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 Un coup de boule dans les valseuses (ft. Tony Zucco)

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Blackgate
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Tommy Monaghan
MessageSujet: Un coup de boule dans les valseuses (ft. Tony Zucco)   Jeu 14 Juin - 21:54

Je regarde mon assiette, quelques nouilles qui nagent dans une sauce marron sans consistance claire, et des bouts de viande où on croirait voir encore quelques poils collés ci et là. Le menu étant totalement en chinois (et plein de taches, mais ça c'est un détail) j'ai pris un truc au hasard en espérant que ce soit pas trop dégueulasse, que le serveur est venu m'amener avec un grand sourire, comme s'il me lançait un défi, à moi ce connard de blanc qui cherche à venir sur leur territoire. Quelque chose me dit que pas grand monde vient ici pour manger. Je le sais, car c'est pas pour ça que je suis là, non plus.

Je recherchais un vendeur de drogue qui est censé opérer par ici. Un immigré chinois avec des envies de grandeur qui se cacherait dans Gotham afin de créer une énième passerelle pour son poison, comme si le marché étais pas déjà assez bouché comme ça. Malicieux malgré ses dents manquantes et son air cadavérique, un type suspect que j'ai abordé m'a indiqué lieu propice pour trouver mon homme, en échange de quelques coups de poings dans la gueule. Une fumerie d'opium n'était pas loin, et il allait m'y mener.

Marchant parmi les loques abrutis par la drogue, endormis au milieu des flaques de pisse et des rats, je suivait l'homme tout en gardant constamment une main sur mon flingue au cas où il essaie de me la mettre à l'envers. Il m'amena à un petit bâtiment au fond d'une rue, bâtiment quasiment invisible si on regarde sans chercher, qui se révéla être une sorte de restaurant chinois comme il en pullule depuis le début du siècle dans tout le pays. Pendant qu'il disparaissait dans une porte derrière la cuisine, je me suis assis sur une banquette loin d'une fenêtre, au siège collant et mité. La décoration étais clichée, datée, et ne semblait pas avoir été modifiée depuis la construction du bâtiment, en témoigne la peinture ternie et le plâtre effrité. A peine installé, un bruit derrière le mur attirait mon attention : j'entendais crier. “你为什么在这里带来一个白色的混蛋 ! » Je sais pas ce que ça veut dire, mais j'suis pas sur qu'il soit content que je sois là. « 去他吃,没有麻烦! 一旦他的食物放在他的臀部,让他快点走! ».

L'homme s'arrêta de hurler et l'autre ressortis rapidement comme si on lui avait foutu un coup de pied au cul. D'un air anxieux, il me proposait alors de me servir à manger. « moi désolé, je pas bien parler anglais, je voulais dire vous venir manger authentique nourriture chinoise ? » il jouait au con en parlant comme un abruti alors que cinq minutes plus tôt il avait aucun mal à m'amadouer.

«Tu voulais dire quoi par opium, alors ? » son regard se perds dans les alentours et il commence à suer. « moi voulait dire, heu... opaque ! Oui ! La sauce est opaque ! C'est notre spécialité ! Mot pareil ah ah !» Sans s'en rendre compte, il recommençait à parler normalement.« ah bon tu sais ce que veut dire opaque ? » sans même réagir à ma question, Il pose un menu devant moi et détale en arrière boutique.

Et voilà ou j'en suis, à attendre que quelque chose se passe. Ça fait une heure que je touille ce breuvage sans oser y goûter, et que les tenanciers, deux vieux à moitié embaumés, me regardent fixement en espérant que je m'en aille. Autour de moi, pas grand chose de bien intéressant à part un type en train de siroter sa soupe sans lever les yeux de la table. Le serveur revient vers moi.

