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 Au bord du gouffre (PV Rose Ahn)

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Blackgate
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Lonnie Machin/Anarky
MessageSujet: Au bord du gouffre (PV Rose Ahn)   Sam 6 Jan - 1:04


Au bord du gouffre


« Au secours ! »

Un cri au milieu du silence de la nuit. Il vient me tirer de mes pensées. Je range dans mon sac à dos les explosifs que j’étais en train de bricoler et me relève. Je suis sur le toit d’un immeuble, en tenue d’Anarky. Il fait nuit depuis quelques heures déjà, le quartier s’est endormi et la nuit est particulièrement calme. On peut entendre les sirènes des voitures de police au loin mais ici, rien. Il n’y a que cet homme qui appelle à l’aide pour venir troubler le calme. Je laisse mon sac à dos où il est et je décide d’aller vers la provenance des cris. Je fais quelques pas, une dizaine tout au plus et tombe sur un homme à seulement quelques mètres de moi, les quatre membres attaché sur une chaise par du ruban adhésif, au bord du toit. Blanc, la trentaine, bien habillé, trop bien pour le quartier dans lequel nous sommes. Il m’aperçoit lui aussi et commence à m’interpeller pour que je vienne l’aider. Malheureusement pour lui, je suis celui qui l’est amené ici ...

« Personne ne viendra vous aider ici ... »

Son visage se décompose. Je m’approche de lui, m’arrêtant à seulement un mètre devant lui. Je baisse légèrement la tête et le regarde dans les yeux. Il a peur, je le vois dans ces petits yeux bleus qui cherche une quelconque signe de sympathie dans mon masque. Il n’en trouvera pas. Si cet homme est là ce soir, c’est qu’il le mérite. A seulement quelques centaines de mètres du tribunal Solomon Wayne, son procès va se dérouler.

« Qui … Qui êtes vous ? »

« Anarky, juge, jury et bourreau de ton procès. »

«Mais … je comprends pas ? De quoi parlez vous ? Je n’ai rien fait. »

Ils ne savent jamais ce qu’ils ont fait. Ils pourraient avoir décimer la moitié de la ville, ça ne les empêcherait pas de clamer haut et fort leur innocence. L’irresponsabilité, c’est un vrai fléau dans ce monde. C’est ce qui entrave la liberté. Les gens préfèrent avoir des supérieurs, des ordres plutôt que de supporter les conséquences de leur choix. Ici, personne n’est coupable même si tout va mal, c’est toujours la faute d’un autre, généralement de celui qui décide. Cette irresponsabilité a été le motif évoqué pour des millions de morts dans certains des plus grands procès de notre histoire. Des hommes osant clamer que leurs actes n’étaient pas de leur responsabilité mais de celle d’un homme qui leur donnait des ordres. Une absurdité phénoménale qui pourtant n’empêche pas des hommes comme celui qui se tient devant de répéter ça. Je compte bien apprendre aux gens à devenir responsable d’eux même. Pourquoi leur donner la liberté si ils la rejettent de leur plein gré ?

« Vous n’êtes pas innocent, et vous le savez monsieur Lomax. Permettez de vous appeler par votre prénom, Tobias. »

A l’écoute de son nom, son visage se raidit dans un mélange de stupéfaction et de peur.

« Car oui, je sais qui vous êtes. Brillant avocat qui travaille aujourd’hui pour Dagget Industries, une compagnie dont la réputation se suffit à elle même. Et à l’image de vos employeurs, vous n’êtes pas quelqu’un qui brille par ses bonnes actions. Plutôt que de mettre votre talent au service d’une cause honorable, vous avez préféré l’utiliser pour vous enrichir sur le dos de ce qui ne peuvent pas se défendre. En 3 ans de travail chez Dagget Industries, vous avez traité des affaires sensibles notamment sur la sécurité dans les usines, usines qui enregistrent un nombre record d’accident du travail mais aussi de renvois. Vous vous êtes débrouillés pour dédouaner vos employeurs, minimisez l’argent dépensé en procès et en procédures juridiques mais surtout museler les ouvriers en les menaçant de ruiner leur vie en vous cachant derrière votre justice. Combien de personnes ont fini incapable de travailler mais sans rien obtenir en retour ? Combien de personnes se sont retrouvés renvoyés pour des raisons obscurs seulement parce qu’elles encourageaient la grève en soutien à leur camarade ? Combien de vies avez vous ruiné Tobias ? »

Son regard est fuyant, comme si il cherchait quelque chose ou quelqu’un pouvant l’aider. Rien ne pourra lui venir en aide, je suis sa seule chance de passer la nuit. Quoique non. Il est sa seule chance de passer la nuit. Son sort est entre ses mains, et ses mains seuls.

