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 Le fric, c'est chic. L'or, c'est la classe [RP Braquage]

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MessageSujet: Le fric, c'est chic. L'or, c'est la classe [RP Braquage]   Dim 10 Déc - 13:46

C'était par une de ces belles journées morose, celles que l'on appréciait car le ciel s'apprêtait à gronder et à tonner. Le tonnerre, y'avait rien de tel pour foutre une belle merde dans les fréquences radio et télécommunications. C'était toujours source de foutre la merde, et même si la neige commençait à emplir les rues de Gotham, on pouvait sentir l'agréable trêve hivernale qui pointait le bout de son nez. Les rues se décoraient de guirlandes, de sapins débiles de Noël, et des tas de guirlandes faisaient leurs apparitions sur le devant des maisons ou des magasins. C'était navrant, surtout que la poupée Scarface n'aimait pas Noël, par contre, le vieux Ventriloque avait toujours cette petite nostalgie d'une enfance perdue. Après tout, ses parents étaient morts pendant les vacances de Noël. Tu parles d'une affaire, maintenant, c'était la poupée Scarface qui était toute sa famille, la seule et unique. Rien de plus. C'est à bord d'un bus scolaire jeune et assez grand réquisitionné, enfin ... On va dire emprunté, que le Ventriloque avait réuni son équipe. Le bus s'était garé dans une allée abandonnée pour le moment, histoire de ne pas trop éveiller l'intérêt. La poupée Scarface avait réuni le fin du fin des raclures de poubelles de Gotham City. C'était pas des caïds, mais bon ... On ferait avec, même si ça puait un peu la merde, et qui sait ... T'façons, faut une première fois pour tout le monde, et le Ventriloque allait quand même leur offrir une première fois, un premier dépucelage pour certains. Alors que la plupart des sièges avaient été retirés par Rhino et Mugsy, l'intérieur du bus laissait une large place pour que tout le monde soit réuni. Y'avait quelques petits nouveaux, juste là pour faire la figuration et tenir les gens en otage. Seuls se démarquaient du lot, deux personnes. Le premier était un type complètement obsédé par le temps, un certain William Tockman. Scarface avait connu un autre roi du Temps, un certain Temple Fugate, un mec qui en avait dans la caboche et qui était d'une classe sans équivoque. Le type serait utile pour chronométrer les possibles et les variables pendant l'opération, et cela permettait d'éviter les problèmes techniques en prévoyant à l'avance ce qui pouvait se passer et qui était inévitable. La seule équation inconnue : C'était l'apparition des justiciers. Le second, c'était un mec un peu bizarre qui ressemblait à une cible, un dénommé Sportmaster. Un mec qui voulait se faire connaitre à Gotham City. Pourquoi pas hein ? On a toujours besoin de gens prêts à faire n'importe quoi pour un peu de fric. Scarface avait compté sur l'apparition d'un autre intervenant, fraichement évadé de l'asile d'Arkham. Un certain "Fool", mais il n'avait pas donné signe de vie depuis la dernière fois. Tant pis pour lui. Scarface avait réuni l'équipe et il allait en profiter pour donner son petit speech.


Un peu de silence, le patron va parler.


Ouais, vermez-là, je gause. Bon, gomme vous le zavez, on va gambrioler gnette banque et je veux gue chacun d'endre vous fasse ze gu'il a à faire sans faire de zèle. Le roi du Demps va gérer le groupe à l'indérieur, Sportmaster z'est don nom ? Bref, du suis le roi du Demps et tu d'oggupes de l'or. Puppet, à toi.


Monsieur Scarface a élaboré un plan qui ne peut pas raté. Messieurs Rhino et Mugsy vont couper toutes les communications et s'occuper de vous donner un maximum de temps pour empêcher l'apparition des policiers. Le Roi du Temps et Sportmaster, vous aurez à gérer les otages, avec les trois collègues qui seront avec vous, et à perforer le coffre pour prendre l'or.