« Monsieur, la nourriture ne vous plaît pas ? Si c'est le cas, je vous invite à aller chez notre confrère à quelques rues d'ici, la nourriture est bien plus apte à plaire à un palais non initié »

Autrement dit, il me demande de partir car ma présence les emmerde. Je le regarde, esquisse un petit sourire et dit « non mais ne vous en faites pas, c'était juste trop chaud c'est tout. Je suis sûr que ce plat est délicieux ! » Il insiste. « Monsieur, votre plat est meilleur très chaud. Malheureusement, il à refroidi. Je vais vous le retirer, et nous n'avons malheureusement plus d'ingrédients pour le faire. » Il attrape mon assiette d'un geste rapide et essaie de la retirer. Je l'attrape au vol et force de mon côté. « Non je vous dit que c'est bon, c'est délicieux, miam miam ! » j'attrape ma fourchette, la trempe dans l’assiette et avale la fournée sans hésiter : un goût de pourriture envahis ma bouche, et je lâche d'un coup l'assiette pour recracher la bouchée. En relâchant, le serveur n'a pas anticipé la force et s'est pris le plat en pleine tête, ce qui à eu pour effet de le faire tomber par terre et briser la céramique sur le sol. La sauce lui recouvre tout le haut du corps et une partie du visage, et il à l'air particulièrement énervé. Il marmonne un truc en chinois que je comprends pas. La patronne, sorti de ses gonds, me crie dessus en devenant écarlate. Je reste assis et attend, sans perdre mon humeur.

Le serveur revient avec un grand type, style 1m90, avec un long habit noir. Il s'arrête évidemment devant moi.

« Monsieur, je vous demande de partir. » Son ton est incisif et direct. Je lève le regard vers lui et fixe son visage. « Je suis pas venu pour faire un remake de Ip Man, con... » son regard se durci tandis qu'il baisse son visage vers moi. Ses yeux sont durs et froids comme ceux d'un tueur. Je comprends que celui ci n'est pas un rigolo. « Ne jouez pas pas à ça avec moi, Monaghan. Je sais qui vous êtes et je respecte votre travail. Mais ne venez pas nous menacer dans notre restaurant. Je ne sais pas quel est votre contrat ici, et ça m'est égal. Allez vous en. » Je remarque qu'il a une sorte de grand couteau dans la main. Si j'essayais de l'attaquer, il pourrait instantanément me transpercer la tête avant même que je puisse atteindre mes flingues. Dans un sens, j'ai de la chance qu'il veuille pas me buter et porter un œil intrigué de la police sur leur business. « D'accord. Je pars ». Je me lève lentement, et il me laisse passer sans laisser une distance suffisante pour que je puisse réagir. Je retourne dans la rue, m'éloigne un peu et allume une cigarette. Le type continue à me regarder tant que ma silhouette ne disparaît pas.

Il faut que je trouve un moyen de rentrer. Mais comment ?


Dernière édition par Tommy Monaghan le Lun 18 Juin - 1:53, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Un coup de boule dans les valseuses (ft. Tony Zucco)   Dim 17 Juin - 20:41

Putain de bordel de merde.

Ce foutu bordel et cette foutue guerre de gangs à la con, une vraie enculerie. On se farcissait non seulement les problèmes de vue, mais en plus on devait utiliser les phares de bagnoles pour bien distinguer la nuit. C'est pas que je suis un putain de consommateur d'électricité, mais bordel, y'avait du catch ce soir. Avec une bonne bière, c'est un indémodable. J'avais laissé Jimmy et Tonio se charger de la protection du lieu. Mes deux bras droits. Ce soir, je devais m'affirmer en tant que chef, et bientôt, la grande réunion des mafieux se fera, claire, nette et elle permettra de reprendre cette foutue ville aux métèques, aux boucaques et aux chinetoques qui essaient de nous mordre la queue pour nous arracher le visage après. Quel merde, vraiment. Sans compter les lavettes de l'asile. Bordel, ce que je donnerais pour arracher la gueule de cette connasse de Ravager, histoire de lui apprendre qui encule qui à Gotham. Bref, ce soir, alors que je tentais de réparer deux trois petites choses que j'avais jamais eu le temps de faire, notamment réparer un camion blindé et en faire une espèce de "maison" portative dans le conteneur relié, car fallait le dire, depuis que j'étais de retour en ville, je craignais sincèrement pour ma putain de santé personnelle. Tandis que je chantais un vieil air italien appelé la "Tarentelle Italienne", résonnaient les réparations et l'écho métallique donnant une ambiance presque iréelle et passionnée dans le travail que j'effectuais. Entre les justiciers, et la Cour des Hiboux de merde qui peut te péter à la figure, rien de tel pour les entêtés. J'aurais voulu quitter la ville, mais hélas, c'était déjà trop tard, trop merdeuse la situation. Après avoir gérer ce petit soucis avec le camion, on allait passer aux choses sérieuses. Je referme le capot du camion et je redescends l'échelle.

