Forum Jeu de Rôle Batman



Carpenter

Copperhead

Mad Hatter

Scarecrow

White shark

Two-Face

Ratcatcher

Kite-man

Lynx

Cluemaster

Carmine Falcone

Catgirl

Simon Hurt

Mahunter


Bluebird

Katana

Red Hood

Talon

The Signal

The Question

Holly Robinson

Jezebel Jet

Julia Pennyworth

Lucius Fox

Max Shreck

Silver St.Cloud

Sarah Essen

Amanda Waller

Renée Montoya

Crispus Allen

Jim Corrigan

Partagez | .
 

 Meeting between birds of ill omen.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Vampyre Lady
Féminin Messages : 624
Date d'Inscription : 22/04/2018
Localisation : Çà et là, va savoir

▲ Goth-Passeport ▲
♕ Votre Réputation à Gotham City :: ► Proprio de l'Ephemeral Garden (Fleuristerie-Salon de thé à Otisbourg, bien côté, transformé en clinique de fortune durant Arkham City), femme un peu étrange, mais plutôt appréciée / White Siren, personnage difficile à cerner qui fait pas mal de morts.
☠ Relations conflictuelles :: ► À voir... c'est compliqué.
♣ Vos Alliés : : ► Sarah Williams, Benny Smiles, Grace L. Waterhouse, Toshirō Yamashita, NightLaw, Pamela Isley
avatar
Amerlyllian Die Rosenberg
MessageSujet: Meeting between birds of ill omen.   Ven 25 Mai - 1:04





Meeting between birds of ill omen.


Une cliente disant ne pas pouvoir avoir d’enfants avait accouché d’une adorable petite fille rousse durant l’après-midi – après un peu plus de huit heures de labeur. Tu l’as rencontrée il y a quelques mois de cela, peu après ton retour à Gotham. Elle était restée jusqu’à tard puisque son copain de l’époque l’avait laissée parce qu’elle était infertile, avait déjà la quarantaine et qu’elle avait fait plusieurs fausses-couches. Selon le gynécologue, elle disait ne plus pouvoir procréer, mais tu avais eu une vision d’elle avec cette petite fille – qu’elle allait appeler Hope, ce que tu ne lui as jamais dit. Elle pensait que tu te moquais d’elle avec ton petit jeu de voyante, et ce, jusqu’à ce que tu lui prédises la rencontre d’un homme plus jeune avec qui elle allait passer une bonne partie du temps qui lui restait à vivre. Ce ne fut que peu de temps après qu’elle rencontra un homme merveilleux, un boucher canadien qui était venu à Gotham dans l’espoir de changer de vie et pouvoir fonder une famille – sa femme était morte quelques mois auparavant d’une maladie dont il ne souhaitait pas parler.

Après cela, elle t’a demandé plusieurs fois conseil, venant acheter des plantes pour parer son insomnie et l’aider à se détendre. Tu lui avais conseillé d’arrêter son travail pour chasser toute source de stress de son quotidien – ou presque – et, un beau jour… elle s’est retrouvée enceinte. La petite Hope est née un mois et demi à l’avance, mais elle était en bonne santé. Tu as rendu visite à la mère et à l’enfant, leur apportant des fleurs pour ta cliente et des habits que tu avais faits à la main pour le bébé. Elle avait accouché dans la clinique où le gynécologue lui avait dit qu’elle ne pourrait plus avoir d’enfants ; elle avait été surprise sur le trajet du magasin de bébés où son mari l’attendait pour choisir un berceau et une poussette – elle s’était mariée au boucher et se portait très bien, apparemment. Tu n’étais pas restée longtemps, puisque la boutique était encore ouverte et ton personnel n’était pas disponible. Tu l’avais laissée entre les mains d’un résident qui avait voulu te donner un coup de pouce et quelques clients habitués. Puisqu’il faisait jour, tu fus obligée de porter une cape à capuche, traînant un peu par terre, même à l’intérieur du bâtiment. Tu n’étais jamais allée dans cette clinique, mais tu en avais entendu parler – comme tant d’autres. Il faut dire que tu n’étais pas passée très inaperçue, mais tu t’en fichais.

Pendant la visite, tu avais fait la rencontre d’une jeune sage-femme. Elle semblait être quelqu’un de bien, d’impliqué, mais elle avait un je-ne-sais-quoi… Elle titilla ta curiosité et, en même temps, tu t’en sentis proche. Tu ne voulais pas vraiment t’attacher aux mortels, mais cette personne et toi aviez plus en commun que vous ne l’imaginiez : vous aviez beaucoup vécu, aimé et souffert, mais cela, vous ne le saurez pas tout de suite.

