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 Quand la concurrence est rude [Benny Smiles]

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Criminel(le)
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Jonathan Crane /Scarecrow
MessageSujet: Quand la concurrence est rude [Benny Smiles]   Mer 31 Jan - 23:56

Amusement Miles. Un pas en avant, deux pas en avant. Scarecrow s'y sentait comme chez lui ici. Il ne comptait plus le nombre de fois où il était parti rendre visite au Chapelier, ou quand il avait comploté avec le Joker dans son repaire, un parc d'attraction désaffecté. Ainsi s'il n'avait aucune influence dans ce quartier, il était toujours bien reçu. Généralement. Car aujourd'hui, ce n'était nullement en ami qu'il comptait venir en ces lieux.

L'ami Benny, comme il aimait l'appeler, l'avait approché pour lui proposer un marché. Petit nouveau dans la mafia de Gotham, ce dernier avait ouvert un casino au Burnley. Bien que venant d'ouvrir, celui-ci semblait relativement vaste et son propriétaire se vantait de dépasser en qualité l'Iceberg Lounge, repaire du Pingouin sur lequel il faisait une fixette. L'homme était en effet venu de Chicago pour devenir quelqu'un, ici, à Gotham. Aussi, il ne voulait pas de concurrence et était prêt à y mettre le prix. Il m'avait ainsi d'abord demandé de m'occuper du Pingouin ou de Black Mask. Mais d'abord, je n'étais pas en mauvais terme avec le Dark King, et de plus, le Pingouin avait une force armée considérable. Il valait mieux que ses positions soient soudées et qu'il montre qu'il était digne d'être une personne importante dans l'échiquier.
Pourquoi je faisais tout cela ? Benny m'avait promis de me rapporter continuellement des matières chimiques. Déjà, avec de la matière qui arrivait toute les semaines je ne risquais pas de tomber à court de gaz terrifiant, mais aussi ça manquait un peu, à Gotham. Il fallait que je laisse le temps à ceux que je harcelait de se ravitailler. De plus si c'était lui qui le fournissait depuis le port Adams, il n'aurait pas a avoir les flics au cul à chaque fois qu'il volerait du gaz terrifiant, même s'il en avais déjà une bonne réserve planquée, il avait toujours peur de ne pas en avoir assez.

Comme tout les hommes de Smiles, il se dirigea vers l'entrée du Casino, d'une démarche grandiloquente. Benny voulant ouvrir un casino, et ayant beaucoup de concurrence dans Gotham, Scarecrow avait décidé de s'attaquer à l'un des seuls qui lui barrait la route du monopole sur Amusement Miles : le Royal Ace's Casino, couverture du Royal Flush Gang. Un clown était assez épuisant à gérer, il n'y avait nullement besoin d'un clone raté et de ses trois ou quatre acolyte. La mascarade prenait fin ce soir et avec elle, l'arrivée d'un gros stock de produits chimiques. Le Joker ne lui en voudrait pas pour la mort d'un groupe qui est fan de lui. Des fans, il en a beaucoup. Quand il raconterai cela la prochaine fois, il en rigolerai sans doute.


" A une longue vie de labeur et de semailles "

L'épouvantail ouvrit la porte du casino à la façade extrêmement voyante, et le début de la chanson qu'il avait commencé à siffloter devait donner froid dans le dos aux hommes de Benny. Il avait chanté soudainement, entraînant un sursaut général.

" Dans le désert de béton bleu médiéval ... "

Il ne dissimulait plus son sourire. Les gens le regardaient, offusqués. Tous regardaient le costume de Crane, et tous savaient ce que cela signifiait. Seuls les plus rusés sortiront vivant d'ici. Où est tu Ace ? Et où est le reste du Royal Flush, ceux qui doivent nous tenir tête, la victoire ne serait pas méritée sans leur extinction.

" Bien loin de la centrale ! "

Je détachais de ma ceinture une petite sacoche en cuir, la penchant bien haut. Tous me reconnaissaient, et tous étaient paralysés par la peur. Quand j'aurai fini ma dernière réplique, ils se mettraient à paniquer sans doute. Mais je ne parlerai pas. Benny allait expliquer lui même, ou par l'intermédiaire d'un de ses hommes, que la sacoche protégeait le gaz toxique. Si Scarecrow lâchait, tout ceux qui étaient dans la salle connaitraient leur plus grandes peurs saufs les hommes de Benny qui portaient tous un masque. C'était au mafieux de jouer maintenant, l'épouvantail n'est pas avare en paroles et menaces.