Focalisez-vous sur l'or, les millets zont marqués et ze tiens bas à me faire avoir gomme za.


Effectivement, les billets sont marqués, et si vous prenez autre chose que de l'or, vous risquez de faire capoter toute l'opération. Monsieur Scarface connait quelqu'un capable de faire fondre l'or et de nous en offrir un bon prix. Vous connaissez la marche à suivre. Si vous réussissez, vous obtiendrez votre récompense. Si vous échouez, c'est Blackgate ou Arkham.

Pour le Ventriloque, c'était Arkham. Et même si Scarface clamait qu'il méritait d'aller à Blackgate, on l'envoyait quand même à Arkham car jugé comme fou, mais Scarface ne l'était pas. C'était Arnold le vieux sénile après tout. M'enfin, ça vaut mieux l'asile que de finir avec les autres tarlouzes de Blackgate, et c'était pas spécialement agréable, vu ce qui se passait dans les locaux. Une véritable jungle, et la poupée Scarface ne voulait pas spécialement avoir à gérer les minables et les gangs crasseux derrière les barreaux. Nan, il avait mieux à faire. En attendant, on avait un braquage à gérer.


Il est midi moins zinq. Dans zinq minutes, endrez en biste. Bas de guesdions, on a bas le demps. Gne resterai avec vous en gommunigation sur vos égouteurs.

L'opération allait commencer. On avait fourni des tenues, des combinaisons et des masques pour camoufler et sauvegarder l'identité des braqueurs. Ils étaient sept, ça portait chance. Rhino et Mugsy allaient gérer le toit, quant aux cinq autres, ils allaient gérer le personnel et la salle du coffre. L'or entreposé était la nécessité, le besoin nécessaire. On avait besoin d'or, car l'argent, c'est le nerf de la guerre, et Scarface tenait tout particulièrement à avoir de quoi tenir pour faire face à des caïds comme Cobblepot ou Sionis. Le but pour le moment, c'était de gérer et de réussir l'opération. S'asseyant sur une banquette, le Ventriloque patientait tout en écoutant les fréquences de la police, histoire de tenir les braqueurs aux faits et gestes des policiers.
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MessageSujet: Re: Le fric, c'est chic. L'or, c'est la classe [RP Braquage]   Dim 7 Jan - 2:54

Citation :
Quelle journée moisie ! Un vrai temps de chien ! La neige. L'hiver. Le froid. Les Crock ne sont pas fait pour cela... Mais bon, Lawrence n'a pas à se plaindre. Depuis sa sortie de prison, c'est une vraie mission à laquelle il doit s’affairer. Un peu plus tôt, dans la matinée, il reçut enfin un message intéressant. Sa demande d'action avait été acceptée par un vilain nommé Ventriloque. Le grand blond eut à cet instant un petit sourire en coin puis se dirigea vers le lieu de rendez-vous. Un bus. C'était un bus où il y avait ce foutu rendez-vous. Pourquoi ? Sûrement pour ne pas être trop repérer... Il enfila son magnifique costume de Sportsmaster en chemin. De toutes manières, il n'y avait personne dehors à cause du temps. Une fois arrivé, le Crock monta à bord du bus. Il y monta et s'installa confortablement : les jambes étendues sur deux places passagères et le dos contre une vitre. Il y avait beaucoup de personnes qu'il ne connaissait pas mais tant pis. Un peu d'action était tout ce dont il avait envie même s'il avait dû sortir avec ce temps glacial... Il se reposa confortablement en attendant l'arrivée de tout le monde. C'est un dénommé Scarface qui avait réuni l'équipe et qui donna un petit speech dès que tout le monde était présent. Une marionnette ? Sérieusement ? Lawrence tendit l'oreille tout le long du speech et essaya de retenir tout ce qui avait été dit. Il pensa très honnêtement qu'une femme aurait été facile à comprendre que cette chose qui n'articule pas convenablement. Mais en terme de femme, le grand Sportsmaster n'y comprenait pas toujours tout. En revanche, il lui manquait profondément quelque chose ou quelqu'un pour réaliser la mission. Ses deux filles, à qui il avait appris l'art du combat et bien d'autres choses, lui auraient fait honneur en se battant à ses côtés. De plus, elles n'étaient pas inconnues aux yeux de Gotham City puisqu'elles étaient Cheshire et Tigress. Mais que d'histoire de cœur... Cela ne lui ressemblait en aucun cas d'être sentimental. Il se recentra un instant et repensa à l'argent qu'il allait obtenir après cette mission étant un grand braquage. Plus de prison, la liberté et la richesse. L’instinct primitif du maître de combat venait de se réveiller. Le regard banal que Lawrence avait porté pendant tout son temps passé dans sa cellule redevint brutal et agressif. Sa cellule ne lui manquait vraiment pas car les barreaux crasseux, le tuyau d’eau qui fuyait en faisant tombé une goutte toutes les 30 secondes, le lit dont les ressorts étaient cassés et la petite fenêtre donnant vu sur une ville qui s’épanouissait sans lui n’étaient pas le genre de choses que le battant appréciait. A chaque passage d’un garde de sécurité, le renommé Sportsmaster glissait un sourire d’amusement assez provocateur. C’était bien dans les habitudes du Crock de paraître provocateur. C’est tout un art qu’il eut acquit dans son enfance. Et il portait encore. Il n'y avait que sa réputation qu'il l'importait... 