Quoi qu’il en soit, tu te permis de lui donner une de tes cartes de visite, après l’avoir remerciée pour le travail qu’elle avait fait. Tu l’invitas, également, à venir prendre le thé avec toi quand elle en aurait l’envie et/ou le temps, précisant qu’elle pouvait sonner à la porte de la ruelle proche si la boutique était fermée. Tu ne la connaissais point et, pourtant, tu te montrais tout aussi accueillante et douce qu’avec la jeune maman. Le sourire aux lèvres, tu as quitté les lieux, laissant ta cliente en train d’allaiter sa précieuse petite rouquine.

* * * * * * *
Les jours se sont écoulés et ta cliente est rentrée chez-elle avec sa fille et son mari. Elle t’a fait parvenir des photos de Hope avec les habits que tu lui avais confectionnés par le biais de son époux – qui a profité pour emporter quelques gâteaux et des plantes pour soulager les douleurs post-accouchement que sa femme avait. Les gens auraient dit que ce n’était pas grande chose et, pourtant, tu avais contribué au bonheur de cette famille. Tu avais redonné de l’espoir à cette femme qui pensait tout laisser tomber et mourir seule. La réaction en chaîne avait créé un couple puis une famille aimante et stable, malgré le fait que le boucher ne gagne pas énormément d’argent – il en avait assez pour subvenir aux besoins de ses proches et payer les factures, ce qui lui suffisait largement.

Le nuit était tombée et la boutique était fermée depuis un bon moment.
Tu étais en train de nourrir tes animaux et déclencher l’arrosage automatique lorsque tu entendis ta sonnette. Tu étais loin de la porte, mais tu pouvais parfaitement l’entendre, d’autant plus que Ludwig avait aboyé près de celle-ci. Ton attention se tourna aussitôt vers la source du bruit avant de t’y rendre en un clin d’œil. Sans même demander qui était-ce, tu déverrouillas la porte et l’ouvris, le sourire aux lèvres. Tu avais reconnu l’odeur et la présence de cette femme que tu avais invité, dans la clinique.

Bonsoir, mademoiselle. Entrez, je vous prie. fis-tu, te décalant pour la laisser passer. Préférez-vous prendre le thé dans la cuisine, dans le salon ou dans le jardin ?

L’énorme terra-nova remuait la queue et se mouvait avec nonchalance, regardant la nouvelle venue. Tu n’avais pas souvent de la visite, c’était tout un événement pour ta famille. Lud’ était un gros patapouf, très docile, mais protecteur et très amical. D’une main, tu grattouillas son encolure, observant ton invitée – tout en attendant sa réponse.






Tenue Amy:
 


Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Sam 18 Aoû - 23:21, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatarInvité
MessageSujet: Re: Meeting between birds of ill omen.   Ven 25 Mai - 17:47

Le personnel de la clinique avait du mal à y croire, mais ils étaient tous très heureux pour Victoria. Elle avait finalement réussi à tomber enceinte, après presque toute une vie consacrée à souhaiter avoir des enfants. Même si le responsable lui avait bien signifié au début de sa prise en charge que ses chances d'avoir une progéniture étaient quasi-nulles, elle s'était accrochée et toute l'équipe avait fait de son mieux, la conseillant sur le plan physiologique comme psychologique. Elle avait l'impression d'avoir enfin trouvé la bonne personne avec qui fonder une famille, et ç'avait joué. Son nouveau mari lui avait aussi permis de mettre en application un des conseils que Grace lui avait glissé : son travail était trop stressant pour elle, elle y passait de nombreuses heures supp' à courir dans tous les sens, houspillée par ses supérieurs...


« C'est amusant, une amie m'a dit exactement la même chose. Vous avez sans doute raison. Je vais en discuter avec mon compagnon. »



Finalement, ils calculèrent que la perte financière que représentait son ancien salaire n'était pas suffisante pour les mettre en péril. La boucherie du mari de Victoria marchait très bien, surtout lorsqu'elle abandonna son poste pour venir lui donner un coup de main et étendre les horaires d'ouverture et la qualité du service, tant que l'avancement de sa grossesse le permettait encore. Pour le quotidien, les gens allaient plus facilement en supermarché, mais pour les fêtes, les événements spéciaux où l'on n'avait pas peur de dépenser beaucoup d'argent pour accueillir comme il se devait les convives, tout le monde sut bientôt où se fournir, tant la bonne réputation de l'établissement s'était répandue comme une traînée de poudre.


Ce fut donc sous les meilleurs auspices que naquit la petite Hope, prématurée mais en bonne santé. Les collègues de Grace et elle-même gardèrent un œil attentif, peut-être un brin protecteur, sur l'évolution de la petite, n'acceptait de la renvoyer à la maison avec sa mère qu'une fois qu'ils furent tous sûrs et certains qu'elle ne risquait aucun souci de plus que n'importe quel poupon qui les quittait en pleine forme. Les remerciements de la mère et du père faisaient chaud au cœur.



