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 Dans un cimetière d'hirondelles (P.V Azrael)

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Criminel(le)
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Cheshire
MessageSujet: Dans un cimetière d'hirondelles (P.V Azrael)   Lun 9 Avr - 12:51

They only deserve your disgustCheshire & Azrael
May you stay in the arms of the angels, may you hear every song in the forest. And if ever you lose your own way, hear my voice like a breeze. ooo Quand je vois ce monde de lumière artificielle ouvrir à nouveau ses portes, je me sens aveuglée, alors que rien n'est naturel. Même une main ne peut cacher cette brûlure qu'il m'impose. J'ai envie de les éclater, toutes ces ampoules, et de voir leur liquide se répandre à mes pieds. Quand je les vois se pavaner dans leurs atours, jouer la comédie devant mes yeux blessés, il n'y a rien de pire que d'entendre leur rire faux sonner. Et comme mes oreilles saignent, je les fais saigner; saigner jusqu'à ce que leur corps flasque s'imbibe de leur propre sang.

Ses doigts tintent à chaque fois que s'entrechoquent ses griffes. Et ces griffes qu'est-ce qu'elle aime les regarder luire à la lumière lunaire. Cela fait des teintes à la fois rougies, mais aussi d'un doré si clair, comme lorsque qu'elle tue et pénètre au coeur de leurs chairs. Deux mois, cela fait deux mois qu'elle a disparu de Gotham, depuis sa fuite de la Ligue. Traîtresse, mais fière de ne plus servir le mensonge caché sous le doux velours de la corruption. Elle a servi, et c'est bien là le problème. Servi leurs propres intérêts, sans pouvoir étancher la soif des siens dans leur totalité. Il n'y a pas eu de retour et Jade ne retournera pas en arrière. Armant son Taurus ST12 le coeur flottant dans le lointain, l'assassin se prépare à ce qu'elle sait être, ce qu'elle a toujours été, sans dieu, sans maître : une tueuse d'exception. Et quand arrive la première vague de nuisances, elle n'hésite pas et pointe le canon directement vers le ventre de son adversaire.

Il se déchiquète comme s'est déchiqueté cet homme plus tôt, dans l'East End. Une tête rapportant assez d'argent pour l'équipe entière, pour peu qu'ils aient éradiqué aussi son troupeau de moutons armé d'UZI. Cheshire les a regardé tordre leur visage d'horreur face au sang de leurs partenaires dans le crime, sans ressentir quoi que ce soit allant dans le sens de la compassion. Elle les a même trouvés tellement pathétiques que ça en devenait drôle. Et puis mettre ça sur le dos de la Ligue lui injectait une autre dose de sérotonine sans qu'elle s'en rende compte. Cependant ce bonheur a été de courte durée, vu qu'elle et ses trois hommes et femmes se retrouvent à présent parqués dans ce squatt, situé dans l'East End. Prenant en otage la pauvre populace de clochards, rebuts rejetés par cette soi disant incroyable société devant une police médusée face à un acte aussi incompréhensible, Jade observe, apprécie.

Car en réalité, tuer, mettre à jour ce massacre va plaire aux journalistes ambitieux et accros au sensationnel, plutôt qu'à la vérité se cachant derrière le buisson. Cela va aussi couvrir sa piste car l'on imputera aux mafieux et à la police cette rixe prenant entre deux feux de pauvres clodos. Alors Cheshire, en voyant cet homme tomber dans une marre de sang et de tripes désolidarisées de leur contenant sourit, appréciant cette vision de terreur et de douleur. Maintenant, elle se complait à travailler pour la Triade en total freelance.
"Évacuez par l'Est et laissez le premier groupe dans la salle aménagée. En cas d'attaque, faites sauter les piliers.
- Et pour ce qui est de Marco ?
- Je suis en chemin."
- Un plaisir de voir que tu ne m'abandonnes pas Cheshire.
- Préoccupes-toi plutôt de ta couverture et de tes jolies fesses. Les flics se sont aussi infiltrés dans le bâtiment."
Rangeant le fusil dans son dos pour changer de tactique d'arme et avoir surtout une agilité bien plus élevée, Jade s'empare d'une faux à chaîne cachée près de sa taille et fonce vers la position de Marco., deux étages plus haut. Elle enfonce sans ménagement la pointe dans la bouche d'un membre de l'unité d'intervention après l'avoir maîtrisé violemment, laissant un autre cadavre dans son sillage. Un mouton ne mérite pas de traitement de faveur. Finalement, la salle indiquée par Marco lui apparaît et cachée sous son masque folklorique japonais de chat souriant, la mercenaire s'avance sans se mettre à couvert, confiante de son agilité et de ses réflexes.
"Marco. Je suis là. Sors."
Aucune réponse. Quelque chose cloche. Soupir. Prise de la faux en main droite, et dague en main gauche. Avancer jusqu'à une position plus éclairée par la lune et les néons des autres bâtiments.
"Tu sais, quand on veut flirter, on évite de surprendre une femme armée."

