le remercier, sincèrement et silencieusement. Sans faire le moindre geste brusque, tu te défis de son étreinte. Un peu à contrecœur, en vrai, puisque tu appréciais sa chaleur corporelle et le son produit par ses battements de cœur – c’est quelque chose qui te détendait et qui te manquait.

Soyez prudent et ne buvez pas outre-mesure. Corps, vous n’en avez qu’un : prenez soin de vous, John. terminas-tu, élargissant légèrement ton sourire avant de reculer et rejoindre ton frère.

Tu eu un petit pincement au cœur.
Tu venais à peine de faire la rencontre de John Constantine et tu avais déjà une idée de ce qu’il pourrait faire en rentrant : fumer, boire et, sans doute, se jeter sur le lit, sans même se déshabiller, une fois qu’il aura trop bu. Ça, s’il ne s’endormait pas à l'endroit où il buvait. Certes, ça ne te concernait pas, mais tu te souciais quand même de lui, puisque tu l’appréciais. Tu ne voulais pas qu’il lui arrive quoi que ce soit. Lui faisant un petit signe de main, tu lui tournas finalement le dos pour aller avec ton autre moitié – à une vitesse digne de votre espèce, vous êtes partis.

Tu allais devoir rester prudente et ne pas faire trop de pauses lors du trajet, puisque tu ne portais pas de masque et tu ne tenais pas à ce que quelqu’un te voit et puisse éventuellement te reconnaître. Non, pas parce que tu te souciais de l’avis d’autrui ou des éventuels préjugés dont tu pourrais être la cible, mais parce que tu voulais qu’on t’accepte pour le genre de personne que tu étais et tu ne voulais pas avoir des problèmes que tu pouvais facilement éviter. Ce n’était pas le bon moment pour montrer à la société qui était vraiment Amerlyllian A.D. Die Rosenberg.

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Meeting between shadows : the prietess, the pope and the tower. [Pv Constantine]

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