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 Les murs de sang (P.V James Horgald)

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Criminel(le)
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Cheshire
MessageSujet: Les murs de sang (P.V James Horgald)   Sam 14 Avr - 12:48

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And I'll use you as a warning sign that if you talk enough sense, then you'll lose your mind. And I'll use you as focal point. ooo Bizarrement, elle ne ressent aucun regret. La guerre des gangs a pu continuer, elle a même pu gagner son pain sur le dos de ceux qui ont voulu la massacrer pour garder leurs ... secrets. La Ligue, cette chose bonne à rien a vraiment cru la tuer, et ne lui laisser en reste qu'un trou dans l'aine et son sang en guise de remerciements pour ses bons services. Mais elle a survécu, elle est revenue indemne, grâce à ses contacts, et son penchant pour la feinte. Et maintenant, Jade apprécie ce petit moment de calme qu'elle s'octroie après avoir nettoyé sa lame et tué, encore, une étoile montante de la Guerre des Gangs. Elle boit son coca et tranche de ses dents dans ce burger avec un appétit certain, sans se soucier d'où elle se trouve.

En effet, Jade Nguyen est en plein dans une zone sécurisée par le GCPD et ses toutous boiteux; à Pauli's Diner. Endroit bien plus sacré que pour des foutus catholiques se baladant avec l'insigne de la justice. Elle aurait bien envie de l'exploser, ou même d'enfoncer ses doigts dans les tripes du gérant, histoire de voir ces policiers chialer et se rendre utiles dans la traque de l'assassin. Mais son estomac l'avoue, les burgers sont immenses. Les frites sont bonnes. Et même le coca semble meilleur avec les deux facteurs précédents. On en oublie les braillements de ces hommes et femmes qui se croient tout droit sortis de la cuisse de Jupiter, ou bien ce petit qui pleure deux tables plus loin parce que son père a osé piquer une frite dans son assiette, malgré le fait que ce même père lui en ait donné une nouvelle. Tassée sur ce tabouret au comptoir, accoudée de cette façon qu'ont les femmes énamourées devant leur futur droit de cuissage, Cheshire ronronne et se contrefont de tout. Même des possibles coups de feu qui peuvent fuser.
"Mademoiselle. Vous savez qu'il n'est pas recommandé de marcher seule en cette période.
- Oui. Et ?
- Je ... pourrai vous raccompagner avec mes collègues au besoin."
Cette fois, Cheshire se tourne, et regarde le policier en civil lui montrant son insigne, avec encore le burger entre ses fines mains.
"Chéri, je suis en sécurité avec moi-même.
- Je m'excuse d'insister, mais c'est la procédure.
- Et je me contrefiche de vos procédures. J'ai toujours agi ainsi. Et jusque là, malheureusement pour vous, je suis toujours vivante, à me pavaner dans Gotham et apprécier un burger. Jusqu'au bout. Sans aide policière. Merci, au revoir."
Le policier se recule, penaud et Jade reprend sa place avec un sourire , ainsi que son repas en essuyant tout de même son veston de cuir marron foncé d'un revers de la main.

On peut comprendre qu'ils essaient de forcer la main aux civils en cette période trouble. Mais c'est Cheshire qu'ils ont dans ce restaurant. Pas une pauvre chinoise frêle qui se fait enfermer dans les hauteurs d'un bar à ongles par une espèce de matrone avide de sang et d'argent. C'est donc après cet aparté que l'assassin en civil se remet à déguster son met bien gras, avant de commander une bière pour aller avec son dessert crème glacée surmontée de vingt tonnes de chantilly. Sa resurrection et sa reprise d'activité lui ont donné faim. D'ailleurs, en y pensant, est-ce que ça a été une bonne idée de rembarrer ce gars ? Jade lève le nez vers le plafond, réfléchissant un moment à cette possible source d'informations qu'elle vient de tacler sans ménagement. Elle se remémore le badge et se rend compte que ce n'est qu'un petit grade. Donc pas de quoi se sentir coupable de ce "léger" accrochage.

Mais soudain, des coups de feu fusent dehors, alors qu'elle se met à attaquer son dessert. Cuillère en bouche, Jade fixe la scène, regardant la populace parquée dans le restaurant se cacher sous les tables en criant, ou bien en levant leur flingue en l'air. Ça l'a fait rire intérieurement, mais elle se garde de toute réflexion, observant juste de manière détachée gérant qui baisse les grilles pour "plus de sécurité". Jade reprend alors sa dégustation comme si de rien n'était. Parce qu'elle sait survivre, pas comme eux. Parce qu'elle serait capable d'en tuer les trois quart présents avec les ustensiles à sa disposition, pas comme eux. Simples comme raisons. Quand on est un assassin.

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James P. Horgald
MessageSujet: Re: Les murs de sang (P.V James Horgald)   Sam 14 Avr - 23:14




Les murs de sang


James était arrivé il y a à peine deux semaines à Gotham City après y avoir demandé à y être muter afin d’intégrer le département SWAT de la ville. On lui avait clairement fais entendre que la criminalité et la corruption étaient très ancrées ici, mais il ne s’était peut-être pas attendu à un tel merdier. Dire que c’était pire à ce qu’il avait été confronté à Los Angeles ? Non, il ne dirait pas ça, c’était juste différent, radicalement différent ! Cela n’avait rien à voir, sur la Côte Ouest, il eut à lutter principalement contre des cartels mexicains très bien équipés et qui lui en firent voir de toutes les couleurs. Ici, il y avait différentes mafias, des criminels en tout genre, des ripoux et des aliénés. On ne lui avait pas fais une telle description au moment où il avait demandé sa mutation, mais même s’il aurait eu un parfait état des lieux, il aurait quand même signé. Premièrement parce qu’il ne pouvait plus rester là-bas, trop de souvenirs risquaient de venir le hanter et il n'aurait pas réussi à avancer, repartir de zéro, Gotham lui offrait un nouveau départ. Mais en plus, il désirait offrir à cette ville l’ordre et la sécurité qu’elle méritait tant, il y aurait toujours des criminels, mais ces derniers ne pourraient plus dicter leurs lois aux citoyens de cette ville. Oui il désirait apporter une pierre à l’édifice, il fera donc tout son possible, donnera le maximum pour arriver à cet objectif.

Il avait conscience que cela ne se ferait pas du jour au lendemain et le GCPD ne pourrait pas fournir un service d’ordre de qualité tant que la corruption rongerait ses propres rangs. Bien qu’il avait peut-être deux ou trois idées pour lutter contre les ripoux, il se disait qu’il avait déjà bien à faire actuellement. Être dans le SWAT de Gotham n’était pas de tout repos, il faudrait probablement à James un temps d’adaptation afin qu’il collabore pleinement avec ses nouveaux coéquipiers et gagner leur confiance. En tout cas cette journée fut des plus remplies avec une grosse intervention et de longues séries d’entrainement, il venait juste de finir son service, la nuit était déjà tombée. Il aurait pu rester dans son appartement, peut-être pour se mater une série ou alors s’occuper de l’entretien de son petit bijou. Mais non, ce soir il s’était dis qu’il allait sortir pour explorer un peu la ville. Il passait de rue en rue, le lieutenant n’était guère pressé, il avait tout son temps. Il marchait lentement, s’arrêtant parfois pour regarder certaines vitrines tape-à-l’œil animées par des enseignes lumineuses clignotantes. Il y avait du monde dans les rues tout de même, il ne remarqua aucune personne seule, uniquement des duos ou des petits groupes. Ce quartier était sécurisé par la police, mais les criminels rôdaient, les citoyens avaient appris à faire avec et durent adapter leur mode de vie en fonction.

