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 Les temps sauvages (P.V Jason)

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Criminel(le)
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Cheshire
MessageSujet: Les temps sauvages (P.V Jason)   Ven 2 Fév - 19:36

Now that's what I call a pick me upCheshire & Red Hood
Everybody’s gonna lose their minds when they see what you’re gonna do. Play it back like a million times, because they know that you’re the absolute. ••• De la drogue. De la drogue partout. Dans leurs poches, sur leurs lèvres, dans leur tripes. Du sac à la poudre, ils s'extasient sans pouvoir s'arrêter, humant l'air comme si il s'agissait de la chose la plus nourrissante qui soit. Déchets, pourritures, qui ne s'offusquent même pas quand vous leur crachez dessus. Ils en rient, bandes d'idiots inconscients des plus affreux méfaits. Elle les regarde tous, depuis son perchoir coloré, couverte de vert et d'or, yeux luisant du chat accentué par ce masque. Seul sa mâchoire et ses lèvres pulpeuses et affamées d'où découlent des canines acérées sont visibles, et capables à elles seules de faire reculer les potentiels gaillards de Jamaique District. Tout ce qu'elle veut, sur ce perchoir où teintent coquillages et claquent rubans aux sept couleurs de l'arc en ciel, n'est que la mort de sa cible : un pauvre lieutenant de Thorne.

La pointe de sa langue passe sur les dents de son maxillaire insidieusement, signe que la faim de tuer commence à sérieusement la tenailler. Et pourtant, elle ne bouge pas. Il n'est pas là; pas encore. L'un de ses hommes s'approche, revenant d'un rapide tour d'horizon du District et de nouvelles informations pour celle qu'ils appellent Cheshire.
"Cheshire. Leur arrivée est imminente. Nous sommes tous postés.
- Bien. Restez postés dans l'ombre. Nous ne devons en aucun cas perdre cette cible.
- Autre chose ?
- Oui."
Elle tourne lentement la tête vers son interlocuteur, sauvage, sincère et ignoble de sourire comme de regard. Un monstre. L'assassin sent d'ailleurs un frisson lui parcourir le dos.
"Ne me décevez pas."

Venir dans les ruelles d'un District paisible était certes un choix stratégique remarquable; pour des lâches. Cependant, rien n'échappe à la Ligue, et encore moins aux éminents qui la composent. L'assassin de jade au visage de chat n'a jamais manqué jusqu'ici une cible, poussant au meurtre les membres d'un gang, les assassinant dans leur repaire ou bien tranchant sec dans une rue passante la gorge du ciblé. Mais ce soir, ce n'est pas une balle, ou une lame qui tuera ce petit pion de pacotille ... mais bien ces griffes dorées aux pointes effrayantes. D'ailleurs, nombres d'assassins se demandent comment la femme peut tenir à la fois le katana et porter cette arme atypique, sans se piquer.
Ils arrivent, dans cette voiture noire aux vitres fumées, sans se douter des multiples ombres les attendant. Des mercenaires les attendent d'ailleurs, avec des mallettes emplies de billets, parlant de lance missiles utiles pour leur "boss". Un nouvel objectif s'ajoute à la liste de Cheshire : récupérer ces armes. Ou les retourner contre eux. Voir faire exploser cette zone, et le mettre sur le dos des mafias. Elle crisse des dents, les claque les une contre les autres et frissonne ensuite de joie quand enfin sortent sa cible et une dizaine d'hommes des véhicules ayant suivi le principal.

"(...)avec la mort de Thorne, nous avons de quoi vous fournir en illimité en armes, à présent.
- Quelles sont vos modalités ?
- La mort de leur patron et quarante pour cent des armes."
Crk
Les hommes ont juste le temps d'entendre cette voix féminine sulfureuse faire écho dans l'air et ce bruit de nuque brisée avant de pouvoir réagir et sortir leurs armes. Ce qu'ils voient les fige. Une femme plantureuse au visage caché par un masque de chat, armée d'un katana. Katana maintenant planté dans les viscères et le bas ventre d'un des hommes du sous chef de feu Thorne.
"À prendre ou à laisser. Vous n'avez pas le choix."
Les mercenaires regardent cette femme retirer ce katana, prendre entre ses lèvres la lame et se repaître du sang humain comme si de rien n'était. Inhumaine, succube, monstre. Ses yeux disent tout cela. Elle a raison. Ils n'ont plus le choix.

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Jason Todd / Red Hood
MessageSujet: Re: Les temps sauvages (P.V Jason)   Mar 6 Fév - 18:07

Jason Todd / The Red Hood

ft. Cheshire

「 Les temps sauvages 」

Beware the Court of Owls that watches all the time,
Ruling Gotham from a shadowed perch, behind granite and lime.
Il est assis à une table, le murmure des rires et des voix des gens qui étaient attablés autour de lui s’estompent à peine, ils se sont évaporés dans la nature profitant du battement des cils du jeune homme. Ne restent d’eux que les échos des discussions qui déjà sont emportés au loin. Attablé, le jeune homme est paralysé par la sensation froide comme la lame d’un couperet enserré autour de sa nuque. Il ne peut se tourner pour confronter la menace terrifiante qui l’écrase, le réduit à l’état de proie, l’empêche de combattre les dés du destin et se rebeller contre sa fin. Il se sait observé, autopsié, dévoré par ces yeux ronds, épié par ces oreilles à l’affut du moindre raté de son cœur. Il a tant été chasseur, guerrier, vainqueur, il a tant été maître, dirigeant, soldat, il a tant combattu, tant perdu et tant gagné qu’il ne sait pas que faire quand il n’est ni fort ni courageux. Quand on lui ôte la possibilité de se battre et se sacrifier. Paralysé par la peur qui lui soulève le cœur, il est à la merci du prédateur.