Maintenant que tout est clair, que chacun se bouge !

Sur ces derniers mots, l'équipe sortit du bus. Ils accélérèrent tous la cadence afin de ne pas perdre du temps qui s'avèrait être très précieux. Lawrence était prêt à agir à tout moment. Il devait se défouler pour retrouver sa belle réputation d'antan. Il avait soigneusement préparé le matériel adéquat et n'était pas loin du satané fric. Mais se connaissant, étant un beau manipulateur, allait-il être un homme de confiance sur ce coup-ci ? Allait-il partir en douce avec le pognon ou bien partager avec les autres ? Y a-t-il penser tout du moins ? Nan, il avait mieux à faire. En attendant, il avait un braquage à gérer.


Est-ce que vous êtes prêts ?

La question était en aucun doute rhétorique. L'opération allait commencer. Les braqueurs avaient enfilé des tenues, des combinaisons et des masques pour camoufler et sauvegarder leurs identités. Ils étaient sept, apparemment cela portait chance. Certains s'occupaient du toit, quant aux cinq autres dont Lawrence, ils s'occupaient du personnel et de la salle du coffre. L'or entreposé était la nécessité, le besoin nécessaire. Ils en avaient besoin de cet or. Le Ventriloque, assis sur une banquette, patientait tout en écoutant les fréquences de la police, histoire de tenir les braqueurs aux faits et gestes des policiers. Pendant ce temps le braquage avait commencé. Lawrence ne savait exactement ce qu'il se passait sur le toit mais, lui, il avait réussi à atteindre le coffre fort accompagné des autres gars de l'équipe. Grâce à ses bombes de fumigène, il avait pu grandement aidé le reste de l'équipe. Après la diffusion complète du nuage grisâtre, les braqueurs ont pu assommer les deux membres du personnel de l'accueil et les ligoter au comptoir. Ils étaient seuls et cela leur facilita la tâche. Lawrence était fier de lui et pensait que les autres étaient à la limite inutiles pour cette mission. Dès leurs arrivée au coffre, tout s'était parfaitement déroulé. Trop bien déroulé même... Nôtre cher Sportsmaster commença l'opération : ouverture du coffre. Il était bien parti mais avait-il fait attention à tout ces faits et gestes ? Pour lui, il était insensé que cela soit aussi facile... Il espérait au moins compter sur ses camarades de braquage pour s'en sortir indemne quoi qu'il arrive.
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MessageSujet: Re: Le fric, c'est chic. L'or, c'est la classe [RP Braquage]   Dim 21 Jan - 19:33