Après une longue balade, la faim commençait à se faire doucement ressentir. S’il était à son appartement, il se serait fais un truc simple, mais léger comme il s’agissait du repas du soir. Mais là, il avait vraiment faim et il se disait que c’était le moment de tester les mets d’un endroit dont ses collègues ne cessaient de parler. Comment appelaient-ils ça déjà ? Le « Paul’s Diner » ? Non ! Cela lui revenait ! C’était le « Pauli’s Diner » ! On lui avait montré où ce restaurant se trouvait lors d’une patrouille, c’était le bon moment pour savoir si tout ce qu’on disait sur cet endroit était véridique. Il n’eut pas trop de mal à trouver son chemin. Alors qu’il était presque arrivé à destination, ses sens se mirent soudainement en alerte lorsque des tirs d’arme à feu retentirent non loin d’ici. Sa main se porta instinctivement à son holster et il sortit son pistolet M1911 de son étui en enlevant la sécurité. Cela semblait être parfaitement sur son trajet en plus. Il s’y rendit en petite foulée tout en longeant le mur, son arme pour le moment pointée vers le sol. James croisa de nombreux civils courant dans le sens opposé, c'était la panique. Les rafales lui indiquèrent que c’était des armes automatiques, bref c’était du sérieux.

Il stoppa sa course et longea doucement le mur comprenant que l’action n’était plus qu’à quelques mètres. Le lieutenant se risqua à jeter un coup d’œil par l’angle du mur. Deux individus étaient retranchés derrière une voiture devant une petite banque de quartier, les gros sacs à leurs pieds devaient indiquer qu’ils venaient de forcer les distributeurs automatiques. Ils pensaient sûrement s’en tirer sans aucun mal, cependant ils avaient dû tomber sur une patrouille, car il entrevit plusieurs de ses collègues retranchés derrière deux voitures de service de l'autre côté de la route en train de répondre à leurs tirs . James se fit repérer par l’un des forcenés qui canarda l’angle du mur, le forçant à se mettre à couvert. La situation n’était pas à leur avantage, il se risqua à plusieurs reprises à analyser la situation jusqu’à voir une faille. En effet, les coups de feu cessèrent de son côté, le braqueur était obligé de recharger et son collègue tirait en continu sur les policiers de l’autre côté de la rue. Sortant de sa couverture, il visa rapidement et pressa la détente tout en avançant. Sa balle vint percer la rotule, ce qui força l’individu à s’agenouiller et sembla affreusement souffrir de sa blessure, rien de plus normal.

James s'élança, dévorant les quelques mètres qui le séparaient des deux individus armés. Épaule portée vers l’avant, il entra brutalement en collision avec l’individu blessé, le choc fut terrible et suffisant pour l’envoyer sur le capot de la voiture. L’autre braqueur sembla lui porter de l’attention, mais il était déjà sur lui. D’une tape de la main, le lieutenant frappa le long du canon de l’arme juste avant qu’il ne tire, ce qui lui permit de dévier la trajectoire du canon, lui permettant de se rapprocher, sa jambe vint tacler violemment l’individu. Cela fut suffisant pour le déséquilibrer et le désarmer. Une fois au sol, il s’assura qu’il ne bouge plus en s’agenouillant sur lui et en bloquant ses deux mains derrière son dos jusqu’à ce que ses collègues prennent le relais.

Une fois menotté, les deux individus furent embarqués par les policiers, bien qu’un passage par l’hôpital serra nécessaire pour le premier afin de le soigner. La situation maîtrisée, James rangea son arme dans son étui, il espérait qu’il n’aurait pas de rapport à faire, après tout, il n’était pas de service. Il regarda autour de lui, les rues semblaient avoir été désertées, bien que certains rideaux de magasins et bars se remontèrent pour laisser déverser des flots de civils inquiets dans la rue. Il vit la devanture du restaurant, le rideau était baissé, mais ce n’était pas fermé, il y avait de la lumière à l’intérieur. Le lieutenant sortit son badge et le montra aux personnes situées derrière les vitres.  

« - La situation est sous contrôle, mesdames et messieurs. Il n’y a plus rien à craindre.

Ce qui semblait être le gérant lui fit confiance et leva le rideau. Certains clients partirent, abandonnant même leurs repas non terminés, ils avaient probablement eu leur compte d’émotions pour la soirée. Mais nombreux furent ceux qui restèrent, après tout, ils avaient dû s’habituer à de telles scènes de « guerre urbaine ». James reconnut plusieurs visages familiers, des collègues qu’il alla saluer et bavarda rapidement avec eux sur ce qui venait de se passer. Mais il ne put maintenir la conversation davantage , son estomac criait famine et cette escarmouche avait puisé dans ses réserves. Il alla s’installer au comptoir à côté d’une ravissante jeune femme qui était en train de déguster son dessert et qui ne semblait pas vraiment perturbé par ce qui venait de se passer. Il interloqua poliment une des serveuses en levant sa main :

« - Bonsoir madame, je vais prendre un de vos délicieux hamburgers, du moins on m’en a dis le plus grand bien. Il serait possible que le steack soit saignant ? Vous pouvez également me mettre une petite bière avec ceci, s’il vous plait.

« - Joe, un hamburger saignant pour la 6 ! »

La serveuse alla de l’autre côté du restaurant pour lui chercher une bière. James jeta un coup d’œil à sa voisine de droite, elle était vraiment belle, probablement d’origine asiatique au vu de ses traits. James aurait pu l’aborder de façon on ne peut plus classique en lui proposant de lui offrir un verre, mais c’était vu et revu. Non il allait juste essayer d’engager la conversation en parlant un peu de tout et rien.

« - Excusez-moi, mais comme c’est la première fois que je viens je me permets de vous déranger. C’est vrai que la réputation de leurs hambugers est largement méritée ? Je meurs de faim, je pense que je serai capable de manger tout et n’importe quoi ! Tiens votre dessert a l’air appétissant, je le prendrai peut-être bien aussi après avoir dévoré mon plat, c’est quoi ?


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Cheshire
MessageSujet: Re: Les murs de sang (P.V James Horgald)   Dim 15 Avr - 13:05

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And I'll use you as a warning sign that if you talk enough sense, then you'll lose your mind. And I'll use you as focal point. ooo Cheshire fait un moment la gueule. Pas que son dessert était mauvais au final, il était très bon. Mais que tout le remue ménage se passant dehors s'était arrêté. Pour elle ce vacarme vaut toutes les musiques du monde; même si en son coeur il reste une place pour Nina Simone. C'est un flic, encore un, qui a arrêté ce plaisant son, et faisant preuve de tout son héroïsme face au gérant de Pauli's. Jade soupire bruyamment avant de se remettre à avaler cuillère sur cuillère, tandis que la majorité des clients, dont le gosse qui hurlait pour une simple frite, sortait en courant, tels des biches sur le qui vive face aux premiers coups de feu des chasseurs.