They watch you at your hearth, they watch you in your bed.
Speak not a whispered word about them, or they’ll send the Talon for your head.
Traqué, Jason court à toute vitesse dans les rues de la ville, mais malgré ses efforts, il ne peut se distancier d’un régulier battement des ailes, assez silencieuses pour qu’on pense les avoir imaginées, mais le son ténu, doux comme la neige qui tome, le hante. Le grand prédateur est sur ses talons, il sent son bec pointu, la caresse de ses plumes, le tranchant de ses serres. Il est là. Il a pris son envol pour lui déchirer le cœur et le ventre. Il n’y a plus que la fuite devant lui, il ne sait plus se battre, il ne sait plus faire front, il ne sait plus vendre chèrement sa peau, alors sans se retourner, ses pieds nus battants le pavé, il se traîne en avant, dans le grondement assourdissant du silence, rompu uniquement par sa respirations erratique et le sang qui tambourine à ses tempes.

Quand une main griffue lui déchire le bras, il trébuche et se retrouve à tomber sur les fesses alors qu’une énorme chauve-souris lui fond dessus, le poussant à tomber dans une tombe sans fond, hanté par un rire dément.

Les yeux grands ouverts, il se redresse d’un coup dans son lit, le drap jeté en travers de la pièce et son corps recouvert d’une fine pellicule de sueur. Il se prend machinalement le front dans sa main droite tout en vérifiant d’un coup d’œil si son avant-bras est intact. Malgré lui, même en se sachant en sécurité, seul et plongé dans une pénombre étouffante, il ne peut s’empêcher de frissonner et jeter des regards angoissés à la fenêtre dont les volets ouverts permettent aux quelques enseignes lumineuses de jeter des ombres incertaines dans la pièce. Il roule sur le côté, au bas du lit et pendant de longues minutes reste prostré, le menton sur ses genoux et ses bras enserrant ses jambes. Il se passe plusieurs heures avant que le silence de la chambre cesse de lui comprimer les poumons et qu’il se laisse bercer à nouveau par le calme. Il se passe plusieurs heures et le soleil a fini de poindre, il culminera bientôt à zénith.

Vers 15h, le brun est pleinement opérationnel mais son humeur s’est assombrie. Ses cernes sont cachés sous son domino et sa figure pâle enterrée sous un casque rouge carmin. Ses mains tremblantes sont enserrées dans des gants renforcés et son bras, toujours douloureux malgré l’absence de plaie, recouvert par une armure en kevlar et une veste en cuir sur laquelle le sang, qu’il a tenté de nettoyé en vain, a laissé des auréoles marrons. Son corps se meut par habitude pendant que son esprit ne parvient pas à s’extraire du brouillard. Il sait que cela le pousse à commettre des impairs, mais la douleur qu’ils amènent le libère. Il se libère par la souffrance. Il a toujours été ainsi. Né dans les cris, élevé dans les pleurs, il a grandi dans la saleté et les larmes, dans la peine et le sang. Et il est mort dans plus de sang encore. Ses yeux teintés d’une lueur verte fantomatique se ferment un bref instant dans l’espoir de chasser les images de sa torture et de son rêve qui se superposent. Le brouillard qui a noyé son corps commence à resserrer sa prise sur son cœur, le noyant sous diverses peurs. Il n’essaie pas de lutter contre cet effet du Puit, il le connait, il le craint, mais aujourd’hui il n’a qu’une envie : s’y noyer. S’enfoncer dans sa rage et s’en repaitre. Elle le protégera de la douleur mentale, celle qu’on n’oublie pas, celle qui laisse de profonds sillons dans une âme écorchée.

La nuit qui fond à nouveau sur la ville entraîne dans son sillage l’heure des loups, l’heure où sort la lie de Gotham et ses plus vils monstres. Red Hood est de la partie avec un objectif. Les Hiboux n’ont pas fait qu’apporter des cauchemars au mercenaire, ils ont surtout brûlé un concurrent de son gang et le temps est venu d’offrir un marché aux survivants du groupuscule criminel. Vivre ou périr. Au fond, ça a toujours été la question. Voulez-vous vivre ou mourir ? Celui qui pose la question change sans cesse, parfois c’est le destin, parfois c’est le hasard, le reste du temps, ce sont des gars comme Hood qui posent les questions.

Se glissant sur les toits réchauffés par la douceur du climat durant la journée, le mercenaire saute d’immeuble en immeuble, discret et rapide. Il se penche au-dessus de l’endroit où devrait entrer sa cible, un des lieutenants de Thorne, brûlé vif par les Hiboux il a laissé son clan sans chef et maintenant, le choc passé de cette exécution publique, tout le monde se bat pour les restes. Bercé par les effluves des cuisines et le son étouffé d’une musique endiablée, il veille. Des éclats d’espagnol, d’anglais, de créole atteignent les oreilles du mercenaire qui n’en comprend que deux sur les trois parlées. Attentif, il voit s’engouffrer dans la rue une berline noire et plusieurs 4x4 de la même couleur. Sa cible est là mais c’est un éclat vert tendre qui attire son regard quand la silhouette féminine plonge. Elle n’a pas l’implacable force des serres du prédateur nocturne dont il a rêvé, mais tout dans son attitude crie que ce n’est pas le genre de personne à jouer les proies.

Elle vise juste et silencieusement, tuant net un premier homme. Elle tient plus de l’animal que de l’Homme mais ses mouvements titillent l’excellente mémoire du garçon. Il ne l’a jamais vue, et se souvient de tout ceux qu’il croise, pourtant c’est comme si elle était un fragment de son être, de son esprit. Il s’élance à son tour, décidé à ne pas perdre sa chance de récupérer les marchandises, les Hommes et le territoire de ce gang. Déclenchant son grappin quelques mètres avant de toucher le sol, il est entraîné par la force du balancier et envoie ses pieds dans les épaules d’un autre homme, atterrissant au-dessus du type, rassemblé sur lui-même, son centre de gravité au plus près du sol.