> "Bien, au boulot Carl."


Carl, c'était le mec que j'avais surpris en train d'espionner près de mon lieu de travail. Un coup de clé à molette derrière la nuque et il dormait comme un bébé. Après un premier interrogatoire, il disait bosser pour un gang qui s'était planqué à Otisburg. Carl était un mec que j'appréciais déjà. Il avait le sens de la fratrie, mais malheureusement, sa peau légèrement basanée m'empêchait d'apprécier le reste de potentiel qu'il avait en lui. M'essuyant les mains pleines de cambouis, je me prend un petit cigare, bien roulé, un de mes derniers, avant de l'allumer et d'inspirer grandement. Carl était dans les vapes, ligoté à la chaise, son corps réclamait de l'eau. Pas de chance, ici, on a de l'huile de moteur. Pour le réveiller j'avais une méthode simple, mais efficace.

> "Debout fiston."


J'écrase mon cigare contre sa joue. Le mec hurle à la mort. Et oui, ce genre de marque vous grille non seulement la peau, mais en plus ça laissait une sale cicatrice. Reprenant mon cigare que je ralluma, le mec me suppliait de le laisser en vie, de ne pas le buter, et toutes ces conneries.

> "Ta gueule et écoute."


Je tranche net dans ses conneries. J'aimais pas me répéter, pas spécialement. Les connards de loubards, j'en avalais cinq six au petit déj, et j'avais même encore le temps de beurrer les biscottes. Quand je vois ce genre de connard, j'pense à Sonia, ma fille. Quand je pense qu'elle pourrait très bien être avec un connard qui ose la souiller et la toucher. Pas que je tombe dans l'inceste, mais j'aimais ma fille, et la savoir qui pourrait être avec une ordure, ça me titillait le nez. J'avais quand même la cinquantaine, mais j'étais bien conservé, pour mon grand âge.

> "Tu sais, si tu me dis pas ce que tu foutais dans ma propriété ..."


Je sors alors un tournevis et je lui plante dans la cuisse. Le mec hurle à la mort. On y va en modo allegro les enfants, et encore, je ne me suis pas encore échauffé. Le mec gueulait, puis il s'arrêta en me suppliant, encore, putain de lavette. Cela fait les malins dans la rues, dans leurs bagnoles et quand ils tombent sur plus fort et plus salaud qu'eux, ils deviennent des merdes, incapables d'assumer leurs conneries. Le calme, le silence. Je lui fous un gros coup de clé à molette dans la gueule. Y'a des dents qui volent et qui atterrissent sur le sol. Il me cause lentement, il me dit qu'il fait la taupe pour des chinetoques, des chinetoques à Chinatown, au bol d'or. Une espèce de restaurant qui devait servir du chien et du chat dans ses plats. J'aime pas les chinetoques et les niakoués. Putains de métèques vicieux qui puent la merde et les vieux parfums de chiotte. Je liquide Carl de deux balles dans le crâne et je fonce en bagnole à Chinatown. Quelques minutes plus tard, je repère le lieu. Un boui-boui de chinetoques, avec une espèce de gros vigile à l'entrée. Un mec à qui on la fait pas. Je sors. Histoire d'en dérouiller un. Je me pointe devant le mec et j'allume un bon vieux cigare des familles.

> "T'as un problème, jaunisse ?"