Bien, au moins, elle aurait la paix et pourrait s'étaler un moment sur le comptoir, le temps qu'on lui envoie le message concernant un éventuel recrutement pour sa nouvelle équipe de mercenaires. Manque de chance, le policier héros du soir vient au comptoir, à côté d'elle. Jade se redresse en s'appuyant de son  avant bras contre la surface lisse, levant le menton et arquant fortement ses sourcils. Il a l'air bien crédule ... bon, pas trop moche non plus, ça doit être à force de sourire qu'il a gagné ces beaux traits. Le parfait ravage pour femmes gonflées aux oestrogènes. Mais au moins, il avait la décence de ne pas sortir ses gonades et son guide du bon policier pour se donner les moyens de l'aborder, lui. Aurait-il eu le tuyau par son collègue ?
"C'est bizarre. D'habitude tous les policiers de cette ville se ruent dès leur premier bizutage à Pauli's pour trouver du réconfort, pour peu qu'ils n'aient pas le budget ou le cachet nécessaire pour trouver une femme assez sympathique pour écouter leurs complaintes."
Acide teinté d'une certaine forme de compliment, vu qu'il n'a pas l'air d'être passé par cette case, comme la plupart de ceux qu'elle a pu voir jusque là. Délicatement, elle recule son dessert pour affirmer qu'il s'agit tout de même de sa propriété.
"Deux parts de tarte façon straciatella et fraises. Qui s'appellent pas et touche."
Dit-elle en arborant un léger sourire en coin aux accents provocants. Oui, pas touche. Pas touche au dessert, pas touche à sa personne. Cheshire joue alors avec cette chevalière le temps de réfléchir à une possible approche. Le gars est lieutenant au vu de la plaque qu'elle a vu d'un coup d'oeil à l'envolée tout à l'heure. Il vaut mieux la jouer fine et se le mettre dans la poche. En espérant qu'il fasse preuve de moins de curiosité, au vu du téléphone qui ne cesse de vibrer dans la poche du jean de Jade.

"Vu que vous m'avez posé des questions, à mon tour. Qu'est-ce qui amène un lieutenant à aborder une femme seule, peu encline à la conversation et surtout, qui pense sincèrement qu'un homme comme vous aurait mieux à faire avec des femmes ayant plus de cachet."
C'est trop gros pour être vrai. Tous les mêmes, à vouloir se tailler une bavette, à boire, sourire et se chercher une petite aventure d'un soir pour calmer toute la tension de ces jours sombres et sordides. Cheshire joue avec la cuillère entre ses doigts, et fixe Lieutenant avec un certain amusement.
"Et qu'est-ce qui amène un gars comme vous, à venir dans la ville la plus corrompue, la plus pourrie qu'il soit du continent Américain."

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James P. Horgald
MessageSujet: Re: Les murs de sang (P.V James Horgald)   Dim 15 Avr - 21:46




Les murs de sang


James aimait ce genre de moment où il pouvait souffler après le boulot, décompresser, c’était essentiel dans son métier. Sans soupape de sécurité, la pression montait rapidement et on pouvait craquer à tout moment. Un élément instable n’avait pas sa place dans les rangs des forces de l’ordre. C’est pour cela que des tests psychologiques étaient réalisés de temps à autre pour s’assurer que les policiers ne risquaient pas de péter un boulon en plein service, le risque étant qu’un dégénéré utilise son arme contre des civils innocents. Le policier avait plusieurs occupations en dehors du travail pour penser à autre chose et pour le moment, ça lui avait toujours réussi. Il devrait peut-être penser à suivre des personnes de son unité ici un de ses quatre, ça leur permettrait de faire connaissance en dehors du boulot. La cohésion d’équipe était une chose des plus importantes au SWAT, il ne fallait pas négliger cela.  Le lieutenant regarda et écouta attentivement ce que sa voisine était en train de lui dire. C’est vrai que le « Pauli’s Diner » semblait être une institution pour les flics de cette ville, du moins vu ce qui se racontait au commissariat, il l’avait vite compris. Et c’est pour  cela qu’il était là ce soir d’ailleurs, afin de savoir si tout ce que l’on racontait sur cet endroit était vrai.

A l’entendre parler, on dirait qu’elle n’aimait pas vraiment les policiers, du moins c’était l’impression que ça dégageait. Chacun avait le droit de penser ce qu’il souhaitait, bien que James n’aimait pas qu’on critique les forces de l’ordre et qu’on s’amuse à saper leur autorité. Mais soit, il essaierait peut-être de comprendre le pourquoi lors de la suite de leur discussion, il haussa tout simplement les épaules, sa tête légèrement penchée sur le côté, il se contenta de répondre :

« J’ai cru comprendre que l’endroit était très familier pour les policiers de cette ville et qu’ils aimaient s’y retrouver de temps à autre. Après comme je suis arrivé en ville il y a peine deux semaines, je n’ai pas vraiment eu le temps de m’y rendre avec tout ce que j’avais à faire. Mais comme j’étais dans le coin, je me suis dis que c’était l’occasion de tester.  

Il eut un léger rictus, suivi d’un sourire, avant de plaisanter légèrement.

« Et ne vous inquiétez pas, vous n’entendrez aucune de mes « complaintes » ce soir, je pense que si vous êtes ici ce n’est pas pour connaître les états de pensée d’un parfait étranger.  

Elle semblait quelque farouche, du moins même s’il mourrait de faim, elle n’allait pas lui faire le plaisir de lui faire goûter son dessert, bien qu’il ne soit même pas encore arrivé au plat. La discussion lui permettait de penser à autre chose qu’à son estomac, c’était cool. Il présenta ses mains vers elle, toujours avec le sourire, il rétorqua :

« Oh ! Chasse gardée à ce que je vois ! Même si j’ai très faim, je ne prendrai pas le risque de vous piquer un morceau de tarte. J’ai l’impression que vous seriez capable de me planter la petite cuillère dans la main si vous me prenez en flagrant délit.   »

James aimait bien plaisanter et lancer quelques vannes lorsqu’il était en repos, et même lorsqu’il était en service de tout de façon, il était de nature joviale. Surtout cette nuit, il avait besoin de décompresser, se détendre, il espérait que sa discussion avec cette jeune femme lui permettrait de penser à autre chose et à faire connaissance. La serveuse lui apporta sa bière décapsulée et un verre. Le verre correctement penchée, il versa le contenu de la bouteille, tout en rehaussant l’angle d’inclinaison pour avoir tout de même une bonne mousse. C’était tout un art ! Voilà qu’elle se mettait à l’interroger sur les raisons qui l’avaient poussé à l’aborder. Les raisons étaient plus qu’évidentes, et la belle asiatique devait probablement le savoir.

« J’ai tendance à dire que les femmes ayant le plus de cachet sont les femmes qui paraissent les difficiles à aborder, les plus mystérieuses. Pour dire vrai, je n’aime pas vraiment manger seul et comme j’ai vu que vous étiez seule, je me suis dis que ça pourrait être sympa d’engager la conversation et de faire connaissance. Après, comme vous le dites, si vous êtes peu encline à discuter et comme vous ne semblez pas trop apprécier les policiers, si ça vous déplaît vraiment, je ne vous dérangerai pas davantage… »

Il préférait mettre les choses au clair d’entrée de jeu, il était plutôt franc et n’aimait pas tourner du pot. Il dégusta une gorgée du doux breuvage alors que l’inconnue l’interrogeait sur le pourquoi il avait décidé de rejoindre Gotham City. Ha une bonne brune comme ça, il aimait bien ça ! La bière bien entendu, elle était vraiment délicieuse.