" Il est mort dans la paille ... "
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Criminel(le)
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Benny Smiles
MessageSujet: Re: Quand la concurrence est rude [Benny Smiles]   Jeu 1 Fév - 11:18

La nuit était déjà tombée depuis bien longtemps à Gotham, et c'était à présent l'heure parfaite pour engranger du bénéfice. Benny, bien qu'encore novice dans ce monde démoniaque qu'était Gotham City, se trouvait dans deux trafics distincts. D'un côté le trafic de drogues, les Docks étaient sans doute un lieu stratégique pour lui, puisque c'est par bateau que les matières chimiques commanditées arrivaient, dans des paquets de quelques kilos qui n'étaient jamais découverts par la douane Gothamite, faut dire qu'avec un petit surplus, certains gardes pouvaient laisser passer certaines petites choses, et c'était ce qui rendait ce pays si beau, c'était que tout le monde pouvait être acheté, voila la libre possibilité de l'Amérique. Que Dieu bénisse ce pays ! En ce moment, la demande était assez forte et ses intermédiaires devaient doubler d'effort pour que le stock soit toujours renouvelé, évitant ainsi une pénurie, et Benny déteste perdre de l'argent, surtout quand il était bien investi et perdu par la suite à cause de petits problèmes idiots. De l'argent, il lui en fallait pour construire son empire, un empire déjà petit, regroupant quelques hommes pris par-ci par-là, qui devaient s'assurer que personne ne puisse porter atteinte à l'homme de Las Vegas. Cette commande de produits chimiques qu'il refourguait se revendait plutôt pas mal quand on y songe, surtout pour des criminels qui en avaient besoin, dont un certain Jonathan Crane qui raffolait de ce genre de petits cadeaux. Benny était sans doute chanceux pour le moment, car il ne suffit que d'un indic, un rival désirant le faire chuter, pour que le GCPD commence une enquête sur lui. Si jamais il devait y avoir des affrontements, il n'hésiterait pas à partir au combat, il savait se battre, et il avait des cojones, comme on disait à Vegas.

Le blanchiment d'argent et un peu de ventes d'armes, son second trafic, il en avait besoin pour écouler la fausse monnaie via son tout nouveau casino : Le Gomorrah. On devait en plus, revendre majoritairement des armes venues tout droit d'Europe de l'Est, avec l'effondrement de l'URSS et du système communiste il y a de ça une dizaine d'années, l'explosion des frontières à permit de faire circuler de nombreuses marchandises, légales ou non. Et les armes d'Europe de l'Est, peu coûteuses et fiables, sont presque à la mode pour les braqueurs de banque et les bandes armées. En revendant ces armes, Benny n'arrive pas à prendre de l'ampleur dans ce trafic, car il est difficile de se démarquer des Cobblepot, des Sionis, des Kossov et autres saloperies qui se tenaient dans le marché. Trop de concurrence, beaucoup trop ... mais un immense bouche à oreille commençait à s'installer dans ce monde parallèle où les pires ordures se rencontrent.

L'homme de Vegas, l'homme de la chance, était installé à l'arrière d'une berline noire, une marque américaine, une vraie voiture car si on achète pas américain, on est un putain d'enfoiré d'anti-patriote, qui vaut presque un an, voir deux ans de salaire d'un ouvrier à Gotham. Il portait sa fameuse veste à carreaux noir et blanc, des chaussures en cuir ainsi qu'un pantalon noir, il restait toujours dans cet accoutrement sobre, du moins, c'était sa marque, dans le monde impitoyable des affaires. Le chauffeur, assit devant le volant, était une armoire à glace répondant au nom de "Chip", il s'agissait à la base d'un ancien taxi qui avait accumulé de nombreuses dettes, il avait été récupéré par Benny et officiait à présent en tant que chauffeur privé, répondant exclusivement aux demandes de l'homme. Disons que Benny sait comment trouver les hommes de paroles et il sait comment les avoir à sa botte. La berline qu'il conduisait était une voiture sans plaques, sans moyen de la tracer et c'était une bonne chose, surtout quand on savait ce qui allait se passer ce soir, qui était passée de garage en garage pour être trafiquée et être aini introuvable, elle avait même été repeinte avec une peinture noire beaucoup plus sombre que la peinture d'avant, qui était presque un gris clair.

Chip : "On y va quand, Patron ?"


Me demandait mon homme de main qui me tirait de mes pensées. Derrière notre voiture, une autre voiture classe, une autre berline noire sans plaques. Quatre hommes, portant des tenues classes, comme dans les anciennes années de la mafia, tenues rayées, noires et blanches, feutres noirs sur les crânes, et masques à gaz. D'ici quelques temps, il faudra y'aller. Voila donc notre camarade de jeu qui pénètre dans le casino de la Royale Flush. Ce casino empiète sur mon terrain de jeux, et si je devais me débarrasser d'eux, alors je le ferai. D'un geste, j'enfile mon masque à gaz avant de me saisir du beretta dans ma veste. D'un coup, je sors de la voiture, Chip, lui, gardait la voiture pour le renfort et pour s'échapper. Avec les trois gars de la voiture, je me rend dans le casino avant de tirer en l'air.

"Désolé messieurs, mais on ferme ! Le casino ferme ses portes pour toujours, et vous avez de la chance d'être là pour assister au bouquet final."


Je ne suis pas quelqu'un qui apprécie les meurtres de nombreuses personnes, mais j'étais certain que mon allié de ce soir, l'épouvantail, apprécierait de faire tester ses décoctions sur du personnel et sur des clients. Pour ma part, tant que cela ne me rattrapait pas par la suite, tout m'allait. Mon but ici était simple : Vider les caisses, piller ce qu'il restait, et brûler ce bâtiment ridicule. Je reprend la parole, tandis que je surveille du coin de l’œil les quelques rares clients et employés qui se tenaient dans un coin du bâtiment, Crane aurait surement envie de faire "peur" à ces gens. Pourquoi pas ? Après tout, la science avait besoin de cobayes et puis, qui suis-je pour empêcher un homme de s'amuser un peu ? La confiance, c'est d'abord voir les limites de la personne en face, voir ce qu'elle est capable de faire et de ne pas faire. Puis, vient le temps du jugement et de l'appréciation. Pour ma part, j'attendais de mieux connaitre cet excentrique personnage. Excepté ce que l'on m'en a rapporté, on le disait être un sadique qui jouait avec les peurs des autres. Tant mieux pour lui, et quelque part, il ne devait pas être complètement fou, il était juste ... Obsédé dirons-nous.