Les armes crépitent immédiatement, sans qu’aucun ordre ne soit donné. La peur, sans doute. Le brun ne reste pas immobile longtemps, d’une poussée des jambes il s’élance, roule et saisit dans le même geste un type pour le ramener au sol. Quand il se relève, c’est son bouclier humain. Profitant de ce répit, Hood abat un autre homme d’une balle dans la tête et se réfugie derrière un véhicule. L’ordre de cesser le feu est aboyé. Visiblement, quelqu’un désire parler. En passant la tête par-dessus la carrosserie de la voiture criblée, Jason aperçoit qu’il est en joue d’une partie des gars mais que personne ne va tuer personne. Pour l’instant. Se redressant, les mains en évidence, il s’enlève de derrière la voiture et se présente : « Salut les amis, je suppose que tout le monde sait que je viens présenter mes condoléances, alors on pourrait peut-être s’intéresser à la dame, non ? »

L’air innocent, il pointe du doigt la direction supposée de l’assassin, mais tout le monde n’est pas de l’avis de Jason et la voix qui a appelé à cesser le feu le reprend : « T’as tué un de nos gars, connard, tu crois qu’on va te laisser filer ?
- Alors, techniquement, je l’ai tué après que vous ayez tenté de me canarder, quant à l’autre… il se relèvera après un gros dodo. »





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Cheshire
MessageSujet: Re: Les temps sauvages (P.V Jason)   Mar 6 Fév - 19:49

Now that's what I call a pick me upCheshire & Red Hood
Everybody’s gonna lose their minds when they see what you’re gonna do. Play it back like a million times, because they know that you’re the absolute. ••• À peine l'apparition du nouveau protagoniste faite, Cheshire n'attend pas un mot, un geste de ses ennemis pour se donner le droit de repartir dans l'ombre; et ainsi d'autant mieux les mettre à mal. Cependant, l'arrivée de Red Hood, l'un des nombreux possibles ennemis à la Cause vient bouleverser le cours de leur mission. L'assassin de jade ne peut s'empêcher d'être quelque peu frustrée, mais aussi excitée au point qu'elle ressent au fond de son ventre un intense frisson de défi. Se confronter à l'une des soi disantes ombres folles de Gotham lui changerait du menu fretin habituel que sont ces gangs intoxiqués par la malice et la corruption. Elle rengaine son sabre puis dégaine deux couteaux avant de partir prendre appui sur l'un des véhicules. Et ce, juste au moment où toutes les détonations fusent et déchirent violemment l'apparent silence du district. Occuper le terrain, utiliser à son avantage les nouveaux éléments. Elle sent les picotements s'intensifier et la rendre d'autant plus furieuse. Deux assassins à sa solde sortent à leur tour, alertés par un signe de leur supérieure qu'aucun d'eux n'a le temps de voir. Et Cheshire plante. Elle plante ses deux couteaux dans la poitrine de sa cible principale avant que celui-ci ne demande quelque trêve à Red.

"Oh ... non. Pas de négociations avec les faux héros."
L'homme sent les lames traverser sa chair, la trancher de manière tout sauf chirurgicale pour qu'il sente chaque morceau lâcher et se faire déchiqueter. Son souffle devient douleur, bien qu'il soit nécessaire à sa survie, au vu de la demande insistante de son coeur battant pour une poignée d'oxygène. La chaleur de ses lèvres est bonne, douce quand elles flirtent avec le cartilage de son oreille. Il s'attend à survivre, à ne servir que temporairement de bouclier, le temps que ses hommes baissent leurs armes.
"Ra's Al Ghul."
Le mafieux déchante à l'entente de ce nom. Une Faucheuse, aux nombreuses mains, qui aujourd'hui avait décidé de son sort. Il voudrait pleurer mais rien ne vient. Son expression est le paroxysme de l'être décomposé quand les lames se retirent pour mieux s'enfoncer ailleurs et le condamner. Ses deux reins sont attaqués, sectionnés et ses chairs mises à vue. Il tombe à genoux devant eux, toujours vivant mais condamné, avec du vomi de sang et de l'incompréhension dans l'oeil écarquillé. L'assassin se dresse dans toute sa superbe devant cette bande d'abrutis. Un contraste saisissant, à l'image même de ce qu'ils devraient être : sans foi, ni loi. Penchée de côté, main pleine de sang sur une de ses hanches, passant sa langue sur les contours de sa bouche telle l'incarnation de la gourmandise; défiant leurs regards du sien, hautain et mauvais.

"Maintenant, on prend les cent pour cent."
Claquement de doigts. Les autres assassins sortent de l'ombre, fondent sur leurs proies hurlantes. Des proies qui disent de tuer Red Hood et ces salopards en tuniques. Celle que l'on peut considérer comme l'alpha de la meute se dirige vers la cache de Red Hood, non sans en trancher un ou deux sur la route. Elle saute sur le capot et effectue un salto arrière pour tomber pil poil contre les cuisses du mercenaire.
"Perdu petit chaperon rouge ?"
Des cuisses que Cheshire serre, pendant qu'une de ses mains ensanglantées vient s'emparer de la nuque de cette proie intéressante. On peut lire dans ses yeux couleurs jade une certaine curiosité envers le mercenaire. Elle renifle et sent une odeur familière.
"Hmm ..."
Jade s'abandonne un moment dans ce jeu d'odeurs, prête à mordre, griffer ou bien éviscérer. Pourtant, elle se retient car cela signifierait la perte de cette bonne odeur. Elle continue de sentir, apprécier, bien que les armes du mercenaire soient pointées sur elle.
"J'aime cette odeur ... Mais cette cible était à moi, pas à toi. Si tu veux, tu peux l'achever ..."
Chuchote-t-elle en lâchant ensuite un soupir. Son autre main vient jouer avec l'arme posée contre son ventre. Sa nuque se tend, son excitation rompt son cours à l'entente d'un bruit. Elle fixe Red Hood dans le blanc des yeux. Un début de sourire éclaire son visage. Un déclic métallique se fait entendre : L'arme est démontée sur sa partie supérieure.
"Tu n'es pas venu seul."
Le sourire se fait plus grand, carnassier. Elle ne vit plus que pour tuer.