« Il va falloir vous repentir Tobias. Je sais qu’un employé comme vous est bien payé, beaucoup trop même. Je pense que cet argent serait bien mieux dans les poches des vies que vous avez détruites. Qu’en pensez vous ? »

« Je … Vous n’avez aucune preuve de ce que vous avancez ! Vous n’êtes qu’un criminel ! Vous paierez pour ça ! »

« Ca n’est pas la réponse que j’attendais. Vous venez de sceller votre destin. Et vous en êtes le seul responsable. »

Je m’approche encore plus de lui, jusqu’à être juste devant sa chaise. Je pose mon pied sur le rebord de la chaise, entre ses jambes, et le regarde droit dans les yeux. Je sais qu’il peut voir mon regard malgré mon masque. Il peut voir la haine et la détermination qui m’anime. Et moi je peux voir qu’il réalise doucement qui il a face à lui. Il réalise trop tard que tuer une ordure pareille ne m’effraie pas. Et je n’ai besoin que de pousser légèrement sa chaise pour qu’il fasse une chute mortelle.







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Sang-Bleu
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Rose Ahn
MessageSujet: Re: Au bord du gouffre (PV Rose Ahn)   Sam 6 Jan - 20:42


Poings serrés, jambes fermement campées dans le sol, regards embrasés de détermination, nous nous fixons. Le monde s’est arrêté de tourner pour retenir son souffle, l’issue du combat n’est alors pas déterminée, n’importe lequel de nous deux peut reculer et admettre sa défaite, mais l’heure est à l’affrontement et nos causes si chères à nos cœurs que rien ne saurait nous faire baisser les yeux. La vie et la mort ne sont que des choses sans importances face aux convictions qui font vibrer nos âmes et gonflent nos muscles quand la force manque.
 
« Ahn… »
 
Mon adversaire tente une stratégie d’intimidation en commençant d’une voix forte et assurée. Le monde menace de s’écrouler autour de moi, je me sens faiblir, mais je tiens bon. Je ne perdrais pas. Jamais !
 
« Je ne le ferais pas, c’est totalement impossible, dis-je en secouant ferment la tête. 
- Je vais vous mettre mon pied au cul, Ahn, ça rendra tout infiniment plus… possible. »
 
C’est un excellent argument, je suis forcée de l’admettre mais pas forcée de rendre les armes. Il me reste un espoir, et ce n’est pas Obi-Wan… Je m’avance vers l’homme qui me toise sans merci et lui lance mon regard le plus larmoyant : « Mais j’ai un rencard, chef… » je sens dans ma voix poindre la supplique et échoue à rester maître de moi-même. Mon supérieur m’indique n’en avoir « rien à foutre » et me congédie sans complimenter mon fair-play. Me voilà forcée de renoncer à une nuit de plaisirs charnels pour répondre aux appels dans le commissariat. Changements de plannings, je vous hais.
 
Je me traine jusqu’à mon poste informatique sous les quolibets de quelques suppôts de Satan et les murmures admiratifs de certains héros anonymes. Café en main, humeur de chien et voix pâteuse, je réponds aux appels à mesure que ne se vide le commissariat. Autour de moi, l’open-space est vide à pleurer, à l’exception de l’homme d’entretien qui écoute de la dubstep dans son casque sans me prêter attention. Dans le vaste foutoir qu’est mon poste, je jongle entre un téléphone qui me raccorde aux équipes en patrouilles, les enquêteurs et les demandes de renforts soit d’une équipe soit des pompiers. Quelques fois, le centre d’appel m’envoie des questions sur un problème légal (« c’est de la légitime défense de tuer son mari violent ? ») ou sur la disponibilité d’une équipe occupée avec une autre affaire (« oui, c’est triste ce meurtre, mais il est mort, alors que cette agression est en cours, le mort ne partira pas après tout »). Dans le pire des cas, on me bascule un appel d’un témoin ou d’une victime pour que je l’aiguille mieux, et c’est le plus fatiguant, parce que je ne suis pas spécialement douée avec les gens. Surtout quand ils pleurent plus que ce qu’ils ne parlent.
 