Et je lui explose la gueule à coup de clé à molette dans la gueule. J'vais entrer dans ce trou à merde, et je vais niquer du chinetoque. Putain, ça va chier. Monsieur Zucco va apprendre la politesse aux niakoués qui essaient de l'entuber.
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Blackgate
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Tommy Monaghan
MessageSujet: Re: Un coup de boule dans les valseuses (ft. Tony Zucco)   Lun 18 Juin - 1:52

Le vigile continue à me fixer en attendant que je m'en aille, avec le serveur à côté qui me scrute d'un rictus triomphant. Je lui envoie un sourire en retour en essayant de regarder ce qu'il y a autour de lui et improviser un truc. C'est à ce moment là qu'un type se ramène, genre la cinquantaine qui à vécu en foutant des mandales toute sa vie, se fout devant le garde et fume un cigare en le fixant. Au moment où le garde cherche à faire un mouvement, il lui décolle un coup de clef à molette en plein dans la face. Le vigile tombe à la renverse, visiblement choqué par un truc auquel il s'attendait pas, et le serveur qui l'accompagnait repars en arrière en trébuchant à moitié sur le corps de son pote. « C'était donc aussi facile ? Hé bah putain, autant pour la discrétion... » Je sais pas qui est ce type mais pour l'instant, il à l'air d'être avec moi. Alors on improvise.


J'attrape le serveur par le col, le tire vers moi et le pousse contre le mur. Il met ses mains devant son visage, visiblement terrifié. Je lui parle gentiment.


« Bon est ce que tu peux avoir la gentillesse de me dire où se situe la salle dissimulée où est placée la fumerie d'opium? »
« Je sais pas moi, je suis que serveur, me tapez pas pitié... »


Pendant que je questionne ce mec là, le baraqué au sol commence à faire un mouvement : j'entends le bruit du métal de son couteau qui s'entrechoque avec le sol. Je me retourne rapidement, sans lâcher le serveur de ma main droite, sors mon flingue et le braque. Le gars ne se décontenance pas et continue à essayer de chopper sa lame. Je pousse son couteau d'un revers du pied. Profitant de ma seconde d’inattention, le serveur essaie de prendre mon second pistolet dans ma veste. Je lui attrape le bras, l'écarte, puis le choppe d'une bonne poigne et le balance au travers de la vitrine.


Couché dans une mare de sang qui commence à se former petit à petit, les bouts de verre sous lui semblent ne pas le laisser indifférent. Je m'approche. « Je perds patience... » Il baragouine un truc, les larmes aux yeux. Je pose mon pieds sur lui et appuie. « PLUS FORT ! » Il continue à sortir un charabia incompréhensible, mais j’entends quelques mots comme « cuisine » « porte de derrière » au milieu de ses râles de douleur. Convaincu de ne pas pouvoir en tirer beaucoup plus, je l'achève. Avec ces blessures, il n'aurait pas survécu très longtemps. Je laisse son corps sans vie, plein de sang au milieu de bris de verre, la cervelle étalée sous son crâne à moitié explosé, comme avertissement pour un quelconque renfort. Pauvre type, il est venu bosser le mauvais jour.


En relevant les yeux de la scène du crime, je voit le gars à la soupe qui met sa main sous un journal posé devant lui, en sors un fusil à canon scié et entreprends de me plomber. J'ai juste le temps de sauter sur le côté pour éviter son premier coup et me fout derrière une banquette. C'est à ce moment que se fait entendre un énorme fracas, de vaisselles et de métal. Une voix sévère crie des trucs pendant que plusieurs cris paniqués se font entendre. La porte battante de la cuisine s'ouvre violemment et plein de types sortent en courant. Une dizaine d'employés, qui déboulent entre nous deux, comme une foule en panique. Je saute par dessus la banquette, fonce vers eux et en pousse un sur mon assaillant qui essayait d'ajuster sa visée. Je profite de son manque d'attention pour le plaquer : en tombant, il tire un coup en l'air qui fait tomber un peu de plâtre sur nous, et l'aveugle. Je place mon flingue sous son menton et tire, ce qui lui arrache complètement la face et envoie ses dents valdinguer au travers de la pièce.