Arrêtée sur le trottoir, Grace sortit de sa poche un petit bout de papier et le tint devant son visage. La carte de visite indiquait bien l'adresse qui se trouvait en face d'elle, en plein cœur de Burnley. La jeune femme un peu étrange, habillée d'une cascade de froufrous et d'une large cape, qui était passée voir Victoria une semaine auparavant, la lui avait confiée en lui proposant de lui rendre visite. Elle avait l'air de très bien s'entendre avec la patiente. Sa présence avait apaisé la jeune maman, un peu dépassée par les événements, comme elles l'étaient toutes malgré l'accompagnement des médecins et des infirmières... De plus, Grace lui avait trouvé un je-ne-sais-quoi de mélancolique et calme à la fois, un sentiment qui l'intriguait. Et puis, une invitation polie ne se refuse pas !


Elle sonna, et entendit un aboiement lui répondre. Ah ! Il y avait un chien... Elle aimait bien les chiens, mais elle avait un peu peur de ceux qu'elle ne connaissait pas. Surtout les gros chiens, ceux qui pouvaient la renverser juste en lui courant dessus avec un peu trop d'enthousiasme !


Heureusement, celui-ci était bien éduqué, et il ne lui bondit pas dessus lorsque la porte s'ouvrit. Il se contenta de rester dans un coin en battant de la queue de toutes ses forces, visiblement content d'accueillir une nouvelle personne. Ouf.

Grace se rendit compte qu'elle regardait plus le chien que son hôte, ce qui n'était pas très aimable de sa part. Elle releva les yeux. La jeune femme (sa carte citait un nom à rallonge que Grace n'était pas certaine de pouvoir prononcer sans se tromper!) portait une tenue d'une blancheur immaculée, agrémentée de froufrous et de dentelles. Elle n'avait définitivement pas un look ordinaire, avec ses longs cheveux presque blancs qui tombaient presque jusqu'au sol (Grace ne savait même pas que c'était possible de les avoir aussi longs!) et cette robe digne d'une profession de foi solennelle... La jeune sage-femme eut un peu honte d'être venue dans des vêtements aussi simples. Elle s'était seulement changée pour une tenue ordinaire après s'être extirpée de l'uniforme de la clinique, et elle s'était mise en route directement. Jean et T-shirt semblaient détonner dans l'atmosphère chargée de décorations de la petite maison.


Elle essaya de mettre ses impressions de côté et de commencer par répondre à la question de son hôtesse, qui caressait le chien en attendant d'avoir son avis :



« Oh, vous avez un jardin ? Quelle chance, c'est assez rare à Gotham... Enfin, dans toutes les grandes villes j'imagine. Si ça vous va de prendre le thé dehors, même s'il est un peu tard... »



Elle jeta un œil autour d'elle, mais bien évidemment elle ne pouvait pas apercevoir de bouilloire ni de service à thé depuis l'entrée.


« Est-ce que je peux faire quelque chose pour vous aider à préparer ? Oh, d'ailleurs... »

Elle détestait avoir le sentiment d'être inutile en tant qu'invitée presque autant que d'arriver les mains vides chez quelqu'un. Elle sortit de son sac une boîte en carton arborant des arabesques dorées.

« Je me suis permis d'amener ça. Je ne savais pas quel genre de chocolats vous aimiez alors j'ai pris un assortiment avec beaucoup de choses différentes, j'espère que ça vous plaira. Ca devrait bien se marier avec le thé. »

Elle adressa un joli sourire à la jeune femme et lui tendit son cadeau.


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Vampyre Lady
Féminin Messages : 624
Date d'Inscription : 22/04/2018
Localisation : Çà et là, va savoir

▲ Goth-Passeport ▲
♕ Votre Réputation à Gotham City :: ► Proprio de l'Ephemeral Garden (Fleuristerie-Salon de thé à Otisbourg, bien côté, transformé en clinique de fortune durant Arkham City), femme un peu étrange, mais plutôt appréciée / White Siren, personnage difficile à cerner qui fait pas mal de morts.
☠ Relations conflictuelles :: ► À voir... c'est compliqué.
♣ Vos Alliés : : ► Sarah Williams, Benny Smiles, Grace L. Waterhouse, Toshirō Yamashita, NightLaw, Pamela Isley
avatar
Amerlyllian Die Rosenberg
MessageSujet: Re: Meeting between birds of ill omen.   Mer 30 Mai - 15:38





Meeting between birds of ill omen.


Aucune crainte n’émana de ton invitée quand ton gros patapouf aboya – et encore moins, lorsqu’elle entra et qu’il l’accueillit. C’était un vieux chien très éduqué et tranquille, à l’histoire intéressante et touchante, comme bon nombre celle de tes enfants. Certes, tu recueillais un peu de tout, mais ils étaient nombreux à avoir un passé douloureux ou des traumatismes. Tu l’as appelé Ludwig parce qu’il affectionnait particulièrement la musique classique ; c’était un animal mélomane et la musique l’avait réellement sauvé, car il avait guéri de sa dépression en écoutant du Beethoven – le Clair de Lune, plus précisément, que tu lui jouais à chaque fois qu’il te le demandait.