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"Vermillion" ~ She seems dressed in all the rings of past fatalities. So fragile yet so devious. She continues to see climatic hands that press her temples and my chest. Enter the night that she came home  (skins) ©️endlesslove.
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Justicier(e)
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Jean-Paul Valley / Azrael
MessageSujet: Re: Dans un cimetière d'hirondelles (P.V Azrael)   Mar 17 Avr - 19:57



Dans un cimetière d'hirondelles
feat. Cheshire & Jean-Paul Valley / Azrael

Les effluves du mal s'échappaient lentement du ventre pourri de Gotham, relâchant sa horde de serpents sinueux se répandant à travers la ville par les caniveaux pour aller gonfler de leurs venins tentateurs une proie perdue dans une vie sans intérêt. L'invisible maladie de la cité, celle que l'on ne peut vaincre mais que chaque justicier défie incessamment à chacune de ces nuits ou le combat pourrait sembler perdu d'avance. Les âmes les plus braves finissaient par se laisser happer par delà le voile du vice, à leur tour victime des susurrements corrompus que le malin laissait entendre à chacune de leurs oreilles. Chacun écoute attentivement la ville, son silence assourdissant, ses joies et ses nombreuses peines, les sirènes folles sous leurs éclats de lumière, les cries de liesses d'un fou sous ceux de douleurs d'un persécuté. Le chant de Gotham était l'un des plus sadique que le guerrier saint ait pu entendre. Il vous vrille l'esprit, vous plonge dans le désespoir, vous pousse à l'excès quand de vos propres aveux, vous comprenez que chaque lutte menée mènera à plusieurs autres, fronts séparés qu'il est impossible de tous mener. Il le savait que trop bien, lui-même avait une fois capitulé. Une mort qu'il ne regrettait pas forcément, ses mains furent les instruments de bien des autres à côté. Mais il avait outrepassé l'ordre établie. Il avait lui-même trop écouté le démon qui se disait ange. Sous la pression de Gotham, le mal qu'il emprisonnait avait déjà pris le dessus, et fait croire qu'il était le divin incarné. Juge, juré et bourreau, voilà qui était un ordre des plus prometteurs. Tellement en faite, qu'il était surtout inexistant en ce monde. Tel pouvoir ne pouvait être posséder. Car humain il était avant tout, du moins une partie de ce qui le composait, et un tel droit ne pouvait donc lui être accorder. Azrael l'avait appris par la douleur, mais bien d'autres ne l'apprendront jamais...


Il Ne FoNt QuE BaFfOuEeEeR NoTrE DrOiT SaCrÉéÉé... .

Le mal de cette ville se lève inlassablement, comme celui qui réside dans son esprit, et il ne peut le stopper. Au bas, un homme qui rentrait un peu tard allait être rosser par quelques crapules cherchant quelques billets pour payer le loyer de leur propre famille désespérée. La silhouette rouge devra passer devant la fenêtre de cette petite fille dont le père saouler commence à monter les escaliers, ceinture à la main, prêt à défouler la perdition de sa vie sur celle qu'il a pourtant créé. Au lendemain, Jean-Paul apprendra les vols, les viols, les meurtres qu'il n'a pu arrêter. Il le sait pourtant, il les a vu se produire, mais il ne s'est pas arrêté. Il ne ferme pas les yeux, marque dans son esprit déjà tourmenté les souvenirs de toute ses victimes au dessus desquels ses ailes rouges ne se sont pas posés. Il les survole avec peine et colère, se dirigeant droit vers les éclats de lumières qui embrase les murs des immeubles d'une énième « crime alley ». Chaque rue de cette ville mériterait ce nom si bien formulé.

Un justicier allié avait rapporté les méfaits d'un premier massacre à plusieurs distances de là. Une vague description avait laissé entendre à l’œuvre de la Ligue, mais Azrael n'était pas si facilement floué. Il connaissait leur style, leur genre, pour l'avoir lui-même subi par le passé. Ici, bien peu de choses concordaient, une exécution si sommaire n'avait pas raison à faire avancer leur cause adorée. Et à l'image de l'Ordre, rien n'était plus important pour eux que leurs ambitions démoniaques qu'ils servaient. La nuit aurait pu en rester là, et JP aurait peut-être pu ainsi aider les victimes qu'il a dû laisser. Mais les canaux de police ne lui laissèrent pas cette chance, et le voilà à foncer régler cette histoire avant que plus de victimes ne soient parsemées. Le sens des priorités était une malédiction et chaque choix une flagellation qu'il s'infligeait.  