"C'est à vous de jouer, Épouvantail, nous tenons ces gens en respect."


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Jonathan Crane /Scarecrow
MessageSujet: Re: Quand la concurrence est rude [Benny Smiles]   Sam 3 Fév - 16:42

Je regardais quelques secondes l'ami Benny. Loin de lui l'envie de m'empêcher de gazer tout le monde dans cette pièce, bien au contraire, il semblait me jauger. Ou était Ace et son gang, pas encore là ? Ils n'allaient pas tarder a arriver dans ce cas. Elle peut être pas, son gang, sans nul doute. Avec son très faible nombre d'hommes rassemblés, il serait amusant de voir débarquer plusieurs fourgon dans la rue et une vingtaine d'hommes du Royal Flush Gang descendre. La stupeur dans les yeux de Benny, la panique et sa tête qui explose comme une pastèque ... Mais non, il ne fallait pas penser comme ça. Si la mission réussissait j'aurai plus de matières chimique sans qu'on me cherche partout pour autant. Benny devait rester en sécurité, à la limite, ses hommes n'étaient rien pour moi. Ils pouvaient bien finir mal que ça m'était égal. Mais pas touche à Benny, il était essentiel pour la suite des évènements outre la destruction de ce casino que j'obtienne ma marchandise. Et si l'homme tentait de me rouler, il savait très bien à qui il avait affaire : il n'en sortirait pas vivant. Ni lui, ni son gang, ni tout ce qu'il avait tenté de construire. J'enlevais le cordon qui retenait le gaz dans la sacoche tout en l'empêchant fermement de s'ouvrir.

" Si ça tombe, vous connaîtrez vos plus grandes peurs. Si vous désirez les connaître, vous pouvez rester. Pour les autres, vous pouvez partir. Si vous ne trouvez plus casino a votre goût, celui de notre cher Smiles est très b... "

Sans avoir le temps de finir, je lâchais la sacoche, qui s'ouvrit sans crier gare. La toxine se répandit dans la pièce en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, bien qu'elle soit invisible à l'œil nu. Les gens crurent d'abord à une vague fumisterie de la part du dégénéré d'Arkham, mais finalement, certain se prirent la tête dans leur main en hurlant.

" Oups il semblerait que j'ai fait une petite bourde "

J'avais néanmoins pris soin d'associer la nouvelle toxine a des agents paralysant. Ca évitait que les gens ne cherchent à prendre la fuite. Parce que oui, le seul se dérobait sous eux et peu importe ce qu'ils voyaient, ils réagirait à leur propre manière. Ainsi si un gars voyait des démons, bien qu'il ai 60 ans et plus tout ses dents il était probable qu'il se jette par la fenêtre avec une telle force d'adrénaline qu'il la brise et se défenestre, ou bien qu'il ne prête nulle attention aux hommes de Smiles et se mette à les attaquer. Pour éviter ce type de désagrément, l'agent paralysant les maintenait sur place. Ainsi, même s'ils voyaient des lapins blanc tout mignon avec des corps de gargouilles, ils resteraient bien sagement sur place, paralysés par une terreur sans nom.

Cependant, ils ne pouvaient pas s'empêcher de pousser des hurlements. La rue entière serait sans doute averti mais, n'était-ce pas ce que voulais Benny ? Moins il y aurait d'hommes autour de son casino, mieux ce serait. Ce soir, Ace mourrait, puisse t-elle arriver avec quatre ou cinq fourgons. Mais d'ailleurs, des hommes arrivaient déjà de l'arrière boutique, mitraillettes en main. Faisant tournoyer ma faux dans les airs, celle-ci vint se planter dans le crane d'un des videurs, tandis que je continuais ma course pour donner un coup de pied dans la tête du deuxième homme - je n'étais pas peu fier de connaître un peu de style de combat, du moins, au moins celui du bucrane -  reprenant ma faux en même temps. Enfin, tentant, de la reprendre, puisque celle-ci s'était un peu trop enfoncé dans le crâne de mon ennemi. Pas le temps de l'enlever, je plongeais mes doigts dans la gorge du troisième. Il devait se trouver désormais au pays des merveilles, en train de fuir d'ignobles monstres sortis tout droits des locaux de Stagg, au dessus d'un volcan de lave ou tout autre endroit sorti de son imagination. Il mourrait, ensuite, vu l'endroit où je lui avait injecté le sérum. Je pu ensuite récupérer ma faux.