Le fric, c'est chic.
L'or, c'est la classe
Le Ventriloque
Sportmaster
King Clock

"Le temps passe. D'accord. Mais il n'a pas de mérite, il n'a que ça à faire." Grégoire Lacroix

Tic-Tac Tic-Tac Tic-Tac Tic-Tac…
Tel était le son qui se répétait en boucle dans la tête du Roi du temps, ce son faisait parti intégrante de lui. Il regardait sa montre fixement, assit dans un Bus Scolaire à l'arrêt dans une rue sombre. Ce bus était rempli de malandrin d'importance plus ou moins grande dont William n'avait même pas pris la peine de retenir… Mais comment était-il arrivé là déjà ? Oui comment ? Et pourquoi ? Il arrivait souvent à William de se perdre dans les méandres du temps et d'en oublier jusqu'à où il était, pourquoi et comment. Mais il se souvenait toujours de qui il était, le Roi du Temps, le célèbre King Clock. Il fronça les sourcils et fit un effort pour se souvenir, sa mémoire était infaillible, il n'oubliait jamais rien, jusqu'au moindre détail, mais cela lui demandait des efforts.

Ah oui le braquage de la banque de Gotham, il était là pour cela, il s'était fait inviter dans le groupe pour son talent d'orchestration. Tout était toujours prévu avec lui, les retards, les bouchons, les trains en avance, le trajet le plus rapide, le temps d'intervention de la police, il connaissait tout, William Tockman pouvait presque prédire le futur. Mais pourquoi avait-il voulu participer à ce délit ? Cela n'allait rien apporter à sa gloire personnelle. Tout simplement car dans les coffres de cette banque était enfermé quelque chose de très précieux, un très ancien modèle de petite horloge qu'un collectionneur entreposait dans un des coffres personnels de la banque. C'était une honte que d'entreposer cet objet au fond d'un coffre.

William regarda par la fenêtre, tient il neigeait, il lui fallait donc que William réajuste ses variables à cette condition météorologique. L'un des hommes avança dans le bus, il était assez vieux et tenait une marionnette dans ses mains. Oui c'était le chef, celui qui avait orchestré tout ce vol. L'homme commença à parler, il désigna le Roi du Temps pour gérer le groupe de l'intérieur et pour s'occuper de l'or. De l'or ? Ah oui c'était vrai, ces hommes étaient ici pour les lingots d'or présents dans la banque et ne connaissait rien des intentions réelles de William.

Lorsque le vieil homme dit qu'il avait élaboré un plan qui ne pouvait pas échouer William ne put s'empêcher de sourire à pleine dent, d'un sourire maléfique. Un plan "parfait", rien qu'à l'écoute du plan William releva plus d'une dizaine de failles dans celui-ci dû à son imprécision et il était sûr dans trouver plus s'il cherchait un peu. Les deux zigotos du fond allaient donc s'occuper de leur donner un maximum de temps avant l'apparition des policiers ?  Un maximum de temps ? Qu'est-ce que c'était brouillon aucune précision. Dès que les communications seraient coupées, la police allait mettre dix minutes et trente-six secondes pour s'en apercevoir et allait mettre seize minutes et quatorze secondes de plus à intervenir. Il y avait aussi vingt-quatre pourcent de chance qu'un témoin dans la rue nous remarque avant et réduise ce délai de trois minutes et cinq secondes, ainsi que quatre-vingt-six pourcent de chance qu'un justicier n'intervienne avant la police avec un délai de treize minutes et quarante-quatre secondes.

William allait donc devoir corriger lui-même ces défauts au fur et à mesure du plan, car leurs objectifs concordaient… Enfin pour le moment. L'homme et sa marionnette rappela à tout le monde de ne surtout pas prendre les billets car ceux-ci étaient marqués et nous rappela aussi que si l'on échouait c'était Black Gate ou Arkham. Il finit enfin par dire qu'il restait cinq minutes avant de commencer, bien qu'en réalité il en restait quatre et cinquante-trois secondes. William mit son écouteur, il se méfiait de l'homme à la marionnette, il n'aimait pas les hommes qui ne se mouillait pas, en tout cas s'il tentait de le doubler William lui réservait une surprise.