Arrivé à destination, installé sur un immeuble adjacent, le justicier croisé regarde la situation se développer. L'immeuble semblait plutôt bien cerner par une force de police toujours plus accablée par les forces en mouvement dans leur propre cité. Jean-Paul pouvait comprendre ces hommes, à la fois dépassé par la violence des malfrats, et surpassé sur leur propre terrain par les justiciers. Il n'appréciait pas pour autant qu'ils se mettent en travers de sa route. Le mieux pour eux seraient plutôt qu'ils s'avouent enfin être dépassés et laisser faire ceux qui sont réellement capable de s'en occuper.

Évidement, le toit n'est pas sécurisé. Les ressources du GCPD sont limités et ce n'est pas pour un squat de sans-abris qu'ils allaient les allouer. Aucun sniper, encore moins d'hélico pour veiller à la voie de sortie pourtant préférée des assassins de la Ligue à croire même de tout vilain de cette cité. Certaine nuit, c'est comme si les toits étaient plus peuplés que les rues. Tant mieux pour Azrael, de quoi investir l'endroit sans avoir à trop se dissimuler des regards policiers. Il n'est pas aussi silencieux que les chauves-souris, ni même invisible comme certains ombres avec lesquelles il est parfois amené à travailler. Cela ne l'empêche de se glisser dans l'escalier, de descendre l'endroit désaffecter sans un grincement suspicieux du plancher rongé. Pour mieux arriver au premier palier ou la justice allait frapper.

Un corps jonche le sol, gorge le bois de son sang et à ses côtés, Azrael s'assure que son dernier souffle a déjà été exhalé. Son assassin présumé ne s'en inquiète pas, dos tourné à lui, scrutant vers les fenêtres flashé de temps à autres d'une lampe en contrebas ou par les lumières tournoyantes des gyrophares qui lui donne l'avantage de capter son attention dans leur ballet. Il semble entraîné, prêt à tirer d'une de ses nombreuses armes dont il s'est bardé. Définitivement loin de la Ligue, mais pas pour autant un saint à épargner.

L'homme converse avec ses alliés, il se retourne mais n'a pas le temps de voir la forme pourtant imposante qui se soustrait à son champ de vision et surtout de visée. Le croisé attend patiemment qu'il ait terminé, non par politesse plutôt que pour conserver toute ses chances de surprise sur lui et sur ses équipiers. Il aurait bien dit quelque chose du genre « assez de victime pour ce soir », mais ce serait se méprendre sur le sort qu'il leur réservait. Ne pas tuer laisser aussi le champ des possibles ouverts sur d'autres formes de punitions bien plus inventives qui les garderont peut-être de recommencer. Si ils sortent de prison, après l’hôpital ou ils seront escortés.

Dans son armure de chevalier du passé bardé de technologie du futur, Azrael se fond dans l'ombre de sa victime avant de l'engloutir dans la sienne en se dressant derrière lui. L'un souffle comme un buffle gonflé par l'adrénaline et la folie de penser qu'il allait réchapper de son crime sans se faire arrêter. L'autre et aussi silencieux qu'un cadavre, mais ce n'est certainement pas lui qui allait trépasser...

L'homme semble enfin saisir sa présence, comme cette impression que l'on a d'être épié alors que l'on est seul. Il tente de se retourner, mais n'en aura même pas l'occasion. Une main ganté de métal vient refermer tout chance de jurer alors qu'une autre saisi son bras armé et qu'un coup de genou briser en deux l'os et laisse tomber toute chance de répliquer. Une fraction de seconde pour tout cela, et une autre pour que le poing s'abatte sur sa tempe et sonne le forcené qui tombe dans le silence pour ne pas alarmé un quelconque renfort. Le croisé l’allonge à ses pieds et le toise pendant un instant. Si l'homme avait pu le voir plutôt que de sombrer dans l'inconscient, il aurait eu la frayeur de croiser un regard noir prêt à l'écraser sous sa botte et répandre le peu de cervelle qu'il pouvait posséder. Mais rien de tout cela, tandis que Jean-Paul secoue sa tête pour renvoyer les pensées insidieuses de son démon attitré avant de se concentrer sur la suite des opérations.

Tirant le corps inanimé pour quelques temps de l'homme en prenant soin de le désarmé, il n'eut besoin d'aller chercher le reste qu'un bruit lui annonça une nouvelle arrivée. Un cri étouffé venant de l'escalier, un grouillement de sang et une chute bousculé. Une victime de plus morte sans aucun respect. Curieusement, Azrael n'avait pas entendu les pas de ce nouvel arrivant, comme quoi peut-être, quelqu'un de ce groupe était vraiment ce qu'ils laissaient entendre. Se glissant à nouveau dans les ombres, il attendit son nouveau challenger, bien que ce terme viendrait à laisser entendre qu'ils étaient à même de répliquer. Mais il fallait bien avouer que dans la lumière de la nuit, naturelle comme artificielle, filtrant par les fenêtres brisées ou vaguement barricadées, le croisé se méfia un peu plus de son opposante aux allures d'assassin un peu plus assurées.