Ça ne se voyait plus beaucoup, mais il boitait toujours.
Il y a quelques années de cela, avant de rentrer à Gotham, tu l’as trouvé dans la rue, non loin d’où habitait son ancien propriétaire. Il avait un problème à la hanche, à force de boiter et eu une infection à l’endroit où son proprio lui avait tiré dessus quelque temps auparavant. Il avait des calvities à plusieurs endroits, il était maigre et méfiant – il se laissait mourir, se demandant pourquoi est-ce qu’on l’avait abandonné. Au début, tu es restée avec lui, le nourrissant peu à peu et, même s’il ne voulait pas toucher ce que tu lui amenais, il finissait par grignoter un peu. Puisque tu ne t’es pas éloignée de lui un seul instant, pendant trois jours, il a fini par te suivre. Tu l’as lavé, nourri et bichonné, tu as soigné sa patte et, voyant qu’il n’allait pas mieux après avoir guéri de l’infection, tu l’as amené au vétérinaire – il fut opéré des hanches et il se porte beaucoup mieux : il put à nouveau courir, sauter et, surtout, marcher sans avoir mal. Tu savais qu’il détestait les bruits secs et brusques, notamment s’ils étaient liés aux armes à feu – son ancien propriétaire était chasseur. De plus, la dépression était toujours présente, mais ce fut la musique qui l’aida à la chasser. Tu chantais et jouais souvent devant lui, mais ce fut la Sonate au Clair de Lune qui le guérit définitivement.

Quoi qu’il en soit, cette femme semblait aimer les animaux – les chiens, du moins, car tu le sentais. Tu ne tins point rigueur du fait que son attention soit tournée vers ton compagnon, car ça ne te dérangeait pas pour le moins. De cette façon, tu pouvais étudier certaines facettes d’elle que tu n’aurais peut-être pas vu de sitôt, sans la présence de ton ami canidé – de ce fait, tu ne perdis pas ton sourire une seule seconde. Lorsqu’elle réalisa ceci, ton interlocutrice leva le regard vers toi, t’observant comme tu l’observais. Tu ne compris pas vraiment pourquoi est-ce que tu percevais de la honte en elle, de ce fait, tu crus que c’était uniquement à cause du fait qu’elle était concentrée sur Ludwig.

Après des brefs instants, la jeune femme te répondit, finalement, et tu l’écoutas attentivement. Ton sourire s’élargit, répondant silencieusement à la question de la blonde. Sans pour autant paraître présomptueuse, tu semblais plutôt fière d’avoir préservé tes jardins ; il n’était pas énorme, mais il était conséquent pour un terrain en ville – et ce, non-commercial. De plus, ta propriété n’était pas à vendre et personne ne pourra jamais y construire quoi que sans te passer sur le corps. Cette ville avait besoin de plus d’espaces verts et d’air propre, mais la jungle de béton était nocive pour tous les êtres vivants, quels qu’ils soient – plantes, animaux humains et autres : l’air était considérablement pollué et, pourtant, les plantes étaient en mesure de l’assainir un peu si on savait en prendre dûment soin. Tu la laissas regarder autour d’elle, sans l’interrompre.

Tu connaissais les différents genres d’invités, car, même si tu n’en avais pas souvent, maintes personnes avaient traversé le seuil de ta demeure au cours de ton existence. Cette femme était un peu comme toi, le genre de personne n’aimant pas ne rien faire chez un tiers, se sentant presque mal à l’aise au début. Tu espérais pouvoir la mettre en confiance. Par ailleurs, tout comme tu l’aurais fait en allant chez quelqu’un, cette femme avait apporté un présent : de son sac, elle sortit une jolie boîte contenant de chocolats – alléchante odeur que tu savais discerner parmi des milliers. Éprouvant à la fois de l’intérêt pour cette femme et pour les douceurs qu’elle avait apporté, tes iris prirent une brillante teinte dorée.

Oh, j’en suis sûre, car j’adore les douceurs. Si vous saviez, Mlle. Waterhouse ! J’en mange beaucoup, tous les jours. Ces chocolats iront à merveille avec le thé, comme vous le dites. fis-tu, sincèrement et avec une pointe d’humour – la réponse te sortit droit du cœur. Je vous en remercie, c’est fort aimable.