Le visage plein de sang et de poudre blanche, je passe ma main sur mes yeux et dépoussière mes cheveux. « au moins maintenant on est sûr qu'ils sont prévenus » je me dit, en rigolant.

La porte de la cuisine s'est refermée et on ne peut pas voir ce qu'il y à au travers. Les employés sont partis... Si j'y vais, ça va vraiment chier. Je m'approche des petits vieux qui sont toujours derrière le comptoir.

« Je recherche un mec en particulier. Un type venu y'a pas longtemps. Vous me le livrez, je lui explose la tête, et on s'arrête là. Sinon, je descend et je fais péter tout votre business. »

Dans la précipitation, je n'ai même pas calculé ce que faisait le mec qui m'avait permis d'avoir une ouverture. Mes lunettes sont encore un peu sales alors je le voit pas bien, mais j’aperçois sa silhouette.

« Et ce type là, il a aussi un problème à vous exposer. Je crois que si vous obéissez pas, vous êtes sacrément dans la merde. »
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MessageSujet: Re: Un coup de boule dans les valseuses (ft. Tony Zucco)   Lun 18 Juin - 9:37

Quel bordel ! Quel genre de saloperie venait encore se foutre dans ma gueule ? Déjà que j'avais la salope du Bol d'Or qui claquait en silence dans mon garage, alors si en plus, on venait me casser les couilles dans mes affaires, ça allait vraiment pas le faire. Putain, j'aimais pas ça, c'était le genre de coup qui se terminait avec ma gueule dans la boue pendant qu'une botte m'écrase la gueule face contre terre. Cela sentait le justicier à plein nez, et même si je m'attendais à sa visite, j'avais une de ces envies de chier dans le ben. Freinant mon envie de me soulager et de laisser une trace odorante et collante dans le caleçon made in America, je décide de sortir mon flingue et de me ruer sur le premier chinetoque qui vient me les casser. Le mec qui m'accompagne, je m'en méfie. Par contre, il a l'air de faire dans le sonore et le dégueulasse. Mon style, j'apprécie. Pour le moment, fallait se faire une bande de bouffeurs de nems aux chiens. Et pour tout dire, me fracasser contre une bande de chinetoques, ça me rappelait le Vietnam. Je dessoude l'espèce d'obèse qui sert de femme cuistot en cuisine avant de jeter mon flingue qui n'avait plus de balles pour me saisir d'un morceau de chaise. Je laisse à l'autre type, la chance de se taper le gros du service, moi, je cherchais un responsable, ou je ne sais quoi. Rien de bien intéressant, tout ce que je voulais, c'était me soulager sur une bande de citrons. Alors que je transperce avec un morceau de chaise bien affûté, la gorge d'un des chinetoques, j'esquisse un sourire alors que son sang repeint mon visage.

> "Putain, c'est encore meilleur que le Vietnam, petit enculeur de mouche."

Les chinetoques mangeaient-ils les mouches ? J'en savais foutrement rien bon Dieu, mais j'avais pas d'idée d'insultes qui percutaient, et puis, dans un sens, au moins, ça me rassurerait d'utiliser un peu d'humour dans une situation vraiment merdique. J'entends le mec d'à côté qui se marre comme un cinglé, putain, on se les coltine en ville, tout ce qu'il fallait éviter, c'était de succomber à la peur, la peur, la voila la maudite salope qui allait me baiser si je faisais pas gaffe. Dans ma tête, ça défile, j'observe, je regarde partout, même les plafonds ! Rien, pas de bruit, rien sur le métal du toit. Rien, le restaurant reste calme malgré la bagarre. Mais où sont passés les potes à Tching Tchong ? Ils repeignent le plafond à côté, sûrement ? Merde ... C'était la chiasse ces conneries, ça allait encore me tomber sur la gueule et j'allais finir à Blackgate. Non ... Non ... NON NON NON PUTAIN NON ! Alors que je chope un chinetoque qui essaie de me planter avec un gros couteau de cuisine, je le prend et je lui colle le visage dans la friteuse. Je règle la batterie sur optimal, et je le vois en train de frire sous mes yeux. Satan va enfin avoir des couilles grillées au barbecue ce soir. Il n'en fallait pas plus, Ding Dong venait de succomber au coup fatal. Un peu trop de friture sur ces nems je crois, ouais mais nécessaire pour traiter la merde, c'était le seul moyen, et puis, si un héros était dans le coin, il tarderait pas à venir me faire ma fête, autant montrer que j'en avais, et que cette fois, j'étais prêt. Le vieux Zucco en a encore dans le slibard, des grosses, des épaisses, et qui débordent. J'étais un putain de mâle alpha, et je me devais d'agir en conséquence.