" Voilà qui me fait faire un peu de sport. Récupérez ce que vous pouvez, je vais les chercher au fin fond de leur arrière boutique dénicher Ace. Dépêchez vous, car vu le peu que nous sommes et la cavalerie qui devrait arriver, il nous faut nous préparer. "

Tous se prenaient la main entre leur tête, hurlait. Et c'est dans ce décor macabre, que les hommes de Benny devront se hâter d'accomplir leur tâche.
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Benny Smiles
MessageSujet: Re: Quand la concurrence est rude [Benny Smiles]   Sam 3 Fév - 17:25

Alors c'était ça l'idée ? S'amuser en rackettant comme de vulgaires collégiens, les petits épiciers et autres commerces tout en gérant un casino des plus merdiques. C'était ça le trafic de cette gamine d'Ace à Gotham ? Quelle belle rigolade en effet. Gardant un air épanoui, je regarde l'homme masqué avant d'élargir mon sourire sous mon masque. Ace n'était trop dépendante de l'argent, trop attirée par les affaires et son empire pouvait s'écrouler comme un château de cartes. Et c'était ce qui arrivait ce soir, ce soir, nous mettions à la porte les derniers clients et employés et nous faisions une OPA hostile sur ces crétins qui méritaient d'être bannis de MA ville, car après tout, l'avenir de Gotham City ce soir, c'est moi. M'adressant à mes hommes qui revenaient avec les fonds de casino de la jeune gérante, je m'étonnais quand même de ne pas voir cette demoiselle Ace et son Gang de la Flush Royale nous coller au derche comme une merde au cul. Nul doute, il semblait que la jeune femme avait déserté la ville, ou bien elle était affairée avec le Batman qui sait ?



"Allons, ne me dit pas que l'on s'attaque aux petits ce soir ? C'est indigne de nous. On vaut mieux que ça. On pourrait faire mieux tu sais, exploser des banques, brûler de l'argent, lancer des roquettes sur les bagnoles de flics. Cela pourrait être drôle hein ?"

C'était vrai. Crane était un cinglé, mais un cinglé honnête qui pouvait avoir une certaine force dans le jeu des puissances à Gotham, avec Crane dans ma manche, on s'y prendrait à deux fois avant de m'attaquer, et la peur n'était clairement pas la meilleure des conseillères dans une guerre des gangs, mais elle aidait à faire assoir un pouvoir, mon pouvoir sur cette petite portion de la ville. Crane avait ses réseaux partout dans les hautes sphères de la mafia, et il connaissait du beau monde, comme Cobblepot ou Harvey Dent, et je pourrais utiliser certaines informations pour éliminer la concurrence. En tout cas, le magot de la jeune fille me servirait, et il me permettrait de continuer à payer les gardes pour faire importer les produits chimiques, produits qui, dans les mains de Crane, se révèlent fort effrayants quand on voit les effets sur des cobayes humains, mon sourire se détend un peu, légèrement surpris de voir un tel pouvoir entre les mains de Crane, j'avoue que cela m'intriguait.



"J'aurais aimé que votre patronne se pointe les gars, j'aurais aimé voir son regard désespéré alors que je ferme son entreprise."

Je tire une balle dans le crâne d'un des employés qui se défendait, qui ne voulait pas perdre son boulot, tant pis pour lui, les affaires sont les affaires après tout. J'observe bien entendu le psychotique des gaz à côté de moi, en train de planter sa faux, il avait un certain talent pour enfoncer les portes ouvertes, ou les crânes aussi. Moi, j'étais partant pour vraiment m'amuser. Je n'étais pas un décadent empereur du crime, je savais savourer les vraies petites choses. Et Ace hélas, avait raté sa marche. Elle ne serait jamais une vrai criminelle comme moi. Je souriais en pensant à cela.



"Il faut penser à tirer notre révérence, non ? Messieurs !"


J'étais du genre à aller au fin fond des choses. Alors que mes hommes préparent quelques bâtons de dynamite histoire de tout faire péter une bonne fois pour toute, on me tend une mitraillette qu'on avait ramener avant de plomber à la mode Al Capone le casino en plein racket. Des pruneaux par milliers volèrent et touchèrent de plein fouet les gens qui se trouvaient dedans. Enfin, les croupiers et autres maitres des jeux étaient déjà morts, mais ils restaient les petits commis du travail. Chacun reçut sa ration en plomb, histoire de rassasier les fins gourmets. On se croirait même dans le Parrain tiens, mais la guerre, c'est ça, c'est le sang, c'est la mort, c'est les tripes dans le caniveau, c'était l'enfer, mais qu'est ce que j'aimais ça ! C'était marrant tout ces trucs qui volaient en éclats et ça laisserait bien entendu, une marque de fabrique et un avertissement pour les récalcitrants. Je repose l'arme qui était complètement déchargée avant de sortir tout en faisant un signe au professeur de l'effroi de me suivre dans la voiture. Une télécommande dans la main, nous étions tous les deux dans la berline noire qui m'avait amené ici, Chip avait pensé au champagne. Alors que nous étions assez loin, j'appuie sur le bouton et ...

BROUUUM

Le souffle de l'explosion embrasa tout le bâtiment. C'était chouette, on se croyait au 4 juillet avec tous ces feux d'artifices. Mais pour éviter les retombées médiatiques, je ferai en sorte de faire profil bas pour le moment, ce n'était pas le moment de s'attirer les foudres de Batman pas vrai ? Je sabre le champagne, avec un grand sourire. Je tends une coupe à Crane, avant de redire une nouvelle fois.