Soigneusement, tu pris les chocolats et lui rendis son sourire.
Personne n’aurait dit que tu te goinfrais de sucre à longueur de journée et, pourtant, c’était le cas. Même de ton vivant, tes repas étaient plutôt restreints, mais les gâteaux ne manquaient jamais. Tu ne grossissais pas un gramme et tu n’en perdais pas, non plus, depuis que tu étais morte. De ton vivant, à cause de tes maladies, tu avais tendance à dégringoler vite, d’autant plus que tu n’avais pas souvent faim. Autrefois, tu grignotais seulement pour pouvoir prendre tes médicaments sans avoir l’estomac vide ou pour te détendre. Désormais, tu n’avais plus besoin de médecine, mais le sucre te détendait toujours et manger te faisait passer le temps. La vie était fade depuis que tu ne te nourrissais que de sang… les aliments n’avaient plus aucun goût, tu ne discernais que de certaines choses – les douceurs et les boissons, en l’occurrence, certains fruits, parfois. Manger quoi que ce soit d’autre revenait à mettre une poignée de sable dans ta bouche : ce n’était ni nutritif, ni goûteux, pour toi… Quelle ironie, n’est-ce pas ? Et dire que tes sens étaient, pourtant, bien plus développés que ceux des humains…

Vous êtes mon invitée, il est normal que je m’en occupe. Toutefois, je connais ce sentiment qui nous titille lorsque l’on va chez quelqu’un et qu’on ne peut que faire tourner nos doigts. soufflas-tu, invitant ta cadette à te suivre d’un petit geste de main, avant de faire quelques pas pour tourner dans l’une des entrées de la cuisine –se trouvant juste au pied de l’escalier qui menait à l’étage. Vous pouvez m’aider à préparer le thé, si vous le désirez. Et, je vous en prie : faites comme chez-vous, Mlle. Waterhouse.

La cuisine avait un aspect ancien et, pourtant, tu avais des électroménagers pas trop vieux (ils étaient juste vieillis, conservant l’esthétique d’antan). Il y avait beaucoup d’argile, d’acier et de bois dans déco’ de la cuisine, des herbes séchant çà et là, des étagères avec des épices et des pots d’apothicaire, ainsi que divers jeux de porcelaine – entre autres. Tu avais, non seulement, des services occidentaux, mais asiatiques – des tasses japonaises, des théières et des bols tibétains, etc. Il avait, même un ancien four au bois, avec une cheminée, dans un coin de la cuisine – il datait du temps où cet établissement était beaucoup plus petit et hébergeait une boulangerie. De plus, il  n’y avait pas de frigo à la vue,  car tu avais une grande chambre froide juste à côté – accessible par une porte coulissante. Même si tu avais déjà rangé la plupart du matériel, il y avait encore un peu de vaisselle en train de sécher et des douceurs entreposées sur les différents plans de travail. Une petite table reposait dans un coin, avec trois chaises, mais ce n’était pas là que vous alliez prendre le thé, ce soir. Il ne faisait pas froid, c’est pourquoi tu allais l’amener le boire sous la pergola aux glycines.

Avez-vous une préférence pour le thé ? Je peux vous préparer ce qui vous fera le plus plaisir. proposas-tu, posant les chocolats sur le rebord de l’étagère où se trouvaient les boîtes à thé.

Il n’y avait pas grande chose en poudre ou instantané, chez toi : tout était infusé sur place et la plupart des plantes étaient cueillies dans le terrain, même. Le thé et le café, néanmoins, tu les achetais ailleurs, en grande quantité et à des fournisseurs de confiance. Le Darjeeling, par exemple, tu l’achetais à la même famille commerçante que tu connaissais depuis depuis deux générations – et tu savais que la troisième n’allait pas tarder à prendre la relève.

Si vous le souhaitez, vous pouvez choisir et prendre le service que vous préférerez. Voulez-vous quelque chose à manger ? En plus des chocolats que vous avez apporté, je veux dire. ajoutas-tu, regardant ta cadette.

Ludwig savait que vous n’alliez pas passer beaucoup de temps dans la cuisine et, vu qu’il était aussi grand, il ne pouvait pas y entrer afin de ne pas mettre des poils sur les plans de travail. Ainsi, il resta devant la porte, assit, vous observant, haletant un peu. Parfois, il se léchait les babines, sachant que tu allais certainement lui donner un petit quelque chose une fois à table – il était patient et tout aussi gourmand que toi. Pourtant, il n’était pas le seul animal qui était avec vous, non. Un certain arachnide, bien plus discret que le terra-nova, était là – depuis le début. Ainsi, Makka, la pokie, quitta sa cachette et remonta jusqu’à ton épaule : elle était cachée sous ta longue chevelure nivéenne et sortait, désormais, pour voir qui était là. Elle avait entendu et senti quelqu’un, mais elle n’avait pas fait attention parce que c’était une femme. La mygale géante se montrait assez calme quand il n’y avait pas d’hommes autour. Elle était curieuse, mais se désintéressait vite d’autrui – sauf des mâles humanoïdes… Elle les détestait et elle attaquait parfois quand tu avais le dos tourné. Elle était fourbe, contrairement à Marcy. Tu en avais conscience, mais tu savais également que le faisait pour éloigner les gens de toi – estimant que les mâles pourraient te faire du mal. Elle agissait comme elle le faisait avec ses propres congénères, ayant tissé un lien très particulier avec toi.