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Jason Todd / Red Hood
MessageSujet: Re: Les temps sauvages (P.V Jason)   Sam 10 Fév - 23:30

Jason Todd / The Red Hood

ft. Cheshire

「 Les temps sauvages 」

L’odeur de la poudre, du sang, de l’asphalte sous ses pieds, le son des armes prêtes à faire feu à nouveau et les étincelles de tension sur sa nuque. Devant les yeux d’un vert encore trop surnaturel du mercenaire se déroule une scène violente, mais pas plus choquante qu’à l’accoutumée. Sauf que la tueuse est bien plus rapide que les déchets usuels, bien plus… sauvage. Dangereuse. Avant qu’il n’ait pu négocier ses termes, elle se jette sur le leader du gang et cible du Red Hood et lui enfonce ses lames dans le torse. La pauvre victime perd ses maigres réserves d’air alors que les coutelas se baladent dans son corps. Collé à la jeune femme, il lui sert de bouclier et ses hommes n’osent pas tirer. Il est pourtant condamné.

Cette femme… cet animal… il pourrait bien perdre plus que son marché s’il ne prend pas garde. Ses nerfs tendus à l’extrême et son instinct lui soufflent qu’il se cache derrière ce masque bien plus qu’un simple sauvage. Un chat… Si semblable au Grand-Duc onirique qui hante le jeune homme. Prédateur cruel, chassant en silence avec comme seules témoins les étoiles dans le ciel. Il se détend la nuque en secouant la tête pour en chasser la sensation froide des serres sur sa colonne. Un long frisson le parcourt alors que l’étrange criminelle décide de mettre fin lentement à la vie de sa pauvre proie. Son corps choit quelques instants après son contenu et parmi les hommes de mains, le brun entend distinctement des hoquets de dégoût.

Quand elle claque des doigts, c’est la fin pour ceux-là. Les assassins sortent et il n’en faut pas plus pour que l’ancien Robin identifie les ninjas de la Ligue. Ils détournent son regard de la femme lors qu’il armer son pistolet et sortir de sa main libre un couteau à la lame large et longue. Il regrette de ne pas avoir pris ceux que Talia lui a offerts, il aurait pu ainsi gagner du temps plutôt que de devoir se débarrasser des larbins.

Le mercenaire sent qu’il est en colère. Parmi ces hommes-là, certains ne sont que des gamins, des imbéciles embarqués par naïveté dans une vie dangereuse mais fructifiant. Nombreux seront morts avant de n’avoir osé tirer, parce qu’ils n’ont jamais eu la rage et l’appétit du sang. Pour ces pauvres types là, Hood est en colère. Du sang versé pour rien. Du sang perdu. Du sang gâché. Gâché par Gotham, par l’écrasante roue du destin, mais aussi par les Al Ghul et cette manie de tuer tous ceux qui ne servent à rien.

Il fait volte-face pour faire front aux deux soldats et à peine son mouvement fini qu’une balle très bien logée se fiche dans le crâne du premier. Il part de son bras armé d’un couteau le sabre qui lui fonce en direction de l’épaule d’un geste circulaire et en profite pour coincer celui de l’ennemi dans une clef. Ne lui laissant aucune chance, il tire rapidement et la balle trouve son chemin jusqu’à la nuque du ninja, le condamnant à tomber à genoux en tentant de retenir le sang dans son corps.

Malheureusement pour l’homme au casque, quand le son de la tôle ployée lui parvient, c’est trop tard. A peine a-il eu le temps de se retourner qu’elle lui fond dessus. Les espèces de griffes de la tueuse contre la peau exposée de sa gorge, juste au-dessus de sa veste et en-dessous de son casque, il parvient à lui enfoncer entre les côtes son canon contre les côtes, l’arme dirigée vers le cœur de la femme. Le mercenaire passe outre le surnom qu’elle lui donne et la sent se pencher contre lui, faisant rouler ses hanches contre son corps. Il a lâché par mégarde son couteau alors quand il sent les morceaux supérieurs de son pistolet tomber, un grognement rageur lui échappe.

Entre ses côtes, son cœur bat à une vitesse rapide et avec vigueur. Il sent dans chaque partie de son être tambouriner le sang dans ses veines, prêt à jaillir et lui faire perdre sa deuxième chance. Le brun sert les dents à s’en faire saigner la gencive, attendant son heure avant d’agir.

« Je sais pas de qui tu parles, mais toi, tu dégages. »

D’un mouvement de hanche sur le côté, il la déséquilibre et en profite pour se relever. Il ne lui reste qu’un couteau bien rangé le long de sa cuisse et quelques réflexions à faire. Au tour d’eux, le silence est revenu. Ne restent que des ninjas debout et des spectateurs. Une bande de quelques jeunes du quartier venus constater les dégâts avec cette curiosité morbide caractéristiques des gosses. ML frustration grandit chez le brun, se logeant tout doucement dans un coin de ses tripes.

« Tu fais toujours ton job aussi salement ? Il lui crache en montrant d’un geste circulaire l’hécatombe. C’est votre nouveau jeu, dans la Ligue ? Massacrer un pauvre connard et sa garde en plein jour ? Je n’savais pas que Ra’s engageait des bouchers. »

Conscient du danger, il tourne le dos au félin et se dirige vers les jeunes attroupés. Ils reculent quand le mercenaire s’avance, alors pour ne pas les effrayer plus, il cesse son mouvement. Il leur lance : « dégagez. Rentrez chez vous, vous n’avez rien vu. Dégagez ! »

Il crie ce dernier mot en faisant un semblant de pas en avant. Assez pour effrayer les mômes et leur donner envie de se tirer à toutes jambes. Il s’approche à nouveau de la femme vêtue de vert qu’il toise de haut, entrant dans son espace vital et bientôt assez proche pour pouvoir lui toucher le front de son visage baissé vers elle. Certains ninjas s’approchent, menaçants, mais le mercenaire lève la main dans leur direction et leur lance : « si vous pensez que vous êtes assez entraînés pour me battre, approchez, sinon… »

Il crache entre ses dents, sa mâchoire toujours nerveusement serrée. Il n’aurait pas une once de culpabilité ou de regret s’il devait en venir à tuer ces fanatiques de la Ligue. Ceux-là ne seront jamais sauvés, ils ne sont même pas des individus mais des parties d’une communauté plus vaste, obéissants comme des fourmis à leur leader. Des insectes.