Alors que tout le monde était sur le qui-vive prêt à intervenir, un homme de plutôt grande taille et blond demanda à tous de se bouger et si tout le monde était prêt. N'était-ce pas un peu contradictoire ? "Bougez-vous !  Vous êtes prêt ?" Bref William ne releva pas et se leva prêt à partir.

Alors que les hommes allaient sortir de bus, William leva la main afin de leur faire signe de s'arrêter :

Non pas tout de suite !


Il fixait sa montre encore et encore, Tic-Tac Tic-Tac… Non pas encore… Tic-Tac Tic-Tac… Toujours pas… Tic-Tac Tic :

Maintenant !


William baissa son bras et commença à sortir du bus.

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MessageSujet: Re: Le fric, c'est chic. L'or, c'est la classe [RP Braquage]   Mar 23 Jan - 22:40

Le plan avait l'air de bien se dérouler pour le moment, la présence du vieux Ventriloque n’a pas l’air de déranger grand monde et les gars étaient plutôt parés pour faire ce boulot. Scarface faisait quand même pas mal confiance au Roi du Temps, il semblait connaitre la mesure des actes à faire. Certaines personnes embauchées me jettent des coups d’œil interrogateur, comme pour se demander ce que le vieux pantin si singulier fout avec un pantin de bois dans les mains, mais Scarface n’y prête pas attention. Mais sa Thompson n'a pas l’air de passer inaperçu et il valait mieux pas jouer au plus malin avec le redoutable pantin de la Pègre, surtout si on essayait de l'entuber. Personne n’a alerté la sécurité pour signaler qu'une petite troupe s'apprête à passer à l'attaque, mais ça durerait pas de toutes manières. Ils le sauront de toute façon bien assez vite, Scarface ne compte pas rester passif encore longtemps, il n’avait pas envie de s’attarder ici. Le Pantin, c'est pareil, ce vieux schnock ne voulait pas retourner à Blackgate. Soudainement, la lumière de la banque se coupe. Les gens se taisent soudainement, dans l’incompréhension totale. Selon l'avis du vieux, personne ne sait pourquoi les lumières se sont éteintes. Peut être que Scarface n'est pas le seul à vouloir l’argent de cette collecte. Ça serait dommage que je ne sois pas le seul sur le coup, parce que ça m’étonnerait qu’on trouve un terrain d’entente. Mais après une brève communication avec Rhino et Mugsy, c'était bel et bien nous qui venions de leur couper le courant, une bonne chose de faite. C’est parfait, l’effet de surprise n’en sera que d’autant plus grand une fois le premier coup de feu parti. Puis Scarface lève la tête machinalement, et il voit que le système d'alarme de la porte d'entrée était inefficace pour les cinquante prochaines secondes. C'était largement assez pour entrer dans la banque et empêcher que le système de sécurité ne verrouille la porte d'entrée. Scarface se dirige vers la radio et prend une coupe de zesti cola au passage qu'il boit bois cul sec. Wesker repose le verre de Scarface un peu plus loin sur la table et j'attends que les premières alarmes n'arrivent. Wesker saisit alors le casque et le pose sur les oreilles de monsieur Scarface.


Bon les gars, il y a un paguet de bognon dans cette salle qui n’attend gu’à être pris, et gne compte bien le faire. Si vous vous vaites bien vodre dravail, vous aurez une bartie du butin, et ça fait une sacré somme. Sinon, je vous envoie rejoindre vos ancêtres.