« Un homme comme moi ? Et quelle sorte d’homme suis-je selon vous ? »

Une question piège, il trépignait d’impatience de savoir ce qu’elle allait lui répondre, et si elle allait dépeindre un portait plutôt fidèle ou pas du tout, ça risquait d’être drôle.

« J’avais besoin de changer d’air, j’avais fais mon temps à Los Angeles . Mais les faits que vous venez d’évoquer sont des critères qui m’ont poussé à choisir Gotham City pour ma mutation. Je ferai tout mon possible à mon niveau pour redorer le blason de la police et endiguer la montée croissante du crime. C’est peut-être très cliché, je vous l’accorde, mais ce sont mes sources de motivation. Une question en entraînant une autre, vous faites quoi dans la vie ? »



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Criminel(le)
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Cheshire
MessageSujet: Re: Les murs de sang (P.V James Horgald)   Dim 15 Avr - 23:04

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And I'll use you as a warning sign that if you talk enough sense, then you'll lose your mind. And I'll use you as focal point. ooo Elle lui sourit, semble s'intéresser à ce qu'il cède de sa vie passée, comme si il s'agissait du plus bel homme qui soit tombé sous les yeux d'une femme. Bon, pas à ce point sans doute, mais assez pour lui montrer un certain intérêt; factice. Car Jade s'imagine assise sur ses cuisses, à lui planter ses ongles imbibés de poison dans les clavicules. Elle s'imagine, en train d'être arrêtée après outrage sur agent, à se faire passer les menottes et le voir manger ses parts de tarte. Et crever en perdant son joli sourire ainsi que son joli teint de prince policier. Tout cela fuse devant ses yeux, et lui donne un frisson sans pareil. Quel hurlement, insulte pourrait-il sortir, lors de sa mort ? Traiterait-il les criminels de salopards, en appuyant sa main contre sa poitrine lors de la paralysie de son coeur ? Ou bien tenterait-il de ramper jusqu'à ses pieds, pistolet en main, pour lui tirer dessus ?
"Hm ... à première vue, je dirai un homme intègre, sûr de lui, qui essaie de rendre la justice. Et je dis bien essaie. Car connais-t-on vraiment la justice ? Ou plutôt ceux qui sont censé la représenter, dans ces immeubles aux hauteurs renversantes ?"
Jade se rapproche de lui.
"Intéressant. Mais cliché, comme vous dites. Les mutés évitent généralement Gotham."
Et si ils sont mutés malgré tout, ils finissent par sombrer dans l'alcool, la fumette, ou autre drogue afin de se maintenir à flot dans cet océan de corruption et de mort. L'assassin prend un morceau de gâteau sur sa cuillère et le fait bouger au niveau du nez du policier.

"Moi ?"
Jade se penche. Rester calme. Résister à cette envie de jouer avec lui.
"C'est gênant de dire cela en public ... en vrai, je suis un vrai cauchemar pour les gens comme vous."
Elle profite du moment où le blond ouvre la bouche par anticipation pour lui enfiler la cuillère dans la bouche et lui faire manger ce bout de gâteau.
"Je suis ostéopathe."
Oh oui. Ostéopathe. Déplacer des membres, les replacer en un claquement en entendant la victime hurler, pleurer, supplier qu'on lui épargne la vie ... cela correspond bien à ses aspirations. Jade retire ensuite la cuillère de sa bouche, et touche avec le côté bombé de l'ustensile le bout du nez du policier.
"Et j'adore remettre les choses à leur place."
Il parle, encore et encore, avec chaleur, sourire, et un humour maladroit. Mignon. Cette fois, il a réussi à capter l'intérêt de la jeune femme, car il lui rappelle quelqu'un dans ses manières. Quelques traits qui l'ont toujours attirée finalement. Mais le lien se brise à la seconde où une musique synthétique assez violente se fait entendre. De suite, Cheshire se détache et se lève en jetant la cuillère dans l'assiette à dessert.
"Oui. Je sais et donc ? C'est sûr ? Et merde. Rappelle-le. Non mais prenez vos décisions aussi. Vous êtes des adultes ou des pisseuses ?"
Elle sort du restaurant dans un léger roulement de hanches avant de prendre la direction de la ruelle annexe, tout en prenant entre ses doigts des feuilles de coca. Ses yeux se portent un moment vers l'entrée du restaurant puis elle dit cash ce qu'elle a sur le coeur.
"Il n'aura pas plus. Sinon je le castre. Il veut voir ce que j'ai fait aux derniers enculés qui ont essayé de me planter ? J'ai encore les photos de leurs tripes étalées dans l'abattoir de Yang et de leur corps pendu à des crocs de boucher par la mâchoire. Il veut ça ? Alors il ramène ses gonades. Les photos sont sur la clé orange. Reviens avec des bonnes nouvelles cette fois."
C'est bon. Personne dans la rue ou à la porte du restau. Moment de refaire une apparition.

"À n'en pas douter, vous êtes adorable, ouvert et bon vivant. Mais ... je ne suis vraiment pas votre genre de fille. On devrait en rester là."
Dit-elle en récupérant son sac pendu au tabouret. Puis, elle a quelque chose de plus important à faire que de se laisser aller avec ce genre de gusse. On se reprend.
"Si vous voulez, finissez mon dessert et ..."
Fracas de la porte. Cinq personnes armées entrent et tuent un policier tentant de manière idiote de se défendre avec son pauvre pistolet; alors qu'en face ils ont des AK 47.
"On cherche un mec qui s'appelle Cheshire. On sait qu'il est là on a eu son signal. C'est lequel de vous les cons ?"
Gueule le type qui semble être le chef de l'escadron. Personne ne répond.
"Jouez pas aux malins. On a tout le temps qu'il nous faut. Et des nanas en prime pour se soulager. Tocard, ferme les grilles.""
Le gérant s'exécute. Jade, elle, reste de marbre face à cette bande de trous se prenant pour les rois du monde. C'est elle, Cheshire. Mais elle doit rester sous couverture. D'une parce qu'il y a des policiers dans la salle, mais de deux, ces mecs veulent sa peau. Son seul avantage, c'est qu'ils croient tous que c'est un mec. Comme si une femme ne pouvait pas faire ce genre de boulot. Bouseux.

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James P. Horgald
MessageSujet: Re: Les murs de sang (P.V James Horgald)   Mar 17 Avr - 22:06




Les murs de sang


Il était vrai que les valeurs de James étaient complètement clichés, c’était vu et revu. Le flic qui semblait incorruptible avec des valeurs nobles souhaitant changer la donne et qui était prêt à tout pour y arriver. Même lui se faisait la réflexion de temps à autre, mais il ne voyait aucun mal à cela. Il était comme il était après tout et ne voyait pas pourquoi il devrait changer. Après tout, c’était les différents événements qu’il avait pu traverser qui l’avaient mené là où il était aujourd’hui et fait de lui cet homme.  Il faut dire qu’avec un père pompier, il avait eu une sorte de modèle dès son plus jeune âge, c’était lui qui l’avait inspiré, il lui devait énormément. Cela et les différents reportages et les pères de camarades policiers qui avaient effectué des témoignages à l’école sur le métier qu’ils réalisaient. Il était déjà comme fasciné par les forces de l’ordre lorsqu’il était enfant, c’est tout naturellement qu’il suivit cette voie.