« Prends tes hommes et ta drogue et dégages. Ton maître sera satisfait, j’en suis certain. Ce vieillard… »

Le mercenaire a les poings fermés et la voix sifflante de colère. Il se sent lentement s’enfermer dans le confort d’une émotion violente, le privant de toute nécessité de réflexion. Un monstre. La Ligue a fait de lui un monstre.


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Cheshire
MessageSujet: Re: Les temps sauvages (P.V Jason)   Dim 11 Fév - 14:02

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Everybody’s gonna lose their minds when they see what you’re gonna do. Play it back like a million times, because they know that you’re the absolute. ••• "Oh. Je crois que le petit mercenaire est vexé."
Allongée à terre, Cheshire se redresse avec facilité sur ses deux jambes, en prenant un appui assez conséquent sur ses deux omoplates et en bandant ses abdominaux. De nouveau debout, et reniflant sa main encore empreinte de l'odeur du jeune homme, l'assassin mercenaire ne perd rien de sa superbe, malgré l'arrivée d'un public importun. Encore des jeunes, incrédules, sans doute idiots, qui ne comprennent pas qu'ils sont arrivés en zone dangereuse. Et pourtant, ils vont servir les desseins sanglants de cette âme damnée. De cette femme brisée n'ayant plus peur de rien. Pas même de ceux qui insultent, tuent pour se sentir mieux le lendemain; comme ce pitoyable Red Hood. Sous son masque, ses pupilles de chat se dilatent, deviennent le lugubre du prédateur. Et elle éclate de rire, mains levées vers le ciel. Fière. Puissante. Sulfureuse. Chat fou.
"Regardez-moi ça. Un mercenaire qui a des principes, en sachant qu'il est venu chez nous."
Ses lèvres noires laissent apparaître ses dents si blanches, si envoûtantes, image même du démon venu aspirer votre âme et se repaître de vos chairs. Les ninjas survivants semblent réprimer des rires, pendant la récupération de l'arme, mais aussi de l'argent.
"Je me demandais d'ailleurs ce que notre maîtresse pouvait te trouver. Rentrez sans moi."
Cheshire prend une de ses griffes empoisonnées entre ses dents. Les jeunes présents reculent, s'apprêtent même à partir en voyant la paire d'yeux émeraude tourner au noir complet.
"J'ai envie de m'amuser."

À ces mots, l'un des couteaux vient filer vers un jeune resté trop près. La lame vient s'enfoncer dans son mollet et indubitablement, il s'éclate au sol en se tordant de douleur. Cheshire a déjà disparu de sa position initiale. Elle est maintenant près du jeune garçon afro américain et caresse ses cheveux d'une manière maternelle tranchant avec son attitude précédente.
"Je ne te tuerai pas. Mais il fallait bien punir cette curiosité, ne penses-tu pas ... ?"
Ses doigts viennent agilement prendre ce que le petit a volé à la barbe des cadavres mais aussi de ses hommes. Un flingue. Un flingue qu'elle pointe à moitié vers Red Hood, ou plutôt son ventre, en restant accroupie et prête à se propulser. La tête de la jeune femme se penche, des interrogations semblent fuser dans son esprit que l'on peut penser dérangé.
"En plus, reste. Tu vas apprendre plein de choses, au point où tu en es."
Cheshire retire son masque. Ses yeux émeraude réapparaissant au grand jour, ainsi que son bandana vert soulevant ses cheveux d'encre de son front. Un faciès remarquable, aux apparences si douces si l'on ne voyait pas les quelques traces de sang sur sa mâchoire. Elle sourit à Red Hood, lui fait de nouveau face, et se montre bien plus provocante à son égard que lors de leur "petit contact".
"On raconte dans les rues de Gotham que le Joker a attrapé un gosse qui adorait voler. Voler et frapper les méchants de la trempe du Joker. Mais le clown l'a fracassé. Et il est mort, pitoyablement. Précision, Red Hood : si tu me tues, il meurt."
L'assassin glisse sa langue entre ses dents pour sortir une fiole qu'elle montre un court instant, avant de la caler à nouveau sur sa molaire. Oui, elle a menti. Le gosse est condamné à crever, la lame était empoisonnée. Dans trente minutes, il verra les étoiles, si son "héros" ne se tient pas à carreau.
"On a tellement de choses en commun. La vengeance. Le dégout. L'envie de terrasser la race qui nous a rendus ainsi. Une réalité qui nous rend différents d'eux. Ressuscités, grâce à cet homme que tu appelles vieillard."
Elle s'avance vers lui, saute vers lui, sans une once de peur dans le regard. Ses doigts viennent flirter avec le torse de l'anti-héros, puis son épaule. Qu'elle aime l'odeur du Puits de Lazare. Une odeur de mort, de vie, d'eau rafraîchissante pouvant vous abreuver d'une inspiration. Elle sort une bombe collante de sa ceinture et la jette aux pieds de Red Hood avant d'effectuer une petite roue, puis un salto arrière en se propulsant avec ses mains. Puis, elle tire son grappin.
"Cours après ton passé. Après tout, notre rendez-vous vient à peine de commencer."
Tirée par le système, Jade file, tout en offrant un baiser volant à son adversaire. Qu'il la traque. Qu'il la trouve dans Jamaique District, entre les taules rouillées de cet immeuble dont le chantier a été laissé à l'abandon. Elle, elle n'a pas peur de ce qu'elle est devenue.