"Un toast à notre association des plus lucratives et des plus intéressantes ! Santé !"

Dommage que Ace et son groupe n'étaient pas là, en tout cas, la suite des opérations pourrait être amusante, et Crane allait me confier désormais, ce qu'il attendait de notre relation.


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Jonathan Crane /Scarecrow
MessageSujet: Re: Quand la concurrence est rude [Benny Smiles]   Mer 7 Fév - 15:57

Arrière boutique, salle privée, cave. Rien. Rien d'autres que de misérables pouilleux qui se mettaient à tirer sur moi ou à me hurler dessus parce que je gâchais leur partie. Pas trace nul part de cette foutue Ace et de son gang. Le gaz se déchaînait, la faux volait, le sérum arpentait le sang des misérables insectes se dressant sur ma route. Car ils n'étaient rien d'autre que du bétail, de parfaits abrutis qui n'avaient pas compris que ma venue signifiait qu'il fallait se faire tout petit. A quoi sert-il de se forger une légende si les gens ne comprenait pas les erreurs de ceux qui étaient passés derrière eux ? Tous redoutaient l'épouvantail à Gotham, tous savaient qui il était et de quoi il était capable. Alors pourquoi, pourquoi nom de dieu ces gens ne s'arrêtaient pas de tirer ? C'était inutile, ils m'obligeaient à les tuer. Bon, il y avait beaucoup de chance que je les tue même s'ils avaient les mains en l'air, mais j'aurais au moins le temps de voir la peur dans leur visage, la petite lueur dans l'œil qui signifiait le début de la terreur.

Mais ... Est-ce que l'un de vous ... Va t-il finir par me dire ... Où se cache Ace ! "

Dis-je alors que je tapais avec ma faux avec acharnement sur le corps d'un videur qui était sans doute mort depuis longtemps. Bon, visiblement, il n'y aurait ni Ace sur une pique, ni les membres de son Royal Flush Gang, si ce n'était les clients et les videurs. Car oui, bien que ma faux ait dansée ce soir, pour ce qui concernait mon nouveau gaz expérimental, il ne tuait pas. Les civils auraient pu s'en tirer ... Si Benny ne se l'était pas joué Tony Montana.

" Et bien et bien, je pensais que les mafieux prenait l'argent aux banques, blanchissait de l'argent, et soudoyais les flics ? Serait-on anticonformiste ? "

Je faisais quelques pas de danses rapides, faux sur l'épaule, en me dirigeant vers Benny. On en avait visiblement fini ici, j'étais déçu de si peu d'action. Si Benny avait fait un petit tour rapide des lieux, il aurait vu un nuage de fumée ambiant dans la cave, des gens qui s'excitaient et courraient comme des fous dans la salle privée. Lorsque je vit ses gorilles revenir avec des dynamites, mes yeux s'illuminèrent. Voilà qui serait intéressant, un joli feu d'artifice, que c'était touchant. Il me faisait plaisir là, au moins cette attaque se terminerait avec un joli spectacle. Les meubles étaient troués par la violence du plomb. Le sang fusait, se volatilisait presque dans une fumée rouge. Jetant son arme déchargée, il me fit signe de le suivre. Je commençait vraiment à bien aimer ce type. Est-ce que je pourrais le faire sombrer dans la folie ? Le prendre à son propre jeu ? Tout était possible, et cette idée me fit esquisser un sourire sous mon masque. Mais pour le moment, je me contentais de le suivre dans sa voiture, une berline noire, et son pilote démarra la voiture. Je regardais assez excité par la fenêtre le bâtiment voler en éclat. Si Ace et son Gang n'était pas là, son casino, en tout cas, venait de fermer, et par la même, on pouvait considérer les propriétaires comme en fuite. Pour le moment, ils ne faisaient plus partis du jeu de Gotham. Mais voilà que Benny me servait le champagne. Nos verres s'entrechoquèrent, et nous célébrions notre victoire

" Je suis déçu que la mioche ne soit pas en train de cuire, cela dit. "

C'était vrai. J'étais venu pour faire un feu de joie, mais également pour en kidnapper les propriétaires et en faire des sujets d'expériences intéressants. Elle qui avait côtoyé le Joker, qui l'avait apprécié jusqu'à un certain point, puis l'avait détesté, et en était revenue vivante, on ne voit pas ça tout les jours, sauf pour Harley Quinn. Mais je n'avais pas le droit de toucher à Harley Quinn et même si cela m'était permis, je n'y toucherais pas. Les humeurs du Joker pourraient me jouer de sales tours.