C’est pour ça que quand le téléphone sonne une énième fois pour demander à ce qu’une équipe change d’affaire pour aller secourir un type sur un toit et que personne n’est disponible pour aller empêcher ce mec d’être balancé, je récupère l’affaire et sors en trombe du commissariat. Qu’on se le dise, je ne m’en sers pas comme excuse pour m’échapper, mais un voisin de l’immeuble en question était paniqué, selon lui, un cinglé tenait un type sur une chaise et était prêt à le balancer. Impossible de déplacer une équipe et je ne peux pas laisser un citoyen mourir, non ?
 
J’ai l’impression de conduire comme une excitée et de grimper les escaliers à la vitesse lumière. J’enfonce d’un coup de pied rageur la porte qui débouche sur le toit et manque de me la prendre dans la gueule au moment où j’avance et qu’elle bat contre le mur et y rebondit. Je bloque le métal avec mon épaule, arme en avant. Je suis en position de tirer et balaie la scène.
 
« GCPD ! Je beugle façon films policiers, la fête est finie. Mains en l’air. »
 
En effet, il y a un type attaché à une chaise et il n’a pas l’air d’être copain avec… Hm…
 
« Toi, tu n’es pas le Batman. »
 
Je le dis à haute voix bien que je pense que toute l’assemblée est au courant qu’il ne ressemble pas au Chevalier Noir. C’est plus… Assassin’s Creed croisé avec V pour Vendetta ? Honnêtement, j’ai été plutôt dépassée ces derniers temps, la ville pète une durite et on espère que j’ai le temps de tout suivre et de m’informer sur tous les nouveaux costumés de Gotham ? Franchement, ne me surestimez pas trop. Il fait sombre et je n’ai dans ma ligne de tir qu’une partie de son visage, mangé par sa capuche, mais je distingue nettement un masque. Ce type me colle des sueurs froides. Moins que Deathstroke, mais un peu plus que le poivrot du coin qui n’arrête pas de demander de lui acheter des bières.
 
Je me glisse entièrement sur le toit, laissant la porte se refermer bruyamment derrière moi et lance des regards à la volée sur le toit, il n’y a personne d’autre, à part ces deux gus. Mais le plus grand a son pied sur la chaise prêt à faire basculer l’autre à tout instant. Je regrette soudainement ma venue. Tirer sur des gens, sauter à pieds joints dans un piège, foncer tête baissée vers le danger, ça c’est mon rayon, ma spécialité, mais raisonner des gens ? Faudrait peut-être pas abuser. Je garde en joue l’homme masqué et tente de prendre ma grosse voix autoritaire : « Vous allez gentiment reposer votre pied par terre et reculer, histoire que ce pauvre type ne se fasse pas dessus de peur que vous le balanciez par-dessus bord. »
 
Je zyeute la victime, cravate au poil, chemise sur mesure, chaussures vernies, la parfaite panoplie de l’otage contre rançon. Et pourtant, qui irait foutre son gagne-pain sur l’extrême bord d’un immeuble ?
Au bord du gouffre.


Dernière édition par Rose Ahn le Lun 29 Jan - 11:25, édité 1 fois
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Blackgate
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Lonnie Machin/Anarky
MessageSujet: Re: Au bord du gouffre (PV Rose Ahn)   Lun 22 Jan - 23:59


Au bord du gouffre


Je ne m’étais jamais demandé ce qu’on pouvait ressentir lorsque l’on se retrouve avec la vie d’une personne entre les mains. Personnellement, je ne ressens rien en ce moment. Je pourrais regarder ce type s’écraser contre le bitume sans éprouver ni plaisir, ni regret. Je n’y vois qu’un acte nécessaire, quelqu’un doit le faire et il n’y a que moi pour se salir les mains. Il n’est pas question de bien ou de mal, mais plutôt de juste ou pas. Cet homme doit être puni pour les vies qu’il a pris et sa mort serait une juste punition. Dans le fond, je n’ai pas même vraiment envie de le faire mais je le dois si ça devient nécessaire. Et ce n’est pas ce souvenir qui me hantera jusqu’à la fin de mes jours. Si aujourd’hui je commets un meurtre, ça ne sera que le premier d’une longue série.
Alors que je fixe toujours l’homme scotché à la chaise, j’entends la porte claquée derrière moi. Quelqu’un aurait donc entendu ses appels ? S’en suit un beuglement vaguement féminin, m’alertant que c’est le GCPD qui vient de me trouver, suivi d’une phrase sorti tout droit des séries B les plus médiocres existantes. Je devrais m’estimer chanceux que ça ne soit pas l’un de ces super héros qui m’ait trouvé mais simplement le GCPD et visiblement pas ses meilleurs éléments, enfin son meilleur élément vu que je n’ai pas l’impression d’entendre d’autres personnes. Je n’ai pas encore prévu de m’occuper du GCPD mais il va falloir si je veux purger cette ville de ces maux.
Après une affirmation dont l’utilité m’échappe, vu qu’il semble évident que non, je ne suis pas la chauve souris, je l’entends se déplacer sur le toit alors que l’épaisse porte métallique se referme en fracas. Elle me somme de poser mon pied au sol par peur de voir mon otage se faire dessus, ce qui étonnement n’a pas encore été le cas. J’espère d’ailleurs pour lui qu’il ne voit pas en cette intervention une échappatoire car ce n’est pas encore l’heure pour lui du Deus ex machina qui viendra le sauver.