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Jason Todd / Red Hood
MessageSujet: Re: Les temps sauvages (P.V Jason)   Dim 4 Mar - 0:31

Jason Todd / The Red Hood

ft. Cheshire

「 Les temps sauvages 」

Un cri de douleur pure puis plus rien. Rien que de gémissements ténus, gardés les plus bas possibles par la peur. La peur d’être trop présent dans la scène, d’attirer trop les regards, d’attiser l’intérêt. De répéter l’erreur précédente qui lui aurait valu de terminer ainsi, un couteau enfoncé dans la jambe. Le jeune garçon se tient le mollet à pleines mains, le visage contrit de douleur et la lèvre mordue dans une tentative de rester le plus silencieux possible. Ne plus exister. Disparaître totalement des pensées de la tueuse qui le touche avec une fausse affection. Il en a vu des choses, il habite dans l’un des quartiers les plus pauvres et violents de Gotham, après tout. Aux informations, l’ancien procureur qui se repaît de sa folie, dans les rues les gangs, dans la marie une volatile indigne de confiance, dans la police des vendus. Il avait cru avoir tout vu, et le voilà qui découvre les assassins de la Ligue. D’aucuns diraient des fanatiques. Lui, sa jambe en sang, parlerait plutôt de monstres. De créatures légendaires sorties droit de l’esprit d’un savant fou, mixant ADN de félin et d’humain, créant la femme couleur de jade qui lui susurre des mots aussi doux que du poison.

Elle ôte son masque afin de quitter le pauvre adolescent et darder ses yeux sur l’ancien Robin. Oh, lui aussi en a vu, des choses. Terribles. Insupportables. Il lui est arrivé d’en perdre le sommeil, il n’a jamais cessé, en réalité, de chercher le sommeil, depuis sa plus tendre enfance. Il en a hurlé à en perdre sa voix et pleuré des litres de larmes éperdues. Il a affronté la cruauté, la violence gratuite, celle qui n’est même pas justifiée par la haine ou la peur, il a vu des gens tuer pour le plaisir et a donné sa vie pour le rire d’un clown fou. Il s’est extrait de sa tombe, à rampé, assoiffé de survie, il a plongé dans l’eau trouble du puit, s’est relevé. Il en a tant vu, il a tant vécu, mais Jason ne s’est jamais habitué à la souffrance gratuite dont cette fichue ville se repait. Il n’a jamais retrouvé son sommeil, il n’a jamais retrouvé la paix, à croire qu’ici, il n’existe rien d’autre que la haine, les cris et les questions sans réponses.

Il n’écoute pas vraiment la voix sirupeuse de l’assassin, son visage est blanc, vide, ses yeux semblent traverser le corps de la jeune femme qu’il ne regarde pas, il laisse de temps en temps un frisson le traverser, seul signe qu’il ne s’est pas figé tel un androïde dépouillé d’énergie. Sa respiration régulière ne trahit pas la violence des remugles qui s’agitent au fond de lui, la palpitation de ses narines est à peine perceptible. Il sent à nouveau cet appel d’air irrésistible dans sa poitrine, à l’endroit de son cœur. Au début, ce n’est qu’un creux, comme si l’organe manquait à l’appel, mais bientôt, à l’instar d’un trou noir, son être entier est absorbé. Quand Cheshire se compare au mercenaire, il parvient à articuler, entre ses dents serrées par la violence de la sensation qui le dévore un « parle pour toi » avant que ne cesse l’absorption. Un infime instant, tout est calme dans son corps, s’il n’avait pas eu l’habitude de ces pertes de contrôle, il aurait simplement pensé avoir récupérer son libre-agir. Mais aussi vite que tout à cessé, cela revient. En pire. Un brouhaha immense l’assomme et une chaleur écrasante s’empare de sa poitrine, de ses épaules, de sa nuque, son cou, sa mâchoire, ses tempes, son crâne. Et enfin quand le feu a dévoré tout ce qu’il reste de Jason Todd, la vague immense de colère lui laisse comme cadeau une lueur fantomatique verte dans le regard. Il n’a pas lutté. Il s’est laissé aller. Et pendant ce temps, elle a filé.

S’accrochant à sa raison juste un peu, juste une dernière fois, il s’approche du gars qui recule frénétiquement jusqu’à ne plus pouvoir, coincé par le mur. L’ancien Robin pose deux doigts contre son cou, cherchant son pouls. La pulsation erratique et les pupilles dilatées du blessé ne font qu’augmenter le frémissement de rage qui parcourt le corps du héros tombé.

« Restes ici, essaies de t’asseoir en gardant tes jambes le plus bas possible. Respire. Calmes toi. J’vais chercher l’antidote, ça va bien se passer. »

Il sait que le gamin n’y croit pas, mais après tout, il suffit juste qu’il lui prouve qu’il a eu tort de ne pas faire confiance au Red Hood, non ? Cédant place à la folie, Hood lève le regard vers la dernière position de l’assassin et s’élance vers le toit, la suivant de loin jusqu’à une ancienne usine désaffectée. L’ayant rejointe dans le grand hall, il entre sans se soucier de la discrétion et saute juste à côté d’elle, bougeant assez rapidement pour ne pas lui laisser d’autre choix que d’éviter la lame qu’il envoie contre sa jugulaire d’un revers de sa main gauche. Mais c’est l’autre qui attend le visage de la jeune femme, la saisissant et la projetant contre le mur avec une force inouïe.

Il ne sait plus exactement qui il est. Qui elle est. Pourquoi sont-ils là ? Pourquoi se battent-ils ? Il a abandonné toute envie de se questionner, il se contente de lui fondre dessus en espérant qu’à un moment, elle s’en souvienne. Parce que l’homme aux yeux luisants et verts s’en contre-fiche. Il lui saute dessus et l’envoie valser d’un coup de pied, le son des bâches déchirées faisant office de bruit de fond.



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MessageSujet: Re: Les temps sauvages (P.V Jason)   Dim 18 Mar - 17:40

Now that's what I call a pick me upCheshire & Red Hood
Everybody’s gonna lose their minds when they see what you’re gonna do. Play it back like a million times, because they know that you’re the absolute. ••• Il est là. Elle le sent. Cette odeur si forte de rage et de peur mélangés, glissant dans ces artères palpitantes et pulsant dans ces muscles tendus. Red Hood est devenu la machine à tuer, la machine qui pourrait servir les intérêts même de ce que devrait être la Ligue. Une société éradiquant la fange, pour laisser la terre à ceux qui savent la maîtriser. Tout s'accélère, la lame, les coups qu'elle reçoit puis cette impression d'être hilare, mais aussi sereine malgré une douleur on ne peut plus forte la prenant aux tripes. Jade sent pourtant de la peur la prendre en tenaille au coeur car ce criminel n'a plus rien d'humain. C'est une machine, le reflet même de ce qu'elle est pour ses propres ennemis et nom de dieu, c'est flippant. La voilà maintenant fracassée contre des bâches, contre lesquelles elle s'allonge un instant, pour se mettre à rire à pleins poumons.
"Là, ça devient intéressant."