" Mais soit, avec les produits chimiques que tu m'a promis, je devrais avoir assez de gaz pour mes plans, et même plus qu'il n'en faut pour me permettre de t'aider dans ta quête d'expansion. C'est quoi la suite ? Tu semblais intéressé quand à l'affrontement avec le Pingouin. "

Cobblepot. Benny n'avait cessé de mentionner le fait que son casino surpasserait de loin l'Iceberg Lounge. A chaque fois que je l'entendais déblatérer ses rêves de grandeur, c'était également pour cracher sur le pingouin ou sur le masque noir. A vrai dire, intérieurement, je ne croyais pas réellement en la montée en puissance de Benny Smiles, mais c'est ça qui était encore plus bon, c'est pour cela que je m'étais allié à lui. Découvrir par moi même les plus grandes peur d'un nouveau dans la pègre, voir évoluer cette peur. C'était une ville où l'impossible pouvait l'être : qui aurait pu prédire qu'un studieux élève, un docteur excellent dans son métier aurait pu devenir un psychopathe de terreur, figurant dans les personnalités les plus craintes de Gotham ? Qui aurait pu deviner qu'un brigand de bas étages devienne un chef de gang accompli et respecté, et que ce même chef devienne maire ? Voilà pourquoi je m'étais allié à ce mafieux nouveau à Gotham : parce que c'était absolument intéressant. Et que c'était amusant, aussi.

" Le Final Offer, l'Iceberg Lounge directement ? Le Pingouin semble vouloir faire tomber tout ses anciens associés. En l'attaquant publiquement même, c'est plus que du territoire que tu gagnera, c'est du respect, et de la crainte, comme lui avant toi. "

Mettrait-il les pieds dans le plat directement ? Ecouterait-il mes paroles pleines de malices ? Je t'écoute avec deux oreilles attentives, Benny.
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Criminel(le)
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Benny Smiles
MessageSujet: Re: Quand la concurrence est rude [Benny Smiles]   Mer 7 Fév - 18:37

Suis-je vraiment un anticonformiste ? Alors que le casino prenait feu, alors que j'allumais une cigarette et que je regardais flamber ce qui restait de ce maudit lieu qui faisait concurrence à mes petits plans personnels, j'eus un grand sourire pour l'homme de paille qui était en face de moi dans la berline. L'homme avait eu de bonnes questions, notamment au sujet de Ace. Elle avait sans doute quitté la ville, ce n'est pas plus mal. Gotham City se révélait être une ville qui allait devenir bien méchante dans les prochains mois et pour tout dire, j'avais l'intention de la faire plier à ma volonté. En attendant, nous savourions cette petite victoire, et puis, cela me mettait en scène pour la suite à venir. C'était une bonne nouvelle, j'étais débarrassé d'un gang moribond, et je pouvais maintenant étendre mon influence dans ce lieu, dans ce quartier du moins, pour le reste, il faudra voir à ça. Crane m'avait demandé si j'étais un anti-conformiste, il fallait bien que je lui réponde, après tout, c'était un homme de sciences, il avait une certaine culture et une curiosité à toutes épreuves. Je n'avais pas décroché la mâchoire depuis que j'avais porté mon toast, mais je repris.

"Vous m'avez demandé, cher professeur, si j'étais un anti-conformiste. Ouais, vous pouvez le deviner, je le suis. Bien sur, je suis là pour le profit, je suis là pour l'argent et tout le reste, mais vous savez, quelque part, j'aime bien détruire pour reconstruire par la suite. C'est ce qu'on appelle l'ordre naturel des choses. Quant à Ace, sa réputation est morte ce soir, et ses profits aussi. L'argent compensera les dernières arrivées de vos produits, professeur Crane."


Oui, l'argent, le nerf de la guerre, sans cela, rien de tout cela ne peut être possible. La ville ne peut être dirigée si l'argent ne coule pas à flots. Hors, si quelqu'un commence à couper les ponts, si quelqu'un bouscule l'ordre établi, alors ça peut péter, et sournoisement en prime. Je n'étais pas le Joker, ni un de ces criminels au talent limité, non, je voyais loin, très loin. Et je savais pertinemment que cette ville avait besoin d'un maitre, et ce serait moi. Alors que je buvais tranquillement une gorgée du verre de champagne que je m'étais servi, je fixe l'homme de paille qui avait semble t'il, une certaine pré-disposition à la déception. Je devais m'enquérir de son état après tout, il méritait bien une réponse à toutes ses demandes. Le fixant d'un naturel amical, j'eus quand même une pensée pour cette demoiselle "Ace", je ne la connaissais pas, je ne savais pas qui elle était, mais une chose était certaine, je venais de mettre un terme à sa petite entreprise personnelle. Une OPA hostile comme on les aime dans l'ouest. Quand on vit à Las Vegas, on sait comment les choses peuvent se terminer, et parfois, ça finit toujours très mal. Pour ce soir, elle avait eu de la chance de ne pas finir dans un trou, à la lisière de la ville. Maintenant, ce territoire était à moi, et j'allais y apposer ma marque très bientôt. Crane mentionna la prochaine cible : Le Pingouin. Mais même si l'envie de le battre était tentante, il me fallait rester prudent.

"Cobblepot est une cible primordiale oui, en effet. Mais pour le moment, il est trop dangereux. Son pouvoir de maire est bien trop puissant pour quelqu'un comme moi. Il a tout dans sa manche, les juges, les tribunaux, et même des gardes qui pourraient s'en prendre à nos affaires. Non, le meilleur moment pour le frapper, ce sera le jour où Cobblepot agira comme un Cobblepot. Quand il sera auto-suffisant et qu'il ne verra pas le piège sous son nez, le moment même où il commencera à tomber, nous frapperons. Cependant, en attendant, nous avons d'autres familles à ... Faire comprendre l'enjeu de voir Benny Smiles à la tête des marchés dans la ville. Rome ne s'est pas faite en un jour. Si je veux être respecté et craint, ça doit se faire avec le temps, je dois me faire connaitre, je dois montrer que j'existe. Si je ne prend pas ce temps, ils ne prendront pas en considération la dangerosité que nous pouvons incarner tous les deux."