Je me décide à reposer mon pied par terre puis je me retourne et vois une femme, une seule, en uniforme de flic, flingue à la main, prête à me décrocher une balle. Voilà donc la force d’intervention qui doit m’arrêter, une flic, avec l’arme au poing et la jugeote en vacances. Ce qui devrait me faire peur m’apparaît plus comme une nouvelle occasion de faire de ce procès improvisé quelque chose d’encore mieux.

« Maintenant que j’ai fait ce que vous vouliez, à votre tour de me rendre un service. Mais avant tout, faisons les présentations. »

Je m’écarte de quelques pas de Tobias et continue de parler, d’une voix sûr et confiante.

« Je suis Anarky, défenseur du peuple. Mon invité assis sur cette chaise est Tobias Lomax, avocat travaillant pour Dagget Industries, avec de nombreux morts sur le CV. Sans vous mentir, il a un tableau de chasse à faire palir ceux dont c’est le métier. Mais on reviendra sur cette description plus tard, les présentations ne sont pas finis. Il reste vous, qui serez son juge ce soir. C’est vous qui serez responsable du sort de cette homme en décidant de si il doit faire une chute fatale ou continuer à vivre avec ce que ça aura comme conséquence. »


Je reviens vers lui et pose une main sur le dossier de la chaise.

« Le premier choix est simple. Vous décidez de jouer le jeu et de continuer de m’écouter tout en rangeant votre arme ou alors je garde le rôle du juge et notre cher accusé rejoindra ses victimes dans la seconde qui suit. »


Il lève la tête vers moi et me dévisage avec ses petits yeux bleus puis se tourne vers elle, le regard lourd et insistant.

« Alors, quelle est votre décision ? »






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Sang-Bleu
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Rose Ahn
MessageSujet: Re: Au bord du gouffre (PV Rose Ahn)   Lun 29 Jan - 11:27


Il me faut beaucoup de concentration pour ne pas céder à mes instincts de policière américaine et ne pas lui tirer dessus afin de régler rapidement et proprement cette stupide histoire. D’accord, la justice c’est beau, c’est bien, c’est grand, mais honnêtement je ne fais pas confiance à ce type pour la rendre. Je plisse les yeux, ce n’est pas tout à fait facile de ne pas céder à la facilité, qu’elle soit de se laisser bercer par les douces illusions qu’il profère ou qu’elle soit de régler ça violemment. Je ne suis pas exactement la personne la plus intelligente et la plus convaincante, ne m’en voulez pas, j’ai arrêté tôt les études. Ça ne m’empêche pas d’avoir des idées, mais les partager et les rependre devient tout de suite plus ardu.

Il commence par obtempérer ce qui me décide à ne pas lui tirer dessus, mais je garde mon arme fixée sur son torse. Il s’éloigne pour mieux revenir vers son otage et je pousse un grondement mécontent. D’un bruit métallique, je libère la sécurité de mon arme, les jambes écartés et plantées dans le sol, prête à lui exploser n’importe quel membre pour faire cesser cette mascarade. Prise dans ma concentration, j’en oublie d’enregistrer ce qu’il dit et loupe la fin de son discours. Merde.

Je ne suis pas très à l’aise actuellement, mais si l’homme en rouge aime parler, autant le faire parler. Ça lui évitera de penser à balancer ce pauvre type et il pourra me barber quelques minutes de plus.

« C’est très bien V, tu as appris ton speech tout seul ou on te l’a écrit ? »

Je me repasse mentalement chaque phrase, chaque mot dans la tentative désespérée de lui dire un truc qui l’occupe assez longtemps pour trouver un plan viable pour que trois personnes entières et en bonne santé sortent de ce bâtiment, si possible l’un de nous trois avec des menottes (et idéalement que ce ne soit pas moi).