Scarface jette sa cigarette plus loin sur le trottoir, en dehors du bus et sors son mouchoir de sa poche, grâce au Ventriloque, afin d'essuyer de la transpiration qu'il n'avait pas. Il est temps d’arrêter la fête. Rhino et Mugsy retournent dans le bâtiment et se fraient un chemin à travers la foule. Ils n’hésitent pas à les bousculer pour passer, plus question de faire dans la discrétion. Les coups d’œil interrogateur à leurs égard ont laissé place aux regards inquiets des banquiers qui ne comprenaient pas ce qui se passaient, enfin, ils en avaient une petite idée mais quand même. Il y'avait deux équipes : La première composée de Rhino et Mugsy qui devaient saboter et tenir en joue les gens présents dans la banque. La seconde se devait de s'occuper des coffres et de bien gérer le peu de temps qu'ils avaient pour prendre un max de flouze. Ce qui est sur, c’est que personne dans cette salle n’oubliera ce braquage ! Ils s’en souviendront tous, et personne ne contesterait le génie de la poupée de bois. Rhino et Mugsy arrivent à peu prêt au milieu de la salle avec les quelques personnes qui n'étaient pas dans la grande salle principale, tous les employés étaient face contre le sol pour éviter les petites erreurs, Rhino tire un coup en l'air. Immédiatement après le tir, les cris et les pleurs se font entendre et tout le monde se cramponne par terre, pour éviter de se prendre une balle et surtout, surtout la fermer. Rhino et Mugsy se déplacent calmement au milieu de tout le monde, surveillant les faits et gestes de chacun. Rhino, le colosse de plus de deux mètres, sera là pour dire à l'équipe qu'ils ont peu de temps et qu'ils doivent se dépêcher. Le braquage pour le moment, commençait relativement bien, mais Wesker, dans le bus, commençait à baliser. Celui-ci prit alors le casque avant de parler.


Monsieur Scarface vous rappelle que Rhino et Mugsy s'occupent des otages et de les tenir en joue. Pas besoin d'effusions de sang, contentez-vous du coffre.


Bas de fausses notes ! Si vous vous merdez dans la gombinaison du goffre, l'alarme se déglenchera et ze zera la merde. Roi du Demps, d'as indérêt à me gérer ça.
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MessageSujet: Re: Le fric, c'est chic. L'or, c'est la classe [RP Braquage]   Jeu 8 Mar - 23:57

Citation :
La pression monta... Les lumières vinrent tout juste de se rallumer. J'entendis par mon oreillette que Rhino et Mugsy avaient bel et bien saboté et tenu en joue les personnes présentes dans la banque. Au moins, une chose fut claire, ils s'éclataient avec les otages. C'était toujours amusant de jouer à faire flipper les gens. Dès qu'on avait la moindre petite arme à porter de main, c'était directement la panique générale avec supplément mouvement de foule ! Cela fit du bien de se sentir puissant. Cependant, Scarface fit un rappel à l'ordre comme quoi il ne fallait pas faire couler de sang et tatati tatata... Quel rabat-joie celui-là alors ! Pendant que les deux gaillards jouaient avec les otages, la seconde équipe et ses membres (dont moi) avaient commencé l'opération : « récupérer butin ». Rien de plus facile quand même ! Le seul truc qui pouvait me perturber était le « Roi du temps ». Ce gars était louche. Un accro à la montre. Il ne cessait pas de regarder sa montre. Vraiment dérangeant. Il n'avait aucun intérêt à faire cela. Je savais que le temps était limité mais c'était devenu pesant sur l'ambiance. Bref, concentration. Bidouiller. C'était ma seule tâche à faire sérieusement pour ouvrir ce foutu coffre. Un petit tour par-ci, un autre par là. Clic clic ! J'y étais arrivé ! Le coffre s'ouvrit sous nos yeux. Il y avait de l'or. Beaucoup d'or. Quand je pense qu'on va en recevoir pas mal. Le Ventriloque a intérêt à tenir parole sinon je lui règle son compte moi-même. J'entendis de nouveaux sons dans l'oreillette mais, ce n'était pas compréhensible. Je pensai que ce bruit était une fréquence envoyée depuis le bus. C'était strident et j'ai bien cru que mes tympans allaient partir en courant. Je me relevai et fis un signe de la main aux autres pour m'aider à tout piller. Il fallait faire plus pour arrêter le renommé Sportsmaster ! C'est alors que nous dérobassions tranquillement ce qui nous revenait de droit (si je puis dire). Le temps s'écoula à une vitesse phénoménale. Il ne restait que deux ou trois babioles qui traînaient au fond du coffre. Parmi elles, une sorte de petite horloge attirait mon attention. Malencontreusement, je n'ai pas pu la prendre à temps. Je signifiais par là que les sirènes de polices commencèrent à raison à quelques quartiers de la banque. D'après mes plans pour cette mission, nous pouvions nous en sortir indemnes avec une belle grosse somme d'argent en prime. De plus, le Ventriloque nous aurait prévenu grâce à ses installations si un problème « était parvenu. Nous étions parfaitement calés dans le timing. Le fameux Roi du temps me mettait mal à l'aise encore et toujours. Mais bon, que vouliez-vous y faire ? J'espérai juste sur le moment que mes filles agiraient comme leur père tout au long de leurs misérables vies insignifiantes. Je méritais beaucoup plus de respect de leur enfin ! Moi : leur père. Si j'ai dû me taper l'éducation de ces deux gamines, ce n'étaient pas des efforts vains. Bien, je devais redescendre sur terre. Aller Lawrence ! Courage !