Les doigts de Cheshire viennent automatiquement se poser sur ses cuisses et sur sa nuque. Elle pourrait lancer sa dague à filin rétractable, l'empoisonner voir même lui asséner assez de coups pour que celui-ci se retrouve paralysé et à la limite de la mort par le curare dans lequel trempe la lame. Mais Jade reste assise, fixant la "Bête" sortie de ce corps un peu trop frêle à son goût. Son regard vert parle pour celui tout aussi vert la jaugeant et ne souhaitant que sa mort. Et pourtant, ils sont si proches. Pourtant, ils pourraient faire tellement plus que ça ensemble ... mais Red Hood est très, voir trop sentimental. Et ça le rend faible, frêle; inutile, pour ces desseins.
"Ptuh."
Le bruit du crachat teinté de son sang en visuel exprime assez bien le dédain qu'elle ressent à sa propre constatation. Doit-elle tenter de le maîtriser et alors, de le dominer tel l'animal qu'il est ?  Ou bien le pousser à bout puis, le traîner jusqu'à ce qui l'a créé ? Jade se relève finalement et l'attaque, sortant de sa ceinture deux mines détectant les mouvements pour les lancer sur la position de Red Hood pour ensuite dégainer ses deux katanas et foncer vers lui.

"Aller. Tue. Tu n'es bon qu'à ça."
Les lames viennent se fracasser contre les bras armés de son ennemi. Elle pousse, montre sa force à cette chose qui semble tenter de la rabaisser dans ses silences. Fixe, s'imprègne de sa rage, ses pulsions. S'abreuver, sentir ô combien l'excitation et le flirt avec la mort sont omniprésents. Les utiliser, les arracher de ses dents à la jugulaire.
"Comme moi."
Les mines se mettent à clignoter et, sans crier gare, Cheshire se retire d'un saut, entendant ensuite une première explosion, envoyant Jason droit vers les taules entassées. Un immense bruit de métal se fait entendre, rendant Jade moins attentive à un possible dégagement de son adversaire des décombres. Ce qui l'importe pour le moment, est d'essuyer de ses doigts le sang ayant coulé de ses propres lèvres.
"Red Hood, sors de ton trou. Ou devrais-je dire ... Jason Todd ? Pour ce qu'il en reste."
Elle pivote sur ses talons, un katana en main, vers la supposée position de l'ancien Robin. Elle tire ensuite la langue et sort la fiole coincée dans sa molaire pour la caler entre ses incisives.
Viens chercher, l'animal. Que je vois ce que tu as de "si" spécial en tant que criminel.
Ou bien qu'il ne soit qu'un coeur tendre, encore. Idéaliste brisé se penchant à nouveau vers un autre idéal, pour mieux se retrouver briser, pour de bon. Le rendre animal, le rendre maléable dans sa soumission, là est le nouvel objectif de l'assassin.

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MessageSujet: Re: Les temps sauvages (P.V Jason)   Mar 27 Mar - 13:08

Jason Todd / The Red Hood

ft. Cheshire

「 Les temps sauvages 」

Parfois, il se demandait ce qu’il était devenu. Ce qu’il avait fait. Il se demandait pourquoi. Pourquoi était-il tombé si bas ? Était-il seulement tombé ? Pourquoi avait-il peur ? Pourquoi souffrait-il ? Pourquoi était-il encore en vie ? Pourquoi ? Pourquoi. Pourquoi était-il devenu un monstre ?

Être tourmenté ne l’avait jamais aidé à comprendre les volontés de l’univers, pas plus que ça ne l’avait apaisé, mais la colère qui en ressortait le tenait occupé. Elle lui emplissait les tripes d’un sentiment de solide, de consistant. Il ne se sentait plus vide, rongé par un trou noir lourd et angoissant qui vivant au creux de son estomac et menaçait de le dévorer, de l’entraîner dans les tréfonds de l’obscurité. Il nourrissait l’astre céleste de colère, de remords, de violence, de sang et de rage, en échange, il ‘’vivait’’. Jason Todd survivait grâce à cette collaboration avec le trou noir, il fermait les yeux sur ses questions, renonçait à s’interroger et au final, ça lui permettait de continuer sans s’effondrer comme un vil château de cartes.

Alors, oui. Oui. Se faire traiter de monstre, se recevoir ce que l’on se cache depuis des années, oui, ça le heurte. Les mots de la femme le heurtent, ils font monter en lui une peur panique qu’il refoule avec une colère grondante. Sa respiration se saccade et ses poings se contractent violement contre les armes qu’il tient. Les protections de ses avant-bras stoppent l’attaque, qui ne cherche même pas à être subtile ou cacher autre chose. Il encaisse, conscient que la moindre erreur lui serait toutefois fatale. Il pourrait bien abandonner. Baisser les bras. Simuler une erreur et s’évanouir comme ça. Laisser derrière lui cette seconde chance surnaturelle et embrasser la mort une fois pour toutes. A quoi bon ? A quoi bon vivre comme un paria le jour, porter le signe de l’opprobre et de la haine, les mains plongées dans le sang et la nuit trempé de la sueur de ses cauchemars si réalistes. A quoi bon ?

Pourtant, comme un cafard, avec une résolution digne de son père adoptif, il s’accroche. Il s’agrippe à cette étincelle de vie parce que derrière ses envies affichées de vengeance, il espère malgré lui qu’il y aura un « après ». Un jour où, peut-être, il y aura moins de rêves effroyables et un peu plus de compréhension. D’acceptation. Ah. Doux rêveur.