« Ce qui est dommage, c’est que vous, moi, ce type, je le pointe rapidement du bout de mon canon et revient sur le dénommé Anarky, le reste du monde, désire certaines choses mais souvent, hélas, ne peut les obtenir. Voilà ce que vous allez obtenir : je vous écoute, nous parlons autant que vous voulez. Moi, je garde le droit de vous garder en joue, parce que soyons honnêtes vous n’êtes pas digne de confiance. Ce que monsieur gagne, c’est de sortir vivant d’ici et qu’un vrai juge fasse son travail. Mon travail c’est d’amener des types comme vous et lui devant le juge, collecter les preuves, les transmettre, et quand le juge rate son coup… hé bien… il existe une punition presque aussi désagréable que la mort : la vindicte populaire. »

Je hausse les épaules, l’air de lui dire que ça me passe trois kilomètres au-dessus de la tête. Ce qui n’est pas loin d’être vrai. La société américaine est faite de jugements et d’opinions populaires. L’un peut blanchir un Homme et l’autre le condamner, et inversement. Si notre ami collé à sa chaise s’en sort, qu’il est jugé et innocenté, il y a des chances que Gotham n’oublie pas.

« Mais j’oublie de vous rendre la politesse de vos présentations : je suis Rose, policière au GCPD, contrairement à vous je n’ai ni le savoir ni l’égo pour me prétendre juge, mais comme je suis la seule ici présente à pouvoir jouer ce rôle, je vais le faire. Mais je vous préviens, je suis contre la peine de mort. »

D’accord, ça ne colle pas avec ma récente altercation où un type a fini avec le cerveau secoué par une balle. C’était de la légitime défense. Je ferme les yeux le temps d’un instant pour chasser cette image déplaisante.

« J’ai une question, moi aussi. Combien de personnes avez-vous jugées, Anarky ? Combien de personnes avez-vous condamnées ? Et qui vous jugera pour ces morts ? Vous ? Moi ? Batman ? Ou vous vous estimez innocent du moindre crime ? »

J’ai le cerveau en surtension, je pense que s’il ajoute une phrase, la moindre phrase, la plus petite accumulation de mots, je pète un boulon et le réduit en cendres. Je dirais qu’il menaçait la vie de ce pauvre Tobias et que j’ai agi pour le mieux. Je ne sais plus trop quelles sont mes options s’il n’est pas dupe de ma tentative de lui faire oublier l’otage. Hormis lui sauter dessus, ce qui ne me semble pas idéal vu notre distance, ou lui tirer dessus pour l’immobiliser.
Au bord du gouffre



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Blackgate
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Lonnie Machin/Anarky
MessageSujet: Re: Au bord du gouffre (PV Rose Ahn)   Mar 20 Fév - 20:31


Au bord du gouffre


Avoir le canon d’un flingue pointé dans sa direction, la sécurité enlevée et une flic à l’instinct sûrement conditionné par des années de bourrage de crane intensif, ça ferait paniqué le premier venu. Fort heureusement pour moi, je ne le suis pas. Et si j’ai réussi à me sortir d’une confrontation avec Black Canary, ça n’est pas une sous-fifre du maire de la ville qui me fera flancher.
Elle se tient face à moi, inébranlable, son regard cherchant le mien. Je sais qu’elle est prête à faire feu au moindre geste brusque, à la moindre parole de travers, même au simple doute de sa part. Si seulement sa détermination pouvait être employé d’une meilleur manière … Mais le problème qu’est le GCPD n’est pas encore d’actualité de mon coté. Pour le moment, le problème vient plus de cet flic qui n’attend que de descendre le criminel que je suis. Et j’ai beau avoir mon otage, je n’ai pas vraiment l’avantage sur elle. Il va falloir que j’en trouve un rapidement.