« Qui essaie de rendre la justice, vous faîtes bien de le souligner. Il est vrai que dans une ville aussi corrompue de Gotham, les policiers réglo n’ont pas la tâche facile. A mon grand regret, cela a incité des citoyens à se revêtir de cape et de collants et à jouer aux héros, c’est d’une tristesse…   »

Les derniers mots avaient été prononcés avec un certain dédain. Le lieutenant était arrivé en ville depuis peu et même s’il avait connaissance des faits d’héroïsme de certains justiciers, il était tout de même reconnaissant pour leurs actes de valeur. Cependant, il ressentait tout de même du mépris, c’était aux policiers d’assurer l’ordre et la sécurité des citoyens, ils étaient habilités à le faire, les citoyens, eux, n’avaient pas à prendre les armes pour se faire justice. Certains enfreignaient même des lois en pensant faire le bien. Il aurait pu choisir pleinement son affectation, ses états de service le lui permettaient. Seattle, Miami, Las Vegas, Chicago, etc… Le choix n’avait pas manqué. S’il avait choisi Gotham, c’était par envie, par devoir. Comme elle l’avait si bien dis ce n’était clairement pas la destination souhaitée par la plupart des policiers de ce pays, mais certains y étaient affectés d’office. C’était souvent ces individus-là qui avaient le moins de goût au travail, car on leur avait forcé la main et qui cédaient aisément à la tentation de la corruption en ne trouvant plus d’aspiration à tenir le serment qu’ils avaient prononcé.

James lui avait demandé quelle profession elle exerçait et alors qu’elle se faisait attendre pour lui fournir une réponse, elle se mit à faire tournoyer un morceau de gâteau devant son nez. Jouer avec son estomac, en cet instant précis, c’était jouer avec ses sentiments. Diablesse de femme, pourquoi était-elle si cruelle ! Il avait si faim ! Il était pour le moment suspendu à chacun de ses mots, vu l’arme de dissuasion qu’elle possédait entre ses mains. Son esprit se posa tout un tas de questions sur son métier, mais elle mit fin au suspens en enfonçant sans prévenir la cuillère dans sa bouche. Le goût des fraises et de la crème glacée éclata dans sa bouche, c’était juste…merveilleux ! Ostéopathe ! Le lieutenant avait subi une longue rééducation suite à l’expérience et des ostéopathes l’avaient aidé, tout en le faisant extrêmement souffrir pour y arriver. Ses sourcils se froncèrent, il réagit subitement :

« Ostéopathe !  Mais c’est horrible! Vous aimez tant que ça de faire souffrir les gens ? » Il fit mine de se lever de son siège, porta une main devant ses yeux tout en détournant le visage. « Mon Dieu ! Qu’on arrête cette femme ! ? »

Il se rassit subitement en éclatant de rire, les policiers en civil furent attirés par ce qui semblait être un appel à l’aide, mais ils sourirent en comprenant la comédie jouée par leur collègue. Cela lui faisait du bien de parler et de plaisanter un peu avec elle, au fait il ne lui avait pas encore demandé son nom. Mais il craignait que cette demande ne gâche l’instant présent, alors qu’il souhaitait profiter de chaque minute passée en sa compagnie. Leur conversation est interrompue par la sonnerie du téléphone de la jolie asiatique qui sort du restaurant pour prendre l’appel. Le voilà seul, seul avec sa bière. Seul sans hamburger ! Ils en mettaient du temps pour servir, si ça continuait il allait dévorer le dessert de sa voisine pendant son absence. Cela lui apprendra à jouer avec lui comme ça. Cela lui ferait une sacrée surprise quand même «  Bah tiens il est où mon dessert ?! ». Héhé. Il souriait en pensant à cette idée machiavélique, mais il n’était pas aussi sadique que ça tout de même.

La jeune femme ne tarda pas à le rejoindre et le speech qu’il avait entendu mainte et mainte fois retentit. Au moins, elle ne lui faisait pas l’affront d’un « T’es gentil, mais… ». C’était déjà ça. Dans une maladroite tentative de la retenir ou au moins de lui arracher un numéro de téléphone, il tenta une subtile manœuvre :

 « Oh…Voilà qui est bien dommage. Je ne connais même pas votre prénom. Je veux dire, à tout hasard, vous n’auriez pas une carte avec vos coordonnées ? Dans le cadre de mon boulot, je peux souvent être amené  à me blesser. Je préférerai alors passer entre les mains expertes d’une personne que je connais à minima, enfin vous voyez… »

Avant qu’il ne puisse finir, un groupe fit irruption dans le restaurant. Il eut à peine le temps de se retourner afin de voir de quoi il s’agissait qu’un policier se fit abattre. Instinctivement, sa main allait se porter à son arme, mais il comprit que cela serait vain pour le moment. Cela résulterait forcément sur un massacre, il ne voulait pas provoquer un tel événement. Il attendrait le moment propice, l’ouverture dans leur dispositif et là il s’y faufilerait pour tenter de régler la situation. Mais en son for intérieur, la colère se faisait ressentir, souhaitant venger son collègue, mais il réussit à garder son sang froid. En faisant mine de se remettre correctement sur son tabouret, il dissimula correctement sa plaque et son arme sous ses vêtements. Ils recherchaient quelqu’un qui se nommait Cheshire. Et c’était un homme selon leurs dires. Le gérant venait de fermer le rideau. James tournoya sur son siège, et se mit à interloquer le groupe armé :

 « Mais les mecs, vous vous gourez complètement ! »

Il semblait avoir retenu l’attention des cinq hommes, c’était bon signe.

 « Cheshire, ce n’est pas une personne ! C’est une ville !  Dans le Connecticut. Si vous vous montrez courtois et que vous baissez vos armes, je peux même vous la montrer sur une carte. »

Les forcenés se jetèrent quelques regards en coin, apparemment ils cherchaient à comprendre où leur interlocuteur voulait en venir. Le chef de la bande rétorqua :

 « Apparemment on a à faire à un comique ! Une balle dans la jambe t’aiderait à calmer tes ardeurs, mon gars ? »

Il ne fallait pas qu’il joue trop avec le feu, bon allé, juste encore un peu. Il fit mine de réfléchir et tapa une fois dans ses mains.

 « Je me suis complètement planté, messieurs, veuillez accepter mes excuses. » Il prit une petite pause pour faire croire qu’il avait retenu la leçon. Et tenta de prononcer un mot avec l’accent anglais.  « Cheshire. C’est également en Angleterre ! Il n’est pas encore trop tard pour prendre le dernier vol, mais il va falloir faire vite ! »

Cette fois-ci, le leadeur s’avança et braqua James avec son fusil d’assaut, il semblait surexcité, apparemment il n’aimait pas qu’on se paie sa tête.