> "Putain, je suis trop vieux pour ces conneries."


Je ressors des cuisines, comme un mec qui ressort des chiottes, crevé, moi, je suais à grosses gouttes, alors que le mec s'en prend aux deux petits chinetoques derrière le comptoir. Ma cigarette était déjà fumée et je la crache par terre. J'empeste le tabac, et j'ai cette odeur de clope dans le bec, une infection chéri, une infection mais j'ai une bonne nouvelle pour toi, t'es accroc, et quand tu seras à Blackgate, tu seras forcé de te baisser pour avoir ta dose. Putain, plutôt crever ouais, dans les douches, j'aurais salement intérêt à muscler les fesses pour broyer les verges qui tenteront de m'enfiler. Pas question de jouer au petit train là-bas, certainement pas. J'étais motherfucking Anthony Zucco merde ! J'étais un as, j'étais un boss, et je servirais certainement pas de salope à un gros tatoué, qui risque en plus d'être un basané de merde. La gueule encore empreinte de sang, j'approche du mec qui me présente aux deux vieux et je repose le morceau de la chaise, plein de sang, sur le comptoir.

> "La vidange est faite. Compression de personnel. Un conseil. Réutilisez les morceaux pour les servir à vos clients. Les gens comme vous bouffent n'importe quoi de toute manière."


Je crache un glaviot à terre. Je suis un putain de raciste, j'assume. Italien jusque dans la fibre de mes nerfs, putain. Je suis un vrai mâle italien, raciste à souhait et un véritable enculeur de connards à mes heures perdues. Les deux vieux, je m'en fous, tout ce qui comptait pour moi, c'était de montrer que j'étais là, que je prenais la place, que je montrais mes couilles à tous ces bouffeurs de rats. On allait enfin comprendre qu'on ne rigole pas avec Anthony Zucco. Et que si on venait à lui, mano i mano, on allait comprendre pourquoi il avait trainé dans les clubs de boxe de la petite Italy de Gotham City dans sa prime jeunesse.
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Tommy Monaghan
MessageSujet: Re: Un coup de boule dans les valseuses (ft. Tony Zucco)   Ven 6 Juil - 2:44

(désolé du retard)

Je nettoie mes lunettes d'un revers de la manche pour mieux y voir. Le type qui m'a permis d'avoir une ouverte sors une réplique choc, et je souris en l'entendant. Pas de mal à faire de l'humour bien beauf quand on est arrivé pour tuer quinze type à la minute. Enfin, c'est pas le truc le pire qu'on ait fait aujourd'hui. Je le voit, suant à grosses gouttes mais heureux devant le fait accompli comme si il venait de sortir d'une constipation de trois semaines.

Je me retourne vers les patrons. Ils baragouinent un truc en chinois. Je leur lance un regard peiné, histoire d'annoncer que ce qui va se passer ensuite ne dépendait vraiment que d'eux. Comme il faut bien commencer quelque part, je vais dans la cuisine, tous flingues dehors.