Sa réponse finit par arriver. Enfin, pas la réponse attendue car je n’ai le droit qu’à une réplique cinglante de sa part. Le ton est donné, aucun de nous deux n’est encore prêt à céder du terrain à l’autre. Mais je sais au moins que ce n’est pas pour ses capacités en négociation qu’elle a été envoyé ici, ce genre de phrase pouvant coûter très cher face à un manique sorti d’Arkham. Elle ne sait peut être pas gérer une prise d’otage. Mon avantage se situe peut être là.
Puis c’est à son tour de déclamer sa tirade, me disant que je devrais laisser la justice faire son travail. Je vois qu’elle a bien apprise sa leçon. A défaut de lutter contre la crilinalité, le GCPD a l’air efficace en bourrage de crane. Le point d’orgue de son discours est quand elle évoque une vindicte populaire, comme si le peuple en avait encore quelque chose à faire de s’ériger contre ses ennemis. Je décroche même un sourire sous mon masque, amusé par cet idéalisme si mal employé. Tant de potentiel gâché pour un objectif si futile.
Elle en vient finalement en présentation. Rose, policière, modeste, contre la peine de mort, une capacité de réflexion limitée. Puis une policière opposée à la peine de mort alors qu’elle braque contre moi un pistolet sans sécurité ? Enfin, elle aura tout le temps de se rendre compte des incohérences de son discours plus tard.
Finalement, c’est à mon tour d’être remis en cause. Pourquoi je m’autoproclame juge et qui me jugera pour mes actes ? Voilà des paroles intelligentes et inattendues qui viennent un peu rehausser le niveau. A croire que les rôles s’inverserait presque. Mais on s’arrêtera là, je ne compte pas la laisser prendre le dessus si facilement. Et vu qu’elle a l’air d’aimer parler, on va parler.

« Enchanté Rose. Vous serez donc notre juge pour ce soir, et moi le bourreau. Mais ne grillons pas les étapes, mon procès viendra en temps et en heure, quand le peuple en décidera et personne d’autre. Je pense que ni vous ni Batman n’êtes capable de me juger en l’état actuel des choses. Mais ça n’est pas le problème de ce soir. »

Je marque une légère pause, faisant quelques pas, m’éloignant et revenant vers mon otage tout en continuant de lui parler.

« Nous avons ici, comme je l’ai déjà dit, un avocat travaillant pour Dagget Industries. Et je ne pense pas que vous savez ce que ça implique. Le travail de Mr Lomax est d’étouffer toutes affaires pouvant nuire à l’image ou au capital de l’entreprise. Pour lui, le droit du travail n’est qu’une arme pour faire oublier ceux qui sont victimes de l’entreprise et limiter les compensations financières qui pourraient être versées. »


Sans prévenir, j’attrape le dossier de la chaise et fais pivoter la chaise vers la dénommée Rose, plaçant mon otage face à elle. Je m’accroupis ensuite derrière, plaçant mon visage à coté du sien, et recommence à parler, adoptant cette fois un ton plus sévère.

« Cet homme a détruit des dizaines de vie. Ce sont de nombreux accidentés du travail qui ont été renvoyé sans aucune forme de procès et qui n’ont rien pu faire à cause de lui. Comment riposter quand vous perdez votre travail face à une horde d’avocats ambitieux et antipathiques comme lui, prêt à tout faire pour défendre leur vénéré patron ? Vous ne pouvez pas, vous êtes impuissants, vous ne pouvez que le regarder vous écraser lentement et impitoyablement. »


Je marque une légère pause et me relève par la même occasion.

« Vous voulez des preuves ? Certains des dossiers que j’ai pu rassembler sont dans mon sac là bas. Vous pouvez y jeter un œil si vous voulez. Mais avant ça, regardez le. Regardez le et dites moi ce que vous voyez derrière ces petits yeux apeurés. Dites moi si vous voyez le prédateur avide qui est tapi en lui. Dites moi ce que vous voyez vous, et non la policière derrière laquelle vous vous cachez. »

Je me pose mes mains sur chacune de ses épaules. Je sens un sursaut au simple contact de mes mains. Mais je n’y prête pas attention. Je me contente de fixer Rose et d’attendre une réponse de sa part, une réponse qui pourrait bien décider du tournant de la nuit pour nous trois.






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Sang-Bleu
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Rose Ahn
MessageSujet: Re: Au bord du gouffre (PV Rose Ahn)   Dim 4 Mar - 15:50


Cet enfoiré de goinfre est convainquant. Honnêtement, je ne serais pas une petite merde plus têtue qu’un cafard, je me serais laissée bercer par ces mots convaincants, douceâtres, presque aussi attrayants qu’un salaire à six chiffres. Sauf que, voilà, manque de chance, même si j’avais eu tort j’aurais continué à rester sur ma position, alors si en plus j’ai raison et que ce type est un grand malade… Je lui laisse finir son petit speech sans bouger, malgré une envie de faire pipi de plus en plus pressante. Puis quand j’en ai eu assez, je lève les yeux au ciel bien haut, assez lentement pour qu’il ne loupe pas le geste et baisse mon arme. Ce n’est pas un trouillard. Il ne cherche pas à m’empêcher de lui tirer dessus, parce qu’il est persuadé d’être capable de me convaincre et me gagner. Il n’a pas peur. Il est sûr de lui. Un peu comme Specter, sauf que Specter… Bah c’est mon patron. Ça aide à ne pas céder et lui foutre mon poing dans la gueule.