Je m'étais renseigné sur ce Cobblepot. Fils d'une famille déchue de Gotham City, ses frères ont disparu malencontreusement, son père est mort misérablement, et sa mère ... Qu'est-ce que j'en avais à foutre au final ? Non, ce qui importait, c'était de l'évincer. Mais on évince pas comme ça le vieux lion de son piédestal. Les jeunes lions prennent la place des vieux oui, mais il faut se méfier des griffes et des crocs. Et Cobblepot était loin d'être un danger mineur. Non, si je voulais le vaincre, il me faudrait d'abord lui coller une honte sidérale, quelque chose de tellement horrible, quelque chose qui le pousse à sortir de ses gonds, qui le pousse à aller vers l'erreur, et là, on frappe, on l'écrase ! La voiture continuait de rouler dans les rues de Gotham City, je continue de savourer mon verre, pour tout dire, Chip avait vraiment trouvé un excellent champagne, il méritait une petite compensation.

"Il faut trouver un point faible dans l'empire du Pingouin si on veut le vaincre. Et pour le moment, il n'y en a pas."


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MessageSujet: Re: Quand la concurrence est rude [Benny Smiles]   Sam 10 Fév - 16:07

Je réfléchissais à toute les paroles prononcées par Benny. Et force est de constater qu'il n'avait tord sur rien, d'un certain point de vue. Mais je n'allais pas lui mâcher le travail, pas vrai, c'était à lui de me donner la liste des prochains gars sur la liste noire, et avec tout le beau monde qu'il voulait abattre, j'aurais sans doute de quoi me faire quelques cobayes pour mes expériences futures sur le sérum que j'expérimentais. Benny voulait purger Gotham pour la rendre a son image. Voilà qui allait dans mon sens, une grande purge, bien que je ne comptais pas laisser un seul espoir pour la ville pour qu'elle renaisse de ses cendres. Mais ça je n'étais nullement obligé de lui dire, bien au contraire. Lorsque mon gaz serait parfaitement au point, je le lâcherai dans Gotham, et je regarderai chaque citoyens se tordre de peur et de douleur.

Mais avant que ce jour plein de réjouissance arrive, il me fallait écouter ce que disait Benny, car de lui dépendait le plan que j'avais prévu pour la ville. Ainsi, il m'annonça que le Pingouin était placé bien trop haut pour le moment. Il n'avait pas forcément tord, mais je l'avais connu un peu plus combattif. Par ailleurs, j'étais déçu qu'il ne fonce pas dans la gueule du loup. J'aurais ainsi, pu expérimenter sa peur de manière plus rapide et poussée.

Avec la fin de Ace a Gotham, du moins pour le moment, Benny devait sans doute penser que le quartier était à lui. C'était sans compter le vent du changement dans l'air. Dans l'ombre, une guerre se préparait, et qui disait Amusement Miles, disait parc d'attractions et parc à thèmes, et qui disait ça, disait retour du Joker et du Chapelier. Au moins eux deux. A cette pensée, je me frottais les mains. Le retour des festivités ne pouvait que me faire plaisir, bien que j'étais également pris avec Benny. Mais entre Benny, un mafieux en devenir et une vieille connaissance aux blagues tordantes, je savais qui choisir. En attendant cette nouvelle ère, j'aiderai au mieux le mafieux : il me fallait absolument toute la nouvelle cargaison de produits chimiques.

" Il fût un temps où lorsqu'on ne voyait pas de points faibles, on en créait un. "

Ah, le bon vieux temps. Les moments les plus intenses de mon existence. Il est vrai que lorsqu'on pensait quelqu'un intouchable, on créait le point faible qui le rendrait touchable. On le rabaissait, et petit à petit, il était à notre niveau.

" Nous ne pouvions pas arrêter ni l'ascension ni la détermination du chevalier blanc de Gotham, le procureur Harvey Dent. Nous avons crée Double-Face. Carmine Falcone était intouchable, alors Holiday a été crée et a rongé son empire criminel. Nous n'avons eu qu'à jouer avec la folie naissante du procureur pour faire franchir la ligne à Double-Face. On pensait le Batman invincible, et sa légende a dépassé les frontières, appelant des combattant de tout horizon. Et Bane est arrivé. Et alors qu'on pensait Bane invincible, un autre Batman a été crée. "

Comme l'avait dit Benny Smiles, c'était de l'ordre naturel des choses. Rien n'est invincible, personne n'est intouchable. Si le Pingouin était maire, si il avait tant de richesses et de territoires, ça voulait simplement dire qu'il avait encore plus à perdre que tout les autres. Il fallait juste créer son point faible, comme l'histoire nous l'avait appris. Je laissais Benny méditer la dessus et, s'il n'était pas d'accord avec moi, qu'il m'annonce une autre cible.
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MessageSujet: Re: Quand la concurrence est rude [Benny Smiles]   Lun 12 Fév - 11:10