 « Ferme ta gueule, ducon ! Tu veux crever, c’est ça ?! »

Si le lieutenant connaissait la ville de Cheshire, c’est parce qu’un de des collègues : Dylan, y est né. Un type bien, mais très bavard ce Dylan, tellement qu’on avait dû mal à s’en dépêtrer lorsqu’il commençait. Et selon ses dires, Cheshire possédait même un jumelage avec sa cousine anglaise ! Vous imaginez, c’est incroyable ! Maintenant qu’il avait toute leur attention il était le temps de calmer le jeu. Tendant les mains en avant, il déclara :

 « D’accord ! D’accord ! En fait je pense que je peux vous êtes utile, messieurs. En effet, je suis psychologue et profiler à mes heures perdues. Si vous me donnez tous les éléments que vous avez sur ce Cheshire, je peux peut-être dresser un profil qui vous aiderez dans vos recherches. Qu’est ce que vous lui voulez ? »

Son but, se montrer utile, instaurer un climat de confiance qui les pousserait à baisser leur garde et ça serait le parfait moment pour agir.



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Cheshire
MessageSujet: Re: Les murs de sang (P.V James Horgald)   Mer 18 Avr - 22:18

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And I'll use you as a warning sign that if you talk enough sense, then you'll lose your mind. And I'll use you as focal point. ooo Un jour, on lui a dit qu'elle l'entendrait passer. Que ce même jour, elle sentirait tout le poids du monde tomber sur ses épaules et son esprit se consumer l'espace d'un instant : le jour où le corbeau passera. Jade l'entend croasser lorsque le lieutenant se met à parler de Cheshire comme d'une ville. Elle, qui se préparait déjà à lancer son assiette à dessert, quitte à ce qu'ils se fassent tous tuer, le temps qu'elle décampe à l'arrière. Mais le corbeau l'en a empêché. Les hommes à sa recherche (techniquement) ont l'air aussi confus et blasé qu'elle, pensant très certainement que ce blond est tout bonnement blond. Mais on ne dupe pas celui qui sait duper. Cheshire sait très bien ce qu'il essaie de faire; gagner du temps, distraire et ce même si un de ses collègues s'est fait envoyer ad patres devant ses yeux. Brillant.
"Tu veux nous faire croire que dans un restau où les flics grouillent, tu es un simple psy ? Ce mec est vraiment con.
- On va vérifier ça de suite. Ramène tes fesses ici."
Jade en profite pour immédiatement subtiliser la plaque, rangée dans la poche arrière du pantalon de James au moment où il s'avance vers ceux qui vont avec beaucoup d'aisance le palper. Plaque glissée immédiatement au niveau de son ventre, ouverte pour diminuer l'épaisseur et bloquée, entre son pantalon et sa culotte. Elle tourne ensuite les talons en direction des toilettes.
"OH TU CROIS ALLER OÙ TOI, LÀ MEUF.
- Aux. Toilettes.
- Laisse ton portable ici.
- Ok, ok. Merci."
Dit-elle en soupirant bruyamment à la suite, et laissant finalement ce "butin" à cette bande d'énergumènes incapables de lui demander de laisser aussi son sac. Ou même de la fouiller.

Cela lui laisse donc le temps de prendre en main deux fioles cachées dans une des petites poches, afin de préparer ce qu'il faut pour créer un gaz soporifique. Une opération qui prend pour elle autant de temps qu'un petit passage sur la cuvette pour se soulager. Jade tire donc la chasse, sort et va se laver les mains comme si de rien n'était. Quatre minutes. Elle tend la main vers celui qui a pris possession de son portable à clapet.
"Je peux ?
- On se demandait avec ton pote ce qu'il pouvait y avoir sur ton téléphone.
- Hein ?
- Ouais le psy a dit qu'il était dégoutté qu'on soit arrivés là. Il allait demander ton numéro. Donc on voulait lui filer.
- Et vous voulez me faire croire ça ?"
Lâche-t-elle sans vraiment de joie dans le ton. Comme si les numéros de mecs un peu beurrés, ou bien classés dans la catégorie mercenaires en carton ne lui étaient pas familier. Au pays des quiches, ce sont vraiment les rois. Cheshire s'avance vers les deux gars, mains sur ses hanches et menton bien relevé.
"Vous avez peut-être réussi à palper tous les flics ici présents avec votre bagout de fond d'égout, à les désarmer avec votre charme déconcertant, mais ce genre d'excuses avec moi, ça ne prend pas. Mais si vous voulez qu'on discute de mes goûts, on fait ça à l'arrière. Ça vous dit ?"
Directe. Les hommes sur le moment croient rêver face à cette répartie, mais encore plus face à cette proposition somme toutes, alléchante. Pendant un moment, deux d'entre eux zyeutent l'asiatique au regard singulier avec envie, désir de fond de bouteille de mauvais vin.
"Je l'emmène avec moi, si vous êtes pas chaud."
Dit enfin grassement un des gars. C'est donc sur ces bonnes paroles et une main aux fesses (faisant grimacer Cheshire de dégout) que les deux protagonistes se retirent.

Dix ou douze minutes ont dû s'écouler depuis leur départ. Toutes les personnes présentes dans le restaurant ont juste pu entendre des bruits de fracas et d'ustensiles jetés à terre, suivi d'un rire gras. Puis un autre bruit sourd. Et finalement plus rien. L'un des gars se rend dans la cuisine pour vérifier si tout va bien. Mais ... rien. Il n'y a plus personne.
"Chase. Ya plus personne.
- Ils ont quand même pas disparus ?"
Le dénommé Chase va alors à son tour rejoindre son partenaire pour vérifier ses dires. Et oui, son cerveau lui confirme bien qu'à part des ustensiles à terre, il n'y a rien. Ni personne. Mais soudain, une légère odeur vient leur piquer le nez. Ils ne savent pas d'où ça vient, mais ils sentent bien que ça les endort au fur et à mesure. Un des deux tombe. Puis Chase tombe, mais réussit à ramper jusque dans la salle.
"Ya du ... ya du sopo ... so ...po ...!"
Et il tombe raide pour de bon, dans un profond sommeil. De l'autre côté, c'est avec une totale incompréhension que les gens voient les rideaux se lever. Avant de comprendre ce qui se cache derrière : 3 hommes, dont un avec un masque de chat armés de mitraillettes. Le fameux au masque est habillé d'un attirail vert du haut au pantalon. Les policiers ont le temps de se plaquer au sol, mais les derniers agresseurs encore debout non. Ils sont charcutés, criblés de balle de haut en bas dans leur chair. Troués comme de simples feuilles de papier. Après une minute de tirs nourris, les trois mercenaires font l'état des lieux, sans faire attention aux flics.
"Et c'est ce mec et cette bande de dégénérés que tu voulais me faire recruter ?
- Comment je pouvais savoir qu'il avait 0 de Q.I ?
- Tu as raison. Dommage. Ça aurait pu être une bonne première ligne.
- On le tue alors ?"
Cheshire passe par la vitre brisée en sautant agilement par dessus les cadavres et ceux encore vivants, pour finalement arriver au niveau de Chase et le regarder un moment dormir. Qu'il a l'air paisible cet abruti. Pas rentable donc. Jade arme sa mitraillette et la pointe contre ces deux corps étalés, ronflant joyeusement. It's Killing Time, Babe.