Il y a plusieurs cadavres par terre, de types pas forcément morts de façon paisibles, notamment celui qui a un visage extra crispy après avoir testé l'efficacité de sa friteuse. Le spectacle étais pas très beau à voir, sa face ayant comme fondu avant de partir en miettes. Un autre à un gros trou dans le visage, la mâchoire figée dans un rictus grimaçant avec la bouche de travers.  Enfin, un (une?) autre est égorgée de manière chaotique, la coupure partant dans tous les sens comme si on avait forcé pour faire passer un objet pas assez coupant. J'apprécie l'inventivité de la scène, mais c'est pas trop mon style. Je dois quand même avouer que le type est efficace, dans son genre.

Mais je suis pas venu ici pour juger le massacre. Il doit y avoir une entrée quelque part pour une salle secrète. Peut-être derrière une des cloisons... Un détail attire mon regard : un énorme frigo semble collé au mur et il n'y à pas de prise qui en sort. Je m'approche, tâtonne le bord pour trouver une sortie d'air et entreprends de l'ouvrir, sans succès. La porte est en sorte d'alliage qui m'empêche de voir au travers. Super, tout est prévu pour me casser les couilles.

Une fois revenus devant les deux patrons, j'attrape le petit vieux et le plaque contre le mur.

« Bon comment on ouvre la porte du frigo ? Hmm ? » il ferme les yeux et détourne la tête. Je lui replace le visage devant moi, enlève mes lunettes et le regarde de mes yeux noir profond. « c'est con pour toi car je peux lire les pensées ! Je le fais jamais car ça me donne des migraines de folies qui m'empêchent de me concentrer... Mais je fais une exception pour toi ! Tu peux rien me cacher ! » J'apprends qu'il existe un panel avec un code près d'un placard et que... que...que... Merde, j'y comprends plus rien. Il pense en chinois.  Je le laisse tomber par terre, l'air désabusé.

Je me dirige vers mon allié providentiel, le gros raciste cinquantenaire.

« J'suis Tommy Mohaghan, tueur à gages. J'ai un mec à flinguer plus bas. J'ai l'impression qu'on à le même objectif donc autant s'entraider. » L'avantage ici, c'est qu'on peut pas se tromper sur qui est avec nous. J'veux dire, suffit de regarder les visages, et... Voilà quoi... Je partage alors les informations que j'ai glanées. « y'a une porte cachée dans la cuisine dans un des frigos, mais faut un code. Et les chinois refusent de le cracher. De toute façon on comprends rien à ce qu'ils disent. Alors je propose qu'on la fasse exploser. »
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MessageSujet: Re: Un coup de boule dans les valseuses (ft. Tony Zucco)   Ven 6 Juil - 18:39

De toutes évidences, les chinois sont des putains de fourbes. Cela a toujours été. Déjà dès la période de la colonisation de l'ouest sauvage, ces putains de jaunes étaient toujours fourrés entre eux, toujours en train de préparer de mauvais coups et d'autres saloperies du genre. Ouais, de toutes façons, les chinetoques, faut pas leur faire confiance. Je regarde le type qui se présente : Il a l'air cool, pas cool comme Fonzie, non, mais cool à la mode Schwarzenegger dans Terminator, le genre de mec qui faut pas trop emmerder au niveau des balloches. Je m'approche du type pour mieux le juger. Que dire de plus face à lui ? Je suis pas là pour fraterniser, on sait comment ça commence avec ce genre de conneries, on pète des crânes ensemble, et après on se retrouve dans un hôtel minable, à s'enculer dans la sueur et dans la merde, comme deux pédales dans un restaurant végétarlouze. Je suis un mec véritable, un alpha 100% pur jus. Les fiottes et les merdes qui portent la barbe et des lunettes, qui pèsent soixante kilos tout mouillés et qui votent démocrates, ça, c'était de la pédale force 10. Les vrais mecs comme moi, on boit, on pète, et on baise les putes comme du petit lait, et ce Tommy là, en face de moi, c'était un mec qui avait une paire de couilles.

> "Avec les jaunes, faut y'aller méchant. Ils se foutent de notre gueule, et crois-moi, quand l'inspecteur de l'hygiène publique se pointe, ils ont intérêt à parler ricain."