Les différentes familles de Gotham sont aux courant, du moins je l'espère, qu'un petit nouveau est dans la place et qu'il est prêt à tout bouleverser. Je suis donc dans ma berline avec des rêves de gloire plein la tête quand on Crane me rappelle à mes obligations, qu'il me rappelle à la dure réalité de ce monde ici-bas, j'avais les pieds sur Terre oui, mais cependant, je ne pouvais m'empêcher à la belle petite attaque de ce soir. Je lui en dois bien une à celui-ci. Je dois alors le recevoir comme il se doit pour qu'on discute affaire, tandis que je lui tend à nouveau la bouteille de champagne pour le servir à nouveau, après tout, quand on a un allié, il faut savoir l'entretenir comme il faut. Néanmoins, je me rappelais quand même ce que m'avait dit Chip avant que je n'embauche Crane, c'est un patient de l'asile, et il pouvait avoir ses humeurs et ses affiliations. Je savais par exemple, que Crane avait travaillé avec le Pingouin autrefois. Je porte un léger toast aux dernières paroles de Crane, un léger sourire sur le visage.

"Gotham s'adapte. Elle m'a surement crée pour que je puisse changer l'ordre actuel des choses."


Pourquoi pas ? Après tout, j'étais le salaud essentiel pour changer les choses à Gotham City, j'étais l'ordure parfaite pour offrir à cette ville, des ressources, des choses merveilleuses, pour en cueillir les fruits par la suite. Quant à Crane, il était un homme intelligent, et les hommes intelligents posent beaucoup de questions dans leurs vies. Moi aussi j'étais intelligent, et j'avais des question. Des questions qui me semblent essentielles pour que notre collaboration puisse marcher. Il me faut une assurance que les choses ne vont pas que dans un sens. Autant moi je peux l'aider, il faut que lui aussi puisse m'apporter quelque chose de bénéfique. En tout cas, je suis heureux qu'il soit à mes côtés, et je me devais de trouver quelque chose pour confirmer son allégeance, quelque chose de bien sadique, de bien cynique. Il devait avoir surement des proches, peut-être que je pourrais jouer là-dessus ? On verra par la suite, car pour le moment, tout se passe bien. J'ai de la sympathie pour lui alors disons qu'il sera plus facile pour moi d'accepter une proposition de sa part que de celle de n'importe qui d'autre. Il y a bien sur des limites, tuer n'en est pas une, de l'argent non plus, des filles je peux en trouver. Mais bon il ne faut pas non plus qu'il abuse de ma bonté. En attendant, il était un peu mon protégé, et il était mon atout dans une Pègre moribonde et sur le déclin, je me devais de le garder, de le préserver à mes côtés.

"Un point faible c'est une chose. En créer un en est une autre. Et pourtant, le Pingouin n'a jamais été aussi fort. Qu'est ce qui pourrait le pousser à commettre une faute, selon vous ? Après tout, vous êtes un docteur en psychologie ..."


Crane était intelligent après tout. Il trouverait surement un point faible à exploiter chez le palmipède humain. Donc nous voici réellement collaborateurs et amis, même si ami pouvait être un bien grand mot dans notre cas. Nous avons émis nos conditions et nous voici sur un terrain d'entente cordiale qui amènera forcément à de nouvelles collaborations de plus en plus intéressantes. Quoi de plus satisfaisant que des affaires qui marchent ? De plus comme il le suppose, ce mec semble vouloir un bain de sang et m'aider à prendre la tête de la ville. C'est exactement un type comme ça qu'il me fallait. Nous travaillerons d'égal à égal et d'un échange de bons procédés tout ira pour le mieux. Je dois cependant le prévenir que tout ne sera pas rose. Les autres familles de Gotham ne sont pas disposé à me laisser la moindre parcelle de terrain. Ils défendront le moindre lampadaire présent dans leurs quartiers. Je vais alors devoir ruser pour éliminer un par un. Il faudra alors beaucoup de patience, de l'ingéniosité et de la persévérance. Ces types là ne sont pas nés de la dernière pluie. Un espion se ferait remarquer rapidement. Il faut que je les attaque sournoisement et grappille centimètre par centimètre de leur terrain. Crane était un maitre de la ruse, alors nous étions sur le bon chemin.

"Nous prendrons la tête de cette ville ensemble. Pour l'instant, je tiens à récolter des informations sur Cobblepot, pour mieux le poignarder au moment opportun. Quand tous ces facteurs seront alors réunis nous passerons à l'attaque des hautes sphères. Gotham City est à nous, on a la chance de notre vie, épouvantail, et je pense que tout cela ne peut apporter que de bonnes choses. Profit et meurtres à foison. Je vous l'ai dit, je ne suis pas un mafieux lambda. J'aime l'argent oui, mais je suis aussi quelqu'un qui n'hésitera pas à tuer pour avoir ce que je désire. Cette ville est un rosier, il nous faut cueillir les fleurs en premier et le brûler pour que plus personne ne puisse en profiter."

Ma politique de la terre brûlée. Et une fois que je me serai faite Gotham, peut-être que Central City, ou Métropolis, ou encore Keystone pourraient être les suivantes. En attendant, Gotham City sera à moi, et très bientôt.


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Quand la concurrence est rude [Benny Smiles]

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