De ce fait, l’araignée se nicha au creux de ton épaule, regardant la sage-femme – du moins, c’est ce qu’elle semblait faire. Ses petits yeux noirs et fixes paraissaient être dépourvus de toute émotion, tandis que ses chélicères frétillaient – de temps à autre. Les gens n’aimaient pas les animaux comme Makka, tout comme les reptiles et les insectes. Ils étaient difficiles à comprendre pour eux, mais tu aimais tous les animaux. Pour toi, Makka était une amie comme une autre. Elle était exotique, certes, mais elle n’agissait pas d’une façon très différente à celle d’un chat farouche et hargneux. Elle était hargneuse, capricieuse et rancunière, mais elle pouvait tout autant apprécier les gens, être très loyale, taquiner autrui et avoir des sauts d’humeur. Elle mangeait, dormait, appréciait les flatteries, passait du temps avec toi, t’écoutait et te protégeait – à sa façon. En quoi était-elle, alors, si différente d’un chien ? En tout cas, si la pœcilotheria s’était montrée et regardait avec insistance votre invitée, c’est qu’elle voulait l’étudier et se présenter – à sa façon, une fois de plus.

Oh, vous avez non seulement attiré l’attention de Ludwig, mais aussi celle de Makka, Mlle. Waterhouse. fis-tu, caressant d’un doigt le dos de ton amie à huit pattes. Elle vous apprécie, vous savez ? Pourtant, elle n’aime pas grand monde. Elle tolère à peine la présence des humains dans l’établissement, durant la journée. précisas-tu, marquant une courte pause : Nul besoin d'être télépathe pour savoir qu'ils pensent comme moi : il y a quelque chose de spécial en vous, entre autres.



Dernière édition par Amerlyllian Die Rosenberg le Mar 26 Juin - 13:26, édité 6 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatarInvité
MessageSujet: Re: Meeting between birds of ill omen.   Jeu 31 Mai - 22:53

Son hôtesse ne fit aucune difficulté pour choisir le jardin comme lieu de prédilection, et il sembla à Grace que ses yeux brillaient littéralement lorsqu'elle aperçut la boîte de chocolats. Elle sourit elle aussi, heureuse que sa suggestion et son petit cadeau plaisent. Elle se retint de faire remarquer à la jeune femme qu'elle n'avait pas la silhouette de quelqu'un qui se gavait de chocolat à longueur de journée... Après tout, tout le monde avait un métabolisme différent. Et puis, pour ce qu'elle en savait, après une telle remarque, peut-être qu'elle culpabilisait de sa consommation de sucreries, ou qu'elle n'était pas à l'aise avec son corps et son poids. Inutile de risquer de frapper un point sensible. Grace se contenta d'acquiescer.

« Ah, si vous les aimez, c'est parfait. Je craignais que vous puissiez être allergique à quelque chose qu'ils contiennent aussi, mais si vous ne l'êtes pas, tant mieux. »

Peut-être qu'elle s'en faisait un peu trop pour pas grand chose, des fois.
Elle adressa d'ailleurs un sourire d'excuse à son hôtesse quand celle-ci chercha à lui confier une tâche pour la mettre à l'aise. Au moins, elle comprenait ce besoin de se rendre utile.
Grace la suivit dans la cuisine. Celle-ci était dépareillée et accueillante. Grace se serait presque sentie chez elle, même si la vieille cuisine de la maison de ses parents était un peu moins encombrée.

« J'aime bien les thés noirs, si vous en avez. », répondit-elle à la question de son hôtesse. « Et je pense que les chocolats suffiront, sauf si vous avez envie de me faire goûter quelque chose ! »

Elle avisa un grand plateau dans un coin, et s'en saisit pour le poser sur la table et y disposer le service à thé. Elle hésita un moment, admirant la porcelaine et l'argile des différents sets, avant de sélectionner un vieil ensemble aux motifs fleuris un peu désuet, qui lui rappelait celui qu'avait chéri sa grand-mère, avant de le confier à la génération suivante. Ils le sortaient parfois, lors des occasions familiales, pour se donner un encouragement. Elle avait bu dans ces tasses avant chaque examen qu'elle avait passé, et ses frères et sœurs aussi.
Elle ajusta deux tasses avec leurs soucoupes, un sucrier, un pot à lait, et porta la théière à la jeune femme aux cheveux blancs afin qu'elle y verse le thé et l'eau chaude. Elle jeta un coup d'oeil au chien, qui était prudemment resté à l'entrée de la cuisine. Son attitude la fit sourire.

« Il est bien éduqué », remarqua-t-elle d'une voix douce et admirative qui sembla le flatter, comme s'il comprenait ce qu'elle disait.