Elle a déjà noté la disparition de son équipier, la surprise n'est plus de mise, et il n'est vraiment de ceux qui reste invisible avant d'attaqué. De son recoin d'obscurité, il se relève et laisse apparaître son attirail sous quelques faisceaux faiblards qui arrivent jusqu'à son retrait. Il note le fusil, mais voit aussi qu'il n'est pas armé. Il aura le temps de la rejoindre avant qu'elle ne le pointe et plus avant de tirer. Sa carrure, son armure, laisse souvent à penser qu'il est lent et uniquement bon à frapper. Une surprise de plus qu'il se gardait...

Le seul rendez-vous qui t'attend est celui ou tu vas expier tes pêchés...  

Par le divin ou par l'humanité, la justice allait frapper. Car elle n'est pas l'usage de l'un ou de l'autre, elle est au delà, et aucun ne s'y soustrait...  

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Cheshire
MessageSujet: Re: Dans un cimetière d'hirondelles (P.V Azrael)   Mar 17 Avr - 21:20

They only deserve your disgustCheshire & Azrael
May you stay in the arms of the angels, may you hear every song in the forest. And if ever you lose your own way, hear my voice like a breeze. ooo À peine entend-elle le bruit sourd de la lourde armure qu'elle reprend contact avec son équipe, en faisant bien face au deuxième chaperon rouge de Gotham : Azrael. Tout en lui a don d'inspirer la peur aux gens qui osent marcher sur son territoire, ou d'inspirer la haine quand celui-ci a le dos tourné. Pour Cheshire, ce n'est pas ce genre de détail qui l'intéresse, encore moins sa physique qui semblait en intéresser certaines à la Ligue ou même dans les quartiers de Gotham. Qu'elles font pitié à courser la croute. Bruh. Non, ce sont plutôt ses armes, ou même les fameuses griffes, qui l'intéressent. Tel un chasseur face au loup enragé, Cheshire toise, fixe, ce pauvre torturé aux idéaux biaisés.
"Les gars. Mettez de suite en place le plan B."
- Intrus ?
- Justicier.
- Merde."
Elle ne charge pas son fusil à pompe. Ralentissement certain et perte d'avantage. De toutes manières, elle est équipée de dagues, de ses griffes et trois grenades à fragmentations n'attendent que de venir "parlementer" avec le petit ange déchu.
"Vraiment. Les expier. Ce n'est pas l'hôpital qui se fout de la charité ? Oh ou le justicier qui se fout de la populace."
Ils commencent un peu à la gonfler ces héros en rouge qui se prennent pour les garants de la justice; que ce soit par vengeance envers des idéaux qui les ont tués, ou bien par lobotomisation et bourrage de crâne pour les conditionner. Ses sourcils s'arquent et Azrael peut voir, bien clairement, qu'elle se fout indubitablement de sa gueule. Bien qu'il ne puisse pas le voir.
"Puis un péché, n'est-ce pas un rêve ? Et les rêves, les plus tartes surtout on les rend bandant avec quelques billets vert, des lames crantées, du mauvais plaqué, et des paillettes aux fesses de strip teaseuses, jusqu'à ce que tous les cons se prennent pour des dieux."

Elle saute, part se cacher dans l'ombre avec une agilité et une vivacité certaine.
"Aller, mon beau. Montre moi pourquoi les petites femmes sont folles de toi, même hors saison printemps."
Le fusil à pompe tombe à terre. Elle court toujours, fait voler la poussière de la pièce pour élever au fur et à mesure un léger mur entre eux. Deux saïs sortent de derrière ses hanches dans un bruit de glisse métallique. Elle se jette sur lui et fait crisser les lames contre les protections de ses avant bras, en ne cessant d'attaquer dans des envolées de mains ou de jambes. En parlant de jambe, une des siennes vient se ficher dans la cuisse d'Azrael avec force, avant qu'une lame ne sorte de la pointe mais le rate de peu au niveau de l'aine. Il s'est reculé. Cheshire fait tourner les saïs en gardant toujours un oeil sur les les possibles mouvements que son cavalier va tenter de lui offrir.
"Fais moi danser."
Qu'elle aime ça, se retrouver face aux justiciers les plus torturés, les plus aveugles face à la réalité. Imbus d'eux-mêmes, trop sûrs. Un peu comme elle, en soi. Un nouveau reflet, une autre vision. D'autres coups à prendre pour tester "le terrain". Puis, ça donnera le temps nécessaire aux autres de mettre en place le piège qui leur permettra de se débiner, tout en relevant une fois encore la vindicte populaire contre ces formes censées protéger la veuve et l'orphelin. Oui, elle aime ça.

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