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James P. Horgald
MessageSujet: Re: Les murs de sang (P.V James Horgald)   Dim 29 Avr - 18:39




Les murs de sang


Sa stratégie semble plus ou moins portée ses fruits, le groupe de malfrats est quelque peu déconcerté par le comportement étrange de James. Après tout, quel esprit complètement sain irait provoquer des individus armés dans une telle situation ? Non, il fallait mieux faire profil bas pour éviter de s’attirer des ennuis et étudier en silence le dispositif adverse afin de profiter d’une éventuelle faille pour retourner la situation. Malheureusement, pour toutes les personnes présentes dans le restaurant, cela voulait peut-être dire que le lieutenant était un peu fou ou tout simplement inconscient de la gravité de ses faits et gestes.  Cependant, il savait très bien ce qu’il faisait, il avait décidé de retenir toute l’attention des criminels sur sa personne afin de les distraire, et même les perturber s’il en avait l’occasion, laissant le loisir à ses collègues de réagir. Mais pour le moment, aucun d’entre eux ne bougeait, avaient-ils peur ? Ou attendaient-ils une meilleure occasion ?

Il ne le savait pas, mais en tout cas, il se sentit bien seul pour le coup. La réaction des forcenés ne se fit pas attendre. L’un d’entre eux le traita d’imbécile en prétextant d’un psychologue n’avait rien à faire dans un lieu regorgeant de policiers. Pour le coup, c’était ce dernier qui n’avait pas beaucoup de neurones, c’était un lieu public après tout, toutes les classes pouvaient s’y confondre à la recherche du Saint Graal des burgers. Mais bon, James laissa courir, il n’allait pas le provoquer davantage en le traitant de débile mental. Le chef de la bande lui intima d’avancer afin de le fouiller, c’était le meilleur moyen de vérifier les dires de la grande gueule. C’est là que le lieutenant comprit qu’il était dans de beaux draps. Aussi bien, il arriverait à trouver un moyen de justicier le port d’une arme, aux Etats-Unis, ce n’était guère compliqué. Mais trouver une excuse pour le port de sa plaque serait un bien tout autre tour de passe-passe. Vraiment il ne voyait pas trop comment il allait s’en sortir cette fois-ci.

La mort dans l’âme, il leva ses fesses du siège pour se diriger vers les individus armés. C’est alors qu’il sentit une main effleurée son postérieur et qu’un objet disparut de sa poche arrière. Il comprit rapidement que c’était sa plaque et qu’au vu de la proximité, ça ne pouvait qu’être l’ostéopathe qui l’avait allégé. Il ignorait pourquoi elle avait fais cela, mais il lui devait une fière chandelle. Une fois proche des malfrats, il eut le droit à une maladroite séance de palpations à la recherche d’un objet suspect, alors que la charmante asiatique en profita pour se rendre aux toilettes avec l’accord ses geôliers. Une main rebondit sur son holster et en sortit un pistolet qu’un des forcenés tint à bout de doigts, il lui lança sur un ton désinvolte :

« Hé ben ! Un M1911 ! Rien que ça ! Monsieur ne s’emmerde pas. Dis moi ce que fait un soi-disant psychologue avec un bijou comme celui-là. »

James était dans son bon droit, en effet dans un tel pays, il n’était guère compliqué de se procurer une arme à feu et chaque citoyen américain avait le droit d’en porter une. Dans certains états, on pouvait même se promener en pleine rue avec un fusil d’assaut sans être inquiété. C’était hallucinant, certes, mais le lieutenant espérait que ça changerait un jour ou l’autre, cela permettrait de diminuer le nombre d’attaques à mains armées. La réponse ne tarda à arriver.

« Le deuxième amendement de la Constitution autorise le port des armes à feu, je ne vois pas trop ce qui vous surprend. Quant à l’arme, c’est un héritage de mon père, il a une valeur sentimentale à mes yeux, vous tâcherez donc d’en prendre soin, je vous prie.   »

En réalité, c’était son arme de service depuis bien des années, James y tenait comme à la prunelle de ses yeux au vu de toutes les épreuves qu’il avait traversé avec. Il comptait bien finir sa carrière avec, il était sûr que c’était envisageable. Il suffisait juste qu’il continue à l’entretenir régulièrement comme il le faisait déjà. En tout cas, son arme lui fut retirée, il n’aimait pas cela, mais il la récupérerait et plus tôt qu’ils ne pourraient le croire. Pour le moment il ne pouvait pas encore agir, il attendait le bon moment. Le lieutenant allait continuer à jouer au pauvre type en plaisantant un peu, histoire de détendre un peu l’atmosphère et se familiarisait avec les forcenés. Sur un ton de confidence, il déclara :

« Franchement, la soirée s’annonce sous les meilleures auspices, j’étais à deux doigts d’obtenir le numéro de la femme qui vient de partir aux toilettes. Et vous, vous débarquez, et vous ruinez tous mes efforts. Ce n’est pas cool de votre part, enfin j’arrête de me plaindre, vous êtes armés et je suis sûr que vous savez vous en servir, donc je vais la boucler un peu.   »

Le chef du groupe émit un gloussement, alors que deux autres forcenés rirent de bon corps aux mots du « psy ». Celle qui l’avait fais tant languir avec son délicieux gâteau revint des toilettes après plusieurs minutes d’absence, lorsqu’elle tenta de récupérer son téléphone, les malfrats ne semblaient pas l’entendre de cette oreille et la faisaient aller en soulignant ce que James venait de leur dire. Il réagit vivement en avançant de deux pas et en levant les bras au ciel.

« Oh super ! Merci de votre discrétion, les mecs ! Je…   »

Il n’eut pas le temps de finir sa phrase que la crosse d’un fusil d’assaut vint le percuter sur son flanc droit. James émit un râle de douleur, son souffle fut brièvement coupé par la violence du coup, il ne l’avait pas vu venir, il se tordit en deux avant de se redresser en portant sa main au niveau de la zone d’impact. Il aurait un joli bleu. Le lieutenant fixait le chef de la bande avec un air de défi, non ce n’était pas encore le bon moment.

« T’as dis que tu l’as boucleras. Considère ça comme un rappel, la prochaine fois, c’est une bastos, compris ? »

Il devait vraiment arrêter de jouer avec le feu, en tout cas l’ostéopathe semblait familiariser avec les malfrats d’une drôle de manière. En effet, elle leur proposa d’aller dans l’arrière-boutique histoire de faire on ne peut plus connaissance. James ne comprit pas ce qu’elle comptait réellement faire, il ne pensait pas qu’elle serait vraiment capable de désarmer l’un d’eux même si elle s’isolait avec. Non franchement sur le coup, il était assez inquiet, pour elle. Ils s’en allèrent ensemble. Il s’en suivit des bruits de fracas qui pouvaient être assimilés à une lutte. Le lieutenant avait dû mal à rester en place et cela se voyait, un malfrat lui intima de se calmer et de ne rien tenter. Mais au bout de plusieurs minutes qui semblèrent interminables, plus aucun bruit, personne ne revint de l’arrière-boutique. La situation prit un cap inattendu en un rien de temps, deux gars dont le chef allèrent jeter un coup d’œil, mais ne trouvèrent personne. Ils tombèrent tous les deux dans les vapes, apparemment à cause d’un gaz.