Pendant qu’il se demande s’il doit la balancer contre le mur à nouveau où la saisir à la gorge et lui tordre son petit cou frêle, c’est elle qui prend en main la danse, l’envoyant dans le décor alors que des mines émettent des sons stridents avant d’exploser. Le mercenaire sent que les tôles de métal s’enfoncent dans son dos sans lui causer plus de dommages que des contusions, déformant au passage son armure. Il roule sur le côté en grinçant des dents, le kevlar juste assez abimé pour lui rendre les mouvements désagréables. Abrité derrière un mur, il ne cherche pas à reprendre son souffle. Chaque pause, chaque instant de calme, c’est autant de doutes qui se frayent un passage dans son cerveau, menaçant de briser son calme apparent.

Il surgit de la poussière générée par les bombes qui commence seulement à retomber et fond sur la jeune femme, évitant de peu les lames dressées quand il la percute, main en avant. Il heurte avec violence sa gorge et de son poing libre lui assène un coup de couteau qu’elle semble éviter. Il finit de tendre son bras et la rejette à nouveau en arrière.

« Oups. Campé sur ses jambes, il laisse sa visée assistée se remettre en route après le mouvement de poussière. Tu comptes la fermer un jour, où il faut que je te fasse avaler tes putains de dents, hein ? »

Sans lui laisser le temps de répondre, il retente de lui donner un coup de couteau en envoyant sa lame directement vers la carotide de l’assassin, sans chercher à lui éviter une mort certaine en cas de réussite. Après tout, n’était-elle pas aussi inutile que lui ? N’était-elle pas un assassin remplaçable de la Ligue, une personne que personne n’attends, dont personne ne se soucie ? Le brun pivote sur sa jambe gauche et lève son autre jambe pour lui envoyer un coup de pied à hauteur du visage.

« Ne crois pas que ce ne soit un acte traumatisant pour moi de mettre fin à ta pathétique existence, tes maîtres trouveront bien une autre imbécile à mettre à ta place. »


/RP:
 


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MessageSujet: Re: Les temps sauvages (P.V Jason)   Sam 14 Avr - 13:37

Now that's what I call a pick me upCheshire & Red Hood
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Non, en vrai, il n'a pas tord ce salaud. Ça fait même tiquer Cheshire derrière son masque de chat souriant. Ils sont tous les deux des instruments. Des personnes jetées dans le tas pour la gloire d'une vertu ou d'un péché. Mais elle ne lui avouera pas. Ce n'est pas le moment. Là, il faut apprécier le fait qu'il se retrouve à terre, sente qu'il est en danger et se déchaîne; elle veut voir jusqu'où ça peut aller. Jade attrape les mains de Jason, maintient cette position d'égal à égal, même si en ce moment, elle risque fortement d'y passer. Il essaie de la faire taire, mais à chaque fois, il répond, dramatise la situation sans connaître les fondements. Typique du rabaissement. Mais Cheshire esquive, pare ce coup de pied d'un blocage de son coude renforcé par une protection. Il aura un sacré bleu sur la peau demain. Et elle, ce ne sera pas mieux sur sa gorge ou bien son dos.
"Apprends déjà à te départir de tout ce qui te semble encore précieux. Et ensuite, tu pourras me traiter de pathétique."
Après deux sauts pour se reculer et reprendre son souffle comme elle peut, Cheshire dégage finalement son masque et se dévoile à nouveau, le regard plus acéré que jamais. Elle crache même un peu de sang à terre, dans la direction de son adversaire.

"Cheshire."
À l'entente de son prénom, l'assassin lève le nez. Un des membres de la Ligue se trouve sur l'une des poutrelles de fer encore attachée à sa base.
"On a pour ordre de le laisser en vie. Et de ne pas plus l'amocher.
- Hein ? C'est quoi ces co ... oh je vois. Très bien."
En vrai, elle en avait presque oublié la deuxième raison de sa venue dans le secteur. Les TYGER. Haussant les sourcils et rangeant ses lames non sans tousser, Jade ouvre enfin sa bouche pour sortir la fameuse fiole d'antidote. Elle la montre à Jason entre ses doigts, la balance de droite à gauche avant d'effectuer une pichenette dessus pour l'envoyer irrémédiablement à terre. Le verre s'éclate contre le béton dans un léger tintement capable de vous soulever le coeur, pour peu que vous fassiez preuve d'une extrême prudence pour maintenir la chose en l'état.
"En vrai, ce gosse que tu cherchais à sauver. Je l'ai payé vingt dollars pour qu'il joue la comédie."
La voilà qui crache à nouveau, mais cette fois sur la fiole. Pour souiller l'espoir auquel s'accrochait cet imbécile et lui faire comprendre qu'il n'y a pas d'avenir pour eux. Usés, utilisés. Marionnettes, déchets de l'humanité se tirant mutuellement pour tenter de sauver le peu d'honneur qui leur reste.
"Ne te mêle plus de mes affaires, Red Hood. Sinon je tuerai tout ce qui t'importe encore. Et cette fois, on se massacrera pour de bon."

Le doute s'immisce en elle, dans la douleur des coups, mais aussi de son passé. Sa fille morte à cause de ce père indigne. Cette mère qui l'a abandonnée pour des sous. De cette Ligue qui stagne et ne prend pas les choses en main concernant cette humanité décadente. Il va falloir sans doute qu'elle parte. Qu'elle tue quelques politiciens, hors de cette zone dans laquelle Ra's Al Ghul semble se complaire pour le plaisir de ses ambitions idiotes et inutiles. Elle n'a pas d'espoir dans ceux qui l'attendent car personne ne l'attend. C'est ce qui la différencie de Jason Todd. Il peut paraître aussi assoiffé de vengeance qu'il en a l'air, dans ce test il a prouvé le contraire; qu'il est encore un peu humain. Peut-être qu'elle l'envie, dans le fond. Peut-être pas. Les sentiments, ça vous gâche dans votre nihilisme. Elle est ce qu'il n'est pas. Maintenant, il doit se douter qu'il ne va pas la fourvoyer. Et encore moins croiser de nouveau sa route. Car cette fois, ce ne sera pas un test; mais un massacre.

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