Je lance un coup d’œil à la sacoche, je m’en approche et me penche dessus, ramassant un dossier et pendant un long moment, on n’entend rien d’autre que le bruit de la ville et le son ténu du papier qui frotte contre mes doigts. Ce n’est pas parce que je suis là pour sauver la vie de ce pauvre type que je vais m’empêcher de lui niquer sa carrière de roi des porcs, hein. Anarky a peut-être le potentiel de séduire des lycéens en mal de justice, mais je préfère quand même plus la façon de faire des adultes (mis à part le Batman, qui a dû être salement cogné contre le mur pour décider de taper sur des gens habillé en chauve-souris, mais c’est un autre sujet).

Finalement, je décide de relever la tête et de reposer le dossier dans la sacoche, je compte partir avec, mais pas seulement avec la sacoche.

« La demande est rejetée, maître, veuillez répondre aux questions du Juge. Qui êtes-vous ? Qu’elle autorité vous a donné le pouvoir de juger les citoyens de Gotham, quel vote populaire vous a choisi ? De quel droit imposez-vous au juge quel temps inférer aux questions sur tel ou tel sujet ? »

Je l’entends dans sa voix, je le comprends de ses sous-entendus. Ce type, il me méprise. Il pense… pardon, il sait que je suis une imbécile. Qu’honnêtement, j’ai abandonné l’idée d’avoir de grands idéaux, de grands espoirs pour cette ville et ce pays, que je me contente de mon petit carré de merde et ça me suffit.

« Vous et moi savez que je ne suis nullement assez éclairée pour juger cet homme, parce qu’au fond, vous n’attendez pas de moi qui je me défasse de mon uniforme de policière, vous ne voulez pas que je juge, mais simplement que j’agite les mains et que je vous applaudisse. Que je vous réconforte dans votre misérable révolution. Vous voulez du show, du drame et des rebondissements. Est-ce que vous êtes convaincus par votre discours où vous avez simplement piqué dans la rhétorique Marxiste des figures de styles capables de donner envie de vous suivre ? »

A ce stade, j’ai posé ma main libre sur ma hanche, mon autre poing toujours fermé sur l’arme à feu. Pas question de la ranger tant que Lomax est toujours au bord du gouffre. Je sais que le combat est perdu d’avance, Anarky est persuadé du bien-fondé de son action et pour être sincère, je ne suis pas certaine que son otage vaille la peine de sacrifier une balle pour le sauver ou de risquer de se casser un ongle en affrontant l’homme masqué. Pour autant, je n’ai pas le choix. Il y a quelques années, je me suis engagée dans une voix en laquelle j’ai toujours foi, j’ai toujours foi en ce que je fais, en ce que Gordon fait, en ce que mes collègues et amis font. Et je ne crois pas que des parvenus, aussi péremptoires soient-ils, ne fassent parti de ce en quoi j’ai foi. Surtout pas quand ils s’arrogent le droit de juger et condamner des citoyens qui ne valent pas pire qu’eux.

« Si je suis le juge de votre mascarade, il me faudra vous juger vous, après m’être déclarée incompétente en la matière et avoir relégué le travail à de vrais juges. Je ne suis pas certaine que vous aillez l’égo assez bien placé pour accepter d’être jugé pour vos crimes. Pardon, pour vos « services » rendus à la nation. »

Je fais une emphase ironique sur cette dernière phrase. Je n’ai aucune idée de comment désamorcer la situation, je ne suis pas assez prétentieuse pour dire que j’arriverais à le faire rendre les armes, ou au moins cesser de menacer l’otage, mais il me semble que mes solutions sont limitées. Si je fais mine d’appeler des renforts, Lomax fait le grand saut. Changer d’avis est hors de question, je ne condamnerai pas Lomax, je ne suis pas assez payée pour m’octroyer ce droit. Ne me reste plus que sauter sur Anarky en espérant le prendre de court et l’assommer une bonne fois pour toute. J’essaie de me rappeler l’issue de mes derniers combats, mais la seule chose qui me vient c’est la raclée que m’a mis Silent à l’entraînement la semaine passée. Super.
Au bord du gouffre



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Blackgate
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Lonnie Machin/Anarky
MessageSujet: Re: Au bord du gouffre (PV Rose Ahn)   Ven 4 Mai - 1:47