Sa plus grande surprise fut certainement l’arrivée de trois individus armés jusqu’aux dents, ils ne semblaient pas être de la même équipe que les forcenés déjà sur place. Tout le monde se jeta au sol, à part les deux pauvres bougres qui ne comprirent pas vraiment ce qui était en train de se produire. James s’était jeté par terre et rampa jusqu’à une couverture, il en profita pour récupérer un pistolet qui traînait au sol. Un déluge de balles retentit pendant une minute avant de s’éteindre. Les nouveaux arrivants pénétrèrent dans le restaurant pour s’assurer que leurs cibles étaient éliminées. De sa couverture, il écouta la conversation entre la soi-disant ostéopathe et une personne qu’elle semblait bien connaître. Il jeta un coup d’œil et vit qu’elle s’apprêtait à tuer de sang-froid le chef de la bande endormi. Il n’allait pas rester assis là à rien faire, il déverrouilla la sécurité de l’arme et se releva en braquant son arme vers la femme.

 « Je ne ferai pas ça, si j’étais toi. »

Les collègues de la jeune femme le tinrent en respect, James garda tout de même son sang-froid, il avait l’habitude des situations explosives. Le lieutenant continua à viser sa cible, le doigt sur la détente, à une certaine distance d’elle pour éviter qu’elle tente de le désarmer. Il jeta un bref coup d’œil aux trois autres hommes avant de se recentrer sur la belle asiatique.

« Ostéopathe, hum ? Tu m’as bien eu pour le coup, bien joué ! Bien qu’il doit y avoir un peu de vrai dans ce que tu as dis. Sur le fait que tu aimais remettre des choses en place. Malheureusement je ne crains que cela ne puisse s’appliquer à ce pauvre bougre, il n’y a rien à remettre en place dans sa caboche. »

Un peu d’humour, ça ne tuait personne, du moins il le pensait. Il comptait bien ressortir vivant de cette nuit.

« Baissez vos armes et faites les glisser au sol ! Tu peux aussi t’alléger du poids de ma plaque, j’y tiens. »

Du coin de l’œil, il entrevit des policiers en civil qui tentèrent de récupérer des armes pour mettre également en joue la jeune femme et ses complices. Parfait, il se sentait un peu moins seul sur le coup.

« Pérez, contacte le centrale. Ces messieurs dames vont nous suivre au poste sans faire d’histoire. »


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Cheshire
MessageSujet: Re: Les murs de sang (P.V James Horgald)   Dim 29 Avr - 21:14

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And I'll use you as a warning sign that if you talk enough sense, then you'll lose your mind. And I'll use you as focal point. ooo  La tête affublée d'un masque de chat souriant de manière horrible se relève, faisant face au visage déterminé du blond policier. Il la menace, comme c'est mignon. Mais comme elle est du genre à la jouer jusqu'au bout, et à se tuer de manière fausse ou presque réelle, Cheshire sort la plaque couverte de son propre sang, ainsi qu'un bout de la veste qu'elle utilisait vraiment, en jouant son rôle d'ostéopathe. Une des poches, contenant le doigt d'une asiatique, bien conservé.
"Oh. Tu parles de celle qui voulait se faire ce gros dégueulasse pour sauver sa peau ? Je suis au regret de t'annoncer sa mort bichon."
Sa tête va et vient de droite à gauche, comme si possédée, comme si folle. Malheureusement, il oublie qu'ils sont armés. Qu'elle, est un assassin. Que ses acolytes n'en ont cure de leurs états d'âmes de pseudo justiciers.
"Bahahahaha !
- Ouahahahaha ! Oh putain ces policiers sont toujours aussi tordants. Nous arrêter, sérieux. Tu veux une clope .
- Ouais passe. J'ai besoin de bien descendre tout ça. T'es vraiment une pute Cheshire.
- Merci du compliment, Stanton. Bon on fait quoi d'eux ?"
Stanton lève un peu le nez, pas vraiment enchanté de voir tous ces flics pointer des armes contre eux, ou contre leur partenaire. Il regarde ensuite le ciel et prononce quelque chose du genre qui ressemble fortement au mot baise. C'est alors qu'un premier policier tombe. Pas tué, ni blessé, il s'effondre juste en poussant un petit glapissement qui en soi, le ferait pleurer sur sa virilité. Puis un autre, encore un, jusqu'à ce qu'ils ne soient plus que deux.

"Deux contre trois. C'est moche. Très très moche."
Le dernier policier autre que James tombe à son tour à terre.
"Ah. Un contre trois."
Cette fois, sans peur, Cheshire s'avance vers le blondinet en marchant très franchement, et en chargeant son arme d'une balle. Elle fait même en sorte que le canon vienne se coller contre sa poitrine, tandis qu'elle, relève son arme vers son appareil génital. Le masque se rapproche du visage impassible du membre du SWAT.
"Même si tu massacres l'un d'entre nous pour ta survie, on peut te tuer à deux. Sauf, que tu n'en auras pas l'occasion. Et tu sais pourquoi ?"
Sa voix se fait plus suave, malgré la déformation des sons que lui offre son cache visage.
"Parce que tu m'intéresses, James Horgald ..."
Il se reçoit à son tour une flèche tranquillisante. Sans savoir que ses collègues, comme les survivants du groupe d'assaut vont finir démembrés et leurs organes gardés en conserve pour les besoins de quelques criminels de Gotham.

"Bien dormi James ?"
Dit-elle en donnant de petites claques au policier attaché à l'une des tables de la cuisine du Pauli's. Cheshire est assise à ses côtés, vérifiant avec contentement la tenue des liens aux poignets et aux chevilles, le tout en se rassasiant de quelques olives trouvées dans un placard. Elle se met ensuite sur lui et en tend une, pour essayer de lui faire goûter.
"Pas aussi bonnes que celles de Provence, mais elles se valent en fermeté."
L'assassin aux longs cheveux noirs vient se caler contre le torse nu de sa victime, en venant titiller les lèvres de ce met que l'on peut quand même qualifier de seconde zone, quand on est fine bouche.
"Tu faisais moins le difficile face à cette ostéopathe.
- Ches', le GCPD va pas tarder à rappliquer.
- Eh je vous emmerde pas quand vous allez chez les putes indics. Chacun son tour."
Cheshire rouspète, et se décolle du blond pour se relever et le fixer d'un air air fichtrement irrité.
"Tu n'aurais jamais dû nous prendre pour des bleus, mon joli. Ni même croire que ta petite task force pourrait t'aider. Et tu sais pourquoi je te laisse vivre ?"
Elle plonge sa main droite dans l'évier et en sort la tête d'un de ses collègues, dégoulinant encore de sang et de lymphe.
"Pour que tu puisses témoigner de l'échec de ce GCPD à la gomme, tout simplement. Et aussi, en bonus, que tu regrettes tes conclusions trop hâtives."
Cheshire remonte légèrement son masque pour ne laisser apparaître que ses lèvres noires à la vue de sa victime. Puis, elle le maintient fermement au menton avant de venir de la pointe de sa langue dessiner les contours extérieurs de ses lèvres.
"Sucré. C'était ton ostéo ?"
Puis elle éclate de rire, en voyant à quel point il est dans la merde. De quoi il se plaignait ? Il l'avait finalement son bizutage d'arrivée. C'est ça Gotham. La vraie Gotham. Tu saignes et tu survis, ou on te saigne et tu crèves.

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