Elle entendit son hôtesse mentionner un autre animal et tourna la tête, sursautant violemment lorsqu'elle vit une ENORME araignée perchée sur l'épaule de la jeune femme. Elle ouvrit de grands yeux. Ah, oui... C'étaient des animaux de compagnie, aussi, pour les personnes qui aimaient les petites bêtes. Elle-même n'adorait pas les araignées. Mais elle pouvait comprendre que des gens aient des goûts différents. La voir caresser le dos de la petite chose à huit pattes avec douceur avait quelque chose de touchant, bien que d'inhabituel. Mais tout semblait être inhabituel chez cette femme...

Comme un écho à ses réflexions, celle-ci lui confia qu'elle songeait que Grace avait quelque chose de spécial, et que ses animaux domestiques étaient du même avis. La sage-femme ne sut pas sur l'instant si elle devait se sentir flattée ou menacée.

« … Ah... Spécial ? Je ne suis pas sûre. Mais je suis très contente qu'ils m'apprécient. »


Elle rapporta la théière pleine sur le plateau, et souleva celui-ci de la table sur laquelle elle l'avait posé après avoir juché dessus la boîte de chocolats.

« Je vous suis ? », sourit-elle.
Revenir en haut Aller en bas
Vampyre Lady
Féminin Messages : 624
Date d'Inscription : 22/04/2018
Localisation : Çà et là, va savoir

▲ Goth-Passeport ▲
♕ Votre Réputation à Gotham City :: ► Proprio de l'Ephemeral Garden (Fleuristerie-Salon de thé à Otisbourg, bien côté, transformé en clinique de fortune durant Arkham City), femme un peu étrange, mais plutôt appréciée / White Siren, personnage difficile à cerner qui fait pas mal de morts.
☠ Relations conflictuelles :: ► À voir... c'est compliqué.
♣ Vos Alliés : : ► Sarah Williams, Benny Smiles, Grace L. Waterhouse, Toshirō Yamashita, NightLaw, Pamela Isley
avatar
Amerlyllian Die Rosenberg
MessageSujet: Re: Meeting between birds of ill omen.   Mer 27 Juin - 20:49





Meeting between birds of ill omen.


La mort t’avait sauvée et chérie, depuis le début de ton existence. Certes, elle avait toujours emporté ce qui t’était précieux, comme si elle avait été jalouse de tes proches et il lui arrive encore de le faire, même si sait que vous alliez passer plus de temps ensemble que tu ne le passerais auprès de ceux qui te sont chers. La mort avait guéri tant de choses, chez toi… De ce fait, tes allergies alimentaires n’avaient plus lieu d’être, ni même les maladies qu’autrefois te rongeaient dès l’intérieur et te tuaient à petits feux. Tu ne fis aucun commentaire à ce sujet, le sourire aux lèvres.

Et, oh que oui !
Tu comptais lui faire goûter quelque chose – c’était ton invitée, après tout. Puisqu’elle souhaitait prendre du thé noir, tu as choisi ce Darjeeling dont tu étais si fière. Il n’avait pas le goût de n’importe quel autre thé de son genre, non. Il avait le goût et les senteurs d’antan. Il était subtil et floral, on sentait qu’on avait pris soin de ces théiers. Celui-ci, avait une couleur ambre plutôt pâle, car il s’agissait de la première récolte après l’hiver. Tu en avais d’autres plus corsés, mais celui-ci irait à merveille avec les chocolats et les douceurs que tu allais amener à table. De ce fait, pendant que l’eau chauffait, tu as pris un serviteur muet à deux étages, en porcelaine et allant bien avec le choix du service que ton invitée avait choisi. Sur ce dernier, tu entreposas quelques petits fours divers qui ne tueraient pas le goût ni le parfum du thé – des danoises, des petites tartes au citron meringué, aux fruits de saison et d’autres aux fleurs – rose ou violette, sous forme de confiture avec une fleur ou des pétales cristallisés dans du sucre.

Adressant un petit sourire à ta cadette, lorsqu’elle répondit à tes propos concernant tes compagnons. Cette dernière hésitait entre le fait d’être flattée ou intimidée par l’attention que Makka lui portait. Tu la laissas s’occuper de la théière pleine et du plateau, te contentant de prendre le serviteur. Tu profitas pour attraper un filtre métallique, histoire de ne pas avoir des restes des feuilles dans les tasses quand vous vous en servirez. Tu t’avanças et fis signe à la sage-femme de te suivre, quittant la cuisine pour traverser le long couloir qui vous séparait de la réserve et, donc, de la sortie au jardin. Ludwig se leva aussitôt, marchant à tes côtés : seuls quelques instants le séparaient de ces délicieux petits-fours que tu transportais, ce qui le faisait baver d’avance.