Au bord du gouffre


A ce stade là, notre avocat aurait déjà du faire un vol plané direction le trottoir une dizaine de mètres en contrebas. J’aurais pu alors vouer le reste de ma nuit à quelque chose de plus productif que de débattre dans le vide avec une policière aussi bornée qu’une gamine qui voudrait sa friandise. Et je ne suis pas le genre de père qui offre des friandises au moindre caprice, encore moins des friandises comme celle que j’ai ce soir. Mais nous pourrions passer des heures à camper sur nos positions, à se tenir en joug et se regarder en chien de faïence. Or je ne sais pas quelle valeur accorde-t-elle à son temps mais le mien est précieux. Nous allons donc devoir nous contenter chacun d’un compromis, que ça lui plaise ou non. Il est évident que non, je ne me laisserais pas juger par n’importe qui, et surtout pas maintenant. Mon heure viendra certainement, mais une fois que mon dessin sera terminé. Et si elle voudra assister à mon procès, elle a tout intérêt à écouter sa raison plus que ses instincts.

« Très bien. Comme aucun des partis n’arrive à un compromis, je vais vous en proposer un. Je vous laisse notre cher Mr Lomax ainsi que toutes les preuves que j’ai réuni. Prenez ça comme une preuve de ma coopération envers la justice de cette ville. En échange, je repars aussi libre que je le suis là, et en bonne santé de surcroît. »


J’imagine que cette solution est loin de lui convenir mais je ne peux pas me permettre de me livrer aussi facilement au GCPD, qui se ferait une joie de m’envoyer croupir au trou comme un vulgaire criminel. Ils vont devoir comprendre le plus rapidement possible que je ne suis pas un malfrat de seconde zone mais un adversaire bien plus redoutable qui, ce soir, se retire uniquement par … charité. Mais il semble que je vais devoir commencer à me montre plus tenace face à ces clowns.

« Il faut que je prévienne par contre. Je veux que dans les semaines qui arrivent, un procès soit fait, et qu’il soit fait correctement. Autrement, je serais obligé de retrouver notre ami et cette fois, la justice sera bien plus expéditive que ce soir. Lomax est loin d’être sauvé, et ce soir n’était que le premier acte de son jugement. A vous de faire en sorte que durant le prochain, votre justice fonctionne correctement, sinon je saurais le retrouver. »

Je serre légèrement mes mains sur ses épaules avant de relâcher ma prise. J’espère que ces deux là ont compris que le procès de ce soir n’est que repoussé, tout comme sa mort. Et il ne dépend que d’elle désormais pour qu’il puisse voir la fin de l’année.
Je m’accroupis derrière lui, sors un couteau et coupe les liens qui le relient au pied de la chaise. Je le range puis me relève, entraînant Tobias avec moi et le forçant à se lever lui aussi. Je l’attrape par les bras, toujours ligotés dans son dos et l’emmène avec moi direction la sortie. Je prends bien soin de le laisser entre elle et moi, pour garantir mon départ d’ici en un seul morceau. Nous arrivons juste à coté de la porte et de mon sac à dos.
Je glisse alors une main dans mon dos, agrippe le pistolet à ma ceinture et le sors sans le lui dévoiler, pour éviter qu’elle ne me flingue à la simple vue de mon arme. Je fais coulisser le cran de sécurité, serre fermement la poignée de mon arme et d’un geste soudain, je viens plaquer le canon contre la cuisse de Tobias et tire à peine l’arme le frôlant. La balle vient lui arracher un violent cri de douleur. Le tir résonne tandis que son pantalon commence à rougir. Je reporte mon regard sur elle. Elle a l’air contrariée, beaucoup trop. Mais à mon avis, les instincts qui la poussent à sauver cette ordure sont les mêmes qui l’ont empêché de me tuer à l’instant. Ou la pression qui devient trop lourde pour qu’elle puisse encore faire quoique ce soit ...

« Voyez ça comme une garantie pour moi. La blessure n’est pas mortelle à condition que vous l’aidiez à arrêtez hémorragie. Si vous voulez m’arrêter, il mourra à coup sur. Je suis sur que cette fois, vous saurez faire le bon choix. »

Je le lache et le laisse s’effondrer par terre, gémissant de douleur. J’attrape mon sac dans la continuité de mon geste et m’enfuis par la porte sans même prêter attention à ce qu’elle fait. Je descends les marches de l’immeuble deux par deux et marche d’un pas rapide. Les renforts ne devraient pas tarder à arriver et je ne compte pas m’éterniser. Je pense en avoir assez fait pour ce soir. Le sort de Tobias Lomax est maintenant entre ses mains.






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