Je m'avance du vieux, je le regarde tout en fumant ma clope. Sa vieille rombière, c'était le cageot ultime. Bridée, vieillie avant l'âge, c'était comme ça chez les asiatiques. Les femmes sont jeunes jusqu'à quarante ans, après, ça devient des momies inbaisables. Mais putain, baiser une bridée, c'était clairement la classe. Rien que de lui perforer la chatte en horizontale, histoire de plaire aux coutumes du pays. Je regarde le mec qui m'accompagne, puis, j'ai une putain d'idée.

> "Da nang, tu connais ?"

Inutile de dire que je connaissais bien le Vietnam et toute la merde qui se secouait dedans. La guerre du Vietnam, une boucherie sans nom. Les copains qui claquent, les petits cireurs de pompes qui explosent dans les rues pour niquer un maximum de copains, les maladies de jaunes, les saloperies de cocos ... J'en avais vu des choses, j'en avais vu des saloperies et pour tout dire, je savais exactement comment gérer le problème chinetoque. Je me force à plaisanter sur ce ton ironique pour me détendre. Même si ça énerve le petit chinois derrière le comptoir, je m'en préoccupe pas. Les idées fusent dans ma tête pour trouver une échappatoire possible, pour trouver un moyen de lui faire avouer ce qu'il sait sans en foutre partout. Tout doit bien se passer pour pas que mes affaires et surtout ma famille ne s'éteigne. Je dois redorer le blason des Maroni et je le ferai. Je tiens à tenir cette engagement et il sera tenu. Je m'approche de la vieille et je lui prend la main avant de lui briser le poignet d'un geste. Elle gueule, je lui fous une baffe. Du sang coule.

> "J'écoute, ding dong. Dis moi ce que tu sais ou ta femme y passe, et crois-moi, je saurai lui infliger un maximum de douleur pour un minimum de plaisir."


Je continue, cette fois, je brise un doigt tout en étant parfaitement dans l'optique de faire parler Tchong avec l'esprit d'être un vrai putain de bourreau. La torture, ça me connait, et quand je veux m'amuser, je suis un putain de boucher. Je suis content de moi, j'ai été direct et franc avec eux, je ne suis pas passé par quatre chemins. Je ne sais pas si c'est ma taille ou la largeur de mes épaules, mais ils me dévisagent tous me regardant de haut en bas les yeux parcourant mon corps et s'arrêtant sur mon visage en colère et légèrement amusé à cause de cette situation dans laquelle je venais juste d'arriver particulièrement jouissive ! Mais maintenant le premier qui fait un mauvais pas dans ce genre de coup de merde, fini avec un bastos entre les deux yeux. Pour ce qui est du dénommé "Tommy Monaghan" je me devais de lui montrer que je plaisantais jamais dans ce genre de conneries. Je n'aime pas ça, devoir compter sur les autres, mais dans cette ville si j'ai bien compris : Un homme seul ne pourra jamais faire bouger les choses, j'ai besoin d'alliés, des complices et même si je devais m'engager avec ce terminator des bas-fonds de la ville, alors pourquoi pas ? Ce gars n'a rien demandé et si j'ai bien compris c'est une paire de tchongs qui l'a entubé. Ma décision est prise, je vais aider ce pauvre type pour le moment, quand à Chinetoqueman, il va commencer à parler, et en anglais je vous prie. Je sors mon couteau de chasse avant de faire pénétrer ma lame dans le nez de sa compagne. Là, le chinois commence à hurler, il implore, et en américain cette fois. Il commence à parler du passage et du mot de passe. Il parle. Et on l'écoute. Pendant que madame pisse du sang par le nez, je regarde le dénommé Tommy avant de sourire.

> "Voila comment on fait parler les citrons à Gotham. Il suffit d'employer la manière qu'ils connaissent bien."


Je sors mon arme avant de la pointer sur le couple. Dans l'élan de ma phrase, je n'hésite pas à leur faire sauter la cervelle. Le silencieux de mon arme est charmant. Aucun bruit, juste la mort en morceaux de cerveaux et en éclats d'os. Délectable.
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Un coup de boule dans les valseuses (ft. Tony Zucco)

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