Accessoirement, Mlle. Waterhouse, puisque Makka vous a un peu perturbé, j’aimerais vous prévenir du fait qu’il y a d’autres animaux exotiques dans cette demeure. Au jardin, par exemple, l’un des gardiens et plus vieil ami est un reptile de grande taille. Alors, je vous prierais de ne pas faire de gestes brusques s’il s’approche. commenças-tu, regardant ton interlocutrice tout en tournant dans la réserve. Il y avait plusieurs étagères avec du matériel et des outils, des plantes à vendre, des sacs de terre dans un coin ainsi que de la nourriture pour certains animaux. Une grande porte battante double se trouvait juste devant vous et tu t’arrêtas un bref instant devant celle-ci. Seth est noble et docile, il ne vous fera aucun mal, mais il y a des oiseaux de proie qui se reposent ici. Ils sont plus imprévisibles, mais ils ne devraient pas causer des soucis.

Suite à ces mots, tu poussas l’un des battants de la porte et sortis, le tenant pour inviter ta cadette à te suivre. Ce ne fut qu’une fois que vous fûtes tous à l’extérieur, que tu lâchas la porte et te dirigeas vers la pergola aux glycines. Celle-ci était rectangulaire et abritait une grande table en bois et acier, à l’ancienne, sous celle-ci. Il y avait des bancs du même style pour s’asseoir. Sur celui qui était proche du mur, il y avait quelques chatons qui dormaient, certains plus âgés que d’autres. Les trois types de glycines étaient très fleuries et leur parfum se mêlait à celui des autres plantes qui ornaient les jardins, sans pour autant les étouffer.

Soigneusement, tu posas le serviteur muet sur la table et invitas d’un geste de main la jeune femme à prendre place. Le terra-nova ne perdit pas du temps à faire de même, s’asseyant près de la table avant de poser sa tête dessus, attendant patiemment sa récompense. D’autres chats traînaient paisiblement çà et là, certains à poil long, d’autres à poil court. L’un d’entre eux était noir, borgne et portait des prothèses dans les pattes arrière. Il ne se rapprochait pas trop des autres animaux, mais il se dirigeait tout droit sur vous : il n’était pas avec vous depuis longtemps et il avait passé quelque temps chez le veto pour s’habituer aux prothèses, suite à sa double amputation. Le matou d’apparence hargneuse resta non loin de la table, vous observant en silence. Il attendait que vous soyez assises pour venir près de toi, étudiant la nouvelle arrivante. Seth, un grand crocodile, était près du bassin, sur la petite zone de sable, immobile. Il n’était pas visible d’où vous étiez, à cause des plantes qui se trouvaient de ce côté-là du bassin et des branches du saule pleureur qui cachaient la vue.

Je vous en prie, servez-vous. lanças-tu, servant le thé avant de glisser soigneusement la tasse devant ton invitée et de faire pareil avec la tienne, prenant alors place en face de ta cadette.

Comme prévu, le chat vint à tes côtés puis… s’installa sur tes cuisses. Tu étais ravie et rassurée de voir qu’il allait mieux et qu’il retrouvait peu à peu l’appétit, car, il fallait bien l’avouer, il était plutôt maigre.

Tu as bien guéri, Oscar. Tu es un brave garçon. soufflas-tu à l'attention du matou, tout en le caressant. Sinon, Mlle. Waterhouse : comment s'est passé votre journée ? Il semblait y avoir pas mal d'agitation dans la clinique quand je suis passée voir Victoria et la petite Hope. continuas-tu, marquant une courte pause tout en plongeant ton regard dans celui de la jeune femme. Vous savez ? Il est rare que j'aborde autrui comme l'ai-je fait avec vous, aujourd'hui. Je ne vous connais pas et, pourtant, je me sens proche de vous. D'ailleurs, je pense que nous avons sûrement beaucoup de choses en commun... Y compris le fait que nous cherchions à occuper notre esprit pour éloigner certaines... réminiscences, si puis-je dire. ajoutas-tu, lui adressant un sourire des plus tendre et presque triste. Si vous me le permettez... Qu'est-ce qui vous a amenée dans à Gotham ? Ce n'est pas une ville des plus adéquates lorsque l'on souhaite oublier ou se pardonner, mais elle est idéale pour nous distraire. C'est une ville sinistre et nerveuse où le malheur d'autrui ne nous permet que brièvement de nous détourner du notre - quand elle ne le renforce pas, plutôt.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Meeting between birds of ill omen.   

Revenir en haut Aller en bas
 

Meeting between birds of ill omen.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» meeting de landivisieau 29 /08
» Meeting Aérien de Reims 27 & 28 juin (spotter day le 26)
» meeting de troyes "he oui les gros"
» Les miss au meeting de tours
» Quid pour un meeting aérien

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Gotham City Rebirth :: Arkham City :: Burnley :: Ephemeral Garden-