Retournons au bus en vitesse ! Je ne reçois plus les fréquences lancées... Je ne sais pas pour vous mais, moi je n'ai pas envie que ça foire.

Sur cette petite intervention de ma part, l'équipe me dévisagea dans un premier temps. Durant un long moment de blanc, les sirènes retentantes qu'il y avait dehors devinrent de plus en plus fortes. Puis, le grésillement de mon oreillette n'avait pas envie de me foutre la paix. Saleté d'invention ! Enfin, dans un second temps, nous portâmes le trésor récolté. La phase « récupérer butin » allait être menée à bien. Ceci dit, nous étions tous des méchants. Donc nous étions sur nos gardes. Personne. Oh non personne ne pouvait savoir si l'un d'entre nous allait se retourner contre notre alliance temporaire...


N'oubliez pas que ce sera partagé de manière équitable les gars. N'est-ce pas ?

La question laissa un instant de réflexion pour chacun des membres. Nous passâmes par l'accueil comme prévu. Il y avait les otages à terre. Ils étaient terrorisés. Rhino et Mugsy avaient fait du bon boulot. Ils gardèrent leurs flingues braqués sur les gens. Et ils nous couvrirent. On sortit par la porte principale. Le plan était respecté à la lettre. Je me sentis empli de bonheur. Me connaissant c'était un cas plutôt rarissime ! L'odeur de l'argent me monta dans les narines. Quelle bonne odeur ! Il ne restait plus qu'à conclure ce braquage et j'étais de nouveau riche. Le meilleur de l'histoire était qu'il n'y avait aucun super-héros à nos trousses. La police n'allait pas tarder mais, on allait la semer quoi qu'il pût se passer. Cependant, quelque chose ne me convenait pas... Je n'étais pas convaincu par la réussite de cette mission. C'était louche toute cette histoire. Depuis quand, les braquages étaient-ils devenus si simples ? À tous les coups, quelque chose allait nous tomber dessus que ce soit au sens littéral ou non. Pourtant, je me contentai de suivre notre mauvaise troupe. Au pire des cas, si je me faisais coincé, encore une fois de plus, j'aurais de la compagnie. Mais pourquoi suis-je toujours si négatif ? On allait réussir cette mission ! Ce fric était ce dont nous avions besoin ! De l'or en plus, ce n'était pas qu'un ridicule enjeu. Même si j'avais déjà fait de meilleures prises. Liberté. C'était un mot qui m'avait manqué. Maintenant que j'y étais presque, il ne restait plus qu'à mettre un terme à ce braquage pourri !
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MessageSujet: Re: Le fric, c'est chic. L'or, c'est la classe [RP Braquage]   

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